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Titre :
Focus : Saguenay Lac St-Jean
Revue publiée au Saguenay-Lac-Saint-Jean pour informer la population sur les activités culturelles dans la région. Ses animateurs militent pour donner de la vitalité à la culture sous toutes ses formes à l'extérieur des grandes villes.
Éditeur :
  • Jonquière :Focus,[1977]-1981
Contenu spécifique :
Vol. 1, no 1
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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Focus : Saguenay Lac St-Jean, 1977, Collections de BAnQ.

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SAGUENAY LAC SI-JEAN •phcto#châina#iTiJsiqæ«ci1«^D3dccte •b.d.«Idéisicn J A • reportage photos historiques •musique traditionnelle •l’artisanat montagnais TOUTES LES PHOTOCOPIES "POSSIBLES - DONT VOUS AVEZ BESOIN AU VRAI CENTRE de la PHOTOCOPIE MAINTENANT DISPONIBLES: IMPRIMERIE LE PROGRES DU SAGUENAY LIMITEE 316 avenue Labrecque — CHICOUTIMI Tel 545-4474 DEMANDEZ LA USTE DE PRIX A VOTRE NOUS LES PHOTOCOPIONS ET RASSEMBLONS EN UN RIEN DE TEMPS PENDANT QUE VOUS ATTENDEZ; TOUT CELA POUR PRESQUE RIEN! 545-4474 OBJ 1580 OBJ/Fm 100,9 OBje/Fm 1079 «n OBjet canal 58 uhf radio-canada au saguenay — lae-st-jean 237 —Notre page couverture: tisseran, Cap-à-l'Aigle, archives, photos historiques.FOCUS Vol.1 - No: 1.Directeur:Bernard Potvin, Rédacteur en chef: Daniel Hébert, Graphiste: Jacques St-laurent, Richard Langevin, Secrétaire à la rédaction: Maude Laflamme, Gestion: Daniel Cyr, Photo: Yves Caron, Bernard Potvin, Daniel Cyr, Jean-Yves Hudon, Groupe Photo historique, Collaborateurs: Pierre Dumont.Pierre Demers, Denys Tremblay, Marc Bégin, Bande dessinée: Serge Desbiens, Imprimeur: Imprimerie du Progrès du Saguenay, Rédaction et publicité: FOCUS, Remerciement: Le groupe Photo historique, Lucette Robertson, Guylaine Raymond, M.Claude Tremblay, André Truchon, avocat, Christine Chabot, ministère des Affaires culturelles, Marcel Pagé, Claire Pagé, Sans oublier ceux qu'on oublie.FOCUS,FOCUS La revue FOCUS est publiée à Jon-quière, 290, rue St-Dominique.toute reproduction des textes, photos, dessins, sont la propriété exclusive de FOCUS qui se réserve tous droits de reproduction et de traduction.POUR ABONNEMENT: Bureau d'affaires: 290, rue St-Dominique, Jonquière.G7X 6L2 % % % Editorial.Musique traditionnelle.Le Centre national d’expositions.La condition du spectacle au Sag.-Lac-St-Jean.La conquête du sol au XXème siècle.Dossier: Groupe photo historique.Artisanat Montagnais.Esthétique environnementale.L’information culturelle.A propos d’art.Musique.Calendrier.û a ? ___Pour le____ développement denotre culture! Enfin, FOCUS nous arrive! La première et la seule revue culturelle régionale vient de naître.FOCUS se veut un instrument d’information culturelle se spécialisant dans la promotion d'artistes, artisans et créateurs régionaux.Et, par la richesse du travail de ses recherchistes et collaborateurs, vise à sensibiliser et intéresser la population à notre potentiel culturel.Fini la culture réservée à l'élite.En bref, FOCUS cherche surtout à retrouver notre identité culturelle.La revue FOCUS est née d'un long travail de réflexion et d'observations sur différents aspects de notre culture et les services d’animation culturelle mis à la disposition de la population.Une première constatation fut le manque évident pour notre région de posséder un outil pouvant canaliser l’énergie créatrice du Saguenay-Lac-St-Jean, région en pleine effervescence.Bien que certains journaux et hebdomadaires ont leur section culturelle et artistique, nous en sommes venus à dénoter un retard certain au niveau de notre service d’information et d’animation culturelle sur les autres grands centres du Kébec.Retard qui, selon nous, est dû à un manque de spécialisation.Aucune publication de type purement culturel n'est diffusée dans notre région.Pour renforcir notre perception de “l'affaire culturelle”, et nous amener à la création de FOCUS, un groupe de trois cents personnes oeuvrant dans le domaine culturel (réunis, en juin dernier, à l’occasion d’un colloque sur l'authenticité culturelle régionale tenue à St-Jérôme, Lac-St-Jean) a manifesté le besoin, pour notre région, de se munir d’un instrument de diffusion, de promotion, d’information et d’animation de l’activité culturelle régionale.Dans tout ce processus, FOCUS se propose de décentraliser la culture de telle sorte que la population régionale soit informée de tout ce qui se passe culturellement partout au Saguenay-Lac-St-Jean.Et, non seulement dans les grands centres.FOCUS vise également, en collaboration avec les différents organismes culturels de la région, à développer l'industrie culturelle afin d’amener la population à consommer quelque chose de plus que les loisirs, les sports et la télévision.Tout ça pour donner le goût aux gens de connaître leurs origines culturelles et développer ainsi l'intérêt pour notre patrimoine.Parce que, trop souvent, beaucoup de créateurs et d’agents culturels sont obligés de s’isoler faute de moyens; ou de s’expatrier faute de clientèle, Focus leur donnera la possibilité de se faire connaître et se promouvoir.Enfin, au moyen de l'éventail de ses chroniques, reportages, critiques et recherches qu’on retrouve à l’intérieur de ses pages, FOCUS s'attend à améliorer la qualité d’analyse qu’on retrouve habituellement dans nos media.Finalement, il est de l'intérêt de FOCUS et de ses membres de concurrencer notre organisation culturelle avec celle des autres agglomérations québécoises.Par la coopération entre les différents organismes culturels régionaux, et l’existence même de FOCUS, nous cherchons à réaliser l’établissement de services d'animation culturelle de qualité compétitive.Le premier numéro de FOCUS est un pas vers l’atteinte de cet objectif d’une connaissance et d'une prise en main de notre propre identité culturelle.Place à FOCUS!!! BERNARD POTVIN, directeur.CEDE LA PAROLE Le prochain numéro de Focus mettra à la disposition de ses lecteurs, admirateurs et supporters, une rubrique ouverte à vos suggestions, vos élucubrations, vos “brainstorming", vos inspirations spontanées, vos éclairs de génie ou ceux de vos amis.Vous aurez l’opportunité d’embellir le contenu ou le contenant de la revue dès sa prochaine parution.Faites-nous parvenir vos impressions, vos commentaires, vos critiques, vos réponses, vos répliques, vos réflexions sur les articles, chroniques et dossiers déjà parus, sur des sujets nouveaux ou oubliés, ou sur tout autre sujet d’information culturel qui n'ont pas été mentionnés.L’équipe de Focus tend l'oreille à son public pour mieux le servir.Venez nous voir, appelez, écrivez ou télégraphiez-nous: Revue Focus, 290, St-Dominique, Jonquière, G7X 6L7, Tél.: 547-3245 Riche d’idées mais sans le sou En effet, tel est bien la situation de l’A.C.A.R.I.S.S., l'Association des cinéastes amateurs riche d’idées, mais sans le sou, dont le président est Jean-Pierre Cyr et la vice-présidente, Sophie Bergeron.Pour eux, le cinéma est une façon de vivre.Depuis un an et demi, Jean-Pierre avait en main un scénario, mais, faute de moyens, il ne pouvait tourner son film.Il a donc demander des subventions à de riches industriels, des compagnies locales, des services de loisirs.mais la réponse fut négative.Ne voulant pas abandonner son idée de film, il s’est rendu travailler à la Baie de James pour récolter des fonds.A son retour dans la région, il a fait la rencontre de trois autres personnes intéressées au cinéma: Denis Bouchard, Brian Lame et Denis Morin.Le scénario ayant été accepté, tous les quatre ont investi la somme de $700.00 chaque.Ce montant a servi à acheter une caméra sonore, un projecteur sonore, une monteuse et tout l’équipement nécessaire dont la pellicule (ce qui n'est pas à négliger).Le film a pour titre "Une journée ou deux".Imaginons un jeune garçon à l’âge de 16 ans qui subit un accident grave le laissant handicapé à 80%.Le film veut justement illustré "Une journée ou deux" dans sa vie d’handicapé, sa nostalgie du passé, son abandon face à ses amis, sa solitude, son refoulement.Le film est une intrigue psychologique tourné en super 8 couleur et sonore, d’une durée de 30 minutes.Le montage devrait être terminé vers la fin du mois de mai.Le tournage de ce film a nécessité la présence de tout un personnel: Jean-Pierre Cyr (réalisateur), Denis Morin (caméra), Brian Lame (éclairage), Richard Simard (perche), Denis Bouchard et Jean Tremblay (son), Alain Leclerc (traveling et autres), et Sophie Bergeron (script).Parmi les acteurs, on retrouve Claude Giguère (Serge), Lise Michauld (Sylvie), Lucie De La Sablonnière (Christianne), Guy Poisson (Martin), Michel St-Germain (André), Daniel Gagnon (Claude) et Jean-Pierre Cyr (Marcel).C'est une première production pour l’A.C.A.R.I.S.S.Ils espèrent pouvoir distribuer leur film dans la région, de façon à ce qu’un grand nombre de gens puissent le voir."Une journée ou deux", une création cinématographique à voir.Alan McLean J’ai la mémoire en fête Du 20 au 26 juin 1977, se déroulera au Québec, la Semaine du patrimoine.Les groupes ou personnes intéressés à organiser des activités euIturelles, relatant l'authenticité du patrimoine national, régional, et local, doivent communiquer le plus rapidement possible avec les représentants du ministère des Affaires culturelles, à Chicoutimi.Cette année, le thème central est: "J'ai la mémoire en fête”.L'accent étant mis sur la régionalisation