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Titre :
Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français
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Éditeur :
  • [Paris] :[Paris-Canada],1884-[1940?]
Contenu spécifique :
dimanche 15 octobre 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français, 1899-10, Collections de BAnQ.

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[" 17® ANNEE Pans, 15 Octobre 1899 N« 20 ,\tintérêts 0KG^n\tÇanadiens 3c França'is r Paraissant ktx le 15 de chaque moîâ FRANC IC Abonnements : Uiian.10 fr.Loi Annonces et Reclame* «ont reçues au Bureau du Journal.A s ncrs, la ligne.! franc.I\tamks,\t\u2014 .2 F s-Divkrs, \u2014 .3 \u2014 Directeur: PAUL FABRE IHIlKAt X IO, K in- de Koine, I O.I»\\UIS CANADA Abonnement?: Un an.g 2 Adresse télégraphique: ST AD ACON A*P ARIS Téléphone: 2 IS.O U Commissariat-général du Canada à Paris, IO, Rue de Rome (au premier étage, à droite).Adresse télégraphique : Stada-eona-Paris.Téléphone : 2I8-03.SOMMAIRE Jour le Jour\t\tHector Fabre.) ;uice et Canada\t\t 1 Aea ;ie (Fin)\t\t.(J.du Bosq de \tBeaumont.i*s Canadien?A Paris\t\t.Jacques Meh ville.F tes de bois au Canada.\t \u2022 \u2022 Saguenay (Suite)\t\t.Ahthi b Butes.Informations\t\t.D.viuiois.1.s Théâtres\t\t.Jean Carignan.AU JOUR LE JOUR\t Des nuages venus de T Alaska s'étaient élevés entre le Canada et les Etats-l diis ; ils st mblent s\u2019être dissipés à la suite d\u2019un discours, empreint de modération et de ¦ igesse, que sir Wilfrid Laurier vient de prononcer \\ Chicago, en présence du résident Mc Kinlev.Il n\u2019y a vraiment entre les deux pays aucune cause de dissentiment qui puisse créer un état de malaise, cpie ne fasse disparaître aussitôt une bonne parole.Les éléments d\u2019un accord plus complet sont plus difficiles à combiner.Entre les deux voisins, la toute-puissante république américaine et le Canada toujours grandissant, les relations devraient être réglées, comme leur situation le voudrait, par les mômes lois fiscales.Mais les exigences des divers Etats, nos propres exigences budgétaires s'y opposent, et nous restons sur pied de guerre économique, tarif contre tarif.La pierre d\u2019achoppement apparente qui a fait échouer les négociations récentes est bien, sans doute, la question d\u2019Alaska, mais les autres, celles qui se cachent sous les flots du protectionnisme, sont plus résistantes.L\u2019effet produit par les paroles très conciliantes, et très sages, prononcées à Chicago par le premier Ministre, n\u2019en est pas moins heureux.M.Laurier a eu la bonne fortune, qui n\u2019est échue à aucun de ses prédécesseurs, de plaider la cause du Canada dans les tribunes les plus retentissantes* du monde \u2014 à Londres, Paris, Washington, aujourd'hui Chicago \u2014 et comme il la plaide éloquemment et sagement à la fois, qu\u2019il possède, en outre, un grand prestige personnel, il rend ainsi, par sa seule présence et ses discours, un service notable à ses compatriotes.Il a obtenu cette fois auprès des gens de l'Ouest, moins dociles au genre d\u2019éloquence qui lui est particulier, un succès égal à celui qu\u2019il avait obtenu à Londres et à Paris, dans des milieux plus accessibles au langage d\u2019un son file élevé qu'il emploie.On ne saurait estimer trop haut le prix de succès de ce genre, autant pour le pays que pour l'orateur lui-même.Les rapports d'homme d\u2019Etat à homme d\u2019Etat, plus encore peut-être le contact des hommes d\u2019Etat d\u2019un pays avec les populations d'un pays voisin, font plus que les notes diplomatiques pour aplanir les situations et dissiper les préventions réciproques.Cela tend à détruire, A neutraliser du moins, le fâcheux effet des articles de journaux qui soulèvent tant d erreurs folles et d\u2019inutiles irritations, fout s\u2019explique alors ; ce qu\u2019a embrouillé