Popular technique / Technique pour tous / Ministère du bien-être social et de la jeunesse, 1 octobre 1956, Octobre
orr POPULAR POUR TOUS JF "V 1946 — DIX ANS DE REALISATIONS ET DE PROGRES -1956 POPULAR POUR TOUS La revue de The Vocational e l’enseignement spécialisé de la PRAVTIMPF de T T JT T?f'' tonal Training Magazine of the * I\V/ > 11\ vj L 0j U I j ij Hj Lj Ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse Department of Social Welfare and Youth Octobre October 17;U Vol.XXXI No 8 Directeur, ROBERT PREVOST, Editor Secrétaire de la rédaction, EDDY MacFarLANE, Assistant Editor Conseil d’administration I c conseil d’administration de la revue se compose des membres du Conseil des directeurs des Ecoles de l’Enseignement spécialisé relevant du ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse (province de Québec).Board of Directors The magazine’s Board of Directors consists of the members of the Principals’ Council of Vocational Training Schools tinder the authority of the Department of Social Welf are and Youth 1 Province of Quebec).Rédaction Editorial Offices 294, carré ST-LOUIS Square Montréal (18,1, P.Q.- Canada Administration Business Offices 506 est rue STE-CATIIERINE St.E.Montréal (24) P.Q.Canada Abonnements Subscriptions Canada: $2.00 Autres pays - $2.50 - Foreign Countries 1 A numéros par an J.U issues per year Autorisé comme envoi postal de 2e classe, Min.des Postes, Ottawa Authorized as 2nd class Mail, Post Office Dept., Ottawa Président — President Team PlcmDvcc directeur général des études de l'Enseignement spécialisé J LAIN lytLUKMC Director General of Studies for Vocational Training Directeurs — Directors adjoint du directeur général des études Assistant Director General of Studies directeur, Office des Cours par Correspondance Director, Correspondence Courses Bureau directeur des études pour les Écoles d’Arts et Métiers Director of Studies for Arts and Crafts Schools Maurice Barrière Sonio Robitaille Gaston Tanguay Rosario Bélisls L.-Philippe Beaudoin Gaston Francoeur Jean-Marie Gauvreau fachat* Georges Moore f^iuschltf^3 Darie Laflamme I.-F.Theriault Mabib I finis Paodiew École Technique de Hull tVlARIE-LiOUIS CARRIER Hull Technical School Chan.Antoine Gagnon A r DCTT'r T A \tt\dv École Technique de Shawinigan rYLBEKI J_iAXNL>Kx Shawinigan Technical School Atjtjd f-'1 invrnc'r École d’Arts et Métiers de Mont-Laurier Mont £auner Arts and Crafts School T?nnrDT Ptca on École Technique de Sherbrooke IvUdIIKI JY1CAKLJ Sherbrooke Technical School Pàttt r^TNir'OAc section est, École d’Arts et Métiers de Montréal x AUX VjrllNvrlvAô East Section, Montreal Arts and Crafts School École Technique de Montréal Montreal Technical School École des Arts Graphiques Graphie Arts School École de Papeterie Paper-Making School École Technique de Québec.Quebec Technical School École Technique des Trois-Rivières Trois-Rivières Technical School École Technique de Rimouski et École de Marine Rimouski Technical School and Marine School Secrétaire — Secretary Wif vnm W "Wwowv directeur adjoint, École Technique de Montréal H îLtKiu vr .rt hjiki Assistant Principal, Montreal Technical School «La seule revue bilingue consacrée à la vulgarisation des sciences et de la technologie» NOTRE COUVERTURE Ces têtes de jeunes, encadrées de symboles, représentent la confiance avec laquelle la génération montante regarde l’avenir grâce à la formation professionnelle qu’elle acquiert par le truchement de l’enseignement spécialisé mis à sa disposition par le ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse.(Photo-montage du Service provincial de publicité; dessins de Jean Bernier.) Sommaire Summary Message du dixième anniversaire par l’honorable Paul Sativé, c.r.5 Une fructueuse étape par Jean Delorme .7 Le fabuleux domaine de Tom Wheeler par James Hornick .8 La fée électricité .13 Le triomphe de César par Eddy MacFarlane .18 Récréations mathématiques par Roger Boticher .23 La nouvelle usine à papier de Bowaters .26 Firebrand Metals by Helen M.Davis .32 FRONT COVER Our cover symbolizes the confidence with which the rising generation looks to the future, thanks to the professional training facilities offered by the schools coming under the authority of the Department of Social Welfare and Youth.