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Titre :
Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français
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Éditeur :
  • [Paris] :[Paris-Canada],1884-[1940?]
Contenu spécifique :
mardi 15 mai 1906
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français, 1906-05, Collections de BAnQ.

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[" 25* ANNÉE Paris, 15 Mai 1906 Le Numéro 25 Centimes \u2014 N\" 6 PARIS-CANADA Organe Bi-Mensuel des Intérêts Canadiens et Français FRANCK\tDirecteur : HECTOR\tFABRE\tCANADA Abonnements ; Un an\t ÎO fr.\t\t\tAbonnements : Un an\t % 0 I,ea Almoner* et Réclame* tout reçue* ¦u Bureau du Journal.\tBUREAUX :\t\"\tCODES : Atlantic Caille Directory A.B.C.et WEST KIIN UNION TELEGRAPHIC Annonce»,\tla ligne\t RéCLAMKa,\t\u2014\t\t Fait» iJivEna, \u2014\t\t\t10, Rue de Rome, 10 \u2014\tPARIS (8\u2018)\t!\tAdresse Télégraphique : STAOACONA-PARIS Téléphone : 218-03 SOMMAIRE Au Jour le Jour.Kchos.Poètes Canadiens.La Perte du Canada.Les Canadiens à Paris.La Chasse au Canada Ligne Allan.Hk tok Faure.Fantario.R DF.Kf.rali.ain.H.I)E Pr Y JALON .AU JOUR LU JOUR U n'est point d'entreprise plus difficile ni plus délicate que celle d écrire un ouvrage sur un pays qui n'est pas le sien.Tant de choses vous échappent ! et tout d'abord, l'esprit du pavs, le milieu ambiant, ce qui ne se dit et ne se comprend que dans l'intimité native j et la familiarité habituelle.Etranger, vous observez tout avec des lunettes apportées de votre lover, de votre cercle, de votre école, et dont les couleurs transforment les objets, leur donnent l'aspect, les nuances, des choses qui vous ont été dès longtemps familières.Provincial, arrivant à Paris, vous êtes encore de Carpentras, et vous en gardez l'accent.Européen, débarquant en Amérique, c'est toujours la France.l'Angleterre, le Vieux-Monde, auxquels vous songez, dont l'ombre vous suit, auxquels vous comparez ou assimilez tout ce que vous entrevove/.Heureux encore si nous n'avez pas apporte dans votre malle, siege tout fait, Etats-Unis (à la Laboulave ou à la Tocqueville) tout arrangés, Canada tout préparé.Est-ce à dire qu'on se doive abstenir d écrire sur les pays qu\u2019on ne connaît pas?Toute la littérature de vovage disparaîtrait alors des gares; trop de plumes diligentes chômeraient.Non, ce qu'il faut se dire, ne point oublier, c'est qu'il n existe pas de notables différences entre les ouvrages des écrivains qui n ont point quitte le logis de leurs pères et les ouvrages de ceux qui ont parcouru le monde, même studieusement.Pour que le lecteur européen se rende bien compte de cela, quant aux mondes nouveaux, qu'il se reporte un instant aux choses formidables d'inexactitude, d'j peu près, qu'ont écrit, sur son propre pays, des gens, même fort appliqués, bien intentionnés.Le livre en tombe des mains à sa première page.Cela n'empêche pas le bon lecteur d'ajouter foi entière, ou tout au moins grand intérêt, aux à peu près qu'on offre à ses veux sur les autres pays.Et le même lecteur attentif de vous dire, par exemple, d'un livre écrit sur la France par un Russe, que tout y est faux ; et l'instant d'après, de vous inviter à admirer un livre écrit par un Français sur la Russie et de vous prier d'y croire aveuglément.comme lui.(Songez aussi que les œuvres d'imagination sont considérées comme fausses, relativement, sur les sujets que l'auteur n'a pas vécus.Un seul exemple ; les ouvrages de Ferdinand Fabre sont des images fidèles de la vie ecclésiastique.sauf pour les ecclésiastiques.Et cependant, toutes les apparences de la réalité v sont ; c'est le langage, ce n'est point l'esprit : tous ces prêtres sont des laïques en soutane.) On ne peut penser et sentir comme ceux qui ont été nourris de ces pensées et de ces sentiments-là; comme ceux qui ont vécu cette existence, laquelle contient, avec leur passé, tel qu'ils le respectent, leur avenir tel qu'ils l'entrevoient et tel qu ils les-pérent.Faut-il pour cela décourager les gens qui écrivent sur ce qu'ils ignorent ?Non.il leur échappe des vérités de détail dont il v a lieu de faire son profit : des réflexions générales qui élargissent l'horizon, forcément, un peu étroit de ceux qui ne voient les choses que de près.Enfin, ces rapprochements avec des hommes, des peuples, des événements autres, agrandissent à vos propres yeux votre pays natal et vous portent à regarder de plus près les conditions où il se meut et se développe, à mieux connaître vos véritables tendances et vos vrais mérites.Par degré ainsi, à travers les erreurs, la lumière s'infiltre ; une image se dessine à l'horizon qui.dans son ensemble.e^t vraie et frappe tous les yeux attentifs, et aussi les foules.Hector FABRE.