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Titre :
Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français
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Éditeur :
  • [Paris] :[Paris-Canada],1884-[1940?]
Contenu spécifique :
mercredi 15 juillet 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français, 1885-07, Collections de BAnQ.

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[" 2° ANNÉE.\u2014 N° 28.Paris, Mercredi 15 Juillet 1885.ARIS-CANADA Organe International des Intérêts Canadiens & Français.FRANCE Prix du Numéro: | \u2022 Abonnements: Un an, 12 fr.50 25 C entnnes Émile GIROUARD, ADMINISTRATE! R Directeur : HECTOR FABRE BUREAUX, 76, Boulevard Haussmann, Paris.CANADA Prix du Numéro: i Abonnements: 5 Ceutius\tI Un an , $ 2.50 S.MARCOTTE, ac.hnt c.km'ru, QUÉBEC « A partir du l*r Juillet les bureaux de TAGENCE DU GOUVERNEMENT CANADIEN et ceux du PARIS-CAN ADA sont transférés BOULEVARD HAUSSMANN, N° 70.»\t\u2018 SOMMAIRE Avis.\u2014 Discours de Sir Charles T upper à la Chambre de Commerce de Londres.\u2014 Notes diverses.\u2014 Excursion au Canada.\u2014 Circulaire de la Compagnie Canadienne française.\u2014 Circulaire du Syndicat maritime et fumai de France.\u2014 L'Insurrection du Nord-Ouest jugée par un Ministre canadien-français.\u2014 Le Canada¦ à l'Exposition d'Anvers.\u2014 La Colombie anglaise.'\u2014 Commerce et finance : Notes.\u2014 Bulletin financier* AVI S ' lia nouvelle Compagnie Canadienne* Française üe Navigation à vapeur a «léeitlé, pour inaugurer ton werviee.d'offrir au publie un voyage «l'exeur-sion, à prix réduits, de Paris at* Vanta tin.\\oiim sommet* heureux «l'appeler l'attention «1e nos lecteurs sur l'initiative «le la ligne Canadienne, ils trouveront dans le corps «lu Journal tous les détails sur ee voyage d'exeursion dont nous ne pouvons «fue les engager à pro liter.U Ulll UllIUlLLiÜ IU11UI A LA CHAMBRE DE COMMERCE DE LONDRES Sir Charles Tupper, Haut Commissaire du Canada, a prononcé dernièrement devant la Chambre de commerce de Londres, un important discours dans lequel il a répondu aux reproches que quelques grands manufacturiers anglais font au gouvernement du Canada, à propos de l\u2019élévation des droits d\u2019entrée sur les objets manufacturés anglais ou étrangers.Les Anglais voudraient voir appliquées partout d\u2019une manière absolue leurs idées sur le libre-échange, et ne tiennent pasassezcompte des situations particulières de certains pays.Sir Charles Tupper a démontré que l'élévation des droits a été favorable au commerce anglais au lieu de lui être contraire.« Je n\u2019entends pas, a dit sir Charles, discuter la question du libre échange, et je me contenterai de montrer que la politique commerciale adoptée par le gouvernement du Canada lui était absolument imposée par l\u2019intérêt du pays.La position des 5,ooo,ooo de Canadiens à côté des 5 5,000,000 d\u2019hommes qui vivent dans les Etats-Unis, ne leur laissait d\u2019autre alternative que d\u2019adopter la politique dont on se plaint.Il y allait des intérêts les plus vitaux du Canada.Bien loin que la politique adoptée ait nui aux relations commerciales de l\u2019Angleterre et du Canada, il est certain qu\u2019un de nos plus sérieux motifs et la plus forte raison que je puisse donner à l\u2019appui de notre décision sont que, sous la politique fiscale du Canada avant 1878, notre commerce avec l\u2019Angleterre diminuait rapidement Jde jour en jour et nos importations du Royaume-Uni diminuaient également, pendant qu\u2019ils augmentaient dans une proportion notable avec les Etats-Unis, en dépit de la muraille de Chine élevée contre nos produits par le gouvernement de Washington.Voilà pourquoi je soutiens que la modification de notre politique de protection des intérêts canadiens nous était imposée.Sans elle Boston et New-York devenaient en très peu du temps nos capitales commerciales, et nous tombions infailliblement sous la dépendance des Etats-Unis au point de vue du commerce.La modification de nos tarifs a corrigé la situation, diminué les transactions avec les Etats-Unis, et augmenté nos rapports d\u2019affaires avec l\u2019Angleterre, parce qu\u2019elle a donné un élan considérable au progrès local, élan qui nous a permis d\u2019importer en plus grandes quantités