(Composite photograph by the Provincial Bureau of C'ine-Photography; drawings by Jean Bernier.) The Newest in Electrical Equipment .34 Les caractéristiques du Super-Constellation par Onésime Piette .3 5 New Machines and Gadgets .40 Nouvelles de l’Enseignement spécialisé .42 Sources Credit Lines P.4: Gaby; p.7: Service provincial de Ciné-photographie; pp.8-12 : Imperial Oil Review, Imperial Oil Limited; pp.13-17: Entre-Nous, Hydro-Québec ; pp.18-22: Eddy MacFarlane; pp.26-31: Link-Belt News, Link-Belt C'o.; p.33: Science Service; p.34: General Electric Company; p.35: Air-France; p.36: Lockheed Aircraft Corporation; p.37: Air-France; p.38: Lockheed Aircraft Corporation; p.39: Air-Canada; p.40: Science Service; pp.45 & 46 : Service provincial de Ciné-photographie ; p.47 : Direction générale des études de l’Enseignement spécialisé; p.48: S.N.C.A.-S.E.; p.51: M.S.A.Vers de nouveaux sommets — Douze professeurs ont été promus chefs de section — Fil sur l’Institut Louis-Braille à la télévision — Quatre professeurs en textiles font des stages en industrie — Le supérieur du M.S.A.accorde une entrevue — Fructueuses journées d’études du personnel enseignant des Ecoles Ménagères Pratiques — L’Ecole des Arts Graphiques — Le blason de l’Ecole des Arts Graphiques — Nouveau duplicateur à l’Institut Louis-Braille — Trois journées riches en activités — Début de travaux — Cours donnés par M.Roger Boucher —- Nos professeurs se perfectionnent — Les arts graphiques à la télévision — Nouvelles des techniciens professionnels.The only bilingual magazine devoted to the popularization of science and technology» L’Honorable Paul SAUVÉ, c.r.Ministre du Bien-Etre social et de la Jeunesse. MESSAGE DU DIXIEME ANNIVERSAIRE h>CCATLiWC E MINISTERE AUX DESTINEES DUQUEL J’AI L’HONNEUR de présider, fête cette année son dixième anniversaire.C’est en septembre 1946, en effet, que pour la première fois dans notre hémisphère, un gouvernement instituait un département ayant pour mission spécifique d’aider la jeunesse à préparer son avenir.¦dJ?Il serait superflu d’insister sur les besoins qui ont alors motivé ce geste ou de présenter ici une vue d’ensemble de la route parcourue depuis lors.Le présent numéro de Technique pour tous, d’ailleurs, consacre un article documentaire à l’oeuvre des dernières dix années dans sa section des nouvelles de l’enseignement spécialisé; cet article s’accompagne d’un tableau fort révélateur sur la diversité des cours qu’offrent nos écoles.II convient cependant que le ministre responsable du département profite de l’occasion pour reconnaître les mérites de tous ceux qui ont participé à la création de l’actuel réseau d’écoles spécialisées dont le Québec s’enorgueillit.Ojc La population de la province mérite la première mention, car c’est elle, par sa compréhension, qui a permis à ses gouvernants de consacrer à cette oeuvre $71,000,000 en dix ans, pour la construction, l’agrandissement et l’aménagement des écoles, de même que pour leur maintien.^ Soulignons ensuite la sympathie agissante avec laquelle le premier mi- nistre de la province s’est penché sur les problèmes de la jeunesse, tout d’abord en créant le département, puis en permettant que fussent mis à sa disposition les importants crédits nécessités par la poursuite de la mission qu’il lui avait confiée.ojc Rappelons aussi le souvenir des pionniers.Il est vrai qu’avant 1946, notre province ne comptait qu’un nombre fort insuffisant d’écoles spécialisées, que plusieurs de celles-ci se trouvaient installées en des locaux de fortune et ne possédaient qu’un équipement didactique très inadéquat.Mais ces difficultés des premières années mettent justement en relief le dévouement des éducateurs dont la personnalité s’identifie avec les origines de no- 5 tre enseignement des techniques et des métiers industriels.L’actuel essor auquel nous participons ne doit pas estomper le patient labeur et la foi indéfectible de ces premiers artisans.•3Î?Rendons hommage également à ceux qui ont constitué la cheville ouvrière de la réorganisation de l’enseignement spécialisé, dès 1946, qui ont analysé les besoins de l’industrie en main-d’oeuvre experte et en techniciens, qui ont réorienté et uniformisé les programmes d’études, qui ont surveillé l’application quotidienne des principes de cette transformation dans chacune des écoles, qui ont élaboré le plan d’ensemble grâce auquel notre réseau de centres de formation s’est développé en parfait accord avec les aspirations de notre jeunesse et les besoins locaux et régionaux.N oublions pas non plus les services qui sont connexes à l’enseignement et qui ont inlassablement poursuivi une oeuvre essentielle, parallèlement aux écoles, en orientant notre jeunesse, en lui venant en aide financièrement dans ses études, en trouvant à nos diplômés des situations convenant à leur formation, etc.tslc Les résultats obtenus depuis dix ans sont le fruit d’une collabora- tion à chaque