Popular technique / Technique pour tous / Ministère du bien-être social et de la jeunesse, 1 avril 1958, Avril
APRIL 1958 AVRIL W POPULAR m J tëclwuque A m 4, POUR TOUS M POPULAR POUR TOUS POUR TOUS La revue de l'Enseignement spécialisé de la de HT ICRPr The Technical Education Magazine of the * *VW V 0f V^UEDtL Ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse Department of Social Welfare and Youth Avril April 1958 Vol.XXXIII No 4 Rédaction Editorial Offices 294, carré ST-LOUIS Square Montréal (18), P.Q.- Canada Directeur, Robert Prévost, Editor Secrétaire de la rédaction, Eddy MacFarlane, Assistant Editor Rédacteur, Jacques Lalande, Staff Writer Conseil d'administration Board of directors Le conseil d’administration de la revue se compose des membres du Conseil des directeurs des Centres de l’Enseignement spécialisé relevant du ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse (Province de Québec).Président The magazine's Board of Directors consists of the members of the Prim cipal’s Council of Vocational Training Centres under the authority of the Department of Social Welfare and Youth (Province of Quebec).—- President • r> directeur général des études de l'Enseignement spécialisé JEAN UELORME Director General of Studies for Technical Education Directeurs — Directors •j» «¦ , adjoint du directeur général des études MAURICE A3 ARRIÉRE Assistant Director General of Studies directeur, Office des Cours par Correspondance Director, Correspondence Courses Bureau directeur ri** études pour les Ecoles de Métiers Director of Studies for Trades Schools Institut de Technologie de Montréal Montreal Institute of Technology Sonio Robitaille Gaston Tanguay Rosario Bélisle T i~v Institut des Arts Graphiques L.-rHILÏPPE BEAUDOIN Graphic Arts institute n t-, Institut de Papeterie GASTON r RANCOEUR Paper-Making Institute .,, ^ Institut des Arts Appliqués JEAN-MARIE GaUVREÀÜ Applied Arts Institute ry -n» Institut des Textiles Georges Moore Textile institute ^ T Institut de Technologie de Québec ÎJARJE jLAFLAMME Quebec Institute of Technology T rp Institut de Technologie des Trois-Rivières J .-r.1HERIAULT Trois-Rivières Institute of Technology T ^ Institut de Technologie de Hull MARIE-jLOUIS GABBIER Hull Institute of Technology n n Inst, de Tech, de Rimouski et Inst, de Marine GHAN.ANTOINE GAGNON Rimouski Inst, of Technology and Marine Inst.* r Institut de Technologie de Shawinigan /ALBERT LiANDRY Shawinigan Institute of Technology p T-i t a Ecole des Métiers Commerciaux r ALL-LiMILE XEVESQUE School of Commercial Trades Ecole de Métiers du Cap-de-la-Madeleine UMER IrRATTON cap de la Madeleine Trades School y Ecole de Métiers de Plessisville IxOGER L.ABERGE Plessisville Trades School Secrétaire — Secretary tn W7 VT/ directeur adjoint, Institut de Technologie de Montréal " ILi'RIÜ W.VVERRV Assistant Principal, Montreal Institute of Technology Administration Business Offices 8955, rue ST-HUBERT St.Montréal (11) P.Q.Canada Administrateur, Fernand Dostie, Administrator Secrétaire-trésorier, Omer Desrosiers, Secretary Treasurer Abonnements Subscriptions Canada : $2.00 Autres pays - $2.50 - Foreign Countries i r-v numéros par an 1 G issues per year Autorisé comme envoi postal de 2e classe, Min.des Postes, Ottawa Authorized as 2nd class Mail, Post Office Dept., Ottaua « La seule revue bilingue consacrée à la vulgarisation des sciences et de la technologie » NOTRE COUVERTURE Les techniciens futuristes s’efforcent de faire échec à la gravité.Ils prévoient des envolées spatiales au moyen de véhicules ayant la forme de ballons et voyageant presque à la vitesse de la lumière.Sur l’esquisse, la transparence du véhicule révèle une roue de gravité artificielle pour l’équipage et une cabine de contrôle sur le dessus.La fusée placée en queue ne servirait qu’à la gouverne.FRONT COVER The planners of the future are striving to repeal the law of gravity.They envision flights through space in balloon-shaped ships at near the speed of light.Made transparent in the sketch, the ship reveals an artificial gravity wheel for the crew and a round control house at the top.The rocket at the tail would be used only for directional control.Sources Credit Lines Pp.4-9: Eddy-L.MacFarlane; pp.11 & 12: United Press Associations; pp.13-17: Milliard, Ltd., London, England; pp.18-20: Le Courrier, organe de La Compagnie Du Pont Canada, Ltée; pp.21-24: Coll.Robert Prévost; p.25: Science Service, Washing-tonn; p.27 (haut): Notman; pp.27 (bas) et 28 (haut): ministère fédéral des Transports; p.28 (bas) : Chemins de Fer Pacifique-Canadien; pp.29 et 31-34: Science Service; pp.36 & 37: Service provincial de Ciné-photographie; p.39: Ecole de Métiers de Port-Alfred; pp.40-41: Service provincial de Ciné-photographie; p.42: Institut de Technologie de Chicoutimi; p.43: Service provincial de Ciné-photographie; p.44 (gauche) : Studio Marcil, Ottawa; p.44 (droite) : Dominion-Wide; p.45 (gauche) : Studio Marcil; p.45 (droite) : Ecole de Métiers de Drummondville; p.46 (haut) : Le Nouvelliste; p.46 (centre) : Institut des Arts Graphiques; p.46 (bas): Studio Marie-Louis Pelletier, Rimouski; p.47: Institut de Technologie de Rimouski; p.48: Armour Landry; p.50: Ecole de Métiers de Gran-des-Bergeronnes; p.51: Eddy-L.MacFarlane; p.52: United Press Associations.lilWlHliMMW Sommaire Le bourgeois à table.Miniature tirée d'un Summary livre d’heure manuscrit du XVIe siècle.Pérennité du sceau par Eddy-L.MacFarlane.4 Regard sur l’avenir : l’an 2000 après J.