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Titre :
Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français
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Éditeur :
  • [Paris] :[Paris-Canada],1884-[1940?]
Contenu spécifique :
jeudi 2 juin 1887
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français, 1887-06, Collections de BAnQ.

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[" 4< ANNÉE \u2014 N° 22.Paris, Jeudi 2 Juin 1887 PARIS-CANADA Organe Hebdomadaire des Intérêts Canadiens & Français.FRANCE Prix du Numéro: I Abonni ments: 25 CaDtiiues\tI l\u2019n an, 12 fr.50 Kmile GIROUARI).aiimimstkiik Directeur: HECTOR FABRE BUREAUX, 10, rue de Rome.Paris.CANADA Prix du Numéro: ! Abonnements: 5 Centius\tI Un an ,\t$ 2.50 S.MARCOTTE, agkxt gkjIril, QUÉBEC SOMMAIRE.Politique coloniale.\u2014 Notes diverses.\u2014 Le deuxieme renie n e de Robert Cavelier de la Salle.\u2014 Informations \u2014 Les Français au Nord-Ouest.!>e Montréal a Victoria par le Pacifique canadien.POLITI QU K COLONIALE Quelques-unes des modifications qui viennent d\u2019être apportées au tarif des douanes, a Ottawa, plus particulièrement l'augmentation des droits sur le 1er, ont soulevé des protestations en Angleterre.1 ne deputation de la Chambre de commerce de Liverpool, et qui \"C composait des représentants des principales maisons intéressées dans cette industrie, a eu une entrevue avec le secrétaire des colonies et l\u2019a invité a user de son intlucnce auprès du cabinet canadien pour l\u2019engager à renoncer à ce relèvement du tarif.Les délégués ont parlé comme tous les gens dont les intérêts sont lésés, \u2014 fort énergiquement.Comment \\ mlez-vous, nous disent-ils, que le> ouvriers qui sont employés dans nos fabriques continuent à acheter vos produits ils précisent: viande, beurre, fromage).si vous frappez l'industrie qui les fait \\i\\rcet dont un des principaux marchés est le Canada: l/ne pareille conduite est de nature aussi à refroidir les sympathy's que le public anglais tout entier vous porte dans une question comme celle des pêcheries ; elle ne saurait, en tout cas, lui ¦nspirer l\u2019envie de voir subventionner par le gouvernement impérial aucune entreprise canadienne.Sir Henry Holland a fait écho à la dépu-tation.Après avoir rappelé que l\u2019Anglc-icrre ne pouvait en pareille matière empê-)!ler le Canada d'agir comme bon lui sem-1 h;it, il a promis de faire observer au cabinet canadien qu\u2019il était peut-être impolitique d attaquer ainsi à l'improvistc une impor-îantc industrie anglaise.Il a ajouté qu\u2019il ne Manquerait pas de représenter aux ministres canadiens à quel point de pareilles mesures L 11 ent de nature à allaiblir les sympathies '^glaises à l'égard du.Canada, et combien elles étaient peu favorables à la cause canadienne en Angleterre.Cette argumentation, ces remontrances, visent, en somme, le protectionnisme colonial tout entier.Elles ne sauraient être admises, et on peut dire d\u2019avance qu'elles ne le seront pas.La nouvelle élévation de droits n\u2019est que la continuation de la politique suivie par le Canada, et le gouvernement d\u2019Ottawa ne saurait, sur un point plus que sur un autre, dévier de la ligne de conduite qu\u2019il s\u2019est tracée.Il est seul juge de l\u2019opportunité des mesures de détail qui rentrent dans l\u2019ordre de sa politique générale ; et, comme ce n \u2019est pas sans en avoir mûrement délibéré, qu\u2019il a décrété les nouveaux droits, sans s\u2019être rendu compte que, s\u2019ils frappaient principalement l\u2019industrie américaine, ils atteignaient, en même temps, l'industrie anglaise, il n'y renoncera pas.Malgré son grand désir d\u2019éviter ce qui peut contrarier même une seule classe de la population britannique, il est impossible au Parlement canadien de créer pour les industries anglaises un régime d\u2019exception et de privilège.Il ne lui est pas même loisible de se laisser arrêter dans l\u2019application et l\u2019extension des principes protectionnistes, par cette considération qu\u2019il va froisser à nouveau certains intérêts métropolitains.Il est forcé, à son grand regret, et malgré tous les égards qu'il désire avoir pour la Métropole, de passer outre.Sa politique tlscale, autrement, serait désemparée et le revenu à l\u2019aide duquel il fait lace aux dépenses publiques serait menacé.Dans un récent discours, un des principaux membres du dernier cabinet Gladstone, M.Morlev, a remis en lumière cette vérité.Il a reconnu que le fait dominant de la situation des colonies anglaises vis-à-vis de l\u2019Angleterre, c'est