échelon du ministère, et il convient que tous les membres du personnel en éprouvent une satisfaction à la fois individuelle et collective.Personne ne m’en voudra d’associer à cet hommage, et de façon toute particulière, mon sous-ministre et mon sous-ministre adjoint.Tous deux ont également été des ouvriers de la première heure tant dans la réorganisation et le développement de l’enseignement spécialisé que dans les domaines relevant de l’aspect "bien-être” de l’oeuvre poursuivie par le département.II me reste, en ce dixième anniversaire, à renouveler aux élèves la pressante invitation que leur adresse quotidiennement leurs professeurs: celle de tirer pleinement profit des avantages que la province place à leur disposition.Un important industriel déclarait récemment que notre enseignement spécialisé constituait "la meilleure aubaine” offerte à la génération montante.Ceci est vrai pour deux raisons: tout d’abord à cause des avenues prometteuses qui s’ouvrent devant elle grâce au remarquable essor industriel du Québec; ensuite parce qu’il lui est possible, pour quelques dollars seulement par année — quand ce n’est pas gratuitement par le truchement des bourses d’études —, de bénéficier d’un enseignement qui coûte à la province plusieurs centaines de dollars par élève, annuellement.Ces précieux avantages sont à votre portée: il n’en tient qu’à vous de les faire fructifier.Ministre du Bien-Etre social et de la Jeunesse. L’anniversaire que célèbre cette année le Ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse marque l’étape la plus fructueuse de l’Enseignement spécialisé depuis ses débuts.Bien des pédagogues attachés à d’autres sphères de l’éducation l’ont souligné à l’occasion, mais leur témoignage n’a certes pas la force de celui des professeurs qui, depuis une quinzaine ou vingtaine d’années, exercent leur profession dans les écoles spécialisées.Depuis dix ans, sous l’autorité du Ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse, ils ont vécu cette évolution rapide et y ont contribué dans une certaine mesure.Leurs souvenirs leurs permettent de mesurer l’étendue des progrès réalisés.Ces progrès il est bon de le souligner, ne se sont pas manifestés seulement sur le plan matériel, c’est-à-dire par des améliorations de conditions de travail ou par des additions de locaux, de machines, d’outillage de démonstration et de matériel didactique; ils peuvent aussi se constater dans une amélioration de la mentalité générale du personnel, de ses préoccupations professionnelles et de ses idéaux.Le souci de donner une formation intégrale à la jeunesse qui s’oriente vers l’industrie s’est ainsi épanoui grâce aux encouragements que les autorités du ministère n’ont cessé de prodiguer dans ce sens.UNE FRUCTUEUSE ETAPE Le nombre et la rapidité de ces perfectionnements n’ont pas échappé aux étudiants inscrits dans les écoles spécialisées depuis dix ans.En effet, durant leur cours, ils ont pu constater que leurs prédécesseurs en avaient encore plus qu’eux-mêmes.De plus, si le hasard a permis à ces jeunes de faire le point avec des anciens des décennies présentes, ils ont pu apprécier leur bonne fortune et se rendre compte que le ministère créé pour eux n’a pas failli à sa tâche.Cette oeuvre remarquable accomplie au cours de ces dix dernières années et dont ont bénéficié largement les professeurs et les élèves de l’Enseignement spécialisé trouve sa source dans la compréhension et la déterminaiton du premier titulaire du Ministère, l’honorable Paul Sauvé, et des collaborateurs immédiats dont il s’est entouré, en particulier Me Gustave Poisson, c.r., son sous-ministre, et M.Fernand Dostie, assistant sous-ministre.Aussi, aux hommages respectueux que le personnel et les étudiants de l’Enseignement spécialisé adressent aux autorités à l’occasion de cet heureux anniversaire, ils désirent ajouter l’expression de leur joie et de leur vive reconnaissance.JEAN DELORME Directeur général des études.7 WbÆÿ Lirïàjtk.AlftUNES le fabuleux bomatne be Œom OTheeler PI RV% >1 ' i ¦ « UN bon vieux fauteuil, devant un feu pétillant; tout près, une ample provision de cigares, et la radio, qui débite les nouvelles sportives: voilà le trône d’où un Canadien original règne sur son fabuleux domaine.Nous sommes à St-Jovite, au bord de l’un des plus beaux lacs des montagnes québécoises, à 70 milles au nord-ouest de Montréal.Ce centre de villégiature des Laurentides invite à la pratique du ski, de la natation, de la pêche et de la chasse, afin de refaire provision d’énergie.Le maître de ces lieux n’est autre que Frederick Haskell “Tom” Wheeler, aubergiste