ceux des produits anglais que nous ne pourrions fabriquer chez nous à bon marché.Je dis cela parce que je pense qu\u2019un des avantages de l\u2019existence d\u2019une section canadienne dans votre Chambre de Commerce sera de faire examiner plus à fond la question, et de répandre des idées plus justes ici, sur ces matières, qu\u2019il ne serait possible de le faire si cette Chambre de commerce ne s\u2019occupait pas des questions d\u2019atlaires commerciales concernant le Canada.Je puis ajouter qu\u2019aujourd\u2019hui les affaires commerciales du Canada avec l\u2019Angleterre représentent près de 20,000,000 sterling (5oo,ooo,ooo fr).De 1880 à 1884, les exportations d\u2019Angleterre au Canada ont été de 40,000,000 sterlings ( 1,15o,000,000 fr.), pendant que dans les cinq années précédentes, sotis notre ancienne politique fiscale, elles n\u2019avaient été que de 43,000,000 sterlings (1,025,000,000 francs).Elles ont donc augmenté, sous le régime actuel, de 3,000,000 sterlings (75,000,000 fr.) Et, en même temps, nos importations des Etats-Unis diminuaient de 4,000,000 sterlings (100,000,000 fr).Ces chiffres démontrent que les modifications dont on se plaint dans ce pays ont réellement fait augmenter les relations commerciales entre l\u2019Angleterre et nous, au lieu de les diminuer, et les ont fait diminuer avec les Etats-Unis.Puis le Haut Commissaire a protesté contre les droits prélevés en Angleterre sur les titres coloniaux.Aujourd\u2019hui, a-t-il dit, on impose un droit de 0,2 sh.ù d.sur les debentures coloniales (bons des gouvernements coloniaux), et 0,12 sh.(j sur les fonds consolidés des colonies inscrits en Angleterre.Maintenant on propose, dans un but d\u2019égalisation de taxer les debentures et les fonds consolidés a 0,10 sh.o pour 100 louis.Il m\u2019a semblé, quand j\u2019ai vu cette proposition se produire, qu\u2019elle ne pouvait guère découler logiquement de l\u2019idée de la fédération des colonies.(Ecoutez).J\u2019ai donc soumis la question à M.F orster, et l\u2019honorable ministre a bien voulu admettre que les vues que je lui soumettais étaient justes et raisonnables non seulement à propos de l\u2019augmentation des droits déjà imposés, mais surtout au sujet de leur abolition complète.En fait, la loi qui taxe nos fonds publics possédés en Angleterre nous met réellement au rang des pays étrangers, car, en expliquant ce qu\u2019elle entend par pays étrangers la loi dit qu\u2019il faut y comprendre les colonies.Un membre.\u2014 Mais la loi impose-t-elle réellement une taxe sur les fonds coloniaux ?Sir Charles.\u2014 On me permettra d\u2019assurer que pour 100 livres sterling de O PAHIS-C AN ADA fonds colonial nous avons à payer douze sheUngs et demi, et que pour ioo livres de debentures nous payons deux shilings et demi.Un membre.\u2014 Mais c\u2019est le gouvernement qui paie.Sir Charles.\u2014 Et c'est justement à cela que je m\u2019oppose.Pourquoi empruntons-nous ?Dans la plupart des cas c'est pour dépenser l'argent dans un intérêt impérial autant que dans un intérêt colonial.Tout l\u2019argent que le Canada ou l\u2019Australie ont emprunté à Londres a été appliqué au développement de ces colonies, à la création de voies de communication qui permettent à l\u2019émigration d'Angleterre de s'y porter; et nous augmentons évidemment par là la puissance de l'Empire.J'ai déjà montré comment la construction du Pacifique-Canadien était en réalité autant une entreprise impériale que coloniale.Nous avons dépensé i 1.000,000 stg.sur ce chemin qui forme à travers le continent américain une grande route stratégique dont l'importance est énorme pour la mère patrie.De même si les colonies australiennes bâtissaient des vaisseaux de guerre pour leur protection, l\u2019argent qu'ils emprunteraient ici pour pareil objet serait la dernière chose que l\u2019on devrait taxer en Angleterre.L'Inde a une dette de 65.000.000 sterling ( 1,820,000,000 fr.) sur 60,000,000 de laquelle elle ne paie pas un sou d\u2019intérêt, elle se trouve ainsi dans une toute autre position que le Canada et l\u2019Australie au point de vue de leurs fonds publics.Il m\u2019a semblé que ce sujet était digne de l'attention du gouvernement, et les représentants des autre colonies m'ont autorisé à demander à Lord Derbv une entrevue