qu'elles ne sauraient consentir à une union commerciale complète, c\u2019est qu\u2019elles ne sauraient abandonner, ni en totalité ni en partie, le droit qu\u2019on leur a reconnu de frapper les articles anglais a 1 égal des autres.Il peut leur en coûter d\u2019en agir ainsi; il est fort possible, qu en certains ca^, cette conduite leuraliène les sympathies d\u2019une partie du public anglais et nuise, à un autre point de vue, à leurs intérêts; mais elles n\u2019ont pas d\u2019autre alternative.En admettant les articles anglais sur un autre pied que les autres, elles renonceraient à protéger les industries indigènes et tariraient en même temps leur principale source de revenu.NOTES DIVERSES Inscrits a l\u2019agence du Gouvernement du Canada, U), rue de Home : M.IL Duverger, Montréal, Hôtel Chattram.M.Henri Garneau, Québec, Hôtel de Calais.M.E.Pelletier,\tid.\tid.M.H.Guillemot, Montréal, fs, rue Croix-des-Petits-Ghainps.M.A.J.Carstairs, Gibraltar, Hôtel de Calais.M.M.Lee Qoss, Montréal, Grand-Hôtel.MmeM.Lee Ross, id.\tid.Hév.M.J.H IL Bellemare, Saint-Paul-de-Nico-let, Hôtel du Vatican.Hév.M.K.AV.Dufresne, Stanstead, Hôtel du Vatican.M.Clarence Lucas, Montréal, Hôtel Tronchet.M.1< marquis de Rassano a adressé à M.Ernest Gagnon, une souscription de cinquante francs au monument Jacques Cartier.M.Onésime Reclus a récemment fait le don gé-iHTeux d\u2019une somme de mille francs pour l'érection de la chapelle de la colonie du lac Témiscamiugue, dontilest, du reste, uu dos principaux fondateurs.Sur la demande de M.Hector Fabre, commissaire général du Canada, M.L.J.Dubé, de Saiut-Rocli des Aulnaies, a été admis à sui\\re les cours de l'École nationale des arts décoratifs de Paris.l'n autre artiste canadien, M.I.udger La rose, de Montréal, est entré a l\u2019École des Beaux-Arts, également sur la recommandation de l\u2019honorable M.Fabre.Le courant de voyageurs français se dirigeant sur le Canada, qui a sensiblement augmenté cette année, ne se ralentit pus.M.Georges Martin, ancien magistrat, s'est embarqué par le dernier paquebot de la ligne Allan pour aller se fixer à Montréal.Aujourd'hui M.Gaston Roullet, pciutre du ministère de la marine, est parti dans le but de passer toute la saison dans la province de Québec, d\u2019ou il e-père rapporter des esquisses et des matériaux suffisants pour organiser a Paris une exposition spéciale d'œuvres canadiennes; on se rappelle l\u2019exposition a la salle Petit, désœuvrés rapportées du Tonkin par M.Roullet et qui obtint un si vit succès.M.Lanery nous fait part de son projet de se lixer O PARIS-CANADA au Canada et d\u2019établir pour son compte deux ou trois fermiers français.Signalons encore le départ de trois familles de cultivateurs, formant eonembleseize personnes.11 y a une grande activité daus les mines de fer cette année, par suite des derniers changements dans le tarif douanier.11 existe de nombreux et riches dépôts de fer dans les environs de Hull, lesquels n'ont été exploités jusqu\u2019à présent que pour l\u2019exportation du minerai ; mais l\u2019on établira bientôt des hauts fourneaux.on vient de découvrir des mines d\u2019or dans le district du lac Nipissingue ; elles promettent de faire de cette partie du pays l une des régions les plus riches du Canada ; la colonie franco-canadienne du lac Témiscamingue eu profitera grandement.La mine d'or qui vient d étre decouverte est située sur les bords du lac Tom \u2022gamiugue.a environ t milles de la rivière Ottawa.Le minerai a été analysé ; il fournit Sîô d\u2019or à la tonne.le deuxième centenaire DE RODEE I CAVELIER DE LA SALEE Nous lisons dans le Xouvelliste de Rouen.le compte-rendu suivant : A la salle des Flats.Dans la salle des Etats de l\u2019archevêché de Rouen, restaurée par ses soins, décorée de vitraux aux armes de ses prédécesseurs, Mgr Thomas recevait hier les représentants de l\u2019administration, de la municipalité, de la magistrature et de l\u2019armée, les membres de nos sociétés savantes et l'élite de la population.Le lieu ou délibérèrent autrefois les élus de la province normande, où naguère on fêtait le grand Corneille, était désigné pour entendre prononcer, par des voix éloquentes, l'éloge de ce Rouennais qui.suivant le joli mot de M.Pierre Mar-grv.faisait des poèmes » pendant que son illustre concitoyen en écrivait, et qui sut si bien mettre en action les préceptes du chantre de la foi et du patriotisme.Aux côtés de Mgr Thomas avaient pris place : M.le contre-amiral Rieunier, qui a succédé au vaillant amiral Courbet dans le commandement en chef de la division navale