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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,[1871?]-1884
Contenu spécifique :
jeudi 23 janvier 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1879-01-23, Collections de BAnQ.

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L'Abeille Quebec $ 9 I ¦y a®,Cf, AM "O -J x.X-—i* -•*' 'w » W « ® llil 1 ^ I •»! C.T » .! SA> 1 II a B 4 avazi s*-vrr!ri trrrvr rea crgniArt.-.rÆ »aüi xrzx3Pzr^rZ: r :rr-zrj :^.gv!*tt-3R^iv i3;t?ttï VGIUÎSF XI TFGIS-RIVirP.fS JFUDJ 23 JANVIER !879 :«ü»3a uuiiîiu.-'j ivAUMrsn?*» a^w?:p •arg3Æscj:M's;ay.cgt^:^c,Aacaxn.^ r -•' Jilt('>iirRa,’i _1V£TX W7_T_ C! FEUILLETON LE Dû •a a© puissants ; il y avait de la dignité dans sa tête, son front large brillait d’intelligence ; ses manières avaient de la grâce et il causait admirablement.Il était un de ces hommes qui attirent et gouvernent sans effort.Quand il entra dans le salon, il le *W * trouva déjà éclairé et occupé par trois T Cl H y Pc,'sonncs* La première qui était sa *' tante, se leva et le conduisit aux PAU LOUIS BAILLEUR.• II La prédiction s’accomplit.( Suite ) Jamais l’aspect de cette habitation deux autres, qui fixèrent immédiata* ment son attention.portèrent furtivement sur la jeune Asiatique qui exerçait sur lui-mcmc cette influence à laquelle nul n’avait encore échappé.On annonça le dîner, et Georges présenta son bras à la princesse pour la conduire à la salle à manger.Il fut place à table à côté d’elle , mais, tout en soutenant lu conversation, il ne pouvait s’empêcher de songer à cette jeune fille, sa cousine, qui était assise en face de lui, et dont la position lui LU VERITABLES MSB A GOuDEB —DE— SLN GBR NEW-YORK Veaîa; Importante u ; vr T V) c c c- uf i» Languissamment penchée dan; un semblait si digne il intérêt, fauteuil, était une jeune fille bion- \ Après le dîner ils retournèrent au de, au teint délicat, avec des yeux |sa^on • l*1 soiree sc passa jusqu’au gris.A sa droite, et se tournant affectueusement vers elle, était une belle et grande lemiiie qui dans sa robe de velours noi.i, paraissait avoir la majesté d’une reine.moment où la comtesse, faisant remarquer qu’il était tard et que Jeanne paraissait fatiguée, chacun sc leva pour se retirer.Rentre dans sa chambre, George — Madame, permettez moi de vous Mc havcrollcs renvoya le vieux valet Georges salua et se dit très honoré j.scs paupières.La présence delà Quelques minutes de marche l’amenèrent au bord du lac.d’où une j superbe allée de tilleuls conduisait à la principale entrée du château, Arrive* nu bas du rrrrmi! r» et accepta la ehaisc qu il sein-noble et rare beauté.i Pressa- dc !ul ava,lccr- Les symptômes de sa maladie étaient les mêmes que ceux qui avaient emporté son père.Les méde cins les plus habiles furent appelés,et 11 avait, à cette époque, vingt-cinq Geoigcs se plaça auprès de J canne - toute leur science fut impuissante à ans ; il était grand et bien propor- ct clUra cn conversation -.tionné ; il avait des épaules larges, :\'A Pnncci*;c 1 o/.ziuni ; une poitrine robuste ct des membres j ^CVOIls avoilci (luc SCa avec clic et ;irrêtcr jcs progrès clu mal.Ils ne mai» nou, purent même pas découvrir la nature ! A Continuer.regards rc ¦ dc |a nia!adie> Four la saison finissant le 15 Sep tembre $5.00 dont $2.50 payable dans la 1ère semaine de la distribu tion et $2.50.clans la 1ère semaine cI’Aoûl On distribuera la glace aussi à raison de $1.25 par mois.N V»—AudcHHUfl d«* la glurièrc il y a du nppnrtciiicctH très \astcs où l’on reçoit dc voitures * n dépôt pour In saiaon qu'utlus v pt uvciit ervir.Lu «ouKhigné ne prendrae $2.00 par voituic p' ir.l'.-nnèc et ko •.hui d’une assurance aux deux tiers dc I i v*.de l’article dû; oxé chez lui.T* LEMA Y.Bnroua: RUE DI> FORGES No.’ -Uivlroièies 29 Mnr* 1978.jTm, JJl S1LETS.AVOCAT.(Ci-devant Magistrat do District.) TROIS-RIVIERES.Bureau : Rue St.Joseph, No.28.Résidcuco : Une Notre-Dame (Eut) No.95 CONSULTATIONS : Au Bureau, île !» heures A.M , i\ 5 heures, l’.M A Domicile, do 7 à 9 bra.I\ M.G Septembre, 1873.:n; • .*t f 1 •• 4 * ; «< f TiO Prof, Egnn n fdt une étude spéciale de la lupturc ct k>*m talents distingués ont été couiouncK de succès.Sa longue et heureuse expérience a été la cause d’un grand r.ombrj de guérisons chez les vieux ct les jeunes.Il n’a jamais failli lorsque lu remèdo a été appliqué à temps.A l’hoiinciir de ce Monsieur nous sommes heureux d attirer I attention de nos lecteurs sur le ci rtilkat suivant, donné par un >,on-sieur do profession en faveur du Ki Bande Impériale du Prof .1 Y.Egnn, qui donne pleine et entière sutisfiction.Voyez l’an nonce dans une autre colonne.HAMILTON, 18 Juillet, 1878.14 filin, I STS.xl l Août.