ÉCHOS [/honorable Jean Prévost, ministre de la colonisation.îles mines et pêcheries de la province de < htébec, s'est embarqué samedi à bord de la Suco/e, pour retourner au Canada.Lejeune ministre a passé quelques semaines principalement en Belgique ou il a eu des entrevues avec les principaux ministres et hommes d\u2019Etat, ainsi qu\u2019avec un bon nombre de notabilités se rattachant aux finances et à l'agriculture.11 a, en outre, fait des conférences et des discours à Bruxelles, Anvers, Liège, etc., et exposé à la grande satisfaction de ses auditeurs les conditions économiques et agricoles de la province de Ouébec.Ces exposés clairs, nets, précis, souvent éloquents, de notre véritable situation ont porté la conviction dans les esprits attentifs.M.Prévost a rendu là de vrais services à notre pays, eten particulier à notre province; il s'en retourne se remettre activement à sa tâche, avec un redoublement do zèle et d\u2019énergie.Il y a de ce côté \u2014 qu'il en soit assuré \u2014 bien des gens qui ont confiance dans la réussite de ses efforts et suivront sa carrière ministérielle avec une attention soutenue, qui est déjà pour lui une récompense.l/arrivée à Ouébeo du transatlantique prrs.s of liritiin, h* premier des deux nouveaux paquebots rapides de I» àoo tonnes que la Compagnie du Pacifique vient d'ajouter a sa PARIS-CANADA \u2022» flotte, marque une nouvelle ère dans les annales des voyages entre la Grande Bretagne et le Canada.K lie a provoqué une véritable manifestation populaire.Des milliers île citoyens étaient accourus au port pour saluer les couleurs du Pacifique et sir Thomas Shaugh-uessy, le président de la Compagnie, qui était à bord.L' Empress of Hritan, est le plus grand navire qui soit venu jusqu'ici dans le St-I.aurent.Il a fait une excellente traversée: parti de Liverpool le 5 mai dans l\u2019après-midi, il a accompli le voyage de Liverpool à Québec «mi 6 jours 17 heures, malgré le mauvais temps qui a été très violent durant deux jours.Sa vitesse était «le 453 milles par jour.I.e paquebot avait à son bord, outre sir Thomas Shaughnessv, M.11.B.Angus, l'un des administrateurs de la Cie., Sir Hubert Filmer, Hon.Adélard Turgeon, lion.!.1.Forget, lion.Kdouard Carneau.Sénateur Melvin Jones, Mr.K.S.Clouston.Le service des postes, à grande vitesse, «Mitre l\u2019Angleterre et le Canada est assure désormais par deux paquebots rapides «le la Cie Allan.le Virginian et le I ittorian et deux paquebots du Pacifique Y Empress of Britan et VEmpress of Ireland.Nous lisons dans plusieurs journaux }wni-siens : Les ( nnudiens français u\u2019oublient pas leur origine et aiment à s'en glorifier à P occasion.t est ainsi que le» journaux du Canada nous apportent les écho» «I un grand banquet donne à Toronto, en pleine province anglais*» en l\u2019honneur d\u2019un haut fonctionnaire, M.Lemieux.solliciteur généial, où furent prononcées des paroles qui ne peuvent allocution tout a l'honinnu du Canada et «le se» jmètes, «pii n\u2019ont jamais ét»'* loués de plus délicate façon, et par «in critique «lotit le suffrage doit leur être infiniment pté-eieux.M.Jean Lionne!, président de La Canada nue, et l\u2019auteur d\u2019ouvrages «le liante ; génieuse critique, a fait ensuite une causerie très intéressante sur le Canada, jetant tout d uliord un coup « 1 \u2019 « * * i 1 sur le passé, saluant ses gloires et faisant ressortir avec bonne grâ< e et e' lie»* a la fois le» nobles aspects «le la « ««Ionisât ion sou» la dominât ion frun-çaise : et puis, pa»»ant la revue «h» nos poètes, qu\u2019il a termine»' par une sorte d\u2019apologie torn liante «-t élevé»* «1«» notre pauvre pu« te < fit ave ( b émazi»*.A l**i » e»t venu !«\u2022 toui «l«*s interprètes : j|s avaient etc choisis avec un rare bonlieui ; et ils mit chacun fait ressorti! admiralde-liKMi t le ta lent «les portes dont ou leur avait «\u2022onlie une heure la gloire.Comment tendie le «liaime «l«* diction et taire »'*< lin a la voix d\u2019oi «le Mlle l{orll.de la (\u2019««niedie Française r Elle a diT le Snui'i-n 1 et !.i I m il de Cil ni phi II Le mai/.Ceux «pu ont eu la bonne fortune d\u2019êtr»* là, n\u2019oublieront jamais le» moment» «léli
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