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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Automne
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 2001, Collections de BAnQ.

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s T -4 Z ÙJ * m m m g##: fy m h > y M Æ X' y * r * Y 1 : B —> «* t T Vl mM r - S « ÿ / in > LàJ : '/M ES Ul Y.Ih es w BE il > IL- * Ü B ' T I J fi h flMMü I dosai VOLUME DIX • NUMÉRO DEUX • AUTOMNE 2001 REVUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA '10$ r infos multimédia c c f c ' M r ?77176600191302 r yj/ *¦ * % v.À ¦- m 0.I * l w tn/ 55' 7 r'.I °0 7 » • & w f ,>â&6 L'Aquitaine entre de plain-pied dans la Société de l’Information avec un triple enjeu : favoriser un accès égalitaire aux réseaux, constituer des pôles d’excellence éducatifs et industriels, déployer les services numériques.1 .territoire d excellence numérique L’action régionale au service de l'aménagement du territoire • en généralisant l'accès aux bons et hauts débits grâce à un schéma de développement régional vers le haut débit • en favorisant la production et la diffusion d'informations de services sur l’emploi, la création d’entreprise, l’action locale et la formation grâce à la Chaîne Demain ! du savoir • en initiant un programme de réalisation d’une base de données numériques sur le savoir humain, le patrimoine et les fonds anciens en Aquitaine (Banque Numérique du Savoir d'Aquitaine - BNSA).• en réalisant un site de référence proposant une vaste sélection de sites ressources documentaires numériques sur le savoir humain, y compris les contenus de la BNSA (Portail du savoir).des entreprises en mobilisant les acteurs du secteur des TIC autour d'objectifs (Contrat de progrès) tels que : l'amélioration de l'offre régionale, de la qualité et du volume de la demande locale, le renforcement des partenariats avec les laboratoires de recherche publique.de la formation en mettant en réseau les acteurs Aquitains de la formation et en créant des outils TIC pour permettre I égalité d’accès à la formation professionnelle et continue sur I ensemble du territoire (Formation ouverte à distance - FOAD) Pour en savoir plus, consultez vos interlocuteurs à la Délégation Régionale aux T.I.C.: ticSaquitaine.fr communs W*ë ! 1 AQUITAINE s â Conseil Régional d'Aquitaine Tél.?33 (o) 557 578 000 www.aquitaine.fr I :: O F r ^ - ÉDITORIAL REMERCIEMENTS L’agitation qui peut entourer la notion de multimédia est parfois synonyme de gadgets technologiques coûteux, inadéquats et trop souvent lié à des modes éphémères.Pourtant, le multimédia devient chaque jour plus concret.C’est un des domaines où l’évolution est la plus rapide et dans lequel les enjeux économiques sont considérables.Des entreprises québécoises et canadiennes s’implantent en France.De même, de nombreuses entreprises françaises viennent s’installer au Canada et plus particulièrement dans la Cité du multimédia de Montréal.Les échanges entre les deux pays se sont beaucoup accrus ces dernières années.C’est là un aspect très positif.Depuis sa création en 1993 par Hervé Fischer, le MIM (Marché International du Multimédia) a connu un succès grandissant et il s’impose dans son édition 2001 comme une manifestation professionelle essentielle.Artiste et philosophe, Hervé Fischer est titulaire de la chaire Daniel Langlois en technologies numériques et en beaux-arts à l’Université Concordia de Montréal.L L Il a la double nationalité, canadienne et française.Ancien élève de l’École Normale Supérieure, il a été maître de conférences à la Sorbonne - Université Paris V.Pionnier du multimédia, il a fondé avec Ginette Major La Cité des arts et des nouvelles technologies de Montréal et organisé avec elle les expositions Images du Futur de 1986 - 1997.Il n’a cessé depuis vingt ans de travailler à renforcer les relations entre la France et le Canada dans le domaine des technologies numériques.Il est le président fondateur du MIM, le Marché International du Multimédia depuis 1993, qui a constamment été une occasion privilégiée de rencontres d'affaires entre les entreprises françaises et canadiennes, notamment québécoises.àQ ACTION CANADA-FRANCE PRÉSIDENT DU COMITÉ DES PUBLICATIONS : Jean-François Richard du Page ENVOI DE PUBLICATION : Contrat No.0604569 DÉPÔT LÉGAL : Bibliothèque Nationale du Québec.NUMÉRO DE L’ISO (ORGANISATION INTERNATIONALE DE NORMALISATION) : CN 0318-7306 Les articles qui paraissent dans Action Canada-France sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.Toute reproduction de tout ou partie d'un article n'est permise que sous autorisation et doit porter la mention habituelle « Reproduit de la revue Action Canada-Fronce ».La revue Action Canada-France est répertoriée dans l’argus des communications et dans le Card.PARUTION : 4 numéros par an TIRAGE : 5500 exemplaires NOMBRE DE LECTEURS : 25000 LECTEURS-TYPE : gens d'affaires RÉPARTITION ET DIFFUSION : 65% au Canada.35% en France et reste du monde DISTRIBUTION : • Membres de la CCFC.Montréal,Toronto, Québec, Calgary,Vancouver.• Réseau des Chambres de Commerce Françaises en France et à travers le monde • Réseau des Postes Economiques français • Consulats et ambassades de France • Organismes publics et para-publics canadiens et français DIFFUSION : • Directe dans plusieurs salons d’embarquement de companies aériennes, banques françaises • Nombreuses sociétés en France et au Canada The notion of multimedia is sometimes synonymous with expensive and inadequate gadgets, linked to short-lived fashions.Still, multimedia is getting to be a more and more tangible concept It is one of the fastest growing field of activity, where stakes are considerable.Canadian companies invest in France.Meanwhile, numerous French companies cross the Atlantic to settle in Canada, more precisely in "la Cité du multimédia” in Montreal.The volume of trade has really increased over the past few years.This is very positive.Since its establishment in 1993 by Hervé Fischer, the MIM (Montréal International Multimedia) went through growing successes.For its 8th edition, the MIM stands out to be an incontournable professional exhibition.RESPONSABLE DES PUBLICATIONS : Bastien Chenivesse COMITÉ DES PUBLICATIONS : François Boscher, Marie-Christine Georges, Marie-Annick Oury, Louise Thiboutot, Thierry Vourc’h COMITÉ DE FINANCEMENT : François Boscher, Françoise Paumier, Marie-Geneviève Crépeau, Myriam Pairault, Nicole Durand, FONDATEUR : Bertrand Namy PRÉSIDENT DE LA C.C.F.C.: Jean Lama DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA C.C.F.C.: Jean-Marie Bergman VIE DE LA CCFC ET CRÉDITS PHOTOS: Bastien Chenivesse COUVERTURE: Média Urbain DISTRIBUTION : Groupe TP 2000 ACTION CANADA-FRANCE, dont les antécédents remontent en 1886, est publiée quatre fois par an par « Revue Action Canada-France Inc.», 1819 René-Lévesque Ouest, bureau 202 Montréal (Québec) , H3H 2P5 Canada.Téléphone : (514) 281 -1246 Fax : (514) 289-9594 Internet : www.ccife.org/canada CONCEPTION GRAPHIQUE ET PRODUCTION: ©)• Média Urbain IMPRESSION : Québécor iï, JEAN-FRANÇOIS RICHARD DU PAGE faire du ciel le plus bel endroit de la terre AIR FRANCE ’// 7 ?410_l ÎIF Im.vjinij l’irvirw II P» Vm ft» Zoo» b* .