Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 2001, Printemps
be m Wtekiw**.*** " -< ¦||w4*r*f »*» ww M» *et»H*W»6 I : I IOM m i xwutuiwiw :SL; ' 1 France a « # f» 4 w : m 111:: FhÎF : : -j- - r.I ga I 'i' Université iW j de Montreal TECHNOMEDIA 4 i S I à •) NOUVEAUX FIS DE LA I R M A T I O N I I i m J11 MU ::;rt wL .• -P W * .S : I ?r Kü FC , ,.z INDICA ES Envoi de publication.Enregistrement n° 3700 i VOLUME NEUF ?NUMÉRO QUATRE ?PRINTEMPS 2001 ?REVUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA [Il 77176600191302 Di I I fi \ ,v 3% TI m • y H : ÉÉ .v: mm El ¦ m ACQUADI GIO GIORGIO \ R MAN I IlKMtlWiV fk POUX HOMME Il Mill I i nr; w ¦ ¦ JL | Mondialisation de l’économie, évolution ultra-rapide des technologies, en particulier celles liées à Internet, communications quasi-instantannées, tout oblige aujourd’hui les entreprises et les institutions à accorder une place de plus en plus importante à l’industrie de la formation.Le nouveau marché de la formation est considérable.Son taux de croissance annuel est de l’ordre de 6%.Aux Etats-Unis, cette industrie dépasse déjà les 10% du PNB.On constate que la formation traditionnelle diminue de façon très sensible au profit des nouvelles technologies d’apprentissage.Grâce à Internet, la formation en ligne (e-learning) procure maintenant à l’entreprise un indispensable outil de gestion de développement des ressources humaines.Alain Latry, PDG de Technomedia Formation déclare: « nous sommes au début d’une ère nouvelle pour le marché de la formation.sans limites de temps et d’espace, la formation de demain permettra à quiconque, où qu’il soit et quand il le voudra, d’accéder au savoir.» Les membres du Comité des Publications tiennent à exprimer leurs vifs remerciements à Monsieur 1 Alain Latry pour sa contribution à ce numéro d'Action Canada-France dont il s'est fait le rédacteur ¦ en chef occassionnel.Président directeur-général, chef des opérations et fondateur de la compagnie Technomedia, Alain Latry détient un Baccalauréat en Sciences et une Maîtrise en Éducation.Il possède plus de 25 années d'expérience dans le domaine de la formation en entreprise.L'entreprise qu'il dirige s'est spécialisée depuis 1996 dans la réalisation de solutions Web pour le développement des ressources humaines et la formation (e-RH et e-Learning): elle vit donc au rythme effréné des transformations rapides dans ce secteur d'activités.*6 ACTION CANADA-FRANCE Globalisation, fast technological evolution, particularly those related to the Internet, almost instantaneous communications : nowadays, companies and institutions must pay a growing attention to the training industry.The size of this new market is huge.The annual growth is around 6%.In the United States, this industry already represents more than 10% of the GNP.We notice that traditionnal training methods are giving way to the new technologies.Thanks to the Internet, e-learning offers to companies an essential tool in order to develop their workforce.Alain Latry, CEO of Technomedia Formation declares: « we are entering a new era regarding the training market.with no limit of either time or space, the training of tomorrow will offer any individual the opportunity to access knowledge, wherever the place and whenever the need.» PRÉSIDENT DU COMITÉ DES PUBLICATIONS : Jean-François Richard du Page ENVOI DE PUBLICATION : Contrat No.0604569 DÉPÔT LÉGAL : Bibliothèque Nationale du Québec.NUMÉRO DE L’ISO (ORGANISATION INTERNATIONALE DE NORMALISATION) : CN 0318-7306 Les articles qui paraissent dans Action Canada-France sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.Toute reproduction de tout ou partie d’un article n’est permise que sous autorisation et doit porter la mention habituelle « Reproduit de la revue Action Canada-France ».La revue Action Canada-France est répertoriée dans l’argus des communications et dans le Card.PARUTION : 4 numéros par an TIRAGE : 4500 exemplaires NOMBRE DE LECTEURS : 25000 LECTEURS-TYPE : gens d'affaires RÉPARTITION ET DIFFUSION : 65% au Canada.35% en France et reste du monde DISTRIBUTION : • Membres de la CCFC.Montréal.Toronto.Québec, Calgary, Vancouver.• Réseau des Chambres de Commerce Françaises en France et à travers le monde • Réseau des Postes Economiques français • Consulats et ambassades de France • Organismes publics et para-publics canadiens et français DIFFUSION : • Directe dans plusieurs salons d'embarquement de companies aériennes, banques françaises • Nombreuses sociétés en France et au Canada RESPONSABLE DES PUBLICATIONS : Bastien Chenivesse COMITÉ DES PUBLICATIONS : François Boscher, Marie-Christine Georges, Louise Thiboutot,Thierry Vourc’h COMITÉ DE FINANCEMENT : François Boscher, Françoise Paumier, Marie-Geneviève Crépeau, Myriam Pairault, Nicole Durand, FONDATEUR : Bertrand Namy PRÉSIDENT DE LA C.C.F.C.: Jean Lamarre DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA C.C.F.C.: Jean-Marie Bergman VIE DE LA CCFC ET CRÉDITS PHOTOS: Bastien Chenivesse PHOTO COUVERTURE: Université de Montréal et Technomedia Formation DISTRIBUTION : Groupe TP 2000 ACTION CANADA-FRANCE, dont les antécédents remontent en 1886, est publiée quatre fois par an par « Revue Action Canada-France Inc.», 1819 René-Lévesque Ouest, bureau 202 Montréal (Québec) , H3H 2P5 Canada.Téléphone : (514) 281 -1246 Fax : (514) 289-9594 Internet : www.ccife.org/canada CONCEPTION GRAPHIQUE ET PRODUCTION: MÉDIA URBAIN IMPRESSION : Québécor Cù* /o n.JEAN-FRANÇOIS RICHARD DU PAGE ¦ ¦ faire du ciel le plus bel endroit de la terre AIR 'RANCE W ?419_l I IF Im.iQing Pievutw » »» ey zw w y s?3 # aa bb ff%,iaF~a M aw & ¦T.i k .i i l -.uJUlIl L—, .• • • " üm ¦ Z., ¦ vEZ Le Hub Roissy Charles-de-Gaulle.Gagnez l’Europe par la grande porte.Vols fréquents vers plus de 66 villes européennes et 40 villes en France, réduction des temps de correspondance.Renseignez-vous auprès de votre agence de voyages ou visitez notre site Web, www.airfrance.ca.% U I n SOMMAIRE 4 • 30* LES « E-COMPÉTENCES » À BELL QUÉBEC Marie-Claire Alarie, BELL LA FORMATION : UN UNIVERS EN PLEINE MUTATION Alain Latry,TECHNOMEDIA I O' COMMENT « APPRENDRE À APPRENDRE » Robert-Georges Paradis, UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL 32' VERS UNE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES BASÉE SUR LES COMPETENCES Guy Delisle,ALCAN I 4* L’INSTITUT INTERNATIONAL DES TÉLÉCOMMUNICATIONS : UNE APPROCHE PÉDAGOGIQUE INNOVANTE Hélène Hains, I.I.T.34- comment MESURER L’EFFICACITÉ D’UN PROGRAMME DE FORMATION EN ENTREPRISE?Jacques Côté, CASCADES I 6 • E-LEARNING : L’AXE PARIS / MONTRÉAL Claude Lépineux, DEMOS 37- INTRODUCING CAREER STRATEGIES Linda F.Rawlins, BELL I 8- L’IMPACT DES TECHNOLOGIES INFORMATIQUES SUR LA FORMATION Martine Chomienne, CCFD 39- UN DÉFI PARTAGÉ Lisette Moreau, EMPLOI-QUÉBEC 20- LA MONDIALISATION DE LA FORMATION ET LA RÉPONSE DE AEA ALLIANCE Christine Drevet et Daniel Evans, EM LYON 4 I - 5 QUESTIONS ÀWAGUIH RABBAT 42- INDICATEURS ÉCONOMIQUES 23- COMMENT FAIRE ÉVOLUER L’UNIVERSITÉ CAMPUS VERS L’UNIVERSITÉ EN LIGNE Gérald Lizée, UQÀM 43- NOUVEAUX MEMBRES DE LA CCFC ,1 44- 25- VIE DE LA CCFC LE CHANGEMENT PAR LA CONNAISSANCE Gérald Tremblay, IPSÉ 48- SERVICES AUX ENTREPRISES 27- LE MANAGEMENT DES RESSOURCES HUMAINES EN EUROPE Alain Hensgen, PWC 56- REMERCIEMENTS AUX ANNONCEURS \ I K », *> 1 Bær m ' j! r,:' g; .« PrICEWATeRHOUsEQoPERS @ Ensemble nous pouvons changer le monde.www.pwcglobal.com tel.: 514.205.5000 PricewaterhouseCoopers s'entend du cabinet canadien PricewaterhouseCoopers s.r.l.et des autres sociétés membres du réseau mondial de PricewaterhouseCoopers. Croissance du marché américain de la formation en ligne ALAIN.LATRY@TECHNDMEDIA.CA Le marché de la formation Toutes les tendances indiquent que nous sommes au début d’une ère nouvelle pour le marché de la formation.Ce marché est immense : avec un taux de croissance annuel de l’ordre de 6%, cette industrie de plus de 700 milliards de dollars aux États-Unis seulement dépasse les 10% du PNB de ce pays.La portion formation à but lucratif de ce secteur représente à elle seule environ 70 milliards de dollars US et affiche un taux de croissance de 13%.Dans ce créneau, la formation post secondaire est le secteur le plus attrayant (formation technique et professionnelle).Par ailleurs, selon une récente étude de IDC (International Data Corporation), on s’attend à ce que le marché de la formation en ligne (e-learning) s’accroisse de façon substantielle, passant de 197 millions de dollars en 1997 à 5,5 milliards en 2002, soit un taux de croissance annuel de 95%.