Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français, 1 mai 1899, lundi 15 mai 1899
[" Paris, 15 Mai 1899 »y-ULTU»> Intérêts QusiADÎENS * França\u2019is Paraissant kl\"x le 15 de chaque moîâ FRANCE Abonnements: Un an.10 fr.Les Annonces et Réclames sont reçues au Bureau du Journal.Directeur: PAUL FABRE CANADA Abonnements : Un an.$2 Annonces, la ligne Réclames, \u2014 Faits-Divers, \u2014 1\tfranc.2\t\u2014 3 \u2014 BUREAUX: ÎO, Rué de Rome, f O, PARIS Adresse télégraphique: STADACONA-PARIS Téléphone: 2 18.03 SOMMAIRE A l\u2019instar du Canada.Hector Fabre.L\u2019Emigration au Canada- G.Hanotaux.Le Commerce au Canada- Echos.P.F.Les Canadiens à Paris.Jacques Merville Chemins de fer et canaux Canadiens.Bibliographie.D.Dans l\u2019Alaska (Suite).Amès Skmiré.Informations.Darbois.Les Théâtres.Jean Carignan.A L\u2019INSTAR DU CANADA En ce moment, plusieurs petits peuples cherchent leur voie, voulant sortir d\u2019un état de dépendance coloniale trop absolu.Il est intéressant de voir avec quel ensemble ils tournent les yeux vers le Canada et envient notre sort.Cela est bien fait pour nous flatter, et aussi pour accroître notre désir de garder notre bien tel qu\u2019il est, nous ôter surtout toute tentation de le gâter pour désirer l'embellir par l\u2019indépendance ou autre chimère.Il est peut-être utile de les avertir que nous sommes arrivés à ce bel état de choses par un sage et constant usage de la liberté.Par la première ouverture qui nous a été laissée, nous l\u2019avons fait pénétrer dans nos institutions et nos mœurs ; par degré et sans violence, elle a élargi notre sphère d\u2019action jusqu\u2019au point où nous la voyons aujourd\u2019hui; c\u2019est encore sur elle, et uniquement sur elle, que nous comptons pour l\u2019avenir.Les Etats-Unis, en revendiquant leurs droits et en proclamant leur indépendance, nous avaient sans doute donné un grand exemple ; nous ne l'avons pas suivi tout entier : nous avons revendi- qué nos droits et rejeté l\u2019indépendance.Aujourd\u2019hui, ils nous donnent d\u2019autres exemples, que nous négligerons aussi en grande partie, voulant rester fidèle à notre tradition libérale.Même si nous pouvions en faire, les conquêtes ne nous tenteraient pas.Elles sont glorieuses, mais périlleuses, et il faut tant de sagesse, de modération et de veine, pour les préserver de ces taches sanglantes, qu\u2019on peut effacer un jour, mais qui reparaissent dans l\u2019histoire.Voici donc les Philippines qui, après Cuba, demandent l\u2019autonomie à la mode du Canada.L\u2019obtiendront-ils, et surtout en feront-ils l\u2019usage que nous en avons fait ?Il est certain que leur situation est autrement troublée que ne l\u2019a jamais été la nôtre, qui ne nous a paru à certains moments tourmentée qu\u2019à cause même de l\u2019excès de notre désir de la voir s\u2019apaiser.Nous n\u2019avons pas connu les cruelles épreuves par lesquelles tant d\u2019autres peuples ont passé, seulement les faibles et les passagères qui mettent en goût de liberté et font plus délicatement apprécier ses bienfaits.Notre extrême sensibilité patriotique nous a fait exagérer nos peines, mais aussi a donné à notre effort un plus vif élan.L\u2019éloquence, fidèle compagne et consolatrice de la liberté en tous lieux, n\u2019a pas cessé de nous y aider.Les regards d\u2019envie qu'on porte à notre sort, nous le feront chaque jour apprécier davantage.Si nous étions tentés d\u2019être inquiets à l\u2019égard de la destinée, cela nous en corrigerait et nous ramènerait au juste sentiment de notre félicité.Ne suffit-il pas, qu\u2019on la jalouse\u2019 ou, par impossible, qu\u2019on la rabaisse, pour qu\u2019aussitôt