Le Constitutionnel, 12 décembre 1872, jeudi 12 décembre 1872
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Si j’avais eu un lampion, j(,c ^(MKS Sîl,,s aVÜ«»( r, un grr luron, quoi !.'i’oi |jc l’aurai^ posé près de lui,comme on C*» " ««»« •*¦ fois ceux q->r l’on représente à \'Am ,9 lo lâcher, la lut,e se a‘,jo,ml 1,,., dan- un quanior.rfeiTHin : bigu h i;t I’ortc-Saint-Marlin.Il y lorsque arrive enfin un : 1 ",l!‘ ,un nl,lrt‘- ^ I-roî''‘ co '*'.0,1 avait autrefois à Paris un endroit dont nous parlions dans notre dernier numéro n'était pas une fable.Au moment où nous écrivons ecs lignes nous voyons passer sous notre fé-nôtru le champion victorieux, Mr.Tierce, mené triomphalement par le* rues dans ., ., comptez-vous coucher, vous mou sieur icuikî homme en blouse, qui n bien ! j >i OC Si)11 * vite sépare les combattants, cil di une brouette que conduit Mr.Kingsley.I Ce dernier qui avait parié pour Mr.Grte-; appelé la Souricière, il était placé au ! ley est affublé d’un costume agreste qui 1 mure ecs hallos ; c’était le plus fa-; représente lo *««« c vi(J ,.t ,out ce qu’il y » y.manque.La musique marche .a 8()US V blanc rn se relevant; aussi je vour remercie mille fois [de m’avotr tiié^de» mains de celte ivrogne.que je ne connais pas.G qui s'csl misa me bâtir»*, parce que y*, lui avais deman* 11 é tout simplement mon chemin et guérite on trouvait à loger pour deux sous, je vous avoue que j’allais y clic*( her un gît»*.— Vous, monsieur loger dans un garni de la me Sainte-Marguerite !.Vous ne savez donc pas ce que c’est ! que ces endroits-là ?qu'il y avait de plus ignoble dans la ville.La Souriciùic avait une telle réputation, que des étrangers, des hommes distingués de la capitale ne craignaient pas quelquefois de s’y nvan-turcr, curieux de voir ce hideux contre de ça.Eh bien! ce que j Va- très* poliment.time duns un homme voisin, c’est | —Pendant que Choublanc portai r, les sentiments.et la vertu.Es-tu |0 nouveau venu l’examinait avec Je.sais seulement qu’on y loge à la corde ou sans corde, à la volonté du locataire.—Vous no doutez pas par qui sont habiles ces garnis ; —Je ne me doute de rien du tout.Vous savez que j’arrive de 'Troyes, patrie des aiuhniilleltes, etc.—Venez, monsieur, avec moi.t£lc, puis vicuit un détachement do U milice.précédant immédiatement l'excentrique véhicule.Mr.Tierce e«*t coiffé d'un chapeau noir ct lutuefou cigare aussi stoïquement qnc si o’éuit le général Grant en personne, tandis que Kingsley dans son grotctquo attirail pousse sa brouette avee le plus grand sang-froid du monde, absolument comme s'il s’agissait de porter des légumes au marché, il est impossible d’y tableau.Il y avait au«si, rue Saint-Honoré, près du café de la Régence, une maison de jeu, connue sous le : nom A'Hold il'Angleterre, qui rivali- j mettro uno ni.illeure volonté, sait di* ré until lion avec la Souricière Oo tr.o.npho original a atürtf dano la rwfj.,»» fiai, l’aristocratie du vice î il y avait une plus d’uttentionpont à coup il s’éciic: 1 nous ne sommes pas loin de la rut* de mon avis?— Entièrement, monsieur ; mais ¦ —Mais }*¦' nu me trompe pus.c’est j Sainte-Margueiite, je vais vous y con- comirie je ne suis pas le vieux lapin , monsieur (jui étaitàjmaJin assis à côté 11 duire ci vous faire voir des choses.que vous croy»*z.‘de moi sur un omnibus ?Monsieur tjj|j vous ôteront l’envie de loger là.