Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 2009, Octobre
infiniQ OCTOBRE 2009 Lw t4JLy n AGROALIMENTAIRE ET RESTAURATION TENDANCES DU MARCHÉ 1 LE GRAND BAL LA VIE DE LA CHAMBRE Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada 7 —f i ( oo uu i y i ^ Publication Canadienne.N° de convention 40050601.77176600191302 T) ivez une experience magnifique SOFITEL MONTRÉAL LE CARRÉ DORÉ Restaurant Renoir 1155 RUE SHERBROOKE OUEST, MONTRÉAL, QUÉBEC TEL: 514-285-9000 - E-MAIL: SOFITEL.MONTREAL@SOFITEL.COM WWW.S0FITEL.COM 800 SOFITEL S O F J T HL LUXURY HOTELS sommaire terri ¦I»“" 4.fl l^f.F,r< JiA GwlT OPM t D tHn.pl HIWICtTSTM.WIT AC 5 Édito "7 Le saviez-vous ?8—9 Agroalimentaire et restauration 1 O Un marché à fort potentiel 1 2 Bonduelle 1 3 Les rillettes de tradition 1 4 Les mets cuisinés 1 5 Une boulangerie familiale 1 6 Une coopérative de coopératives 1 "7 Apportez votre vin 1 8 Hôtellerie et restauration en temps de crise 20—2 1 La tendance du marché 22—23 Entretien avec un grand chef 24—25 Les tendances alimentaires internationales 26 Les 120 ans de la Tour Eiffel ma 28-29-30 L’actualité des membres 32—33 Le grand bal 2009 34—35 La vie de la chambre de Montréal 36 Le club des parrains JGA 3 ~7 La vie de la chambre de Québec 38 La vie de la chambre du Réseau Atlantique 40-41 Le service d’appui aux entreprises.42 Membres Honneur de la CCFC ACTION CANADA-FRANCE VOL.18 N° 1 OCTOBRE 2009 Photos: couverture, p.S et p.8 Remerciements à gastronomia.ca action Président du comité des publications : Jean-François Pichard du Page Directeur général de la CCFC et directeur de la publication : Florent Belleteste Responsable des publications : éditorial - artistique - régie publicitaire : Mélanie Moan Stagiaire au service des publications: Natacha Alarcon Fondateur : Bertrand Namy Ont collaboré à ce numéro : Christophe Amthor, Stéphanie Locatelli, Véronique Loiseau, Cyrille Marcant, Pierre Paffenhoff, Céline Saday, Caroline Saudrais, Sébastien Vicente, Cyrièle Kiening et Robert Audoux Conception graphique et réalisation : Samarkand Crédit photo des événements réguliers de Montréal : Christine Bourgier, photographe Impression : BL Litho Distribution : LM PI (Hachette Distribution Services) Publication canadienne : Numéro de convention 40050601 Dépôt légal : Bibliothèque Nationale du Québec.Numéro de l’ISO (Organisation Internationale de normalisation) : CN 0318-7306 Les articles qui paraissent dans Action Canada-France sont publies sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.Toute reproduction de tout ou partie d’un article n’est permise que sous autorisation et doit porter la mention habituelle « Reproduit de la revue Action Canada-France ».La revue Action Canada-France est répertoriée dans l’argus des communications et dans le Card.Tirage : 5000 exemplaires Nombre de lecteurs : 25 000 Chambre de Commerce française au Canada, 1819, boui.René Lévesque Ouest, bureau 202 Montréal H3H 2P5 (Québec) Tél : 514 281-1246 Fax : 514 289-9594 Publications de la CCFC : publications@ccfcmtl.ca Internet : www.ccfcmtl.ca Sources Mixtes Cert no.XX-COC-XXXX FSC ©1996 FSC 3 AIRFRANCE CLASSE AFFAIRES : lit moelleux de 2 mètres, espace, confort, calme, cuisine gastronomique, grands vins français sur les vols long-courrier pour FAIRE DU CIEL LE PLUS BEL ENDROIT DE LA TERRE WWW.AÊRFRANCÈ^M sKy édLtorlaJL Le Canada est le cinquième importateur mondial de produits agricoles et agroalimentaires.L’Union Européenne, après les Etats-Unis, est son principal fournisseur.Toutefois, en ne tenant pas compte des boissons alcoolisées, la France ne se positionne qu’au quinziéme rang des pays fournisseurs.La position française est cependant meilleure au Québec.La Société des Alcools du Québec (SAQ) ne semble pas être affectée par la morosité économique.Les vins français haut de gamme sont toujours l’objet d’un succès constant.Par contre, ceux de moyenne gamme sont de plus en plus concurrencés par les productions d’autres provenances.Il est indéniable que la crise économique aura des effets marquants et à long terme sur les habitudes de consommation et donc sur l’évolution du marché canadien.Avec l’arrivée prochaine d’un accord de libre échange entre le Canada et l’UE, ces changements doivent pouvoir profiter à de nombreuses entreprises françaises avant-gardistes en matière de qualité et de santé en alimentation.S’il faut retenir une chose de l’évolution de l’industrie agroalimentaire au Canada, c’est que tout ce qui est bon pour la santé des consommateurs se vend de mieux en mieux.Jean-François Pichard du Page Président du comité des publications CCFC Cet automne marque le premier anniversaire de la signature de l’Entente sur la mobilité professionnelle