nous en sentions tout le prix ?Aux côtés des Etats-Unis, notre place est petite, notre rôle modeste, et suffiraient cependant à plus grande ambition : faire briller les agréments d\u2019une démocratie mitigée, agréer les rigueurs d\u2019un protectionnisme édulcoré, admettre les lois d\u2019un mouvement méthodique et d\u2019un progrès mesuré, vieilles lois et vieilles mœurs ; de sorte que lorsque les yeux fatigués et inquiets de l\u2019Europe se reportent sur l\u2019Amérique, pour y chercher le secret de l\u2019avenir, ou y retrouver le vieil idéal libéral entrevu par Lafayette et.classé par Tocqueville, ils puissent s\u2019arrêter sur un coin de terre que dorent encore les feux du Vieux Monde.Hector FABRE.L\u2019ÉMIGRATION FRANÇAISE AU CANADA COLONIES ET CAPITAUX M.Gabriel Hanotaux, ancien ministre des affaires étrangères, a adressé à la Gironde la lettre suivante : J\u2019ai reçu, pas plus tard qu\u2019hier, la lettre suivante : « Je viens, en mon nom et au nom de plusieurs de mes amis, vous demander quelques renseignements et conseils.Nous sommes trois familles désireuses d\u2019aller nous établir dans une colonie quelconque en qualité de cultivateurs.Malheureureusement les colonies françaises ne nous paraissent guère propices à cet effet, d\u2019autant plus qu\u2019il faut justifier d\u2019un certain capital que nous n\u2019avons pas.La lecture de brochures sur le Canada nous a tentés; les ouvriers de culture manuelle y trouvent facilement de l\u2019ouvrage et peuvent en quelques années s\u2019établir sur une bonne terre qui leur est concédée gratuitement; ceux ayant un petit capital peuvent, en arrivant, s\u2019établir et possé- 2 PARIS-CANADA c.\t., .,= der en quelques années une petite aisance.Pouvez-vous nous recommander à des personnes nous donnant d\u2019utiles renseignements sur le pavs, ou pouvant faciliter notre installation, etc., etc.?» Cette lettre est signée par un honorable habitant d\u2019un bourg du nord de la France.Elle respire, comme on le voit, le bon sens, la prudence et l'esprit de résolution.En passant, je ferai remarquer combien l\u2019instruction primaire a contribué à relever, quoi qu\u2019on en dise, le niveau intellectuel des habitants des campagnes.Mon correspondant soulève, en somme, en un style clair, correct, et avec un sens droit, trois ou quatre des questions les plus importantes qui préoccupent tous ceux qui pensent à l\u2019avenir de notre pays.J\u2019ai à peine besoin d\u2019ajouter que cette lettre est une entre cent autres que je reçois journellement.On sait ma passion pour les questions coloniales; on sait que je fais ce que je puis, dans ma sphère bien restreinte, pour aider à la mise en valeur de nos colonies et pour contribuer à l\u2019expansion de la race française.On m'attribue une influence que je n\u2019ai pas.On m\u2019écrit : c\u2019est tout naturel.Du moins, on peut compter sur ma bonne volonté.La question la plus grave posée dans la lettre est celle-ci : « Faut-il émigrer dans les colonies françaises ?» Mon correspondant la tranche, pour son compte, après réflexion, pour lui et pour ceux de ses amis, qui sont prêts à partir avec lui; ils n\u2019iront pas dans une colonie française.Ils preferent diriger leurs vues du côté du Canada.Je ne puis les blâmer, et il est probable qu\u2019a-près que j\u2019en aurai délibéré avec eux, toute réflexion faite, ils se tiendront à leur idée.Voici leurs raisons : Dans les colonies françaises, telles qu\u2019elles sont constituées, il n\u2019y a pas d\u2019emploi immédiat pour des travailleurs de bras; d\u2019ailleurs, pour s\u2019y installer, il fau* justifier d\u2019un capital que nous ne possédons