Le Constitutionnel, 18 novembre 1880, jeudi 18 novembre 1880
L'Al>'illo ¦ i \ A Québ ec \ »v DIEU LA PÂTRI EDITION HEBDOMADAIRE, HECTOR TREPANIER & Cie.Editeur-Proprietaire.} Toutes Communications devront être Adressées a HECTOR TREPANIER A Cie.,'’ { bureau : No 10 Rue Craig.folurae XII Trois-Rivières Jeudi 18 Novembre 1880 No, 48 MIJIbMTON LA FEE DES GREVES TAR PAUL FEVAL.( Suite ) V UN BRETON, UN FRÀNÇais, UN NORMAND Vous dire l’avide curiosité excitée par ccttc simple légende dans l'auditoire de maître Simon Le Priol, serait chose impossible.D’abord la lutte était bien établie entre les trois races rivales : Bretons,Normands,Français ; ensuite il s’agissait des tangues, ces déserts sans routes tracées, aux dangers connus et toujours mystérieux ; enfin, on voyait apparaître dans le lointain du récit la Fee des Grèves, la mythologie du pays, l’élément surnaturel si cher aux imagination bretonnes.La Fée des Grèves allait jouer son rôle.La Fée des Grèves ! l'être étrange dont le nom revenait toujours dans les épopées rustiques, racontées au coin du foyer.Le lutin caché dans les grands brouillards.Le fou follet des nuits d’automne.L’esprit qui danse parmi la poudre éblouissante des mirages de midi.Le fantôme qui glisse sur les lises dans les ténèbres de minuit.La Fée des Grèves 1 avec son manteau d’azur et sa couronne d’étoile ! —Ah ! dam l poursuivit Simon Le Priol, ah ! dam ! ah ! dam ! Voilà donc qu'est comme ça.pour de vrai, les gars et les filles, je ne mens pas.Le Breton sella son cheval noir ; le Français scll i son cheval blanc ; le Normand sella son cheval qui n’était ni blanc ni noir, parce que, dans son pays, tout est pie ; blanc et noir, chèvre et chou, un petit peu chair, un petit peu poisson Quoi ! un pied chez le bon Dieu et un pied chez le diable.Et en route, .# .—Bon voyage, mes vrais amis, leur cria le Normand qui prit la route de Pontorson.Et l’attention de redoubler.Le petit Jcannin lui-même tournait maintenant scs grands yeux bleus vers Simon Le Priol.—Ma foi ! dani ! oui, Its gars et les filles ! continua Simon : le Breton la saisit à la brassée, et si vous ne savez pas grand chose, vous savez bien sûr qu’uîle fois prise, la Fée fait tout ce qu’on veut et donne tout ce qu’on demande.—Oh fit le petit Jeannin qui n’avait peut-être jamais osé prendre la parole devant une si imposante assemblée, est-ce bien vrai, ça ?—Si c’est vrai.commença Si- mon scandalisé.— Donne-t-elle des écus nantais?interrompit encore le petit Jcannin.Tout le mondé éclata de rire.Le pauvre enfant, rouge et confus, baissa la tête.Simonnettc, toute seule, comprit le sens détourné de ccttc question, et son regard remercia le petit coquetier.—Toi, disait cependant Simon Le Priol, tu vas te taire pêcheur de coques vides ! La Fée donne des ecus nantais comme elle donnerait des perles, des diamants et de tout ; ça ne lui coûterait pas davantage, puisqu’elle voit au fond de la mer ! Voilà qu’est donc comme ça ! Le Breton, lui, dit à la Fée : — Bonne Fée, je ne veux ni or ni argent.Je veux passer au Mont à pied, en droite ligne.Il n'avait pas fini de parler, que la Fcc était assise gracieusement sur le cou de son cheval, et lui en selle.Eh ! hop ! Le cheval noir prit le galop tout seul.Ah ! dam ! fallait voir ça.Au bout d’une lieue, le Breton vit le Français qui était en train de s’ensabler avec son cheval blanc dans une coquine de lise au beau milieu du cours de Couesnôn.Eh ! hop ! C’est tout au plus si le Breton eut le temps de dire ; Dieu ait son âme ! Le cheval noir allait, allait ! Et la Fée, dcmi-couchce sur l’encolure.laissait flotter au vent la gaze blanche de son voile.Tant que le cheval noir eut la grève sous les pieds, ce ne fut rien ; Mais on était en marée et la mer montait* Bientôt le flot passa entre les jambes du cheval.Eh ! hop ! Le cheval se mit à courir sur la mer, effleurant à peine l’c- I cume de la pointe de son sabot.