¦ Services | ¦ Contenu j "failli • L’importance du capital humain devient primordiale.La transformation de l’économie globale vers un modèle basé sur le savoir engendre une explosion des opportunités pour les acteurs de l’industrie du savoir.La croissance de la formation postsecondaire au cours des 15 dernières années est impressionnante à bien des égards (22% aux États-Unis et 30% en Europe).Selon John Chambers, PDG de Cisco Systems : « La formation sera la prochaine vague d’applications sur l’Internet.La formation sera tellement populaire sur l'Internet que même le e-mail paraîtra négligeable en comparaison».Les données sont éloquentes à cet effet et la tendance est amorcée déjà depuis quelques années (voir graphique ci-contre).Cette tendance est également similaire en Europe.nous • Par ailleurs, la difficulté des systèmes publics de formation à s’adapter au curriculum du monde du travail contraste de plus en plus avec le succès des institutions privées qui collaborent directement avec les grands employeurs afin d’adapter le curriculum de façon continue aux besoins changeants du monde du travail.Cet aspect est important puisque les employeurs financent plus des 2/3 des programmes de formation.Par ailleurs, 65% des dépenses de formation sont dirigées vers la formation managériale et technique.Cette croissance est le fait de plusieurs phénomènes parallèles: • Le taux d’adoption rapide des technologies facilite grandement utilisation dans le processus d’apprentissage.son " Les bénéfices de la formation à distance sont mesurables et attrayants (réduction abrupte des coûts de formation, accès à l’éducation et à des contenus de qualité nettement supérieure, amélioration notable de l’efficacité).1 4 PRINTEMPS 2001 -m > S 2 m i a n m La formation : un univers en pleine mutation Entreprises, institutions de formation publiques et privées, éditeurs de contenus et de produits technologiques en E-LEARNING, INTÉGRATEURS DE SOLUTIONS ET FOURNISSEURS D’ACCÈS INTERNET, TOUS SE RETROUVENT EN PLEIN CŒUR DE LA transformation de l'industrie de la formation.Avec l’avancement des technologies Internet, la mondialisation de L’ÉCONOMIE, LA RARETÉ DES RESSOURCES ET LA DISPARITION DE LA FRONTIÈRE ENTRE PÉRIODE D’ÉTUDE ET VIE PROFESSIONNELLE, CES ACTEURS SONT À RÉINVENTER LA FORMATION DE DEMAIN : ILS SONT À LA SOURCE DE L’ÉVOLUTION MARQUÉE DE LA FORMATION ET S’ACTIVENT À CONSTRUIRE LE NOUVEL ÉCOSYSTÈME DE LA FORMATION DU FUTUR.ALAIN LATRY, PRÉSIDENT DIRECTEUR-GÉNÉRAL, TECHNOMEDIA FORMATION INC.I I I Milliards $ US 90,0 80,0 70,0 60,0 50,0 40,0 30,0 20,0 10,0 0,0 Source : IDC, 2000 À vrai dire, la plupart des experts s’entendent pour affirmer que cette présence sans cesse croissante de la technologie dans tous les aspects de notre vie, tant au travail, à l’école qu’à la maison fera en sorte que la formation en ligne ne sera plus seulement un choix logique, mais un mode d'apprentissage privilégié par une majorité de personnes et d’organisations.Dans les faits, on assiste depuis quelques années à un déclin de la formation traditionnelle au profit des nouvelles technologies d’apprentissage.À titre d’exemple, l’utilisation des nouvelles technologies pour l’apprentissage a triplé au cours des trois dernières années, et parmi celles-ci, l’utilisation d’Internet est maintenant la plus répandue.En même temps, la proportion des cours de formation donnés en classe est passée de 80% à 60% au cours des trois dernières années.Globalement, d’après IDC cette croissance ferait passer le marché américain de l’apprentissage par les technologies dans les entreprises devant le marché traditionnel aux alentours de 2003 et le marché de la Web-formation devrait approcher 50 % du marché en 2005.Tel que souligné dans l’étude de PricewaterhouseCoopers, les rôles du responsable de formation, de l'employé et de son superviseur vont considérablement évoluer au cours des prochaines années.Pour les professionnels de la formation, de nouvelles compétences seront requises notamment sur le coaching, les nouvelles technologies et sur la compréhension des défis reliés à la pratique d’affaires de l’entreprise.Ils devront également pouvoir évaluer le retour sur investissement des projets de formation et à leur performance.L'employé, quant à lui, désire de plus en mesurer plus être responsable de son propre développement.Il est de plus en plus conscient de la valeur de ses compétences sur le marché et cherche par tous les moyens à maintenir son employabilité en participant aux activités de perfectionnement qui vont lui assurer l’augmentation de son capital COMPÉTENCES.Finalement, le responsable d’équipe voit son rôle évoluer vers celui de coach chargé de gérer le développement des membres de son équipe en évaluant leurs besoins de formation.Par ailleurs, les dirigeants de certaines grandes entreprises, comme Bell Canada ou Desjardins veulent avoir une vision globale des compétences à combler et des investissements inhérents aux activités d’apprentissage à réaliser pour définir les priorités, répartir les ressources et s’assurer de l’arrimage des activités de formation avec les objectifs stratégiques de l’entreprise.Cette vision demande des solutions intégrées et clés en main qui permettent l’alignement stratégique de la gestion (e-RH) et du développement (e-learning) de leurs ressources humaines.Du côté des entreprises manufacturières, leurs préoccupations sont souvent différentes des grandes entreprises et l’accès à la technologie, pour le personnel d’usine, peut être une barrière au e-learning.Chez Alcan, l’importance est accordée aux outils Web pour les managers afin de gérer la performance individuelle et de planifier la relève.Pour Cascades, une bonne gestion de la formation, en lien avec la mise en place d’ISO 9001-2000 et les objectifs de l’organisation, est une priorité.Le e-learning découlera inévitablement du succès de ces premières tentatives dans le monde du e-RH.La solution SIGALMD de Technomedia représentée dans le schéma ci-dessous est parmi les rares à intégrer en ligne ces fonctionnalités de gestion et de développement des ressources humaines au sein d’une même application.Comment réagissent les entreprises À CETTE PROFONDE ÉVOLUTION?Cela dépend bien entendu de sa taille, du secteur d'activités dans lequel elle évolue et finalement de la vision de ses dirigeants.Bien des entreprises se demandent encore s’il s'agit d’un autre phénomène expérimental et passager comme celui de l’apprentissage assisté par ordinateur de la fin des années 80 ou celui du CD-rom qui n’a jamais vraiment pris son envol.Toutefois, la plupart d’entre-elles sont aujourd’hui conscientes qu’il s’agit de toute autre chose et que le e-learning est bien là pour rester.SlGAL Gestion des contenus Recrutement Performanc Conception 7 Inscriptions ( ’* ¦ f \ Diffusion asynchrone et synchrone E-Learning Pourquoi se demandent les plus sceptiques?Une des principales raisons, à mon avis, réside dans le fait que les approches de e-learning obligent l’ensemble des acteurs de l’entreprise à transformer leur processus de gestion des activités de formation ainsi que leur propre rôle face à l’apprentissage.Planification ^ ^ de lafrelève Carrières/Mobilité Communication Tutorat / / / Évaluation / Certification -ÀeMç*-fT) ¦*l II Ari-xto-t raixx \ J PRINTEMPS 2001 79 77 74 71 68 66 63 61 ,63 59 [62 65 #5 56 i58 52 60 •8 56 52 ,45 34 19 11 M 3,6 2 ¦ Global ¦ Intranet A Traditionnel Marché US en Milliards de $US La maîtrise des intangibles LEGER ROBIC RICHARD Quant aux PME, le portail BELLZINC.CA, à la suite d’un partenariat avec Technomedia, offre aux entreprises canadiennes plus de 2000 cours en ligne directement accessibles sur Internet.Avocats Droit des affaires ?_ (T) Portail pour le Développement des Ressources .4 t> f> fi a a e E m BellZinc.ca"' ^ Développez vos ressources humaines TECHNOMEDIA Info-conseil Annuaire Appels d'offres (Affaires Mon bureau Aide Accueil Tcchnomedla - L 'avenir en formation NAVIGATION > Paru*, d'achat > Not partenaires > À propos de Technomedia > English Augmentez votre employabilité on ligne Vous trouverez id des solutions d'apprentissage en ligne qui répondent à vos besoins.Notre catalogue est pnncipalement en ligne qui couvrent la majorité des recherchées aujourd’hui.Devenez membre maintenant et obtenez automatiquement l'accès gratuit à un cours en ligne T ROBIC Parcourez noi catalogue do composé de cours compete ACCÈS DES MEMBRES > Entrée des membres > Inscription 8350 Cours on llgno Stratégies carrière Depuis 1892 Une occasion d'entrepiendre une démaiche en quatre étapes qui vous amènera i > i identifier vos préoccupations de carrière ctuer un bilan personnel et professionnel Identifier des objectifs de cerrière et de développenent éleborer un plan d'action pour atteindre ces objectifs pour voue Inscrire T RECHERCHE du mois * l Agents de brevets d’invention et marques de commerce Protection des droits de propriété intellectuelle et des nouvelles technologies > Recherche avance* CCFO - Collège Montmorency Forfait Office 97 (9 cour, pour 90$) "À volonté * Office pour seulement 165$) NETg "All you ten eat" Office 2000 (27 courses for only $165) CATALOGUE > Vue d'ensemble > Bureautique > Ventes et maiketing > Comptabilité et finances > Ressources humaines > Management > Commerce électronique > Programmation Internat > Informatique professionnelle > Certification Les 10 cours les plus demandés > Microsoft soft Excel 97 Expert User soft PowerPoint 2000 Office 97 i Accès s of Sellln SmartForee SmartForce SmartForee SmartForce SmartForce Expert User s 97 pour débutants îgi Relationship Marketing Results: Managing Change xplorar 5.0: Getting Started 0 Proficient User 2000 Fundamentals ding for Butines* soft Internet E soft Word 200 soft Excel 200 > Microsoft Word 2000 Expert User > Microsoft Project 2000: Up end R unnlng Épargnez I > Support » la clientèle Version Imprimable « B-lirmc.,; I \ P'ltlici’- \ Cvhiicm-m'i': \ Pvli' I- -i* ¦: .lit».\ Mo4 .lily.stion: _____ Vos idées V, B ¦ > j I à t i t r L I Derrière Neurochem, comme derrière plus de 400 autres entreprises d'ici, il y a la CDP du Québec qui investit temps, argent et expertise.Quel que soit le stade de croissance de l'entreprise.Au bout du compte, l'argent des Québécois rapporte à tous les Québécois.Parce qu'à la CDP du Québec, on ne fait pas qu'investir, on s'investit.Depuis maintenant 35 ans.Pour vous renseigner ou pour devenir vous aussi un partenaire, adressez-vous au : 1 866 CDP-2002 ou www.cdp.ca 0 CDP Caisse de dépôt et placement du Québec ON S'INVESTIT offre aujourd’hui, à l’aide d’un campus virtuel 22 cours en ligne sur internet à ses étudiants.Ces cours ont été développés en partenariat avec d’autres institutions du réseau collégial au Québec, en particulier avec le Collège Montmorency pour les cours non crédités.