par le Président français Nicolas Sarkozy et le Premier ministre du Québec Jean Charest.Une grande majorité des corps de métiers et professions ont signé aujourd’hui des ententes de reconnaissance mutuelle des qualifications, l’objectif étant d’assurer la reconnaissance d’une centaine de professions dans les deux pays d’ici 2010.Cette facilité accrue de circulation entre les deux territoires va entraîner une augmentation du flux des échanges commerciaux entre nos deux pays.Toujours à la pointe de la relation d’affaires entre la France et le Canada, votre Chambre ne manquera pas de s’inscrire dans cette dynamique nouvelle.N’hésitez pas à consulter notre site web www.ccfcmtl.ca pour consulter notre calendrier des événements à venir.Bonne rentrée.Je profite de mon retour pour vous offrir une nouvelle version de la revue Action Canada-France.Toujours dans le souci de vous offrir le meilleur, le service des publications a travaillé fort tout l’été pour vous mettre en valeur ainsi que nos annonceurs.Le papier «Suprême» glacé est français, il respecte la gestion des forêts et a un pourcentage intéressant de fibres recyclées.Nous utilisons également un vernis aqueux, non polluant, qui permet de donner plus de brillance au magazine.La présentation a été revue afin d’être plus contemporaine.Nous espérons que ce numéro vous plaira et vous invitons à prendre contact avec les publications si vous avez des commentaires.Je profite de ce numéro pour vous annoncer une édition spéciale qui sortira en janvier 2010.Votre témoignage est recherché pour ce numéro, alors contactez-nous.Pour nous écrire: publications@ccfcmtl.ca Bonne lecture.Florent Belleteste Directeur Général Mélanie Moan, Responsable des publications 5 Économies sur les assurances automobile et habitation offertes aux membres de la Chambre de Commerce Française au Canada Les avantages ci-dessous sont compris dans le Programme d'assurance de groupe en bonnes mainsMD d'Allstate : • réduction allant jusqu'à 15 %*sur les primes d'assurance auto et habitation • un service à la clientèle exceptionnel et des conseils de spécialistes • un service de règlement des sinistres 24/7 • une garantie des réparations effectuées par des entrepreneurs hautement qualifiés • des assurances complémentaires : vie, voyage et invalidité • des options de paiement souples Pour une soumission, communiquez avec l'Agence d'assurance Allstate de votre région : Faubourg Boisbriand : 450-437-5225 Moncton-Est : 506-859-8894 Québec Sainte-Foy : 418-877-6262 Toronto Centre : 416-485-7007 Inscrivez-vous! Visitez le site www.prixgroupe-allstate.ca pour avoir une chance de gagner une carte-cadeau de Home DepotMD d'une valeur de 1 000 $** N'oubliez pas d'indiquer le code de votre groupe Québec : MR0011 / Toronto: MH0014 / Moncton: MY0003 yMllstate Vous êtes en bonnes mains.Le Réseau En Bonnes MainsM Agence Allstate 1-800-allstate www.allstate.ca DN23260(02/09) *Pour les proposants admissibles.Certaines conditions s'appliquent.Les rabais peuvent varier selon la région.**Aucun achat requis.Les participants au concours doivent être majeurs.Les chances de remporter le prix dépendent du nombre total d'inscriptions reçues pendant la période du concours.Marque de commerce propriété d'Allstate, compagnie d'assurance utilisée sous licence par Allstate du Canada, compagnie d'assurance.©2009 Allstate du Canada, compagnie d'assurance LE SAVIEZ- VOUS?DIVULGATION ET COMPTABILISATION DES ÉLÉMENTS ENVIRONNEMENTAUX : DES CHANGEMENTS À L’HORIZON La divulgation par les sociétés d’informations non-financiëres sur leur performance environnementale, comme les quantités de gaz à effet de serre émises, ou les quantités de matières premières utilisées, est une tendance grandissante.Cependant, l’impact financier que pourraient avoir les éléments environnementaux pose la question de leur traduction comptable dans les états financiers des entreprises.Cet aspect est réservé aux rapports annuels, et dans ce domaine les pratiques des firmes sont encore disparates, comme ont pu le noter divers organismes et régulateurs.Ainsi, la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario a récemment émis un avis concluant sur la faible qualité de la divulgation environnementale des entreprises cotées à la Bourse de Toronto.Au Québec, le Vérificateur Général, dans son rapport 2008-2009, a pris à parti le secteur des mines au sujet de la divulgation des passifs environnementaux de cette industrie, et de la prise en compte des coûts futurs liés à ces passifs.Dans la foulée, l’Institut Canadien des Comptables Agréés a publié un guide sur la manière dont les entreprises devraient quantifier financièrement les aspects liés aux changements climatiques.POUR EN SAVOIR PLUS Sonia Lacombe et Brice Garnier, Ernst & Young, Services consultatifs Sonia.Lacombe@ca.ey.com • 514-879- 2693, Brice.Garnier@ca.ey.com • 514-879- 2834 www.ey.com/ca Une difficulté majeure à laquelle sont confrontées les sociétés devant comptabiliser des actifs et passifs environnementaux est l’absence de normes traitant spécifiquement et exhaustivement de ces sujets.Les questions que doivent se poser les entreprises sont pourtant nombreuses et complexes, en voici quelques exemples : » Les crédits de carbone: dans quelle catégorie d'actifs les classifier ?