—-Le Français répondit : Boa voyage ! et piqua droit aux sables.Le Breton dit aussi: Bon voyage ! mais il retint son cheval.Que fit-il ?C’est à présent que la Fée pouvait le perdre ou le sauver.—Ah ! dam, oui, par exemple ! interrompt l’assistance tout d’une voix.Simon flatté de cet clan naïf, fit un signe amical à la ronde et poursuivit : —Pas moins, le Normand courait en faisant le grand tour et le Français galopait vers les Grèves.Mon Breton ayant réfléchi, vrai comme je vous le dis, entra chez un marchand d’épices, et acheta des friandises pour toute sa piécette de vingt-quatre-sous.Il savait que la bonne Fée aimait Les vagues dansaient.Le Breton fermait les yeux pour ne pas devenir fou.Eh ! hop ! Eh ! hop 1 .Toutes les aspirations s’étaient arrêtées.On perdait le souffle à suivre cette course fantastique.Simon Le Priol reprit haleine et essuya la sueur de son front, Car il contait cela ce grand cœur, comme il faut conter quand on veut passionner son auditoire.On peut dire qu’autour de la cheminée chacun voyait le cheval noir courir sur la pointe ces lames, et le voile de la Fée flottant à la brise nocturne.Fauchon la ménagère plongea sa cuiller de bois dins le chaudron où j.cuisait la bouillie d’avoine, et emplit i * * h* mer bleue qui rendit des étincelles.Le chevalier breton passa la nuit en prières dans la chapelle du couvent, Le lendemain, au bas de l’eau il vit arriver le fin Normand par la route de Pontaubault.Le Normand donna ses cent sous de la monnaie de Rouen, et ses trois écus royaux bica à contre-cœur.Quant au Français, Satan sait de scs nouvelles.Voilà ce que c’est, mes petits enfants ; tout est vrai comme ma mère me l'a dit.N, i, ni j'ai fini.Il y eut une bruyante explosion, parce que chacun avait retenu son souffle.Les observations se croisèrent Les langues des quatre Gothon surtout, trop longtemps immobiles, avaient absolument besoin de fonctionner.- —All I Jésus Dieu I s’écria Gothon Lccerf, le pauvre Français fut bien puni tout de même l —Pourquoi chantait-il les vêpres luronnes ’ riposta Gothon Legris.Et le Normrnd reprit Gothon Lenoir, —Ah dam ! conclut Gothon Le-doux, le Normand fut dindon ça c’est vrai et bien fait Et chacun de rire.Pourquoi rit-on toujours quand un Normand se casse le cou ?Maître GuefTès haussa encore les épaules.—Et vous allez mettre à présent une bonne écuclléc de gruau sur le pas de votre porte, n’cst-ce pas dame Fauchon ?dit-il d’un air narquois, —Oui, maître GuefTès, répondit la ménagère, qui ajouta en s’adressant à Simonnettc : Tiens fillette porte la paît de la bonne Fée.Simonnettc prit l'ccuellc fumante et la déposa sur le pas de la porte en dehors.—Et vous croyez que la Fée va venir lécher votre écuellc ?dit encore maître Gucffès, la mâchoire sceptique.—Si je le crois ; s’écria Fauchon scandalised.—Et qui ne le croirait ! demanda Simon Le Priol ; nos pères et nos mères l’ont bien cru avant nous I — Vos pères et vos mères, répliqua Gucffès, perdaient leur bouillie ; vous aussi.C’est pitié de voir jeter ainsi de bonne farine à la gloutonnerie des vagabonds ou des chiens égarés.—Si on peut parler comme ça 1 s’écrièrent les quatre Gothon tout d’unc voix.Les quatre Mathurln agitèrent en eux-mêmes la question de savoir s’il n’était pas convenable et opportun de jeter le vilain Guefies dans la mare.— Moi, je vous dis, reprit GuefTcs qu'il n'y a pas plus de fée dans les Grèves que dans le creux de ma main.Quelqu’un de vous l’a-t-il vue ?Cette question fut faite d’un ton de triomphe.On se regarda à la ronde un peu déconcerte.