-a.- ! CLASSE OU VRIERES.Nous sommes mnmtcnant prêts A lournir do I’.înploi ù domicib* ù toutes le cl oses de la société*, .constc ni ment, où à discrétion Nouvelle bcsogii'-, lui ilo et profitable Les personnes des deux sex**s peuvent giigu r fnçilo-mcntduSO cents h $r>,«o pfifsolr et une s» mme pi'vportionmdle en y employant tout leur temps.Les gardons et ’"îs filles y gagnent autant que les hommes.Que tous ceux qui verront cet annonce envoient !• ur adress •, et ils jugeront j»nr eiix-incines dti l’ofl.u sans pféeé-d nt que mrskMtr faisons pour qu its en fassent l’essni A ceux qui ncnemut pii tout à fait ati faits dr; nos avancés, nous leur enverrons une piètre,pour le trouble d’avoir «'ciit.D icuM'igiH.mints (omplets, des écbriutiil de scs ouvnigffl valant plusieurs piastres p ci ïumenc.r fi y travaiikr, (t um* ci pie Foyer /iiitneilir/ue Home nuit t'lre Side, Publl tion dis plus v lumineuses it des mie illustrées sera euvovéo franco par la mal L«ct mu wi vous a venin soin d’cttvrnge permanent et prûlitable, adressez vous ù CLorgo Stinron et Co.Portlnml, Muino.[io.4 PliPINlIRIÎ .T, ¦0X0- POINTE.DU LAC P.C, Arbres Fruitiç s de toi:.-, espèce.Pommier*» Poirier*.l’rmcei t’eri.ders/lol’ranoo, «• r«>suiltiurn.C» : t'rambroisicrs, l'rulsi r «leJaru;n, uniéllorôs Uonier*.t -x- Toutes commandes dont on \ bien me favoriser, devront adressées aux Trv'is-Rivières.BOITV 226 IV.Cm VALKiUpr, 'n:oisiRivières 2G Oct.1878—la A VENDRE 1 FOULEDfiïïBZiI3 -DK- “-j VJ A.^ Nouveau ^Patron ¦0- AINSI QU’UN DE Ml PIEDS IÎT m ATJfSI Cl’EIE SERONT VENDUS A PRIX T] iris -ü- S'ADRÈSSLit A CE BUilEAL .Trois Rivières 30 Août 1S7S.CONSOMPTION* RADICALEMENT GUERÏL Toutes personnes ntteintu de cette mal ml b qui désirent être guéries, devraient essaye Célèbri H l’oi.dri s Consomptivi s du Dîner.t’es poudres sont la m ule prépara ont*, .c qui guérira de la consomption e tCi.tefl les maladies dû la Gorge et de onmons.—Nous avons une telle confiance ci lies quo pour vous convaincre, qu’il n’y pas du lii.AOUH en ceci, c’trsl que nous en e péilierons gmtuitement et franc do port, p la umllc, line Boita n toutes pcrsdnm < qui voudront eu fui t w l’essai.Nous n -geoiis pas notre argent, que vous n’aye/.t* pnifaiti-ment «atisfait de leurs pouvoir:- • m.i tifs.Si voua tem % ù la tin, ne (li fierez p: d’nssiyer de ces poudies, vu qu'elles vbu-giiéiiiout certainement.Prix poiirunc grftndé boite $3 00, eiV*.> 'i.pa* tous le» Etats-Uni* ou le Canada par ! uiullu, au reçu du piix.—Adressez ASII .fc I.OBBJNS OCC Eultqn Street, Brooklyn N.Y ^Vlex.I Eotiliston.SYNDIC O F Fl C J SL.No.14, Rue St.Joseph Trpis-Ufyièro* 2tJulllo 1878._____ ¦ * * * , .1 .- 1 — O— A la gare du chemin dé* fer en ccttc Cité, un petit épagneù! mou -t telle caféct blanc avec un collier en chaîne portant le nom du propriétaire, L.O.Lemieux, Léviu.- Ceux qui le remettront à là gaie seront généreusement récompensés.Trois-Rivières 2S Août 187S.i U CA miJi-MAiE xxv rs La BANQUE VILLE-MARIE ouvrira i\ Trois-ltivièrrs, dans les buthscs iippovtbnunt a T’, E.Nonmiml Ecr; sr.r la tho N%*t«v Damv No.170* un luiM au d’n> tuer pour les optra-tiôiiK tic commerce dc Rauque Mercredi la vingt ccurant.l’nr o»dr3 V.A.FAUTE UN.t ré’,112 Nôv mbrj 1878.51 ¦C •v4t-V v\ : • c* JEUDI 23 JANVicR 1878 IE CONSTITUTIONNEL—EDITION HEBDOMADAIRE VOLUME jil •im jj iHi .fn»1» •ILV:-L"Jf1 IB PA1'£R IS 0> ILK Wild Vww4>STf$ ino-a« •°»© Ailrortkluir Contract* cou lx* tmuUx 0 Constitutionnel > • I we 'BOIS-BIVIEBEB.22 JAN.1879 EXPOSITION DE LA PROVINCE DE QUEBEC.fait sans discernement et qu’en votre qualité d’homme de bien et de chrétien.vous avez pu distinguer facile’* ment la vraie science qui s'appuie sur Dieu, de cette science fausse et illusoire, fruit de l’orgueil et de la vanité humaine., 4C Aussi, en voyant cette France chérie, berceau de nos aïeux ; cette France glorieuse, qui brille comme une étoile parmi les nations ; cette France catholique qui a mérite le beau nom de fille aînée de 1‘Egli-sc ; si vous avez éprouve de l’admiration pour les sentiments chevaleresques et chrétiens de ses plus nobles enfants, vous n’avez pu vous défendre d’un sentiment de tristesse en voyant la cécité morale ou la perversité de quelques esprits dévoyés qui veulent détruire l’unité harmonieuse qui doit exister entre la vraie science et la foi, en s’efforçant de les mettre partout en désaccord.