la presse, sous le coup d\u2019impressions trop vives, au cours des commentaires qui se hâtent, paraît clair, simple et acceptable.La solution de difficultés qui paraissaient graves s\u2019impose alors à l\u2019opinion commune.Les peuples sont tout éfftnnés d apprendre combien ils étaient disposés à s\u2019entendre.Et les préventions, une fois ainsi dissipées, ne peuvent renaître qu à grand peine.Les préjugés les plus forts ont désormais contre eux, pour les combattre, l\u2019instinct populaire même, sur lequel ils comptaient pour maintenir leur règne néfaste.Hector FABRE.FRANCE ET CANADA A la suite d\u2019un accord intervenu avec la Compagnie du Pacifique Canadien, pour l'acheminement des marchandises sur connaissement directs direct de Marseille à Vancouver via Yokohama, la Compagnie des Messageries Maritimes a mis en vigueur, à partir du 1er janvier 1809 ce nouveau service.Les conditions de fret, de Marseille à Vancouver, ont été fixées à 100 francs par mètre cube et 110 francs par tonneau commercial, avec minimum de perception de 50 francs.Il a été convenu.en outre, qu\u2019il ne serait pas fait usage pour ce service de bulletins de petits colis, mais seulement de connaissements directs, quelle que soit l\u2019importance do l\u2019envoi.Le Consul de France à Vancouver fait connaître que ce nouvel arrangement a produit le meilleur effet dans ce port et que la Chambre decommerce de Vancouver a décidé d\u2019adresser à la Chambre de commerce de Marseille une résolution pour 2 PARIS-CANADA exprimer sa satisfaction de la création du nouveau service.« Dans les circonstances ordinaires, je n\u2019oserais pas insister, dit notre Consul dans la Colombie britannique, pour que nos négociants tissent les trais d'envoyer à Vancouver des représentants pour y nouer des relations commerciales.Mais en présence de la délivrance de connaissements directs de Marseille à Vancouver et de la création d'une ligne directe reliant Bordeaux aux ports de la côte orientale du Canada, il semble que le moment est venu pour notre commerce de tenter un effort et d\u2019envoyer de ce côté de l\u2019Atlantique des agents qui parcourent les Etats-Unis et le Canada en vue de taire mieux connaître nos produits et d'étendre des relations qui jusqu'ici sont malheureusement trop restreintes.< Suivant mon expérience, ajoute M.de Saint-Laurent, l\u2019entretien de correspondance avec les négociants de l'Amérique du Nord est presque futile; c'est à la sollicitation directe qu'il est nécessaire d'avoir recours.Pendant l\u2019année courante deux représentants sérieux de notre commerce seulement sont, à ma connaissance, venus à Vancouver.Tous deux ont traité des affaires au Canada et sont partis satisfaits.Avec les nouvelles facilités en perspective il serait à désirer que ces tentatives isolées se généralisassent.« Les articles français qui parviennent actuellement à Vancouver sont, pour la presque totalité, achetés sur le marché de Londres.Plusieurs négociants de cette place avec lesquels j\u2019ai eu.depuis la concession des connaissements directs, l'occasion de m'entretenir de cette question, m'ont déclaré qu\u2019ils seraient heureux de s\u2019affranchir de cette sorte de tutelle de la cité de Londres et de traiter directement avec Marseille.» A cette occasion, je crois devoir rappeler quels sont les articles qui me paraissent spécialement susceptibles d\u2019être achetés en France et de trouver un débouché sur 'es marchés de la Colombie britannique : sucres raffinés ; sucres non raffinés ; glycérine pour la fabrication des explosifs; meubles ; lait condensé : soie en pièces et robes de soie ; tissus de coton imprimés, teints ou colorés; conserves fines; vins non mousseux ; vins mousseux ; confection en laine; chaussures de toutes sortes; étoffe de laine ; cognacs ; fruits en conserves ; chapeaux de femmes; raisins