Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1998, Deuxième trimestre
1 Canada»Franc PER d-4 W BNQ 6, A L * I f I i A i* kV 'L.V ; m / \ B; KM ai IS z ¦sa i i|8 m w 5 J » * J : iiiiagi a i L/ \ ay $i 1 ' a : x , J B iüll Bil % i .y'- ; > îf ül m B?r w w s?// 1 ¦ DOSSIER j il // LES BIOTECHNOLOGIES .J ?CCFC INFOS 1 g ?I INDICATEURS ÉCONOMIQUES < 7 ?Envoi de publication.Enregistrement n° 3700 ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦i VOLUME SEPT ?NUMÉRO DEUX ?DEUXIÈME TRIMESTRE 1998 ?REVUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA ?10 $ 77176600191302 \ 01 1 6 ! I fi /à.i I une présence directe et souvent de longue date dans 83 pays > 2026 agences en France et 611 succursales réparties sur les 5 continents > 26 salles de marché / « is* V 1 \ \ et \ le savoir faire d’experts en > Financements d’importations et d éportations > Marchés Financiers > Financements de Projets et Structurés > Gestion Privée pw* i l! m I 11 k 5 j W \ V -»m*1 X Banque Nationale de Paris (Canada) A II * ! au coeur de la mondialisation : $ & m P QU MONTREAL (Siège social) Tel.: (514) 285-6000 Télec.: (514) 285-6278 s 10-8040 #7-3541 Tel.: (418) 684=75! Télec.: (418) 684-7: WW SE < I Aujourd’hui nous entreprenons la plus grande, la plus belle et la plus difficile conquête au monde, la vôtre.t { } : ii F X 1 Air France.Gagner Je cœur du monde.I # ' y f AIR FR J» Æ/// ' JL 4 Action Canada*France 2' trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES Sommaire Biovet, un succès dans le monde vétérinaire RenéLalLier, Biovet -32 Mérieux Connaught Canada, Research & Development 1998 Jim Ramsey, Mérieux Connaught Canada -33 Entrevue avec André de Villers, Président de Theratechnologie -36 Biotechnologies et cancer, axes de recherche Marc Rivière, Laboratoire Aeterna -40 Le CHUM et son centre de recherche Docteur Pavel Hamet, Centre Hospitalier de l’Université de Montréal -42 La biotechnologie et l’agro-alimentaire Jacques Rolland, Agropur -44 La Biotechnologie : mythe ou réalité ?DanielLavergne, Danone Canada -46 Les nutraceutiques à 1ère des biotechnologies Louis Belleau, Sayem Belleau e3Associés -48 La Biotechnologie et l’environnement Pierre Marc Johnson, Heenan ciBlaikie -49 Qualité de l’air: la solution biologique Denis Morissette, Biogénie -5 I Les Biotechnologies environnementales à l’IRB Adrien Pilon, Institut des Recherches en Biotechnologies-CNRC -52 1 Éditorial Jean-François Richard du Page 4 Les Biotechnologies Biotechnologies, des lendemains prometteurs André-Pierre Ghys, Pellemon -5 Le point sur l’industrie des Biotechnologies Claude C.Bis muth, Ernst d> Young -9 Les Biotechnologies françaises s'engagent dans un tournant décisif Claude Cudennec, France Biotechnologies - I I Les Technopoles au service de l'innovation Catherine Gallardon et Anne Leprand - I 3 Entrevue avec Denis Dionne et Bernard Coupai -1 5 Le capital de risque Bernard Coupai, T2C2 - I 7 Biotechnologies, éthique et Union Européenne Isabelle Arnal, Groupe Européen ESNT - 18 SG F, partenaire d’affaires en Biotechnologies Claude Blanchet, Société Générale de Financement -20 L’incitatif fiscal aux entreprises en sciences de la santé Albert De Luca, Sanson Béhur / Delà it te c3 Touche -22 Valuation of Biotechnological companies Louis Roberge, RBC Dominion Valeurs Mobilières -24 La pratique canadienne en matière de brevets DenL>e Huberdeau, Martineau Walker -26 La brevetabilité du vivant Alain Gallochat, Institut Pasteur -28 L’Institut de Biotechnologie Vétérinaire et Alimentaire Youssef Elazharg, Faculté de Médecine vétérinaire, Montréal -3 I Le prochain numéro d’Action Canada-France aura pour thème FUSIONS, ACQUISITIONS ET ALLIANCES STRATÉGIQUES, avec un mini dossier sur l'Euro.Pour vos annonces ou vos articles contactez Raphaël Benbassa au (514) 281-1246 54 Nouvelles des membres Opportunités d’affaires -54 La vie de la Chambre -57 Conseil d’administration 1998 -60 Nouvelles de nos membres -61 64 Indicateurs économiques PrICEWaTeRHOUsE(OOPERS 0 www.pwcglobal.com 5 Action Canada «France 2' trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES Biotechnologies des 1 endemains prometteurs Les biotechnologies sont à l’honneur dans les médias en cette fin de siècle.Chaque mois apporte son lot de gros titres plus prometteurs les uns que les autres.Entre le clonage des brebis et le clonage des êtres humains, il n’y a qu’un pas que la presse à sensation a très vite franchi.Les débats éthiques ont mis un peu de réalisme au niveau des scientifiques et les financiers ont flairé de bonnes affaires.Voici comment on pourrait décrire les biotechnologies en peu de mots.Mais qu’en est-il en réalité ?André Pierre Ghys Directeur du développement des Affaires Pharmaceutiques chez Pellemon.La biotechnologie est un terme qui est apparu au début des années 70.Pourtant, il est permis de croire que les biotechnologies sont beaucoup plus anciennes.La biotechnologie est en effet une utilisation industrielle et contrôlée de principes qui sont vieux comme le monde.Le premier homme qui a fait du pain ou celui qui a fait de la bière travaillait sans le savoir à l’émergence d’une nouvelle industrie qui génère des milliards de dollars de dépenses et de revenus dans le monde.Les entreprises biotechnologiques pharmaceutiques américaines à elles seules en 1997 ont généré près de 15 milliards de dollars, américains, de revenus, en croissance de 20% par rapport à l’année précédente.On peut aussi constater que certaines entreprises de biotechnologies ont maintenant des chiffres d’affaire considérables comme indiqué à la figure 1.Les défis des autres secteurs biotechnologiques sont aussi herculéens.Il suffit de penser aux domaines de 1 agro-alimentaire et de 1 environnement pour comprendre que les biotechnologies sont à la recherche sont-ils disponibles à l’interne ou encore les produits porteurs sont-ils la propriété des pays qui ont le capital nécessaire pour acheter nos découvertes ?Une fois le produit prêt à la commercialisation, a-t-on les outils nécessaires pour bâtir les usines et les gestionnaires pour faire fructifier les projets et en mener d’autres à terme ?À toutes ces questions, il y a un certain nombre de réponses qui sont encourageantes et d’autres qui le sont moins.Le Canada en général, et le Québec en particulier, ont en effet réussi à mettre sur pieds une industrie des biotechnologies qui n'a rien à envier aux autres pays industrialisés.Il faut pourtant rester vigilant.Cette industrie a démarré en retard par rapport aux Américains.L’attrait du Sud est grand auprès de nos chercheurs et les capitaux sont encore trop peu nombreux.Ce constat étant fait, il est aussi à souligner que les grands pôles de recherche comme l’Institut de recherche en biotechnologie (IRB) à Montréal et les grands fonds de capital de risque comme Sofinov au Québec sont garants de l’avenir de cette industrie du futur.FIGURE entrées dans la vie de tous les 2.303 2,5 i EN SUS jours, souvent sans même que les consommateurs en soient conscients.2 D’autres éléments nous permettent de croire que l’industrie des biotechnologies est promise à des lendemains prometteurs.En effet, depuis le début mai, plusieurs annonces faites au Canada sont des plus encourageantes pour cette industrie.Il est important à ce sujet de mentionner l’annonce d’un investissement majeur à l’Institut de Recherche en Biotechnologie (IRB), investissement qui devrait permettre d’augmenter considérablement le nombre de chercheurs en biotechnologie à Montréal.Il faut aussi mentionner le discours que faisait le Vice-Premier Ministre du Québec, Monsieur Bernard Landry, lors Dans ce milieu en pleine effervescence, il est important de comprendre où se situe le Canada par rapport à notre voisin américain et aussi par rapport au reste du monde.Le Canada est-il capable de soutenir la comparaison dans ce domaine où la recherche est souvent le nerf de la guerre entre une entreprise qui réussit et une autre qui disparaît ?Nos universités sont-elles capables de produire les scientifiques de calibre et sommes nous capables de les retenir ici ?L’exode des cerveaux en biotechnologies est-elle aussi présente que dans d’autres domaines ?Les capitaux destinés 1,313 1,5 0,967 I 0,536 0,466 0,277 0,5 0,153 Amgen Chiron Genetech Genzyme Alza Biogen Immunex Biotechnologies Le Québec dans le peloton de tôle en Amérique du Nord , , \ i Au Québec, il y a dix ans, lorsque nous parlions des une biotechnologies, nous utilisions l'expression secteur d'avenir.En décennie, la progression a été