=# a » ~ - Eriia T Pi Ta CBta Ces dernières années, Le multimédia au Québec le Québec est devenu JEAN-MARC DESSIMOND, ATTACHÉ COMMERCIAL, P.E.E.DE MONTRÉAL UN PÔLE RECONNU QUEBECOR ET LES AUTRES UNE INDUSTRIE ENCORE DIFFICILE À CERNER EMMENÉE PAR UNE ENTREPRISE D’ENVERGURE INTERNATIONALE, QUEBECOR DU MULTIMÉDIA EN AMÉRIQUE La volonté de présenter une offre globale de communications à ses clients et les restructurations qui ont suivi, ont fait de Québécor un chef incontestable de l’industrie du multimédia québécoise.Mais derrière Québécor se cachent une multitude de sociétés solides et innovantes.du Nord et les entreprises Les chiffres disponibles Au sens strict du mot multimédia, c'est à dire de production de contenu spécifique ou intégré, le ministère de l’Industrie et du Commerce (MIC) québécois estime à 275 le nombre d’entreprises oeuvrant dans l’industrie du multimédia au Québec.Ce chiffre est à rapprocher des 900 entreprises canadiennes de conception et d’édition multimédia qui se spécialisent dans les domaines du spectacle, de l’éducation et des applications commerciales, identifiées par Industrie Canada (avril 2000).Représentant près de 30% de l’industrie du multimédia canadienne, le Québec joue donc un rôle de premier plan grâce aux villes de Québec et Montréal, qui abrite la Cité du Multimédia .FRANÇAISES QUI S’ï SONT Québécor Media IMPLANTÉES ONT CONTRIBUÉ, Québécor est une société construite autour de deux pôles d’activités: le pôle industriel avec Québécor World, premier imprimeur commercial du monde, qui représente la plus grande partie des revenus du groupe, et le nouveau pôle média avec Québécor Media avec des éléments d’actifs aussi lourds que Vidéotron (câblodistributeur), Sun Media (groupe de presse), Nurun (intégrateur web), participations dans TVA (chaîne privée commerciale), Netgraphe (réseau Canoë notamment).DE FAÇON SIGNIFICATIVE, AU SUCCÈS DU DÉVELOPPEMENT DE CETTE INDUSTRIE.Toujours selon le MIC, ces 275 entreprises emploieraient 3 500 personnes - à titre de comparaison pour donner un ordre de grandeur, l’aérospatiale au Québec en emploie 40 000.Les choses se compliquent lorsqu’il s'agit d’avancer un volume d'affaires généré par ces sociétés.En 1997, le chiffre avancé par le MIC est de 2,4 Mds CAD , mais pour 600 entreprises de cette industrie au sens large; en 1999, TECHNOCompétences parle de 150 millions CAD , au sens strict.Dans ces deux extrêmes, la vérité est sûrement au milieu, mais les données récentes font ici défaut.C’est ce pôle, nouvellement organisé après le rachat du câblodistributeur Videotron pour la somme de 5,4 Mds CAD en 2000, qui, à l’heure actuelle, domine l’ensemble de l’industrie du multimédia québécoise.De la diversité des sociétés multimédia au Québec Dans l'animation 3D et 2D, les sociétés Discreet ( 3DS MAX, Combustion ), Softimage ( Softimage ), Kaydara etToonboom sont connues mondialement.Et ces sociétés peuvent s’enorgueillir à juste titre de voir leurs logiciels utilisés par des productions hollywoodiennes comme Titanic, La Guerre des étoiles et Parc Jurassique.Les rapporteurs de PriceWaterHouseCoopers pensent néanmoins que l’industrie du multimédia québécoise «croît plus rapidement que celui des autres villes (d’Amérique du Nord)».Le dynamisme des sociétés locales produit en effet une excellente impression et celles-ci ne paraissent pas, pour le moment, affectées outre mesure par le ralentissement des TIC aux Etats-Unis.Viennent ensuite des sociétés comme CAE Electronique pour l’imagerie interactive ( collaboration avec le groupe Dassault ) ; ZAQ pour (14)- -Aüyi MlfWü.Iruïc I AUTOMNE 2001 la télévision interactive; Machina Sapiens et Alis Technologies pour la langue et la navigation multilingue; Cognicase pour les solutions de contenus interactifs à destination des entreprises, CEDROM-Sni (Groupe Transcontinental) pour la diffusion d’information de presse sur Internet et l’édition de produits d’information électronique; ICE Multimédia, dont Vivendi Universal est partenaire, dans la commercialisation de produits multimédias; enfin on trouve des réussites récentes comme Mon Mannequin Virtuel, entreprise qui développe un environnement interactif d’achat par Internet dans le domaine de la mode, et Diesel Marketing Communication Design, agence de publicité.• 2001, Microïds ouvre une filiale en charge de la distribution, Microïds Distribution • 2001, Installation du premier bureau en Amérique du Nord de l’agence Web Eurasset • 2001, Ubi Soft envisage d’installer son siège social pour l’Amérique du Nord à Montréal Les entreprises françaises fidèles au MIM Depuis plusieurs années, le Marché International du Multimédia (MIM) attire un grand nombre d’entreprises françaises, emmenées par des collectivités locales françaises comme celles d’Euroméditerrannée, Aquitaine Multimédia et Poitou-Charentes.Sur trois ans, l’intérêt des sociétés françaises pour ce salon a certes varié mais a toujours été important ( une quarantaine de présents en 1999 ).UNE PRÉSENCE FRANÇAISE CONSEQUENTE La présence française au Québec a été et continue d’être une force d’appoint dans le développement de l’industrie du multimédia au Québec.L’événement le plus connu remonte à l’année 1997, lorsque Ubi Soft décide de s’installer à Montréal.Ubi Soft, puis les autres Cette année, la France est l’invitée d’honneur du MIM dans le cadre de l'événement " France au Québec / la saison " en réponse au Printemps du Québec qui avait eu lieu à Paris en 2000.D'ores et déjà, de nombreuses entreprises de la région du Poitou-Charentes et de Franche-Comté ont répondu présentes et d’autres devraient suivre.?Ubi Soft a créé un centre de production au Québec en juillet 1997.En l’espace de quatre ans, ses effectifs n’ont cessé de grossir jusqu’à atteindre aujourd’hui près de quatre cent cinquante personnes, hors Guillemot (accessoires de micro-informatique pour le jeu) et Game Loft (concepteur de jeu en ligne).Le choix du site de Montréal par la société a été déterminé essentiellement par trois variablesqui, aujourd’hui comme hier, restent d’actualité : Votre partenaire, avec le vrai service & les meilleures solutions sur le marche local 9> Expos Services Inc.• des avantages fiscaux accordés aux investisseurs dans le domaine du multimédia ( politique québécoise de l’Autoroute de l'Information ) Salons en France, en Europe, sur les 5 continents.Trade Fairs in France, in Europe, on 5 continents.Organisation événementielle, relations publiques Organization of special events, public relations.• un Québec dont les TIC sont tournés à 85 % vers les Etats-Unis " un important vivier de main d'œuvre hautement qualifiée, francophone et à coût salarial compétitif, provenant en grande partie du National Art Development ( NAD ) et de l’ICARI.615, blvd.René Lévesque O.Suite 1010 - Montréal, QC, H3B 1P9 Tel : (514) 871 38 38 & (514)944 84 74 E-mail : tnfo@clpexpos.com Internet : www.dpexpos.com Puis les installations et évolutions se sont poursuivies en cadence accélérée, illustrant une forte dynamique entre la France et la Québec dans le multimédia : CERTIFIÉ ISO 9001 JANIN Services de construction : études et montages de projets, gérance de projets de construction, entreprise générale et opération • 1999, Microïds ouvre une filiale dans la Cité du Multimédia • 2000, Infogrammes prend le contrôle de la société de jeu québécoise DTI • 2000, Cryo Networks acquiert la société de jeu québécoise Vircom 8200, bout Décarie, bureau 200 Montréal, Québec H4P 2P5 Tél (514) 739-3291 (514) 341-3060 Téléc.Cour, élec.: janin@janin.ca —(2) I AUTOMNE 2001 I ! 1= «v- ’ i fâSÉtiÉBd* > 5% "= - H r I Des freins et une direction elMGEIMLJITY Technologies : L Ingénierie intelligente ÉLECTRONIQUES DANS NOS VOITURES, QUI RÉPONDENT NON PLUS AUX MOUVEMENTS Non ! Ce n’est qui soient.Nous sommes parvenus à résoudre cette problématique.Nous offrons des outils logiciels évolués créés pour développer de façon collaborative, grâce à Internet, les systèmes électroniques les plus perfectionnés, devant répondre aux exigences d’infaillibilité les plus élevées.» % MÉCANIQUES D’UN ARBRE PAS DE LA FICTION ! d’entraînement, mais qui « Tout cela est maintenant possible grâce aux solutions logicielles de eNGENUlTYTechnologies », lance fièrement le PDG de cette société québécoise, Philippe Collard.SONT ACTIONNÉS GRÂCE AUX CONNEXIONS DE MINUSCULES Bien mal informé qui voudrait en douter ! Les outils de eNGENUlTY Technologies ont été testés dans les environnements les plus exigeants : les tableaux de bord des avions commerciaux et militaires.On les trouvera même dans les prochains avions de chasse ultrasophistiqués de la US Air Force, les F-22, ainsi que dans la future génération de navettes spatiales de la NASA.CIRCUITS ÉLECTRONIQUES ?Des ballons cargos TURBOPROPULSÉS, GONFLÉS PAR L’entrepreneur de 46 ans a H toutes les raisons d’être fier ¦ de son entreprise, l’une des ¦ premières au Canada à s’être H lancée dans la conception et l’exportation de produits legist'' ciels, en 1985, et l’une des rares de cette époque à avoir atteint d’excellence.eNGENUlTY ÉPI COMBUSTION DE L’HÉLIUM ET CAPABLES DE TRANSPORTER DES Maintenant, eNGENUlTY s’apprête à réussir ce même coup de maître dans de nouveaux secteurs, dont ceux de l’automobile, où ses percées sont déjà remarquables, des télécommunications et de l’instrumentation médicale.