de l'Extrême-Orient : M.Fabre représentant à Paris du gouvernement canadien, et un autre (< Français de là-bas », le poète Louis Fréchette ; M.Pierre Margry, archiviste au ministère de la marine, i\u2019historien autorisé de Cavelier de la Salle, à la famille duquel il appartient : M.le président de Tourville ; M.Félix, conseiller à la cour, représentant la Société normande de Géo-graphie: M.Pimont.président du tribunal de commerce, et les sociétés savantes de Rouen, etc.Autour du prélat étaient groupés MM.les vicaires généraux, les membres du chapitre métropolitain et le clergé de la ville.Dans l\u2019assistance, nous remarquons MM.Roquigny, d\u2019Iquelon, Ferry, Charité et Thiébost, conseillers généraux ; Lebon, maire de Rouen : Garetta, Leteurtre et Hermann, adjoints ; Guernet, Fouray et Lam-bard, conseillers municipaux ; Pellecut, conseiller honoraire à la cour; Bonpain, président de la Société industrielle: Robcrty, président du consistoire; les membres du corps consulaire, parmi lesquels nous signalerons M.Chapman, vice-consul de la Grande-Bretagne et de nombreux officiers.Mgr Thomas prend le premier la parole.Dans cette langue solide et ferme à l\u2019expres- sion juste et puissante, qui sait s\u2019élever jusqu\u2019à l'éloquence, et avec laquelle il prononça tour à tour, en des jours qui demeureront mémorables à Rouen, le panégyrique de Corneille et \u2022celui de Jeanne d Arc.l\u2019éminent prélat mont redonnée, pour Cavelier de la Salle, l\u2019heure de la justice, si lente à venir, et il félicite M.Pierre Margry, d\u2019avoir vu réaliser le rêve de toute sa vie : l\u2019exaltation, par ses concitoyens, de Cavelier de la Salle, dont il fut le premier à leur rappeler le nom.Avec l\u2019autorité qui s\u2019attache à sa parole, M gr Thomas s\u2019attache à tirer une leçon de la v ie de Cavelier de la Salle, à une époque comme la nôtre, où la France songe à reconstituer son empire colonial.Notre pays, qui a toujours eu « la passion des causes justes », a su partout se faire aimer.C\u2019est par son tempérament chevaleresque, par la pureté de son goût, par la clarté de son langage, que la France ''\u2019est assuré une suprématie qui n\u2019appartient qu\u2019à elle seule.Quand les gouvernements e sont tournés contre elle, elle a conservé Tallection des peuples et partout où elle a passé, on a gardé son souvenir.Le Canada n\u2019en est-il pas un impérissable exemple : Continuateur des grands nav igateurs n r-mands.Cavelier de la Salle a porté la civilisation à travers les mers, sur cette terre canadienne où sont demeurées si vivaces les traditions de loyauté, d'honneur et de liberté, où Ton retrouve des familles nombreuse-'comme en o(Trait la Normandie du xviie siècle et qui est si bien représentée à ces fêtes par un homme d'Etat et un poète « de la race de Corneille ».Il faut envisager l\u2019avenir avec espérance, car cette même toi.ce même patriotisme, qui firent faire de grandes choses à Cave! eide la Salle, guident encore nos soldats et nos marins, nos missionnaires et nos sœurs de charité.« (Test à eux, ajoute le prélat, que nous devons des hommes comme l\u2019amiral Courbet et son digne continuateur, l\u2019amiral Rieunier, qui assiste à ces fêtes.(Applaudissements,.De tels hommes représentent à l'étranger les armes de la France, comme les missionnaires d\u2019Afrique et leur vaillant chef, le cardinal Lavigerie, représentent sur la terre d Afrique la loi de la France.» Montrons, en les honorant, que nous méritons des hommes comme Cavelier de la Salle.Le monument, dû au talent d\u2019un artiste distingué, qu\u2019on lui érigé aujourd\u2019hui dans la vieille basilique normande, n\u2019est pas seulement la manifestation d\u2019un sentiment de gratitude : c\u2019est un exemple, pour les générations qui grandissent, de ce que peut faire un homme de courage et de devoir pour la gloire de l\u2019Eglise et de la Patrie.» Après les chaleureux applaudissements qui ont salué ce discours, que nous regrettons d'avoir terni en le résumant, M.Félix, parlant au nom des Sociétés savantes de Rouen, remercie Mgr Thomas de sa patriotique et généreuse initiative, et fait un éloge aussi juste que délicat du prélat qui a su léter tour à tour trois noms qui nous sont chers : Corneille, Jeanne d \\rc et Cavelier de la Salle.Il trace ensuite un joli tableau de l'enfance du héros, et de la ville où il grandit.Il le montre partant, à vingt-deux ans, non en conquérant, mais en civilisateur, souvent seul, parfois entouré de compagnons au milieu desquels il fait régner la plus austere discipline ; il peint