fulgurante.Aujourd'hui, en plus d être chef de file en ce domaine au plan canadien, le Québec se classe parmi les dix premiers centres d'excellence en biotechnologies en Amérique avons semé chez nous les du Nord.Et ce n'est qu'un début, car nous germes d'une croissance dans un secteur clé de la nouvelle économie.Le domaine des biotechnologies au Québec, c'est 80 entreprises, pour la plupart spécialisées en biopharmaceutique, près de 2000 emplois de qualité et des centaines de chercheurs qui développement de produits innovateurs.soutiennent le N avons développé au Québec des compétences scientifiques reconnues mondialement, une excellente infrastructure de recherche en Amérique du Nord dans o us et un régime fiscal incomparable le domaine de la recherche et du développement.La relation de confiance qui lie le gouvernement du Québec à ses partenaires industriels, scientifiques, technologiques et financiers, a permis l'éclosion d'un secteur qui offre aujourd'hui une multitude de possibilités.L e Québec devient de plus en plus, jour après jour, l'une des plaques tournantes mondiales en biotechnologies.s Québec i a n a a Un Algérie Afrique du Sud Arabie-Saoudite Argentine Belgique Brésil Canada Chili Chine Colombie Etats-Unis France Honduras Inde Indonésie Kazakhstan Kenya Malaisie Mexique Nigeria Pérou Philippines Royaume-Uni Russie Singapour Taiwan Thaïlande Tunisie Venezuela Viêt-nam savoir- faire sans frontières y c .1 C’est par le développement d'une expertise unique que nous traversons le monde et ses frontières.Notre capacité à concevoir, largement reconnue aux quatre coins de la planète, utilise un partenariat actif, souple et ouvert, permettant de valoriser l’ensemble de vos projets.Qu’il s’agisse de répondre aux exigences technologiques de l’industrie agro-alimentaire ou de l’industrie pharmaceutique, de concevoir un système de transport de masse ou un barrage, pour chaque projet, petit ou grand, SNC-Lavalin adopte une approche souple et ouverte, valorisant au maximum l’expertise de ses ressources humaines à l’échelle mondiale tout en se tenant au fait des tendances naissantes et des dernières découvertes.Y ?)) SNC *L AVAU N Siège social : 455, boul.René-Lévesque Ouest, Montréal (Québec) Canada H2Z 1Z3 Tél.: (514) 393-1000 Téléc.: (514) 866-0419 En France : PINGAT Ingénierie, 16, cours J.B.Langlet, BP 2095, 51073 Reims cedex (France) Tél.: (33) 03 26 77 60 00 Téléc.: (33) 03 26 77 61 70 8 Action Canada • France 2e trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES C’est dans ce contexte des plus dynamiques que ce situe ce numéro de la revue Action Canada-France.Les articles que nous avons choisis situent le marché des biotechnologies au Canada et en France et traite des aspects financiers importants pour les entreprises qui évoluent dans le domaine.Certains articles portent d’un récent déjeuner-causerie de la Chambre de merce française, où il répétait l’engagement du gouvernement du Québec à soutenir l’industrie tant en recherche et développement qu’en production afin de maintenir le Québec au plus haut niveau possible.Il est aussi permis de le taux de croissance de l’industrie canadienne com- sur des croire que des biotechnologies se rapprochera du taux américain qui est de 15 à 20 % sur une base annuelle.domaines plus délicats comme la bio-éthique et vont permettre d’ouvrir un débat d idée plus large.Au niveau des essayé de montrer les succès de P Il faut aussi mentionner la mise sur place depuis quelques temps d'un réseau des biotechnologies.Ce réseau indépendant vise à regrouper les intervenants au Canada afin de permettre l’échange d’idées, d informations et bien entendu d’occasions d’affaire.Finalement, dans le domaine des biotechnologies entreprises, nous avons certaines dans ce domaine, succès qui, nous 1 espérons, leaders et leur vont permettre à d'autres de s'identifier à ces permettent de foncer vers un avenir des plus prometteur ?» pharmaceutiques, le Canada compte maintenant plu- sous-trai- Pellemon entreprises qui font de la fabrication en tance avec des cellules vivantes.Toutes ces entreprises sieurs Pellemon inc.8000, bout Décarie 3" étage Montréal (Québec) Canada H4P 2S4 André-Pierre Ghys, ing., M.B.A.Directeur, Développement des affaires, Pharmaceutique répondent aux normes de bonnes pratiques de fabrication, ces normes essentielles à la production de médicaments, et peuvent exporter leur production à peu près partout.Elles ont donc profité des avantages canadiens faire une place enviable dans le marché mondial Tel.: (514) 735-5651, poste 266 Télécopieur : (514) 737-7988 ghysa@pellemon.com pour se des biotechnologies.Membre du Groupe SNC'LAMVUN DES COUREURS DE FOND : X I % J jj m Pour vous aider à améliorer la performance de votre entreprise 9 .J Dans la longue course à l'amélioration de votre performance, VOUS DEVEZ COMPTER SUR UN COÉQUIPIER DE CLASSE MONDIALE, QUI METTRA À VOTRE SERVICE LES MEILLEURES RESSOURCES PROFESSIONNELLES ET LA TECHNOLOGIE LA PLUS AVANCÉE.ENSEMBLE, NOUS IRONS LOIN, ET VITE./ t d NM/ % 1IC3I1 .Arthur Andersen % .V Le Groupe Mallette Maheu 1 VÉRIFICATION ET EXPERTISE COMPTABLE • FISCALITÉ • Conseils en économie et finance • Conseils en gestion et technologie http://ioiuzv.arthuranclersen.com/ciuebec 9 Action Canada'France 2e trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES LE POINT sur l’industrie des biotechnologies RACF s’entretient avec M.Claude C.Bismuth, MBA, FCA, associé principal au sein de la firme Ernst & Young qui publie chaque année un rapport sur l’industrie des biotechnologies qui fait référence en la matière.consacrés annuellement aux activités de recherche et de développement.RAC F : Que représente aujourd’hui l’industrie des biotechnologies en Amérique du Nord ?Claude Bismuth : Selon notre 12e enquête sur l’industrie des biotechnologies dont les résultats ont été publiés au printemps 1998, l'industrie nord-américaine des biotechnologies était constituée en 1997 de près de 1300 entreprises dont les revenus totalisaient 17.4 milliards de dollars (U.S.), en augmentation de 19% sur l’année précédente, et qui employaient 140 000 personnes.Avec 9 milliards de dollars consacrés à la recherche et au développement, cette industrie se caractérise par un grand dynamisme et de nombreuses histoires à succès qui reposent sur des découvertes à 1 origine de percées technologiques importantes.On dénombre aujourd’hui 2200 produits en développement et plus de 200 sont en attente d approbation pour leur mise en marché.Les biotechnologies sont ainsi appelées à jouer un rôle croissant dans plusieurs secteurs, notamment dans 1 industrie pharmaceutique, où les compagnies pharmaceutiques traditionnelles se tournent de plus en plus vers des compagnies de biotechnologie comme en témoignent les alliances stratégiques et les prises de participation qui se multiplient.RACF : Quelle est la situation en Europe ?Claude Bismuth : S’il est vrai que les biotechnologies se sont d’abord développées en Amérique du Nord, 1 Europe connaît depuis quelques années une croissance remarquable dans ce domaine.Des pays comme le Royaume-Uni, l’Allemagne et aussi la France possèdent des équipes de chercheurs et de jeunes entreprises de classe mondiale.C'est d ailleurs en Ecosse, au Roslin Institute, qu’est née Dolly, un mouton issu du clonage d’une cellule d’un sujet adulte.Nous constatons que les liens se multiplient entre les entreprises nord-américaines et européennes, mais aussi japonaises, que ce soit à travers des alliances stratégiques ou encore des acquisitions.De plus, et c’est un fait relativement nouveau en Europe, les sociétés de capital de risque montrent un intérêt accru pour les entreprises de biotechnologies, ce qui devrait contribuer à l essor du secteur comme l’a montré 1 expérience américaine.RACF : L’étude réalisée par Ernst 6 m "XTous sommes le plusimpor-JLX| tant groupe de spécialistes au Canada dont la pratique est consacrée exclusivement à la propriété intellectuelle.Depuis près d’un siècle, nous nous maintenons à la fine pointe des développements technologiques et au carrefour des innovations et des idées.Nous poursuivons aujourd’hui notre tradition d’excellence en abordant des questions brûlantes d’actualité dans les domaines de la pharmaceutique, de la biotechnologie et des soins de santé.TX e la chimie à la génétique, JL/ de la biologie moléculaire à la pharmaceutique, sans oublier les obtentions végétales, les cabinets Smart & Biggar et Fetherstonhaugh & Cie sont fiers d’avoir réuni un éminent groupe d’avocats et d’agents de brevets dotés d’une formation universitaire et d’une expérience pratique dans les aspects techniques et légaux de la propriété intellectuelle liée à la biotechnologie.Nombre d’entre eux ont poursuivi des études au niveau de la maîtrise et du doctorat et certains ont même complété des stages postdoctoraux.Plusieurs ont travaillé au sein de l’industrie et dans des laboratoires de recherche.'T'orts de cette expertise JT scientifique et technique de premier plan, nous offrons à notre clientèle nationale et internationale faisant affaire dans l’industrie de la biotechnologie une vaste gamme de services abordables et de très haute qualité, et ce, dans tous les domaines de la propriété intellectuelle, qu’il s’agisse de brevets, de marques de commerce, de droit d’auteur, de dessins industriels, d’obtentions végétales, de secrets commerciaux, de concurrence déloyale, d’accords de licence ou de litige dans ces domaines.Montréal 1000 de La Gauchetière Ouest Suite 3400 Montréal, Québec H3B 4W5 Tél.