Le Constitutionnel, 11 juillet 1872, jeudi 11 juillet 1872
Volume IV, No.32 TROIS-RIVIERES, RITE CRAIG Jeudi, 11 juillet 1872 IE comstitotionsel ci: I'UBLIK ; Lundi, Mercredi et Vendredi.SS* l» «" *> °-' 00 no 50 leu, am donner»' "" (le leur n bonnement.on mn .i , .^ i-'1»*', *-* .pemhuU instinctivement l’attaque, baissèrent t Iguts armes.Les gardes en firent autant, profil ant habilement de ee moment d’hésitation : k4 Guoîriers, .Jarbas, 1rs Barbares envahissent le j forces de la nature, qui purifie son camp ; marchons, la vietonre c#t à | cœur ci I’ouvm», sans efforts apparents, nous.” Et l’armée entière, faisant! aux plus nobles sentiments et aux .* » T « .• r* des t f devoirs l’appelaient souvent, et il ________avait voulu connaître, étudier cette i moment | religion qui élève les pensées et les/ s’écria 'désirs de l’honne bien au-dessus des volte-face, se précipita au-devant des Numides qui déjà avaient tranchi les ptemiers rutraeliements.I.e général, nous l’avons dit, était désarmé et à l’entrée de sa tente plus héroïques sacrifices.Comme il cherchait la vérité avec droiture, la giàceavait achevé ce (pie l’étude avait commencé, et il avait reçu le baptême après les épreuves ordinai- L» VU II I l/.-VUII.** t» U»I|L' j I I Y il V il 11 l I ill ummn v, mill lil'' «* l •! • ‘ ii'.vu v*'- ¦ ^ 't itmi i • •inn '¦!' I , , t COU cl.i-r?tous' les bruits cessèrent ; lu d'assurance, tant de courage d ms ces quand Sylvain s’était présenté devant | '" * T ' I d‘Ll sacer- gitéc, si tumultueuse, poroles ; l’att.m.le, ie regard de, lui ; au moment oA la ^cdonne des , ] | | • àva^il^tnoosé les mains.foule, si agit' , , .sembla comme enchaînée sur le sol : ; celui tôres qui confondent ma pensée Sainte Kglise du Christ, mon Sauveur, je protesse votre fut, Je iha/.c mon cœiir, cl qui bientôt, je l’espère, irate rejoindre au sombre séjour des morts ?car, elle aussi, il faut qu'elle meure pour assouvir ma vengean cc i ->» J irbas se ressouvint alors de F retime, de ce qu’on iui avait dit de la haine implacable de son père.Depuis son mariage, il avait pu remarquer la douceur, l’obéissance cl 1 \ modestie de cette jeune esclave, pour laquelle, comme nous l’avons dit, Vivia avait toute l’a flect ion d’une soetu.44 Votre lïlle est un ange, dit-il à Sylvaiu.Vous l’avez maudite, et elle ne cesse de prier pour vous ; elle vous pardonne le mal affreux que vous lui avez fait, les larmes amères (pie vous lui avez Lit répandre.I uisse-t-elle ignorer toujours que son malheureux père a rendu veuve sa douce maîtresse ! Comme elle, je les prononcer sédicieux avait in nué sa vie, jj i dore et lui avait imposé les mains.on fflt pu enton.lro le frômissrnv'iit I avec tant du majesté, que l’année j n’avait en que !e f’tnp- du prendre ! ^ ^ „ônr «on exnédeli- ! des idles d.- l’oiseau voltigeant au-j entièie, subjuguée, demeura un ; son bouclier et son ep-«-, Abus, (1|) ,.(,nlu.lt.s Numide® quant Arun- ilessus du tontes sus têtes.Mui-j moment snenuiousn avant do pouvoir pour se mettre a U tenu des légions • r-.7iilV-r.-r l’implacable Sylvain était M, et, se faire éclater ses impressions, l qui déjà marchaient en b m or.l.«,il • .IVCC je m^lJO polit ai n des intérêts de i hâtant de prendre la paiole pour ne ; Sylvain lui-même psiliî, et, oubliant ( commenda q«Vou Sut apporta son ’‘ ^j., jp.' *,| vV^{ a,ia•»« *ca» uamita • , - * , , ^ • , , il avait p n tendu lu son des tr».nn."tc* ! 