“ Vous avez dû alors épouver un sentiment d’orgueil bien légitime en pensant à la patrie absente, à notre beau, mais rude Canada, où ne pourront jamais s’acclimater ces plantes exotiques et vénéneuses appelées athéisme et matérialisme, ” Une représentation de Palyeucte, où des artistes improvisés s’étaient partagé les rôles, a clos cette belle fête, dont un écho joyeux vient d’arriver jusqu’à la mère-patrie.•.* » * .*4* dessus de la magnifique cathédrale qui s’élève déjà dans cette meme avenue.n Ce palais sera bâti en marbre, dont la plus grande partie sera importée.H rappellerait, dans de moindres pro-.,' portions, celui des Tuillerics de Ppris, qui a été incendié pendant l’insurrection de la Commune.La bâtisse seule, sans compter les aménagements et les décorations intérieurs, coûterait de $ 1.500,090 à $2,000,000.M.Vanderbilt voudrait s’installer dans sa nouvelle demeure dans deux ans.r?tt—a-.- rcnrv "TTTT.111 .ITATJ.‘.TT ¦ T.vj g — j-v> —?» ’••J* La Legende du Vin de Champagne.' m Bacchus avait fait la conquête çlc l’Inde ; le premiçr des conquérants-et sans doute le dernier—il avait soumis les nations sans les combattre Ces parasites se multiplient tellement dans certains poulaillers, qu’ils arrivent à décimer réellement la basse-cour ; leurs piqûres incessantes privent les volailles de sqipmcil et: fati^ùenLtcllement cell es-cf, .que les sujets'naturellement faibles ne tardent pas à périr d’épuisement ; si l’on-y prend garde, les animaux les plus robustes finissent aussi par succomber.Or,le poudrage des poules a pour but de les debarrasser de ces hôtes incom modes et nuisibles.Il est donc essentiel de le favoriser ; pour cela, il est nécessaire de leur préparer une place dans un coin, à l’air autant que possible, bien abrité de la pluie,où les bêtes trouvent toujours,meme en hiver de la terre bien sèche, à laquelle il est bon d’ajouter quelques poignées de soufrcjc’est un puissant insecticide qui ne saurait faire aucun mal aux volailles et qui les garantira contre la multiplication de leurs parasites* Nous lisons dans le Français, de • a ris, à la date du 30 décembre: Si loin que soit déjà l’exposition .livcrsellc, on se souvient peut être •’ te dans une section du Champ de ars, s’étalaient les envois de la ) n fédérât Ton canadienne.Au mi-eu de cette représentation de Pin'd ustrie et de la science dans l’Amér ri ue anglaise, rien, pour nous fran-4.ris, n’a égalé en intérêt l’exposition département de l’instruction , biiquedans la province de Québec.\vec quelle curiosité émue nous av ns étudié les divers procédés cm->yés pour distribuer, en français, iseignement dans tous les rangs ‘ inc population qui dépasse déjà un •.niliion d’âmes ! Pour tous, en effet, ’ -basi ’a langue c«t la même, depuis tumble élève des f/ères jusqu’au let* ¦_i< rie l’université Laval,— et si la v paît des* franco-canadiens posse-il deux, langues, ils n’en cultivent .une: celle de leurs aïeux.La : ance.et l’Europe ont eu sous leurs .ix des spécimens du résultat des 1 ides dans tous les établissements » >laireS de cette vaste province:! olléges-classiqties, collèges commer-iaux et industriels, écoles des frères de la doctrine chrétienne, couvents j ¦ le religieuses, académies et écoles laïques, écoles spéciales pour les aveugles, pour les sourds-muets, écoles des rts et manufactures, ccole polytcch-liquc de Montréal, etc., etc.Les récompenses n’ont pas fait défaut à de tels exposants, et le jury ic leur a pas marchandé les mcdail-es de toute nature.Le ministre de ’instruction publique a voulu faire J a vantage,* et il a voulu conférer le grade d’officier d’académie, avec les palmes d’or, aux trois hommes éminents qui, depuis 1841, se sont succédé à la surintendance de l’instruction publique : le Dr.Meilleur, M.P.M.Chauveau ( l’auteur du livre si remarquable : L'instruction publique au Canada qui a obtenu une médaille-d’or ), et enfin, le surintendant actuel, M.Gedéon Ouimet Le retour au Canada de M.Archambault, commissaire spécial à! l’Exposition, et nomme, lui aussi,-officier d’académie, a été à Montréal, { i’occasion d’une imposante demons'* ( tration.Dans une immense salle, les1 membres de l’Orphéon canadien, les notabilités franco'canadiennes de laj ville et les represdntants de tous les! corps enseignants de la province de j Quebec, s’étaient réunis sous la présidence .du surintendant.