(514)954-1500 Fax (514) 954-1396 montreal@smart-biggar.ca montreal@fetherstonhaugh.ca Ottawa P.O.Box 2999, Station D 900 - 55 Metcalfe Street Ottawa, Ontario KIP 5Y6 Tel.(613) 232-2486 Fax (613) 232-8440 ottawa@smart-biggar.ca ottawa@fetherstonhaugh.ca Toronto 438 University Avenue Suite 1500,Box 111 Toronto, Ontario M5G 2K8 Tel.(416) 593-5514 Fax (416) 591-1690 toronto@smart-biggar.ca toronto@fetherstonhaugh.ca Vancouver 2200-650 West Georgia Street Box 11560, Vancouver Centre Vancouver, B.C.V6B 4N8 Tel.(604) 682-7295 Fax (604) 682-0274 vancouver@smart-biggar.ca vancouver@fetherstonhaugh.ca Christian Bolduc Joy D.Morrow Yoon Kang J.Christopher Robinson 4 6 Action Canada‘France 2e trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES La biotechnologie : mythe ou réalité?Transport et distribution • Améliorer la salubrité de l’entreposage et du transport des aliments • Faciliter l’expédition des fruits et légumes frais Daniel Lavergne Directeur, Développement Produits et Qualité Danone La biotechnologie ?Tout juste bon, pensez-des chercheurs en blouse vous, pour blanche équipés d’éprouvettes qui ne savent pas distinguer science-fiction et réalité.Et bien non ! Grâce à la fermentation biologique, et en utilisant des cellules vivantes, le plus souvent des bactéries dont le bagage génétique a été modifié, la biotechnologie permet de fabriquer des produits répondant à des besoins véritables.Récemment, Calgene a mis à l’essai le premier produit biotechnologique qu’on peut manger.Il s’agit de la tomate FlavR SavR.Par ingénierie génétique, la firme américaine a désamorcé le gène responsable du vieillissement de la tomate.Résultat : elle peut rester plus d’un mois en étalage.Calgene espère que son produit fera éventuellement doubler le marché de la tomate.Le Québec compte aussi son contingent de firmes biotechnologiques qui rêvent de l'Eldorado.Une récente étude du Conseil de la Science et de la Technologie du Québec a permis de recenser 66 entreprises montréalaises actives en biotechnologie.La biotechnologie désigne l’application de la de l’ingénierie à l’utilisation directe ou indirecte de parties ou de produits de ces leur forme naturelle ou modifiée.Un Vente au détail • Prolonger la vie de tablette des aliments emballés et des fruits et légumes frais L’implication gouvernementale Les consommateurs canadiens veulent des aliments sûrs, abordables et de grande qualité.Garantir la sécurité de les produits est donc l'une des priorités les plus importantes du gouvernement et de l’industrie.Comment, justement, évalue-t-on les nouveaux tique sévère de restriction et d équilibre est appliquée dès le stade de la recherche et se poursuit ensuite à chaque étape : production, transformation, emballage et cialisation.L’aliment ne peut être mis en vente avant que le gouvernement ne soit convaincu de sa sécurité pour la santé et l’environnement.Les leçons tirées de l’évaluation des nouveaux produits alimentaires indiquent qu’il faut modifier constamment le processus réglementaire afin de tenir compte des préoccupations publiques, de la demande pour produits et les lignes directrices internationales.Malgré tout, le brevet pour les formes vivantes supérieures (plantes et animaux) continue d’être un problème au Canada.Même si le Bureau Canadien de la Propriété Industrielle délivre des brevets pour les demandes concernant les micro-organismes et les cultures de cellules, les demandes relatives aux plantes et aux animaux et leurs parties (telles les semences) seront refusées.Par contre, demande concernant un animal obtenue par génie tous aliments ?Une poli- commer- science ou d'organismes vivants ou ces nou- orgamsmes, sous produit de la biotechnologie est défini comme étant» une substance produite au moyen de la biotechnologie veaux La biotechnologie: plus qu’une science Voici des applications possibles de la biotechnologie : Production agricole • Améliorer les variétés de plantes • Augmenter la présence de substances nutritives dans le sol • Modifier les animaux pour rendre la viande plus maigre • Augmenter le rendement des récoltes Transformation • Utiliser de la levure dans la fabrication du pain, du vin et de la bière • Inclure des bactéries probiotiques dans la fabrication du yogourt • Produire de nouvelles enzymes pour donner du goût aux produits une génétique, qui a été rejetée par le Bureau de la Propriété Industrielle, sera examinée par la Cour Fédérale.Espé-que le rapport de cette Cour résoudra favorablement le problème de brevets des formes vivantes supérieures, ainsi que les pratiques canadiennes à cet égard seront celles de nos principaux partenaires rons compatibles avec commerciaux tels les Etats-Unis, l’Europe et le Japon où de tels brevets sont accordés. 4 7 Action Canada'France 2e trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES La biotechnologie : outil de développement La biotechnologie étudie chaque lien de la chaîne de production alimentaire pour trouver de nouveaux moyens de satisfaire à la demande mondiale d’aliments sûrs, sauts et sains.Voici un aperçu de quelques-uns de nouveaux produits.Les plantes comme le maïs, le soya et le canola sont des sources courantes d’huile de cuisson.Elles subissent au niveau de la « moralité » de l'introduction de ces nouvelles technologies.La capacité scientifique que nous avons d’accomplir un certain exploit entraîne-t-elle automatiquement que nous la mettions à exécution ?La biotechnologie pourrait fournir aux consommateurs, aux agriculteurs et aux industries alimentaires une plus grande variété d aliments ; elle pourrait également rehausser considérablement la qualité et la production des aliments et offrir de nouveaux moyens de transformation.Toutefois, comme pour toute innovation technique, il faut évaluer les risques potentiels et leur conséquences et apprendre à les gérer.Les décisions d’utiliser ces nouveaux produits doivent être prises avec le plus grand soin ?nourri- ces actuellement des modifications qui augmenteront leur proportion en gras non saturés, qui sont plus recherchés pour leur nature moins néfaste.Il se pourrait que l’on modifie les produits laitiers pour en enlever des ingrédients comme le lactose auquel certaines personnes sont sensibles, ou pour en éliminer des protéines allergènes.On cherche présentement à modifier la teneur en fécule des pommes de terre.Ces pommes de terre absorberont moins de gras pendant la friture et donneront des frites et des croustilles du capital inhovateur moins grasses.La lactoferrine, qui est une source essentielle de fer, ME se trouve dans le lait maternelle mais pas dans le lait de vache.On mène des recherches pour augmenter le contenu en fer du lait de vache.C X & ï Pour chaque étape de votre croissance - * ^ ' On pourra peut-être obtenir à longueur d’année des fraises, des melons, des pêches et des bananes plus savoureux grâce à la méthode utilisée pour ralentir le mûrissement des tomates.Finalement, les nutraceutiques et les aliments fonctionnels deviennent un nouveau secteur de développement des entreprises au Canada avec un marché mondial pour les produits nutraceutiques estimé à environ 15 à 20 milliards $.Vers 2010, ce marché pourrait atteindre plus de 500 milliards $ donnant au Canada une solide position en recherche agricole et soins de santé.Notre communauté biotechnologique en croissance rapide peut être bien positionnée pour fournir des outils de développement dans ce secteur.» m ¦ - m De la recherche jusqu’aux appels publics à l’épargne, nous pouvons participer à la réalisation de vos projets et à la saine croissance de votre entreprise."PC2 - pour faire passer vos décou-vertes du laboratoire au démarrage, et Sofinov - pour appuyer les étapes suc-cessives de votre expansion.Deux partenaires de choix qui vous offrent de l’expertise, un réseau d’affaires mondial et un appui financier adapté aux besoins des secteurs de la biotechnologie, de la pharmaceutique et de l'instrumentation médicale.