-C.par H.J.Rand 10 How Electronic Valves Work by Leo Walter.13 Une explosion record .18 Les cloches à travers les âges par Philippe LaFerrière .21 How Do You Rate in Scientific Ability ?.25 Bigger Satellites Expected to Serve Many Purposes .26 Quand le St-Laurent secouait sa carapace de glace par George Chavigny 27 Edison Experiments You Can Do — The Phonograph 29 Iceberg Time At Hand by Ann Firing .30 Easter Lilies by Howard Simons .32 New Machines and Gadgets .33 Nouvelles de l’Enseignement spécialisé .35 Nouvelle désignation de nos centres d’enseignement — Chaleureux accueil ménagé à Maurice Richard — Honneur à un diplômé — Bel essor à La-Tuque — L’Enseignement spécialisé en vedette à la radio et à la télévision — Causerie sur l’électricité à Victoriaville — Intéressant forum sur l’économie à Port-Alfred — Quelques aspects du Festival — Pour l’enseignement de l’électricité d’automobile — Film tourné par l’ONF à l’Institut des Textiles — Pour la création d’un style canadien du meuble — Quatre étoiles du hockey au M.S.A.— Dame Fortune sourit aux muscles d’un professeur____— Festival Asbestos- Victoriaville-Drummondville — Chez les cadets de Shawinigan — Remise de trois diplômes d’honneur.— Cours sur le fonctionnement des machines thermiques — Le rôle des contrôles automatiques en plomberie-chauffage — Un carnaval qui a eu ses palais de glace et ses « souverains » — Pèlerinage à Coup-vray, patrie de Louis Braille — L’Institut des Arts Appliqués de la Province de Québec — Mise en chantier d’un agrandissement ¦— Festival chez nos élèves de Grandes-Bergeronnes — Nouvelles des Techniciens Professionnels.« The only bilingual magazine devoted to the popularization of science and technology » WH /ffîJi K.«A '->,.•»' SB# Grammont (Belgique) 1275.Ce sceau offre un type d’édifice très différent des précédents.Des crochets démesurés accentuent les contours de la façade.— 7.Y près 1409.Les Halles traitées avec réalisme, supportent la comparaison avec les photographies antérieures à 1914.— 8.Notre Dame de Mehun-sur-Yèvre (France) 1308.Une façade minutieusement gravée en fait un document précieux pour l’étude de l’architecture du XlIIe s.— 9.Saint-Antonin (France) 1308.L’orientation de cette église n’est guère facile à établir : si le choeur est à gauche l’édifice rond se trouvant devant le clocher serait un baptistère couvert d’un toit indépendant.} % ?s it ssww mm IflW Ki****.,é?r, PERENNITE du SCEAU par Eddy L.Mac FARLANE Professeur à l’Institut des Arts Graphiques de la Province de Québec SI l'on considère le mot imprimerie au sens latin : action d'une matière plus ou moins solide qui en presse une autre, empreinte laissée par cette action, il nous faut remonter très loin dans l'histoire des civilisations pour suivre le lent processus qui aboutit vers 1450 au procédé typographique.Très tôt, en effet, l'homme a cherché à reproduire « mécaniquement » pour plus d'exactitude et de rapidité, soit un écrit, soit un dessin ; cette préoccupation constante, — de la première manifestation actuellement connue de cette volonté : le sceau jusqu'à l'ultime étape : la xylotypie, — lui fit côtoyer souvent le moyen idéal de transmettre sa pensée à de multiples exemplaires ; mieux encore : dès 1041, en Extrême-Orient, il utilise comme une curiosité le caractère mobile sans se douter que quatre siècles plus tard ce procédé révolutionnera le monde occidental.En gros, si l'on admet notre définition liminaire l'imprimerie a 6,000 ans ! Vénérable ancêtre de nos « formes » typographiques le sceau est certainement le plus extraordinaire exemple d'universalité et de longévité : toutes les civilisations proto-historiques, au même titre que nos Etats modernes dont il reste sous sa forme la plus archaïque l'instrument par excellence, l'ont employé ; et si depuis une cinquantaine d'années son usage dans le domaine privé est beaucoup plus restreint il n'en reste pas moins entouré d'un singulier prestige.Symbole sur le plan juridique de l'inviolabilité, de la garantie, de la protection, le sceau en diplomatique conserve intégralement son caractère solennel d'an-tan.Sans lui point de conventions valables entre puissances.Les « Hautes Parties contractantes », pour parler selon la terminologie en usage dans les Chancelleries, — représentées par des ministres plénipotentiaires dûment accrédités par une « lettre de créance » elle-même ornée d'un sceau, —-doivent, en plus de leur signature manuscrite, apposer leur sceau personnel sur le traité original.Celui-ci, pour prendre effet, sera obligatoirement confirmé par une « ratification » comportant des sceaux plus luxueux : ceux des souverains ou des Etats participants.Ces empreintes fixées dans la cire, l'argent ou l'or selon le cas, souvent protégées par une boîte en métal précieux, sont seules garantes de l'authenticité du traité et ont force de loi dans les rapports entre nations.Exactement comme il y a 4,000 ans et plus ! Le dénouement d'un récent conflit territorial opposant la Grande-Bretagne et la France illustre bien la pérennité du sceau.Le différend remontait au Moyen âge ! Il s'agissait de déterminer lequel des pays en cause était souverain sur deux groupes de rochers et îlots, pratiquement inhabitables, de la Manche : les Ecréhous et les Minquiers.Des accords de principe avaient été signés en 1870 puis en 1880 et 1939.La guerre survint.Théoriquement les archipels furent « occupés » par les Allemands.En 1950 la question de souveraineté se reposa.On tenta de négocier ; sans résultat.En 1951, les deux pays, d'un commun accord, soumirent le litige à l'arbitrage de la Cour Internationale de Justice siégeant à La Haye (Hollande) ; les plaideurs acceptant a priori et définitivement le verdict.La France présenta maints arguments apparemment indiscutables : « géographiquement et géologiquement ces plateaux, dit-elle, font partie de la côte française à laquelle ils se trouvent reliés par des hauts-fonds, alors qu'un bras de mer profond les sépare de Jersey .».Les pêcheurs, de tout temps, et à quelque nationalité qu'ils appartiennent plaidait-elle encore, traînent le chalut autour de ces archipels ; à tort ou à raison l'usage prolongé confine au droit.On en vint à l'antériorité.Un acte notarié orné d'un sceau paru décisif et fut exhibé.Il s'agissait d'un titre de donation « en franche aumône » fait et signé en .1203 par Pierre des Préaux, Seigneur des îles Ecréhous, au profit de l'Abbaye de Val-Richer, près de Caen (Normandie), à char- ge par l'abbaye d'y édifier un prieuré et d'y faire prier pour le suzerain du donateur ! Ici les choses se compliquèrent, le suzerain étant à l'époque duc de Normandie, et également roi d'Angleterre.En l'occurence il s'agissait de Jean dit Sans Terre.En 1203, Philippe Auguste, roi de France, n'avait pas encore repris la Normandie ; il n'en fut maître que quelques mois plus tard.Sous Charles VI le duché redevint anglais ; avec Charles VII la France le reprit.La guerre de 100 ans allait-elle renaître ?La Grande-Bretagne, pour lors, s'appuya sur le Traité de Brétigny signé et « ratifié » en 1360, qui stipulait que la Normandie continentale était le domaine du roi de France .et les îles de la Manche, anglaises.D'autres traités, non suivis de ratification, c'est-à-dire d'une confirmation portant les sceaux des puissances souveraines furent déclarés « irrecevables ».S'appuyant sur l'intégralité du texte du traité de Brétigny authentiqué par ses sceaux, la Cour de Justice Internationale prononça un jugement sans appel en 1953 : souveraineté de l'Angleterre sur les îles, îlots et rochers en cause.Plus exactement : souveraineté de l'île de Jersey, territoire de la Couronne.D'APRES Bedrich Hrozny dont on sait les remarquables travaux sur l'Asie Mineure il faut rechercher l'origine du sceau à partir d'une simple perle plate de collier, ou d'une perle allongée de section ronde.Celles-ci, gravées fortuitement, engendrèrent respectivement le sceau-cachet et le sceau-cylindre.De ce dernier type les plus anciennes empreintes connues sont, sauf erreur ou découverte récente, celles relevées par E.A.Speiser dans le compterendu de ses fouilles à Tepe- 5 Type de sceau bilingue ayant servi à Tarkumuva, roi de Méra.Gravé sur argent.On remarquera l’inscription bilingue : cunéiforme et hiéroglyphique.(D’après Ed.Meyer in Reich und kultur der Chetiter).Gaurâ, près de Ninive (1).L'une représente un cerf, d'autres des lévriers.Elles appartiennent au niveau halafien soit pour la Mésopotamie au début de l'âge du bronze: 3,100 avant J.-C.Le sceau-cachet est plus ancien encore.Né probablement en Asie-Mineure, il s'y est développé ainsi qu'en Syrie, parallèlement à son puîné typiquement suméro-babylonien.Sous l'une ou l'autre forme, ils sont d'usage constant entre Etats souverains dès le Ille millénaire.Ils scellent les alliances, valident les traités et en garantissent les conditions, « signent » les accords économiques internationaux.En outre ils participent intimement à la vie quotidienne : un homme libre, ou pour le moins lorsqu'il atteint une certaine position sociale, se doit d'avoir un sceau personnel ; d'autres sceaux éventuellement pour ses affaires.Le premier est un moyen d'identification en même temps qu'une signature ; les seconds la garantie qu'il donne de l'origine et de la qualité de ses produits.L'un sera apposé au bas des engagements commerciaux, — marchés, payements, etc .— des lettres d'affaires ou privées, des ordres écrits transmis par des tiers ; les autres scelleront les divers contenants nécessaires à son négoce.Il confie quelquefois ces sceaux, ou leur duplicata, à un homme de confiance et cela équivaut à une délégation de pouvoir.Les actes de sa vie civile : naissance, mariage, répudiation, titres honorifiques, décès, n'ont de valeur légale que par le sceau qui les sanctionne.Toute une législation, propre à chaque Etat, réglemente l'usage du sceau, public ou privé.On a une idée plus juste encore de l'importance de ce dernier lorsqu'on sait qu'il représente son titulaire non seulement matériellement mais aussi spirituellement et qu'on lui attribue un pouvoir protecteur.Aussi l'établissement d'un sceau n'est-il pas laissé à la fantaisie de chacun.Le prêtre et le juriste ont leur mot à dire.Ces impératifs religieux et administratifs n'empêcheront d'ailleurs pas le graveur de lui conférer un caractère spécial qui l'apparente à un véritable bijou.Grâce aux milliers de sceaux retrouvés par les archéologues au cours de patientes recherches on a pu vérifier, compléter ou même reconstituer de nombreux chapitres de l'histoire antique.Des sceaux-cachets commerciaux issus de la même matrice ont été mis à jour à des milliers de milles les uns des autres ce qui dénote d'une façon péremptoire des rapports économiques étroits.Les fouilles de Mohenjo-Daro et de Harappa effectuées dans la vallée de l'In-dus, siège d'une civilisation protoindienne encore mal connue, permettent d'établir de curieuses similitudes entre celle-ci et certains peuples fixés en Mésopotamie vers 2,500, ou même ceux appartenant à la période prédynastique d'Egypte.Certains spécialistes, L.A.Waddel par exemple (2), vont jusqu'à prétendre qu'une parenté linguistique unissait ces Proto-Indiens et les Sumériens, théorie combattue, il est vrai, par Hrozny et quelques autres.Sans vouloir prendre parti dans un tel débat il n'en est pas moins vrai que les sceaux trouvés prouvent sans discussions possibles les relations commerciales et culturelles entre Suméro - Akkadiens et Proto - Indiens.Près de 2,500 sceaux-cachets ronds, polygonaux ou oblongs furent retrouvés à Mohenjo (3), la Sceaux crétois à caractères mal définis ayant probablement appartenu aux rois-prêtres de File, dix-huit siècles environ av.J.