ses déboires, ses espérances, ses efforts couronnés de succès \u2022 Louis XIV anoblit celui qui lui donne un nouveau royaume, cette Louisiane où |a croix se dressera bientôt supportant Técu tleurdelysé de la France, et la balle d\u2019un traître l\u2019arrêtera en pleine vigueur avant d'avoir achevé son œuvre.M.Félix ne veut pas, après l\u2019éloquent discours de Mgr Thomas, s\u2019attachera tirer de cette vie si courte et si remplie le enseignements qu\u2019en a déduits avec tant d'autorité le précédent orateur.Le temps ,t été le plus sûr ami de Cavelier de la Salle.Après deux siècles d\u2019oubli.on lete aujourd'hui sa mémoire : demain il aura sa statue, et Ton se souviendra que c\u2019est à un membre illustre de l\u2019Eglise de France, jaloux de mettre en lumière nos gloires nationales, qu on aura du cette éclatante réparation.L\u2019orateur termine son discours pat une péroraison très élevée où règne un haut spiritualisme, et qui est vivement applaudie.* ?¥ Ce sont deux Canadiens qui vont parler maintenant.Tous deux ont ce teint clair, ces cheveux blond roux qui caracteri'cnt la race normande.Le front est large, l\u2019œil vif: l\u2019accent et le timbre de la v«u\\ ,>nt ceux qu\u2019on retrouve dans les petites villes de k Normandie, et ce n\u2019est pas s,ms une v:\\e émotion, rapidement partagée par toute la salle, que ces « frères canadiens it a* parlent de leur grand ancêtre, qui est le nôtre, et resserrent ainsi les liens de parenté qui nous unissent à eux. francs par action île 500 francs dont un quart seulement a été payé.Le gouvernement de Québec s'i c uipe activement des chemins de colonisation a construire cet ote.M Bureau, arpenteur provimnnl, a reçu l\u2019ordre de ^e rendre, le p us tôt po>sible, pour fixer le trace du chemin de colonisation do la petite Nation, entre l\u2019apiueauvilie et le lac Nominingue.La société de colonisation du lac Témiscamingue s'e>t réunie, le 15 mai, en assemblée publique, a Ottawa, sous la présidence de Mgr l'archevêque Duhamel.Sir George Stephen et sir Donald Smith ont eu une entrevue, aujourd'hui, avec l'honorable M.Foster au sujet «les phares «fans ia Colombie Anglaise et «lu tarif des pilotes à Vancouver.Us ont annoncé au Ministre de la marine que la nouvelle ligne de vapeurs «le la compagnie du chemin de fer du Pacifique commencera sou service le I\u2022r juin.M.Stockwel, qui est arrivé à Ottawa, dit qu il a organisé en Angleterre une compagnie pour l\u2019ex-ploitation d«\u2018S pêcheries «le Tile «1 Anticosti.On salera le hareng, le saumon et lu morue.Plusieurs personnes au courant de cette industrie sont arrivées de Yarmouth a Quebec par la « Nes-toriun u et sont parties pour Tile d\u2019Auticosti.M.Uusson, capitaine au long-cours, publie dans le Journal de la Marine, une étude fort, intéressante sur les moyens d«* prévenir les abordements en mer entre steamers.C'est la une question grave à laquelle de récents sinistres sont malheureusement venus apporter un caractère d'urgence qui va obliger les nations maritimes a modifier les règlements internationaux en vigueur.Le capitaine ilusson, qui vient d\u2019apporter pour l'étude de la question un document précieux, propose une disposition qui permettrait a l\u2019officier de quart d\u2019avoir constamment sous les yeux, dans la partie lumineuse de la rose, les routes :-uivipar les navires qu\u2019il doit surveiller avec le plus d\u2019attention et le son d\u2019un sifflet répété une, deux, trois ou quatre fois, lui indiquerait instantanément en jetant les yeux sur lu ro.-e dues quel quart decercle se trouve comprise la route suivie par le navire dont il a entendu le sifflot ou la sirène.Cette premiere indication suf-îirait déjà pour lui permettre de régler sa manœuvre conformément aux règlements; mais «ine seconde audition du même signal étudiée a l\u2019aide du pavillon acoustique sorte de porte-voix renversé plus court que le porte-voix ordinaire et à pavillon plus évasé) lui fournira les moyens de préciser plus exactement la route suivie par l\u2019autre navire et dès lors, il lie doit plus rester, dans la plupart des cas, aucun doute sur la manœuvre a effectuer pour éviter l\u2019abordage.LES FRANÇAIS AU NORD-OUEST Le révérend père Lewis Drummond, de la Société de Jésus, vient de publier sur les Français au Nord-Ouest, un beau travail dont il adonné lecture à la Société d\u2019histoire et de science du Manitoba, dont il est le président.Bien que ce travail comprenne toute l\u2019histoire du Nord-Ouest, il est spécialement consacré à la part que l\u2019élément français a pris dans