1,c?uco“P a *u , a e.le ci de suture.Déjà Jarba, I i’^nce d’un prêtre «rra.i I n grand secours et d une grande consolation.L'époux de V ivia, qui en avait reçu le commandement, penchait fortement pour la nouveiioj religion ; les douces excitations de ; son épouse qu’il aimait tendrement, i les graves entretiens de l'irrésiitible .Tertulian, l’avaient vivement j ébranle.Il ne fallait pas laisser Jarbas avait paru se ranimer ; son regard n'avait phis la même langueur su figure était mois pâle, sa voix plu< ferme, plus assurée, et on eût dit à le voirainM qu’il sortait d’une simple.délàilliincc, «-I.qn'il "’y avait ric-n à j ë^p’à l’heure même', craindre pour sa vu*.est qu il y ; avait dans son âme tant d’espérance, dans son coeur tant d’amour, tant de bonhenr ! L’imprassiuti divine avait ; suspendu pour un moment la «ouf-| franco et l’action sensible de ce dépérissement fatal auquel il devait bientôt succomber.Le vénérable Aruntiu* ne s'y trompa pas ; et, apportant l’eau consacrée par les prières et les bénédictions de l’Kgli- __ se dont on avait coutume de se servir ; (A continuer.) mnmer le bruit cl de ne connaisse u, sc t.wi*iinv • «i .r j,,„ : îiotticnt je 'suis l’intcrpiclc do leur lYflurvcsvcuec qui «liait toujours reptile, passer rapidutnenl à cAlc du ^ < lcl’posi U n s où il se trouvait.redoutable vo.ontc.montant comme les flots de la mer general.! endant qu on le soutcnai ( ^ ^ j)rjrna| avait donc proposé à Aruntius d’accompagner l’armée, qui ne verrait en lui qu’un médecin ; les chrétiens seuls cl le jeune chef le connaîtrait comme prêtre.Le généreux vieillard avait accepté, et nous ne trouvons en ce moment auprès de la noble victime à laquelle il prend un si touchant intérêt.quand le baptême n’était point | donne solennellement, dont il.la versa lentement sur le front du jeune eathêeumène, en même auguste et .- - iiiwiiiam w/iiiiiiv.n.- iivk» v.».•»% •••' ¦ o - - .Ecoute donc, Jurbîu, et contiens l*0„l(.vês par le souille puissant de la et qu’on l’emportait dans sa tente, ion impatience.Je t’ai dit : L’armée u*nipête.Sa voix se perdait dans cet homme avait disparu, ist mécontente ; au lieu de la cnn- uct effroyable tumulte que les rou- Les Numides avaient Profilé de duire à l’ennemi qu’elle brûle de lumcnls du tonnerre lui-même eus-1 l’avis secret que leur avait fait donne combat Ire, tu la retiens ici clans tm .«uni été impuissants à couvrir.Sylvain.A l’heure convenue lâche repos.On dit même que tu ( Mort à Jarlms, au traite, à l’ennemi leur cavalerie,débouchant tout à coup trahis ton pays et que tu entretiens c|e« nos dieux et déjà les épées ’ d’un bois voisin, avait franchi en des intelligences secrètes avec K1* {sortaient du fourreau, les lances ! quelques minutes la plaine de sable Barbares.'s’agitaient en l’atr, et les plus jet trouvé le camp sans défense.—Achevez, vieillard, Jarbas est : fnrj,.nx poussaient devant eux leurs ." ‘ ' au-dessus de ces calomnies, et il n’y compagnons encore indécis et que répond que par le mépris * retenait un reste de respect pour — Bien ! noblement parlé ! “s’écri- j l’autorité du commandement, èrent plusieurs voix parties de tous* Hn ce moment, la lame dtun poi- __ _ ^ .les rangs.j gnard brilla comme un éclair, j du général en ch 'f.Les gardes de Fl Sylvain comprit que, en restant Kmporté par l’amour de la vengean- Jarbas, accourus les premiers, tombé-plu* longtemps sur ce terrain, il ce et ne voulant pas laisser à nn j rent avec furie sur ces bande indis-allaitcompromettrcsacau.se.* ' ' ’ 1 * " " T ‘ * “ ' 1 -.