des fêtes, on pourra ainsi redécouvrir et reconnaître nos origines, afin de mieux comprendre la tradition sague-néenne et jeannoise.Communiquez donc avec M.Raoul Desmeules ou Mlle Christine Chabot, au numéro: 549-9535 (ministère des Affaires culturelles).Christine Chabot, Ministère des Affaires Culturelles La Boustifaille ou l’art de consommer Pourquoi ne pas faire sauter les machines à boissons gazeuses, à chocolats, et à chips, pour les remplacer par l'homme?Voilà déjà, une partie de la solution.et ceux qui ont créé la "Boustifaille”, du Cegep de Jon-quière, ont compris que cela pouvait être rentable et sain.La "Boustifaille" est une cantine gérée par des étudiants, au sein même du cegep.Son but est d’opposer aux grandes cafétérias, un art de consommer sain et à bon marché.Malgré l'aspect "bon marché", la cantine étudiante parvient à enregistrer des profits nets allant jusqu’à $250.00 par semaine.C’est du moins ce qu'affirme Claudette McLean (animatrice), ajoutant que l'idée d'une telle entreprise devrait être soumise dans toutes les institutions scolaires de la région.La "BOUSTIFAILLE", un nom à retenir! La Bouze, à Jonquière “Cinéma, chansonniers, publications.” Une maison d’activités culturelles vient d’ouvrir ses portes à Jonquière: il s'agit de la Bouze.Un groupe qui travaille principalement à la promotion des "gens d'ici", ainsi qu’à l'élargissement des activités culturelles dans cette ville.Ainsi, tous les mardi et mercredi, la Bouze présente "gratuitement" des films, en collaboration avec l'O.N.F., et la fin de semaine est consacrée aux chansonniers locaux, dits de la relève.Pendant que se déroulent ces deux activités, on produit sous forme de manuscrits, des textes à thèmes sociaux et/ou poétiques par les Editions Québec 89, et les éditions Puranus.Déjà dans la semaine du 4 avril, on publiait Alain Pinchaud, un gars d'Arvida.Et quoi encore?.Un projet a été présenté au ministère des Affaires culturelles, afin d'offrir au public “un parc culturel".Et oui!, un parc culturel, orientant toutes les activités de la Bouze vers le plein air.C'est à suivre et à encourager; la Bouze de Jonquière.W La Bouze, Jonquière Service aux étudiants: Cegep de Jonquière Au matin du 1er avril, cinquante (50) projets étaient déjà acceptés par le Service aux étudiants du CEGEP de Jonquière.Sur ces cinquante (50) projets, dix-neuf (19) sont d'aspect culturel, dix-sept (17) sont d'ordre sportif, neuf (9) sont à caractère artistique, et finalement, cinq (5) sont des projets scientifiques.Cette année, le goût des étudiants oscilla donc davantage vers le culturel plus que toute autre forme d'expression. OOG Le tissage haute lisse Le Lac-St-Jean est l’un des endroits où le tissage est des plus populaires.Quelle municipalité n'a pas son Cercle des Fermières et son AFEAS?Ces locaux où s'entremêlent le claquement du ros sur les fils et les voix des femmes durant nos longs après-midi d'hiver.Quand on songe que deux femmes (si c'était deux hommes, la phrase serait au conditionnel) peuvent produire une "catalogne" à tous les deux jours; on est en droit de se demander: Qui ne se couvre pas avec une "catalogne" au Lac-St-Jeaq?Tous ces préambules pour vous dire que l'on devrait peut-être songer à diversifier notre production.Mme Françoise Delattre y songe depuis 1972-73.Elle s’est alors attaquée à un terrible travail de défrichage.Personne ou presque ne connaissait le tissage haute lisse au Lac-St-Jean.Elle a donc étudié cette technique en autodidacte.Françoise possède maintenant une telle bibliothèque sur le tissage qu’elle créerait même l'envie chez les mieux documentés.Quand on entre dans son atelier, on est littéralement entouré de métiers à tisser.Il y en a des petits, des moyens et des grands que Françoise nous avoue modestement avoir presque tous fabriqués elle-même.C'est d'ailleurs un des avantages des métiers haute lisse qui peuvent être faits, sans trop de frais, par un bricoleur.Possibilités du métier haute lisse Le haute lisse est beaucoup plus versatile que nos métiers conventionnels.Il permet de reproduire, par exemple, les tableaux les plus compliqués.Ce genre de travail demande toutefois une connaissance parfaite des techniques et une très grande disponibilité.La réalisation d’une pièce de 2 par 3 pieds pouvant exiger jusqu'à 400 heures de travail.G C’est peut-être ce qui intimide les tisserands dans notre siècle de vitesse.Les gens se dirigent plutôt vers les courants modernes de la tapisserie.Le non-figuratif où l'on se sert autant de noeuds que de points de tissage.C'est d’ailleurs ce genre de tapisserie que nous voyons le plus souvent.Les personnes qui suivent les cours de haute lisse abandonnent après leur première pièce.On ne peut pas encore parler de production et de vente au Lac-St-Jean.Mais peut-être que les prochaines années verront l'explosion de cet art dans notre région.Le travail que font Françoise Delattre et quelques autres pionniers, le laisse du moins présager.J.-G.G.m ! Lm Email sur cuivre Il faut remonter au 4ème siècle avant Jésus-Christ pour retrouver les premiers émaux.Les Québécois, eux, ne s'y intéresseront sérieusement que dans les années "40”.Mais, déjà en 1960, on peut les comparer avantageusement au niveau international.Marthe Girard s'adonne à cette technique depuis 5 ans; bien qu'elle dû faire face à beaucoup de difficultés inhérentes, au fait qu’elle habite à Alma.Elle n'a cessé d’améliorer son art et elle ne craint pas d’aller se perfectionner à Montréal.C’est par le biais de l’éducation permanente que cette mère de famille s'est adonnée à l’émail sur cuivre.Les progrès qu'elle fera par la suite, sont le résultat de recherches personnelles.Marthe s’astreint à un travail quotidien dans son atelier, sauf, lorsqu’elle s’absente pour se perfectionner.Elle doit se rendre 2 jours par quinzaine aux ateliers de Claude Bérubé, un des meilleurs émaillistes québécois.La technique de l’émail consiste à superposer différentes couleurs sur une plaque de cuivre (plus abordable que l'or ou l'argent).Les couleurs se présentent sous forme de poudre de verre que l'on liquéfie à très haute température.Chaque couleur requiert au moins une cuisson.Celle-ci fait disparaître le dessin original.On devra donc le reproduire avant d'appliquer une autre couleur.On peut se rendre compte de la somme de travail qu'exige une pièce de dimension raisonnable (10 par 10).C'est un jeu sur les couleurs opaques ou transparentes; qui donne au tableau son relief.Pour l’instant, Marthe travaille beaucoup plus avec les couleurs transparentes.Elle consacre beaucoup de temps à la peinture sur émail mais, elle fait tout de même des bijoux, car la création, demande énormément à une personne.Marthe a participé, depuis ses débuts, à trois expositions-solo et à douze expositions de groupe, à titre de peintre et d’émailliste.Ses bijoux sont en vente en divers endroits et lui assurent grâce à leur originalité un revenu d'appoint.Marthe Girard est une preuve tangible que l'on peut devenir artiste à tout âge.La recette est infaillible; il s’agit d’avoir beaucoup de cran, du talent et d'y mettre le temps.J.-G.G.L’ordinateur Vampire Ou faut-il lire l’ordinateur vend pire.De toute façon, l'un pourrait facilement remplacer l’autre, les deux décrivant très bien l'esprit d'une nouvelle production théâtrale régionale.Depuis deux ans, Benoît Desgagné, Jacques Kirouak et Gilles Pilote travaillent en collaboration.L'an dernier, ils ont monté un excellent spectacle théâtral intitulé: "Système A ou le temps qu'on tue se venge"; le spectacle fut hautement apprécié.Cette année, ils reviennent à la charge avec une pièce qui va certainement remporter un succès aussi éclatant."L'ordinateur Vampire" se veut une satire humoristique.Gestes, accessoires, farces et rires sont utilisés pour démontrer de façon cynique, le.sérieux d’une situation que l'on pourrait facilement qualifier de tragique.Il s’agit, en fait, d’une personne qui, ayant le goût du jeu et du gambling, décide de jouer son corps avec un ordinateur.Celui-ci, en retour, lui fournit l'aide nécessaire, afin qu’il puisse réaliser son rêve et atteindre ses objectifs sociaux.Le risque est grand; mais pour celui qui a un idéal à atteindre, le projet est à la hauteur du défi.Dans l'ancien temps, on vendait son âme au diable, aujourd’hui, on vend son corps à l’ordinateur.Le diable finit toujours par contrôler sa victime; de même, l'ordinateur finit par contrôler notre homme.Il atteint ses objectifs, mais c'est l'ordinateur qui le contrôle: il n'est plus qu'un pion dans le jeu, un pantin (on croirait à de la politique).La mise en scène est de Gilles Pilote, tandis que Benoît Desgagné et Jacques Ki rouak en sont les acteurs.Deux acteurs qui, d’ailleurs, savent faire réagir leur public et pour qui, le théâtre est une façon de s'amuser d'amuser les autres.A trois, ils ont créé la pièce à partir d'idées diverses, de discussions, d’observation.Elle constitue une suite d’images ou de “flash", reliés entre eux, de façon à mettre en relief l’évolution d'une situation, jusqu’à son point culminant.De plus, la pièce se déroule dans un décor très symbolique, ne servant pas seulement à meubler l’arrière-scène, mais surtout, à rehausser le jeu des comédiens, en leur donnant un plus grand impact sur l’auditoire: le décor devient vraiment un accessoire théâtral.Dès le début de mai, “L’ordinateur Vampire” sera tout à fait au point et une tournée régionale amènera la troupe dans les grands