- - Discours,chOfcûrs, morceaux d’or- [ chestrc se sont succédé au milieu1 d’un véritable enthousiasme, et une adresse de félicitations a été offerte au commissaire qui avait si bien re- r présente la vieille colonie près de la mère-patrie.Dans cette adresse dont j la Minerve du 12 décembre nous ap- ! porte le texte, un passage nous a par-1 ticulièrement frappe, c’est celui où se trouvent ainsi exprimes les senti-znents de l’immense majorité du corps enseignant en Canada .“Au milieu de.cette grande Expo- -; sition, ayant constamment *sour les yeux les plus beaux produits de l’intelligence humaine, il vous a été Jon* né de faire une comparaison judi - ! cieuic et un choix cousciencteux-1 Parmi ces trésors intellectuels, qui sont le patrimoine de l'hirtnanitc enti- j ère, vous n’avez pas manqué de vous approprier, sans scrupule, les riches- j ses dont vous, pouviez avoir, besoin pour l’avenir.Mais nous savons ce-' pendant que ce choix ne s’est pas INFORMA T ION S.—Le writ de Charlevoix a été lancé.Appel nominal, le 6 février ; scrutin, le 13.—Les Lieutenants-Gouverneurs d’Ontario.Québec,NouvcauBruns\vicl Nouvelle-Ecosse et des autres provin ces, sont invités à un grand diner que le Gouverneur-Général donnera à Rideau Hall, le lendemain de l’ouverture de la session.—Un correspondant du Ilcrald défend l'hon.M.David Ross contre le soupçon de n’êtrc pas sympathique à nos nationaux.La défense était sur perflue, car tout le monde sait qu’il n’y a pas d'homme politique d'une autre origine qui nous tienne de plus donnant au.\ peuples la paix au lieu de la guerre, la paix avec ses bienfaits : l’agriculture, l’industrie, les art«.Voyez-vous s’avancer l’armée victorieuse ?, .• Beau de sa belle jeunesse, le dieu Liber, vêtu de pourpre et chaussé d’or, ayant pour sceptre une baguette ornée de pampres et pour couronne une grappe dé raisin, est monte sur un char traîné par des tigres ; ses généraux l’an et Silène marchent à ses côtés, les Bacchantes et les Satyres les suivent.Comme tous les guerriers, Bacchus eut le cœur tendre.Vous, vou^ souvenez de l'Ariane éplorée • qîtf le | séduisit au retour de l’Inde.Elle était libelle, celle que Thésée délaissa; Bacchus lui promit une éternelle fidé**-lité ; mais un jour que chez le roi Jean il était allé en visite, Erîgonc, fille de ce prince, lui fit oublier Ariane.Les dieux d’alors ne tenaient pas plus leurs serments que les hoipmçj* d’aujourd’hui.-• * V,v* Vous savez aussi les résistances de la princesse, et comment elle se laissa tenter par une grappe d ms laquelle s’était cachée le dieu.Erigone était jalouse ; elle crut un NOUVELLES D’EUROPE.près par son éducation, ses idées et _ .son caractère que le procurcur-gcné- .jour .avoir surpris des regards d'mtel- ral.' ‘ "" "* ““ “* ~ * — LeDr.F, A.Si rois, de St.Pascal est nommé shérif à Kamouraska, ligcnce entre celui qu’elle aimait et une de scs'suivantes, du nom d’Aï, blonde aux *yeux pétillants, dont la mort fut aussitôt décidée.— La Gazette du Canada public la Bacchus apprenant ce meurtre nomination de M.Edouard Vachon inutile, pleura, dit-on, la pauvre mbr-comme officier dédouane aux Escou- te et demanda à Jupiter de la rentré mains, et de M.J.P Carn.au comme, immortelle.A la prière de son.fils, syndic à St.Jean d’Iberville, i Jupiter la changea en une liqueur ! claire comme le teint de la jeune fille Le Globe dit que les marchands de et l'enferma dans une urne qu’on bois commencent à ressentir les diets 1 boucha soigneusement avec de la cire, de la baisse des denrées.Comme ils Et lc souverain des dieux s’adressant* paient moins ,cher, ils vendent aussi à un Faune de la suite de Bacchus moins cher et les demandes augracn- | —Prends cette urne, dit-il, et t’en tent sensiblement.Vas bien loin ; elle contient une nynr* Le Gouvernement fédéral sc pro- phe immortelle que tu adoreras,, et pose de faire élargir et creuser le ca- qui pour toi dévoilera tous scs charnu) de Chambly, cet hiver, depuis St.j mes ; pars, et ne t’arrête pour la rçn-Jean jusqu’au village de Chambly.j dre à la lumière que lorsque tu seras Les travaux commenceront vers le certain d’être à l’abri de toutes pour-icr mars.— Une dcpcchc de Winnipeg dit que les abbés Filion et Charbonneau suites.1 / v Arrivé sur un sommet presque nu, audessus d’une grande rivière, loin de ont etc acquittes.Ils étaient accuses j reSard h““*ain* Faune rern^ ,, .- u'i re • i • cia les dieux, et se mita enlever la d avoir empêche les officiers de paix j .r .» , c .1 .4 p m • 1 cire qui fermait 1 urne sauvée par scs défaire 1 arrestation de l officicr-rap-1 .1 .r, - , •.