«s./ Le défi du xxie siècle Les experts en démographie prédisent que le plus grand défi du XXIe siècle sera de fournir des vivres durables, abondants et qui ne nuisent pas à la santé, à une population mondiale en pleine expansion.Certaines personnes estiment que la biotechnologie serait un moyen de résoudre ce problème.Or, l’emploi de cette technologie soulève des questions.Les questions générales portent sur les conséquences de cette nouvelle technologie : qui en profite et qui en fait les frais ?Pour certains, le cœur du débat se situe X , 1 I f S' SOFINOV : m - Société financière : p’inni * N I (514) 847-2613 http://sofinov.lacaisse.com I 48 Action Canada • France 2e trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES Les nutraceutiques à 1ère des biotechnologies Louis Belleau Chimiste, directeur général Sayem Belleau & associés tiques sont également à prévoir.Au Japon, les nutraceutiques font fureurs.Les algues entre autres, sont utilisées pour la production d'aliments nutraceutiques.Il importe de savoir qu’il existe de grandes différences entre les pays en matière de réglementation.La distinction entre les aliments et les médicaments devenant Les progrès spectaculaires de la biotechnologie engendrent auprès de l’industrie alimentaire un vent de nouveauté et d’accroissement de l’efficacité.Cette nouveauté a pris, entre autres, forme par l’avènement des nutraceutiques.Agriculture Canada qualifie de nutraceutiques tout aliment ou ingrédient alimentaire réputé avoir une action favorable à la santé, qu’elle soit préventive ou curative.Déjà, la popularité de ce type d’aliment est en croissance.En effet, il semblerait que les nutraceutiques seraient la voie de 1 avenir en matière de prévention des maladies.Les nutraceutiques sont encore à leurs premiers balbutiements cependant, l’enthousiasme des scientifiques et la vigueur de l’industrie stimulée par l’ouverture des marchés pourraient certainement faire évoluer ce secteur d’une façon spectaculaire.La croissance générée s’inscrit jusqu’à un certain point dans la continuité du développement de produits afin de répondre aux préoccupations des consommateurs en matière de santé.de moins en moins précise, la réglementation se révèle alors de plus en plus complexe.Au Canada, la loi sur les aliments et drogues, interdit toute indication sur les emballages des produits alimentaires faisant état de leurs propriétés thérapeutiques.En observant les tendances du marché actuel, il est prévu que la taille du marché des aliments nutraceutiques au Canada pourrait atteindre de 100 à 160 millions de dollars US en 1998.En l’an 2010, ce serait un marché de 500 milliards de dollars US.De plus, on constate que parmi les entreprises américaines, 55% des entreprises du secteur alimentaire et 36% des entreprises pharmaceutiques investissent actuellement dans la recherche et le développement des produits nutraceutiques.Actuellement, les recherches s'effectuent entre autres, sur les aliments susceptibles de rejoindre les personnes âgées car, force est de constater que la population est vieillissante et que cette clientèle augmente rapidement.Pour les manufacturiers de produits, il s’agit là d’un marché représentant un potentiel plus qu’intéressant.Egalement, le consommateur est de plus en plus critique et exigeant envers les produits alimentaires qui lui sont présentés.Il recherche maintenant des avantages pour sa santé à travers les produits qu’il consomme.L’avènement des nutraceutiques répondra peut-être à l'une de ses attentes, soit la recherche d’aliments « santé ».Au nombre des nutraceutiques sérieux, les produits laitiers démontrent un potentiel fort intéressant car ils contiennent des bifidobactéries bénéfiques pour le système digestif.Les herbes et le secteur des boissons non alcoolisées seront très actifs dans le domaine des nutraceutiques.Présentement, il semble que la clé du développement du concept nutraceutique au Canada réside dans I identification et l’extraction d’ingrédients biologiquement disponibles, d’origine animale ou végétale ?Au cours des années 1980, nous avons assisté au courant des produits allégés (sans gras, sans sucre,.).Aujourd’hui, le courant semble changer de cap car voilà que les aliments « santé » sont associés aux produits dits (plus de calcium, additionné de bactéries lactiques « avec actives,.).Actuellement, il y a deux catégories de nutriments qualifiés de nutraceutiques.Il y a premièrement les aliments conventionnels enrichis d’ingrédients salutaires ou les aliments ayant subi des modifications génétiques qui se veulent profitables pour la santé.Puis la seconde catégorie regroupe les ingrédients actifs extraits de plantes ou d’animaux et sont vendus sous des préparations d’aspects phar- maceutiques.Le vieillissement de la population, la tendance marquée du duo santé-alimentation ainsi que 1 accroissement des coûts reliés à la santé sont des caractéristiques notables d’un développement potentiel des produits nutraceutiques.Ainsi la R&D associée aux biotechnologies et le neutraceutiques représentent un secteur de pointe.Les investissements seront certainement importants car les possibilités de profits sont grandes.Des alliances entre les entreprises alimentaires et les entreprises pharmaceu- ¦ 4 9 Action Canada • France 2e trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES La Biotechnologie et l’environnement De la brebis Dolly à la tomate transgénique, les avancés en biotechnologie sont depuis quelques années fulgurantes.Ces développements fascinent, ils capturent l’imagination du public, ils étonnent, ils promettent.Grâce à la science, l’homme possède désormais les habiletés scientifiques permettant d’altérer les caractéristiques génétiques d’organismes vivants.Mais qu'est-ce que la biotechnologie ?La biotechnologie peut se définir comme étant une application conjointe de la science biologique et de l’ingénierie.Cette application conjointe utilise, soit directement ou indirectement, des organismes vivants, qu’ils MÊÊR soient végétaux ou animaux, sous leur |H forme naturelle ou modifiée, afin de fournir des biens et des services.En somme, la biotechnologie est faite d’un ensemble de techniques qui visent l’utilisation d’organismes vivants afin de pallier aux carences d’autres ou même aux fins d’en créer de nouveaux.Pierre Marc Johnson Avocat Conseil, Heenan & Blaikie dans la nature, l’intervention anthropogène dans des mécanismes naturels posent des questions de responsabilité juridique et éthique qu’on ne saurait négliger.Afin de favoriser la réflexion éthique et juridique sous-jacente à un tel développement d’envergure, un forum international a été constitué.Sous l’égide du programme environnemental des Nations-Unies, la Convention sur la biodiversité a été sanctionnée, le 22 mai 1992, et est entrée en vigueur le 29 décembre 1993.Présentement, 171 pays ont souscrit à la Convention dont le Canada.La convention sur la biodiversité participe aux efforts internationaux en vue d harmoniser la réglementation sur la biotechnologie.Un des objectifs sous-jacents à la Convention sur la biodiversité est de s'assurer que la biotechnologie continuera à contribuer à notre qualité de vie et à nous procurer des avantages scientifiques, économiques et sociaux, de façon responsable sur le plan environnemental, et ce, dans le respect de la biodiversité.À cette enseigne, la Convention jette les bases de l’orientation et du développement futurs et responsables de la biotechnologie.Dans cette optique, l'article 19.3 de la Convention sur la biodiversité impose aux parties signataires la nécessité d’identifier et de prévoir des conditions et des modalités quant à la disposition, au transfert, à la manipulation et à l’utilisation de produits issus de procédés biotechnologiques pouvant avoir un impact sur la biodiversité.De plus, ces réflexions visent à promouvoir une approche concertée et harmonisée de l’évaluation des risques pour la santé et 1 environnement qui sont notamment associés au rejet de certains micro-organismes transformés dans [’environnement.J f .3 T'.