À quel moment reconnaître ces actifs ?Faut-il les valoriser au prix d'achat ou à la valeur de marché?» Les provisions pour risques environnementaux : à partir de quel degré de probabilité faut-il comptabiliser une provision pour un risque environnemental?Comment mesurer celle-ci ?Que divulguer dans les notes afférentes aux états financiers ?Les évolutions réglementaires à venir devraient apporter des éléments nouveaux.Tout d’abord, l’entrée en vigueur des IFRS (International Financial Reporting Standards) au Canada va clarifier et encourager la comptabilisation de passifs environnementaux : aujourd’hui, selon les PCGR, un risque doit être mesuré et comptabilisé si sa Êl Ernst &Younc probabilité d’occurrence est supérieure à 70 %.Avec les IFRS, ce seuil sera baissé à 50 %, et des discussions sont en cours pour l’abaisser davantage.Par ailleurs, toujours dans le cadre des IFRS, un projet visant à développer des lignes directrices exhaustives sur la comptabilisation des actifs liés au carbone est en cours de réalisation.Au niveau canadien, l’adoption d’un plan fédéral sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre est attendue d’ici la fin de l’année 2009.Au-delà des nouvelles obligations que cela créera pour de nombreuses sociétés canadiennes, on peut s’attendre à ce que ce plan ait un effet d’accélération sur la mise en place de nouvelles normes comptables.En attendant ces avancées, les entreprises devront, avec l’aide la profession comptable, interpréter les normes existantes, en se basant sur la situation particulière de leur modèle d’affaires, de leur stratégie et de leurs opérations.7 1 AGROALIMENTAIRE ET RESTAURATïON, TENDANCES QlWWMWÏh WWW.GASTRONOMIA.CA 8 AGROALIMENTAIRE ET RESTAURATION LE CANADA AGROALIMENTAIRE ET QUALITE, D’UN OCÉAN À L'autre ! La situation géographique unique du Canada et l’abondance de ses ressources naturelles permettent au pays de profiter d’une richesse inestimable, soit des aliments frais, sains et nutritifs.Ici au Canada, des cultures et des élevages aussi diversifiés que de grande qualité propulsent une industrie de la transformation alimentaire d’une valeur de 77,6 milliards de dollars, laquelle tire sa force de produits innovateurs et de techniques de pointe.À l’échelle du pays, la chaîne alimentaire toute entière assure une contribution de 8 % au produit intérieur brut (PIB) et fournit un emploi sur huit d’un océan à l’autre.Il s’agit là d’un secteur bien intégré et résolument engagé aux normes les plus élevées au monde au plan de la salubrité des aliments, du respect de l’environnement et du bien-être animal.C’est là aussi une industrie fondée sur la richesse de l’héritage multiculturel canadien, qui assure de pouvoir satisfaire les exigences changeantes des consommateurs, autant que les préférences des marchés, d’ici et d’ailleurs.Tout un éventail de produits sans égal y est conçu selon des pratiques exemplaires et transformé suivant des procédés innovateurs, lesquels deviennent piliers de l’économie canadienne et éléments moteurs du commerce international.L’industrie repose sur la recherche de pointe, alors qu’elle bénéficie du soutien d’une infrastructure de recherche qui permet d’innover à toutes les étapes de production, avec la mise au point de techniques les plus avancées.L’offre est impressionnante, que l’on parle de produits frais ou transformés : céréales, oléagineux et légumineuses, produits carnés, poissons et produits de la mer, légumes, fruits, fleurs et plantes ornementales, sans oublier les vins, spiritueux et bières qui gagnent en popularité, à l’instar de l’eau embouteillée puisée à même le quart canadien des réserves mondiales en eau douce.Et encore, le Canada propose des produits novateurs, bioproduits, aliments fonctionnels et neutraceutiques qui deviennent occasions de diversifier la production et de relever les défis sur un marché mondial concurrentiel.L’exportation joue d’ailleurs un rôle primordial dans la croissance de l’industrie, le Canada se classant au 4e rang des plus grands exportateurs mondiaux de produits alimentaires.Le Canada alimentaire est bien ancré au cœur de l’une des économies