-C.S*»AjrsWM*« *:«:£e où il avait participé, comme membre de l’équipe canadienne de ski, aux Olympiques tenues en Autriche.A l’instar de plusieurs autres vedettes sportives, — Yvon Robert et Sylvio Mantha pour ne citer que ces derniers —, Maurice Richard est un ancien élève de l’Institut de Technologie de la métropole, où il a étudié le métier de machiniste au cours de l’année académique 1938-39.Au nom du directeur de l’institution, M.Rosario Bélisle, M.J.-P.Bourque, directeur des études, prononça le discours de bienvenue à son adresse, soulignant le légitime orgueil que ressentait la nation canadienne depuis que Maurice Richard avait enregistré son 500e but.Il fit ensuite remarquer qu’il ne fallait pas trop s’étonner de ce résultat de la part d’un sportif tel que lui, quand on sait, dit-il, que Maurice n’est devenu, eu hockey, le meilleur compteur des temps modernes qu’après une longue et minutieuse préparation : préparation physique et sportive sans doute, mais surtout préparation du caractère et de l’habileté.M.Lionel Proulx, professeur en outillage, MM.Lucien Normandeau, délégué de l’UNESCO en Italie, et Maurice Barrière, directeur général adjoint des études de l’Enseignement spécialisé, sont unanimes à reconnaître que notre héros national s’appliqua sans relâche, tant aux cours théoriques que pratiques.Un simple relevé des archives de l’école nous dévoile tour à tour que l’étudiant Richard obtenait, en décembre 1939, 80% pour son stage en modèlerie ; pour ses examens semestriels : 73% en mathématiques appliquées, 73% en dessin, 82% en ajustage, 83% en géo?nétrie et 93.8% en technologie d’ajustage.Puis, parlant de l’autre personnalité en l’honneur de qui la fête avait été organisée, M.Bourque déclara : Si, chers techniciens, le nom de votre grand frère, Maurice Richard, brille d’un éclat éblouis-sant, celui de l’ami de vous tous, jean-Marc Léonard, de 2e année ‘B”, projette sur nous une lumière qui augure pour l’avenir.Membre de la Canadian Amateur Ski Association, Jean-Marc, après des épreuves nombreuses subies sur les pentes enneigées de notre pays, est sorti vainqueur avec quatre autres candidats aux concours internationaux de ski.Non content de ce premier succès marquant, il s’efforça ces mois derniers, en Europe, de faire honneur au Canada.L’Allemagne l’a vu se classer 5e sur 40 participants ; la France, 22e sur 85 ; l’Autriche, 52e sur 250.Si l’on songe que Jean-Marc a dû affronter des concurrents spécialistes alors que lui-même ne pratique ici le ski qu’en amateur, il y a lieu de croire en ses aptitudes et en son habileté.Invité à prendre la parole au nom de l’élément anglophone, M.J.-P.BOURQUE, DIRECTEUR DES ETUDES, ET LE “ROCKET”, AU MOMENT OU CE DERNIER VENAIT DE RECEVOIR UNE LAMPE EN FER FORGE, HOMMAGE DE LA SECTION DE FORGE.L’ABAT-JOUR S’ORNE DE HOCKEYS ENTRECROISES SOUTENANT LE CHIFFRE SYMBOLIQUE “500”.36 HONNEUR A UN DIPLOME M.W.W.Werry, directeur adjoint, tint à assurer le spectaculaire ailier droit du club Canadien de l’admiration que lui vouent tous ses concitoyens, et surtout les jeunes qui voient en lui un modèle à imiter, comme sportif et comme homme.Il lui souhaita l’accomplissement de nombreux autres exploits, — notamment son 600e but —, puis, s’adressant à Jean-Marc Léonard, lui offrit ses sincères félicitations pour l’honneur que ses succès à l’étranger faisaient rejaillir sur l’école.La cérémonie fut suivie de diverses manifestations et allocutions, celles-ci prononcées par MM.Gilles Laroche, vice-president de l’Association des élèves, Michel Hébert et Pierre Normandeau, président de l’Association.Une magnifique lampe torchère fut présentée à Maurice Richard, hommage de la section de forge de l’Institut, à l’occasion de son 500e but ; pour sa part, M.Jean-Marc Léonard reçut un cadeau-souvenir de l’Association des élèves, pour marquer son retour au pays.MAURICE RICHARD SIGNANT LE LIVRE D’OR DE L'INSTITUT DE TECHNOLOGIE DE MONTREAL, EN PRESENCE DU DIRECTEUR, M.ROSARIO BELISLE.MAURICE RICHARD FELICITE JEAN-MARC LEONARD ET LUI REMET UN CADEAU-SOUVENIR DE LA PART DES ELEVES, A L’OCCASION DE SON RETOUR.ON sait qu’un concours de dégustation a eu lieu à l’occasion du récent Salon Culinaire tenu à Montréal.Or, au nombre des trois lauréats figure un nom bien connu à notre Ecole des Métiers Commerciaux : celui de M.Paulin Bergeron, un diplômé de la section de cuisine professionnelle de cette école.M.Paulin a remporté le prix de l’Association Provinciale des Restaurateurs, soit un trophée et une somme de $25.Il est présentement à l’emploi de l’hôtel Ritz-Carlton.Commentant ce succès, la revue ’’Hôtellerie écrivait dans son numéro de février dernier : C’était une rude épreuve pour un jeune que de se mesurer avec des chefs formés aux disciplines européennes, et la joie en est d’autant plus grande.On devine la satisfaction de ses professeurs, les chefs Puvil-land, Comte et Burke.BEL ESSOR A LA-TUQUE PARTOUT à travers la province, l’Enseignement spécialisé connaît une popularité croissante.M.Luc Morrisset, professeur en charge de l’Ecole de Métiers de La-Tuque, a révélé récemment des chiffres démontrant bien que cette région ne fait pas exception à la règle.On sait que renseignement de l’électricité s’est ajouté aux cours que l’école offrait déjà en ajustage mécanique et en menuiserie.Or, l’inscription générale aux cours