la colonisation du Nord-Ouest.!1 y e^t fait mention de l\u2019exploration de la baie d'Hudson par Jean Baudon, en non, et des découvertes de M.Desprès-Couture, en into.La carrière romanesque et authentique de M.Des Grosseliers, de hmo à 1**70, est racontée en entier.Kn Hoa, le père Albanel fut le premier missionnaire et probablement le premier blanc qui se rendit à la baie d\u2019Hudson par la route du Saguenay.Les exploits des trois frères Le Movne, de ihqn à 1Ô07.sont rappelés en détail.Quant à la découverte de la contrée de la Rivière Rouge, le pore Drummond la réclame pour les Français, a l\u2019encontre de M.H enry Kelsey, et il retrace dans tous ses détails, la remarquable carrière de M.P ierre Gauthicrde N arennes, sieur delà Verandryc, et ses trois tils.11 démontre que ces derniers, en 1738, d\u2019après les instructions de leur père, remontèrent l\u2019Assiniboine et bâtirent le Fort de la Reine, aujourd\u2019hui appelé Portage-la-Prairic.Le L1'janvier 1 7 j.3, ils aperçurent les premiers.parmi les blancs, les sommets sud- 4 PARIS-CANADA est des Montagnes Rocheuses du Nord, cinquante ans vivant sir Alexander Mackenzie et plus de soixante ans avant Lewis et Clark.Le reste se rapporte à la compagnie de la baie d'Hudson après la conquête, et à la défense des métis français contre les critiques Je Parkmann.11 est fait allusion à la première femme blanche du Nord-Ouest, Marie-Anne Ga-buurv, épouse de J.B.Lajimonière, qui mourut à l àge de où ans, laissant to entants, petits-enfants et arrière-petits-enfants et dont on peut dire qu\u2019environ 5oo de ses descendants vivent encore au Canada et que la plupart des familles descendant d elle comptent de 12 à tS entants chacune.Le travail du père Drummond, écrit dans un stvle clair, est d une grande valeur pour l\u2019histoire intéressante et peu connue des vastes régions du grand Nord-Ouest.DE MONTREAL À VICTORIA PAR LE PACIFIQUE CANADIEN L'histoire de la lenteur et des difficultés de la construction du Union Pacific, du Northern Pacific et du Southern Pacijic,est là pour prouver ce que j\u2019avance à ce sujet ; et le seul fait d'avoir devancé de cinq ans \u2014 de 188ô à i 8q r \u2014 les obligations du contrat pour la construction de notre grande ligne du Pacifique canadien, est suffisant en lui-même pour nous permettre d\u2019être fiers des résultats obtenus chez nous.Une des grandes difficultés \u2014 probablement la plus sérieuse \u2014 que nous avions à vaincre se rattachait aux conditions climatériques du Nord-Ouest canadien et des chaînes de montagnes qui traversent la Colombie britannique.On craignait assez naturellement que l\u2019abondance des neiges au nord du lac Supérieur, et que les avalanches dans les montagnes Rocheuses et dans la chaîne des Selkirk, ne rendissent, sinon impossible, du moins excessivement difficile et irrégulière, la circulation des trains, pendant l'hiver.L\u2019expérience vient de prouver que nous sommes mieux situés que nos voisins les Américains, sous ce rapport; car pendant que les trains du Northern et du Union Pacific ont subi des retards considérables depuis un mois, pas un seul convoi du Pacifique canadien n\u2019a été retardé parles neiges dans les régions que l'on était porté à considérer avec une certaine appréhension.Les trains partent et arrivent à destination avec une régularité vraiment étonnante, lorsque l'on considère qu\u2019il y a à peine six mois\u2014 le 28 juin dernier \u2014 que le premier convoi est parti de Montréal pour accomplir ce trajet merveilleux de 3,000 milles à travers le continent canadien.J\u2019ai eu l\u2019honneur, comme maire de Montréal, de donner le signal du départ de ce premier convoi, au bruit d\u2019une salve d\u2019artillerie et aux acclamations d\u2019une foule enthousiaste.(Lest pour moi un événement que je n\u2019oublierai jamais.Je parle d ailleurs avec connaissance de cause, puisque je viens Je traverser le continent aller et retour \u2014 et je suis heureux d avoir fait le voyage en hiver, pendant 1 époque des neiges, afin que mon témoignage puisse au moins servir à prouver la fausseté des exagérations craintives du passé, et la possibilité d un service régulier de l\u2019avenir.Il y a un an, à pareille époque, je me suis trouvé arrêté pendant quarante-huit heures, par les neiges, dans la gorge de Raton, au Nouveau-Mexique, sur la ligne du Atchison, Topeka et Santa Fe, plus de 1,200 milles au sud de Winnipeg et de Montréal ; et cette année j\u2019ai fait le vovage \u2014 près de F»,000 milles \u2014 sans avoir été retardé un seul instant par les