pas.Tandis qu\u2019au Canada, on peut s\u2019employer comme ouvrier manuel, et bientôt, avec un petit capital, on peut devenir propriétaire et travailler pour son compte.Il y au fond de ce raisonnement d\u2019autres raisons plus importantes encore, qui n\u2019échappent pas au lecteur attentif, et qui conduisent au résultat pratique énoncé dans la lettre avec tant de précaution; et ces raisons, les voici : D\u2019abord, le Canada est un pays de climat tempéré, un peu rigoureux en hiver, mais, pour nous, le froid se supporte mieux que le chaud \u2022 en second lieu, c\u2019est un pays où il y a une importante agglomération de race française, et, en somme, avec la foi humaine et chrétienne qui ordonne de s\u2019entraider, on a quelque espoir de ne pas être seul, abandonné, dans la lutte contre la nature et contre les éléments; enfin, le Canada est une colonie faite : les conditions de la vie y sont connues, normales; c\u2019est une de ces régions ou la vie civilisée se confond, pour ainsi dire, avec la vie d\u2019aventures, et, en somme, si hardi pionnier que l\u2019on soit, on n\u2019est pas fâché de sentir, non loin, la puissance de la société et l\u2019autorité de la loi.Telles sont les raisons qui déterminent le choix hésitant de mes correspondants.Assurément, je ferai le possible pour les aider.Nous avons, au Canada, un excellent consul.Je vais lui adresser cette lettre.Je lni demanderai s\u2019il n\u2019y a pas beaucoup d\u2019exagération dans les promesses que certaines compagnies d\u2019émigration étrangères font à nos paysans.Je lui deman- derai si les terres qui se distribuent sont vrai* ment suffisantes pour nourrir une famille, si elles sont vraiment gratuites, s\u2019il existe des exemples nombreux de familles ayant réussi dans les conditions où d\u2019autres désirent partir.Au fond, je pense, d\u2019après des correspondances analogues déjà échangées, que la réponse sera plutôt encourageante, et que l\u2019aventure peut être tentée par des gens laborieux, économes et persévérants.Si un résultat favorable est obtenu, il n\u2019y aurait, en vérité, que demi-mal à ce que quelques familles françaises s\u2019installent à leur tour auprès d\u2019autres venues avant elles dans un pays qui, quoique séparé de nous, nous est toujours cher, et qui entretient, en terre américaine, l\u2019orgueil et l\u2019honneur du nom français.Mais, ceci dit, il n\u2019en reste pas moins le problème supérieur aux yeux de l\u2019homme d'Etat : Pourquoi ce courant d\u2019émigration ne peut-il pas être immédiatement utilisé du côté de nos propres colonies?Ne pas garder nos pionniers, c\u2019est une force perdue et pour la mère-patrie et pour les terres nouvelles sur lesquelles nous devrions essaimer.La première réponseà cette question doit être, en toute justice, que notre domaine colonial est bien jeune.Il n\u2019est pas organisé, c\u2019est vrai.Mais comment lui en faire reproche?Il vient de naître.Je ne parle pas, bien entendu, de l\u2019Algérie.Celle-ci a déjà son organisation complète et son lot de colons qui va chaque jour grandissant.Si nos cultivateurs appartenaient à la région méditerranéenne ou feulement aux provinces de la France où on cultive la vigne, je n\u2019hésiterais pas, c\u2019est du côté de l\u2019Algérie que je les orienterais.Peut-être même n\u2019ont-ils pas suffisamment examiné ce qu\u2019ils pourraient faire dans cette direction.Mais, encore une fois, l\u2019Algérie exceptée, \u2014 et elle ne convient pas à tout le monde, \u2014 tout notre domaine colonial a été constitué depuis moins de vingt ans : c\u2019est bien court.Donc, nos colonies sont jeunes.En outre, elles sont situées