par métier, sportsman par goût, millionnaire par les richesses naturelles dont il dispose.Que cette ambiance de sérénité, ce cadre idyllique ne nous trompent pas.Fondateur et propriétaire de la plus ancienne ligne aérienne du pays, d’un réseau de camps de chasse et de pêche qui s’étend de St-Jovite à la baie James et à la côte du Labrador, Tom Wheeler, homme robuste, toujours vêtu d’un pantalon sport, d’une chemise à carreaux et chaussé de mocassins, a beaucoup plus de soucis et de projets en tête qu’on ne le dirait, à ses manières détachées et son costume sans prétention.Quelque part dans la solitude sub-arctique, ses avions-citernes déversent des milliers de gallons d’essence d’aviation dans les dépôts.Plus au nord, ses avions de transport vont livrer viande et légumes à l’intention des techniciens du radar.Au-dessus des forêts du Nouveau-Brunswick et de Gaspé, ses appareils, pourvus de pulvérisateurs à insecticide, font la lutte à la tordeuse des bourgeons de l’épinette.Dans des coins perdus aux noms bizarres: Cabbage Willows, rivière au Phoque, lac Tugluk et rivière du Nord-Ouest, ses hôtes chassent l’outarde, pêchent le mystérieux omble arctique et recherchent le phoque légendaire, prisonnier des terres.Wheeler sait où trouver tous ses gens, il connaît précisément leur occupation actuelle, leurs projets.Preuve remarquable de son esprit ordonné, de son génie à choisir et à conserver ses hommes de confiance, il suit sans effort, semble-t-il, et dans la retraite qu’il affectionne, les pulsations d’une entreprise si diverse.D’autres, au prix d’ulcères d’estomac, dirigeraient cet univers d’un gratte-ciel montréalais.Gaillard de six pieds et de 220 livres, Wheeler a les traits réguliers, le teint hâlé, et ses cheveux bruns sont à peine mêlés de fils d’argent.En dépit de ses 62 ans, il en annonce 50 et marche d’un pas alerte et assuré.Tout son être respire la pondération.Il lui arrive de quitter le confort de son fauteuil pour visiter en avion son lointain royaume, chercher des emplacements de nouveaux camps, inspecter les dépôts d’essence, renouer de vieilles amitiés, consacrer quelques heures à la pêche.Il en donna un exemple typique il y a quelques années: en une tournée de 23 jours, il parcourut 4,000 milles.Deux robustes monomoteurs Norseman, munis de flotteurs et transportant neuf hommes et leur matériel, quittent le quai Wheeler, au lac Ouimet, à St-Jovite, et se rendent par étapes dans la baie James, à Rupert House, antique poste de traite de la compagnie de la baie d’Hudson.Ils se dirigent ensuite vers la rivière au Phoque, remontent la côte déchiquetée jusqu’à la pointe de la baie d’Hudson, puis piquent à l’est vers le détroit d’Hudson et redescendent dans l’Ungava jusqu’au cratère Chubb, le plus grand cratère aérolithique du monde.Les Norseman, premiers avions à s’y poser, amerrissent sur la surface cristalline d’un lac parfaitement rond, de deux milles de diamètre et de 825 pieds de profondeur.Les voyageurs n’avaient cessé de guetter la trace des phoques prisonniers des terres, que la légende dit abonder dans les bassins glaciaux du Nord-Est.On n’en trouva nulle trace.Mais, par contre, dans le lac du cratère, Wheeler et ses compagnons ont pu se gaver d’omble arctique, membre peu connu de la famille des truites, et sur lequel les ichtyologues ne sont pas d’accord.Après réparation, en eau glaciale, d’une déchirure à un flotteur de l’un des Norseman, le groupe repart vers le détroit d’Hudson, à Cape Hopes Advance.C’est ensuite Fort Chimo, comptoir de la compagnie de la baie d’Hudson, au fond de la baie d’Ungava, puis les gisements de fer du lac Knob, au Labrador; la Côte Atlantique, près de Hope-well; Goose Bay; enfin le Saguenay jusqu’au Lac St-Jean, et retour à St-Jovite.Expédition tout à fait remarquable à un point de vue: même dans les coins les plus déserts de ce monde glacial, les Norseman trouvaient toujours un dépôt d’essence.L’organisation Wheeler conserve constamment une provision de gazoline d’une valeur d’environ $12,000, en des barils disposés le long des routes aériennes fréquentées par se?appareils.On la commande un an d’avance.C’est l’Im-perial Oil qui la livre, durant la brève saison de navigation, en des points déterminés des côtes du Labrador, de l’Ungava, de la baie d’Hudson et de la baie James.Là, on la confie aux soins des trafiquants ou des missionnaires.Ces postes de ravitaillement, non plus au bord des routes mais des quais, se présentent à Fort W i g M ! A m «M f g RT **Cv!**ï'* gSMUÉ *?i » :V .vf" * ¦¦f** .1* un À * ml h '
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