—Vous voyez bien.commen- ça maître GuefTès Mais il fut interrompu par le petit Jeannin qui dit d’une voix ferme et claire .* —Moi, je l’ai vue ! u La bonne Fée donne tout ce qu'on haute trahison.avait une lui demande, ” Jeannin idée.Il était debout devant l’âtrc, le front rouge et haut mais les yeux, baissés.Tous les regards étonnes se xaient sur lui.—De haute trahison 1 répliqua Le Priol stupéfait.Les nouvelles en ce temps-là, ne couraient point la poste.Le hameau de Saint-Jean, qui était situé en vue fi- du Mont, à cinq ou six lieues d’A-vranchcs, ne savait pas encore ce qui ( —Ah ! tu l’as vue, toi, petiot ?dit s’était passé, à quinze jours de là, Gucffès, avec son air moqueur.! dans la basilique du monastère.—Oui, moi, je l’ai vue, répondit Une nuit de la semaine qui venait Jeannin.i de s’écouler, le manoir de Saint-Jean —Il l'a vue 1 il l’a vue répétait- avait été saccagé de fond en comble on à la ronde.1 par des mains invisibles.Les villa- —Et où Pas-tu vue ?demanda geois effrayés avaient entendu des Gucfiès.—Ici, devant la porte.—Quand ?—Hier.' —A quelle heure ?—A minuit, Toutes ces réponses furent faites rondement et d’un ton assuré.Maître Vincent Gucfiès allongea chants et des cris.Le lendemain, il n’y avait plus un seul serviteur au manoir désolé* Et, devant la grand'porte, un écriteau aux armes de Bretagne portait ces mots que Vincent GuefTès avait déchiffrés : Justice ducale.Du reste,les maîtres étaient absents depuis du temps, et, quand les pil- sa mâchoire en un sourire méchant, lards étaient venus, ils n’avaient Ah ! ah 1 petiot l dit-il, et que fais- trouvé que des valets au manoir.tu à minuit, si loin de ton trou, devant la porte de Simon Le Priol ?Détourner la question est le fort Le lendemain, à travers les fenêtres désemparées, les gens du village avaient jeté leurs regards à l’intérieur de la diplomatie normande, ^ j du château.Il n’y avait plus que les Le petit Jcannin se campa crâne- j murailles nues, ment devant Guettés, et répondit : | Julien était assis entre son père et — Là, ou ailleurs, je fais ce que je J sa mère.Tout le monde l'interrogeait veux.Et souvenez-vous du jeu que | des yeux.Il y avait sur son visage le Breton proposa au Français dans l’auberge des Quatre Besans d'or : du jeu qui se jonc sans table ni tapis yeux, il y une émotion grave et triste.—Quand monsieur Hue de., Mau-, rever, commênçart-il avec lenteur, me maître Vincent Guelfes avec deux conduisit au château du Guildo, apa-gaulcs d'une toise.Bon pied, bon œil, nage de monsieur Gilles de Bretagne main alerte, et à la grâce de Dieu.! jc v,*s de belles fêtes, mon père et ma Ma foi, Simon Le Priol ne pu,t mère ! Il était jeune, monsieur Gilles s’empêcher de rire, et ce ne fut pas de Bretagne et fier, et brillant, aux dépens du petit Jcannin.j Maintenant, il est couché dans un Simonnet c était toute rose de cercueil de plomb, sous les dalles de plaisir.quelque chapelle.Et tout le inonde Fanchon la ménagère but un coup sait bien qu’il est mort empoisonne! les doudoux parce qu’elle est femme.Et il partit semant scs épices une au une pleine ccucllée.VI mur- — La part do la bonne Fcc mura-t-on à la ronde.Maître Vincent Gucffè-ï, le vilain CE QUE JULIEN AVAIT APPRIS AU bord du rivage, en disant , Bonne! Normand, fut tout.seul à hausser les Fée, bonne l;ée, prends pitié de moi ! ! épaules.On vous l’a dit et c’est la vérité : j Ce ne fut pas long, mes petits en-la Fée descend dans le brouillard, fants, poursuivit Simon Le Priol ; mais clic se laisse aussi glisser le long le Breton commençait un Ave dévo-des rayons de la lune.i tement, par ce qu’il sc reconnaissait Le Breton la vit venir aussi.