—Chut ! attends donc, laisse-moi (pii arrive de Troyes, et qui voulait —En vérité! eh bien! jeune Jacques, arrivera mon point de départ.aller rue de Chaitrc, rue Froidman* je m’abandonne à vons, soyez mon Alors on a des sentiment* ou on n’en ! tenu, rue du Coq?j second guide; le premier devait me a pas.mais quand chose.c’est lint !.de patron.il n’y a p nu*-il n’y a pas.parce que.placer, quand je me promenais à I avez-vous une moulu* ; I on aimrend aussi en lisant, et j’ai » —LO'nDien , —Aon, p.ts sur .mil.t tonjenr.aime n m’mslnnre.,, , .!* ou on ifi’ii teau, rue du l^oqr si’cond guide; le premier devait me on dit une —CV>t bien moi même.Ah U piloter.à ce qu’il dirait.il n'y a pas je vons reconnais aus-i, jeun»» homme.—il s’oid trompé de moi, il voulait ms dt» le m - C’ett vous que m’avez aidé à me (jjr,; : vous piller.A propos, monsieur, j roulette,ten creps et un bi ri bi.A ce dernier jeu, il purait que les pontes qui avaient perdu à la roulette toutes leurs grosses pièces avaient la facilité de jouer leurs derniers sons.L’Hôtel d’Angleterre ainsi que la Sourricière étaient ouverts toute la nuit, et beaucoup de gens à Taris n’avaient pas d’autres domiciles.—Est-ce que vous avez été par là, vous jeune homme ; Non, monsieur ce n'est point de ! mon temps ••• mais je lis beaucoup; d’un iinmenso hourra lo départ du cortège ct s’écheloDuent do chaquo coté des rues pour voir lo défilé.Lo beau acx« est largement et bien représenté dans cette multitude.Assurément ce n’est pas uous qui dirons que le grand peuple utilitaire n’a pan comme Ica autres ses moments de joyeuao folio.¦./ i ¦ « — »- » i j • Miicjbicn mon raisonnement.de deux i pi aire* pâlies mu la voiture , t % | • - .• • • —Un habitué de la polico correctionnelle comparaissait, devant le tribunal.Lo président.—Oatencoro vous ! Le prévenu.—Ah ! mon présidont, c’cst un mot do reproche.—Combien avez-vous déjà subi de con- duises.quatre Tour lois, tu avais promis de payer un litre aux amis ce soir, chez Triquel.Pourquoi que t’es pas venu ?.Enfin, c’est égal.tu vce le payer.nous le boirousù — C).»i monsieur, mais que faite** : vous?—Pardon encore une fois, madame, vous avez mal entendu apparemment.Je vons demande le faubourg Saint-Antoine.—Si vous ne me laissez pas tranquille, j’appelle un sergent de ville.On connaît »'•« !««».* •» »!»r,-'cc r.v.uit liM-jj oîli-rts par le gouvernement aux I ;! , .;:V .s -,.!!* (ll,i Va , Hogue U poiute des arbres, le 1 i ‘ • r .i-oi t.:r son nom.ruas, et les cadavres flottant.,n*11 i m; et eu leur Lisanc connacre ces avant:?- .* r, .,, , ,./» •.I« !, I,:I.;.I! :< «te couv.-nu que Kochofort reste- »•«.«« domestiques.Oranges IIU «i peroniv nt.de la sente des pa-, .» * Ulli;,,u ; -nt celte quostioi.d «ne minmn- tpul-u- ro)i;, Ju célébra tribun ; que l’on n’em- .iii.'idicn.* f.dt contradictoire.C’est un" pr uv.-da porte Tins L natrie à la semelle do cas sou- -Apres les iOrnr.ilttod legaios vient ,rtus; ast lion, ht les ravages no wnt linilês sur les ba-ses cfrros du Pû ; p;ir „llt acte de le* rivières se ré ,r,udei.t hors de leur lé les — - - 1 * lu i’inti rprél dion d »«»« uur uucioulo vente et 1 administration nos bon U « qu- 1-* p.iv braim n a p.a dit la vealc.uoa riu.s de la légitimité dc?s ,b- aVt-.blir «• r.or, doit le ivconirutn* ; 1 i‘.rh‘r(" lur-^!»pies de la bénédiction de que?tions, ii’on est pas encore aux élé- n.t-, ^u.'