centres du Sague-nay-Lac-Saint-Jean.Un spectacle hautement théâtrral, hors du commun, à ne pas manquer.Alan McLean ooo ORCHESTRE SYMPHONIQUE “L'orchestre symphonique, c'est l'étape suivante à franchir pour la musique au niveau régional.” C'est, en tout cas, ce que pense Rosaire Simard, professeur au Conservatoire de Chicoutimi et directeur du Camp musical de Métabet-chouan.Il se fait le porte-parole des musiciens qui se sont rassemblés en colloque, l’automne dernier.Ce besoin est, entre autres, créé par le grand nombre de musiciens qui doivent quitter la région, faute de débouché.Un orchestre symphonique ferait, du Saguenay-Lac-St-Jean, un des pôles d'attraction dans le domaine de la musique, au Québec.Plusieurs musiciens de renom, qui ont quitté notre région, songeraient même à y revenir.C'est l'occasion rêvée pour le gouvernement de matérialiser sa volonté de décentralisation.Notre région se situant au troisième rang au Québec, du point de vue culturel, l'avènement d’un orchestre régional reprend sa place dans la réalité.Il existe deux orchestres symphoniques présentement, l'un à Montréal et l'autre à Québec.Un éléphant blanc?"On peut commencer avec 20 ou 25 musiciens permanents.Un orchestre de qualité, ça ne se bâtit pas dans une année".Monsieur Simard ne tient pas à sortir du contexte régional.La programmation se devrait d'être accessible au plus grand nombre de personnes possible.Il est temps que l'art descende de sa tour d'ivoire.Les étudiants du 3ème et du 4ème cycle, les professeurs du conservatoire et les autres institutions de musique, formeraient le noyau de l'orchestre symphonique.Ce ne sont d’ailleurs pas les noms et les compétences qui manquent.Rosaire Simard me cite plusieurs grands prix de conservatoire qui n’attendent que l’occasion pour s'installer dans la région.Le côté financier du projet se devra d'être regardé par des spécialistes.Il existe cependant, des possibilités au niveau de la redistribution des énergies.Les musiciens professionnels ont un rôle social à jouer, ils peuvent faire des compromis.C'est une dépense éhontée de former d'excellents musiciens qui ne peuvent se produire faute de structure.Monsieur Simard et les musiciens de la région ne demandent pas la lune, ils exigent un instrument de diffusion.Quoi qu'il en soit, nous aurons droit l’été prochain à un premier concert.Celui-ci devrait avoir lieu au camp musical de Métabetchouan vers le 15 ou 20 juillet.J.-G.G.j*** y” CHOC-MF (92.5) Eh oui! une nouvelle radio est née dans la région.Il s'agit de CHOC-MF de Jonquière.Encore ici, c’est à un nouveau son qu’il faut s'attendre.Mais cette fois-ci, il est question d’un autre son de cloche.Ce qui signifie que CHOC-MF se veut davantage une radio qui questionne, basée sur la recherche de l'information.Son but est donc d'informer, mais aussi de regrouper et d’organiser.Ainsi, cette forme de radiodiffusion, prône la réorganisation sociale par la base et refuse la passivité de ses auditeurs.CHOC-MF: une radio qui croit que la majorité des travailleurs a droit elle aussi à la parole.CHOC, à l'heure actuelle, est la quatrième radio de ce genre au Canada.A Montréal, on connaît radio Centre-Ville, tandis que Winnipeg et Vancouver ont aussi leurs radios d’action communautaire.CHOC de Jonquière, entretient de bonnes relations avec ses confrères.Ainsi, on retrouve à sa programmation, une série de vingt-deux (22) émissions, consacrées aux maladies industrielles, produites par radio Centre-Ville.Choc FM.Jonquière DIFFUSION ET CREATION A LA MAISON DE L’ARCHE Les courses folles des fractions de secondes s’abattent sur l’épingle à linge en pleine envolée.Celle-ci décrit une spirale pour se transformer en sphère, puis s’accroche à son propre mouvement pour donner une image peinte.Un instant, elle court, l'autre, elle est photographiée.Une parole sans mot, une expression sans visage, une image se dessine.Oui, ça doit être cela, la recherche en animation cinématographique.Pour ceux qui reconnaissent en cette expression un art certain, ils se plairont à consulter des chercheurs.A la "Galerie de l'Arche", maison du Cran, on procède à ce genre d'expérience.Une subvention, des tentatives, des essais, encore des essais, mais surtout des calculs.On mélange le tout en prenant bien soin de remuer de temps à autres pour enfin pondre un oeuf.Un oeuf bleu, un oeuf orange; il en sortira bien sûr un numéro chanceux.Les membres du projet "Animation au pluriel” invitent tous ceux qui veulent en savoir plus long sur le sujet, à assister et surtout à participer à ces expériences.C'est à la Galerie de l'Arche jusqu’en juillet.Pendant ce temps.l'Arche mène à terme le projet "Diffusion Québec-Saguenay”.Grosso modo, ce projet vise à éliminer certaines cloisons qui font du Saguenay-Lac-Saint-Jean, une région isolée des nouveaux courants artistiques, pourtant en essor dans les grands centres.Diffusion Québec-Saguenay amène de l’extérieur des conférenciers dont le rôle est de présenter et d’expliquer leurs recherches (peinture, sculpture, etc.).Les explications incitent le débat qui conduit à faire le point entre l’émancipation artistique sa-guenéenne et celle des autres régions du Québec.(Voir calendrier).Une fois cet objectif atteint, l’Arche pourra aller plus loin.Mais pour l’instant, on pense aussi aux plaisirs de l'été.Le soleil fera sûrement renaître le “Café du Cran” avec toutes ses activités estivales.Le moins que l'on puisse dire, c’est que ça mijote très fort en haut de la rue Allard, à Jonquière.Bon public, sache que ces recettes n'existent que pour ton réconfort culturel.Empiffre-t-en à satiété.Amen! CHUT-FM (96.7) Il faut faire le tour de la province, du pays, pour apprécier le son de CHUT-FM à sa juste valeur.Ailleurs."le commercial” domine les ondes, sauf à la radio d’Etat.Au FM comme au AM, la radio y est programmée au service de sa propre rentabilité.Les animateurs n’ont aucun droit, ni même celui de choisir la musique.A Chicoutimi, CHUT-FM est ouvert.A tel point ouvert qu’il est permis à tous d'être membre et de voter un son.Un son de qualité conduit par une excellente équipe d’animateursQ 7 ans Légende, reel à bouche, chansons à boire.Au Saguenay-Lac-St-Jean les légendes, les histoires miraculeuses et les tragédies de l’époque médiévale sont encore chantées avec tellement de vie et de sentiment, qu’on croirait qu’elles ont eu lieu hier soir! Issue d’une tradition orale transmise de père en fds, la musique folklorique a su faire vivre toute l’époque artisanale, bien avant l’industrialisation.Aujourd’ hui, après s’être estompé face à l’essor de la civilisation américaine, la musique traditionnelle rendît.PAR ALAN MCLEAN Régionalisation du folklore: Les régions ne se distinguent les unes des autres pas seulement par des critères socio-économique, elles se distinguent aussi par son folklore, sa musique traditionnelle et la façon dont elle est interprétée.Dans la région de Québec par exemple, l’accordéon est l’instrument qui occupe le plus d’importance, au contraire, au Saguenay-Lac-St-Jean, c’est le violon; l’harmonica et l’accordéon ne viennent qu’en second lieu.Tous ces instruments sont joués au rythme des tapements de pieds.Il y a justement à cet effet une légende racontant l’histoire d’un homme qui n’arrivait pas à taper du pied en même temps qu’il jouait de son violon.Ce n’est pas vraiment acceptable pour qui veux être un violonneux.Il jouait très bien au violon, tapait des pieds avec un bon rythme; mais jamais il ne pouvait faire les deux simultanément.Il finit par vendre son âme au diable pour pouvoir enfin être le meilleur violonneux du village.Toute une histoire empreinte d’une morale religieuse en découle.Pour ce qui est des chansons, on sent aussi une certaine régionalisation; chanson-type avec des variantes locales.Ces variations touchent autant la composition du texte (modification de l’histoire, du nom des personnages, des villes.) que l’aspect musical (modification du rythme, de la mélodie).A titre d’exemple, une chanson intitulée “Par un dimanche au soir”, racontant la triste histoire d’un amoureux déçu et se terminant par une conclusion du style: “les filles sont trompeuses, fréquentons-les donc pas”, va très bien nous éclairer à propos de ces variations.Dans la région de Charlevoix, cette chanson est chantée à la façon d’une complainte tandis qu’en Gaspésie c’est une chanson à boire.Par une simple modification du rythme de la chanson il en ressort deux réactions psychologiques face à cette déception sentimentale.L’une est romantique, triste, voire même pleureuse c’est la complainte, l’autre au contraire se traduit par une réaction de défense exagérée, l’amoureux déçu se met à boire et ne veut plus rien savoir (chanson à boire, à répondre).D’une façon globale, on peut affirmer que 90% des chansons folkloriques québécoises sont d’origine française.Seulement 10% de notre répertoire nous vient d’ici /(Québec, Maritimes, Nouvelle-An- gleterre): on y retrouve les chansons politiques, les morts tragiquess les noyades de draveurs et les chansons de coureurs des bois ou voyageurs (youpe! youpe! sur la rivière, les Raftsmen, le haut et le bas Canada).Il n’en est pas de même pour la musique instrumentale, qui est originaire d’Irlande, d’Ecosse et de Bretagne.Cotillons, gigues, reels et turluteries ont fait danser plus d’un aïeul.Transmission orale: Au début de la colonie, les moyens de communication étaient pratiquement inexistants.Les régions étaient isolées les unes des