* G- CHARGES DE I 60 TONNES MÉTRIQUES, EN PLEINE VILLE, tel niveau Aujourd’hui, Technologies vend sa technologie dans 29 pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique, à plus de 500 clients comptant parmi les « Fortune 1000 » dans le monde.un EN SE BALADANT TOUT Lorsque le succès passe par la France BONNEMENT À 2 000 M D’ALTITUDE AU-DESSUS DE NOS Beaucoup de travail et de ténacité, de même que de solides appuis financiers et technologiques ont été nécessaires pour mener l’entreprise à un tel niveau de compétitivité.Philippe Collard, nommé à la présidence de eNGENUlTY Technologies en 1997, est l’un des principaux artisans de cette réussite.TÊTES, GRÂCE À DES OUTILS DE PILOTAGE ÉLECTRONIQUES « Les systèmes électroniques et les logiciels font de plus en plus partie de notre vie, explique Philippe Collard.On les trouve dans les avions, les trains, les automobiles, les systèmes de télécommunications, les instruments médicaux et divers produits de consommation.Ces systèmes électroniques et le logiciel qui les pilote doivent absolument fonctionner sans interruption, en répondant aux normes de qualité les plus strictes HAUTEMENT ÉVOLUÉS ?k^MUSIQUE, LA VIDÉO, LES JEUX tion Internet accessibles 1) D’origine française, formé comme ingénieur dans les meilleures écoles du pays, rompu à la recherche et à la gestion d’entreprises technologiques aux États-Unis et comptant parmi les meilleurs experts en mise en marché et valorisation de produits de haute technologie au Canada, Philippe Collard est un peu à l’image de son entreprise : un pur produit issu de la collaboration entre l’Amérique et l'Europe.RONIQUES ET LA NAVIGA- SUR DEMANDE À MÊME LE TABLEAU DE BORD DE NOS VÉHICULES ?Q) ’fesi i AUTOMNE 2001 En a fiai depuis 30 ans avec vous « La France compte pour beaucoup dans le succès commercial de eNGENUlTYTechnologies », se plaît à rappeler l’homme d’affaires français, naturalisé américain et établi au Québec depuis quelques années.C’est en effet en grande partie grâce à l’injection de fonds d’un important investisseur français, Thales Corporate Venture (alors Thomson CSF Venture), que l’entreprise a pu prendre de l’expansion dans les marchés européens et asiatiques au cours des années 90.C’est également en France que le producteur de logiciels québécois a trouvé ses premiers clients dans le secteur de l’aérospatiale et pas les moindres : Aérospatiale, Airbus, Sextant Avionique et Eurocopter.Lapointe Rosenstein a comme mission de répondre rapidement et efficacement aux besoins de ses clients en matière de droit des affaires.L’an dernier, lorsque eNGENUlTY a décidé de procéder par acquisition de compétences et de technologies pour accélérer la mise en marché de ses produits dans de nouveaux créneaux stratégiques, comme ceux du transport, des télécommunications et de l’instrumentation médicale, c’est également en France qu’elle a trouvé deux des trois jeunes sociétés qui font aujourd’hui partie de son groupe de filiales et d’entreprises affiliées : LOOX Software et Esterel Technologies.Lapointe Rosenstein De plus, Lapointe Rosenstein a établi un vaste réseau d’affaires international dans les domaines juridique, comptable et bancaire dont peuvent profiter ses clients.Principalement active dans le secteur des télécommunications, LOOX compte déjà parmi sa clientèle de grandes multinationales françaises comme Alcatel, France Telecom et Alstom, et américaines, telles que Cisco,Tellabs, L3Communications, Extreme Networks et ITT Industries.Esterel n’est pas en reste malgré sa récente constitution.Son principal outil logiciel, Esterel Studio, qui a bénéficié de plus de 120 années-personnes en R-D de l’INRIA, est vendu entre autres à Dassault Aviation, PSA Peugeot Citroën et Texas Instruments.« La France, comme les États-Unis, est l’un des grands marchés industriels du monde, confirme Philippe Collard.Nous y avons établi l’un de nos premiers bureaux européens, signé nos premières ententes commerciales et y négocions actuellement de nouveaux contrats d’envergure.C’est un pays qui continuera d’être l’un des pôles stratégiques pour notre industrie.» Lapointe Rosenstein, votre cabinet d'avocats en Amérique du Nord.www.lapros.qc.ca 4 Dans un avenir rapproché, eNGENUITY vise à vendre ses outils logiciels pour la fabrication de tous produits ou systèmes dont les fonctions seront basées sur l’électronique évoluée, c’est-à-dire une partie grandissante de nos produits de consommation courante.Ce qui veut dire qu’on court la chance de bientôt trouver un peu de eNGENUITY Technologies non seulement sur les routes et dans les airs, mais également dans nos téléphones cellulaires, dans les moniteurs cardiaques, dans notre frigo à commande vocale, dans notre cafetière intelligente et — pourquoi pas — dans notre aspirateur chantant ! ?1250, boni.René-Lévesque ouest, bureau 1400, Montréal (Québec) H3B 5E9 Téléphone : (514) 925-6300 Télécopieur : (514) 925-9001 Courriel : general@lapros.qc.ca MllSmla'Hwn \ J | AUTOMNE 2001 w iilÊÊmiiii -¦ • • '-V js ;i.vï -s _ ¦Mi mm t • La collaboration France / Canada au cœur de la stratégie mondiale de nurun NURUN EST UN RESEAU MONDIAL D’EXPERTS EN COMMUNICATION INTERACTIVE Avec ses 800 employés et un chiffre d’affaires d’environ 120 millions de dollars, nurun possède la masse critique pour satisfaire les besoins d’une clientèle internationale de premier plan, pour qui les solutions Internet occupe une place de choix dans la stratégie de croissance.Pour servir ses clients tels que L'Oréal, General Motors, Groupe Danone ou encore AXA, nurun a ouvert des bureaux dans douze villes en Amérique et en Europe, notamment à New-York, Los Angeles, Madrid et Milan, et dans les trois berceaux de la société, Paris, Montréal et Toronto.Elle développe également les sites de Biotherm dans différents pays, est responsable de la stratégie interactive de la marque L’Oréal Paris pour laquelle elle a développé plusieurs sites.QUI PROPOSE À DES ENTREPRISES LEADER DES PROGRAMMES Afin de développer les solutions les plus appropriées pour L’Oréal, nurun a mis en place une personne responsable de l’ensemble de la relation avec le groupe et a dédié des spécialistes notamment à Paris, Montréal et New York.Cette organisation permet de définir une vision globale et d’intégrer les préoccupations des marchés locaux.L’équipe définit les stratégies, communique les objectifs et adapte les solutions et programmes marketing en fonction des exigences des marchés locaux et des spécificités culturelles.INNOVATEURS VISANT À LES RAPPROCHER DE LEURS CLIENTÈLES.LOIN DE SE LAISSER ABATTRE PAR LA RÉCENTE La présence internationale de nurun permet de réunir les meilleurs talents en stratégie interactive, marketing, design, ergonomie, création de contenu et intégration de technologies interactives.Elle rend aussi possible l’assemblage d'équipes multinationales et multidisciplinaires capables de comprendre les enjeux globaux des clients et d’adapter les stratégies interactives corporatives aux réalités locales et nationales.DÉROUTE DE NOMBREUSES Les échanges d’informations et de compétences apportent un gain de temps et permettent de réduire les coûts de développement à la fois pour le siège social de l’entreprise cliente et pour les filiales nationales du groupe en optimisant le redéploiement de la stratégie, de l’expérience usager, des contenus et des composantes technologiques.