les plus dynamiques au monde ainsi que d’une société bilingue de plus de 32 millions de consommateurs, lesquels font du pays un marché riche et attrayant pour les fabricants de produits alimentaires et de boissons.Tout cela et encore davantage, puisque le Canada, fort de l’Accord de libre-échange nord-américain, est en négociation en vue d’un accord de partenariat économique global entre le Canada et l’UE, et se distingue aussi comme porte d’entrée au lucratif marché nord-américain et à ses 435 millions de consommateurs, le tout faisant de l’espace alimentaire canadien, une cible de premier choix en matière d’investissement.WWW.AGR.GC.CA 9 * -t * UN MARCHE A fort POTENTIEL RAISA FERNANDEZ, UBIFRANCE Le Canada est le cinquième importateur mondial de produits agricoles et agroalimentaires avec des achats qui se sont portés à 27,4 Mds CAD en 2008, soit environ 2,5% des importations mondiales.Les produits transformés prêts à la consommation constituent 75 % des importations agroalimentaires du pays.L’UE (15) est le principal fournisseur de produits agricoles et agroalimentaires après les Etats-Unis qui représentent 58 % des importations totales.Hors boissons alcoolisées, la France se positionne au 15““ rang des pays fournisseurs de produits agroalimentaires du Canada.Le pays recense environ 24 000 établissements d’alimentation au détail et prés de 63 000 établissements de services alimentaires (86 915 points de restauration hors foyer).Dans le secteur de la vente au détail, prés de 60 % des ventes nationales sont assurées par les 5 principaux détaillants en alimentation du Canada: Loblaws, Sobeys, Metro (suite à l’achat de A&P Canada en 2005), Canada Safeway et Costco.En 2008, les ventes des supermarchés ont bondi de 4,2 % pour s’établir à 68,6 Mds CAD, cette augmentation étant principalement induite par l’inflation sur les prix des aliments qui a atteint 3,9 %, soit la plus forte progression depuis 2001.En moyenne, les ménages canadiens ont consacré 7 310 CAD au poste alimentation l’an dernier, soit une hausse de 3,7 % par rapport à 2007.DIVERSIFIER L’OFFRE L’une des tendances actuellement observées dans l’industrie est la concurrence que se livrent les supermarchés alimentaires et les grandes surfaces telles que Wal-Mart qui s’est lancé dans l’alimentaire en 2006, chacun cherchant à diversifier au maximum son offre de produits.Les magasins d’alimentation canadiens ont ainsi amélioré de manière substantielle leur contribution aux profits du commerce de détail.Il semble que la diversification de leur offre de produits et les investissements consentis dans leurs points de vente aient largement contribué à la progression de leurs chiffres d’affaires et à l’amélioration de leur rentabilité financière.Par exemple, leurs ventes d’articles non alimentaires (principalement des produits de première nécessité comme les articles de santé et de soins personnels) ont ainsi enregistré une hausse de plus de 10 % par an, ce phénomène ayant notamment réduit les parts de marché des autres détaillants sur ce créneau.LE CONSOMMATEUR CANADIEN : VERS DES HABITUDES ALIMENTAIRES PLUS SAINES Variété accrue, alimentation plus saine, plus grande rigueur en termes de qualité et d’hygiëne, autant d’attentes qui caractérisent les exigen- 10 AGROALIMENTAIRE ET RESTAURATION ces de plus en plus poussées du consommateur canadien.La nutrition est la principale motivation mise en avant par le consommateur canadien lors de l’achat d’aliments pour la maison tandis que la qualité reste le principal facteur pris en considération pour les repas au restaurant.Les autres facteurs qui influencent les achats de produits agroalimentaires sont le prix, la variété, l’hygiëne et l’intérêt marqué à consommer des produits locaux.Les Canadiens préparent et prennent prés de 70 % de leurs repas à la maison.S’agissant des grandes tendances, les ventes de produits biologiques sont en forte hausse (+28 % entre 2005 et 2006), même s’ils ne représentent encore que 1 % des ventes totales des marchés d’alimentation.41 % des ventes au détail des produits biologiques sont effectuées en supermarché, contre 33 % pour les boutiques d’aliments naturels.Les fruits et légumes frais et en conserves représentent 41 % des produits bio consommés.A cet égard, 6 consommateurs sur 10 disent avoir acheté des produits biologiques.OUI AUX FRUITS .Selon Statistique Canada, même si la consommation de légumes demeure encore en deçà des recommandations émises par les autorités locales, la tendance sur la dernière décennie confirme une augmentation de la consommation de fruits (+17 %) ainsi qu’une diminution de l’apport en boissons gazeuses (-24 %) et en viandes rouges (-12 %) pour une baisse globale des calories