autres.Seuls les grands voyageurs, les coureurs des bois et les canotiers allaient de villages en villages, de régions en régions.Outre les nouvelles du pays, ils apportaient leurs chansons, leurs contes, source de renouveau folklorique local.Ce bagage était rapidement assimilé par les artistes locaux, qui le transmettaient ensuite à leurs enfants, ainsi de suite.Il est intéressant de noter que les meilleurs chanteurs de folklore sont généralement de grands voyagêurs; ils ont assimilé une bonne partie du patrimoine des différentes localités où ils ont séjourné.9 Afin d’illustrer le voyage que peut effectuer une chanson, regardons le chemin parcouru par un chef-d’oeuvre de tradition: “Le Roi Renaud”.C’est une balade racontant l’histoire d’une femme qui attend que son mari revienne de la guerre.Apprenant la triste nouvelle du décès de son mari, elle meurt le coeur brisé et est enterrée avec lui.Cette chanson a vu le jour vers la fin du Moyen-Age dans une région des pays Scandinaves qui se nomme aujourd’hui: Danemarque.De cette région, elle s’est rapidement étendue à la Suède, la Norvège et l’Islande.Puis elle traversa la mer du nord pour pénétrer en Grande-Bretagne et puis en Allemagne.Via cette culture celtique, elle pénètre en Bretagne puis se diffuse dans toute la France pour enfin s’insérer en Italie, en Espagne et en Suisse.Ce sont les Français qui l’ont introduite en Nouvelle-France tout particulièrement en Acadie et le long des rives du St-Laurent.La plus vieille version connue et écrite est du Danemarque et date de 1550.On compte 90 versions françaises, 67 en d’autres langues latines et 69 en Scandinaves.Au total, 226 versions ont été rapportées et il y en a peut-être d’autres.La chanson folklorique: On retrouve deux grands styles de chansons folkloriques au Saguenay-Lac-St-Jean, celle de style lyrique, où la ligne mélodique est coulante, à long souffle tel que “Isabeau s’y promène” et celle du style syllabique, qui au contraire sont rudes, cassées, commandées par le mot et le rythme tel que “L’ivrogne et sa femme”.10 Pour ce qui est du rythme, il peut être franc ou libre.Dans ce dernier cas il varie selon le désir du chanteur.Le texte des chansons folkloriques peut revêtir plusieurs formes; soit des phrases qui sont répétées et suivies d’un refrain, ou au contraire, il peut être variable et ressembler à ce que l’on retrouve dans la chanson populaire d’aujourd’hui: couplet suivi d’un refrain.Enfin on peut retrouver un certain nombre de textes ayant une forme énumérative du style: “Lundi matin, le roi, sa femme, et son petit prince.mardi matin.Les thèmes que l’on retrouve dans notre folklore regroupent toutes les activités de la vie courante et illustrent bien les espoirs, les joies, les craintes, les aspirations et l’idéologie d’une époque.Histoire et légende, religion, miracle, conte tragique, vie paysanne et citadine, vie de soldat, buverie, vantardise, mensonge, grivoiserie, chanson à danser, à conter, ronde, voyage tels sont quelques-uns des thèmes qui ont servi à tresser la chanson folklorique québécoise.Il ne faudrait surtout pas oublier d’y ajouter les thèmes de l’amour: rencontre de la belle lors d’une promenade, chanson du rossignol porteur de message d’amour, marivaudages tel que “Papillon tu es volage”, amoureux délaissé comme le dit la chanson “A la claire fontaine.il y a longtemps que je t’aime, jamais je ne t’oublierai.”, le départ du galant pour les bois ou la guerre, les aventures galantes.Outre ces chansons d’amour on y retrouve aussi beaucoup de thèmes par rapport au mariage, obligation du mariage, chanson de maumariés tel que “Mon père, il m’a ma- riée à un marchand de velours” (mariage décevant), et enfin celle du mariage tragique.Impact social: Outre l’utilisation de la chanson folklorique pour rythmer les activités quotidiennes tel que le travail de la laine, du canotage, elle a été extrêmement utile lors des rencontres.On sait que les anciens avaient un goût de la fête très développé; toute activité était prétexte à une soirée d’échange, de rencontre et de danse.Eplu-chette de blé d’inde, foulage d’étoffe, bra-gage de lin, noce interminable, naissance, corvées des soirs d’hiver, tout cela est bien loin aujourd’hui.La musique traditionnelle a perdu beaucoup de son impact social, la tradition elle-même en a pris un bon coup, on pourrait même parler de cataclysme national.L’évolution technologique, l’augmentation des moyens de communication, l’influence de la culture américaine et son “american way of life” ont fortement étouffé le folklore et la tradition française en Amérique.Meubles, décoration, disposition, ustensiles, bibelots, vêtements, musique, tout est importé de l’extérieur.Ici, dans la région, on peut signaler quelques musiciens traditionnels qui jouent un rôle important dans la conservation et la vulgarisation d’une culture folklorique régionale.En premier lieu, de par sa popularité provinciale au niveau du spectacle et du cinéma.Il nous faut citer Louis Pitou Beaudreault, violonneux et conteur et Cyrisse Dufour joueur d’har- monica et conteur.C’est par leur originalité, leur naturel, leur sincérité et leur vitalité qu’ils nous passionnent.Enfin Trouvère, jeune trio régional constitué de deux violons et d’un piano, nous assure la relève, la continuité en ce qui concerne la culture musicale traditionnelle dans la région.Mais il existe une quantité d’autres musiciens talentueux, des conteurs aux métaphores des plus imagées, qui ne sont que très peu connus du public, on peut mentionner: Laurent Beaulieu, Léonard Bouchard, Denis Doucet et Andrée Guay.C’est à eux que l’on doit l’existence et la survie de notre floklore régional.“Ah! j’ai la gorge sèche je ne peut plus chanter qu’on m’apporte ma bouteille, mais oh! oh! oh?en l’honneur du berger” (Quel plaisir est à table) Le diable est sorti de l’enfer Le diable est sorti de l’enfer Toi, tailleur, ô mon ami, pour faire le tour du monde.Je m'apperçois de tes finesses.Autorisé par Lucifer Tu m’as taillé plusieurs habits, Pour ramasser son monde.Tu les tailles avec adresse.Ramassant tout corps de métier, Tu gardes les plus beaux morceaux Commençant par les meuniers Pour t’en faire des petits manteaux.qui prennent double mouture.Laisse, là, tes coutures, Embarque dans ma voiture.Embarque dans ma voiture.Avocats et procureurs, Vous autres les cultivateurs Le diable est à vos trousses.Vous n’êtes pas de ce monde.L enfer est rempli d'ardeur Vous cultivez toutes vos terres Vous n’en êtes qu’à six pouces.Le diable n’a rien à dire de contre.Vous faussez tous vos serments, Vous cultivez honnêtement, Vous faites de mauvais jugements Vous vendez en honnêtes gens Contre la procédure.Toujours la grosse mesure.Embarque dans ma voiture.Exempt de ma voiture.Toi, forgeron, ô mon ami J’en vois bien de mes amis Je passe près de ta boutique.Mais je n’en suis pas en peine.Tu n’as jamais su contenter Je reviendrai un autre jour Une seule de tes pratiques.Puisque ma voiture est pleine.Tu brûles l’acier et le fer, Vous autres qui êtes embarqués Viens-f en brûler en enfer.Je vous promets de vous mener Les méchantes soudures, Tout droit à ma brûlure Embarque dans ma voiture.Parlons plus de la voiture.Excusez la compagnie Si j’ai fait des ripostes Si y en a qulqu un qui m’en veut Avec un verre approche Un verre de bière à me présenter Il est certain que je le boirai Car ça, c’est une chose sûre, Parlons plus de la voiture.BIBLIOGRAPHIE Barbeau, Marius, “Le rossignol y chante”, publié avec /’autorisation de ihonorable Walter Dinsdale, c.p., ministre du Nord canadien et des Ressources nationales, Ottawa 1962, (bulletin no.175, no.52 de la série anthropologique), 485 pages.Contient les paroles, la musique et des commentaires pertinents.Gagnon, Ernest, “Chansons populaires du Canada” édition Beauchemin, Montréal 1880, deuxième édition 1955, 350 pages.Contient les paroles, la musique et des commentaires pertinents.D'Harcourt, Marguerite et Raoul, “Chansons folkloriques françaises au Canada”, presse universitaire Laval, Québec, 1956, 449 pages.Contient les paroles, la musique, des commentaires et une introduction sur les caractéristiques de la musique folklorique.Roy, Raoul, “Le chant de l’alouette”, presse de U université Laval, Québec, 1969, 104 pages.Contient 50 chansons qu il a endisqué: parole, musique et accords de guitare.Mills, Alan, Favorite french folk songs”, publication Oak, New York, 1963, 95 pages.Contient parole française et traduction anglaise, musique et accord de guitare de 65 des plus connues de nos chansons de folklore. Le Centre national d’expositions: TOUT OU RIEN En mars dernier, la municipalité de Jonquière annonçait sa décision “finale” de construire la Galerie nationale d’expositions sur le mont Jacob, en se donnant comme échéancier, septembre ’77 à avril ’78.On se souvient qu’en 1972, le projet de construction d’une galerie d’art avait été mis de l’avant par le Dr Landry (exprésident de l’Institut des Arts de Jonquière).Son projet reçut alors l’accord du Conseil des musées nationaux du Canada qui autorisa un budget de $252,000.00 pour des fins de construction.Or, selon M.Leroux (préposé aux loisirs à Jonquière), la somme n’était pas suffisante afin d’ériger une bâtisse dédiée à l’unique présentation d’expositions.On dû donc admettre la forme d’annexe à un édifice culturel déjà existant.C’est alors que des polémiques au Conseil municipal, ainsi qu’au Conseil des Arts de Jonquière, virent ralentir la bonne marche du projet.L’idée du Centre de ressources éducatives avait vu le jour.Il s’agissait d’un projet présenté par l’administration du CEGEP de Jonquière visant à regrouper le projet de la bibliothèque municipale, de la Galerie nationale d’expositions et du Centre de documentation, sous l’égide du CEGEP.On n’a pu s’entendre à reconnaître si cette somme allait être injectée vers le CEGEP de Jonquière ou encore au Centre culturel ou vers tout autre soumissionnaire.La signature du protocole fut ainsi retardée une première fois, puis une seconde fois et ainsi de suite.Ce fameux1 protocole demeura ainsi insigné jusqu’à tout récemment, alors que la municipalité recevait un ultimatum du Conseil des musées nationaux, concernant l’utilisation du $252,000.00.Si une décision n’était pas prise dans les plus brefs délais, la municipalité de Jonquière se devait de rembourser ladite somme à Ottawa.On reprit donc en vitesse la proposition initiale, orientant de nouveau le projet vers le Centre culturel.