* > .1 soins.Elle était la, celle qui devait porteur I urenne, à Stc Agathe, le jour , ., .j .T ., r lui apparaître dans toutes les splen- dela nomination.Le juge en chef a I .ll.n r „ .c „ ; P , •., rdeurs de sa jeunesse immortelle,cnco- desapprouve fortement la conduite du .^ \ .• .* i .-, / ., .re un instant, et elle sortirait aussi magistrat quracmis un mandat contre .- , n u mT-Tp 1 • .,, , i belle que la déesse net* des Ilots de la M.I urenne, ainsi que celle des cons-1 ‘ .|, .\ .‘p .mer.—O désillusion ! la cire notait tables qui ont voulu 1 exécuter., .,, 1 : pas a moitié séparée des bords de —Lc chemin de fer du Sud-Est se- j l’urne, qu’un flot d’écume s’en cchap-ra termine de Sorel à Sutton Junction, paît, débordant de tous côtes, parfu-distance de 96 milles, vers lc 1er de mée et pétillante, février prochain.Cette ligne touche.L’urne tomba des mains du Faune aux points suivants: Drummondville, désespéré et, et se brisant à ses pieds, Acton, sur lc Grand Tronc, Waterloo inonda le sol de toute la liqueur sur le Stanstcad et Shefford, traverse ! qu’elle contenait.la frontière.Mais aussitôt s’élevèrent de la.ter- u.T, -ir n / .* , ^ re.aride tout à l’heure, des ceps M.Thomas Vallée, surintendant , , , .L.* , • « r , v1 , .c x , charges de raisins déjà murs les du chemin de fer du Nord et frère du b ._____,.n _i.Lu,.député de Portneuf, est tombe mort d’une maladie de cœur dans le sou* bassement de l’Eglise (les Jésuites.Il avait travaillé courageusement à maîtriser les flammes qui s’étaient déclarées dans cet édifice et il vou** FRANCE.La conduite de.Gambetta—Demis-sion des employés—Réunion des {¦ députés ' libéraux—Réunion des •‘’deputes bonapartistes.Londres, 18.— Un correspondant de Paris pense que Gambetta veut faire une farce du rejet de la déclaration ministérielle et prendre prétexte de la nomination de Grésly comme ministre de la guerre pour se séparer du «ministère plutôt que de subir une défaite avec lui.' Lc correspondant p'fitise que Gambetta ne connaît pas toute sa force.* On*croit de plus en plus que la résignation de MacMahon est improbable.\ .• Londres, 19 janvier.— Une dépêche de Paris dit q\ie «c ton des organes radicales devient de plus en plus accentué, La situation est des plus grave, car en arrière de la question de la démission des employés, se trouve l’attaque des Jacobins concernant lc^ changements'dans la magistrature; Paris, 18.—Aujourd’hui uneassem .bléç de 242 députés de là gauche à de nouveau déclare que le programmé ministériel- n’était pas acceptable.Toutefois la déclaration ajoute qu’a-vatit Üc prendre une décision finale ils attendront que le gouvernement donne des explications à la chain-jrbre.r * ‘ Vv :'; Paris, 19.— L’organe de Gambetta dit que lc gouvernement en adoptant î^ne politique d’inaction vient de sceller son destin.A une assemblée des bonapartistes, monsieur Rouher et la majorité présente a été d’avis que les Bonapartis.tes devaient combattre pour la conservation des principes conservateurs.;La minorité était favorable à la précipitation de la crise."I .BELGIQUE.Exposition internationale, Bruxelles, .19.—En 18S0, il y aura ,à Bruxelles, une exposition internationale.' *• ’ - ITALIE.Interpellation et .réponse.Rome, iS.— A la chambre des députée hier, M.Dupretis, en réponse à une : intervention du Signor Ercole, au sujet de la disparition du colonel Gola, l’un des membres de la Commission chargée de fixer la frontière Serbe,—a déclaré que Gola a\fait quitté Bucharest le 3 décembre et devait rejoindre lc major- Wilson, aussi membre de la Commission, à Rtïstchuck.Mais depuis lors, on n’a pas entendu parler de lui.M.Hr-co}c demande que le gouvernement de la Roumanie fasse une enquête complète sur cette disparition, sans quoi, i(, proposera un vote de non-confiance.*; .* - • FAITS DIVERS.Vf V peu ; il court chez le pharmacien, l’in forme de la tentative d’empoisonnement que sa femme veut commettre sur sa personne et lui recommande, •lorsque sa femme viendra lui dematu derdu poison, de lui donner une drogue tout à fait inoftensive, ce que fit le pharmacien.La femme, en apprêtant lc dîner de son homme, y mêle le prétendu ! poison, elle voit avec beaucoup de plaisir, qu’après avoir goûté au mets 1 “ empoisonné" son mari tombe tout à : coup comme foudroyé sur le sol.Sans perdre de temps, elle passe la j corde autour du coiï du mort et es: saie de lc pendre pour simuler un sui-! eide ; mais le corps est très lourd : j elle 11e peut le soulever.Tour jouer la comédie jusqu’au ! bout, l’aimable femme court dans le village, se lamente, sanglotte et crie partout que son mari vient de mourir subitement.On essaie en vain de la consoler ; on rentre avec elle et on pénètre dans la chambre mortuaire.Mais, ô miracle ! pendant que tout le monde réuni autour du prétendu ca* davre, déplorait la mort de celui qui n’était plus, le mort ressuscite subitement, et, se précipitant sur sa femme, lui administre une volée de coups de bâton qui, probablement, lui enlèvera l’envie de recommencer.A PROPOS DE REGICIDES.