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Titre :
Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français
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Éditeur :
  • [Paris] :[Paris-Canada],1884-[1940?]
Contenu spécifique :
lundi 1 janvier 1900
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français, 1900-01, Collections de BAnQ.

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[" Paria, !*«¦ Janvier 1900 Itt Numéro 25 Centimen.\u2014 N® 1.18* ANNÉE PARIS-CANADA Organe Bi-Mensuel des Intérêts Canadiens et Français FRANCE snkmk.xtn : Un an.10 fr.AniinMt'* oléon Boutassa, père .p l'auteur, s\u2019est inspiré de ces ligures choisies UI tracer le portrait des mères canadiennes .in beau livre Jacques et Marie, .le les vénère j ;\t, i mire ces bonnes dames disparues, chari- ta[,! pieuses et aimables ; mais c\u2019est plus fort j h moi, je les vois toujours jouer au whist ! j\u2019eu Un eide pardon a leur mémoire, j\u2019en demande par n à l\u2019abbé dont je n'en g< >ûte pas moi ns le coin-mi /.lire pieux qu'il a tracé de ces existences qui m., mirent d\u2019autre faiblesse.| maison de la Providence dirigée par Ma-(ja -, (iamelin, n\u2019avait rien de commun avec pH cl de Rambouillet auquel l'auteur a con-uni étude pleine de finesse et de grâce ; et at.: d'émotion dans les dernières lignes, consa-cric' au\\ derniers jours de Madame de Bambou let, et que voici : C i , nre Pt ce cle«'lin «les splendeurs mondaines ont | .tristesse leur charme et leur vivifiante leçon.I , r tristesse, pan e qu'ils nous saisissent par ce vide .mi que l'on sent au fond de tout ce qui brille et ji.i -< et par l'impression que le monde et la vie entière ne j >ont m vaste palais qui s'Htrite et dont nous sommes n- n.èm- comme «les commencements de débris.Leur ;,.ine qu'ils nous révèlent derrière la scène, où t rs et les figurants sagitent et paradent aux i parterre, certains < \"ins discrets, intimes, proies à ni' s hautes et pures >e recherchent et se r, \u2022 t, dans la oie d'épanchements qui consolent de deuils et des épreuves, et qui fortifient pour les i a o sérieuses d'une existence qui ne saurait avoir t â peine la moitié du premier, même parmi les jeunes enfants Dans un intéressant article de Paris-Canada, notre confrère M.Hector Fabre insiste fort justement sur les avantages que cette immigration française en Amérique aurait à se porter plutôt vers le Canada : la chacun, paysan ou ouvrier, retrouverait sa langue, sa religion et comme un prolongement de la vieille France.« Autour de lui, tout lui rappelle la patrie ; la province de Québec n'est à ses veux qu\u2019une nouvelle Normandie.Il n\u2019a pas d\u2019effort s a faire pour garder sa foi, conserver ses habitudes, élever ses enfants comme s\u2019il n'avait pas quitté la France.Kn devenant citoyen américain, il renonce à sa nationalité ; en devenant Canadien, il la garde, et par un phénomène fréquent, il n'en devient que plus attaché â ses sentiments.Un Français qui vient de quitter la France rougirait d\u2019être moins Français qu'un Français du siècle dernier.» Une ingénieuse théorie indiquée par le correspondant du Journal des Débats à Montreal : Il ne paruît pas indispensable que le parti qui gouverne an fédéral ait également la ma jorité dans toutes les provinces : A peine même serait-il paradoxal d'aftir-mer que cette division est, pour lui.favorable: les activités de l\u2019opposition seront moins vives contre le ministère fédéral, si les Parlements provinciaux leur réservent des carrières suffisantes : et sir John Macdo-n ild.l\u2019incomparable tacticien du vieux parti conservateur, le savait mieux que personne.N a-t-on pas dit qu il était d\u2019accord avec le libéral sir Olivier Mowat, alors premier ministre d\u2019Ontario, pour canaliser sur le parlement provincial de cette province fi s ardeurs qui l\u2019eussent importuné' dans l'Assemblée fédérale i L'Evènement dit que la France ne devrait pus se desintéresser du Canada.Depuis d< s anné* s.ajoute-t-il.loin de nos agitations vaines, il se produit là-bas toute une épopée, ('est la montée silencieuse a travers les forêts et les prairies de la province de quiéhec, d\u2019une France nouvelle.C\u2019est pourquoi nous ne devrions pas nous désintéresser de cette colonie.Le traité franco-canadien et l\u2019appoint considérable qu'il est appelé à fournir au succès de la ligue directe de navigation entre les deux pays, devrait au contraire attirer toute notre attention.Le Progrès, d> Xantes, est avis que la politique commerciale de 'Angleterre n\u2019a rte en venté qu'une politique coloniale.Il donne ainsi aux colo-uns anglaises duns les préoccupations de la Métropole une place que l'étude des faits n'indique pus comme aqant été aussi considerable.Depuis le premier tiers du siècle, la politique vie l\u2019Angleterre a été dirigée par le Cobden Club, dont on connaît les tendances: c est le libre-échange le plus absolu, non pas ce que.sur le continent, nous désignons sous ce nom et qui n'est, en réalité, que la théorie des traités de commerce avec tarifs spéciaux