du jour, qui se maintenait aux environs de 25 élèves dans le passé, s’est établie à 43 cette année.Pour ce qui est des cours du soir, l’inscription, de 30 élèves qu’elle était il y a trois ans, a atteint 132 cette année.Il s’agit là de statistiques qui témoignent d’une meilleure compréhension des services que rend l’Enseignement spécialisé.Cette rubrique de nouvelles sur l’Enseignement spécialisé est préparée conjointement par le Service des relations extérieures du ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse et par la Direction générale des études de l’Enseignement spécialisé, avec la collaboration des directeurs d’école et des chefs de service relevant du ministère.37 L’Emseigroemerst specialise en vedette à Ba radio et à la télévision LE dimanche 23 février dernier, le directeur du Service des relations extérieures du ministère était invité au programme Tout Connaître présenté chaque semaine par CHLT-TV, à Sherbrooke.Il s’agissait d'une entrevue offrant une vue d’ensemble de l’oeuvre poursuivie par le ministère dans le domaine de la formation professionnelle : écoles et services auxiliaires.L’entrevue a été conduite par M.Yvan Frenette.Le réalisateur et directeur technique était M.Gary Long-champ.A l’occasion de la Semaine de l’Electricité, M.[ -R.Remy, ingénieur et président de la section des Bois-Francs de la Ligue Electrique de Québec, a donné une causerie devant le personnel et les élèves de l’Ecole de Métiers de Victoriaville.Ainsi que l’a souligné M.Remy, la Semaine annuelle de l’Electricité a pour but de rendre le public conscient de l’importance du rôle que cette fée magique joue dans notre vie journalière, et sans laquelle l’avènement du progrès, dans tous les domaines, aurait été retardé de plusieurs années.Il a cité dans son entretien des notes fort intéressantes sur ce sujet.La première centrale électrique, utilisant le charbon comme moyen de génération de l’électricité, employait 10 livres de charbon pour un kilowatt-heure ; aujourd’hui, il suffit de moins d’une livre de charbon pour le même résultat.Selon les standards modernes d’éclairage à domicile, et en se basant sur le prix de l’électricité il y a 60 ans, il en coûterait $40 par mois seulement pour éclairer notre maison.La transmission du courant électrique a aussi évolué d’une manière phénoménale.En 1897, une compagnie d’électricité de la province de Québec bâtissait la première ligne de transmission, de St-Narcisse à Trois-Rivières, avec voltage de 12,000 volts, sur une distance de 18 milles.C’était la plus grosse ligne de transmission de l’Empire britannique.Aujourd’hui, nous avons de Bersimis à Montréal une ligne de transmission de 350 milles de longueur et de plus de 300,000 volts.Au cours de l'entretien, les téléspectateurs ont pu admirer, au moyen de photos, une quarantaine d’institutions d’enseignement technique.L’invité a précisé les différents niveaux pédagogiques, a exposé la grande diversité des disciplines enseignées, a expliqué le rôle des différentes catégories d’instituts et d’écoles, etc.Cette vue d’ensemble constituait une sorte de présentation pour une série de télémissions devant être offertes au cours des semaines suivantes et portant sur des aspects particuliers de l’enseignement technique.L’industrie électrique au Canada compte une main-d’oeuvre d’au-delà de 500,000 personnes : manufacturiers d’appareils électriques, marchands, entrepreneurs - électriciens, inspecteurs et employés des services publics.Cette dernière catégorie compte à elle seule 60,000 personnes affectées à la génération, à la transmission et à la distribution de l’électricité ; 200,000 personnes se rattachent à l'industrie manufacturière d’appareils électriques.Les réalisations dans le domaine de l’électricité sont trop nombreuses pour être énumérées.Qu’il suffise d’ajouter que le nombre d'heures de travail dans l’industrie comme dans le commerce et à domicile a été réduit Considérablement.Pour ne citer qu’un exemple : 1 /25e de gilowatt ou 1 /20e de H.P.dans l’industrie a l’équivalent d’une journée de travail d’un homme ; et que dire de tous les appareils électro-ménagers qui sont apparus sur le marché, particulièrement depuis les 20 dernières années.En 1930, 19 appareils électriques domestiques pouvaient être installés à domicile ; ce chiffre avait déjà atteint 71 en 1937.Il y a seulement une ombre au tableau : la filerie n’a pas progressé au même rythme.En effet, 75 maisons sur 100 ont une filerie inadéquate, causant ainsi non seulement des pannes aux appareils mêmes, mais aussi des incendies et en certains cas des pertes de vie.Il est donc recommandable que les foyers soient équipés d’une entrée de 100 ampères avec tableau de distribution de 12 circuits.L’horlogerie Le dimanche suivant, 2 mars,, "horlogerie était en vedette à Tout Connaître.MM.Rémy Lavigne, chef intérimaire des ateliers à l’Ecole des Métiers Commerciaux, et Jean-Guy Locas, professeur à la section d’horlogerie de cette même école, étaient les invités.Il y eut projection d’un film portant sur l'enseignement de cette discipline, puis entretien dirigé par M.Frenette.Les invités ont énuméré les différentes sections de l’école, pour en arriver à un exposé plus détaillé des caractéristiques de la formation en horlogerie : durée des cours, disciplines basiques, connaissances académiques requises à l’inscription, etc.Les nouvelles appellations Le vendredi 28 février, M.Fernand Dostie, sous-ministre adjoint du Bien-Etre social et de la Jeunesse, a accordé une entrevue à M.Jacques Languirand, au programme Carrefour, diffusé quotidiennement par CBFT, de la Société Radio-Canada, et dont le réalisateur était M.Jean-Maurice Laporte.Répondant aux questions de M.Languirand, il a exposé les motifs qui ont apporté des changements dans les appellations de plusieurs institutions d’enseignement relevant du ministère.M.Dostie a notamment déclaré qu’il s’était agi principalement d’adopter une terminologie plus conforme à l’usage sur le continent nord-américain, et permettant une identification plus rapide de l’importance des institutions au point de vue de la valeur de la formation qu’elles offrent.Ceci est particulièrement vrai pour les anciennes Ecoles Techniques et pour cinq des grandes Ecoles Spéciales.Ces modifications ne touchent en aucune façon l’aspect pédagogique de l’enseignement.