« f : i : i :: m s Au point de vue du développement économique, la biotechnologie offre des perspectives énormes au plan commercial.En effet, la rapidité des progrès biotechnologiques débouche sur un nombre croissant de nouveaux produits et de procédés qui sont en train de révolutionner ou à tout le moins, de transformer les marchés tant nationaux qu’internationaux.Les applications bénéfiques de la biotechnologie semblent sans limites.Dans le domaine agro-alimentaire, ces développements biotechnologiques peuvent désormais créer des plantes transgéniques résistantes à la sécheresse, au froid, aux insectes.Dans le domaine industriel, les avancées biotechnologiques ont notamment permis le développement de procédés pouvant transformer des déchets en énergie.Dans le domaine de la santé, les objectifs de la biotechnologie sont importants et visent ni plus ni moins à développer de nouveaux procédés médicaux et pharmaceutiques afin d’endiguer la maladie.Bien que bénéfique, l’utilisation de telles technologies interroge et soulève des questionnements éthiques et juridiques tant au point de vue national qu’international.Ces avancées biotechnologiques ne sont pas sans conséquences : la dispersion des nouveaux organismes ¦ 5 0 Action Canada 'France 2' trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES sur la biosécurité, un groupe de travail composé d'experts a été constitué.La cinquième session de travail de ce groupe aura lieu à Montréal en août 1998 ?Ainsi, en vertu de la Convention sur la biodiversité, un protocole sur la biosécurité devra être élaboré auquel le Canada participera activement.Ce protocole établira des règles de base, applicables à tous les pays signataires, régissant les mouvements internationaux d’organismes vivants modifiés.Outre cela, ce protocole devra notamment comprendre des dispositions particulières traitant des exigences en matière d information.De plus, des dispositions ayant trait à la responsabilité et aux obligations des exportateurs de tels organismes devront être prévues.Le protocole sur la biosécurité permettra de déterminer comment développer de façon responsable les applications environnementales directes et indirectes de la biotechnologie, afin de mettre en place un système réglementaire efficace protégeant convenablement à la fois la santé et l’environnement.Il va de soi que l’imposition de normes techniques et déontologiques élevées est nécessaire.Les assises de ces réflexions ayant trait aux actes et aux décisions sont donc résolument tournées vers la prise en compte des conséquences à long terme.À cette enseigne, nous constatons un élargissement de la responsabilité individuelle à la responsabilité collective.Ainsi, loin de freiner le développement biotechnologique, la réflexion entamée au niveau international permet ainsi de prendre pleinement conscience, et ce, de façon responsable, des avantages mais aussi des risques possibles et probables associés à la biotechnologie.Afin de mener une telle réflexion de ce protocole Heenan Blaikie SOCIÉTÉ EN NOM COLLECTIF AVOCATS MONTRÉAL SHERBROOKE TROIS-RIVIÈRES OTTAWA TORONTO VANCOUVER BEVERLY HILLS Affilié à: Keenan Blaikie, Beverly Hills Marusyk Bourassa Miller & Swain, Ottawa 1250, boul.René-Lévesque Ouest Bureau 2500, Montréal (Québec), H3B 4Y1 Tel.(514) 846-1212 • Fax (514) 846-3427 Déménagez-vous en France ou à l’étranger?Quelle que soit votre destination dans le monde, que vous ayez beaucoup ou peu de meubles, nous déménageons vos biens avec rapidité et en toute sécurité.Nous nous occupons de tout : emballage, expédition, assurance, douanes.Nous assurons des services réguliers de groupage par conteneur vers l’Europe, le Japon, l’Australie et la Nouvelle Zélande.Movers International Estimation Gratuite MONTRÉAL 514/636-8062 Vancouver, Calgary, Toronto, Ottawa, Montreal, New York, Philadelphia, Chicago, Houston, Los Angeles, San Francisco Compagnies-Associées Internationales 5 I Action Canada «France 2e trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES Qualité de l’air: la solution BIOLOGIQUE L'analyse et le traitement des effluents gazeux étant soumis à des exigences réglementaires sévères, les industriels Denis Morrissette Directeur du Marketing Biogénie nement.Les divers programmes mis en place par les gouvernements du Canada et du Québec ont permis aux lier leurs connaissances fondamentales en chercheurs de reconnais- sent plus que jamais l'importance de mettre en place des systèmes de protection de 1 environnement chimie et en microbiologie neurs environnementaux.De cette relation, les solutions de type biologique sont devenues recherchées par les industriels, parce que non polluantes elles-mêmes et donc plus socialement acceptables.Dans le processus d’épuration biologique des gaz, le soluté (polluant) est d’abord transféré à biofilm (mince pellicule de micro-organismes sur support solide), puis, les polluants sont biodégradés par les micro-organismes.Selon la nature et la concentration des polluants et de leurs dérivés, on aura recours à divers procédés comme les biofiltres, les biolaveurs ruissellement.l’expérience d’entrepre- avec qui permettront d obtenir un diagnostic précis et assurant un traitement qui soit à la fois efficace et économique.Fort de sept années d’expérience en traitement des gaz, notamment par voie biologique, la société Biogénie dispose d’un nouveau service d’analyse et d’ingénierie qui respecte les plus hautes normes de qualité en ce domaine.Biogénie insiste sur fluide ou à un l’importance des procédures de contrôle de qualité utilisées lors d'une campagne de térisation des émissions atmosphériques.Chacune des étapes est cruciale pour l’obtention des résultats fiables.un carac- Ainsi, les matériaux dont sont faites les sondes de prélèvement ou la procédure utilisée pour la récupération des échantillons sont autant de facteurs susceptibles de conduire à une évaluation erronée des effluents les lits de ou Après plusieurs années de travail en laboratoire, mise en place d’essais à l'échelle pilote, Biogéni loppé deux procédés de bioépuration des gaz.Le premier est un procédé de biofiltration qui consiste à faire passer le me a déve- gazeux rejetés.Les résultats sont alors irrecevables pour fins de vérification de conformité réglementaire.En conséquence, la reprise des essais engendre des coûts et des délais supplémentaires et l’entreprise peut même se voir refuser l’autorisation de démarrer gaz a travers un filtre solide sur lequel sont fixés les microorganismes.Le second est basé sur le principe du lit à ruissellement.Considéré comme une nouvelle génération de bioépuration des gaz, ce procédé combine les meilleures caractéristiques des biofiltres et des biolaveurs.Le lit à ruissellement est son procédé de production ou de le maintenir en fonctionnement.Si les résultats de l’étude de caractérisation d’un effluent gazeux dépassent les normes réglementaires, plusieurs alternatives de traitement peuvent alors être un réacteur garni d’un matériau inerte très poreux sur lequel est immobilisée une culture mixte de micro-organismes.Le traitement s'effectue en deux étapes : la première, le transfert des contaminants de la phase gazeuse à une mélange gazeux et, la deuxième, la biodégradation de contaminants.Ce procédé permet d’obtenir contrôle de l’épuration, avec efficacité de traitement.Intrinsèquement, une unité de lit à ruissellement est plus efficace et occupe moins d’espace qu’un biofiltre ou un biolaveur.considérées.En effet, plusieurs technologies, concurrentes mais parfois complémentaires, coexistent actuellement sur le marché du traitement des gaz contaminés par des composés organiques volatils (COV).phase aqueuse par un lavage du Les technologies traditionnelles sont notamment 1 adsorption sur charbon activé et l’oxydation thermique catalytique.Par ailleurs, l’épuration des gaz par voie technologie nouvelle qui n’occupe pas un meilleur pour résultat une meilleure ou biologique est une encore la place qui lui revient.Plus simple et plus efficace, couvrant une grande variété de contaminants, l’approche biologique présente un excellent potentiel d’application à coût moindre dans plusieurs secteurs industriels.Parmi les industries les plus susceptibles de bénéficier de cette technologie, on peut citer les centres de postage et les stations de traitement d’eaux usées pour le contrôle des odeurs, les industries de la peinture de l’imprimerie des pâtes et papiers et les industries chimiq agro-alimentaires pour le traitement des émissions gazeuses contaminées ?com- D ailleurs, l’essor récent de l’industrie des biotechnologies au Canada a eu beaucoup d’impact domaine de la protection et la réhabilitation de l’environ- ues sur le 5 2 Action Canada • France 2‘ trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES Les biotechnologies environnernentaLeJ à l'Institut de recherche en biotechnologie - CNRC Adrien Pilon Étape du développement de L’Institut de recherche en biotechnologie (IRB) est le plus grand centre de recherche Directeur, Secteur des biotechnologies technologies et de procédés: environnementales, IRB — CNRC À partir des résultats des études sur l’identification et le comportement des polluants et en fonction des exigences spécifiques au problème de pollution en cause, les chercheurs définissent une stratégie d’intervention et développent un procédé de traitement naturel ou accéléré.Les méthodes biologiques et physicochimiques sont évaluées en fonction de leur pertinence.