neiges.Et mon expérience n\u2019est que le corollaire du fait que le Pacifique canadien aura moins à soutlrir des neiges et des avalanches que les routes transcontinentales américaines.L\u2019entreprise peut donc être considérée aujourd\u2019hui comme un succès indiscutable au point de vue matériel et il nous reste à étudier et à apprécier son immense \\a-leu r au point de vue des intérêts agricoles, industriels et commerciaux du Canada, et de ses relations internationales avec l'Europe, l\u2019Asie et l\u2019Océanie.Je n ai pas l\u2019intention de parler ici longuement du Manitoha et des immenses prairies du Nord-Ouest.C\u2019est un sujet familier à tous ceux qui ont suivi, depuis quelques années, le développement de Winnipeg, de Brandon, de Regina et de Calgary et des pays qui leur sont tributaires au double point de vue de l'agriculture et du commerce.Ces vastes prairies, que l'on regardait encore tout récemment comme inhabitables et improductives, sont aujourd\u2019hui considérées comme les terres les plus riches et les plus fertiles de l'Amérique [du Nord.Il ne leur manquait que les facilités de communications avec l\u2019Est et avec l'Ouest, pour développer leurs ressources inépuisables : la construction du chemin de fer du Pacifique leur a donné tout cela.Les contrées situées au nord du Lac Supérieur sont encore peu connues, mais la découverte d\u2019immenses gisements de cuivre, à Sudburv, et la grande abondance des bois de construction, ont déjà produit un mou-vcment commercial assez]accentué pour faire prévoir que les prédictions pessimistes des dernieres années ne seront pas réalisées.On réussira évidemment à tirer parti des avantages déjà connus, et les directeurs du Pacifique ne sont pas hommes à ne pas profiter de tout ce qui se trouvera à leur portée pour développer les ressources d\u2019un pays qui leur est tributaire et qui peut leur apporter des bénéfices importants dans l'avenir.La comparaison que j'ai déjà faite au point de vue climatérique entre les pays traversés par le Pacifique Canadien et le Southern Pacific, peut d'ailleurs s'appliquer plus avantageusement encore au point Je-vue des ressources agricoles et commerciales'de ces contrées.Une grande partie du Kansas, du Colorado, du Nouveau Mexique et de l\u2019Arizona se compose de plaines sablonneuses et de déserts inhabitables; et si en plusieurs endroits on réussit à taire prospérer l\u2019élevage des bestiaux, il n\u2019en est pas moins vrai que la plus grande partie des pays traversés par le Southern Pacific est absolument improductive en dehors de scs ressources minérales.La même comparaison peut se taire avantageusement pour le Pacifique Canadien, avec les autres lignes transcontinentales ; américaines, et tous ceux qui, comme moi, ont eu l\u2019occasion de traverser le continent par les lignes américaines, peuvent rendre un témoignage positif en faveur de l\u2019aspect général de nos différentes provinces au point de vue agricole, du développement de nos ressources minérales, du commerce des bois et des inépuisables pêcheries de nos côtes du Pacifique.Prenant Montréal et ses intérêts généraux comme point de départ, je ne crois pas qu\u2019il me soit nécessaire d\u2019en dire bien long pour expliquer les avantages que notre ville a déjà obtenus de la construction du Pacifique.Sa position géographique à la tête de la navigation océanique indiquait tout naturellement Montréal comme terminus d\u2019une ligne transcontinentale canadienne ; et les magnifiques réseaux de chemins de fer qui viennent converger ici, nous apportent déjà un tribut continuel qui \\a s augmenter de tout le commerce du Nord-Ouest.J'aurai occasion de dire un mot, plus loin, des avantages que nous devrons obtenir lorsque le chemin de fer du Pacifique aura terminé ses connexions de l\u2019Atlantique et du Pacifique.Le gouvernement impérial a déjà compris les avantages qu'il peut tirer au double point de vue commercial et stratégique, d\u2019une voie transcontinentale canadienne, et chacun sait que le cabinet de Saint-James s\u2019est déjà activement occupé de la question.Montréal devra donc, en considération de son commerce intérieur et extérieur, profiter plus que toute autre ville de la Puissance, de la construction du Pacifique Canadien.Chacun sait aussi que le Grand Tronc et le Pacifique, l\u2019un par ses connexions américaines déjà établies et l\u2019autre par la construction de la voie du Sault Sainte-Marie, nous apporteront une large part du commerce d\u2019exportation de l'Ouest américain.Nous avons donc, au point de vue local, toutes raisons d\u2019être satisfaits de ce quia déjà été fait et de ce que nous promet l'avenir, et il ne saurait y avoir qu'une opinion à ce sujet.En compagnie de M.Olds, directeur du trafic du Pacifique, de M.Téchevin Rainville, de M.David, D.Sidey, et de M.William Stevens, j'ai quitté Montréal pour Victoria.mercredi soir le r décembre, par une tempête de neige, pour m\u2019éveiller le lendemain à Pembroke avec une température de 10 degrés Fahrenheit au dessous de zéro.Nous allions, dès le début du vovage, avoir à combattre les deux ennemis les plus formidables de la circulation régulière des convois dans le pays situé au nord du lac Supérieur.