(Puisque le projet du Centre des ressources éducatives ne reçut pas l’accord de Québec).On a ainsi fait “la tête à queue”.De 1972 à 1977, la somme de $252,000.00 accumula des intérêts bancaires et passa à $325,000.00.On note ainsi une hausse de l’investissement.Pour sa part, la municipalité de Jonquière se refusa catégoriquement à consentir un investissement au projet du Centre national d’expositions du mont Jacob.Pourtant, celle-ci y avait consenti $500,000.00, alors que le projet s’orientait vers le CEGEP.Aujourd’hui, une partie de cette somme sert au fonctionnement de la bibliothèque municipale de Place Centre-Ville.LE TOUT OU RIEN Toujours selon M.Leroux, la responsabilité de l’animation de la nouvelle galerie, revêtera un caractère décisif quant à la participation du public à ce projet.Déjà, on note un manque d’intérêt en ce qui touche les activités du Centre culturel.Cette nouvelle galerie fera-t-elle en sorte d’améliorer cette situation?.On peut se permettre d’en douter.Ce qui, toutefois, ne nous empêche pas de croire que l’administration et l’animation de ce nouvel appât culturel, pourraient revêtir l’effet d’un tour de force.Car en amenant la population de la région à se hisser quelquefois à la cime du mont Jacob, on éviterait du même coup que le Centre culturel ne demeure cet éléphant blanc.“Il sera effectivement très important de faire connaître le Centre national d’expositions”, d’ajouter M.Brassard (architecte préposé à l’élaboration des plans du centre), “car cette galerie présentera le circuit national des expositions programmées depuis Ottawa”.C’est par sa qualité de nationale que se répandra l’intérêt à toute la région du Saguenay-Lac-St-Jean.Maintenant, espérons que la municipalité saura l’animer?.12 YVES CARON LA CONDITION DU SPECTACLE au Saguenay-Lac-St-Jean PAR YVES CARON Les trois grandes salles: déficitaires Les petits producteurs: un besoin de regroupement Comment, faire pour que le Saguenay-Lac-St-Jean soit bénéficiaire d’une régularité dans la présentation de spectacles nationaux?Comment rentabiliser l’organisation de spectacles sans pour autant qu’il en coûte trop cher aux spectateurs?Quel est le rôle du ministère des Affaires culturelles?Des questions sont lancées et des organisations sont en place.Dans une région aussi éloignée des grands centres, la production de spectacles de qualité n’est pas une mince tâche.Par contre, le Saguenay-Lac-St-Jean jouit du fait que beaucoup d’agents indépendants travaillent avec ferveur à la production d’événements culturels de qualité.Cet article vise à faire connaître ces groupes, à tâter leurs besoins et peut-être à apporter des solutions.D’abord, observons comment sont constitués les rouages des organismes en place.LES TROIS GRANDES SALLES: La salle François-Brassard: L’animation et la promotion des spectacles, ainsi que l’administration, sont laissées au soin d’un seul individu, le gérant.La salle doit s’autosuffire et ne doit espérer aucune subvention gouvernementale.Pour produire, le gérant doit travailler par le biais des imprésarios et des agences montréalaises.Leurs services étant très coûteux, il lui faut donc faire bien attention avant de programmer un spectacle.Le risque financier est grand.Dans cet ordre d’idées, la salle François-Brassard reconnaît avoir accumulé un déficit d’environ $15,000 depuis sa fondation.“Ce qui est peu”, de constater le gérant de cette salle.Pendant la période scolaire (de septembre à mai), la salle sert pendant le jour, à des fins pédagogiques, tandis que la soirée est réservée à la programmation prescrite par le gérant ainsi qu’à la location.A cet effet, il en coûte généralement $850 pour louer la salle François-Brassard, pour un seul soir, ce qui écarte la possibilité que d’autres organismes y produisent des spectacles à prix abordables.La décision du nombre et du genre de spectacles est par conséquent laissée au soin d’une seule personne.Afin d’obtenir une idée globale, reliant genre, nombre, ainsi que qualité de participation du public aux activités de la dernière session de spectacles à la salle .François-Brassard; Focus tenta d’obtenir le bilan administratif.Le responsable répliqua que c’était impossible, alourdissant démesurément sa tâche administrative.Nous devons donc nous soumettre à cette lacune.Auditorium d'Alma: Celui-ci fonctionne presque sous le même schème que la salle François-Brassard.Des productions assez onéreuses lorsqu’elles sont de qualité.Un déficit à encourir dû au manque de participation.La gérance laissée à une seule personne.Et malgré la bonne foi de son animation, il reste presque impossible de trouver une formule parfaite de gérance en solo.Auditorifum Dufour: Contrairement au style d’animation rencontré chez les deux autres grands producteurs de la région, l’auditorium Dufour est conduit par une coopérative.Cette coopérative qui regroupe environ 500 membres, a non seulement droit de regard sur la programmation mais aussi sur la gérance du fait culturel présenté.C’est la seule des trois grandes salles qui fonctionne par consultation massive, et le choix des spectacles ne répond pas uniquement à des préoccupations administratives.La Coopérative de développement culturel de Chicoutimi prend ainsi les devants au niveau de la diversité, de la fréquence ainsi que de la bonne marche administrative de l’industrie du spectacle dans la région.(Voir tableau).Malgré les qualités de son organisation, la coopérative demeure un organisme déficitaire: décidément, il n’y a pas d’argent à faire avec ça.Le MAC et les municipalités: L’organisation de spectacles subventionnés à même les caisses des municipalités, se retrouve surtout dans les villes du Lac-St-Jean.Chibougamau et Saint-Félicien en sont par exemple bénéficiaires.Il suffit qu’un organisme ou une personne présente un projet à la municipalité pour que celle-ci légifère et vote un budget en cas de déficit.Souvent les municipalités reçoivent l’aide du MAC.Au Lac-St-Jean, aucun organisme comme tel, ne s’occupe de “bouker” des spectacles, bien qu’aujourd’hui, beaucoup d’organisateurs sporadiques aimeraient se rencontrer dans une seule organisation.G MOIS AUDITORIUM / llma AUDITORIUM CHI COUTIMI PRODUCTIONS PLOGUE ROSE Spectacles Participatior Spectacles Participation Spectacles Participation Septembre Vignault Jacque Michel 91% 76% Vigneault Charlebois Jacques Michel 100% 100%> 78% Jacques Blais Guy Trépanier 50% 39% Octobre André Gagnon Etoile du Bolshoy Groupe Octobre 1 00% 12% 82% Yvon Deschamps Van des Graf Generator Nanette Workman André Gagnon Duceppe “Je veux voir Octobre 100% 100% 98% 100% 87% 48% Jim et Bertrand Breton Cyr 90% 84% Novembre Les Séguins Pied nu dans le parc 84% 47% Ballet National d’Espagne Jean-Luc Ponty Théâtre Quatre’Sous 82% 35% 54% ZAK Clan Murphey 38% 27% Décembre Jean-Pierre Ferland 82% Jean-Pierre Ferland 98% Le Rêve du Diable Fabienne Thibeault Louis Pitou Boudrault 70% 51% 100% Janvier Sloche 12% Plume Latraverse Sloche 52% 30% Conventum 58% Février Jacqueline Barrette Théâtre Populaire d’Alma Théâtre Populaire de Québec 62% 4% 26% Jacqueline Barette Théâtre Populaire de Québec 45% 50% Cantin Bégin ; 43% Mars Maneige Jean-Guy Moreau annulé tempête Maneige Médium Saignant Jean-Guy Moreau 25% 83% 60% Coopérative artistique du Nord-Ontario Jocelyn Bérubé 65% annulé Prot Jet Lei pro DÉ tSil défi “Li Hi rég: ta l’E ai D’i iée ta an a k P» Mc l’i eoi me no è 10: Mi î« E U (A Pli it so: NOTE: ICI, ON NE FAIT ETAT QUE DES PRODUCTIONS NATIONALES.- RENTABILITE DES GRANDES SALLES FIXEE A 70*/ DE PARTICIPATION.- RENTABILITE DES P.P.R.FIXEE A 55 7.14 Il 'll I i I'lfl 777?-,v * tor/ i ( Producteurs privés: Le producteur privé est celui qui se détache de toutes formes de subventions.Le type d’organisation qui l’intéresse doit produire des spectacles d’envergure nationale.Dans la région, il n’y a qu’un seul exemple d’organisation qui réponde à cette définition.C’est la PPR de Jonquière.