À cette étape, les technologies sont choisies selon leurs possibilités techniques et économiques et leurs facteurs de risque pour I environnement.Les procédés de traitement sont très variés : • Traitement des effluents industriels.en biotechnologie au Canada et regroupe plus de 500 chercheurs venus du monde entier.LIRE a pour mission de promouvoir, favoriser et réaliser de la recherche et du développement en biologie moléculaire et en génie biochimique en relation étroite avec les besoins de l’industrie.LIRE fait partie du Conseil national de recherches du Canada (CNRC) Le Secteur des biotechnologies environnementales qui emploie plus de 100 personnes, est un des trois secteurs intégrés de 1 IRB.Il est à l’avant-garde des biotechnologies appliquées aux secteurs des richesses naturelles et de l'environnement.L’efficacité de son approche intégrée et synergique répond aux exigences les plus diversifiées de ses clients.Le Secteur met à la disposition de l’industrie, des biotechnologies de pointe dans les domaines de la prévention, du contrôle de la pollution et de la mise au point de technologies vertes.Ses principaux domaines d’activités sont les suivants : biotraitement des sols, outils de surveillance, chimie de 1 environnement, biopesticides, éco-toxicologie environnementale, biocapteurs et traitement des effluents industriels.• Atténuation naturelle.• Bioréacteurs à suspension de boues biologiques pour les produits organiques récalcitrants (TCE, PCE).• Traitement ex ditu des sols pour les composés énergétiques (RDX, HMX,.) /biorestauration.• Biofiltres pour les composés volatiles (BTEX).• Traitement in situ des sols et des eaux souterraines / biorestauration.• Les équipements et les méthodes disponibles : • Caractérisation de la pollution en fonction des objectifs du développement technologique.• Banc d’essai pour les procédés et mesure en temps réel.• Colonnes de sols.• Réacteurs pour eaux souterraines.Étape d’identification et de définition du COMPORTEMENT DES POLLUANTS : Une vaste gamme de polluants, tels que les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), le trichloroethylene (TCE), les hydrocarbures pétroliers dans des matrices complexes de sols (TPH), les biphényls polychlorés (BPC) et les matériaux énergétiques (TNT, RDX, HMX) peuvent être identifiés par les chercheurs grâce à leurs laboratoires analytiques ultramodernes et leur expertise unique dans le développement de méthodes.Du fait que le Secteur offre un accès direct à une multitude de techniques telles que respirométrie, microcosmes, essais sur sols en pots, sondes ADN et essais biologiques, les évaluations touchant la biodégradation, le traitement et la faisabilité des projets sont conçus et adaptés avec une approche cas par cas.Étape de surveillance et d’évaluation des RISQUES ÉCOTOXICOLOGIQUES Les procédés d’ingénierie et d’atténuation naturelle, dont la biorestauration in situ , nécessitent des techniques novatrices d évaluation et de surveillance.Le Secteur a élaboré et mis à l’essai des méthodes originales : • Sondes ADN et biomarqueurs pour les produits de dégradation des polluants toxiques.• Biocapteurs HAP et DBO Etant donné les coûts élevés de la restauration à l’heure actuelle, il est nécessaire d adopter de nouvelles méthodologies de gestion en plus des critères génériques 5 3 Action Canada'France 2e trimestre 1998 LES BIOTECHNOLOGIES courants.Le Secteur peut intégrer une évaluation des risques écotoxicologiques pour l’environnement dans projets en collaboration : • Biotests pour les sols.• Bonnes pratiques de laboratoire / Contrôle de la qualité.• Évaluation de la toxicité des procédés.laquelle sa clientèle peut compter.ses Priorité accordée à l’industrie : En raison de leur expertise dans de nombreux domaines scientifiques, les chercheurs de l’Institut ont acquis une solide réputation de collaboration fructueuse avec [’industrie, fondée non seulement sur le savoir-faire et l’excellence, mais également sur la volonté de travailler de concert avec leurs partenaires industriels.Technologies vertes ET DÉVELOPPEMENT DURABLE Le recours à des biopesticides sans danger pour les écosystèmes est un exemple de développement durable.La recherche porte sur le Bacillud thuringieru 'u et vise a comprendre le comportement des toxines.Le Secteur des biotechnologies environnementales collabore également l’industrie afin de mettre au point des hydrocarbures à faible teneur en soufre pour améliorer les procédés industriels et réduire leur impact sur l’environnement.Sens des affaires: Nos ententes sont souples et conçues pour répondre aux besoins particulier des projets de notre client.Nous mettons à leur disposition une équipe dévouée, axée sur leurs besoins et des installations de recherche de classe diale.Notre personnel cherche constamment à relever de nouveaux défis.Le Secteur des biotechnologies environnementales est à l’écoute des besoins de sa clientèle et de ses collaborateurs et adapte le plan de travail de chaque projet en fonction de leurs besoins ?avec mon- Approche d’une équipe multidisciplinaire Pour mieux servir ses clients et ses partenaires, le Secteur des biotechnologies environnementales poursuit des activités de recherche stratégique ayant un impact économique dans les domaines de la prévention, du contrôle de la pollution et du développement de technologies vertes.EXPERTISE COMPTABLE FISCALITÉ DÉMARRAGE D’ENTREPRISE SERVICES-CONSEILS ÉVALUATION, SOUTIEN EN MATIÈRE DE LITIGES FINANCIERS ET JURICOMPTABILITÉ RELANCE D’ENTREPRISE ET INSOLVABILITÉ INFORMATIQUE OUTRE-FRONTIÈRES Prévention et contrôle de la pollution : En évaluant les problèmes environnementaux, nos scientifiques apportent leur aide à toutes les étapes : • Identification et comportement des polluants, • développement de technologies et de procédés, • surveillance et évaluation des risques écotoxicologiques.Technologies vertes et développement durable: Les activités du Secteur des biotechnologies environnementales reliées aux technologies vertes et au développement durable portent notamment sur la mise au point de produits non polluants, tels que la biodésulfurisation du bitume, la mise au point de biopesticides sans danger pour les écosystèmes et 1 utilisation d’indicateurs écotoxicologiques permettant d’évaluer les procédés industriels dans un contexte de développement durable.Le Secteur explore également différentes méthodes permettant la réutilisation des déchets organiques et leur transformation en produits à valeur ajoutée.Le Secteur des biotechnologies environnementales constitue la plus importante équipe au Canada à posséder de telles installations sous un même toit.Grâce à ses nombreuses années d'expérience sur les sites industriels, le Secteur a acquis une avance technologique certaine 1100, bout René-Lévesque O.Bureau 2010 Montréal (Québec) H3B 4N4 Téléphone 514/878-9631 Télécopieur 514/ 874-0319 dba@demersbeaulne.com www.demersbeaulne.com Demers Beaulne COMPTABLES AGRÉÉS sur 5 4 Action Canada*France 2e trimestre 1998 INFOS d’affaires Opportunités Le Service aux Entreprises de la Chambre de Commerce Française au Canada vous propose les opportunités suivantes : ¦ 3/ PRODIAM François Burtin, Directeur commercial de Prodiam, entre- 1/ VASCONIA ARMAGNAC & X.I 1 J prise spécialisée dans la fabrication d'ou-« tils diamantés pour le polissage et le surfaçage de pierres granit et réfractaires, recherche actuelle- , s A û A r y< ! .-I , m -K i ment des clients granitiers et/ou des distributeurs pour commercialiser ses produits.