• Le projet Alto® est la réponse de l’Université de Montréal à la problématique de développement des compétences génériques en milieu de travail et avec un recours ciblé à la formation en ligne.Au-delà de faciliter l’apprivoisement du e-learning la solution Alto® vise à relever trois défis majeurs: • Le développement systématique et organisé des compétences génériques dont la maîtrise sera évaluée, développée et mise en pratique, dans l’action, en milieu de travail.• E-performancetraining.com de Demos, l’une des plus grandes institutions de formation privées en France, offre aux entreprises, avec les technologies de e-learning développées au Québec chez Technomedia, la possibilité de s’inscrire aux 1200 stages traditionnels proposés dans son catalogue, d’acheter directement 2000 cours e-learning en français et en anglais et de bénéficier de formules mixtes de type : stage et e-learning, centre ressources et e-learning.Le tout pouvant être accompagné de tutorat en ligne.• Le recours pour une partie de ce développement à un e-learning dynamique avec accompagnement humain.• La certification des compétences effectivement maîtrisées et démontrées.En conclusion, tant au niveau des entreprises qu’au niveau des institutions de formation, la plupart des acteurs visés par cette révolution de la formation ont déjà amorcé le virage e-learning et la formation aura dorénavant un nouveau visage, sans limites de temps et d’espace, qui permettra à quiconque, où qu’il soit et quand il le voudra, d’accéder au savoir.?• AEA ALLIANCE est le résultat de la concertation de 5 grandes écoles de gestion dans le monde: HEC (Montréal), E.M.LYON (France), Warwick Business School (Grande Bretagne), Universidad de Belgrano (Argentine), Lingnan College (Chine) qui apportent une réponse originale et concrète à la mondialisation de la formation et à de nouveaux enjeux : • La disparition de la frontière entre période d’étude et vie professionnelle, et développement du concept de Life Long Learning.€ " La généralisation et la sophistication des nouveaux outils technologiques.COLLÈGE MARIE DE FRANCE fondé en 1939 ÉTABLISSEMENT PRIVÉ MIXTE MEMBRE DU RÉSEAU INTERNATIONAL DES ÉTABLISSEMENTS FRANÇAIS À L’ÉTRANGER PROGRAMME FRANÇAIS AVEC COMPLÉMENTS QUÉBÉCOIS 'PRÉ-MATERNELLE ET MATERNELLE • PRIMAIRE • SECONDAIRE (6ème à seconde) • COLLÉGIAL (1ère et terminales) Préparation au Baccalauréat français (équivalent du D E C ), diplôme permettant l’accès à toutes les universités nord-américaines et européennes • L’UQAM en ligne, est le défi que s’est imposée l’Université du Québec à Montréal.Elle est parvenue à faire évoluer les façons de faire de son corps professoral en les amenant à exploiter les technologies de l’information et des communications en s’appuyant depuis 1998 sur un plan triennal qui visait les objectifs suivants : • Appropriation : assurer la formation des enseignants de l'UQAM dans le domaine de l’utilisation des technologies de l’information et des communications.• Qualité : améliorer la qualité des enseignements et des apprentissages et viser une plus grande efficience de la formation.RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS •Accessibilité : accroître l’accessibilité à la formation universitaire.PRÉ-MATERNELLE, MATERNELLE ET PRIMAIRE • 4700, rue Fulton MONTRÉAL H3W 1T9 tél.: (514) 735-6570 ou (514) 735-6579 • Productivité : favoriser la maîtrise des technologies par l’ensemble des intervenants.SECONDAIRE ET COLLÉGIAL • Le Centre collégial de formation à distance (CCFD) a intégré depuis plusieurs années les technologies de l’information et des communications dans ses développements de cours.Le CCFD • 4635, chemin Queen Mary MONTRÉAL H3W 1W3 tél.: (514) 737-1177 G) î PRINTEMPS 2001 Conseiller fiscal en ligne Ernst & Young.Les bonnes réponses en retour! f Vous n’êtes qu’à un clic d’obtenir des conseils fiscaux aussi vite qu’un boomerang.Même pour les questions mondiales.Envoyez-nous vos questions en ligne, et un conseiller fiscal du pays en question s’empressera d’y répondre dans les délais.Sinon, le conseil est gratuit.Vous pouvez aussi appeler un conseiller pour vous aider à composer votre question ou discuter de la réponse.Des questions?Myriam Pairault Associée, Solutions, Mobilité internationale myriam.pairault@ca.eyi.com (514) 879-2611 www.ey.com/can il Ernst &Young DE L'IDÉE À L'ACTION MD * a a Comment « apprendre à apprendre » ?Communiquer, négocier, être créatif, exercer un leadership, apprendre à apprendre, voilà autant de compétences que l’on peut loger à l’enseigne des compétences dites génériques ou transversales.Cette zone floue de connaissances d’un individu qui ne figurent pas au programme des établissements d’enseignement, qui « s’attrapent » À l’école de la VIE ET DU TRAVAIL, MAIS AUSSI LORS DE MULTIPLES FORMATIONS « SUR LE TAS » ET EXPÉRIENCES DIVERSES VENANT LES ALIMENTER ET LES DÉVELOPPER RÉGULIÈREMENT, LE PLUS SOUVENT DE MANIÈRE ANARCHIQUE.ROBERT-GEORGES PARADIS, VICE-DOYEN, FACULTÉ DE L’ÉDUCATION PERMANENTE UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Bien que les occasions de développement et les sources d’apprentissage des compétences transversales soient multiples et fréquentes au travail, les transferts au quotidien et les effets durables pour l’individu comme pour l’organisation, malgré les énergies et les ressources investies, ne sont pas toujours au rendez-vous.Il manque à ces formations et apprentissages divers et diversifiés, un concept intégrateur, un dispositif de création de sens des actions en amont comme en aval, un lien d’inscription et d’intégration de tous les événements d’apprentissage.Bref, il manque une solution intégrée et dédiée ou encore, ce qui pourrait être qualifié d'une vision et d’une application élargies de la pédagogie et de l’action.Il convient également de greffer à ce processus une prise en compte éclairée et un déploiement par l’individu (fondés idéalement sur une évaluation et sur une reconnaissance externe) des antécédents d’apprentissages et d’expériences tant scolaires, professionnels que civiques.Ceci sera possible à la condition que l’apprenant soit en mesure de les énoncer, de les placer et donc de leur donner un sens qui les rend utilisables dans son processus de développement.De plus, le développement des compétences génériques d’un individu n’étant pas un processus gratuit et désincarné, ce dernier gagnera à s’appuyer dès le départ sur une conscience la plus précise et lucide possible des objectifs personnels et professionnels de l’apprenant d’une part, et de la vision qu’a pour celui-ci l’entreprise qui l’emploie, d’autre part.Construire une vision et une pratique PÉDAGOGIQUES LARGES ET INTÉGRATIVES Dans ce processus de développement des compétences génériques, il y a aussi une place pour une démarche d’auto-appréciation raisonnée et pour une autre de type évaluatif qui fait appel au jugement de tiers dans l’organisation ou qui met en action le regard externe de personnes formées à cette fin.Ainsi, un processus de développement gagne en acuité et en pertinence à être fondé en aval et en amont sur une réflexion personnelle et sur un bilan synthèse prenant acte de l’ensemble des variables.Le développement actif des compétences génériques est processus complexe faisant appel à une diversité de dynamiques et mettant en scène une variété d’événements d’apprentissage qui prennent tout leur sens dans leur contexte d’application.S’il va de soi que des connaissances - théories, concepts - fondent le développement de toute compétence, il ne saurait être question de limiter le processus à cette seule dimension.L’enjeu majeur étant d’amener un individu à la manifestation active et concrète de cette compétence au quotidien, d’autres stratégies d'apprentissage doivent être déployées.un En outre, le développement de compétences dans l’action doit prendre en compte les nouvelles dynamiques collectives de travail qui ont cours aujourd’hui dans les organisations.L’apprentissage se réalisant pour une large part dans un tel environnement, doit donc être conjugué à l’« individuel » et au « collectif » tant dans le travail que dans l’apprentissage personnel où des communautés d’apprentissage et d’intérêts constituent des dimensions essentielles à la motivation, à la persévérance et au transfert au quotidien.Ainsi, doivent faire partie intégrante de la démarche de développement, des événements d’expérimentation (activités de formation pratique, simulations authentiques), d’intégration par la pratique au travail, d’accompagnement dans cet apprentissage actif, ainsi qu’une réflexion guidée à la fois sur le processus d’apprentissage lui-même que sur le transfert des connaissances acquises et des compétences développées.0- ] PRINTEMPS 2001 ' UNE PRESENTATION La Solution Alto® Enfin, dans tous les moments du processus, il est essentiel que les événements et les stratégies d’apprentissage proposés suscitent l’intérêt, motivent à apprendre et à persévérer dans la démarche et engendrent l’action.De plus, il convient que l'apprenant soit au centre du processus et qu’il ait la possibilité d’en réguler le rythme et d'être accompagné lorsque cela est nécessaire.SUCCINCTE • Alto est un concept et une pédagogie visant : • le développement et l’intégration des compétences génériques et stratégiques en milieu de travail et dans l’action En conclusion, relever le défi du développement des compétences génériques dans l’action passe par : • ainsi que la certification de leur degré de maîtrise et l’accréditation universitaire des apprentissages réalisés • Alto comporte également une importante composante d’évaluation et un e-learning à forte valeur ajoutée d’interactivité et d’accompagnement humain • un centrage sur le contexte et sur l’action dans ce contexte; • une pédagogie du sens : sens des antécédents, sens de l’actuel et vision de l’avenir; Alto a retenu la définition suivante du concept de « compétence générique » : • une pédagogie de l’intégration des composantes du processus et de tous les éléments susceptibles d’être utiles et pertinents à la démarche; Une compétence générique est révélée, reconnue et développée dans l’action.Elle est le résultat de la combinaison optimale des ressources d’un individu - savoir, connaissances, savoir-faire, savoir-être, etc.