“Les Productions de laPlogue Rose”, ont tenté une expérience toute nouvelle dans la région.L’expérience consistait à utiliser la formule de production telle qu’elle existe à l’Evêché ou à l’Outremont de Montréal.André Larocque, en tant qu’instiga-teur du projet, nous explique sa démarche.D’abord, il aura fallu regrouper des gens réellement intéressés au fait culturel décentralisé.Ensuite, nous avons créé une coopérative d’actionnaires afin de mettre sur pied, une entreprise de production.Sept actionnaires sont les piliers de la coopérative.Deux membres se trouvent à Montréal et ont comme tâche de surveiller l’actualité culturelle et de négocier nos contrats.De la sorte, on épargne énormément au niveau des gérants et des imprésarios.A Jonquière, travaillent à l’entreprise deux graphistes publicistes, une personne aux relations publiques, plusieurs amis.Mon travail consiste à coordonner les négociations entre Montréal et Jonquière.Du mois de septembre jusqu’à tout récemment, nous avons produit le fruit de notre travail, à l’hôtel Pierre de Jonquière (A Talle).Nos spectacles étaient présentés bimensuellement, du jeudi soir au dimanche inclusivement.Les “Productions de la Plogue Rose” avaient signé un contrat avec l’administration de l’hôtel Pierre de sorte que la Cie de production animait la salle (alors presqu’en faillite), et gérait les spectacles.De son côté, l’hôtel s’engageait à fournir la salle gratuitement ainsi que le gîte à l’artiste.En plus d’accorder 5% des recettes encourues par la vente de consommations, celle-ci se devait de défrayer les coûts de publicité.Après un certain temps, l’administration de l’hôtel décida de ne plus respecter le contrat et de n’empocher que les profits sans prendre part aux dépenses.Notre Cie se vit donc dans l’obligation de fonctionner à perte.“Ha! c’est pas que le public ne participait pas”, d’ajouter André Larocque, “il aurait fallu gérer nous-mêmes l’hôtel.” Alors l’assemblée générale de la PPR décida de mettre fin aux productions “A Talle” de l’hôtel Pierre.Cette coopérative de production se retrouve donc sans salle.Mais au dire des membres de PPR, l’entreprise ne meurt pas pour autant et entend continuer son oeuvre.Pour l’instant, son sort est lié au problème du local.Par ailleurs, la PPR lance un appel de regroupement aux intéressés à ce genre de production.Ceux-ci voudront bien communiquer avec PPR, 8, rue Elm, Ké-nogami.Tél.: 542-3093.Les Productions Kôma, Chicoutimi: Les Productions Kôma, sont directement liées aux équipements de l’UQAC.Kôma demeure toutefois une organisation indépendante au niveau décisionnel.Cet organisme est jeune et promet beaucoup pour l’an prochain.C’est à suivre.Autres: On trouve dans plusieurs polyvalentes des équipements culturels adéquats à la présentation de spectacles.Certains servent quelquefois à élargir leurs cadres hors du mandat scolaire.Citons par exemple “La Tourelle”, au CEGEP d’Alma.Mais généralement ces salles connaissent un problème de fond, qui est celui de la gérance.Personne ne s’occupe activement de production à partir du milieu scolaire.Alors.TENDANCES Maintenant, deux grandes lignes se dessinent.D’abord, celle qui donne au spectacle, un visage administratif surchargé, en égard aux nombreux problèmes financiers.Et la seconde, qui demande une énergie particulière afin d’organiser des événements culturels à partir de peu de chose.Cette deuxième tendance est pourtant le complément de la première.Les grandes salles ne peuvent présenter des spectacles qui ne sont des “coups sûrs”, excluant de la sorte, bon nombre d’artistes et privant la population de leur apport culturel.La relève ainsi que les acommerciaux n’y trouvent donc plus leur place.Dans la conjoncture actuelle, il est impossible d’en être autrement avec les grandes salles.Alors, n’y aurait-il pas place pour un autre genre de producteur?Les endroits publics comme les hôtels et les salles avec permis de vente d’alcool sont les seules portes de salut à ce type de production.Il suffirait qu’un certain nombre d’hôteliers acceptent la formule pour que se forment des groupes homogènes de production, tel qu’il en existe à Montréal.Ou encore, que le ministère des Affaires culturelles encourage ce genre de regroupement, afin, bien sûr, que se diffuse dans notre propre région, la culture de toute une nation.L’enjeu est grand, les solutions sont diverses.Pour les grandes salles, le problème demeure avant tout, administratif.Ensuite, c’est à l’organisation qu’il faut s’en prendre.Elargir la consultation amènerait sûrement une plus grande motivation du public.De toute manière.produire, c’est pas payant, mais c’est tellement plaisant ! 15 André Boucher ;«yv.yyl ;Xx¥S; ¦.••>S:-:¦ P, < P;: c3iG3ÀPHic ECUSSONS DECALQUES TSHIRT INSIGNES AFFICHES POSTERS vre seul la scène culturelle, ne peut pas monter des dossiers, prendre un recul, bref, enquêter.Ainsi, il laisse tomber trop de champs.Et chose encore plus “grave”, les éditorialistes de ce “Quotidien” ne commentent que très rarement les événements culturels d’ici ou d’ailleurs.Comme si ce secteur était “futile”.Et si l’on examine les conditions de travail des journalistes qui exercent leur métier (nécessairement polyvalent, on leur demande de critiquer un tableau, un film, un spectacle, et un colloque culturel) dans les hebdomadaires, iis sont forcément contraints de pratiquer une profession avec ces risques.Et leur rédacteur leur demande de devenir “publiciste déguisé” très souvent.Un autre exemple parfait: au “Réveil” de Jon-quière, la journaliste qui couvrait le secteur culturel quitte son poste, il y a quelques semaines.Automatiquement, une autre journaliste qui continue de couvrir le général et “les potins” ajoute ce travail au sien comme si de rien n’était.Là, on trouve çà normal.Pourtant, ce ne l’est pas du tout.Dan sles media électroniques, à la télé et dans les postes de radio MA et MF, c’est plus “tragique” encore.Uniquement la radio d’Etat, Radio-Canada attache une certaine importance à ce secteur.Les autres, dans les salles des nouvelles, donnent une évidente place aux chroniqueurs sportifs et aux journalistes polyvalents qui couvrent tout et traduisent souvent rapidement les communiqués de presses, les 197 AV.RIVERIN CHIC 543-2115 1 ^ jg m % ¦ ¦ ¦ -JML îH® fît § TMPrts imr .¥ La Librairie EXPOSITONde Populaire L'HISTOIRE de la s’y connait en LIVRES .PHOTOGRAPHIE LE MUSEE DU SAGUENÀf 690 COLLARD ALMA P.Q.LA CORPORATION DU MUSEE DU SAGUENAY INC.534, RUE JACQUES-CARTIER EST, CHICOUTIMI, G7H 1Z6.TEL.:545-9400 -ART- CONTEMPORAIN L’art contemporain, dans toutes ses manifestations différentes, est souvent très simple à comprendre.Au début du siècle, certains artistes se préoccupent de mettre de côté “les petits messages” (qui, d’une manière ou d’une autre, pouvaient s’énoncer par la parole ou le message littéraire), pour développer le langage propre des couleurs et des formes.On dit souvent qu’après les impressionnistes, la peinture et l’art dégrade, plus de sujet, plus de modèle.L’art contemporain, par une expérience pure de l’espace et de la couleur, une espèce d’art où il n’y a rien qu’un certain temps passé avec les choses, nous amène au principe même de la méditation, voire à un degré minimal de composition.Il est difficile pour le spectateurde saisir car il lui paraît pouvoir en faire autant et peut-être n’est-il pas faux de penser ainsi, en autant que la gratuité d’une méditation devienne une manière de vivre le quotidien.Les jugements esthétiques n’existent plus.L’unique attitude en est une de compréhension et de calme devant le vide.Le déclencheur de l’art contemporain, Marcel Duchamp, disait “les artistes sont tous des grands menteurs”.Notre mensonge est un jeu léger où celui qui se prend au sérieux meurt et c’est là la base même de la compréhension intellectuelle et intuitive de l’univers (humour).La couleur et la forme parlent le langage de l’espace et en cela nous amène ailleurs par un contact avec la réalité.Il n’y a pas que la peinture fantastique d’un monde merveilleux qui peut amener “ailleurs” mais aussi, la “réalité en soi”.C’est pourquoi beaucoup d’artistes contemporains situent leur travail du côté d’une expérimentation simple de la matière.L’homme pense la matière et la matière pense.La peinture est un art et l’art dans son ensemble n’est pas une création sans but qui s’écroule dans le vide mais une puissance qui doit développer et affirmer l’âme humaine.Si l’art n’est pas à la hauteur de cette tâche, rien ne peut combler ce vide.Il n’existe pas de puissance qui puisse en tenir lieu.C’est toujours aux époques où l’âme vibre le plus intensément que l’art devient le plus vivant parce que l’âme et l’art se copénètrent pour se perfectionner mutuellement.Aux époques où l’âme est engourdie par les doctrines, les incrédulités et les tendances purement utilitaires, on voit se répandre “les bébites” des bas fantasmes, une récupération de l’histoire de l’art.Le spectateur qui regarde une oeuvre contemporaine converse en quelque sorte avec l’artiste au moyen d’un langage qu’il ne comprend plus.Il tourne le dos et finit par considérer l’artiste comme un jongleur intellectuel dont il admire tout au plus l’adresse tout extérieure.Il apparaît que c’est à l’artiste de retourner la situation^ PIERRE DUMONT La perception de cette pièce implique une compréhension du développement dans le temps.