dans des climats rudes pour nos populations du Nord.J\u2019excepte encore ici l'Algérie et la Tunisie.Je ne parle même pas de l\u2019Indo-Chine et du Tonkin, dont le climat n\u2019est pas un obstacle, mais où la population est trop dense pour que le travailleur de bras y soit recherché.Nos autres colonies, celles de la Côte occidentale d\u2019Afrique, le Congo et Madagascar, qui offrent un champ immense au travail de l\u2019émigrant, demandent une certaine acclimatation.Ce sont des colonies de « planteurs », non d\u2019«agriculteurs >, et, ici, nous nous heurtons à la question du capital.Pas de plantation sans beaucoup d\u2019argent.Enfin, nos colonies sont peu connues.Je viensd\u2019indiquer moi-même leurs inconvénients.Mais, soyez sûrs que, tout compte fait, l\u2019imagination les exagère toujours.Je répéterai, à ce sujet, un mot que j\u2019fti entendu bien souvent dans la bouche de quelque colon, parti en hésitant et attaché rapidement au pays nouveau : « Quand on y est, on s\u2019y fait.» Il faut donc y aller.Il faut tâter les choses de près ; alors on voit d\u2019un autre œil, et bien des difficultés s\u2019aplanissent qui, de loin, paraissaient des montagnes.De l\u2019ensemble de ces observations, il n\u2019en résulte pas moins que, dans l\u2019état actuel des choses, nos colonies ne sont pas facilement abordables pour nos bons ruraux.Et si l\u2019on creuse le sujet, on se persuade qu\u2019en somme, l\u2019obstacle décisif, c\u2019est la nécessité absolue d\u2019un capital servant de première mise de fonds.L\u2019administration exige ce capital, et elle a raison ; car pourquoi encombrer nos colonies de malheureux voués d\u2019avance à la misère?Mais notre organisation financière actuelle ne facilite pas le moyen de se procurer ce capital, et c\u2019est là qu'est le mal.C\u2019est vers ce point que l\u2019attention publique doit être appelée.C\u2019est à la résoudre que toutes les bonnes volontés devraient s\u2019employer.Je crois qu\u2019il y a, pour arriver à un résultat satisfaisant, des méthodes pratiques, saines et sûres, dans un pays où, comme dans le nôtre, l\u2019argent et les bonnes volontés abondent.Je crois que le mouvement se dessine déjà.Un jour ou l\u2019autre je reviendrai sur ce sujet, et je dirai ce qu\u2019on a déjà fait et ce que, selon moi, on pourrait faire.Mais ce que j\u2019ai essayé de démontrer aujourd\u2019hui, c\u2019est que nos colonies risquent de rester sans colons tant qu'elles seront sans capitaux, et qu\u2019en attendant, nous colonisons le Canada.G.HANOTAUX.LE COMMERCE DU CANADA Les rapports du Commerce et de la Na-gation pour l\u2019année écoulée viennent d\u2019être déposés devant la Chambre des Communes.En voici les données principales : Le commerce total a été de 304,465,736 dollars contre 257,168,862 doll, l\u2019an dernier, soit une augmentation de 47,306,874 dollars.Les exportations ont été de 164,152,683 dollars et les importations de 140,323,053 dollars.Les droits perçus ont été de 22,153,788 dollars contre 19,891,996 doll, l\u2019an dernier, soit une augmentation pour 1898 de 2,265, 792 dollars.La Grande-Bretagne a contribué au commerce général pour 137,409,735 doll, et les Etats-Unis pour 124,419,936 doll., ce qui démontre que le commerce du Canada avec l\u2019Angleterre fut pour prés de 13 millions de dollars, plus considérable qu\u2019avec les Etats-Unis.Le commerce avec l\u2019Angleterre se divise en deux parties, savoir: 104,998,818 doll, en exportations et 32,500,917 doll, en importations.Les Etats-Unis ont donné, en exportations : 45,704,336 doll, et en importations : 78,702,590 dollars.Comparé avec l\u2019année 1897 le commerce avec