de chaque pays contractant.Kn Angleterre, la théorie du libre-échange n\u2019est pas un vain mot.c'est bien la liberté la plus complète, la plus absolue dans les transactions commerciales.Mais qu'on y fasse attention : ce que l\u2019Angleterre poursuivait dans sa politique commerciale n\u2019était, en réalité, qu\u2019une politique coloniale.L'Angleterre n\u2019avait alors à redouter aucune concurrence de la part de» nations européennes : c\u2019est à peine 'i la France entrait dans la vie industrielle, la Belgique n\u2019avait pis encore fait les premiers pas dans cette voie, et bien moins encore l\u2019Allemagne, qùiant aux Ltats-Unis et au Japon, qui commencent ù devenir des concurrents avec lesquels il faut compter, ils n existaient encore que comme pays importateurs, et ! >n ne se doutait guère qu'yn jour viendrait où il faudrait lutter contre leur concurrence.Le qu\u2019il fallait,c était develop* per les relations commerciales avec les colonies, et faire 4 PARIS-CANADA tit* celle> ci a s débouchés obligatoires pour les pro luits anglais et ceux que transportaient les navires anglais.Il était bi n difficile «l'établir des divisions entre les produits d'origine anglaise et ceux d\u2019origine étrangère, et d'exempter les premiers en taxant les second» ; il fallait.au contraire, tout introduire en franchise, et cela dans le but d cmptêcher le développement de ( indigene, ce qui n\u2019aurait pas manqué de se produire si les nnr-clian lises exotiques avaient été grevées des droits de douane.S u s doute, «les industries se surit créées par la suite : en ne pouvait pas attendre que des pavs comme les Indes, 1 Australie, le Canada se contenteraient toujours d être tributaire* de la Métropole : mais la dépendance a été de longue durée, et, quand il s\u2019est agi de eréer des industries locales, c\u2019est encore à la Métropole que l\u2019on » e»t a 1res», pour en tirer les machines, l'outillage et même les ouvriers.P.F.FRANCE & CANADA A la dernière réunion de la Chambre de Commerce canadienne française de Montréal, M- Poindron, membre de la Chambre française de commerce, a fait une communication très intéressante au sujet de l\u2019importance des marchés français pour les exportateurs canadiens.Les statistiques françaises qui correspondent a votre livre bleu ¦* Commerce et N'av.gation \".dit en substance M.1 oindmn, contient de tr«-> iuterf-ssniti s donnet s -air le commerce tnrico-eanudien.pour l\u2019année finissmt le 31 décembre 1898, Ii est a remarquer que les »t«tis-tiques françaises relatives aux exportations eanadieruies sur France, dûment un chiffre beauco ip plus élevé que ne nous fournissent mit la même matière b» don mes canadiennes.La différence est u èmo de plus de la moitié.Pour donner une i lee du développement que le commerce d exportation canadienne sur France a acquis depuis 1*1»2, NI.Poindron cite quelques statistiques.Lu 18',*2, 1 exportation du bois en France ne comptait que pu ir 8,23* tonnes, contre 70.343 cri 1898.Les exportations de produits canadiens en France, du 1 *r juillet 1892 au 30 juin 1893, donnaient le rés dtat suivant, en se ba»mt sur la statistique can dietine : Pêcheries.wiin 124.801 rorets.Animaux.Produits agricoles .Total 18112-1*3 Si nous 110.248 l ,326 1.400 237.770 prenons maintenant la sratistique française de» exportations < 1*- pro luits canadiens ni France, du l*r janvier au 31 décembre 1*1*8, nous .arrivons aux chiffres suivants : Bois de construction.d iirt 1.237.741 Homards en conserve.416,796 Chevaux Blés et avoines.Pâte de lmis.Autres articles.221,030 171,900 46,110 4 1.083 Total eri 1898.2,134.756 1* apres la statistique frança 8« * notre mou veinent d\u2019ex-pTtation en France qui était de 5,579,877 francs en 1897, a atteint 10,673,686 en '-'.'K.Il est a remarquer qu'une grande quantit\u2019î d'articles ex pot te» du t ariadi en l'rance, comme les machines agricoles, et -., n** figure pis dans les sfatis iques françaises, parce qu ils sont libelles comme de provenance américaine.DES DÉBOUCHÉS POSSIBLES pour le Commerce Français AU CANADA ET AU KLONOYKE Peu de Français ennreont traversé le Canada h L »! niihjo lirit l'ini ju«\\ ie KIon lyk*\\ a\\v»on-Citv partent «le Vancouver ; c'est dire le «\u2018Onsidcrahle trafic et l«*s importantes affaire» qui se traitent dans cette ville.lusipià present le peu «le marchandises directement exportées «le France à destination de Vancouver et du N'orl, passait par Liverpool et Montréal où parla ligne lodge Anvers, Montreal, pour en-uite prencire la ligne du G.P.R.jusqu'à destination ; let frais de ti insp >rt étaient naturellement très el«*v*es, tuais grâce a i\u2019initia-tivo «le M.le Baton II.de Saint Laurent, notre tr>s aimable et fr*-» ictif consul a Vancouver.I« Compagnie e i n scène très belle et interprétation de premier ordre.limn if t, au théâtre Sarah Bernhardt, interprété par la Ci aride tragédienne et son excellente troupe, vient «le reprendre li série de ses triomphales représentations.a direction «le ce beau théâtre a t
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