« DOT-COMS », NURUN EXPLOITE LA FORCE DE SON RESEAU - EN PARTICULIER DANS Le réseau constitue l’un des atouts importants nurun: plutôt que de répliquer des expertises coûteuses à développer et à maintenir, nurun choisit plutôt de maximiser la collaboration et le partage de connaissances entre ses différents bureaux.Cette formule porte fruit comme en fait foi les exemples réussis de collaboration pour L’Oréal et Surcouf.l’axe France-Canada - Autre exemple de collaboration étroite entre les bureaux de Paris et de Montréal, le nouveau site promotionnel de Biotherm - http://wwwca.biotherm.com - qui a été lancé en août: le design et l’intégration ont été réalisés à Motréal et le développement technologique a été pris en charge par le bureau de Paris, avec l’outil Cold Fusion.POUR FAIRE PARTIE DE LA COURTE LISTE DES JOUEURS GLOBAUX QUI SAURONT RÉSEAU Groupe L’Oréal a u SERVICE D U RELEVER LE DÉFI DU Le cas surcouf.com nurun est l’agence interactive de référence de L’Oréal, le groupe mondial leader sur le marché de la beauté qui détient notamment les marques L’Oréal Paris, Maybelline, Biotherm, Lancôme et Helena Rubinstein.A ce titre, nurun réalise les sites corporatifs du groupe L’Oréal dans plus de 15 pays.DÉVELOPPEMENT SUR MESURE Lancé sur le Web à la fin mai 2001, le site de la plus grande surface d'Europe consacrée à l’informatique, Surcouf, - www.surcouf.com - a fait porter cette fois sur une collaboration sur le plan technologique entre l’agence de nurun à Paris et celle de Montréal.DE PLATES-FORMES INTERACTIVES PERFORMANTES.(/#)- -XçAüw wllJn.lii.luna 1 AUTOMNE 2001 OGIIVY RENAULT AVOCATS Montréal Ottawa Québec Toronto Londres 1981, av.McGill College, Bureau 1100 Montréal (Québec) H3A 3C1 Tél.: (514) 847-4747 Téléc.: (514) 286-5474 www.ogilvyrenault.com info@ogilvyrenault.com nurun-Paris obtenu le mandat pour la réalisation de l’ensemble du développement du site surcouf.com - de la stratégie à l’intégration technologique en passant par le développement de l’interface usager et la mise en place de programmes marketing - qui devait être réalisé sur la nouvelle plate-forme de commerce électronique de Microsoft, Commerce Server 2000.Parce que ce projet était le premier site européen à implanter cette plate-forme, nurun-Paris a fait appel au Centre d’expertise Microsoft du réseau établi à Montréal.Celui-ci possédait déjà des acquis sur cette solution et ses ingénieurs ont donc participé au développement du projet à Paris et ont transféré les connaissances requises vers leurs collègues européens.Swabey Ogilvy Renault Agents de brevets et de marques de commerce _____Montréal Ottawa Québec Toronto____ PIONNIER DE L’INDUSTRIE DE LA RELOCALISATION À MONTRÉAL DEPUIS 1988 Copie d’écran de la home surcduf.cdm Le développement de la solution technologique de surcouf.com a été réalisé à Paris en collaboration avec des ingénieurs de Montréal.Centraliser les connaissances Une composante clé de la coopération au sein du réseau global nurun est le "Knowledge Management” un processus intégré à son intranet, L’outil met à la disposition de l’ensemble des bureaux du nurun les informations concernant les activités du groupe, dont les expertises, les projets et les contacts.* 90% de succès à attirer vos employés à Montréal * Expertise à promouvoir les avantages comparatifs de Montréal * Soutien professionnel tout au long de la visite de Familiarisation * Équipe de spécialistes déployée lors de l'installation * Assistance complète de vos procédures d'immigration depuis 1993 * Gestion de vos politiques de relocalisation Le rôle du "Knowledge Management” est de ramasser, partager, communiquer et redéployer les connaissances du réseau.L’intranet permet de répondre plus rapidement aux clients et favorise une optimisation des coûts de développement et des délais de faisabilité des projets.Tel .514-393-8678 - Fax :514-396-4782 1282 rue Sherbrooke Est., Montréal, QC H2L 1 Ml E-Mail relocate@destmtl.com La collaboration entre la France et le Canada repose sur des affinités culturelles et des méthodes de travail compatibles.Les exemples dont ceux de Surcouf et L’Oréal illustre bien la force reliée à une présence internationale.Celle-ci permet également la mise en place de services spécifiques aux besoins des clients implantés à l’échelle internationale et d’une offre de services plus diversifiée, "nurun intensifiera le déploiement de sa stratégie d’échanges d’expertises complémentaires à travers son réseau international.Cette stratégie nous distingue et renforce notre leadership en tant qu’expert de la communication interactive auprès des grandes sociétés" commente Jacques-Hervé Roubert, Président et chef de la direction nurun.?n —(2) [ AUTOMNE 2001 F *r m * -4: T .Créateur sans frontière, Le multimédia.sous les projecteurs FUYANT LES ÉTIQUETTES, PIERRE TH IB EAU LT IGNORANT LES CRITIQUES, supportaient et me comprenaient jusque dans mes plus folles expériences, nous confie-t-il.En ce sens, ils m’ont donné une grande confiance en mes possibilités.Si je le voulais, mes rêves pouvaient s’accomplir.» Par la suite, il gardera toujours cette foi, ce rapport au possible.Il faut remonter très loin dans la vie de Michel Lemieux pour saisir l’essence de ses motivations artistiques, de son attrait pour la création sans barrière.Enfant, il occupait ses samedis matins à laisser libre cours à son imaginaire débordant.Là, sans modèle ni conseil, avec pour tout attirail quelques marionnettes, un petit magnétophone à cassette et le projecteur de diapositives familial, il inventait des mondes empreints de poésie, des mondes peuplés d’étranges créatures à qui il donnait vie.Michel Lemieux baigne DEPUIS TOUJOURS DANS LES FORMES MULTIDISCIPLINAIRES.Les premiers pas Précoce, Michel Lemieux l’a été.Son premier vidéo, il le réalise au Vidéographe, le plus ancien des studios indépendants de création sur ce support à Montréal.Il n’a alors que treize ans.À l’école secondaire et au cégep, il monte des spectacles entouré de gens comme René Richard Cyr, Sylvie Legault et Suzanne Champagne.Leurs créations sont foisonnantes, débridées.« J’étais tour à tour comédien, musicien, éclairagiste, et peu importe la tâche qui m’incombait, c’était toujours pour moi de la création pure, la même expression à travers des médiums différents », lance Lemieux, les yeux scintillants.VÉRITABLE PIONNIER DE L’UTILI- Bien des années plus tard, après un spectacle au Spectrum de Montréal, son père, qui avait beaucoup apprécié ce qu’il venait de voir, lui dira: « Tu faisais la même chose dans ta chambre lorsque tu étais petit.» Et Michel Lemieux de renchérir : SATION DES NOUVELLES TECH- NOLOGIES DANS L’EXPRESSION ARTISTIQUE, SES ŒUVRES L’ONT « D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été ce qu’on appelle un « multi ».J’ai connu des moments forts, des instants inspirants, comme lorsque je suis allé à Expo 67, mais ce sont des événements qui ont conforté mon désir d’exploration plutôt que de le faire naître.» Et l’exploration, Michel Lemieux en fera un leitmotiv.MENÉ AUTOUR DU MONDE.Lorsque quelques années plus tard, à l’instar de ses compagnons de l’époque, il entre à l’École nationale de théâtre du Canada, un tout autre univers s’offre cependant à lui.C'est le choc.« Je m’imaginais naïvement en apprendre sur tous les aspects qui entourent une création, poursuit Lemieux.En entrant à l’École, je m’en allais interpréter, écrire, composer, concevoir des éclairages, fabriquer des décors.Mais ça ne fonctionnait pas du tout de cette façon.Tout était contingenté.Je me suis retrouvé en section technique où l’on m’enseignait le métier d’éclairagiste et d’assistant à la mise en scène.Et bien sûr, si tu choisis cette voie, tu ne peux pas être un artiste.» Les fondations Contrairement à bien des artistes, et même si cela semble répondre à un préjugé, Michel Lemieux n’a pas connu une enfance difficile ni même une adolescence marquée du sceau de la rébellion, au contraire.Et l’influence émancipatrice de ses parents dans son cheminement n’est pas à négliger.V D’ailleurs, tout au long de notre entretien, il reviendra souvent sur le rôle prépondérant joué par son environnement familial dans la construction de sa personnalité.Ce qu’il est devenu, les solides fondations émotives, intellectuelles et humaines sur lesquelles il repose, c’est en grande partie à cette jeunesse qu’il les doit.« Mon père et ma mère me C’est quelque peu dégoûté du théâtre et de sa recette par trop prévisible que Michel Lemieux quitte l’institution après avoir complété le programme.Ce séjour académique aura tout de f 2C )- -À*iaw y/ lAmda-Frencc 1 AUTOMNE 2001 Il En spectacle, Lemieux allonge les pièces musicales, leur redonne leur énergie initiale, et Mutations finit par lui ouvrir les portes de l’Asie et de l’Australie.Mais effrayé par la machine industrielle, l’artiste quitte le devant de la scène.