- * ; Collège d’Alma 675, boul.Auger o.Alma Québec gsb207 tel.: [4181 668-2381 RESPONSABLE • GERARD TREMBLAY La critique critiquée.Pourquoi pas?Par Denys Tremblay La situation culturelle régionale a changé.La région Saguenay-Lac-St-Jean était autrefois une région fermée, la terre promise des artistes folkloriques et des galeries commerciales, lesquels remplissaient “à la pelle” les salons de la bourgeoisie locale d’images anachroniques et stéréotypées.L’absence totale de débat par manque de combattant résumait l’art contemporain, pour une grande partie de la population, aux styles de rares artistes locaux, qui se distinguaient sans trop de difficultés.Mais la région s’est engagée culturellement vers la voie de l’ouverture.Ceci est dû à une série de facteurs dont: la prolifération des jeunes artistes et artisans de la relève, la venue massive d’artistes de d’autres régions du Québec dans les institutions d’enseignement, les nombreuses initiatives communautaires surtout à Jonquière, l’accès prochain à des expositions d’envergure nationale et internationale par l’érection des galeries d’art de Jonquière et du Centre socioculturel de Chicoutimi, le travail des organisateurs culturels de plus en plus compétents.Cette ouverture culturelle demande, à mon avis, un autre style de critique dans le domaine des arts plastiques.Cet article est un humble début de réflexion sur le rôle du critique d’art dans la région, principalement dans la presse écrite.Sauf à Radio-Canada, il y a absence totale de critique de la presse électronique et les interrogations de cet article ne se posent guère pour elle car la société d’Etat fait figure de “leadership’ ’ dans le domaine de la critique régionale.Le premier rôle du critique d’art est un rôle d’informateur.Les critiques sont aussi des journalistes et si le nombre et la qualité des interventions artistiques régionales ont augmenté, l’intérêt du public n’a peut-être pas suivi le même rythme.Or, si l’on veut qu’une information porte fruit, il faut qu’elle parvienne aux lecteurs à temps.On n’évalue pas une exposition d’arts plastiques comme un spectacle de chansonnier.Le peintre ou le sculpteur ne se produit pas aussi souvent qu’un chansonnier ou un acteur.Le lecteur risque d’oublier rapidement ce qu’il a lu de la dernière exposition de l’année passée de tel artiste dont il voit l’oeuvre récente.Il faut donc que les critiques soient accessibles aux lecteurs bien avant la fin de l’événement culturel.Ainsi, ceux-ci pourront voir l’exposition dont la critique leur aura éventuellement suscité de l’intérêt.Pour résoudre ce problème, il faudrait la publication de communiqués de presse complets par les organisateurs de l’événement culturel et la couverture de cet événement par la critique dès les premiers jours de l’exposition.Pourquoi ne serait-il pas permis de rencontrer l’artiste lorsqu’il monte son exposition par exemple?Deuxièmement, si l’on veut qu’une information en soit vraiment une, il faut qu’elle donne des renseignements supplémentaires plus complets sur l’oeuvre et sur l’artiste, que pourrait avoir le spectateur moyen, en l’occurence le lecteur, lorsqu’il visite l’exposition.Je ne vois vraiment pas l’intérêt que peut avoir un lecteur de savoir ce que pense personnellement tel critique ou tel autre.Le lecteur veut avoir accès à des informations supplémentaires qui lui permettront de porter un jugement plus solide.La critique se doit de situer l’oeuvre dans le temps, par rapport aux oeuvres précédentes du même artiste, par rapport aux préoccupations des mouvements contemporains de l’art, et par rapport à l’importance stratégique d’un tel événement dans la région.La critique se devrait aussi de situer l’oeuvre dans la géographie, par rapport à l’imagerie qu’elle décèle, par rapport aux influences spécifiques du milieu qu’elle révèle et par rapport aux autres événements locaux ou nationaux qui s’inscrivent dans la même ligne de pensée.Le problème serait en partie résolu si les critiques d’art faisaient plus souvent références aux intentions ou à l’interprétation même de l’artiste face à son oeuvre, si les critiques identifiaient clairement les événements et les mouvements de pensée avec lesquels ils font des rapprochements, et si les critiques se voyaient plus comme des historiens de l’art de l’instant présent que comme des spectateurs qui aiment ou n’aiment pas.Car, si le critique est un informateur le plus impartial possible par sa fonction journalistique, il se doit aussi d’être un formateur partial.Dans ce sens, il doit prendre position face à une oeuvre ou une démarche.Mais s’il a une approche plus phénoménologique de l’oeuvre d’art, il appuiera davantage son choix sur des faits et non des vagues considérations personnelles.Car, s’il est un témoin privilégié de la petite histoire de l’art régional , il peut jouer enfin un rôle important en aidant autant le spectateur que l’artiste à affirmer son autonomie et sa personnalité© JEAN le ptologrcphe IWMOD BELLEAJ pharmacien 535 cdbrd aima 662-2797 20 ANS AU SERVICE DE LA POPULATION 739 STHUBERT JONQUIERE 547-4706 3| OPTION/4, DE LA MUSIQUE D’ICI.Option/4 est un groupe d’ici qui existe depuis environ deux ans.Les musiciens qui forment ce groupe sont tous de Jon-quière, secteur Arvida, et deformation musicale différente.Comme le dit leur nom, ils sont quatre: Alain Gauthier: percussion, xylophone, marimba, etc.; Pierre Jomphe: caisse claire, congas, bangos, etc.; Bruno Simard: guitare et voix; André Tremblay: flûte traversière, flûte à bec, harmonica.Au début, les musiciens du groupe OPTION/4 se sont intéressés à la musique, dans un premier temps en interprétant de la musique folklorique et québécoise et dans un second temps, en essayant de trouver une sonorité qui mettrait en evidence le caractère propre du groupe.Le groupe OPTION/4 définit lui-même sa musique comme étant une musique d’influence folklorique mais qui cherche maintenant à adapter la composition et la forme au concept moderne d’une création musicale qui n'est pas statique mais qui bouge, qui évolue.Ils tirent leur inspiration directement de leur environnement social immédiat et des sentiments (feeling) qu'ils vivent chaque jour; par rapport à leu r situation concrète dans la réalité quotidienne.Bien entendu, ils explorent aussi ce qu’ils appellent un “imaginaire", c'est-à-dire une poésie musicale sans frontière qui permet toutes les fantaisies.La participation de chacun des musiciens dans ce groupe OPTION/4 est une participation égale dans le sens où chaque musicien apporte ses idées, on les discute, on les met en commun pour que ça débouche finalement sur la création d’une pièce collective à laquelle chacun a mis un peu de lui-même.La musique d’OPTION/4 est-elle une musique à participation?D'après eux, dans leurs spectacles, le public peut participer dans la mesure où il se sent impliqué, où il se retrouve à travers les textes et la musique.Dans le moment, OPTION/4 travaille à monter un nouveau spectacle qui sera probablement présenté vers la fin de l’été.Ca représente beaucoup de travail pour eux ces temps-ci.Dans un avenir rapproché, OPTION/4 envisage la possibilité de diffuser sa musique sur une grande échelle.Bonne chance à OPTION/4, un groupe d’ici qui fait de la musique d'ici.Marc Bégin r\ 32 le centre musical GD /ibre au diapason du XX°siècle 241 NELSON JONQ.08 A PRGP06 CE GUfTO La guitare, un instrument dont la création remonte au dixième siècle, a toujours été populaire à toutes les époques de notre histoire.De tous les temps, à la fois des professionnels et des amateurs se sont passionnés pour cet instrument à cordes pincées, proche parent du “LUTH".Aujourd'hui, la guitare est un instrument de musique très apprécié, donc joué par un très grand nombre d'individus.Anciennement, les guitares étaient fabriquées à la main par des Luthies consciencieux, qui essayaient de donner à l'instrument la meilleure sonorité qui soit.Celle-ci possédait des cordes montées en double à l'exception de la chanterelle (première corde) qui, elle, était simple.De nos jours, c’est la fabrication en série.Les guitares sont montées en usine et les bons instruments sont difficiles à trouver.Il existe maintenant différents modèles de guitares qui conviennent aux genres de musique que l'on pratique.Tout d’abord, il y a la guitare classique dont la caractéristique principale est d'avoir des cordes de nylon, toutes simples et au nombre de six.La guitare classique est surtout utilisée dans l'interprétation de pièces classiques, mais quelques chansonniers l'utilisent parce qu'ils aiment la sonorité plutôt douce que donnent les cordes de nylon.Ensuite, viennent les guitares à cordes de métal, qui sont montées soit à six cordes simples ou à six cordes doubles, qui sont utilisées par les musiciens qui font surtout du “FOLK" et du “BLUES”.On retrouve aussi sur le 'marché différents modèles de guitares électriques, à six cordes simples et plus rarement des ‘douze cordes.Finalement, il y a une dernière 'sorte de guitare que l’on trouve difficilement, Iparce que les compagnies n'en fabriquent plus, 'c’est la guitare "TENOR” qui est montée avec 'quatre cordes simples et dont le jeu s'apparente à celui du "BANJO TENOFi".COMMENT CHOISIR UNE BONNE GUITARE?Il existe sur le marché actuel plusieurs marques de guitares dont les prix vont de $50 à $1,000 et même plus parfois pour les instruments de collection et les instruments faits sur mesure.La première chose à faire si on est un amateur et si on veut s'acheter une guitare de bonne qualité, c'est d’en essayer plusieurs marques différentes afin de trouver celle qui conviendra le mieux à votre main.COMMENT ESSAYER UNE GUITARE?Dès qu'on a trouvé la guitare qui nous convient, il faut vérifier si l’instrument n'a pas de défauts majeurs.1.Regarder si le manche est bien droit.2.Regarder si la touche n'est pas trop dure, ni trop haute (la faire ajuster par le vendeur si nécessaire).3.Regarder si le pont est bien fixé à la table de résonnance (cela parce que le pont supporte la pression des cordes).4.Regarder si l'instrument est juste et