- en situation de travail et ce, pour atteindre un résultat.• une pédagogie de l’apprentissage individuel et collectif (organisationnel et communautés).Une telle définition est déjà porteuse de contraintes et de défis pédagogiques importants et annonciatrice d’un déploiement de stratégies pour les relever.La Solution Alto de l’Université de Montréal, est une façon d’incarner, pour relever le défi du développement des compétences génériques dans l’action, cette préoccupation en faveur d’une pédagogie centrée sur le sens, l’intégration et l’action.Alto a développé un référentiel de compétences (25) et un modèle dynamique d’interactions de celles-ci sur lesquels repose chacune des composantes du système.Comme le présente l’illustration de la page suivante, Alto a organisé ses compétences selon un certain modèle qui présume d’une gradation dans leur appropriation et leur développement.La compétence de base chez Alto est « Apprendre à apprendre ».La maîtrise développée et combinée de compétences personnelles (dont fait partie la compétence « Apprendre à apprendre »), interpersonnelles, d’équipe et organisationnelles converge vers la maîtrise de la compétence clé de voûte, le leadership.Le déploiement pertinent de ces zones de compétences s’incarne notamment dans un certain nombre de champs d’applications managériaux, dont la gestion d'équipe, de projet, du changement et de l'innovation.La Sdlutidn Alto® : ses origines et ses FONDEMENTS Alto est né au début de 1999 de la rencontre de dirigeants de l’Université de Montréal avec ceux d’entreprises et d’organisations telles que Alcan, la Confédération des Caisses populaires Desjardins et Bell Canada, ainsi que de la PME Technomedia.La problématique du développement des compétences génériques et d'un recours ciblé à la formation en ligne pour y contribuer a été au coeur de leurs discussions.La Solution Alto®, telle qu’on la désigne aujourd’hui, est la réponse de l’Université de Montréal à cette problématique de développement complexe et aux défis qu elle comporte aux plans individuel, organisationnel et pédagogique.La construction d’Alto combine de manière intégrée - avec adaptations - des pratiques porteuses et éprouvées empruntées à une foule de domaines et de champs professionnels tels l’éducation des adultes, la technologie éducative et l’ingénierie pédagogique, la formation professionnelle continue, la gestion des ressources humaines et des compétences, la psychologie industrielle ainsi que la psychologie du développement et de l’apprentissage.Un modèle de développement des compétences propre à Alto permet de couvrir toutes les dimensions essentielles à la construction de celles-ci et à leur déploiement dans l’action.Ainsi, faisant suite à une démarche évaluative comprenant portfolio et auto-évaluation, évaluation par des tiers et par simulation, un profil synthèse de compétences est dressé et une reconnaissance d’antécédents réalisée.Ces éléments fondent un plan de développement personnalisé, compétence par compétence.Dans son développement d’une compétence donnée, le participant réalise, avec accompagnement, un constat d’écart entre le niveau de maîtrise de compétence actuel et le niveau souhaité, acquiert [ PRINTEMPS 2001 • Apprendre à apprendre S'outiller pour apprendre plus facilement • Organisation personnelle et professionnelle • Créativité et prise de risques • Résolution créative de problèmes • Présentation orale A • Travail en équipe • Conduite de réunion .Coaching de groupe < y- » Leadership ta o.m % X, % •'Of, X, / r r C leadership et influence x X Orientation client Sens politique Vision Veille stratégique Communication stratégique au quotidien Apprendre à apprendre dans et pour l'organisation Communication interpersonnelle Résolution de conllits Médiation Négociation Communication en situation de diversité Développement du potentiel des collaborateurs X; °n MODÈLE DE COMPETENCES les connaissances nécessaires et suffisantes pour fonder le développement d’une compétence, expérimente par simulation, activités pratiques ou études de cas, l’application de cette compétence, intègre dans le travail et dans l’action sa maîtrise de la compétence qu’il développera ce faisant, un appui de type coaching d’entreprise et de type tutorat universitaire l'accompagne tout au long du processus.Enfin des exercices de pratique réflexive nourrissent sa démarche.externes (entreprises partenaires, experts-consultants).Le partenaire technologique d’Alto est, depuis ses débuts, la firme montréalaise Technomedia.La Solution Alto de l’Université de Montréal se positionne donc pour relever, avec la collaboration des entreprises et des organisations, trois défis majeurs, outre celui de faciliter l’apprivoisement du e-learning chez un maximum d’utilisateurs : Avec un tel processus de développement où l'intégration dans l’action occupe une place prépondérante, les résultats, c’est-à-dire la progression de la maîtrise d'une compétence par le participant, se mesurent au quotidien dans l’organisation.Néanmoins, il est opportun qu’au terme d’une démarche systématique de développement d’au moins une année, une nouvelle évaluation multiforme vienne mesurer les progrès réalisés et qu’une certification atteste du niveau de maîtrise des compétences atteint.• le développement systématique et organisé des compétences génériques dont la maîtrise sera évaluée, développée et mise en pratique dans l’action en milieu de travail; • le recours pour une partie de ce développement à un e-learning dynamique avec accompagnement humain; • la certification des compétences effectivement maîtrisées et démontrées.Le e-learning au sens large (transaction électronique) composante importante de la Solution Alto.Celui-ci permet et favorise l’auto-apprentissage, l’auto-évaluation et le recours à des communautés d’apprentissage.Il est au cœur des solutions d apprentissage (sans être exclusif) d’Alto touchant notamment les « connaissances nécessaires et suffisantes » ainsi que les « expérimentations » rattachées au développement de chacune des compétences.Il est également mis à contribution dans les solutions devaluation (portfolio, auto évaluation, 180° ou 360°).La Solution Alto" a été développée à partir de février 1999 dans le cadre d un processus d’incubation, par une petite équipe* de la Faculté de l’éducation permanente de l’Université de Montréal avec le concours de collaborations internes (Direction de I Université, facultés, Direction des ressources humaines) et est une La Solution Alto devrait aussi, au fur et à mesure de son déploiement dans les entreprises et les organisations, jeter les bases d’une pédagogie du sens, de l’intégration, de l’articulation de l’apprentissage individuel et collectif.et de l’action.?* Monique Kirouac, directrice de projet; Claude Paradis, consultant principal; Robert-Georges Paradis, vice-doyen et une dizaines de collaborateurs dynamiques, avec le soutien indéfectible de Claire Mc Nicoll, vice-rectrice à l’enseignement de premier cycle et à la formation continue et de Robert Leroux, doyen de la faculté de l’éducation permanente.Q> 'fc*- ] PRINTEMPS 2001 gis: 31 CHEF DE FILE MONDIAL m Bombardier, chef de file dans la fabrication de véhicules et de systèmes intégrés de transport-passagers sur rail; dans les marchés des avions d'affaires et de transport régional et dans la conception d'avions multimissions; reconnu comme la référence en matière de conception de produits novateurs; expert dans les services de soutien, de maintenance, de formation et de gestion d'opérations, ainsi que dans les services financiers offerts aux entreprises et aux consommateurs.Des produits renommés : les avions d'affaires Global Express* Challenger*et Learjet*; les avions de transport régional Dash 8* de série Q et Regional Jet* de Canadair; l'avion amphibie Canadair 415*; les motoneiges Ski-Doo*; les motomarines et bateaux Sea-Doo* les véhicules tout-terrain Traxter* et DS 550*, Des installations de fabrication dans douze pays : Canada, États-Unis, Mexique, Allemagne, Autriche, Belgique, Finlande, France, République populaire de Chine, République tchèque, Royaume-Uni et Suisse.Plus de 56 000 employés répartis sur cinq continents et des clients dans plus de 80 pays.BOMBARDIER BOMBARDIER Bombardier: chef de file mondial www.bombardier.com * Marques de commerce de Bombardier Inc. I IK O' it > i » B a o- - ¦ l L’Institut international des télécommunications : une approche pédagogique innovante L’Institut international des télécommunications (NT) a été CRÉÉ EN I 999 PAR UN GROUPE DE CHEFS DE FILE DU SECTEUR DES TÉLÉCOMMUNICATIONS AINSI QUE PLUSIEURS ÉTABLISSEMENTS D’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET CE, AVEC L’APPUI DU GOUVERNEMENT du Québec.LUT offre une formation de pointe