% E mm 4/ ANDRÉ HIRIAR m Z SARL André Hiriar, Président directeur général, négociant en cuir et peaux recherche des fabricants de chaussures, vêtements, relieurs, etc.â ' 3 Vasconia CO.Lionel Havion, Responsable Export de Vasconia Armagnac, fabricant d’Armagnac et de Brandy, recherche des agents promotionnels spécialisés dans les spiritueux afin de distribuer ses produits au Québec.5/ FERTIL INTERNATIONAL 21 EQUIP AÉRO >> EQUIP'AERO 4*&>- r .j Monsieur Ouilhot, Directeur Général de Fertil International, société spécialisée dans la fabrication de produits horticoles (godets de culture biodégradables et mottes de cultures prêtes à l’emploi), recherche un industriel québécois proche de son activité en vue d’un transfert de technologie.Jacques Pellat, Directeur commercial et marketing de Equip’Aéro, entreprise spécialisée dans la maintenance d’équipement aéronautique recherche, parmi les compagnies aériennes canadiennes, de nouveaux partenaires.Pour toute information complémentaire sur ces opportunités, contacter le service aux entreprises de la CCFC, (514) 281-1246. 5 5 Action Canada «France 2e trimestre 1998 INFOS Opportunités d’affaires Le Service aux Entreprises de la Chambre de Commerce Française au Canada vous propose les opportunités suivantes : 61 COMPAGNIE FRANÇAISE D’EAUX DE VIE ET SPIRITUEUX 81 EXAVISION r K, Kl a* * X I Z r — < \ '4 mm TA % ^ Teste?h différence entre voir et expertiser mEXAVISION ^Csk LA.XJ.It.iuïEu .'-C fi François MOTTIN, Directeur commercial de Exavision, société spécialisée dans la fabrication et la commercialisation des caméras et systèmes de périvision adaptées aux besoins futurs en surveillance, inspection ou expertise, recherche des partenaires commerciaux.a Z Nathalie Menoire, Responsable Export de la Compagnie Française d'Eaux de Vie et Spiritueux, fabricant de liqueurs fruitées et apéritifs naturels, embouteillées dans packaging original, recherche des agents promotion-produits auprès de la Société un nels afin de distribuer ses 91 SOCIÉTÉ FICLAIR des Alcools du Québec.«a# / V FOCALE NANOTECH / \ ¦ V t [ jPROLOq If’ .V # n O z £ O f\ V w — _ ' 'I F GALE Pierre Louis TOULOUSE, Responsable du export de la Société FILCLAIR, recherche un agent exclusif pour représenter ses produits qui sont des serres à couverture en polythene.La société FICLAIR, créée en 1961, est leader dans son activité, tant en France qua l'étranger.Elle fait état d’un bilan de plus de 4000 ha de serres horticoles et maraîchères de tous types installées dans le monde entier.Pour toute information complémentaire sur ces opportunités, contacter le service aux entreprises de la CCFC, (514) 281-1246.service nan mtec/i Patrick Leteurtre, Directeur de Fogale Nanoteck, socié-tée spécialisée dans la métrologie sans contact (techniques utilisées pour mesurer les fissures des infrastructures), recherche des distributeurs pour ses différents produits de mesure dimensionnelle. 5 6 Action Canada • France 2e trimestre 1998 INFOS d’affaires Opportunités Le Service aux Entreprises de la Chambre de Commerce Française au Canada vous propose les opportunités suivantes: I 1/ FONDERIE MERCIER François Renaud, Directeur de la Fonderie Mercier, société spécialisée dans la fonderie de précision, de pièces en alliages d’alumunium, destinées aux marchés de l’aéronautique, l’armement, les télécommunications, l’électro-le ferroviaire et le matériel médical recherche des 10/ LABORATOIRE RYC Monsieur Paoliné, Directeur R&D des Laboratoires PYC, spécialisés dans la conception et la fabrication de produits cosmétiques et d’hygiène corporelle, recherche des distributeurs pour leur gamme existante ainsi que des clients pour formulation à façon.nique, partenaires québécois.Pour toute information complémentaire sur ces opportunités, contacter le service aux entreprises de la CCFC, (514) 281-1246.Nouvelles de nos membres Nouveaux membres UNIBROUE est à la recherche d'un(e) CORPORATIFS COMPAGNIE QUÉBÉCOISE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT Patrice Llavador LEP INTERNATIONAL Serge Herry, Consultant Marketing Guylaine Bonabe de Rouge, Consultante Marketing RADISSON HÔTEL DES GOUVERNEURS Georges Sardi, Directeur Général Michel Legault, Directeur des ventes et marketing Martine Jalabert, Directrice des ventes-corporatif TÉLÉMÉDIA INC.Louise Roy, Présidente et chef de la direction Steve Weir, Vice-Président, finances INDIVIDUELS GROUPE RÉJEAN DANCAUSE & ASSOCIÉS INC.Michel Giraud, Consultant en commerce international (marketing industriel) BI0W0R TECHNOLOGIES INC.Roland Worms, Président CDG-CONSEIL Charles Dupont, Directeur DIRECTEUR(TRICE) GÉNÉRAL(E)-EUROPE Reconnu comme un chef de file dans l’industrie des micro-brasseries, Unibroue recherche un gestionnaire d’expérience pour accroître la notoriété et la distribution de ses produits en Europe.Relevant du Président, le (la) candidat(e) détient : - Sept à dix années d’expérience dans des postes de direction des ventes et de la distribution de produits de consommation, préférablement dans le domaine des produits embouteillés; - Expérience de développement de réseaux, préférablement en Europe; - Expérience concrète de gestionnaire capable de gérer les différentes fonctions administratives d’une organisation; - Formation universitaire en administration serait un atout; - Bilinguisme oral et écrit.Erratum : Dans le numéro précédent (volume 7 n°l), à l’article «L’hydroélectricité Québécoise, un réservoir d’énergie verte », il ne fallait pas lire Dominic Newman, mais Dominique Neuman comme rédacteur de l’article.La CCFC, qui regrette cet incident, présente ses excuses à Monsieur Neuman.Dans le Guide d'affaires 98/99, à l’article «Le Québec: Une économie ouverte et tournée vers la technologie» en page 25, il ne fallait pas lire MISCT, comme rédacteur de l’article mais bien Rémi Van Lede, Conseiller commercial de France à Montréal.La CCFC présente ses excuses à Monsieur Van Lede.Si vous croyez avoir les compétences que nous recherchons et si ce défi vous intéresse, veuillez nous faire parvenir votre curriculum vitae aux soins de: Robert M.Lecavalier Cabinet conseil en recherche de cadres 4150, rue Ste-Catherine Ouest, bureau 630 Westmount (Québec) H3Z 2Y5 Téléphone: (514) 934-3944 Télécopieur: (514) 934-6232 5 7 Action Canada'France 2e trimestre 1998 INFOS La vie À la Chambre de Commerce Française au Canada Bal annuel de la CCFC Traditionnellement organisé aux premiers beaux jours de l’année, le Bal de la CCFC, qui s’est tenu le 22 mai, n’a pas failli à sa réputation de qualité, délices, ambiance quelles les superlatifs les plus élogieux peuvent s’appliquer.Placé cette année sous le thème « Madinina, l’île aux fleurs » l’événement nous a transporté sur l’île de la Martinique, sa chaleur humaine et sa joie de vivre contagieuses.Des cocktails paradisiaques dégustés pour accueillir nos invités, au vieux rhum apprécié en digestif, toute la soirée n’a été qu’une succession de grands moments culinaires, visuels et musicaux qui ont enchantés l’assistance.Pour preuve, le regret des musiciens antillais de devoir, pour des raisons d’organisation, arrêter de jouer, très tard dans la nuit, alors que la piste de danse était encore noire de monde .La présence parmi nous de Monsieur Landry fût l'occasion de remettre deux bourses de 2500$ chacune offerte par la CCFC à des étudiants de l’école Polytechnique leur permettant de poursuivre leurs études en France., aux- i= Nil i 2 ; 1 m iiii WÊËBL Fil fcMMI tU 1 FRANÇAIS® »\ \l'A -J ¦ Ï Monsieur Bernard Landry, Vice-premier Ministre et Ministre d’État de l’Économie et des Finances s II L f De gauche à droite: André Froissant.Président de la CCFC et Président du Crédit Lyonnais au Canada, Chantal Haas, Présidente de la Section de Toronto, Loïc Hennekinne, Ambassadeur de France au Canada, Françoise Le Bihan, Consule Générale de France à Montréal, Jean-Claude Lubin, Président de la CCI de la Martinique, William D.Hart, Avocat Associé chez Langlois Gaudreau, Président du Comité du Bal et Marie-Claude Bellance, Directrice Régionale de l’Office de Tourisme de la Martinique au Canada.Déjeuner-causerie avec M.Bernard Landry « C’eot pour moL un immense plautir renouvelé que de m adreMer aux membres de la Chambre de Commerce Française au Canada puisque noiut comme,< entre arme.» C'est par ces mots que le Vice-premier Ministre du Québec a débuté son intervention devant nos membres le 1er juin 1998.Celle-ci fut l’occasion de brosser un tableau de l’économie du Québec en soulignant que beaucoup de progrès avaient été accomplis tant au niveau de l’inflation complètement maîtrisée qu’à celui du service de la dette, ou même du taux de chômage où des améliorations porteuses d’espoir ont pu être enregistrées.Il a également fait remarquer le dynamisme des échanges franco-québécois en matières de produits et services.Mademoiselle Zoé Berthiaume et Monsieur Gaëtan Paradis, diplômés de l'école Polytechnique, recevant les félicitations de Monsieur André Froissant, Président de la CCFC les bourses d’études et de Monsieur Réjean Plamondon, Directeur de l’école Polytechnique.Le Tournoi de Golf annuel de la CCFC se déroulera cette année dans le prestigieux Club de la Vallée de Richelieu le lundi 14 septembre 1998.Il sera suivi d’un dîner raffiné à 1 issue duquel de nombreux prix de présence seront tirés.notamment un séjour d’une semaine pour 2 personnes au Club Med de la Martinique.Pour tout renseignement complémentaire ou inscription, veuillez contacter Marion Couéry ou Carole Salducci au (514) 281 1246. n I 1 j • i h # I I; F % !