— ,- 44 Ces rumeurs, oprè ne m’intéressent guère soldats de juger ce qu'elles ont de ! deux gardes qui avaient vu le mon- —On écrit «le New-York.5.Il y a ou IU victimes de la chaleur ici et à Brooklyn.Les grenadiers anglais sont arrivés ici hier cl partiront demain pour l'Ku- temps qu’il prononçait la triple «n«r ei p:irtirMtit non invocation prescrite pnr Jésus-Christ rrtr°-! .1 ‘ Le chaleur est intense.amp C’en était fait ce jour-là de l’aimée de Carthage, si les Barbares, empor-lés paj l’amour du pillage, ne s’étaient débandés au lieu de marcher en escadrons seirés jusqu’à la tente CHAPITRE TREIZIEME.iui-môme.44 Jarbas, lui dil-il, maintenant les cicnx vous sont ouverts.Si telle est la volontéde Dieu, mourez en paix ; le Christ vous attend, tenant a la mcin votre couronne, mille lois plus ricée que (idle que Catherine aura;! nn vous donner anrès votre victoire.11 y acn ici au-dessus do 1,000 décès cotte semaine.Il y n eu 170 victimes du choléra tï.ILnokiyn durant ces deux derniers jnurs.^ Le rapport officiel «lit col.Valeras au capitaine général de Cuba, concernant la capture du steamer Funnie dit (pie Peralta, le commandant de l’expédition, u été tué et (pie à de ses hommes avec les lettres LF.PA K DON* Jarbas commençait à respirer plus librement, sa poitrine sc dégageait.ng dont Aruntius se pu vous donner âpre Tous vos péchés vous ont été parcon- nés ; in.itez la miséricorde du Soi- ._ «uwui- : pardonnez aussi vous-même , importantes de Cespe.k's sont tombes nu % Ions vos ennemis, à celui là même P-mvmr du v.onquour.Plusieurs gens se sont eniuis dans le l>ois.—La f’ressc de Paris du 17 juin dit : On annonce le prochain mariage du fils du duo do Passant» avec la plus riche lié- jqui von?a lâchement frappé.Sou-vouez-vous que, sur la croix, votre Sauveur a demandé grâce pour ses meurtriers.__L’esprit de Dieu a '.empli tuon .riticro du Canada.^ ., v 1 * ' « .t • » Le fiancé, secretaire d ambassade, de- Ame, à mon porc ! cl toute haine t»t .((imllirJ (lcpuis |o4 scpl0„.bre, a pria éteinte dans mon cœur.Je ne pense j ,m ^ ^ Paris eu ¦¦ é d'officier pas avoir lait de mal a l homme qui i (jc ja ^ar(je mobile.11 a récemmentaceum- • *• ¦ ( l.L V V 11^ f Mill 1 | IIM.ICVI 11 M It J | L 11 l (1 » O llll I *» w 1 I i cause.j autre la gloire de frapper Jarbas, i eiplinées en.nu leur laisseront pas le soulage* pur le sang t ès tout, reprit-il, Sylvain s’était précipité sur Uii ; j temps de sc rallier; le reste des j gardait bien d’arrelo ère : c’est aux j mais avant que le iVr pût l’atteindre, légions ne larda guère à masser s(ïs i1 s’a Ifoiblissait se nsi •Il .I I .f « I • * .I « .* I ' ' .é k 1 « nM/bî (t n I 1 r le cours ; mais Tai.Je suis venu pour tejparler de ios dieux et de leur juste colère : la sc plaignent d’être abandonnés tour une religion nouvelle qui ne cncun*rc ici que trop de faveur.Le lion de la guerre, je terrible Mars, » juré de combattre à la tète dos Vumides et d’inonder la terre du iüng de nos guerriers, si un sacrifice iolenacl no lui est olfert aiijoord’mu nême au milieu du camp.—Que ceux qui craignent, si outefois ii en est un seul parmi mes >rnves soldats, suivent cet homme ; fu’ils aillent égorger avec lui qücl-iues animaux inoflonsifs dont le 'aug est san* vertu ; je ne m’y >ppos»î pas.Retirez-vous donc, bon -le illard; déjà vous avez trop Ht.