en TÉLÉCOMMUNICATIONS DANS LE BUT DE COMBLER RAPIDEMENT ET DE MANIÈRE ADÉQUATE LA DEMANDE EN MAIN-D'ŒUVRE SPÉCIALISÉE DE CE SECTEUR D'ACTIVITÉS.LUT REGROUPE ACTUELLEMENT QUELQUE 28 MEMBRES DE L’INDUSTRIE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS ET de l’enseignement SUPÉRIEUR QUI PARTAGENT UNE VOLONTÉ COMMUNE D’ENRICHIR LA STRUCTURE INDUSTRIELLE DU SECTEUR DES TÉLÉCOMMUNICATIONS AU Québec et de renforcer les institutions d’enseignement dans LE SECTEUR DES TÉLÉCOMMUNICATIONS.fail MPQb ¦ ; ~ ' = k 6 ¦¦ PAR HÉLÈNE HAINS, DIRECTRICE DES COMMUNICATIONS INSTITUT INTERNATIONAL DES TÉLÉCOMMUNICATIONS L’Institut international des telecommunications : CE CJUI NOUS DISTINGUE.Un laboratoire unique Un des principaux atouts de l’MT est son laboratoire à la performance technologique, unique en son genre, recréant un réseau de télécommunications de bout en bout, intégrant voix, données et images et qui est constamment mis à niveau grâce à la contribution des équipementiers membres, tous des leaders de l’industrie des télécommunications.Le laboratoire à la fine pointe de la technologie qu’abrite l’Institut, son approche pédagogique dite inductive permettant à l’apprenant d’être le principal acteur de sa formation et son modèle original de partenariat entre entreprises de télécommunications concurrentes d’une part et établissements d’enseignement d'autre part, sont autant de facteurs qui confèrent à l’Institut son caractère distinctif et innovateur.L’architecture du laboratoire a été construite d’après celle des grands réseaux publics : une couche physique optique, une couche de données ATM (mode de transfert asynchrone) et une couche applicative IP, le tout supportant voix, données et vidéo.Le laboratoire de l’UT représente fidèlement les réseaux en place au sein des entreprises membres, opérationnel typique, accessible à distance, permet notamment d’assimiler l’interopérabilité entre les différents réseaux/ équipements/ protocoles.La coopétitidn La coopération de plusieurs intervenants clés de l’industrie des télécommunications, mais aussi des compétiteurs sur le marché, prend forme à l’Institut au sein d’un modèle de partenariat unique en son genre.Une synergie remarquable découle de cette « coopétition » regroupant établissements d’enseignement et entreprises de télécommunications concurrentes, tant du côté des opérateurs que des équipementiers et des intégrateurs, dans une recherche conjointe de l’excellence au service de la formation.Ce modèle d’affaire inusité contribue à une notoriété et une reconnaissance qui rejaillissent déjà bien au-delà de nos frontières nationales.Ce centre Son laboratoire permet à l’Institut d’offrir une formation sans précédent, en reproduisant l’environnement réel d’un réseau intégré de télécommunications.1 H PRINTEMPS 2001 La « Griffe » de l’Institut : son approche PÉDAGOGIQUE f- îScÈ6®FtedW Endchhg ?| Develop 7 you Undergo'! die Waning Empl yam Strategies 7 My personal and Professional Balance Sheet and Development Objectives Part 1 .The Definition Career Development includes everything contribute towards your work satisfaction such as the use of your strengths, respect for your deepest personal values and the sense of fulfillment your work brings you.Part 2.I .Think network, not ladder 2.Think work, not jobs 3.Think Flexibility, not Traditional Employment 4.Think Empowerment, not Dependency I learned my level of competency in a smorgasbord of 56 competencies, from Ability to Learn to Visual Acuity.After a couple of sortings I came up with the 5 main competencies and the ones I wanted to develop.Starting with 66,1 finally settled, with the help of 5 validators who I was able to contact via e-mail, FAX, etc., on my 8 most prominent personality traits.I forced myself to delve into my employment history and uncover work-related achievements (it was much easier with the non-work achievements).In this exercise I had to describe the situation, action and result of each achievement and in so doing realized that there were additional competencies and personality traits I hadn’t identified earlier.I was able to modify my lists.In which can The New Career Concept Fife—@ ¦ ¦I PRINTEMPS 2001 the now familiar pattern - first sorting, second sorting, self-validation, assessment of use in current job and identification of development needs - I started out with 26 values and at the end of the exercise identified my 3 main values and also found out whether those values were affirmed in my job.(They were!).To complete my balance sheet, I also assessed my current job satisfaction by comparing my ideal job with my current one in 17 categories (such as Working Conditions, Compensation, Available Resources For Reaching Objectives).ASSOCIÉS Partners LETTE LETTE & AVOCATS ¦ AGENTS DE MARQUES DE COMMERCE Barristers & Solicitors - Trade Mark Agents Since I now know myself I have to decide what I want to do.I move on to the third section where I establish my objectives.PARIS 3, RUE DU BOCCADOR F 75008 PARIS TEL: (1)40 73 1600 FAX: (1)40 73 16 11 PARIS@LETTE.COM Do I want to stay, do I want to go, do I want to move forward or backward?Which competencies should I develop?Decisions, decisions! The reflection continues.A questionnaire allows me to determine how well I have mastered the employability strategies so that I can decide whether I wanted/needed to develop one or more of them.With my objectives clearly established I can move on to the final section - one where Icomplete my action/development plan.MONTRÉAL LETTE & ASSOCIÉS 615, Bd.René-lévesque Ouest Suite 1010, Montréal QC H3B 1P9 Tel: (514) 871-3838 FAX: (514) 876-4217 MONTREAL@LETTE.COM TORONTO LETTE WHITTAKER 20 Queen St.w„ Suite 3300, PO.BOX 33, TORONTO ON M5H 3R3 TEL: (416) 971-4848 FAX: (416) 971-4849 TORONTO@LETTE.COM The appeal of Career Strategies lies in the fact that it is web-based, self-paced, easy to use and navigate, sends a very strong, consistent message of career self-reliance and then shows the user how to become so.It stresses the importance of the consideration of your values, interests and personality traits along with competencies in career decision-making.To both the experienced professional and the newbie CS provides a ‘structured method of reflection’ from which you can learn to manage your development effectively.?GFNÉVF 1, PLACE du Port ch-1204 Genève Tel: (22) 781 02 66 FAX: (22) 31 05 750 MILAN Via g.Serbelloni 1 1-20122 Milano Tel: (2) 76.00.90.99 Fax: (2) 76.01.44.07 * Career Strategies was designed by Jacques Lapointe and was developed by Technomedia Formation Inc.I I ‘ /i i tvsl fisii'i ririt n TVS Donnez un dernier bisou à la routine.Embarquement immédiat.Bienvenue à bord de TV5.Vous voilà dans les rues de Paris, Bruxelles, Genève ou Dakar.Cela fait du bien de sortir prendre l'air.CHANGEZ deMonfle ( 3fl)- -Aüay.Prance PRINTEMPS 2001 < t i a n f Æ ?R M A T I O N n g Un défi partagé : Améliorer les systèmes de financement et de fonctionnement de la formation professionnelle en France et au Québec Une gestion des ressources humaines axée sur la formation de la main-d'œuvre constitue, de l'avis de plusieurs CHERCHEURS, LA PIERRE ANGULAIRE DE L'ADAPTATION DES ENTREPRISES AU CONTEXTE DE COMPÉTITIVITÉ NATIONALE ET INTERNATIONALE QUI CARACTÉRISE L'ÉCONOMIE DES PAYS INDUSTRIALISÉS.C’EST DANS CETTE PERSPECTIVE QUE LE QUÉBEC ET LA FRANCE MÈNENT ACTUELLEMENT UNE RÉFLEXION SUR LES SYSTÈMES DE FORMATION PROFESSIONNELLE MIS EN PLACE AU COURS DES DERNIÈRES ANNÉES.LISETTE MOREAU, CONSEILLÈRE À LA DIRECTION GÉNÉRALE ADJOINTE À L'INTERVENTION EN MILIEU DE TRAVAIL, EMPLOI-QUÉBEC Au Québec en juin 2000 un premier rapport quinquennal relativement à la mise en œuvre de la Loi et une évaluation plus poussée est actuellement en cours.À la lumière des premiers résultats d'évaluation, certaines pistes d’action peuvent être envisagées pour résoudre les difficultés rencontrées.Au Québec, plusieurs dispositifs concourent à favoriser le rehaussement des compétences et l’adaptation de la main-d’œuvre aux rapides changements technologiques.Deux fonds permettent de financer ces programmes de formation : le Fonds de développement du marché du travail (FDMT) et le Fonds national de formation de la main-d’œuvre (FNFMO).De plus, des crédits d’impôt sont accordés aux employeurs pour les programmes de qualification de la main-d’œuvre et l’accueil de stagiaires en entreprise.D’autres programmes gérés par Emploi-Québec, on pense notamment au Régime de qualification, offrent aux travailleurs la possibilité d’acquérir la formation qui les aidera à s’adapter à l’évolution constante et rapide des emplois.Le défi consiste maintenant à trouver le moyen d’articuler ces différents programmes de formation de la main-d’oeuvre afin de rejoindre les publics les plus isolés, dont les travailleurs autonomes et le personnel des petites entreprises.Plusieurs questions se posent ici: quel est le meilleur moyen de rejoindre les PME, comment articuler les interventions de l’État de façon à mener une action cohérente, de quelle manière l’intervention sectorielle, interprofesionnelle ou régionale peut-elle favoriser la formation de la main-d'œuvre ?Le premier Fonds (FDMT) a été mis en place en 1998, à la suite du rapatriement des fonds fédéraux en matière de services publics d’emploi.Plusieurs mesures actives d'emploi ont alors été créées, dont la mesure de formation de la main-d’œuvre.Celle-ci constitue une mesure très large, destinée à la fois aux sans-emploi et aux travailleurs.Le Fonds national de formation de la main-d’œuvre (FNFMO) quant à lui a été mis en place à la suite de l’adoption