consommées par habitant (2 382 calories par jour en 2008 contre aux 2 513 calories en 2001).MAIS PAS ASSEZ DE LÉGUMES Il est néanmoins préoccupant de constater la réduction importante de la quantité de légumes consommée par la population canadienne, qui enregistre une baisse d’environ 10 kg par habitant et par an.Cette carence relative demeure l’une des principales lacunes de l’alimentation des Canadiens.VENTES AU DÉTAIL (STATISTIQUE CANADA) EN MILLIONS DE CAD 2007 2008 CROISSANCE Pour plus d’information: raisa.femandez @ubifrance.fr DELPEYRAT fMaisonjondée ^ en 1890 mrr X Importateur exclusif de produits de gastronomie française.Offre réservée aux membres de la CCFC Nous organisons des dégustations privées* au sein de votre entreprise pour vous et vos collaborateurs C Merci de contacter Dominique Genovardo au 514 509 2639 pour plus d’information Élu meilleur 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CHANEL TRADITION or FRANCE * 11 BoncLujelLe EN DU JÉRÔME BONDUELLE, DIRECTEUR GÉNÉRAL ADJOINT Bonduelle est une entreprise familiale née dans le Nord de la France au milieu du XIXe siècle.- AMÉRIOU NORD Ses activités ont toujours été liées à la première transformation de produits agricoles, l’activité légumes démarrant pour sa part en 1926 à Renescure prés de Lille.Légumes en conserve tout d’abord, surgelés en 1968, puis frais élaborés (salades en sachets) en 1998 et enfin salades traiteur en 2003.Fondée sur la pérennité, l’indépendance et l’épanouissement des collaborateurs, la stratégie du Groupe Bonduelle peut se résumer en un seul mot: le légume.Avec la volonté de le décliner sous toutes ses formes, sous toutes les marques, dans tous les circuits et dans toutes les technologies, partout dans le monde.Bonduelle a toujours misé sur l’international pour dynamiser sa croissance et répartir ses risques, en particulier agricoles.Présent initialement en Europe de l’Ouest, Bonduelle est parti à la conquête de l’Est dés la chute du mur de Berlin, en s’implantant commercialement en Europe Centrale et Orientale, mais également industriellement en Hongrie, en Pologne et en Russie.L’arrivée de Bonduelle en Amérique du Nord a pu se réaliser grâce à la prise de contrôle en juillet 2007 du Groupe Aliments Carrière, leader canadien des légumes en conserve et surgelés.Aliments Carrière était né en 1987 de la fusion de Ernest Carrière inc.(St Denis sur Richelieu) et Girard inc.(St Césaire), ce dernier étant contrôlé par la famille Ostiguy, qui assurera le développement de l’entreprise par acquisitions et rationalisations successives, jusqu’à compter 7 usines au Canada, devenant le leader incontesté du légume transformé dans ce pays, en marques privées essentiellement, mais également à travers sa marque Arctic Gardens en surgelés.C’est tout naturellement que Marcel Ostiguy s’est tourné vers Bonduelle quand il s’est agit de vendre l’entreprise contrôlée par sa famille : même métier, même attachement au caractère familial de l’entreprise, cultures d’entreprise très proches, même langue de travail.Faite dans le respect de la culture de l’entreprise et des équipes en place, l’acquisition est un vrai succès et les synergies escomptées sont largement au rendez-vous.Signe de cette réussite : le directeur général de Carrière (devenu Bonduelle Amérique du Nord), Daniel Vielfaure, part pour Lille en août 2009 pour rejoindre la direction générale du Groupe Bonduelle.Bonduelle compte aujourd’hui 8 000 collaborateurs (dont 1 300 au Canada), opère 35 usines dans 10 pays, fait cultiver 110 000 hectares par 4 600 agriculteurs, et réalise 1,5 milliard d’euros de chiffre d’affaires dans 80 pays.Informations complètes sur www.bonduelle.com et www.bonduelle.ca *.(‘J.4dé SAINT-CÉSAIRE * MONTRÉAL 52km mom mr, 12 AGROALIMENTAIRE ET RESTAURATION LES RILLETTES DE TRADITION A LA CONQUÊTE du Qixébec DANIEL AKERIB, PRÉSIDENT DU GROUPE APICIUS En lançant ses rillettes de tradition dès le mois d’octobre 2008 sur le marché québécois, Bordeau Chesnel a relevé un défi de taille : faire découvrir et adopter par le consommateur un produit sans équivalent historique au Québec.En effet, les rillettes que l’on y trouve habituellement ressemblent plus à des terrines ou pâtés qu’aux traditionnelles rillettes du Mans en pot de grès ou de plastique et se vendent généralement en tranches ou en conserve (souvent de volaille et non de porc).La difficulté était d’implanter un produit sans antériorité, un concept sans existence préalable, entièrement nouveau.Le chemin s’annonçait long.Il fallait faire appel à un marketing de l’éducation, fondé sur deux notions incontournables : dégustations et explications.Bordeau Chesnel a donc déclenché très rapidement une série de démonstrations