‘ en faute pour s’être mis sous une pro- Ah ! grand Dieu ! c’était un brave tection autre que celle de la Vierge homme, vous allez voir! .j Marie, lorsqu’il sentit un grand choc.La Fée courut aux épices.Le Bre-1 C’était le cheval noir qui prenait ton sc coula jusqu a clic et comme la pied sur le rocher du Mont Fée s’amusait .aux friandises, il la Le Breton rouvrit les yeux, La saisit à bras-lc-corps.¦ \ Fée se balançait comme une vapeur —Voyez-vous ça! fit-on dansTas- aux’rayons de la lune, distance.• ' .I Elle sc jeta tête-première dans la MARCHÉ DF DOL.Les partisans de la bonne Fée déconcertés par la question de maître Gucffès, ne s’attendaient pas à cct auxiliaire qui leur venait tout à coup eu aide.Le petit Jeannin était plutôt toléré qu’accueiili dans l'assemblée des notables du village de St.-Jcan et d’habitude on ne lui accordait point la parole.Mais rhominc qui a une idée grandit tout à coup, et depuis le moment où Simon Le Priol avait dit d’hypocras pour cacher sa gaieté Les quatre Mathurin écrasèrent dans leur contentement, les pieds des quatre Gothon.Maîtie Gucffès ne broncha pas, — Un bâton d’une toise ne prouve pas que mensonge soit parole d’Evangile, dit-il.Que faisait la fée, quanà tu l’as vue ; —Elle sc baissait sur le seuil pour ramasser un gâteau de froment.—Ça c'est la vérité, appuya la ménagère ; j’avais mis un gâteau de froment sur la porte.Et comment est-elle faite la Fée petiot ?demanda encore maître GuefTès, Jeannin hésita.—Elle est belle, répliqua-t-il enfin belle comme un ange.presque aussi belle que la fille de Simon Le Prio 1 Simon et sa femme froncèrent les sourcil à la fois.Maître Vincent Gueffè; ouvrait sa large bouche pour lancer quelque trait envenimé qui put venger sa défaite, car il était vaincu, lorsque le pas d’nn cheval se fit entendre sur le chemin.Tout le monde sc leva.—Julien! Julien !s'éci -t-on Julien Le Priol ! nous allons avoir des nouvelles de la ville ! Le cheval s’arrêta en dehors de la porte q ui s’ouvrit, Julien Le Priol, fils de Simon entra.C’était un beau gars de vingt ans» fortement découplé : cheveux noirs, œil vif et franc, un gars qui s’était plus souvent tourné, pour respirer du côté du bon air des grèves que du côté de l’atmosphère lourde et tiède du Marais.Il embrassa sa mère et Simonnette.—Quelles nouvelles, garçon / demanda le père, —Mauvaises ! répliqua Julien, en jetant sur la table les lames de faux qu’il était allé acheter chez le taillandier de Dol ; mauvaises ! Ce ne sont pas des malfaiteurs qui ont saccagé le manoir de Saint Jean et ce n’est pas par dérision qu’on a planté au bas du perron le poteau de la justice ducale.Monsieur Hue de Mau-rever, notre seigneur, est accusé de Mon fils Julien, dit Simon Le Priol, nous avons prié Dieu pour le salut de son âme.Que peuvent faire de plus des chrétiens ?—Nous autres l répliqua le jeune homme en jetant un regard sur son habit de paysan, rien.mais mon- sieur Hue de Maurcvcr est un chevalier.Voilà ce qu'ils disent mon père et ma mère, sur le marché de Dol : Notre seigneur François était jaloux de monsieur Gilles, son frère.Il le fit enlever nuitamment du manoir du Guildo par Jean, sire de la Haisc qui n'est pas un Breton, et Olivier de Mécl qui est un lâche I Jean de la Haise enferma monsiour Gilles dans la tour de Dinan.Et comme le pauvre jeune seigneur, prisonnier, faisait des signaux au travers de la Rance, Robert Roussel—un damné ! —l’emmena jusqu’à Châtcaubriant où les cachots sont sous la terre.Les cachots de Châtcaubriant ne parurent point pourtant assez profonds.Jean de la Haise et Robert mirent leurs hommes d'armes à cheval par une nuit d’hiver et conduisirent iiionsicur Gilles à Moncontour A Moncontour, il y a des hommes On plaignait monsieur Gilles.Jean de la Haisc et Robert Roussel fermèrent sur lui les portes de la forteresse de Touffon.Et comme Touffon est trop près d’un village, on chercha encore.On trouva, au milieu d’unc foret déserte, le château de la Hardouinays, où monsieur Gilles a rendu son âinc à Dieu.Mon père et ma mère, je ne suis qu'un vilain, mais mon cœur sc soulève à la pensée de ce qu’a dû souffrir Te fils de Bretagne avant de mourir.Jean delà Haise et Robert Roussel se fatiguaient de garder le captif.Ils voulurent d’abord le tuer par la faim.