de la Loi favorisant le développement de la formation de la main-d'œuvre en 1995.Cette Loi oblige les employeurs dont l’entreprise a une masse salariale dépassant 250 000$ à investir annuellement l’équivalent de I % de cette masse salariale dans la formation de leur personnel.Si leurs dépenses de formation n'atteignent pas I %, les employeurs versent la différence au FNFMO.Ce Fonds subventionne certains projets de formation des employeurs assujettis à la Loi.CERTIFIE ISO 9001 JANIN Services de construction : études et montages de projets, gérance de projets de construction, entreprise générale et opération La Loi et le Fonds national de formation de la main-d’œuvre ayant atteint, après cinq ans d’application, leur vitesse de croisière, le ministère de la Solidarité sociale et Emploi-Québec procèdent actuellement à leur évaluation.La ministre d'État au Travail et à l'Emploi et ministre responsable de l’Emploi a déposé Tel.: Téléc.: Cour, élec.: janin@janin.ca 8200, bout Décarie, bureau 200 Montréal, Québec H4P 2P5 (514) 739-3291 (514) 341-3060 : -(j*) PRINTEMPS 2001 ¦ En France l’objectif final est d’améliorer les systèmes de financement et de fonctionnement de la formation professionnelle en France et au Québec.De son côté, la France bénéficie d’une solide expérience en matière de soutien à la formation de la main-d’œuvre, mais elle est aujourd’hui confrontée au débat difficile de l'émergence d’un nouveau modèle.Elle mène actuellement, par l’intermédiaire du Centre de recherche et d'information sur le droit à la formation (CRIDF) de l'Université des sciences sociales de Toulouse, une étude portant sur le fonctionnement des Organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA).Ces organismes gèrent sur le plan interprofessionnel ou professionnel les sommes versées au titre de la participation des entreprises à l’effort de formation (1,5 % de la masse salariale).Une première rencontre entre des représentants de l’Université de Toulouse en France et des représentants du ministère de la Solidarité sociale et d’Emploi-Québec, est prévue pour le printemps 2001.Cette rencontre permettra notamment de clarifier les concepts liés à la formation continue et à la formation de la main-d’oeuvre et de comparer les différents systèmes de formation en France et au Québec.Elle permettra également d’établir une comparaison entre les approches et les modèles privilégiés dans chaque pays.En outre, les participants examineront les différents résultats d’évaluation obtenus jusqu’ici, qu’il proviennent du Rapport Perry et du rapport d’évaluation des OPCA, en France, ou du Rapport quinquennal et des rapports d’évaluation de la Loi favorisant le développement de la formation de la main-d’oeuvre, au Québec.Cet examen débouchera sur une réflexion à l’égard des axes d’amélioration des systèmes de formation professionnelle en France et au Québec.?Un projet de coopération France-Québec La similitude des questionnements, les approches et les expériences complémentaires, l’émergence de partenariats ont rendu possible un projet de coopération France-Québec.C’est dans cette perspective que la Commission permanente de coopération franco-québécoise a entériné en novembre dernier un projet dont EXPERTISE COMPTABLE FISCALITÉ DÉMARRAGE D'ENTREPRISE SERVICES-CONSEILS ÉVALUATION, SOUTIEN EN MATIÈRE DE LITIGES FINANCIERS ET JURICOMPTABILITÉ RELANCE D’ENTREPRISE ET INSOLVABILITÉ INFORMATIQUE OUTRE-FRONTIÈRES Com Cô 1100, boulevard René-Lévesque Ouest 20e étage Montréal (Québec) H3B 4N4 Téléphone 514 / 878-9631 Télécopieur 514 / 874-0319 www.demersbeaulne.com Demers Beaulne AGRÉÉS COMPTABLES Q)—Aa PRINTEMPS 2001 J î a .JL- ni a t i a ti £ a 5 QUESTIONS À W A G U I H R A B B A T a h a • Ce numéro d’Action Canada-France a pour thème la formation et ses nouveaux défis.Comment faites-vous pour vous former et pouvoir suivre l’évolution rapide et constante de votre industrie ?J’assiste à quelques séminaires, mais dans 80% des cas, je me forme seul, soit par la lecture de spécialisées, soit par Internet.J’apprends aussi beaucoup de mes partenaires et des revues groupes de consultants avec qui nous travaillons.C’est un aspect que j’aime dans la formation, se former au besoin et au rythme que l’on veut avoir, selon les connaissances que l’on a déjà Waguih Rabbat est membre du Conseil d’Administration de la CCFC.Il occupe le poste de directeur général, secteur Manufacturier, Marché grandes entreprises à Bell Canada, une entreprise canadienne qui fournit une gamme complète de services de télécommunications, incluant entre autres des services de commerce électronique et d'accès à Internet.et celles que l’on veut acquérir.• Quels sont selon vous les principaux écueils de la formation ?Si je devais faire un reproche au système de formation traditionnel, c’est celui d’avoir tendance à pratiquer une « nivellation » par le bas.Les programmes étant les mêmes pour tous les étudiants d’une même classe, les professeurs adaptent souvent le rythme sur celui des élèves ayant des difficultés, aux dépends des meilleurs.Par conséquent, les programmes et les enseignants devraient profiter des technologies de l’information pour permettre aux étudiants d’évoluer selon leurs propres rythmes d’apprentissage.• A votre avis, quel visage aura la formation dans 10 ans ?Je pense que plus le temps avancera, plus la formation s’adaptera au besoin des gens, d’un individu en particulier, qu’elle deviendra plus rapide, plus pointue, plus interactive, surtout avec Internet.D’autre part, la nécessité de se former tout au long de sa carrière va aller en s’amplifiant.•Aujourd’hui, tous les chefs d’entreprises vantent l’importance des ressources humaines.Est-ce aussi votre cas ?Monsieur Rabbat oeuvre dans l’industrie des télécommunications depuis vingt-cinq ans.Depuis trois ans, il a bâti une solide expertise en matière de commerce électronique et plus spécifiquement dans l’établissement de solutions d'entreprises à entreprises.Oui, tout à fait.Je pense que chez Bell, il y a deux grandes richesses : nos millions de clients et nos ressources humaines dont la qualité du service représente un réel avantage par rapport à nos concurrents.La qualité de la relation avec les clients est forcément un reflet de I état d’esprit des employés.Ma philosophie c'est que des employés heureux servent mieux les clients, qui sont alors satisfaits et restent fidèles à l’entreprise.L’être humain est le capital le plus important d’une compagnie, il ne faut pas oublier que ce sont les individus qui mettent en place les processus de l’entreprise.Investir dans la formation, dans des développements technologiques comme Technomedia, dans des plates-formes qui permettent de mieux cerner les profils de compétence de nos employés pour mieux les développer et pour s’assurer qu’ils sont épanouis dans leur travail est de première importance pour la viabilité à long terme de l'entreprise.Au cours des deux dernières années, Waguih pilote entre autres une équipe chargée de développer et de commercialiser un portail pour l’industrie forestière.• Qu’attendez-vous d’une institution comme la Chambre de Commerce Française au Canada (CCFC) ?Diplômé en génie de l'université McGill de Montréal, il est également détenteur d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de cette institution.J’attends de la CCFC qu’elle facilite la venue d’entreprises françaises au Canada, car le Québec a besoin d’investisseurs étrangers.Je souhaite aussi que la CCFC se rapproche des milieux d’affaires français et canadien, de façon à ce qu’il y ait une meilleure synergie entre les deux, un meilleur « réseautage ».Pour ce faire, je trouve très positif que la présidence de la CCFC alterne tous les deux ans entre un canadien et un français. ' écatiOLinie AVRIL 200l EN BREF DERNIER MOIS CONNU : Janvier 2 0 0 1 inflation et chômage (en %) INFLATION ¦ CHÔMAGE 4 4 - chômage : 6,9 % (décembre 2000 : 6,8 %) (janvier 2000 : 6,8 %) - inflation : 3,0 % (décembre 2000 : 3,2 %) (janvier 2000 : 2,3 %) 3 3 2 0 2 I ' I 0 0 JOO F M A M J JU A S O N D JOI Janvier 2 0 0 1 commerce bilatéral France-Canada (millions de F.F) IMPORTATION ¦¦ EXPORTATION 2500 2000 - exportations France : - importations France : - solde France (source: Douanes françaises) I 197 M F I 156 M F 1500 1000 41 M F 500 0 D J00 F AM J JU A S s a Janvier 200 1 commerce extérieur du Canada (mois de $ can) IMPORTATION EXPORTATION 49 36,8 Mds $ Can.3 1,0 Mds $ Can.+ 5,8 Mds $ Can.