(v)u\u2019il me suffise de vous dire que nous arrivâmes à Winnipeg avec deux heures de retard et que ce retard avait eu lieu dès notre départ, entre Montréal et Ottawa.Nous avions donc parcouru une distance de 1424 milles, avec un froid variant entre 10 et 33 degrés au dessous de zéro, ayant enduré une tempête de neige et arrivant, en dépit de tout cela, à deux heures près de l'heure régulière établie par les indicateurs.Tous ceux qui ont \u2019fait de longs voyages sur les lignes américaines comprendront ce qu'il y a de vraiment merveilleux dans l\u2019ac-complisscmentd\u2019un aussi long trajet dansde telles conditions de régularité, et avant à lutter avec de telles influences climatériques.Ai rivés a Winnipeg à 1 1 heures du matin, nous en repartions une demi-heure plus tard, nous réservant de nous y arrêter en revenant de Victoria. PARIS-CANADA 5 urandon, Broadview, Régina, Moose, gwift Current, Medecine-H.it, Cal-J -sont les points principaux qui attirent tient ion du voyageur et qui sont devenus uielques années.les centres des immen-^districts agricoles des prairies cana-1 nncS( A une centaine de milles au sud-,cSt jc Dunmore se trouvent situées les :ncUSCs mines de charbon Leithbridge.A-s mines sont reliées au chemin du Paci-, c par un chemin de fer à voie étroite Tsl,nt actuellement cncxploitation.il va \\sj près de Ban 11, de nouvelles mines de vrbon anthracite ; ce qui remédie pour le \u2019 !îlcnt au manque de bois de chaullage ans les i)00 milles de prairie qui séparent Winnipeg de (.anmore.Il est important de faire remarquer ici énorme ditlérencc qui caractérise nos prai-es canadiennes des plaines des Ktats de Ouest traversées par les lignes américaines, hrtoutdans les Ktats de l'< )uest, comme je ji déjà dit.on rencontre ;dc véritables dé-,r!\" de sable incultiv ables et improductifs le thermomètre pendant la saison des aleurs.atteint des hauteurs inconnues liez nous, lit ces plaines sablonneuses s\u2019é-endent parfois avec une monotonie déses-ennte pendant des centaines de milles ;.r> l\u2019Utah, le Wyoming, le Nevada et au ¦jd dans le Colorado, une partie du Kansas.\\rizona et le Nouveau Mexique.Nos prairies, au contraire, sont partout une fertilité extraordinaire, soit pour la Jturcdes blés et autres céréales, soit pour élevage des bestiaux.La superficie des ter-arables est immense et partout, sur le srcours du Pacifique, on trouve les preu-:< d une v égétation abondante.L'eau qui manque presque absolument dans les dé-sertsaméricains, est ici à la portée des cuiti-eurs et des éleveurs; soit dans les lacs dans les nombreuses rivières et coulées sillonnent la prairie, soit en creusant ce-puits d\u2019une profondeur relativ ement in-gnitîante.Ht ceci est tellement évident, Je les grands éleveurs américains sont en I\tnd\u2019essaver à atlermer d'immenses espa-de terrain pour v transporter leurs trou- aux et les engraisser et les préparer pour exportation.Mais je reviens à mon voyage et à mon périence personnelle.N tre destination première, en partant de üontréal, était la fameuse vallée de BatiiV, \u2019aée à l\u2019entrée des gorges des Montagnes cheuses.On m\u2019avait dit merveille de cet droit encore inconnu du public voyageur, 'ais certainement destiné à obtenir une relation universelle dans un avenir pro-hain.Par sa situation pittoresque au tond une gorge entourée de montagnes super-e'- et par ses fameuses sources d\u2019eaux suiveuses qui sortent de terre a une tempera-Ve de i2o degrés de chaleur (Farenheit), >ani] sera bientôt pour le Canada ce que Jnt aujourd'hui les célébrés sourceschau-esde l\u2019Arkansas pour les Ktats-Knis.IjCs médecins attribuent a ces sources des !Ja\u2018ités curatives qui ne manqueront pas ) attirer les malades et les invalides de \u201c*Us les pays.Les pavsages magnifiques qui P rencontrent à chaque pas.le gibier qui \" :ule dans les montagnes environnantes P les eaux poissonneuses de la rivière des B PARIS-CANADA M.Na/aire Préfontnine otliv «mi vente à Saint-Ha>ile-ie-Gran«l, comté «le Chambly, pr«V- Montréal.une pr«'prlété comprimant une bell*1 «*t confortable maison d'habitation et «i«*s bâtiments d\u2019exploitation en parfait état : »l«uix grandes, étables, écurie «*t r»>mises, et cin«iuante-quatre hectares «le t«M*re tr«\\s fertile, en plein rapport, d\u2019un seul tenant et entièrement pourvus «!