cela sur toute la longueur du manche, et si l’instrument ne vous semble pas juste, et c'est souvent le cas pour les guitares que l'on vend à bas prix, la faire ajuster par un technicien ou par un luthier.Si malgré tout ça la guitare reste fausse, ne l'achetez évidemment pas.Ces façons de vérifier la précision d'une guitare conviennent pour toutes les sortes de guitares accoustiques.Pour la guitare électrique, il faut aussi faire les vérifications citées plus haut, mais de plus il faut essayer la guitare avec un amplificateur pour juger de la qualité des “PICK UP".Si les “PICK UP" sont bons, la guitare aura une bonne résonnance autant à l’accord qu’au solo.L'achat d'un amplificateur de bonne qualité ajoutera à la fidélité du son de la guitare électrique, étant donné que pour faire du ROCK il faut avoir beaucoup de puissance.TRAVAILLER SA GUITARE.Une fois que l'on a choisi et acheté sa guitare, il est important d'en jouer souvent, parce que plus on joue, plus le son de la guitare s'enrichit.Il faut changer régulièrement ses cordes, au moins une fois par mois si on joue beaucoup ou une fois par deux mois si on joue moins souvent.La guitare étant en grande partie construite en bois, il faut la faire ajuster à chaque changement de saison, surtout en été et en hiver, parce que le bois travaille à la chaleur, au froid ou à l'humidité.En ayant un instrument bien ajusté, il sera plus facile à jouer et le musicien pourra progresser plus vite et acquérir rapidement une dextérité plus grande dans l'exécution de ses pièces musicales.CONSEIL POUR L’AMATEUR Lorsque vous déciderez d’acheter une guitare mieux vaut en acheter une de qualité moyenne que vous paierez $200 ou moins, à la place d'en acheter une “CHEAP", parce qu'il vous sera plus facile d'apprendre sur un instrument de qualité moyenne.Après cela, vous saurez probablement quel genre de guitare il vous faudra pour devenir un virtuose.QUELQUES GRANDES MARQUES DE GUITARES CLASSIQUE: Ramirez, Gibson, Goya, Yamaha, entre $300 et $1,000.FOLK.: Gibson, Fender, Martin, Guild, Ovation, Norman (P.Q.), entre $300 et $1,000.ELECTRIQUE: Gibson, Fender, Rickenba-ker, Yamaha, entre $400 et $1,500.Marc Bégin 33 ~Vcf TAC/ J'Ai ec/ v/a/gp rttips POOP » A fois.TOOT ÇA £ T'c / Tic p/tpce au'Avec ce renrs, OA/ peur vivpe s/avs temps J (W i“ * i \' texte et dessin: Sergio SPECTACLE, DANSE, CONCERT, THEATRE 1er mai: Les Tarentelles, folklore, prix: $2.00, $2.25, $2.75, lieu: Salle François-Brassard, Jon-quière.2 mai: Gérard Lenorman, prix: $5.00, $6.00, $7.00, $8.00, lieu: Auditorium Dufour, Chicoutimi.3 mai: Les Grands Explorateurs, “Bali, démons et merveilles des îles de la Sonde", avec Jacques Delcourt, adultes: $3.00, étudiants: $2.25, lieu: Auditorium d’Alma.Aussi ie 5 mai, à l'Auditorium Dufour de Chicoutimi, et le 4 mai, à la Salle François-Brassard de Jonquière.4 mai: Guitare et flûte, Centre culturel de Jonquière, spectacle.5 mai: Danse sociale, lieu: Centre culturel de Jonquière.6 mai: Spectacle: Harmonie Saguenay, lieu: Centre culturel de Jonquière, 9h00.7 mai: Spectacle de l'Atelier de musique d'Arvida, lieu: Salle François-Brassard de Jonquière, 7h30.8 mai: Concert de l'Escadrille 634, Salle François-Brassard de Jonquière, $1.00.Piano, lieu: Centre culturel de Jonquière, spectacle.10 mai: Spectacle de ballet-jazz, lieu: Centre culturel de Jonquière.11 mai: Spectacle d'Harmonium (Heptade), lieu: au CREPS d'Alma.Aussi le 13 mai, au Centre Georges-Vézina de Chicoutimi.14 mai: Chorale St-Jacques, lieu: Centre culturel de Jonquière.15 mai: Les Tarentelles, folklore, lieu: Centre culturel de Jonquière.Nage synchronisée, lieu: Polyvalente de Kénogami.17 mai: Patro de Jonquière, folklore, lieu: Centre culturel de Jonquière.20-21 mai: Ballet, élèves de Mme Ge-nest, lieu: Auditorium d’Alma.21 mai: Concert des membres de l’Atelier de musique, lieu: Camp musical de St-Jérôme, Métabetchouan.Concert des cadets de l'air, lieu: Auditorium Dufour de Chicoutimi.Spectacle du groupe Ver-sôt, lieu: Centre culturel de Jonquière.22 mai: Chant (i.a.s.), lieu: Centre culturel de Jonquière.28-29 mai: Spectacle de ballet, école de Florence Fourcaudot, lieu: Auditorium Dufour, Chicoutimi, 8h30, $4.00.28-29-30 mai: Récital des jeunes musiciens, lieu: Polyvalente de St-Félicien.29 mai: Chorale du Saguenay, lieu: Contre culturel de Jonquière.31 mai: Spectacle Roger Malaison, lieu: Centre culturel de Jonquière.EXPOSITIONS, LANCEMENTS DE LIVRES 19 mai: Lancement du livre de Normande Vasile, traitant de la non-violence, lieu: Centre culturel de Jonquière.*21 mai: Exposition d’artisanat, lieu: Camp musical St-Jérôme, Métabetchouan.3 au 6 mai: Expo-conserv-action, lieu: Polyvalente d’Arvida.2 au 7 mai: Exposition, photographie, Club de caméra du Saguenay, lieu: Petite Galerie, Centre culturel de Jonquière.Dessin, poterie, lieu: hall d’entrée et Petite Galerie au Centre culturel de Jonquière.2 au 13 mai: Exposition des maquettes de décoration des étudiants d’art appliqué, lieu: Polyvalente d'Arvida.17 avril au 8 mai: Exposition, Jacques Beau-det, peintre figuratif, lieu: Caisse populaire de Chicoutimi, 245, Racine est, Chicoutimi.6-7-8 mai: Exposition de laine et métal présentée par le Musée du Saguenay, lieu: Métabetchouan.9 au 14 mai: Exposition de poterie et émaux sur cuivre, lieu: hall d’entrée et Petite Galerie du Centre culturel de Jonquière.13 au 27 mai: Exposition Jacques Beau-det, peintre figuratif, lieu: galerie de la Bibliothèque centrale de prêt Saguenay-Lac-St-Jean, 100, Price ouest, Alma.Exposition d’artisanat produite à la Polyvalente d’Arvida, lieu: Polyvalente d'Arvida.13-14-15 mai: Exposition-conférence, Jocelyne Alloucherie, dessin, lieu: galerie de l’Arche, Jonquière.16 au 21 mai: Exposition de peinture et tapisserie, lieu: hall d’entrée et Petite Galerie du Centre culturel de Jonquière.15 mai au 15 juin: Exposition, France Fiset, peintre, lieu: salle La Coquille du restaurant Gosselin de Jonquière.23 au 28 mai: Exposition de courtepointe, tapis tissés, tissage, macramé, lieu: hall d’entrée et Petite Galerie du Centre culturel de Jonquière.29 avril au 11 mai: Exposition-conférence, David Naylor, dessin, lieu: galerie de l'Arche, Jonquière.27 au 6 juin: Exposition de photos, lieu: Polyvalente d’Arvida.CONFERENCE INFORMATION GENERALE 4-5-6 mai: Semaine de l'environnement, colloques, lieu: Polyvalente d'Arvida.16 mai: Conférence de presse à 17h00 par le Comité responsable de la Fête du Saguenay, dévoilement du programme.Lieu: salle du conseil de ville de Port-Alfred, Ville de La Baie.28 mai: Congrès régional de l'AFEAS, à 9h00, invitée: Mme Lise Payette, ministre, lieu: Polyvalente de La Baie. CINEMA CINE-CLUB: CKRS-TV 1er mai: "Paysage endormi ou paysage mort", 1972, origine hongroise, drame psychologique, sous-titre, 90 minutes.8 mai: "Entre l'eau et le feu”, 1976, origine canadienne, étude de moeurs, 90 minutes.15 mai: “Retour d’Afrique", 1973, origine suisse, tragi-comédie, psychologique, 106 minutes.22 mai: “Les camarades”, 1963, origine italienne, drame social, 125 minutes.29 mai: "Paloma", 1974, origine suisse-allemande, mélodrame, 108 minutes.SEMAINE DU CINEMA QUEBECOIS AUDITORIUM D’ALMA 11 mai: "La piastre”, réalisateur: Alain Chartrand.12 mai: "Il était une fois dans l'Est", réalisateur: André Brassard.13 mai: "Les beaux dimanches”, réalisateur: Richard Martin.14 mai: "Les vautours”, réalisateur: Jean-Claude Labrecque.15 mai: "Chanson pour July", réalisateur: Jacques Valley.SEMAINE DU CINEMA QUEBECOIS: POLYVALENTE DE ST-FELICIEN 24-25-26 mai: Semaine du cinéma québécois: Polyvalente de St-Félicien.P.-L.TREMBLAY LTEE ELECTRONIQUE EN GROS PIECES de RADIO et TELEVISION - HI-FI ELECTRONIQUE INDUSTRIEL COMMUNICATION — VHP — CB 294 St-Dominique JONQUIER5 Tél.: 542-4587 G7X 6L2 Tél.: 542-4588 la tourell n Collège d’Alma 675, boul.Auger o.Alma Québec G8B 2B7 tél.14181 668-2381 Antonio Girard Ltée LIBRAIRIE, PAPETERIE, AMEUBLEMENT DE BUREAU 555, rue Collard Ouest ALMA, Qué.- G8B INI PHOTO .MUilOUE .HOBBY ENR Développement de photos en couleurs Accessoires de photographie Impression de plana 2?5-2o62 — Roberval.P.Q 693 Boul St-Josepb JEAN-HUGUES TREMBLAY Molson Saguenay Ltée 305 est, rue Racine C.P.364 Tél: 418-543-1547 Chicoutimi, Qué.G7H 5C2 Tél.: 668-3404 L'ORCHIDEE FLEURISTE Là où la fleur prend son nom V GALERIE D'ART ESQUIMAU Centre d'Artisanat 339-A, EST RUE RACINE, CHICOUTIMI MADAME GERTRUDE LEBLANC TEL.: 543-5484 Les Services MM LTEE Développement et agrandissement de photos couleurs 2 rue St-Louis Tél.: 343-3757 DENIS GIBARD Hébert ville-Station représentant 65, rue Saint-Hubert C.P.340 Jonquière Tel : (418) 547-2687 G7X 7W2 SALLE FRS.BRASSARD 26 avril: 747 en péril (film).27 avril: Clémence Desrocher, 8h30.$3-$4-$5.1er mai: Soirée folklorique "Les tarentelles", 20h00.$2-$2.25-$2.75.4 mai: Les grands explorateurs: Bali, démons et merveilles.20h00, $2.25 étudiants, $3.adultes.8 mai: Concert de l'escadrille 634 de Jonquière, 20h30, $1.00.10 mai: Cinéma, Nouveau réseau: "Les mensonges que mon père me contais".20h00.$2.00.¦H II! LE CABARET la station ANCIENNE GARE D'ARVIDA AURA SA terrasse bientôt .toujours à côté d’/a fra.38 '//ït metileut voeucc PAG€ €L€CTRiQU€ 293 Place Davis 548-5764 Arvicfa G7S 4K7 entrepreneur électricien SERVICES D'INGENIEURS ETUDE TECHNIQUE INST.ELECTRIQUE du-ccèd »•?r\i A.nouvelles c lé-revue • f®9'°n e Québec-font l’évènemeï les noovettes studio Six- € .ou’en Pense.les 9®ftS
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