- exportations - importations - solde (source: Statistique Canada) 44 39 34 29 24 DJ00 F Taux de change parités $ can et $ U.S - FF.c=3 $ US ¦ FF 0.8 6 I $ Can = 0,6529 $ U.S.I $ US = 1,5316 $ Can.I FF = 0,2151 $ Can.I $ Can = 4,6490 FF 0.75 5,5 0,7 5 EisnmuiMffi fmamjjuasondjoif 0.65 4.5 0.6 4 taux d’intérêt (en %) évolution mensuelle P.I.B RÉEL AU TAUX ANNUEL (DOLLARS 92) ¦ BDC ¦¦ TPE 7.5 4ème trimestre 2000: 933,4 Mds $ Can.4ème trimestre (glissement annuel) : + 4,0 % Année 2000 : +4,7% PIB AU TAUX AN N U EL( DOLLARS COURANTS) 4ème trimestre 2000: I 058,9 Mds $ Can.4ème trimestre (glissement annuel) : + 7,4 % Année 2000 : +8,4% -K ¦-¦ 7 6.5 6 5,5 5 4.5 4 ¦ I Montréal RESPONSABLE COMPAGNIE ÉMILE RODRIGUEZ JEAN SIMARD MICHEL GIRARD JOHANNE IMBEAULT RAYMOND DESNOYERS VICTOR CALAMOTE YANN ROUSSELOT LAURENT GUEZ MARTINE DOUCE MESSIER-DOWTY HILL & KNOWLTON DUCHARME PERRON GROUPE CRÉATECH DALE-PARIZEAU GROUPE D.R.I.SONOVISION ITEP CANADA INC.FINDER EXPERT AGENCE CONCRÈTEMENT AMÉRIQUE DU NORD OCI QUÉBEC RESPONSABLE COMPAGNIE ABK GASPÉSIE ANGLOCOM BANQUE LAURENTIENNE BLOUIN TAILLON BÉGUIN ASSURANCES CARLSON WAGONLIT TRAVEIL CLUB D'ANTREAMIS EMERGENCE ENTREPRENEUR ERNST & YOUNG GLAXOSMITHKLINE HEENAN BLAIKIE AUBUT, AVOCATS KRONSTÔM DESJARDINS FONDATION MAISON JÉSUS-OUVRIER FRANKLIN EMPIRE DIVISION ÉLECTRO-MECANIK GARANT, CUSAN ET ASSOCIÉS LA CAPITALE ASSURANCES GÉNÉRALES LE SOLEIL QUÉBEC- CITÉ DE L'OPTIQUE ROCHE LTÉ, GOURPE CONSEIL SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE ARBOIS SITQ IMMOBILIER TROTTIER, LALIBERTÉ, NOTAIRES ALAIN GUILLOU HAMILTON GRANT ROBERT RENY RENÉ DOUCET SYLVIE BOUTIN DENISE LEMAY JO LANOË MAURICE TREMBLAY ALAIN MADGIN MARCEL AUBUT SERGE KRONSTROM JEAN CHAUMETTE BENOÎT GUAY PAOLO CUSAN RÉAL CIRCÉ CLAUDE THIBODEAU RÉGIS LABEAUME MICHEL LABBÉ RICHARD LALONDE DANIELLE JACQUES LOUIS LALIBERTÉ TORONTO RESPONSABLE COMPAGNIE NÉOPOST INC MARGOLIS PARTNERSHIP ALAIN FAIRISE LYNDA COVELLO DELPHINE LAGOURGUE MARSHALL MARGOLIS FRANCINE STEVENSON-BOISVERT PATRICK BRUNETEAU MAURICE FERTEY MARIE ANTOINETTE LEWIS COMPANIES INC [ PRINTEMPS 2001 J n £ a ô VIE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA M.BERNARD LANDRY À LA CCFC COMPTE RENDU DU DÉJEUNER TECHNIQUE DU 22 FÉVRIER 2001 DÉJEUNER TECHNIQUE DU II MAI 2001 avec Monsieur Bernard LANDRY, Premier Ministre du Québec Pour toute information, contactez Madame Sabine Leloup au (514) 281-1246 #22 ou par e-mail à : evenements@ccfcmtl.ca HH — Myriam PAIRAULT, ERNST & YOUNG Le 22 février dernier, Myriam Pairault, associée en charge du Groupe Solutions, Mobilité internationale chez Ernst & Young, nous a présenté un exposé sur le transfert d’employés entre la France et le Canada.COCKTAIL DU NOUVEL AN C’est le 8 janvier dernier que PricewaterhouseCoopers a accueilli dans son atrium à l’hôtel Windsor les membres de la CCFC nouvelle année.Une cinquantaine de personnes y ont assisté.La diversité des questions a clairement démontré l’intérêt que les individus et les compagnies portent à ce sujet d’actualité.fêter nombreux la venus L’exposé traitait plus particulièrement des conséquences de ce type de transfert en ce qui concerne l’impôt des particuliers, la sécurité sociale (assurance maladie, retraite, etc.) et certaines questions d’immigration.Nous remercions Bell Canada, notre commanditaire principal et les autres commanditaires grâce auxquels nous avons pu organiser ce cocktail toujours très apprécié.(Air France, Groupe Alfid, BNP Paribas, Servier, Société Générale, Thales et Pernod Ricard) En matière d’impôt, Madame Pairault a tout particulièrement insisté sur la notion de résidence et les mesures à prendre lors de l’établissement de la rémunération et des allocations versées à l’employé, afin de minimiser l’impôt personnel et les coûts de l’employeur en fonction de la législation française ou canadienne.Certains éléments liés à l’application de la Convention fiscale Canada-France semblent avoir particulièrement surpris l’assistance.PETIT DEJEUNER TECHNIQUE OFFERT PAR BMO NESBITT BURNS Madame Pairault a attiré notre attention sur certaines embûches à éviter : en particulier, la double imposition possible liée aux droits de succession et à l’impôt sur la fortune du côté français et l’imposition des plus-values («impôt de départ») non réalisées au moment du départ du Canada et/ou du décès en tant que résident canadien.Le mardi 25 janvier dernier, Monsieur Olivier Martinez de BMO Nesbitt Burns et Monsieur Claude Roy de Synergy nous ont présenté l’évolution des marchés boursiers et la situation économique pour cette année.Ils nous ont également donné quelques conseils pour les REERs 2001 pour répondre aux questions posées par les participants.Une planification fiscale appropriée avant le départ de l’employé peut permettre de bénéficier de certaines mesures fiscales en France ou au Canada telles que l’exemption d’impôt du Québec pour les chercheurs étrangers, les employés de la cité du Multimédia ou les employés d’un centre financier international à Montréal.BAL En matière de sécurité sociale, Madame Pairault a passé en revue l’Entente France-Québec, y compris les procédures à suivre afin d’en faire bénéficier un employé détaché de France vers le Québec ou vice-versa.Le Bal de la CCFC se déroulera cette année le vendredi 25 mai dans les salles de l’hôtel Windsor à partir de 18h30.Pour toute information, contactez Madame Sabine Leloup au (514) 281-1246 #22 ou par e-mail à : evenements@ccfcmtl.ca En résumé, une conclusion s’impose : prévoyez votre départ et consultez un spécialiste avant d’entreprendre toute démarche qui rendrait le processus irréversible. J tl fi a& VIE DE LA C C EX QUÉBEC COCKTAIL DE NOEL C’est dans une bonne humeur et une ambiance de fête que s’est déroulé le Cocktail de Noël de la Chambre de Commerce Française au Canada, section Québec, le 14 décembre dernier.0m if » * La CCFC, section Québec, tient à remercier toutes les personnes présentes, et particulièrement M.Alain Alzas, Groupe CDJ, Mme Nicole Blouin, NB Communications, Le Château Frontenac et Joli-Cœur Laçasse Geoffrion Jetté, St Pierre s.e.n.c, pour avoir généreusement offert des prix de présence.Cette activité a réuni plus de 75 personnes.r rz, i A 4 , ' ' F TOURNOI DE TENNIS À MONTRÉAL T Malgré le passage à l'heure d'été et donc une heure de sommeil en moins, tous les joueurs du Tournoi de Tennis de la CCFC se sont retrouvés le dimanche 1er avril 2001 à 8h30 au Club de Tennis de file des Soeurs.C'est la paire composée par Charles Salvas (Pernod-Ricard) et Stephen Gauthier (Pictet Canada) qui a finalement remporté l'épreuve, commanditée par Ernst & Young, Air France, AXA, Nortel, BNP Paribas et Yves Rocher.\ Le bilan en cette période d’hiver est très positif.La CCFC, section Québec, a tenu ses promesses en assurant un petit déjeuner technique par mois, une parution mensuelle des Échos de la CCFC, section Québec, attendu avec impatience, une permanence dynamique, un nombre toujours croissant de 146 membres à ce jour.Cet hiver fût également l’occasion de tisser des liens avec des organismes de Québec, tels que l’Association Québec/France et la Chambre de Commerce de Beauport/Côte-de-Beauprés.La CCFC, section Québec, prévoit pour le printemps une programmation toute aussi croustillante et alléchante qui fera des envieux ! ERRATUM Jean-Paul Strelfer Conseiller en placement Une erreur s’est glissée à la page 172 de l’annuaire des membres 2001 de la CCFC dans l’adresse de M.Jean-Paul Streifer, dont voici les bonnes coordonnées: RBC Dominion valeurs mobMères fcic.Tour de la Bourse - 800 Place Victoria Bureau 2400, C.P.342 Montréal (Québec) H4Z 1H9 Tél: (514) 874-6173 Téléc.(514) 874-1317 Sans frais: 1 -800-465-9246 Courriel: jstreif@rbcds.com SERVICES D'INVESTISSEMENT ROYAL . I 3 it A Ô VIE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA REUNION DU CLUB DES FILIALES INDUSTRIELLES FRANÇAISES D’AMERIQUE DU NORD (N.A.F.I.C.) TORONTO 7 JUIN 2001 Consulat Général de France à Toronto, Services d'Expansion Economique PEE de Toronto Les filiales industrielles françaises établies aux Etats-Unis ont créé en 1999 avec le soutien du Poste d’Expansion Economique de Chicago un Club informel dont la vocation est de leur permettre de mieux se connaître, d’évoquer ensemble des problèmes communs auxquels elles peuvent être confrontées dans l’exercice de leurs activités dans l’environnement Nord-américain et d’envisager le cas échéant la réalisation d’affaires entre elles.leur participation à cet événement et seront également partenaires de l’organisation de cette manifestation, aux côtés de 6 filiales industrielles implantées au Canada (**).Une occasion sera donc offerte aux entreprises françaises établies aux Etats Unis et à celles venant de France de rencontrer dans un cadre qui leur est exclusivement dédié leurs consœurs du Canada et pour celles qui le souhaitent d’établir des contacts avec des représentants des ministères fédéraux et provinciaux ayant vocation à faciliter l’implantation d’entreprises étrangères dans ce pays.L’inscription à ce club (North American French Industrial Club, NAFIC) est réservée aux filiales industrielles françaises et s’effectue directement on-line sur le site de l’organisation, sans frais.Le programme de la journée du 7 juin s’articulera autour des thèmes suivants : 1) Perspectives économiques aux Etats-Unis et au Canada 2) Intégration et gestion d’équipes multiculturelles 3) Optimiser les coûts de production et maîtriser la distribution : Canada vs USA ^Investissements ex-nihilo ou fusions acquisitions : les leçons à tirer.Deux rencontres de ce Club se sont tenues à Chicago (en juillet 1999 et en mars 2000) et ont permis à des dizaines de filiales françaises de confronter leur point de vue sur des thèmes d'actualité (*) choisis par elles et présentés par des intervenants de haut niveau (voir site internet Nafic : www.dree.org/nafic).Les noms des intervenants de la réunion de Toronto, seront communiqués prochainement aux participants potentiels.La prochaine réunion de ce Club (le 7 juin 2001), se tiendra pour la première fois en dehors des Etats-Unis, à Toronto avec cette fois-ci le soutien du PEE de Toronto.Elle sera élargie aux filiales industrielles françaises implantées au Canada et associera, comme cela avait été le cas à Chicago, la totalité des conseillers du commerce extérieur des Etats-Unis et du Canada.Pourront également se joindre à cette manifestation les entreprises industrielles françaises ayant un projet identifié d’investissement à court et moyen terme en Amérique du Nord.(*) E-commerce, partenariat industriel, comment choisir l’implantation d’une filiale en Amérique du Nord, comment faire face à une pénurie de main d’œuvre et de force de vente qualifiées, comment organiser les ventes d’une compagnie, raisons d’être présents sur le marché américain et les objectifs à moyen et long terme.