—Sache bien que je ne m’incline jtte devant lu puissance des dieux, n’ai pas tout dit encore : il faut veinent a va ienv*- saisi, désarmé l’assassin, et l'avaient emporté plutôt que conduit sous la tente du gênerai, où ils fr lièrent solidement.A l’exception dos guerriers qui formaient son escorte et qui, comme lui, faisaient face à l’armée, personne n’avait pu remarquer Sylvain menacer de la pointe dt sou poignard lu poitrine de Jarbas.Di avait vu seulement Ica deux g tides se jeter brusquement sur Int cl disparaître aussitôt avec leur prisonnier, de manière qu’on dut penser que le jeune chef avait donné l’ordre de l’arrêter comme un insolent et un factieux.Cette pensée mit le comble à l’exaspération des soldats païens.u II u insulté et fait charger de fers l’envoyé des dieux, s’écricrcnt-ils ; mot! à l’impie, au sacrilège !” Et mille bras se levèrent à la foi^ pour le frapper.iblemeni, et son rang.» et à engager régulièrement* la regu ni s’empreignait de eelte Inn-bataille.** : goeur qui indique et mesure pour nin- * Cependant le jeune chef était ! si dire l’épuisement graduel de là étendu sanglant sur sa couche: il senlit lui-même que la mort venait ; un médecin habile avait examiné sa il le comprit mieux encore aux dou-blessurc et procédé au premier ces impressions de la giûce qui par-panseinent.Le poignard, dirigé par- lait plus fortement que .-on une main sûre et exercée, avait cœur.x .atteint Jarbas et était entré profonde- j Men père dit-il a Aruntius d une ment dons le côté gauche, un peu voix faible, que pensez-vous de cette au-dessous du cœur.La lame j blessure ?Elle est mortelle, n’est-ce devait être mince, affilée; car lu pas.plaie était étroite et ne donnait passage qu’à un filet do sang.Trois u quatre de ses gardes, demeurés seuls auprès de lui pendant que leurs compagnons repoussaient l’ennemi, in'crrogcait du regard l’homme de In science, et attendaient avec une douloureuse unxiété l’arrêt suprême qu’il allait prononcer Malgré la pâleur mate qui avait fait place à l’incarnat de ses joues, Jurbus n’avuit rien perdu de sa douce — Dieu Tout-Puissant, ô mon fils Sur le seuil même do la mort, son souffle quand il lui plaît ranime la vie qui va s’éteindre.— l enérablc Aruntius, ne crai gneZ'poitit.Sur les champs de bataille, n’ai-je pas vingt Ibis affronté la mort ?Mais pour un guerrier, pour un général, qu’il est dur de mourir de la main d’un lâche assassin ! Si encore j’étais tombé glorieusement sous le fer de l’ennemi.a tourné contre moi son poignard ; il m’est inconnu.Qu’on me l’amémc, je veux lui dire que je meurs en lui pardoun a ni.— Lui ! il a disparu, et sans doute il e*t déjà loin du camp ; mais le vieillard qui a provoqué la révolte, et qui parait l’avoir fomentée en secret depuis quelques jours, n’a pu échap- \ per, et il attend, chargé de chaînes, l’arrêt terrible que l’armée ne peut manquer de prononcer contre lui.—Qu’on le fasse venir ; je sera: heureux de lui rendre la liberté.Peut-être un jour, en se rappelant que la religion du Christ e>l toute d’Htnonr et de pardon, il voudra aussi l’embrasser.” .Le vieux Sylvain parut, conduit par deux gardes ; sa figure portait l’empreinte d’une fureur sombre et farouche.Il rngnrda froidement L' général étendu sur sa couche disanglantéc.p:igné l'impératrice lors do son voyage ii Madrid, et sans en avoir le titre, il remplit les fonctions de Chambellan à la cour do Chislehurst.Cette héritière est mademoiselle Symcs.—M.Louis Ulbach, rédacteur en chef et directeur général du Journal la (Jlochc a été renvoyé devant la septième chambre correctionnelle comme prévenu d’avoir ouvert une souscription destinée au payement d’une amende judiciaire, • La prévention se fondait sur ce que la Cloche avait inséré, dans son numéro du 4 juin, uuo lettre qui annonçait la mise ou vente d’un numéro exceptionnel à 50 centimes du journal la lroix (lu Peuple, d'Alger, dont le gérant avait été condamné à deux ans do prison et 5,000 francs d’ameude.