— On sait (pie le roi Louis lMiüpue avait l’habitude de se médicamenter chaque dernier jour du mois.A ces époques il se faisait apporter, dans la soirée lin bol de bouillon froid dans lequel il déversait, secundum artem, une fiole d’huile de castor, pour son déjeuner ultra-matinal.Une nuit, vers deux heures, une personne attachée, au palais tombe malade comme un coup de foudre, dans le poste des Tuillêrics occupé par la garde nationale.—Y a-t-il un médecin ici ?—Oui, répond le docteur Bonami, dont nous tenons l’histoire et qui était capitaine du poste ; il y a moi ! —Docteur, on a tenté d’empoisonner le roi ; un domestique qui vient d’avaler un breuvage destiné à Sa Majesté expire en ce moment dans des convulsions atroces.—Concluisezutnoi vers lc malade et réveillez le roi ! On amène le docteur auprès du lit du malheureux.“Grâce, grâce, du secours, hurle l’infortuné valet en voyant apparaître le capitaine.” Le roi survient presque aussitôt ; on lui explique le ca .—Oh ! pardon, sire, pardon, s’écrie le mourant, c’est moi qui ai bu lc fatal poison, maïs j'ai sauve la vie du roi ! Sire, n'oubliez pas ma femme et mes orphelins ! —Gourmand, répond le roi en souriant, tu en seras quitte à meilleur compte.C'était de la bonne huile de castor, et tu m’en diras des nouvelles! Courses d’homme.— La saison de sport à Londres vient de se terminer par une expérience curieuse et qui prendra rang dans les annales de gymnastique.Il existe à Londres un certain baronnet, sir John Astley, qui est passionne pour la course à pied, et a offert un prix de 500 livres sterling à celui qui parcourerait 500 miles en six jours.Vingt quatre concurrents ont répondu avec enthousiasme à nos appel.La course devait commencer lc lundi.Au coup d’une heure, lorsqu’on ouvrit les portes, la foule se précipita dans la salle où devait avoir lieu le concours et où siégeait sir Naissance.En cette ville, lc 20 du courant, la Dame de Monsieur C.E.L.Desaul-niers, entrepreneur de Pompes Fu* nèbres, un fils.* Nouvelle à sensation.— Une cor res- une assure, autour d’elles de la senteur qu’ont les qir’à ; la réouverture du Parle merit impérial, la Reine Vie- grappes luisaient au soleil.abondait4, ponçlance de Londres donne tes et vermeilles, et l’air s’imprégnait nouvelle surprenante; elle as* pampres en juin, Lc Faune, il y a un instant prêt à fdVla fera annoncer son intention de lait alors constater les dommages ParoJcs maudir Jupiter, comprit alors le sens [ résigner en faveur du Prince de Galles, des paroles du souverain des dieux, qui deviendra régent.faits par l’élément destructeur.et, depuis ce temps, la vigne revient chaque année parer de scs trésors les Sa mort cause beaucoup de regrets.• .- , ., „ ^ il laisse une femme et deux enfants,;- .,, Y ¦¦ Il a été assisté à * sçs‘ * dçrgiérs moments par le rév.Yl ReSther, S.J.nymphe blonde.+ LE PALAIS DI5 VA XDEKISILT.— Les poules, on lésait, ont l’habitude de se poudrer, c’est-à-dire do se rouler dans la terre bien sèche et LE MORT VIVANT.—Il vient de SC passer, dans un village des environs de Mulhouse, dit XExpress, une petite seèntf dont un ;jplc nos lecteurs nous gaift[iïlit l’authcncité : Si non c vero.Voici ce fait : Une femme, qui probablement n’était pas satisfaite de la vie conjugale, avait songe à se débar.i*.ON'A BESOIN de deux bons, apprentis à ce bureau.Le Sirop de Gomme d’Epinette Rouge de* Gray est innappréciable pour les orateurs et les chanteurs en ce qu’il empêche cette sèches resse de la bouche et cette douleur de la gorge dont se pleigncn-% ceux qui ont fait usage des lozent ges ou trochées ordinaires, John Andrew, Ecuicr, professeur d’Eloquencc, Montreal, dit que c’est le seul remède qu’il emploie et qu’il recommande aux chanteurs quls’çn trouvent toujours bien.Un Hait Etonnant.Un grand nombre d’Américains, meurent aujourd’hui des effets de la, Dyspepsie ou de la maladie du foic.Le résultat de ces maladies sur les masses est des