(**) Alcatel Transport Automation Canada, Eurocopter Canada, Faurecia Seating North America, Aventis Pasteur, Tractel North America et Rhodia Engineering Plastics North America Le Ministère canadien de l’Industrie, le Ministère ontarien du Développement Economique et du Commerce et l’Ecole de gestion d’entreprise Schulich de l’Université York, ont confirmé I MEETING OF THE NORTH AMERICAN FRENCH INDUSTRIAL CLUB (NAFIC),TORONTO, JUNE 7TH ,2001 I industrial companies established in the United States as well as to those coming from France to meet their colleagues from Canada in a context exclusively dedicated to their fields of interest.There will also be the possibility of establishing contacts with high level representatives of Ministries at both the Federal and Provincial levels dealing with foreign investment matters.The program of June 7 will address the following themes: 13 North American economic outlook 14 Successfully create and manage teams of different business cultures 15 Optimizing production costs and distribution in Canada and the US 16 Strategic lessons: Greenfield investments vs mergers and acquisitions In 1999, the French industrial subsidiaries established in the United States, with the support of the French Trade Commission in Chicago launched an informal Club whose mandate is to build an information network community, discuss solutions to common issues arising in the course of their business activities in North America and create business opportunities for its members.The membership is free of charge and the process is straightforward.Registration can be made on-line on the club’s website: www.dree.org/nafic.Two meetings were previously organized in Chicago (in July 1999 and March 2000) and enabled many French companies to share their experiences on current business issues (*) selected by themselves and presented by top notch speakers (see web site Nafic: www.dree.org/nafic) .With the support of the French Trade Commission in Toronto the next meeting of this Club will be held for the first time ever outside the United States on June 7th, 2001 in Toronto.The French subsidiaries based in Canada will be able to join the meeting and the French Industrial Companies in the process of establishing a business in the North American market will be allowed to become a member of the North American French Industrial Club.The French Trade Commission of Toronto is pleased to confirm the participation of the following parties as partners for the event : Industry Canada, Ontario Ministry of Economic Development and Trade, GTMA, and Schulich School of Business as well as 6 French industrial subsidiaries established in Canada (**).An opportunity will be given to the French The names of the guest speakers will be communicated shortly to potential attendees.(*) E-commerce, industrial partnership, how to select the location of a subsidiary in North America, how to deal with labor shortage and qualified sales force, how to set up company's sales, benefits pertaining to a presence in the North American Market and short to long term objectives.(**) Alcatel Transport Automation Canada, Eurocopter Canada, Faurecia Seating North America, Aventis Pasteur, Tractel North America et Rhodia Engineering Plastics North America INFORMATION: PEE de Toronto 20 Queen Street West, suite 2004,Toronto, Ontario, MSH 3R3 Tél.: (1.416) 977.12.57 - Fax : (I 416) 977.79.44, http://www.dree.org/canada J tl fi a ô SERVICES AUX ENTREPRISES : OPPORTUNITES D’AFFAIRES Appareils électriques à usage domestique et Importante société française produisant des interrupteurs, disjoncteurs, commutateurs et autres auxiliaires de commande et de signalisation recherche un réseau d'agents ou de distributeurs pour développer ses parts de marché au Canada.NDUSTRIEL SIAL MONTREAL A l’occasion du SIAL Montréal, le service d'appui aux entreprises de la CCFC a organisé le 3 mars 2001 un petit-déjeuner technique d’information sur le secteur agro-alimentaire canadien dans le restaurant Le Montréalais de l’hotel Queen Elisabeth.Viscosimètres La société SOFRASER (www.sofraser.fr) se spécialise dans la conception et la fabrication de viscosimètres industriels dont les applications se retrouvent dans les industries plastique, pétrochimique, agro-chimique, agro-alimentaire, imprimerie, cimenterie, etc.SOFRASER est à la recherche d’un agent ou d’un distributeurs bien implanté dans ces secteurs et qui souhaiterait compléter sa gamme de produits et services et développer l’implantation des produits SOFRASER au Canada.Cette réunion où sont intervenus différents spécialistes d’Agriculture Canada et de l’ACIA (Agence Canadienne d’inspection des Aliments), le transitaire SDV Logistiques et Agroparc Casher de montréal tous deux membres de la CCFC a réuni plus de 40 personnes dont un grand nombre d’exposants et visiteurs français s’étant déplacés pour le SIAL Montréal.Tondeuses autoportées La société alsacienne ETESIA (www.etesia.fr), filiale d’OUTILS WOLF conçoit des tondeuses professionnelles destinées aux paysagistes, municipalités, et aux sociétés assurant l’entretien d’espaces verts publics et privés.ETESIA est à la recherche d’un important réseau d’importateurs/distributeurs de matériel horticole agricole pour développer ses ventes au Canada.Crêpes bretonnes La société des Côtes-d’Armor JARNOUX se spécialise dans la préparation de crêpes bretonnes congelées sucrées et salées prêtes à consommer pour la grande distribution.Produit encore rare sur les étalages des supermarchés, JARNOUX recherche un distributeur ou un grossiste souhaitant développer les ventes de ces authentiques crêpes bretonnes au Québec.Nous remercions encore une fois tous les intervenants et participants à cette réunion et leurs souhaitons beaucoup de succès dans leurs démarches commerciales au Canada.Sardines du Maroc MIDAV est une conserverie de sardines marocaine d’une capacité de production de 300.000 boites par jour soit 75 tonnes de poisson et qui emploie 600 personnes.BANQUE DE STAGIAIRES Sa production est agréée CEE et FDA et est distribuée en grande distribution dans plusieurs pays européens et en amérique du nord (John West, Princes, Leclerc).Midav recherche un distributeur pour développer ses parts de marché au Canada.Supports à gondoles.L'entreprise IMGR (www.imgr.fr) développe un concept très pratique de support à gondoles pour les GMS (Grandes et Moyennes Surfaces) de distribution alimentaire.Ces supports présentent la particularité de permettre de déplacer des gondoles chargées en toute facilité.La société IMGR souhaite commercialiser son concept au Canada soit directement auprès des points de vente soit par l’intermédiaire d’un distributeur.Vous recherchez un stagiaire mais ne savez pas ou vous adresser pour trouver un stagiaire correspondant à vos attentes?Laissez nous nous en charger.La CCFC a signé une convention avec NEGOCIA, une école de commerce relevant de la CCI Paris qui nous transmet régulièrement des profils de stagiaires présélectionnés pour des stages rémunérés de 4 à 12 mois dans les domaines suivants : marketing, communication et commerce international.Cm)- -ÀaWo* X.y 1*11 Canada-trance 1 PRINTEMPS 2001 ] [ S SIC JZ Aujourd'hui /'important n'est plus d'avoir un MBA, mais de choisir le bon.L PARIS BUSINESS SCHOOL Vous recherchez le MBA qui s'adapte parfaitement à votre profil Ill • L'ESS EC MBA est un MBA destiné aux jeunes professionnels et intégrant une expérience en entreprise.• CESSEE Executive MBA est un MBA généraliste à temps partiel conçu pour les cadres confirmés.• Les MBA spécialisés de LESSEE, enseignés en anglais, sont destinés aux professionnels souhaitant acquérir une expertise dans un secteur spécifique : MBA in International Agri-Food Management MBA in International Luxury Brand Management MBA in International Hospitality Management - M 'Î 3 T T rrr www.essec.fr ^ indigo@essec.fr tél.: 33 1.34.43.39.90 -* ACTING FIRST fax : 33 1.34.43.39.91 m AGIR EN PIONNIER jj t I Im i Première business school européenne accréditée par I'AACSB -The International Association for Management Education.iiiiimt-.O GROUPE ESSEC.ÉTABLISSEMENTS PRIVÉS D’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ASSOCIATION LOI 1901.AFFILIÉ À LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE DE VERSAILLES VAL D'OISE - YVEL1NES Thekafoup International Relocations - Bridging Continents & Cultures* Nous faisons le pont entre les continents et les cultures Le groupe Ml - des spécialistes en matière de réinstallation internationale Bureau de Montréal: 1301 32e avenue Lachine (Québec) H8T 3H2 Téléphone: 514/636-8062 • Télécopieur: 514/636-9031 Bureaux à: Montréal, Ottawa, Toronto, Vancouver, Calgary, Philadelphie, Atlanta, Chicago, Dallas, Houston, New York, San Francisco, Los Angeles, Londres, R.-U., Associés internationaux . entre d’ «al f 4 1 #T #12 * mi Web Call Center COAXIS Nous prenons en charge es rcupe I l relation client développement commercial sur 1 EUROPE, les USA, le CANADA, 1 AMERIQUE DU SUD votre INTERNATIONAL : et votre 505, bd de Maisonneuve-Ouest Bureau 308 5NTRÉAL MO Québec H3A3C2 tél.ŒEEEIEH) fax : (514) 284-9466 COAXIS ) Toutes les Technologies Multimédia )le Développement de progiciels Intranet/Intemet c'est aussi )une équipe de Techniciens pour Centres d'Appels )la Formation aux techniques des Centres d'Appels Site Internet www.codirts.eom E-mail coaxiscd@coairis.eom 86 Ville de m& -DJf CANDIAC Pensez a une région d'avenir ! 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