« Je me devais d’être honnête avec moi-même.Je ne voulais vraiment pas entrer dans un moule.Et si pour éviter ça il me fallait rester dans l’ombre, être un artiste obscur, eh bien, tant pis ! » Suivra une pause d’un an et demi au cours de laquelle l’artiste fera table rase du passé et s’engagera dans la voie qu’il suit encore aujourd’hui.même permis au créateur de développer et d’asseoir une méthodologie de travail dont il saura tirer profit dans l’avenir ; à sa façon.TOUT POUR LA MUSIQUE Après l’expérience plutôt contrariante de l’École nationale de théâtre, Michel Lemieux retombe sur ses pattes rapidement.Il se lance dans la performance solo, la création d’affiches, notamment pour des spectacles d’Édouard Lock.Avec sa guitare, il composera également des musiques pour ce dernier.À la fin des années 70, il participe à une exposition collective totalement déchaînée présentée au Musée d’art contemporain et organisée par Daniel Dion, aujourd’hui à la galerie Oboro, un fer de lance de l’art contemporain à Montréal.Le doute, puis Victor.Constamment tourné vers l’avenir, Michel Lemieux l’est et le reste.Mais avant tout, il est un homme de rencontre, dont la démarche s’inscrit dans le dialogue et l’échange, mais aussi dans le doute.LJ Et puis arrive Solide Salad, un spectacle musical à cheval entre la performance et la vidéo.Nous sommes en 1985, Michel Lemieux a 25 ans.Sa popularité va grandissante.Des critiques le compare à Laurie Anderson ou Bob Wilson.Il signe un contrat de disque, est courtisé par les grands médias et tourne le spectacle dans neuf pays.Et puis surtout, avec Solide Salad, Lemieux a enfin les moyens d’accéder à une technologie de pointe.« Je me suis toujours intéressé à la musique électronique et aux synthétiseurs, admet-il.Mais c’est au cours de l’épisode Solide Salad que j’ai enfin eu un plein accès aux outils technologiques.» En 1990, au plus fort de la période Mutations, ses habitudes de création le conduisent à être l’unique concepteur et interprète de l’ensemble de ses spectacles.Une position qu’il a toujours voulu occuper, mais qui soudainement commence à lui peser.« J’étais habitué de travailler seul du début à la fin du processus créatif.Ce qui me manquait, c’était l’œil critique extérieur en cours d’exploration.» ¦ * T W —,» k9J: -c Arrive Victor Pilon.Photographe de métier, il réalise les prises de vues pour la pochette de l’album Mutations.Une rencontre qui ne sera pas sans lendemain.« De fil en aiguille, nous nous sommes liés d’amitié.Nous avons composé des chansons ensemble, dont Volcano.Notre premier spectacle, Voix de passage, n’a pas réellement connu de succès, mais il a jeté les bases de notre collaboration future et présente.» Un moment sombre Les bienfaits de l’aventure Solide Salad s’estompent peu à peu sous les coups de la routine.Trois ans de tournée ont fini par tarir la source de la spontanéité.Rapidement, Lemieux s’engage dans un deuxième projet musical, Mutations, un projet sur lequel il perd le contrôle artistique.La compagnie de disques, flairant un bon coup, confie la réalisation de l’album à un autre que Lemieux.« Ce fut un moment sombre de ma vie.L’album avait beau porter mon nom et afficher mon visage bien en évidence, je ne me reconnaissais absolument pas lorsque je l’écoutais.Entre les enregistrements que je leur avais remis et les versions qu’ils commercialisèrent, il y avait un monde de différence.C’était beaucoup trop conventionnel pour moi.» I Une année décisive V En 1992, la carrière de Michel Lemieux prend un tournant décisif.Il travaille à la création du Grand défilé de nuit qui ouvre les festivités soulignant le 350e anniversaire de Montréal.Il signe d’autre part, en compagnie de Victor Pilon, la mise en scène du spectacle Naïf de Michel Rivard, un exercice pour lequel ils reçoivent conjointement un Félix.Leur union créatrice se scelle.« Avec Victor, j’avais devant moi un artiste avec qui j’échangeais, qui ne me disait pas que tout était rose ou intéressant.Ses critiques m’ont fait grandir.» ¦?BlC-wxL'FnirKc \ J I AUTOMNE 2001 F WT y s A; * -=> ~ rBWintt t NOUVELLES TECHNOLOGIES?Ensemble, ils vont créer un spectacle multimédia permanent à la Basilique Notre-Dame de Québec, Feux sacrés.Une oeuvre d’une quarantaine de minutes encore présentée aujourd’hui et qui conte l’histoire du Québec vue sous le prisme de cette église, la première de la province.« Jacques Languirand en a écrit le texte ce qui, pour l’archevêché qui nous commandait le spectacle ne constituait pas forcément une bonne idée à la base.Mais tout s'est très bien passé et le public, comme les critiques, ont apprécié l’installation permanente.» Après toutes ces années passées à créer en utilisant les technologies numériques, Michel Lemieux porte sur elles un regard détaché.Toutes nouvelles soient-elles, elles n’en restent pas moins le prolongement de l’évolution humaine en ce domaine.« La technologie débute lorsque l’homme décide un jour de frotter deux silex ensemble pour faire naître le feu.Et l’art et la technologie ont de tout temps cohabité.Lorsqu’on est passé du clavecin au piano, c’était déjà l’avènement d’une nouvelle technologie.» Pour Michel Lemieux, nos « nouvelles technologies » sont déjà les anciennes des générations futures.Élite ou grand public Depuis 1992, Victor Pilon et Michel Lemieux se sont associés professionnellement plus souvent qu'à leur tour, multipliant les projets, transgressant sans cesse les frontières entre les médiums.Simplement, parce que, pour eux, ces frontières n’existent pas.Leur démarche est ailleurs.«Notre idée consiste d’une part à amener des concepts d’avant-garde au sein d’événements à caractère populaire, les spectacles à grand déploiement.D’autre part, nous avons créé des shows comme Grand hôtel des étrangers et Orféo pour un public un peu plus pointu, mais en adoptant une approche résolument non-élitiste, une approche ouverte.Évidemment, cela ne plaît pas à tout le monde.» En ce sens, il ne subordonne pas son activité artistique aux machines et conserve à leurs égards un rapport serein.« J’ai beaucoup d’ordinateurs, d’instruments et de caméras digitales.Mes amis m’appellent monsieur Gadget.Mais je suis conscient que ce sont des jouets dont il ne faut surtout pas lire le manuel d’instruction.Ce sont des outils parmi tant d’autres qu’il ne faut pas hésiter à détourner de leur fonction originale.» L’esprit critique Fort de son cheminement exploratoire, Michel Lemieux observe le monde qui l’entoure d’un œil singulier et expérimenté.« Je partage la nervosité de la population face aux avancées dans le monde des biotechnologies.En même temps, je ne peux pas croire que l’on va voter des lois pour empêcher la recherche, quelle quelle soit, qu'on édicte des lois pour freiner les applications de certaines découvertes, je peux comprendre, mais pas contre l'exploration.La pensée humaine a une tendance fondamentale à se complexifier et à complexifier son environnement.On ne fonde pas une éthique en empêchant les gens de fonctionner dans cette direction.La force qui a poussé la première cellule à se diviser correspond au même besoin vital, à la même nécessité qui pousse les artistes à créer ou qui conduit les chercheurs à expérimenter.» Et c’est vrai que la critique d’ici n’a pas toujours été tendre avec les créations du tandem Pilon / Lemieux.« La plupart des mauvaises critiques que nous avons reçues provenaient de gens de théâtre.Cela ne fait que confirmer ce que je sais depuis longtemps : je ne fais pas de théâtre.Ça peut cependant être profondément blessant.Mais j’ai la chance de pouvoir me refaire rapidement des illusions, une naïveté.Je remonte constamment mon château de cartes jusqu’à temps que quelqu’un souffle dessus.» L’humain d’abdrd Les spectacles de Michel Lemieux et Victor Pilon abordent des thèmes profondément humains en navigant entre le monde des rêves et la réalité.L’absence, la mort et le chemin qui nous sépare d’elle sont des constantes dans leur œuvre.Et ce propos empreint d’humanisme, ils l’abordent en utilisant une technologie sophistiquée celle-là même que l’on accuse de nos jours, à tort ou à raison, d’avoir un effet déshumanisant.Lucide et optimiste à la fois, Michel Lemieux porte en lui un message simple, un message où l’humain se place au centre peu importe les bouleversements.Son appréhension de l’avenir n’est teintée ni de noir, ni de blanc.Fidèle en amitié comme dans sa vie professionnelle, l’homme au-delà de l’artiste place toute sa confiance en une humanité qui dépasserait les frontières physiques et virtuelles, une humanité qui saurait comprendre et assumer sa destinée qui consiste à toujours remettre en cause les limites que lui impose l’univers connu.Le dépassement comme philosophie.?Michel Lemieux est conscient du paradoxe.