plus alarmants en leur rendant la vie à charge au lieu de la leur faire utile et agréable comme ça devrait être.Ayez entière confiance et consultez les Pharmaciens et vos amis et essayez d’une bouteille de Greens August Flower.Un prompt soulagement est assuré.Des millions de Bouteilles de ce remède ont été données à l’essai, et dans tous les cas le résultat a étç satisfaisant.Vous pouvez, pour essayer, acheter une bouteille pour 10 cents.Trois dqses donneront du soulagement au cas lç plus invétéré.Positivement vendu par tous les pharmaciens sur le conti nent de l’ouest, 28 Juin, 1878.' .Comment on pe d la force tt comment on la recouvre.lui modore tuelïcrricnt , , , .$100,000,000, dont il veut faire un bitude.Les vola il es sont infectées ( de; usage princier.Il va faire élever un de parasites, poux et acares, de di-|unc - .palais, dans la 5c avenue, New-York, verses sortes qui pullulent dans leur naturellement de provenir le mari, entre la 5IC et la 52c rues, un peu au- plumage.: ses projets à l’une de ses voisines, ic bounu vieille, qui s’empressa turellement de prévenir le mari, Ce dernier ne s’alarme pas pour si John Astley, un vrai gentilhomme campagnard, grand et gros, royge et poussif.Devant lui se tenaient rcspcctucuscmcns les vingt-quatre concurrents.Westen le grand marcheur, arrivé exprès d’Amérique pour tenter l’épreuve, était là, revêtu d’une veste de velours à boutons .d’argent, avec une ceinture rouge par dessus et le pantalon de cuir des trappeurs.Sir John Astley—qu’on pourrait appeler sir John Falstalï.vu sa corpulence—prononça un discours finissant par ces mots : — en avant, garçons ; partez, et sauve qui peut ! ’’ Là dessus, sir John frjippa dans sa main pour donner le signal du départ, et ics vingt quatre concurrents s’élancèrent pour ne plus s'arrêter pendant six jours et six nuits.Le champion américain a renoncé dès le troisième jour, et c’est, un individu obscur, presque inconnu sur le turf du pédes-;tnanisme, qui seul a pu tenir :hQ.n jusqu’à la fin et qui'a gagné le prix.divers.—Dans les premiers jours du moisdernier, madame Gagné est morte à Scottsvillc, ( N.Y., ) à îâgc de 103 ans.Son mari qui vit encore, est maintenant âgé de 1 10 ans.— On cite dans le Michigan deux frères jumeaux, du nom de Wilkins, âgés de 179 ans.Ils ont épousé les deux sœurs et vécu heureux sur deux fermes contiguës.Us sont tous deux père de nombreux enfants.i Nom avons récemment p'ibliô une édition.Du Dr.Culvcrwell's Celebrated Essai, (K-wiî Ci»so de Muskinongé, dit District Demandeur.Vs.Thonta* Chnrest “alias" Char-tte “alias f Cbaurrtto, fil* d’Anto n-, dcincunnt en la paroisse Ste.Urs île, dit district cultivateur.Défend tir., Sur motion dti la part du Demand ur «n autant qu'il apport par le rapport de Michael McKerty, un des H'iissirr* jurés dans b- District de Trois-Rivicren de la Cour Supérieure ponr le Bas-Canada, au dos de la Somuiatiou en cette Can e, et pa«- Paffidavit produit que le défendeur rn cette cause n’1 pu et ne peut être trouvé dans le dit District de Trois-Rivières 11 est ordonné que le dit déf.ndeur i sera notifié par un avertissement à publié deux fois en langue française dam le journal •“ Le Constitutionnel ” publié «n la Cité d • Tr-ois-Itivièr h et de d« ux fois en langue anglaise dans le journal “ ihe Morning Chronicle " publié »n la Cité de Québec de comparaître cri cette Cause et de r?poudre A la po ramte ou action en cette cause dans le délai ded*ux nuisit dater de la d« ruicre insertion du dit avertissement, et que *ur son ref -s ou négligence de c« mpa-laitre en celte d.te cause «t de réj»ondre à la dite poursuite ou action duns ledit delai, il sera permis au dit demandeur de procéder au procès et jugement comme dans uno cause par défaut.Certifie F.X.GUILLET.Député Ur« filer Cour d- Circuit Dis rict dr» Trois Rivières.Trois Rivières 10 Jaur.1870.PAIN-KILLER Lo mot" PAIN-KILLER "est notro Marqua de Commerce, etnous avons souls lo droit do son wsago ; coiix qui offriront lours cotn|K>*itioM fous 00 nom seront poursuivis suivant la rigueur de la loi.Lo Public est prévenu contro los imitation* dtt l’uin-KUlcr.et de fo méfior des personnes qui recommandent aucun autro articlo ooinino («tant 41 Aussi Bon ; " quelques uns d'ontro eux font un peu pins de profit avec, mai* iH n’ont auoana qualité en coimuun avec lo Pain-Killer.Pris !)8 Cia.i>nr Xlontelllo.Vendu par tous los Droguiste* ut Marehsnds d« Cauipaguo en général.Perry Davis & Fils & Lawrence, Seuls Proprietaires, MoatroaV CHEMIN DE FER —DU- GOUVERNEMENT DIVISION DE L'OUEST L.G.LU PI EN .T Estimateur, Arbitre A BT GENT P ENERAL Monsieur L.G.Lupicn occupe le bureau de G orge K.Hart, Ëctiicr, N.P.No 22, Rue duPlaton.il informe respectueusement ses ami» .et lo Public en générât qu’il sera prêt en tout temps d’agir comme teneur de livres, agent général et courtier, aux terme* les plus f .elles.Tro s-Riviérc» 18 Décembre 1873.L.G.LUPIISN AVERAGE, ADJUSTER AND GENERAL AGENT Chemin de fer 0.0, ROUTE I.A PLUS COURTE ET LA PLUS DIRECTE A OTTAWA, Jusqu’à Avis Contraire, les Trains laisseront le Depot d’Hochelaga comme suit : Trains Express pour Hull.Arrivé*» k Hull.