en magasin, à la fois pour présenter ses rillettes mais également pour les distinguer des «cretons», produits traditionnels et familial québécois, visuellement proche mais sans aucune similitude de texture ou de saveur ! A ce jour, plus de 300 «démos» ont été réalisées dans les épiceries spécialisées et les supermarchés (Loblaws, Provigo, IGA, Métro), et même si elles ont été marquées d’un franc succès et ont eu un effet de levier important sur les ventes, il fallait augmenter sensiblement le taux de pénétration du produit auprès des ménages.En ciblant des points de vente à forte fréquentation française, en offrant ses produits au clubs sociaux et collaborateurs des entreprises françaises au Québec, en agissant auprès des relais culturels et d’affaires français, Bordeau Chesnel a misé sur le rôle d’ambassadeur et de relais que pouvaient jouer les Français auprès de leurs collègues de travail, amis ou conjoints québécois.Après tout, ils sont 30000 à vivre et consommer à Montréal ! Le marché de la charcuterie fine au Québec se porte bien, dans plusieurs grandes surfaces l’espace linéaire a été multiplié par trois en 5 ans, les consommateurs s’intéressent de façon croissante aux produits nouveaux et plus précisément à ceux qui réunissent plaisir (nouveauté des saveurs et textures), santé (moins de gras et sel), praticité (simplicité et rapidité de dégustation) et convivialité (partage du plaisir).Produits simples aux qualités gustatives remarquables, les rillettes Bordeau Chesnel touchent une large palette de consommateurs.En participant l’an passé à un grand salon « consommateurs » à Toronto, en offrant ses produits à 38 000 visiteurs, Bordeau Chesnel a remporté un immense succès, particuliérement auprès des visiteurs francophones (Français, Québécois, Franco-Ontariens) et méditerranéens (Italiens, Grecs.).Les relais nationaux ont toujours joué un grand rôle en Amérique du nord dans l’implantation et le développement de produits ethniques, et l’attachement des Français aux valeurs gastronomiques font de ceux-ci, sans l’ombre d’un doute, les meilleurs ambassadeurs des produits importés de France.ras 13 LES GRANDES TENDANCES DU MARCHÉ Cuisiné Une évolution timide du segment haut de gamme mais un véritable essor du segment santé.NICOLAS SEGUIER, DIRECTEUR GÉNÉRAL DE DELTA DAILY FOOD Le segment léger et santé est en pleine forme : moins de calories, teneur élevée en fibres, source d’omega-3, moins de sel, .tout ce qui est « meilleur pour vous » se vend bien.La clientèle féminine et la clientèle senior sont de plus en plus attirées par ces offres de mets cuisinés « santé » dont leurs magazines préférés vantent les bienfaits.C’est aussi une opportunité de marché qui permet aux industriels de se démarquer du stéréotype des mets cuisinés trop riches en additifs de toutes sortes.Les recettes ethniques, souvent critiquées pour la qualité et la provenance des ingrédients utilisés, peuvent elles aussi être redynamisées lorsqu’elles sont retravaillées pour répondre à des critères « santé ».La crise économique n’est pas sans effets sur la tendance du marché.Une partie du budget précédemment allouée à la restauration hors domicile est désormais reportée sur le budget de la restauration à la maison.Cela ne veut pas dire que le consommateur achète des plats haut de gamme pour manger à son domicile mais plutôt qu’il recherche des ingrédients de qualité pour une cuisine d’assemblage : de belles coupes de viandes marinées, des sauces préparées, des mélanges d’épices sélectionnées, etc.Cuisiner à la maison redevient un intérêt et une nécessité mais la facilité de préparation est de mise.Cette nouvelle tendance pourrait redonner un nouveau souffle au marché des produits cuisinés frais.Avec le cuisiné-maison, revient la mode des recettes classiques de qualité (saveurs et qualité des ingrédients) tels le bœuf braisé, le pâté chinois ou le rôti de dinde.La demande pour des produits de qualité existe et se développe lorsque le détaillant sait y répondre avec une offre adéquate et à prix accessible.La qualité des ingrédients et la touche culinaire sont nettement préférées à l’hyper-sophistication.Il y a encore très peu de mets cuisinés signés par des Chefs et le marché du haut de gamme intéresse peu les grandes marques.La «praticité» toujours plébiscitée par les consommateurs : snacks, entrées variées (humus, «dips», .), sachets de fruits découpés, bols de pâtes, yogourts et autres produits simples et pratiques sont fréquemment utilisés pêle-mêle pour constituer un repas pris sur le pouce.Enfin n’oublions pas la «chasse au gaspillage » pratiquée par de plus en plus de consommateurs qui réutilisent les restes de la semaine pour constituer un repas