# Le tribunal a vu là une dérogation à l’article 5 de la loi du 27 juillet 1849, et a condamné M.Louis Ulbach à 100 fraucs d'amende, à Vinsertion du jugement dans le Droit et la Gazette tics Tribunaux et des dépens.2 W ,'i LB CON Sï ITUTIONN EL—EDITION HEBDOMAD AIR E fKy'gjL'SuTSPS " -WÿMMxs* LE OÔÎfSTJTÜÏIONXEL •T HOIS-KIVIE H ES, il JUILLET 1872.Le Uburnal des Truis-Riuiùrcs ne comprend pus encore ».i traduction de la Civil* ta Oaiolijca.il n’a pus encore pu saisir .clairement que le but de réminent journal .catholique e^t de coiubuttre les dangers du libéralisme et les tendances de l’Inter nation ulc vers le suffrage universel nour arriver au communisme.11 sait envisager les conséquence» nécessaires d’un pareil é*t.it de choses.Si le monde se laissait aller dsnsce malheureux courant d’idées, toute, les sauvegardes seraient détruites ; les constitutions et les gouvernements seraient emportés par le torrent ; le ntmbre ot la force brutale soraient alors la loi supreme.Le savaut journal italien ajoute que la bourgeoisie libérale u cru trouver un moyeu de prévenir le danger de cette destruction aveugle de l’ordre, dans une réforme électorale gui accorderait une jilitcc au.c minorité* do os les futures .com ires de la nation.Mais il regarde ce remède comme insuffisant, et il en donne la raison dans les torinus suivant*, qui ne Font pas des paroles prêtées à d’autre?, mais lus siennes propres : “ En premier lieu, même en admettant .dans rassemblée uationalo les représentants do la minorité, le droit de décision .restera toujours le privilège de la majorité.C’est une condition cssoutielle de toute assemblée déli’érative, composée de sujets égaux.Là, où ne commande pas un chef à l’autorité duquel l’assemblée soit soumise, il ne peu t exister d’a utre prédominance que celle du u* mbr«.La minorité devra céder à la majorité.Sms cette manière il serait iuq o^sibl d- trancher les discussions et définir quelque chose de positif.De là |'i« — - - —».JVtublIi «.viiiuic i de droit s ciai que la détermination prise mr la majeure partie d’un corps moral légitiincin- iit réuni, doit être considérée comme la détermination du corps entier et prévaloir comme telle.” Refer tum od •unirersos quod publiée fit per majoron part an.Apr*'s coin, l’écrivain sc demande à .quoi servirait la représentation des miriori-iés d ms les Comic os ?Ce serait, suivant lui, vouloir arrêter une avalanche eu Mûrissant une poignée de neige.Le scus de ce raisonnement, si facile à saisir, échappe au Journal des T rois-Ri ri très.11 pr* jil la conclusion logique, pour une réfutation des prémices Et, ce qui est encore plus extraordinaire dans un journal qui passe pour être favorisé d’une inspiration ecclesiastique, il prend pour des arguments des libéraux et des propositions réfutables et refutées les seules propositions conforme.; à la théologie sur la matière.r: Pianos, ‘Mélofliiinis et Machines à coudre Cordial Carminalif Ceiebre Bureau : au-dt'KtuiH «lu magnaiu de MM.Louis Bhu.vki.li; k Fni:uK, rue «lu l'iaton.Troi»-Riviéres, juin 1872.A ris.-O- c.G.______r\ VJ o CORDIAL OARMJXATIF CELEBRE CONTRE LES DOULEURS DE LA DENTITION DES ENFANTS.Médecines' C.c.c.CORDIAL CA RM IX ATI F CELEBRE CONTRE LA DYSSKNTERlE DES ENFANTS.C.-G.