l\u2019Angleterre a augmenté de 30 mil-ions de dollars; avec les Etats-Unis, de 13 millions de dollars.Les exportations avec les Etats-Unis ont diminué de 3,600,000 doll., alors que les importations ont augmenté de 17 millions de dollars.Avec l\u2019Angleterre, les exportations ont augmenté de 27,700,000 doll., et les importations de plus de 3 millions de dollars.Le commerce du Canada avec la France a augmenté de 3,292,047 doll, à 5,000,613 doll, en 1898. PARIS-CANADA S Avec l'Allemagne, il y a une légère diminution.Kn 1897, les chiffres atteignirent 7,538,000 doll., et en 1808, 7,421,402 dollars.Avec Terre-Neuve, le commerce de 2,144,874 doll, en 1807, à 2,632,184 doll, en 1898.11 y a eu baisse avec les Indes occidentales de 4,322,230 doll à3,820,346 doll.Avec l\u2019Amérique du Sud, on accuse une augmentation de près d\u2019un demi-mi'lion, soit 2,926,085 doll, en 1807 et 2,505,105 d ill.l\u2019année suivante.I i diminution a atteint prés d\u2019un million ave \u2022 la Chine et le Japon.Le commerce avec ces deux pays fut, en 1807, de 3,300, 331 doll., et en 1808, de 2,820,800 dollars.ÉCHOS Au Salon : M.Suzor-Côté expose deux tableaux d me < xécutiontrès soignee.«Pastourelle» est.une œuvre tout A fait remarquable, d une grâce parfaite.Le portrait du «vieux p ira ys**» fait grand effet ; il est exécuté avec précision et largeur.Mile PIimsoil, de son côté, expose une pe dure qui a un grand charme : Les (Junes en fleurs ; \u2014 Hollande.On y sent l\u2019influence de l\u2019illustre maitre Jules Le-P livre.on y perçoit comme un reflet de son art ; c\u2019est d\u2019une composition et d\u2019une executiont très disinguées.Les pastels de M.Suzor-Côté: Portrait du prre 1)., portrait de Mlle B.sont ch muants.Les portraits, miniatures, de Mlle Peinsoll ont été remarqués.Très gracieuse la statuette, Fleur des l ' s, de Philippe Hébert.\u2022 * Le buste de Sir Wilfrid Laurier, de Paul Chevrè, exposé en belle place, est fort admiré, en particulier par ceux qui ont eu l\u2019honneur de connaître le premier ministre du Canada à son passage à Paris; h est tout à lait remarquable.P.F.Les Canadiens à Paris Commissariat-général du Canada à Paris, 10, Rue de Rome.Adresse télégraphique : Stadacona-Paris.Téléphone : 218.03.Inscrits au Commissariat-général du Gouvernement du Canada à Paris, 10, rue de Rome : M.Chas.Bergevin, Québec.3, rue Casimir- Delav'gne.M.Ld.de Nevers, Montréal.11 quai Montebello.M.Jules Pony, Montréal.143, avenue Pde Clict.y.M.Krniliano Renaud, Montréal.10, rue Cassette.M.F.X.Garneau, Québec.Grand-Hôtel.M.et Mme J.H.Ashdown, Winnipeg.\u2019 Hôtel d\u2019Oxford et Cambrige.Mlle Ashdown, Winnipeg.Hôtel d\u2019Oxford et Camhrige.Mme Crowson, Winnipeg.Hôtel d\u2019Oxford et Cam brige.M.le docteur et Mlle Robitaille, MM.Rodolphe R\" malgré nous passe et repasse une toux déchirante, trop souvent entendue.Encore une é ! mie ie consomption: regardez plutôt, en voici un à moitié mort; ramassé en boule sur la terre, ti ne chasse même plus les moustiques de «on visage et il attend, attend, au milieu (h s - ns, ce pendant qu\u2019au dehors, sur la toile tendue, la pluie commence a grésiller.Sous la de rc lente, la plus petite aussi, celle d\u2019un g x, il y a un mort.Le voyez-vous étendu ur un lit d\u2019herbes fraîches, les bras croisés, r o u de ses meileurs haillons?lis sont atta-e\u2019 's aux poignets et aux jarrets, tandis que 1 > narines et les oreilles sont bouchées avec ti .don de marais; reste-il une ouverture par 0\t^ pourrait s\u2019insinuer le mauvais esprit! Au fond, deux femmes seules, l\u2019une d'elles bé on croupe.Pas de p tr
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