pour lui soumettre nos idées.L\u2019entrevue n\u2019a pu avoir lieu par suite des derniers événements, mais je suis bien certain que, quel que soit celui des deux grands partis métropolitains qui sera au pouvoir, on écoutera favorablement les représentations que nous croirons devoir faire.Veuillez me pardonner, Messieurs, la Iougueur de ce discours, mais, sur des ques-tionsaussi importantes,jedésirais soumettre aux intéressés de ce pays leurs différentes faces, et permettez-moi d\u2019ajouter que chaque fois que vous aurez besoin de moi pour des explications sur ce qui concerne les intérêts des colonies et leurs rapports avec la mère patrie, je serai toujours très heureux de me mettre entièrement à votre disposition.NOTES DIVERSES M.l\u2019abbé Bruchési et son frère M.Charles Bruchési, avocat à Montréal, sont en ce moment à Paris, de retour d un voyage en Italie.Des télégrammes d'Ottawa annoncent la capture du chef Grand-Ours, qui a été forcé, par le manque de vivres, de se rendre avec toute sa bande.Les hostilités dans le nord-ouest se trouvent ainsi terminées.L\u2019honorable M.Blanchet, secrétaire provincial de Québec, vient de recevoir les deux lettres suivantes : Paris, :$8, rue de Yarennes, y juin 1885.Monsieur le Ministre, Je suis très sensible à l\u2019envoi que vous avez bien voulu me faire du tome IV de la Collection (tes manuscrits relatifs à la Xouvelle-I'rancc.Cette publication faite avec tant de soin a une haute valeur historique et elle montre que la science est cultivée et honorée au Canada a l'égal de la vieille Europe.C\u2019est a vous, Monsieur le Ministre, que l'on doit ce beau travail, et ce vous sera un titre d'honneur ajouté a ceux que vous fait votre dévouement aux affaires publiques de la province de Québec.Croyez, je vous prie, a ma bien sincère gratitude ainsi qu'a tout mon dévouement.Claudio Jannkt.et jamais apparence d\u2019une belle moisson n\u2019a été plus favorable.La chaleur est arrivée juste après la saison des pluies, et c'est vraiment merveilleux de voir comme la végétation est partout vigoureuse et abondante.Voici deux lettres intéressantes reçues par le bureau de colonisation du Pacifique, a Montréal : Lac des Chênes, M anitoba, 2.'i avril 188a.Cher Monsieur, Nous voilà rendus au Manitoba.Vous devez vous rappeler en lisant ma signature, que je suis un de ceux qui ont visité votre bureau au commencement de mars.Les indications que vous nous avez données ont été exactes ; tout est bi.n allé.Nous nous aviez enregistrés jusqu'à Broadview; nous nous sommes fixés a Oak Lake, à S milles de la station.Mes impressions sur la configuration du pays, sur les avantages qu\u2019il y a de travailler ici, ont été en harmonie avec ies i lées que je m étais laites du Manitoba, oui, c'est une contrée qui se prépare un riche avenir.Le même colon écrit encore ensuite.Luc des Chênes, Manitoba, 18 mai 188o.P.S.\u2014 Permettez-moi devons prier de me rappeler au souvenir de l'honorable Dr Loss que j\u2019ai eu tant de plaisir à rencontrer à Quebec il y a cinq ans, et que je me réjouis pour le pays de voir à lu tète des affaires.Paris, le 9 juin 1 880.Monsieur, Je reçois avec beaucoup de plaisir votre quatrième volume ; je vous eu remercie.C\u2019est une publication excellente a tous les points de vue.Notre pauvre M.Marinier vient d'être assez gravement malade; niais il est maintenant guéri, grâce a Dieu.Vous avez raison de dire que c'est un des grands amis de votre pays.Vous avez, en France, de nombreux amis, au nombre desquels je vous prie de vouloir bien me compter.Jules Simon.Cher Monsieur, Je vous remercie tout d'abord dos renseignements que vous m\u2019avez donnés, sur ma demande, pour les prix des animaux dans la province de Québec.Nous avons cassé- de la tourbe et c\u2019est lin ouvrage tort attrayant, pourvu que l\u2019attelage soit conditionné, nous avons ensemencé cinq acres d- terre fraîchement cassée, et non» avons loué une terre avec cinq acres back set labourée la deuxième t'ois la même année) pour avoir du beau blé de semence l\u2019année prochaine.) aune le pays.le suis étonné de la quantité de gibier qu\u2019il y a dans cette région.11 n'y a rien de plus beau, le matin au soleil levant, que d\u2019entendre le ramage
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