**„, « ' k IF HmglL n - A m A Biotechnologie, un monde vivant! I; La Bourse de Montréal offre un environnement dynamique, des critères d'accessibilité distincts, des services-conseils qui répondent aux besoins spécifiques d'une industrie en pleine croissance; la biotechnologie ! f : 1 Pour plus d'information, communiquez avec le Service aux entreprises au (514) 871-2424, poste 557 ou sans frais au Canada au l 800 361-5353, poste 557.1 ' #1 0# ?m icamn F5r a llez-y e f f e Il ne suffit pas de le dire, tous les jours nous le prouvons ! AXA est le premier gestionnaire d'actifs et le deuxième plus important assureur au monde.Présent dans plus de 50 pays, répartis sur cinq continents, AXA peut compter sur des équipes qui ont largement contribué à faire évoluer leur métier — I assurance — en innovant, en créant de nouveaux produits, en offrant à leurs clients, par ( entremise de courtiers, un service de qualité sans cesse amélioré.Qualité, dynamisme, innovation et professionnalisme : voilà à quoi s'engagent l'ensemble des sociétés de la famille AXA au Canada.1 a \ Va i CANADA .LA MARQUE DE L ASSURANCE 6 0 Action Canada 'France 2' trimestre 1998 INFOS La vie À la Chambre de Commerce Française au Canada Conseil d’administration I 998-99 L’assemblée générale annuelle s’est tenue le 17 juin 1998 dans les salons du Westin en présence d’une cinquantaine de participants.Celle ci fût l'occasion pour le Président sortant, André Froissant, de dresser un tableau de toutes les activités de la Chambre de commerce pendant sa mandature.Pierre Dumont, trésorier de la CCFC, présenta les états financiers pour la période du 1/05/97 au 30/04/98 examinés par le groupe Malette Maheu.Enfin, André Chaffringeon, Président cette année du Comité de nominations des administrateurs fit part des décisions de ce comité quant à la composition du nouveau Conseil d Administration dont la liste est détaillée ci-dessous.Bureau CONSEILLERS Pierre BÉLANGER, Alain BOISSET, André BOMBARDIER, François BOSCHER, Pascal BRIODIN, André CHAFFRINGEON, Jacques DEFORGES, Renée DUPUIS-ANGERS, Nicole DURAND, Michel FALLET, Frank FERLAINO, Philippe GABELIER, André GAUDREAULT, Michel GENDRON, Jacques GIRARD, Yvan GUINDON, Claude LAFRANCE, Pierre L.LAPOINTE, Catherine LECONTE, Laurent MARCHAT, Jean-Pierre MORTREUX, Louis RACINE, Louis ROBERGE, Louise ROY, Jean-Guy SÉNÉGAL, Robert TESSIER PRÉSIDENT Jean-Jacques TAURANS VICE-PRÉSIDENT Alain LELLOUCHE VICE-PRÉSIDENT William D.HART TRÉSORIER Pierre DUMONT SECRÉTAIRE Jean LAMARRE PRÉSIDENT DU COMITÉ DES PUBLICATIONS Jean-François PICFtARD du PAGE MEMBRES D’HONNEUR Louis JALABERT, Pierre LETOCART, Bertand NAMY Roland OLIVIER, Pierre SALBAING, Jean-Pierre SUTTO CONSEILLERS Marc FORTIER Alain R.JOYET PRÉSIDENTES DES SECTIONS Bryan O'GALLAGHER (Québec) Chantal HAAS (Toronto) Douglas DENT (Vancouver) VICE-PRÉSIDENT EXÉCUTIF Olivier LEPARC wmmmmmmm Yaple-Schobert, lauréat du concours 1998 des Journées de la Musique Française pour lui permettre de suivre une classe de perfectionnement en France.Après ce dernier geste en tant que Président de la CCFC, André Froissant passait la main officiellement à son successeur, Jean-Jacques Laurans, Président du groupe Alfid, en lui souhaitant, dans sa nouvelle activité, autant de plaisir qu’il en a lui-même retiré pendant sa mandature.Déjeuner-causerie avec Pierre Letocart Cette assemblée générale s’est poursuivie par un déjeuner-causerie pendant lequel est intervenu Pierre Letocart, Chef de l’Expansion Economique Française au Canada sur le thème : « La France dans le nouveau contexte européen.Le point sur les relations bilatérales franco-canadiennes Cet événement fût l’occasion pour André Froissant au jeune pianiste Derek prix de 2500 $ de remettre un 6 I Action Canada'France 2' trimestre 1998 INFOS La vie À la Chambre de Commerce Française au Canada Nouvelles de la section de Toronto Nous avons le regret d'annoncer le départ de Directeur Général, Olivier Lepore, de la Chambre et lui souhaitons bonne chance pour son retour en France.Le 24 juin dernier, la Chambre a célébré la Saint Jean et le début de l’été avec ses membres et de nombreuses personnes de la communauté d’affaires francophone, dans le cadre magnifique du Royal Canadian Yacht Club, situé sur les îles de Toronto.Suite au dîner, les invités ont pu se divertir grâce aux d’un magicien talentueux et aux feux d’artifices.notre Lors de 1 Assemblée Générale qui s’est tenue le 11 juin 1998 au Founders Club, à Toronto, les membres de la Chambre ont élu à l’unanimité Mme Chantal Haa tant que Présidente de la Chambre de Commerce Française au Canada (Toronto).tours incroyables s en Nous tenons à remercier tout particulièrement M Patricia Pouliquen, Conseiller Commercial de France, pour son patronage et Great Brands of Europe pour le sponsoring en bouteilles d’Evian de ces deux événements.Depuis Janvier 1998, l’équipe dynamique de la Chambre a accru tant son membership que la fréquence de ses événements.En effet, la Chambre 23 nouveaux membres, bienvenue.a eu le plaisir d’accueillir nous leur souhaitons tous la Enfin, en coopération avec le Consulat de France, la Chambre a invité ses membres à la retransmission de la demi finale de la Coupe du monde de football à la Tour CN le 7 juillet dernier.Tous les consuls représentant leur pays à la Coupe du monde de football étaient présents.De plus, la Chambre de Commerce Française (Toronto) a organisé récemment une dégustation de vins français au Founders Club (Skydome).Cet événement a rem- porté un vif succès et nous remercions nos membres de leur présence ainsi que les producteurs de vins français sans qui cet événement n’aurait pas été possible: Le Château Bellerive, la Société Vasconia, Viniparrainage, le Groupe Taillan, France Fine Wine, Corbin Michotte.En attendant de vous revoir tous au Tournoi de Golf le 10 septembre prochain et à la soirée alsacienne qui se déroulera en Octobre 1998, la Chambre de Commerce vous souhaite de passer un très bon été.Nouvelles de la section de Québec Remerciements CONFÉRENCIERS S U I V A N T s : Prochaine activité DE LA CCFC SECTION de Québec: 3e TOURNOI DE GOLF-BÉNÉFICE, MERCREDI 19 AOÛT 1998 CLUB DU MONT TOURBILLON Formule Continuous Mulligan Prix: 100$ par personne comprenant : journée de golf, voiture électrique et souper.Animation.PRIX DE PRÉSENCE INCLUANT LE TIRAGE DE BILLETS D'AVION POUR DEUX PERSONNES (2) à destination de Paris.9 40$ pour le souper seulement.AUX MONSIEUR GERMAIN LAMONDE, Président de EXFO Ingénierie Électro-Optique Sujet de la conférence : EXFO et son approche du marché européen des télécommunications Date: 12 novembre 1997 Commanditaires : Banque nationale du Canada et La very, De Billy, Avocats DOCTEUR FERNAND LABRIE, CHUQ Sujet de la conférence : Impact médical, social et économique de la recherche en santé à Québec.Date : 21 janvier 1998 commanditaire : aucun Les profits de ce tournoi serviront à l’octroi de plusieurs bourses à des étudiants québécois d’institutions collégiales et universitaires. & SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE FINANCEMENT DU QUÉBEC l I II 'Arrsgmç* s ,sp 0 I r ?¦, v; & | I - m it/ O' W i ü O %* r raMSS?m szfjém cvÂ#.V J ¦r; - 55 Xi- *4 - % a- ***& -, 'Aï- - À Csteric : ante minéraux Notre mission : le développement Avec nos partenaires de classe mondiale, nous développons les secteurs stratégiques de l’économie du Québec.4 6 0 0.rue de La Gauchetière Ouest, bureau 1 7 0 0, Montréal (Québec) H 3 B 4L8 Téléphone: 514-876-9290 Télécopieur: 514-395-8055 : .1 f 1
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