«* clôtures.Située dans un«» return dont la prospérit** va sans cesse croissant, à proximité d\u2019un** ligne de chemin d«* 1er et d«*s marches, cette propriété présente «les avantages «*xceptionnels.S'adresser à M.Nazaire Préfontaine, à Saint-Basile-le-Grand, comté «le Chamhly Canada).Ou au bureau de l\u2019immigration de la province de Québec.M.J.Lesp«*ranee, agent, MB, rue Craig.Montréal.B AINS PE MET! 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PARIS-CANADA MINISTÈRE DES POSTES DU CANADA Ottawa, 12 novembre 18SI.D'après les arrangements récemment conclus avec le gouvernement français, on peut maintenant obtenir, dans tousles bureaux de poste du Canada où l\u2019on omet «les bons de peste, des bons a vue sur la France et l\u2019Algérie, payables dans tous les bureaux de poste des deux pays.J.Carlino, Maître île postes géuéral.LA NOUVELLE ItEVUE Poliliquf, Economique, Scientifique el Lilleraire PARAISSANT LL' 1er ET LE 15 DE CHAQUE MOIS AVEC LA COLLABORATION TSS PREMIERS Ê:RiVA!HS FRANÇAIS ET ÉTRANGERS PARIS 23, boulevard Poissonnière, 23 \u2014 PARIS REVUE FRANÇAISE %» DE L'ETRANGER ET DES COLONIES Parait le Ier de chaque mois 20, RUE BERGÈRE, PARIS LE GAULOIS LK PLUS COMPLET KT I.E MIEUX INFORMÉ DES JOURNAUX LE PARIS Prix de l'abonnement pour le Canada (Union postule l u an, 7 2 fr.; Six mois, 3G ir.Bureaux a Paris 9.Boulevard des Italiens.BOURGOUIN, DUCHESNEAU & C NOUVEAUTÉS ET MERCERIE Small Ware IMPORTATEURS 321.\t323.\t323.rue MONT II K A L, IE L\u2019EXPAXSIOX COLONIALE Moniteur des Colons français Revue politique, littéraire, agricole, industrielle, commerciale, ùnaueiere, le piu> graud des journaux coloniaux français.Paraissant tous .es ds jours.48 pages de texte, treize numéros par année.administration et rédaction dc journal : PARIS, rue St-Vincent-de-Paul, 17, PARTS FAB R E «St GRAVEL LIBHAIIŒS Rue Notre-Dame, \u2014 MON IRD A L Maisons Recommandées CAFES-RESTAURANTS Bruneaux, \u201824.boulevard Poissonnière, l\u2019an- Déjeuner à il fr.Diner a 4 ir.CHEMISES, GANTS, CRAVATES C.Dupré, F.Ysern, 44, rue Vivienne, près le boulevard.HABILLEMENTS POUR HOMMES Cochard.tailleur, 03, ru ¦ .Saint-André-des-Arts (Quartier Latin .\u2014 Maison de confiance.LEÇONS DE FRANÇAIS El ANGLAIS V\tPetipas-lias quin, officier d'Académie.leçons pour jeunes lilies de tout Age, et pour petits garçons de cinq a neuf uus.Leçons à prix léduit», le jeudi et le dimanche, pour préparer au brevet supérieur, 2'i, rue H.eue, Paris.CONCESSIONS GRATUITES DE TERRES -VLJ CANADA o'ô hectares au Manitoba et da is les territoires du Nord-Ouest \u2022 O à s i hectares dans les autres provinces Ou trouve è acheter des fermes et des terres en partie delrichoes à des prix raisouuables dans les provinces de Quebec, d'Ontario, de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunstcick, de Vile du Pnnce- Edouard et de la Colombie anglaise.Passages à prix réduits.\u2014 Avantages spéciaux offerts aux domestiques.S'adiesser pour brochures donnant tous les renseignements relatifs au placement de capitaux, réglements pour la vente des terres, demandes d'emploi, taux des salaires, prix des denrees d'alimentation, etc., etc , au bureau du Haut-Commissaire du Canada, D, \\ ictmia-Chanibers, Londres S.\\Y.Ni.J.-1* t'.olmer, secretaire; M.C.-C.Chipman, secretaire adjoint ; ou à M.John Dyke, 15.\\\\ il r-Street, Liverpool, el i M.H KAHHE, commissaire géueral du Canada.IG, rue de H #¦, Paris.NOUVELLES SOIRÉES CANADIENNEsI RECUEIL DE LITTERATURE NATIONALE kevuk littkraiim; Paraissant par livraisons mensuelles d>4?i * * /Wÿq ABONNEMENT : 10 FRANCS PAR AN l\u2019AVABI.KS It\u2019AVANCE ft'Htlre»» rr h Tl.E .fl ILE UIKOI %H|) Administrateur In PARIS»CANADA 10.rue de Rome, 10 PARIS Wfirrlrii»' / if.g.nttim ##, I f f// f DI PARTIMINT IM SICHtTAI»* I.tr.AT OTTA.W.A.Volumes 1.Il, III et IV 1882-83-84-80 En %\u2022*»»!«» ii î Ir.50 |«- Volume ORNEM E NTS l )\u2019 ÉG E I SE CHASUMEE1UE, HHODEIUE LINC.FUIE K T VÊTEMENT* HMONZE ET OlïEÈYItEHIE AMKl HLE.MEXT OP, II-LA MM ES ET TENTE H Es SEP VICES MOHTUAIRE8 BIAIS Aîné c.*,*.Fournisseur de Notre Saint-Père te Pape FLuo Bonaparte, 7
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