“Sur place” La section juvénile de l’Ecole des Métiers Féminins a occupé la vedette à la télémission Sur Place, présentée par CBFT le 21 février dernier.Mlle Huguette Proulx, le jeune Michel Tranchemontagne, Lorraine et Jacques Fauteux ont tour à tour posé des questions à des professeurs de l’école.La section juvénile compte 90 élèves âgés de 13 à 15 ans.Les aspects qui ont fait le sujet de ce reportage étaient l’art culinaire et la couture.CAUSERIE SUR L'ELECTRICITE A VICTORIAVILLE 38 La directrice de l’école, Mme Donat Ouellette, a exposé le rôle que poursuit cette institution auprès de la jeunesse ouvrière féminine, et plus particulièrement auprès des adolescentes de la section juvénile.Elle a souligné que l’école enseigne une douzaine de matières ¦différentes et qu’elle contribue à la formation d’environ 1,400 élèves par année.Le réalisateur était M.Henri Parizeau.Culture populaire M.Louis-Philippe Audet, secrétaire à la Direction générale des études de l’Enseignement spécialisé, a accordé deux entrevues à M.Alphonse Lapointe, agronome, les 27 et 28 février, au programme intitulé Le Magazine Rural diffusé par cinq postes privés faisant partie du Radio-Groupe Trans-Qué-bec.La première entrevue portait sur les Ecoles Ménagères Pratiques.M.Audet a déclaré que le but de ces écoles était d’offrir aux jeunes filles de la campagne qui, pour différentes raisons, ne peuvent suivre les cours des Instituts familiaux ou des Ecoles moyennes familiales, les avantages d’un enseignement ménager pratique intensif.Les candidates doivent nécessairement provenir du milieu rural et être âgées d’au moins, 16 ans, préférablement de 18 ans.M Audet ajouta qu’il s’agit d’un enseignement absolument gratuit, le ministère du Bien-Etre social et de la Jeunesse assumant les frais de transport, de pension et d’enseignement.Les principales matières inscrites au programme sont : art culinaire, couture, chapeaux féminins et tissage ; elles se complètent de cours sur la préparation au mariage, la pédagogie familiale, la bienséance, l’hygiène et la tenue de maison.Quant à la deuxième entrevue, elle portait sur les cours d’initiation forestière offerts à la Station forestière de Duchesnay.Il serait superflu de résumer ses propos, puisque nous avons consacré un article à ce sujet dans notre dernier numéro (cf.Technique pour tous, mars 1958, p.50).La couture Le dimanche 9 mars, le réalisa-'.eur de Kim, une émission diffusée par le poste CBFT, avait invité trois étudiantes à venir exposer les caractéristiques des études qu’elles poursuivent ; l’une veut devenir garde-malade, la deuxième se spé- cialise en pharmacie, et la troisième, en couture.Celle-ci était Mlle Diane Leboeuf, élève en confection à l’Ecole des Métiers Commerciaux.Répondant aux questions qui lui étaient posées, Mlle Leboeuf, après avoir renseigné les téléspectateurs sur la scolarité minimum exigée à l’inscription, expliqua la différence qu'il y a entre les deux options confection et haute couture.Elle portait une robe qu'elle avait elle-même exécutée d’après un croquis cl’une compagne, Mlle Lucille Co-meau.Télémission sur la céramique Le dimanche 9 mars, également, le poste CHLT-TV, de Sherbrooke, consacrait son émission Tout Connaître à l’enseignement de la céramique à l’Institut des Arts Appliqués de la Province de Québec.Deux membres du personnel enseignant, MM.Edouard Wooley, professeur d’histoire de l’art et d’esthétique, et Maurice Savoie, professeur de céramique, participèrent à ce programme, ainsi que Mlle Da- nielle Locas, élève de 2e année en céramique.Répondant à des questions de l’animateur, M.Yvan Frenette, M.Wooley parla des diverses sections de l’Institut, de la durée des cours, des frais de scolarité et des connaissances basiques requises à l’admission.Pour sa part, M.Savoie retraça brièvement l’histoire de la céramique et décrivit en détail une démonstration donnée par Mlle Locas.Celle-ci tourna une poterie dans le studio même, et les téléspectateurs purent voir l’argile se métamorphoser sous ses doigts créateurs.La pièce fut cuite sur les lieux dans un four et montrée à l’auditoire.Comme M.Savoie est un céramiste originaire de Sherbrooke, et qu’il possède dans cette ville tout l'équipement de son ancien atelier, il avait eu l’amabilité de placer à la disposition de son élève l’outillage dont elle avait besoin.En arrière-plan, on pouvait admirer des rendus servant à la décoration des pièces de céramique.INTERESSANT FORUM SUR L'ECONOMIE A PORT-ALFRED Tout récemment, l’Association des élèves de l’Ecole de Métiers de Port-Alfred invitait trois citoyens de cette dernière ville à étudier avec eux les différents aspects du mot d’ordre mis de l’avant par la Direction générale des études de l’Enseignement spécialisé pour le second semestre : l’économie.Il s’agissait de MM.Philippe Potvin, agent d’assurances, Jacques Gravel, gérant de la Caisse populaire locale, et Robert Bouchard, marchand.MM.Potvin et Bouchard répondirent de fort bonne grâce aux questions que leur ont posées les élèves, et M.Gravel tira les conclusions du forum.On voit ci-haut, de gauche à droite, le Rév.Frère Julien, directeur de l’école, MM.Potvin, Gravel et Bouchard, et M.Robert Cliche, professeur et modérateur de l’Association des élèves.39 s ^4 ¦ "**$*•*« M —“3F * *>»&£?