supplémentaire.Une évolution saine mais qui affecte â court terme les ventes de mets cuisinés.LES GRANDES TENDANCES ALIMENTAIRES TAUX DE CROISSANCE ESTIMÉ AU COURS DE LA PROCHAINE DÉCENNIE Biologique 41 % Repas de restaurant mangés chez soi 20% Segment léger/diététique/calorie réduites 18% Snacks salés/sucrés 16 % Solutions rapides : fruits découpés, snacks-repas, yogourt, barres, etc.16 % Petites entrées (appetizers) servis pour un repas â la maison 16 % Réutilisation des restes comme repas 15% Source: The NPD Group, A Look into The Future of Eating, National Eating Trends 14 AGROALIMENTAIRE ET RESTAURATION Ma petite entreprise NE CONNAÎT PAS LA CRISE Telle est la formule pour résumer aujourd’hui l’activité de Première Moisson dans le domaine des aliments santé au Québec.CÉLINE SADAY, JOURNALISTE Créée en 1991, la boulangerie familiale ouvre sa première boutique en 1992 à Vaudreuil-Dorion, en banlieue de Montréal.Proposer des produits équilibrés à des consommateurs baignant dans une culture nord-américaine, réputée pour ses habitudes alimentaires différentes, représente alors un vrai défi pour la fondatrice-directrice, Liliane Colpron.Les têtes dirigeantes ont alors décidé, pour déjouer le sort, d’y aller étape par étape, « nous avions dés le début une orientation santé mais ne voulions pas l’afficher tout de suite pour ne pas limiter le bassin de clients aux spécialistes de la santé.Nous avons donc commencé par produire des pains blancs à base d’une farine non blanchie et sans agent de conservation», explique Liliane Colpron.En attendant sa pleine maturité, l’entreprise n’hésite pas à investir dans son département Recherche et Développement.En plus de proposer des aliments certifiés biologiques, au coût élevé et incompressible, Première Moisson oriente ses efforts vers de nouveaux segments agroalimentaires.Parmi eux, des aliments dits fonctionnels, adjoints d’omégas-3 et autres substrats promus par les nutritionnistes.Un autre segment exploité chez Première Moisson est celui de la culture raisonnée, soit une culture faisant usage de farines qui respectent la majorité du cahier des charges d’un produit biologique sans en obtenir la sacro-sainte certification.«En agriculture biologique, le mot d’ordre est «mieux vaut prévenir que guérir», et tout produit chimique, de synthèse et génétiquement modifié est proscrit.Cela signifie notamment: pas de pesticide, pas d’engrais chimique, pas d’organisme génétiquement modifié.Au Québec, un producteur qui désire opter pour le biologique devra respecter à la lettre le cahier des charges québécois, généralement pendant trois ans» nous précise Maïlys Chastenet, agronome ayant travaillé plusieurs années dans le domaine de l’agriculture biologique en France et au Québec.Face à l’impossibilité de prouver que la terre est effectivement exempte de produits chimiques depuis au moins trois ans, l’alimentation raisonnée est un compromis intelligent, avec pour résultat la production d’aliments quasi biologiques et abordables bénéficiant de l’aura marketing de ce label.Et la crise économique dans tout ça?«Quelle crise?» pourrait-on presque vous répondre insolemment chez Première Moisson qui, le vent dans le dos, compte aujourd’hui prés de 1200 employés répartis sur 18 sites de production et de vente.L’entreprise espère se développer au delà de Montréal, puis dans l’Ouest canadien, avant de proposer un jour, qui sait, son pain camu faible en gluten à l’Oncle Sam. LA COOP ATLANTIQUE UNE COOPÉRATIVE de coopératives CÉLINE SADAY, JOURNALISTE Alors que la crise économique se fait ressentir dans la vente en gros par des baisses de commandes, certaines structures régionales, comme la Coop Atlantique qui dessert les agriculteurs et les consommateurs des Maritimes et des îles de la Madeleine, tirent remarquablement leur épingle du jeu.Fondée il y a près de 80 ans à Moncton, au Nouveau-Brunswick, par un groupe de fermiers producteurs, la Coop Atlantique arrive aujourd’hui au 3E rang des fournisseurs agroalimentaires de la région Atlantique du Canada, avec un chiffre d’affaires annuel de plus de 600 millions de dollars.« Il y avait un besoin dans le secteur agricole d’alors.Dans ce cas, soit vous faites confiance au seul grossiste-marchand du lieu, qui profite de l’absence de concurrents pour pratiquer des prix abusifs, soit vous créez votre propre structure », précise Robert Lemoine, vice-président au marchandisage des aliments au détail.À l’heure actuelle, dans les Maritimes et aux Iles-de-la-Madeleine, la coopérative joue tantôt le rôle de grossiste, tantôt celui de commerçant, pour répondre aux besoins des producteurs et des consommateurs membres.Fournitures agricoles, aliments de consommation courante ou encore carburant, la coopérative se donne pour but de répondre à la plupart des besoins de la population.