-i que 1-: •ouvm Minent pnq ose-1 Mai, i! I ic mipr ¦«»:«.t bien et il ëV^t jugé aùlr6lê nmni^nnttX voiûiiuirâiiwntnccor b ucoïip viennent aux Etnts-Unis avec n^‘tIalc vwl^günt écoutées nvec.iià res- ments de k pdlîfcipuc providcuticllc.colt * idée fixe.Ces émigrés ne demande-1 ^ n< vient troubler aucun bruit du .—a.b* correctionnelle : r.iioüt pas mieux que de r.-tourner an j :.( '-li,ci.nycu-Moi-iet .-a leiume roaeut i —Mon président, c’est lui Dot que d abord it- no sont j>'S ; ^*r/.1 ll.un * demi Jimire.meucé.#Ie puis vous produire riches pour ccnclvr d> - terres i« m- prix ** * ¦" ot-int, jtociiet.ort tremble et dcoiiirc (pii a tou a vu.qui n coin-un témoin fc’t.Maurice et la Uivière Croche.Ottawa t» Décembre, 1S72.E.J.D'/ydgos, Ecr, (st.cn ville.Le j î,u Conseil Privé a eu uuo longue réunion ; 1 tldisons plus bas, par laquelle Sa (îrandeur d i toute *a sollii j ropc .'une qu’il caque n ms lisons dans U* '\nu vrou-Mmi^r I faisant cl .'é.ct qu’en u Pc.1 un de l;ur b»ti\ fiv «• r.«bh* la gouverne,m*nt c ,r .glc!i -n.tourne! convulsivement son «rant.(Ju.’on l’iiitroduise ?A onze heures et demie, il remonto cn : jA.témoin entre.hier.La question de la confection du ehe tré.d, nt qu'il faut, staspendre t »ut procédé ., n ' ¦ ta •!> > , * 1 - « min do fer du Pacitiquo éwn! sans considération.On espère géuuraleinent ici qu’uu en viendra à des arrangement i satis- j ‘ “ Vais ints pour l.sjKiitics particulièrement i rcnd un léger repas et Les •f.o.rciiK'ç.—Un excftiiti ne-.* d’un iol i à s.M ;t:o i ' r;“ fc,-‘Peul dans : a cellule.A o heures, eien biun connu à Paris, vient .i l'aumônier des prisons vient lui renouve- it un singulier calcul.excentrique «titis-ieut de se livrer 1er .*¦ es reincrcimcnt pour 1 • splendide Ayr ut réuni oj*00 mouches dans une » .* .?> ."o • i « .1 et egud pu prés do li lié i-1 it ure.us Homme heureux d’apprendre quo ccit* nflaire prend vinsi une m iiiou.-v “ Tous ne lccieur » sont f .uiili- rs avrq ni c*.oui â c.-t ptt&v à Mon.p.ént à propos du | pareille- offre.?.Lu nv r*»g,(ihicnt du tniliion, et avec î * carnctéiv do b.urs fiire conn i*.-.L i«ullh.vC-l t est cm'.in.ivj:Orneraient avec 5< 't'.1- -dme Bochofort lui a i J -é chsmbrc mesurant 70 pieds cubes, il sou- laîÿir p- sol n.-t 1 ni Ou fur i'ibaiVd • i Cn n 1(ic f.»»» b- ns services : j poudr.t le plancher avec une livre de Mi«rn rôi 11.*- r.ffjv .Lu :,v .n Join t-mtcinD i uuo t:-to ! Christ d - l’ilcola it ali une de- qu-tre jours après il alla voir le séMiltat •j leurs faire conn- it.* 1.” u.Aù.du V ‘lJt.* rrancoi^.Victor Hugo n'a îl ‘ -'on expérience.Il ne restait plui ' ‘ i I .Il .A.*.l .1.' * /III ¦.lll-l I1.M1 ll.l A Mi.IIIiIh/a .1 > .I 1 1 ' î nt ères.nîv',-,i,!< r t,0p;lt M’llttcr Vcrj ill ’s ]r la faç .n Miivauto le retour de Victor linge ;vi elles ç importent uaturel- j sur es t ur.in, ils durent à leur grand re- j de guis e-nnpéAcnts en c* .o ïuntièn*.ma- j J4.'ur Jnell,°* -d.\ icor J^efr.ne avait : à \*:'rU : !côr: On doan'êr un mtre- o if !è régentent voté’'À'tins immcnsedaoruaies 1 v .convaincus qu le gou\ : chargéidc l’exécution dpcet ordre lefonc- O’estderanin un’il revient de Gucmcac); dt mu, M.rr da M.miréd • majorité et le livre d\a./u»u.- ,Igi;é pnr gon î ïricut c-.n ,dicn Lit f.,us .* i-»nte eu dép -n- ! ‘! :un
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