& ^fe/SKaS# iïSï'xïf; ;1- /Vf., O.Bibeau, de l’école de Métiers du ALS.A., qui a reçu le trophée du secrétaire de la Ligue, attribué au joueur jugé le plus titile à son club dans la section «B ».Remise du trophée des instructeurs de la Ligue à l’équipe ayant montré le meilleur esprit sportif, celle de la section Nord.De gauche à droite, MM.Richard Dolan, directeur de l’école, Gilbert Giguère, capitaine, B.Délisle, instructeur de l’équipe de la section Ouest, et L.-G.Brouillard, instructeur de l’équipe de la section Nord.^^iidqiies aspects du ^estiva l Le 13 mars dernier avait lieu le 12e Festival annuel de la Ligue de Hockey de l’Enseignement spécialisé de la région de Montréal.Ce reportage photographique nous montre la remise des différents trophées offerts aux clubs et aux joueurs qui se sont signalés au cours de la saison.Remise du trophée du directeur général des études à l’équipe de l’Ecole de Métiers du M.S.A., championne de la section « B », De gauche à droite, le Rév.Frère Julien, supérieur du M.S.A., MM.Gaston Robert, assistant-instructeur, Jean Delorme, directeur général des études, O.Bibeau, capitaine de l’équipe et L.Saint-Arneault, directeur de l’école.M.B.Girard, de la section Est, qui a reçu le trophée du président de la Ligue, attribué au joueur le plus utile à son club dans la section « A ».Remise du trophée du ministre à l’équipe des Arts Graphiques, championne de la section « A ».De gauche à droite, MM.W.Proulx, instructeur, Fernand Dostie, sous-ministre adjoint, L.-P.Beaudoin, directeur de l’Institut, et et Yves Thibodeau, capitaine de l’équipe.M.Fernand Dostie, sous-ministre adjoint, remet le trophée du président de la Ligue à l’équipe d’étoiles de l’Enseignement spécialisé, qui venait tout juste de se le mériter pour une troisième année consécutive par une victoire de 8 à 7 remportée sur une équipe des Ecoles sîipérieures. *¦ ' '*¦ mm ,.AU COURS DE LA MEME SOIREE, LE TROPHEE DU SOUS-MINISTRE ADJOINT A ETE REMIS A L’EQUIPE CHAMPIONNE DE LA LIGUE DE TENNIS SUR TABLE.SOIT CELLE DE LA SECTION NORD DES ECOLES DE METIERS DE MONTREAL.CETTE EQUIPE SE COMPOSE DE MM.PIERRE LESCA-DRE, CAPITAINE ET CHAMPION-COMPTEUR, PIERRE LEGER ET CHARLES GALARNEAU.L'équipe championne de la section « A » a été honorée par VAssociation des Elèves de l'Institut où elle se recrute : celui des Arts Graphiques.Chaque joueur a reçu un petit trophée individuel.Le club est ici réuni autour de MM.Fernand Dostie, sous-ministre adjoint, Jean Delorme, directeur général des études, et Louis-Philippe Beaudoin, directeur de l'Institut.Remise du trophée du directeur de l'Institut de Technologie de Montréal, au ?neil-leur compteur de la section « A », Ai.D.Roy, élève de la section Ouest.De gauche à droite, MM.Emile Lockwell, directeur de cette dernière école, D.Roy, le récipiendaire, et Rosario Bélisle, directeur de l'Institut.M.Rosario Bélisle, directeur de l'Institut de Technologie de Montréal, et Ai.A.Hamel, élève du même Institut, et meilleur compteur de la section « B », qui reçoit le trophée du vice-président de la Ligue.mm*.Remise du trophée du directeur de l'Ecole des Métiers de l'Automobile de Montréal au meilleur compteur de la section «B », M.G.Gagnon, élève de l'une des deux équipes de l'Institut de Têchnologie de Montréal.Il le reçoit des mains de Al.Armand Grenier.Remise du trophée des directeurs de la Ligue au meilleur gardien de buts de la section « A », M.W.Jaques, élève de la section Ouest des Ecoles de Métiers.De gauche à droite, MM.Emile Lockwell, directeur de l'école, W.Jaques, le récipiendaire, et Paul G ingras, directeur de la section Est. POUG LA (GEATION D’UN STYLE CANADIEN DU MEUBLE POUR L'ENSEIGNEMENT DE L'ELECTRICITE D'AUTOMOBILE 1 »» I ON voit ici un tableau démonstratif conçu et réalisé à l’Institut de Technologie de Chicoutimi par M.Joseph-Elie Simard, chef de la section d automobile.II sert à expliquer le fonctionnement du système électrique complet des véhicules-moteur et permet en même temps des travaux pratiques.La source du courant, tout comme dans l’auto, provient de la batterie d’accumulateurs que l’on remarque à l’angle inférieur gauche.De là, alimenté par la génératrice, le courant s’achemine dans toutes les directions par des conducteurs appropriés.Chaque accessoire porte son numéro et est inscrit dans le coin supérieur droit.L’élève reçoit une carte de travail lui indiquant la section de circuit à mettre en fonctionnement.L’élève doit alors tracer le plan électrique du circuit indiqué et en réaliser l’exécution au tableau même.Les fils se trouvent sectionnés d’avance, selon les distances jus- LUSIEURS centaines de salles de spectacles de toutes les provinces du pays présenteront bientôt à leurs auditoires un court documentaire portant sur l’Institut des Textiles de la Province de Québec.Il s’agit d’une pellicule réalisée par l’Office National du Film et qui porte le numéro 101 dans sa série intitulée Eye Witness.Ce film nous présente les élèves au travail dans les différents ateliers de l’école et montre de nombreux aspects fort représentatifs de qu’aux bornes d’attache, ce qui permet une économie appréciable de matière première, évite l’emploi de tournevis et autres outils, tout en protégeant les boulons et écrous de fixation de chaque unité du tableau.Le