« Nous nous servons de la technologie comme d’un outil, rien d’autre.Et ce n’est pas parce que nous l’utilisons que nous devons la placer à l’avant-plan.En fait, nous essayons de la rendre invisible, tout comme le peintre n’expose pas ses pinceaux.Nous mettons l’humain au centre de nos préoccupations dans un esprit de communion spirituelle.Et si, pour ce faire, nous devons critiquer l’influence de la technologie sur l’être humain, nous le faisons.» (22)- -Xotiaw X.y ¦?¦V a naüm.France | AUTOMNE 2001 -*-1 "The function of the press IN SOCIETY IS TO MAKE MONEY.Don't be so sure of youself! STEVE BILLINGER, PRESIDENT AND CED, EXTENDMEDIA INC., CANADA The monopoly publisher's A great new book tackles the same question indirectly and suggests an answer surprisingly similar to Liebling's 40-year-old observation.In Creative Destruction, Richard Foster and Sarah Kaplan of McKinsey and Company, argue that "established companies are handcuffed by success.They lack the will or wit to turn their backs on profitable profits and to pour resources into unproven but promising technologies".Unlike Liebling's corporate monopolies tied to their cash cows Foster and Kaplan argue that all the great innovators have been what he called "attackers" in his book Innovation: The Attacker's Advantage.Attackers, they argue are not always winners but ".it is the case that most winners are attackers"."The market has no lingering memories or remorse," they write so it's important that companies constantly innovate, introducing new products or services and, most importantly ".keep an eye on the industry periphery, the shadows where upstarts come and go".strategy.But it's not just a market-driven phenomenon; it's also a crisis in corporate thinking at the individual level.Everyone from broadcasters to telecommunications companies can succumb to what they call "cultural lock-in".They look at the decisions made by CEO's in leading companies and conclude that CEO's like everyone, stick to the facts they know, finding them comforting and ".explain away inconsistent data".What's worse is that they rely so much on past facts and backing their intuition that their decisions don't get better through practice.REACTION, ON BEING TOLD THAT HE OUGHT TO SPEND MORE MONEY ON REPORTING DISTANT EVENTS, IS THEREFORE THAT OF THE PROPRIETOR OF A LARGE, FAT COW, WHO IS TOLD THAT HE OUGHT TO ENTER HER INTO A HORSE The dilemma, of course is the one that Liebling so memorably describes - why should I lose today's money to make tomorrow's money?- Foster argues that companies "intent on serving their biggest, best customers (read the Market and shareholders).overlook the threat of unfamiliar competitors until it is too late.the better the company, the more efficient its operations and the more tightly it locks onto existing business".Part of this thinking is justified by the way the market rewards innovation.Foster and Kaplan argue that in the market "only surprise earns extraordinary returns".They argue that analysts rely on rigid yardsticks (Price to earning, for example) that consistently undervalue innovation.If earnings turn out better than expected than analysts overreact, overvaluing the shares with "irrational exuberance" driving the once innovating company to pursue an exit strategy only - what Thomas Frank in One Market Under God calls the "pump and dump" race So said A.J.Liebling ONE OF THE GREATEST MEDIA CRITICS WRITING IN 1961 ON A VERY MODERN QUESTION - Steve Billinger, The lessons for those companies (read cable MSO's, broadcasters and satellite operators with territorial or technological cash cows of one sort or another) that refuse to innovate, refuse to pay attention to new competitors or refuse to generate new products or services is a harsh one.Of the original Standard and Poor 500 in 1957 only 74 companies remained in 1998.Foster and Kaplan predict that in 25 years two thirds of today's most prominent companies will have folded or been bought.» "Why hasn't iTV, CONVERGENCE, DIGITAL ( USE THE JARGON OF YOUR CHOICE ) HAPPENED YET?Ç26)- -Ac** 1 AUTOMNE 2001 To paraphrase Liebling, the message seems to be that you either programming executives) are both concentrated, interactive media enter your fat cow in the horse race or stand the chance of devolves information about the market and audience needs across the entire network.At the same time, because distribution is seeing it enter the slaughterhouse.converged from a central digital starting point power, and often But what about those companies that did get into the convergence therefore vision and strategy is concentrated in one or two execs, race early?The events of the last year or so have me thinking a lot about BSkyB, where I was Director of Interactive Programming combined information of new audience usage patterns, new busi-and a phenomenal new book by Frank Zingrone called The There is a tendency to take something incredibly complex, like the ness models, new value chains and simplify it into a soundbite that be easily communicated: it's a " new economy Media Symplex.can About two years ago I was at BSkyB, and along with an incredibly How this new media will play out is anybody's guess - one thing for talented group of people and a visionary CEO and head of programming we developed the interactive TV channels they have "Simple opinions always create complex responses.A man who subsequently launched and a strategy for an integrated new media wants to avoid the trouble of thinking (or who lacks the capacity) department and "all platform and device" offering.Open, having will despise paradox and ambiguity".In other words - don't be so just launched was a separate beast giving us no end of problems sure of yourself, try a lot of things, go with the flow and "listen" to because we didn't control the back channel necessary for certain the message of the medium.?kinds of interactivity.There was much talk of Open's value and I remember suggesting we dump our involvement or take it over.Well, things change.New people, new vision: BSkyB began to concentrate on internet investments, they devolved production back into channels, senior management moved out of and into Open and well.And still current CEO Tony Ball is committed to raising his annual revenue per subscriber to roughly £500 by 2005, primarily through interactive services.And the services?In Open, Text, Sports, Movies and News they're the ones we developed over two years ago.So what does this all mean and what does this have to do with The Media Simplex ?sure, it will happen and it will be complex.As Zingrone notes, It means that the development of media and in particular new forms of media is incredibly complex and therefore almost impossible to plan for.Zingrone argues that media, by it's very nature, is a perplexing combination of ever increasing complexity with a paradoxical limitation of only being able to deal with simplicity.He makes this argument through a dizzying series of paradigms from chaos theory to quantum physics.Langlois Gaudreau Tour Scotia 1002, rue Sherbrooke Ouest 28e étage Montréal (Québec) Canada H3A 3L6 Ligne directe (514) 282-7820 Téléphone (514) 842-9512 Télécopieur (514) 845-6573 hartw@mtl.langloisgaudreau.com 5ENCAV0CATS William D.Hart One of the principle difficulties of new media is often seen as it's greatest strength: the network.The problem with networks according to Zingrone is that they decentralize information and conversely centralize power.Unlike broadcast where information ( primarily about the audience ) and power ( primarily in the -A**-* -{&) ?Mll'onon.