secs; tapis; porcelaines ; bas et chaussettes de laine ; gants ; pruneaux ; huile de lin ; soies confectionnées comprenant les corsets ; savons de Marseille; fleurs artificielles; peinture pour bâtiments ; fer-blanc en plaques et feuilles; étain en saumons et barres; café vert; machines et appareils destinés aux mines et à la fonte des minerais ; rails d\u2019acier; nitrate de soude; soufre: machines à perforer le roc pour les mines ; salpêtre ; sel pour l\u2019usage des pêcheries (non raffiné); huile de coco et de palmiei.» En ce moment, deux agents de com_ inerce allemands, munis d'échantillons, sont à Vancouver où ils prennent beaucoup d\u2019ordres.Il est regrettable que les Français ne suivent pas cet exemple.» Si nous ne voulons pas nous laisser devancer par nosconcurrents sur le marché nouveau qui se créé en Colombie britannique, il n\u2019est que temps d\u2019agir.Four donner un autre exemple de l\u2019esprit d'entreprise de certains de nos voisins d\u2019Europe, je crois devoir encore signaler l\u2019arrivée ces jours derniers, à Vancouver, d\u2019un voilier venant en ligne direct de Hambourg, chargé de ciment.Ce navire repartira de Vancouver avec u ne cargai son de conserv e de sa u mon.» LES DERNIERS JOURS DE L'ACADIE Voici la fin île l'intéressante étude de M.du Boscq de Beaumont : » Vingt minutes pour franchir le détroit de Canceau, et nous étions dans l'ancienne Ile Ron ale, qui peut être considérée connue une des merveilles de ce Canada, qui en regorge.La beauté de ses mers intérieures, émaillées d\u2019iles vertes, dont les sapins s\u2019avancent jusque dans les Ilots, est incomparable.Malheureusement, là comme ailleurs, les inévitables défrichements et les brûlés qui les accompagnent, ont déjà fait leur œuvre, sans parvenir, cependant, à détruire la splendeur native de cette émeraude des Laurentides.Qu'on y prenne garde, toutefois, le jour où le feu aura fait disparaître sa parure de forêts, les touristes qui abondent annuellement dans File merveilleuse, en désapprendront le chemin, pour aller porter leur argent ailleurs.Un ministère du Pittoresque, pour la conservation du beautés naturelles du Dominion.ne serait peut-être pas aussi chimérique qu\u2019il le parait au premier abord : la beauté d\u2019un pays a une valeur marchande, demandez-le aux Suisses.» Après avoir couché à Sydney, nous partîmes le lendemain matin, 7 juin, pour Louisbourg, dans une voiture conduite par un jeune Irlandais, dont les deux poneys noirs escaladaient au galop les côtes les plus abruptes, avec une furie admirable.La route à travers les bois est très pittoresque et la valée de Catalone, qui rappelle les plus beaux sites d\u2019Ecosse, mériterait, à elle seule, la peine du voyage, » Quant à Louisbourg, c\u2019est l\u2019image même de la désolation ; à part quelques casemates dont les murs croulants se dressent encore vers le ciel, l\u2019emplacement des fossés et des bâtions de la citadelle, il ne que des pierres éparses de ce Dunkerque de la Nouvelle-France, qui coûta tant de millions à la mère-patrie.» Sur le rivage, se profile l\u2019historique Cap Noir, dont nous limes sauter la plus grande partie qui masquait le tir de nos canons \u2014 les trous de mine se voient encore distinctement dans le rocher.La grève est recouverte d'une sorte de mousse v; n gieuse éma liée de fraisiers; c\u2019est dans ce terrain marécageux que les Anglai 11.blirent, non sans peine, leurs tranche » Le port recèle encore les débris bèron.PORTE-SAINT-MARTIN - s h.- La Dame de Monsoreau.PALAIS-ROYAL- - \" h.I[2.\u2014 La Mouche.CHATELET.\u2014 N h.\u2014 Rohinson Crusoé.GAITÉ \u2014 S h.1|2 \u2014 Les Mous juetaires au Couvent.AMBIGU- \u2014 8 h.liî.\u2014 Cogne-Dur.NOUVEAUTÉS- \u2014 8 h.1/2.\u2014 La Dame de chez Maxim.BOUFFES-PARISIENS \u2014 8 h.\\\\
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