tableau est protégé par un fusible interchangeable placé dans un petit compartiment sous clef.En cas d’erreur ou de fausse manoeuvre dans l’exécution de son travail, l’élève doit nécessairement recourir au professeur pour que celui-ci remplace le fusible.Ce dispositif permet au professeur de juger de l’efficience et du rendement de l’élève sans devoir exercer une surveillance de tous les instants.l’équipement dont cette institution est abondamment pourvue.Il ne fait pas de doute qu’il en résultera une excellente publicité non seulement dans notre province, mais à travers tout le pays.Le producteur de cette série est M.Timothy R.Wilson.On sait qu’il y a quelques mois, Eye Witness a également consacré l’un de ses documentaires à l’Institut de Marine de la Province de Québec.EDITORIAL CONSACRE A UN MOUVEMENT DE RENOVATION A L’OCCASION d’une grande exposition tenue à Toronto par les manufacturiers de meubles, un quotidien de Québec, l’Evénement-Journal, dans son édition du 15 janvier 1958, consacrait un éditorial à cette importante industrie, et rendait hommage à l’Institut des Arts Appliqués de la Province de Québec.Dans notre province, y lisait-on, l’Institut des Arts Appliqués a lancé un mouvement de rénovation du mobilier qui a capté l’attention de la population et lui a gagné de nombreux adhérents.Ses promoteurs s’écartaient des sentiers battus et surtout de la mode conventionnelle inspirée de l’influence américaine et étrangère; ils tenaient surtout à créer un style particulier du meuble, un style québécois tiré de la tradition artisanale et fondé sur les bois et les essences de nos forêts.Plusieurs fabricants en ont produit des modèles attrayants qui décorent les pièces de nos belles demeures, pendant que les auberges, les restaurants et les grands hôtels les ont adoptés pour donner une note distinctive à leurs établissements.Après avoir souligné que la concurrence étrangère devient plus forte et plus redoutable avec l’ap-parition du meuble danois et Scandinave sur notre marché, et que les jeunes ménages fondent de nouveaux foyers à un rythme de 80,000 par année, l’éditorialiste ajoutait : L’heure est donc venue de créer un style véritablement typique du meuble québécois qui sache répondre aux exigences de nos familles et combler les voeux des clients les plus capricieux.La forêt québécoise renferme une variété d’essences qui conviennent plus particulièrement à la confection de meubles solides et durables, que des mains habiles viendront ouvrer dans un style qui leur soit propre avec des dessins et des ornements puisés à la source inépuisable de nos traditions et de notre histoire.EILM TOUGNE PAU L’ONF A L’INSTITUT DES TEXTILES 42 fife ! QUATRE ETOILES DU HOCKEY AU M.S.A.L.etone Maurice mcnara remet a M.Maurice DuPaul, directeur des études à l’Ecole de Métiers, la plaque-souvenir du championnat de la section « R ».HALTE-LA, les Canadiens sont là ! ont chanté avec enthousiasme les élèves du Mont-St-Antoine, dans l’après-midi du 28 février dernier, au moment où Maurice et Henri Richard, Jean Béliveau et Claude Provost sont entrés dans la salle académique de cette institution afin de leur rendre une visite collective.Les jeunes athlètes du M.S.A.ont tenu à présenter un cadeau à chacun des joueurs du Tricolore.Une promesse de Richard Maurice Richard, le capitaine du Canadien, a adressé la parole et a décidé de présenter lui-même un cadeau.“Je promets de donner au Mont-St-Àntoine le bâton qui m’aidera à compter mon 508e but dans la Ligue Nationale.Il portera la signature de tous les joueurs du Canadien.” Chacun des invités a adressé la parole et ils ont félicité les joueurs qui ont aidé l’équipe de l’Ecole de Métiers du Mont-St-Antoine à gagner le championnat de la section “B” de la Ligue de hockey de l’Enseignement spécialisé de la région de Montréal.Un record impressionnant Le Mont-St-Antoine possède un beau record à son palmarès depuis son entrée dans la section “B” de cette ligue fondée il y a dix ans.L’école y a fait son début lors de la saison 1953-54.Dès cette première saison, les élèves ont remporté le trophée spécial décerné L’équipe victorieuse de la section « B », celle de l’Ecole de Métiers du M.S.A.De gauche à droite, première rangée, le Rév.Frère Cyprien, M.Robert Desrosiers, moniteur des sports, l’étoile Jean Béliveau, le Rév.Frère Julien, supérieur, l’élève J.-M.Morin, gardien de buts de l’équipe championne, les étoiles Maurice Richard, Henri Richard et Claude Provost, MM.Maurice DuPaul, directeur des études, et Nick Malfara, gérant du Centre Sportif Laval.On remarque également dans le groupe, MM.Roméo Lessard et Gaston Robert, respectivement pilote et assistant-pilote de l’équipe, et E.Bussière, professeur.annuellement au club qui a présenté le meilleur esprit sportif.La saison suivante, l’école remportait le championnat de la section “B” et décrochait le trophée Jean-Delorme, honneur qui devait lui échoir encore l’an dernier.Un des joueurs était le champion compteur du circuit et un autre était choisi l’athlète le plus utile à son club dans la Ligue.Cette année, l’équipe a ajouté d’autres fleurons à sa couronne, en décrochant le championnat de la section “B”, tandis qu’Onil Bibeau était choisi l’athlète le plus utile à son club.Remise des cadeaux aux visiteurs : J.-G.Loubert présente un moulin à vent à Jean Béliveau ; Maurice Richard reçoit de J.-M.Beaulieu une réplique de la tour Eiffel ; Michel Lussier offre une lampe de table à Henri Richard; enfin, Ronald Gillipsie et Claude Provost, qui vient de recevoir une lanterne chinoise.DO (957 500 1957 O ^Z3ame
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