-Franc* X / L [ AUTOMNE 2001 « .m * » v t - « Liste des nouveaux membres Montréal RESPONSABLE COMPAGNIE AN NY FORTIN NICOLAS CARBONI PAUL PARÉ GÉRY G.HUNTER HERVÉ FOULON SERGE RÉMILLARD NICOLAS A.DELOFFE ROBERTO TOMMEÏ DJOUDI MAJID JEAN-PIERRE LEMAITRE ROGER CARMEL BANQUE CIBC LEADERS & OPINIONS X.L’AGENCE FEDOR EXPOSITIONS INC.ÉDITIONS HURTUBISE GROUPE FINANCIER MYRIADE LPA LE FOUQUET’S BOIRON CANADA MERCURI INTERNATIONAL CAISSE POPULAIRE DESJARDINS CDN Vancouver COMPAGNIE RESPONSABLE ALCATEL CANADA, PARFUMS GIVENCHY CANADA NEXANS ENERGY NETWORKS DANIEL ET DANIEL WALTER FRIESEN ROY CETLIN GORDON THURSFIELD M.JACQUES VIGNACOURT M.DANIEL CLAIRET.Québec COMPAGNIE ADECCO BANQUE ROYALE COLLÈGE MÉRICI FASKEN MARTINEAU DUMOULIN FRITZ STARBER GÉO ALLIANCE AUBERGE RESTAURANT LOUIS HÉBERT (2#)- -potion «?ilcalwU.F.Bncc AUTOMNE 2001 s * Prix d’excellence en affaires Québec-France Protocole de Collaboration Assemblée Générale Cher Membre, Le 8 juillet dernier le président de la CCFC, section Québec, François-Xavier Simard Jr.a signé une entente de collaboration avec l’Association Québec-France et quatre de ses régionales : la Régionale de la Rive Droite de Québec, la Régionale du Saguenay-Lac-Saint-Jean, la Régionale de Québec et la Régionale des Seigneuries.Lors de l’Assemblée Générale annuelle du 18 Juillet 2001, ont eu lieu les élections du nouveau comité de la Chambre de Commerce Française au Canada, section de Vancouver.La liste proposée par le comité de nomination a été élue par acclamation : La CCFC, section Québec, vous invite à participer à notre événement annuel Le Prix d’excellence en affaires Québec-France, qui aura lieu le jeudi I I octobre à l’Hôtel Loews Le Concorde à Québec.Cet événement mettra en vedette une région française par son tourisme, son activité économique, sa culture et sa gastronomie.Cette année, notre région hôte sera la région Rhône-Alpes.Au cours de la soirée, la Chambre de Commerce Française au Canada, section Québec, aura l’occasion d’honorer un partenariat réussi entre la France et le Québec et aussi de remettre à un(e) étudiant(e) de la faculté d’administration de l’Université Laval, une bourse de stage.Président : Douglas E.Dent Par votre qualité de membres de la CCFC, section Québec, vous pouvez bénéficier des services offerts par l’Association Québec/France et participer aux activités en profitant du tarif membre.Vice-présidente : Sylvie Omi Vice-président : Rick Downie La CCFC, section Québec, orientera avec le plus grand plaisir les membres et les entreprises Québec/France et de ses régionales signataires, qui souhaiteront bénéficier d’un accompagnement, dans leur démarche d’exploration du marché français.de l’Association de Pour information Claire Adam au (418) 522-3434 Ccfcquebec@qc.aira.com - Cher(ères) membres, garderai pas de la poutine un impérissable souvenir.Mais il m’est impossible d’énumérer ici tous les aspects positifs de mon séjour Québécois.Mon seul regret demeure de ne pas vous avoir tous rencontré.Mon mandat à la Chambre de Commerce Française au Canada se termine avec le numéro d’Action Canada France que vous tenez entre les mains.Je vous souhaite à toutes et à tous une bonne continuation sur le plan professionnel et surtout personnel et terminerai sur quelques vers d’Edmond Haraucourt : Je souhaite que vous ayez, au cours des 15 derniers mois, apprécié la qualité de mon travail, ainsi que les améliorations apportées à la revue, à l’annuaire et au site Internet.Partir, c'est mourir un peu C’est mourir à ce qu'on aime On laisse un peu de soi même En toute heure et dans tout lieu Bastien Chenivesse, Responsable des Publications.J’ai de mon côté vécu une expérience inoubliable, découvert un pays et des « cousins » aux multiples facettes.Certaines me manqueront, d’autres non.Oui, je l’avoue sans honte, je ne -(29) l*ilcene*«Rmnoe X J [ AUTOMNE 2001 I Les Échos de la CCFC Assemblée Eénérale de la CCFC, section Québec Recherche de stagiaire 77 La première Assemblée Générale de la Chambre de Commerce Française au Monsieur James Furgala, étudiant en Mastère à l’École Supérieure Internationale de Logistique, recherche un stage en tant que chef de projet industriel et logistique ou ingénieur logisticien, pour la période de mars à septembre 2002.Il possède 10 mois d’expérience internationale (Australie et Pologne).Canada, section Québec, a eu lieu le mercredi 29 août dernier dans les bureaux de KPMG.Me François-Xavier Simard Jr.siégera pour la deuxième année consécutive au poste de Président de la CCFC, section Québec.Dix Administrateurs ont été désignés : Nicole Blouin, NB Communication, Pascale Jacques, Adecco, Judy Goyette, RBC Banque Royale, Lucien Poitras, Alain Alzas, Groupe C.D.J., Jean-Pierre Paradis, Industrielle Alliance, Guy Chabot et Marc Sassville, KPMG, Alain Fecteau, Géo Alliance.Réf.DS 009.Monsieur Julien Van Roose, étudiant en dernière année d'École de Commerce à Brest, recherche un stage de 3 à 6 mois à compter du 1er avril 2002.Ses champs de compétence sont le marketing, l’administration des ventes, l’export et le développement international.Son expertise s’étend jusqu’en Pologne.Nous tenons à remercier toutes les personnes présentes à cette Assemblée Générale, ainsi que les Administrateurs pour leur implication.Réf.DS 010.Madame Florence Albert, étudiante en troisième année d’École de Commerce à La Rochelle, trilingue, recherche un stage de 5 mois à compter du 1er mars 2002.Les Ateliers Franco-Québécois Les 9, et 10 octobre prochains, se tiendra la première édition des Ateliers Franco-Québécois au Loews Le Concorde.Réf.DS 01 I.Pour un complément d’information et obtenir le curriculum vitae de ces étudiants, contacter le 522-3434.Cette manifestation se tiendra dans le cadre de la Saison de la France au Québec organisée par le Ministère des Affaires Étrangères et par l’Association Française d’Action Artistique.Activité à la CCFC, Montréal Les objectifs de ces ateliers sont d’exposer les relations entre les régions de la France et le Québec et de favoriser les échanges d’expérience en vue de l’émergence de projets communs, complémentaires des politiques de coopération existantes.La CCFC, Montréal, organise le lundi 10 septembre son Tournoi de Golf annuel, au Club de la Vallée du Richelieu.Cette année, la CCFC, Montréal, vous gâtera avec de nombreux prix de présence, tel une moto Harley Davidson.Bonne chance ! Nous souhaitons préciser que la CCFC y sera représentée par Me François-Xavier Simard Jr., Président de la section Pour toute inscription contacter Sabine Leloup au (514) 845-6231.Québec, et par M.Jean-Marie Robert Bergman, Directeur Général de la CCFC.Le programme est disponible sur simple demande au 522-3434.( 3v)- -Âc*iow X.y S»llc*nedâ.pninc< | AUTOMNE 2001 Partenaire des Petits Programme de la saison eaw-eaoe La CCFC, section Québec, organisera ses prochains Petits Déjeuners Techniques à Notez ces dates dans votre agenda 2001, ce sont les prochaines activités de la CCFC, section Québec : I’auberge-restaurant Louis Hébert, notre nouveau partenaire.Petits Déjeuners Techniques Le jeudi 13 septembre : Conférencier M.Pierre Dolbec, de l’entreprise Dolbec Logistique International.Le thème : « Les douanes et le marché français ».Le restaurant Louis Hébert offre à tous les membres de la Chambre de Commerce Française au Canada, 15 % d’escompte sur le total de la facture pour les repas pris en soirée au Louis Hébert, incluant le vin, sur présentation de la carte de membre de la CCFC.Petits Déjeuners Techniques d’automne-hiver : le jeudi 25 octobre 2001 ; le jeudi 15 novembre ; le jeudi 6 décembre ; le jeudi 24 janvier : les sujets sont à déterminer.Nouvelles des Membres de la CCFC, section Ouébec.Tournoi de Golf Cette nouvelle rubrique vous permettra d’annoncer vos communiqués, activités et principaux changements de votre entreprise.Contacter Claire Adam, 522-3434.Le lundi 17 septembre 2001 : La cinquième édition du Tournoi de Golf de la CCFC, section Québec, aura lieu au Mont Tourbillon.Inscrivez-vous dès à présent au 522-3434.De nombreux prix de présence à gagner : deux billets d’avion Paris-Montréal offert par notre commanditaire Air France.Le 16 juin 2001, Me François-Xavier Simard Jr„ associé principal de Joli-Coeur Laçasse Geoffrion Jetté St-Pierre, s.e.n.c., avocats, a accédé à la présidence du Panone Law Group, g.e.i.e, qui a son siège social à Bruxelles et des cabinets associés à Paris, Lyon , Rome, Milan, Londres, Manchester, Barcelone.Prix d’excellence en Affaires Québec-France Le Pannone Law Group g.e.i.e., c’est un groupement de I 300 personnes, dont 600 avocats oeuvrant principalement dans le droit des affaires à l’échelle internationale et, plus particulièrement, en Europe, Le jeudi I I octobre 2001 aura lieu la première édition du Prix d’excellence en Affaires Québec-France, commanditée par le Groupe Cascades inc.Cet événement annuel se déroulera au Loews Le Concorde à partir de 16 heures.Canada et au Brésil.Joli-Coeur Laçasse Geoffrion Jetté St-Pierre, s.e.n.c., est membre associé du Pannone Law Group, g.e.i.e, depuis 1995 et son département des Affaires Internationales regroupe environ une dizaine de personnes, sous la direction de Me François-Xavier Simard Jr.