èa.OOp.mot Trs.Kxorcstido Hull à 9 10 “ »t Arrivée à Hoclielagnè 1.40 4‘ et Tr.pour St.Jérôme i 5 00 *» Train de St.Jérome k 7.00 a.m.Des Train» laisseront U Station do Mile End dix rniuutea plu»tard.Bureaux Généraux—13Quarrôdcla Tlaco ru ;« B do et» do Passage—202 Ruo t.James.C.A.SCOTT.L A.BTARX, SurintrndAHt Gé Agent Gen pour Fret ot Pa*gagor».—20 Sopt 187*.x 4 Nov.x 20 Hov.pc* 1 o •§.sr § «as te c O H X & m x & c O ?n co H O tri ir O a > ü n M TJ o 3 é 3 W lit g s ç «= 5 2 » » ar n eu s* ei CJ t: H £ 3 o la Crq «G D PB* S: S S' CD 5 ie- SS ® E g.z.S o- 'O (t* a n » » ® 5 © x © 2 *0 as B SB CD 03 «o «a § -iï B -1 B “ » ® gifs B®» ® C- r^- r— Cj ç: ° 2 8-V 6S 0 K o c c B — ^ Z* CD 3 g» CN 15 Arrl 1878 x Muix 14 Août A.M.P.M.à 9.30 et 4.30 9, 00 4.10 8.40 NOUS PAYERONS LF.PLUS HAUT PRIX POUR LES ARTICLES SUIVANTS OU NOUS LES VENDONS POUR VOUS A RAISON DK JPOTJtt IOO (cinq pour cent) v -DE- CORPORATION IE U CITE DES TBOlS-BHIERES mm viuHMiji avis BANQUE VILLE-MARIE ouvrira DÉPARTEMENT DF.L’AQUEDUC Mr.L.K.Lupicn, having rented the office of Gccrgo K.Hart Esq.N.P.No.22 Platon Street, brg to inform hi* fri ml and the public in general, that he will ba at all tiras» pro-pared to adjust account®, and‘act as General Agent nud Broker on liberal teams.Three Rivers, 18th D cembcr 1878.PEnKIERB VAUQU&T.HOTEL da CANADA ¦TENUE PAR- B A Z, 0X0- POINTfc.DU LAC P, Q.Pur ordre P.A.FAUT EUX tréa,l 12 NovoinVrc 187S.Le» Taux de l’Enu »cront dés et payables d'avance au Comptable de l'Aqueduc en son bureau durant le mois de junvh r lhïO.Tout preneur d’eau aura le | r vilégo do payer soit pour trois mois ou pour six mois.L’es< ompte de 5 0»0 sur le montant a être payé ue se m accorde qii'A ceux qui paieront premiers Üsconti-é avant L.T.DESAULNIKRS, Comptable A.T.-R Hôtcl-de-viUe 7 Troia-liivièr«s St déc.1379*/ Arbres Fruitn s de toute espèce.Pommier*.Poirier*.Prunier*.Curbicrr doFrance, Gro*eillicr9.Unr cnr !n; 1 1 parvenus a un age relativement avan- cé ne savaient ni lire ni écrire, ont ter sur lui.Que dc services pourtant pourrait rendre un groupe d'hommes indépendants, assez forts pour obliger les deux partis à marcher dans la voie droite, en tenant la balance du pouvoir entre les d cher la victoire tre, suivant les Mais où sont mon collier de diamants et mes.pen- recules du Nord et de l’Ouest.Le dants d’oreille, que j’y ai laissés pour ; p^trait de l’auteur par Walker au réparations il y a quelqûta jours, Ap* | prontjSpjco (je l’ouvrage, est parfait dc ressemblance.Cet Almanach devrait se trouver dans toutes les familles.C’est la meilleure recommandation que nous puissions lui donner.Nos remerciements à qui dc droit pour cet envoi.cependant réussi,'à foire dè per.overall ce et dc travail, à occuper le premier poste ;dans la République des Etats-Unis.Persévérance et travail, portez les avec vous, réparés ou non Ils sont de beaucoup les plu: importants articles de bijouterie que je possède et je ne veux pas passer une autre nuit sans les avoir dans mon bureau.Le billet fut écrit et envoyé, mais au lieu de contenir ce qu’elle venait de dire à haute voix, (pour que le voleur l’entendit, car elle n'avait pas de bijoux en réparations) c’était une note au bijoutier, ami intime de la maison, à qui elle expliquait àa terrible position, et l'implorait de venir à son secours, accompagné d'une force de police, à la réception de la missive.L'agonié que cette femme délicate endura quand elle fut seule dans la maison, sachant la présence de ce redoutable bandit sous la table contre laquelle elle s’appuyait, peut mieux que s’écrire ; mais ses FAITS DIVERS imaginer riches, assez iiiÜèHîgenù et assez dé.,- ; q«cr.r une sonj^o ^mum-anc^ intéressés pour continuer ce grbiipe antes pour .nardiur nu prenne.- indépendant ?Généralement, ceux .ran-dans mur.plo
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