-C.LE soussigné prend la liberté d’informer ses amis et le public eu général «pie son moulin à vapeur est maintenant en opération et que, «uitre son stock ordinaire «le ’«-.fis sec, il acon«- j CORDIAL CA RMI NATIF CELEBRE tumnmnt cil main» «lu lues blanchi et ctnboii- I Vfté ainsi que (111 l»ois «b* toiit, — -—\ B «pii apporteront «iu bois son moulin, qu’il le ! Heiora, le blnneliira et I’embouvètcra û îles ion- j CORDIAL ( 'A UM IN ATI F CELEBRE dilions raisonnables.CONTRE LA DOULEUR DES ENTRAILLES DES ENFANTS.JAMES DEAN.Trois-Rivières, 18 septembre 1871.N, DU 11 u MANUFACTURIERS DES Machines û Couder m: r avili, k de Tu O C K MA TV.r t ’.c.«>• DES person ne», wins être à l’« mploi «les liéiiii r.s «le f a JOHN UROSTER, Ecu., s’étant permis «l'aebet«*r à «’rédit «le» «dléts * n leur» nom», ils inform« »»>:.,.cl naturel, j autre ma* liiue à coudre.Le» agents font plus / En vente chez tous les pharmaciens et mar; d'urgent pnr«*e qu’ils p«*uvcnt vendre «les nmchi- chauds de la campagne.¦«•- y n MARCHAND-EPICIER, A transporté son mngas:n sur la RUE NOTRE-DAME, Ù c.V.é «le la librairie «I * M.F.STOBBS.Il sollicrte resp ctueus ment une a isito de tnim k« s «unis « t du public, ALLEZ AU EAfîASIX I»f.M.ROUSSEAU.Troio-RIvièrcK, 28 Avril 1071.* C.Labarrc ijj* Prcrc, mis ms En face du marché.Ces Mcosicnra, tout eu remerciant leurs amis et le publie de l'encouragement qu’ils ont eu jusqu’à ce jour, sollicitent «le nouveau une visite à leur magasin, où l’on trouvera des articles de première qualité, tels que Liqueurs, Provisions, Rpiccries, etc.C.LABARRK k Fnfcnü, Trois-RIvièro», 17 novembre 1871.0 pilldi' général, pour l’i’iu’ouragemi’iit libéral qu'ils lui ont accordé.Le 1er Mai il «leménage au magasin seur «le Ci«o.HARVEV k Cik.) Agents généraux peur /a Prov.de Québec, 343, nie Notre-Dame, Montréal.Prix : 2*0 cents la Bouteille.y.—.‘*i V-:- * ' v '4s‘^-*; ' V 4 Proclamons la bonne kvaüe ! Qm» le (• nxi) Rkmkkk .Smosiio.stks kt Fiu t.ks d«* l’éininent Homme Médecin Indien, le Do« trur Lewis Joseplius, «le la grande 'J’iibu «les Slu»: -lionécs, Colombie Angbiise, accomplit les gué-risoiis les plus niervcitlcnscs «t les plus étou-nuntes que l'on ait jamais mentioniié dans b.* monde.Jamais dans les annales «ic l'ilistolro Métlicale Canadieiun*.un t«*l succès n’a innupié jusqu'ici l'introduction d aucune médecine.POURQUOI i SIMPLEMENT parce que les nombreux ingrédients mé«l«*« iuuu.x précieux (t«*l que le» ex.traits «le l’écoivi* «le cerisier sauvage*, l'otlopbyl-liini, Juniper, Qitussin, Sinartv.ced, Dandelion, IlyoMcyamut, Nux Vomie», extiait («unposé de 3^ I j\I G Çr 1) i\ f rïl i\ Col««e>utile, Jalaj), Soeotrim*, Abes, rapsieiim.î 3I I il iA (\i IH I Rl fa 3 3 \ .Cto., etc,) qui entre dans la inédccine (;•' HOMME dans l’Esprit «lo Vin et de la* m Mer .ensuite à un j» u «l’eau, ni;.is la «piautit»* «l'Ks- t y-, g w»«pyy* wm m*rr» o p.it «h* Vin «;inployé«* pour « ht uir un • Met np- 33 JéL*jZP J-1a Jit.JZImila m pr«*i iable, éUiit »i consi«lér.iMe qu’elle détruisait 1 entièrement le» edeL» Balsami«|ues et Calmants j «pii earaetéiisent la HOMME, Dans « ette piéparatbm la HOMME K’oflfre à l’upprérinlion du public, sous lu hum • d’un Sirop délicieux avec toutes scs propriétés nu-turc lies.«Iassitiés et coin posés qu’«»n «*n frit le rcundo lo i»1iis enîcncc «jui soit «lans le monde connu,, et ne peut qu’agir sur le système «pie «l’une manière très-sali.- lui santé et très-tlésirabh*.Qin 1-que Foil votre état et quelipte soit le teinjis, «•«* —, - • , .TTr- .| remèilo atteindra te mal, et vous Ferez étonnés 1 h G L-lc^h lllinp' W IZSrd Ol! 1 1,c Iîl ,nun,''ro fr «VCC laquelle vous Serez O O * j rappelés à une Fauté parfaite et \ une pleine l vigueur.Cette n»é«l«;cine
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