•De 16 à 19 heures : Exposition d’entreprises Rhônalpines : un volet touristique, culturel et économique donnera l’opportunité à la région Rhône-Alpes de montrer son savoir-faire dans plusieurs domaines.L’entrée à l’exposition sera gratuite.Me Simard assume également, au sein du Pannone Law Group, g.e.i.e, la présidence du groupe multi-juridic-tionnel en matière de propriété intellectuelle.•De 18 à 19 heures : Cocktail.Enfin, c’est la première fois qu'un non-européen accède à la présidence de cette organisation.•À partir de 19 heures : un souper gastronomique, qui réunira plus de 300 personnes, permettra d’une part d’honorer des partenariats réussis entre la France et le Québec et, d’autre part, de remettre une bourse à un étudiant de la faculté d’administration de l’Université Laval, aux fins d’études en France.Pour réserver vos places dès à présent, contacter Claire Adam au (418) 522-3434.¦feü!—Q [ AUTOMNE 2001 Pré-étude Mission de prospection Elle a pour but d’informer de la spécificité du marché abordé.Elle met en évidence les menaces et opportunités du secteur et définit les facteurs clés de succès d’une démarche commerciale au Canada.COMMERCIALE Si vous souhaitez développer vos ventes au Canada ou en Amérique du Nord, nous pouvons soutenir votre action de prospection par l’organisation d’une mission de prospection commerciale.Celle-ci vous permettra une recherche active de partenaires sur le terrain : distributeurs, clients directs, fournisseurs et autres partenaires seront identifiés et validés pour vous par la CCEC.Relevé de prix Veille commerciale Connaître au moyen d’un compterendu mensuel les actions de vos concurrents ou partenaires ou les évolutions d’un d’activité en particulier afin de réduire votre délai de réaction pour rester toujours plus compétitif.Connaître les prix du marché canadien afin d’établir une tarification appropriée et concurrentielle.secteur tij Le Service d’Appui aux entreprises propose certaines prestations de conseil et d’accompagnement destinées aux entreprises françaises désireuses d’aborder le marché canadien.Voici les prestations proposées accessibles aux entreprises canadiennes : 111 Çt Uj s Renseignements de type réglementaire § SI Inversement, nous sommes également régulièrement sollicités par des entreprises canadiennes qui recherchent des informations ou des prestations professionnelles pour aborder le marché français.Pour répondre à cette demande, l’Union des Chambres de Commerce et d’industrie Françaises à l’Étranger ( UCCIFE ) met à la disposition des sociétés étrangères le Service Sens Inverse qui est l’équivalent en France de notre Service d’Appui aux Entreprises.Permet d'apprécier ponctuellement les conditions d’accès au marché français.£ Uj m Lu Renseignement simple ( réponse à une question ).S Renseignement élaboré ( dossier pour répondre à une question complexe ou à plusieurs questions ).ÎC uj LT LU -I (32)- -Ac*io* y III EttdZnna 1 AUTOMNE 2001 LES PRESTATIONS OU SERVIEE D'APPUI AUX ENTREPRISES » * W a eu -i m ¦a OJ "*« LJ OJ a c m 01 ¦ ¦ ¦ Étude de Marché Domiciliation A S S I STAN C E À LA C R ÉAT I ?N D’ENTREPRISE Cette étude d’adéquation produit/marché a pour objectif de vous apporter une analyse approfondie du secteur étudié, nécessaire pour argumenter une décision de démarchage de nouveaux marchés.Cette étude exhaustive informe le client sur les données économiques, l’offre, la demande, les réseaux de distribution, les conditions réglementaires et procédures d’importation, l’identification des moyens de promotion et de communication, le recensement des partenaires potentiels, etc.D ENTREPRISE Une entreprise française peut, à moindre coût, domicilier sa filiale ou sa succursale canadienne à la CCFC et disposer d’une boite aux lettres, d’une permanence téléphonique, d’un service de secrétariat, ainsi que d’une large panoplie de services annexes.La CCFC peut accompagner l'entreprise dans toutes les démarches qui la mèneront à la création de sa filiale canadienne.La CCFC vous propose d'être votre personne ressource dans toutes les étapes qui vous mèneront à la création de votre entreprise ou de votre filiale au Canada.Vous serez assisté des spécialistes juridiques, fiscaux et financiers qui deviendront les partenaires de votre réussite au Canada.¦ Récupération Services annexes ¦ Bourse dAffaires ¦ Internationale de TAXES • Listes sectorielles d’entreprises canadiennes.Publiez votre annonce (achat, vente, recherche de clients ou fournisseurs,.) dans la rubrique Bourse d'affaires de notre site Internet.Toutes les Chambres de Commerce Françaises y insèrent leurs annonces et la page peut être consultée a partir du site Internet de n'importe quelle Chambre de Commerce Française au Monde.La CCFC prend en charge les formalités de récupération des taxes canadiennes (TVQ, TPS.) payées par les entreprises françaises durant leur voyage d'affaires ou leur participation à des foires et expositions aux Canada.• Recherche de fournisseurs ou distributeurs.• Renseignements de notoriété d’entreprises, Commission de 10% des sommes récupérées.Validation produit / Marché Renseignements douaniers Identifie les possibilités pour un produit sur un marché, en fonction de son organisation et de ses conditions générales d’approche.A partir d’un code douanier : droits de douanes et taxes, documents à l'importation et statistiques douanières.Liste ciblée et qualifiée Prospection Commerciale Correspond à des prospects identifiés auprès d'instances qualifiées.Étape opérationnelle relevant d’une démarche ciblée permettant d’approcher une clientèle potentielle, un réseau.—© I AUTOMNE 2001 ¦ - BNP PARIBAS (Canada) Offre à ses clients l'accès à un des plus grands réseaux bancaires au monde: - Une présence en direct dans plus de 85 pays - 2100 agences en France - 26 salles de marché et le savoir-faire d'experts en : - Financements d'importations et d'exportations - Marchés financiers - Financements grandes entreprises et énergie - Financements de projets et structurés - Gestion privée # MONTREAL QUEBEC TORONTO VANCOUVER Tel.: (514) 285-6000 Tel.: (418) 684-7575 Tel.: (416) 365-9600 Tel.: (604) 688-2212 : i BNP PARIBAS % ^ www.bnpparibas.ca (hezlMer&Mfchel y @ v CUISINE FRANÇAISE • FRENCH CUISINE • ?Il parle -ce a «T « w V 9 140 The stars in the eyes of our satisfied clients are also our best rewards! Les étoiles dans les yeux de nos clients satisfaits sont aussi nos meilleures récompenses ! & En tout temps, en tout lieu.langues le bracelet MedicAlert a votre poignet est le lien vital aux renseignements médicaux vous concernant I mm I • Il parte pour vous en 140 langues.X a i Medic Alert h 4s 3C à Toujours www.medicalert.ca K Pour information 1 800 668-6381 3 SB BKEHlE! Web Call Center f?im Nous prenons en charge C-id’l’i INTERNATIONAL votre relation client développement commercial sur ÎEUROPE, les USA, le CANADA, l AMÉRIQUE DU SUD et votre 505, bd de Maisonneuve-Ouest Bureau 308 MONTREAL Québec H3A3C2 tél.^EEUEE© fax : (514) 284-9466 ) Toutes les Technologies Multimédia ) Le Développement de progiciels Intranet/Internet c’est aussi ) Une équipe de Techniciens pour Centres d Appels )la Formation aux techniques des Centres d Appels Site internet www.coaxis.com E-mail coaxisca@coaxis.com «hT rm '¦ w 'm - - F-r
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