« Nous faisons la boucle au complet, de la terre au consommateur, résume Robert Lemoine, nous vendons des semences et des engrais aux producteurs qui nous revendent une partie de leur récolte par le biais de leur coopérative ; puis nous emballons ces produits qui se retrouvent ensuite sur les rayons de nos soixante-dix magasins ou sur ceux des soixante-quinze épiceries et magasins indépendants que nous fournissons également », explique-il.Si la Coop Atlantique, probablement créée peu de temps avant la Grande Dépression de 1929, peut revendiquer un droit d’aînesse dans l’approvisionnement des Maritimes, elle peut également se vanter, selon notre interlocuteur, de pas être très touchée par la crise économique : « Il ne faut pas perdre de vue que nous sommes une petite économie.Les secteurs les plus touchés sont davantage l’industrie du bois et les pêches.Le secteur agricole, dont la coopérative dépend le plus, est relativement stable.» En plus d’encourager l’économie locale et de contribuer à la préservation de l’environnement, notamment par la réduction des transports et donc de rejet de Co2, une structure solidaire telle que la Coop Atlantique permet de combler les besoins de ses membres.« Sommes-nous bien servis localement ?Cette question permet de faire émerger bien des initiatives qui, elles, ajoutent à notre pouvoir de négociation et aux retours économiques dans la région » conclut M.Lemoine.16 AGROALIMENTAIRE ET RESTAURATION ^ éT Wéà APPORTEZ VOTRE vin Les ventes nettes de l’ensemble des réseaux de vente et de distribution de la SAQ ont totalisé 2 419 milliards de dollars en 2008 contre 2 294 milliards de dollars pour l’année précédente, soit une croissance de 5,5 %.Bien que les chiffres du premier trimestre de 2009 n’étaient pas disponibles au moment de mettre sous presse, la société d’Etat affirmait déjà n’avoir été affectée par aucune baisse de vente liée à la récession des derniers mois.Elle tablait, bien au contraire, sur des gains supérieurs en comparaison de la même période, en 2008.MOINS DE QUANTITÉ, PLUS DE QUALITÉ Depuis quelques années, la SAQ constate également, d’une part, une augmentation du prix du panier moyen, passant de 37,66 $ à 38,79 $ entre 2007 et 2008, et d’autre part, une désaffection du vin en vrac à embouteiller soi-même.« Contrairement à certaines hypothèses véhiculées, les Québécois ne se sont pas tournés vers des vins moins chers ou encore le vin en vrac.Les ventes en dollars ont crû davantage que les ventes en litres, ce qui nous permet de croire que les Québécois choisissent de boire des produits plus haut de gamme plutôt que de boire plus.En ce qui concerne le vin en vrac, le concept commercialisé dans les SAQ Dépôt a connu un essoufflement important au cours des dernières années, ce qui a amené la SAQ à ne conserver le vin en vrac que dans une seule de ses six SAQ Dépôt.» souligne Isabelle Merizzi, directrice des Affaires publiques au sein de la société d’Etat.APPORTEZ VOTRE VIN.À LA MAISON Les Québécois semblent préférer consommer les boissons alcolisées dans l’intimité de leur demeure et certains chiffres le prouvent.Parallèlement à une augmentation de 4,4 % des ventes directes au consommateur, la Société enregistre une baisse de 1,1 °/o des ventes aux titulaires de licence.Selon Mme Merizzi, « la dégustation à la maison est en vogue, mais le phénomène ne coïncide pas parfaitement avec le ralentissement économique ».On constate davantage que la récession a redonné un souffle à la célébré formule « apportez votre vin », mais à sa façon.Ainsi, depuis quelques années, une tendance consiste à économiser des frais de restaurants pour les réinvestir dans un copieux repas à la maison, accompagné d’une bouteille de qualité.La récession, arrivée plus tard, accentue cette tendance.Un an après le début de la récession, le bilan de la vente d’alcool dans la Belle Province est en progression, selon la Société des Alcools du Québec.LES 5 VINS TRANQUILLES FRANÇAIS LES PLUS VENDUS DANS NOS SUCCURSALES POUR L’ANNÉE 2008-2009 1.Merlot/Cabernet J.P.Chenet vin de pays d’Oc 2.Beaujolais Albert Bichot 3.Brouilly Georges Dubœuf 4.Cuvée Saint-Pierre rouge 5.Comtes Rocquefeuil Montpeyroux Coteaux du Languedoc CÉLINE SADAY, JOURNALISTE 17 HÔTELLERIE ET RESTAURATION Les temps sont durs pour l’hôtellerie et la restauration au premier semestre 2009, mais la chance sourit aux audacieux et aux créateurs de concepts précis.L- Restaurant l’Express Y- s / Restaurant f&rwiYC Jl'"i>< jamleï J tTALlAN DENISE BERNACHEZ, SODEXO amui bouc v\mjî HUÎMI TtA Hi1»"' rE* •
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