— Oh J interrompit Fanchon la métayère, qui ne putietenir un cri d’horreur.Le même cri s’échappa de toutes les poitrines oppressées.Maître Gucffès tout seul garda un silence glacé, —Gilles de Brctagnè, reprît Julien’ était dans un cachot dont lé* soü^i- - i .*.>•.ni lûe 4SainO rail donnait dans des broussailles, au ras du sol.On fut deux jours sans lui porter à manger, puis trois jours, puis toute une semaine.Au bout de ce temps, Jean de la Ilaisc et Robert Roussel descendirent au cachot pour fournir la sépulture chrétienne au cadavre.Mais il n’y avait pas de cadavre.Gilles de Bretagne vivait encore.Un ange avait veillé sur les jours de la pauvre victime.Un ange ! Et vous l’avez vu ce bd ange aux blonds cheveux et au doux sourire, cct ange qui portait si longtemps dans notre pays la consolation charitable.Mademoiselle Reine ! murmura Limonncttc, dont les b&ux yeux noirs se mouillèrent.—Oh ! la chère demoiselle ! que Dieu la bénisse ! s'écria-tron tout d’unc voix.La vilaine voix de maître Gucffès manquait seule à ce concert —-Reine cfé'Malireven ! répéta Julien d’un -accent enthousiaste ; oui, c’était elle.C'était Reine de Maure-ver I Chaque soir\el!e venait, bravant le carreau des Arbalètes ou la balle des arquebuses; elle venait hp^ôrter du pain au captif, Mais quand les deux bourreaiix geôliers virent que la faim ne tuait pas monsieur Gilles assez vite, ils achetèrent trois paquets de poison au Milanais Marco Bastandi, l'âme damnée du sire de Montaubàn.f .h : , ' • Olivier de Mécl lui-mème recula devant la pensée de ce crime, et s'en-‘ fuit alors du château de la Hardoui-nays, Robert Roussel et Jean de la Haise restèrent.Ces deux-là sont maudits, l’enfer les soutient Un soir, Reine de Maurever vint, comme de coutume, déguisée en paysanne.Elle frappa aux barreaux* Nul ne répondit, Monsieur Gilles était couché tout de son long sur la paille humide., • Reine devina.Elle courut chercher son père qui se cachait dans les environs, et un prêtre.Monsieur Gilles put se lever sur son séant et sc confessa à travers le soupirail.\ V A» ?.• Quand il eut fini dcsc confesser, le prêtre lui demanda : •^Gilles de Bretagne, pardonnez* vous à vos ennemis ?(A Continuer) U * f-5> LB CONSTiTÜTIONNE PARAIT LES Lundi, Mercredi et Vendredi.ritIX JD9 A BONNEMENT 9 « • p » IMVARIABLEMENT PAYABLE D'AVANCE.Edition Scmi-Quntidicnno 12mois.$8.00 • « 14 • 6mols.;„.1.50 Edition Hebdomadaire 12 mois.• • 1.0011 PoHr les Etats-Unis î • 1 •j i > Edition Serai Quotidlenno 12 mois;.,.4.00 « • “ « mois.'.•• o oo Edition Hebdomadaire 12 mois.i;ÔO Le* frais de i.ort pour le Canada payés psr ’Editeur.* H suro chft'gG 50 contins do surplus par année à ceur qui no paieront par d’avanoo.Jf»i Ceux qui voulcot discontinuer, doivent eu donner avis au moins un mois avant l'expiré-tiou du tormo do leur abonnement, qui no sein 1 pas moindre de six mois, pour l’Edition Semi- \ Quotidlenno et do 12 mois pour l’Edition, Heb* doraaduirc.les arrérages acquittés.Toutes correspondances etc.', doivent ôtro ; adressées nt propriétaire dq Constituiionntl, tU .frtuc .Mcs et munies d'une signature responsable.AÏNTIVOIVOES L*** 1f f?J -'j w Par Ligne Icition Skmi-Qôotidixnns, première Insertion Bre viôro.vivr $00.10 Do Insertions subséquentes.iV.i 00.03 » Une Colonno pour 12 mois., .00.00 Do do 6 mois.35.00 DO do 3 mois.,.* 18.00 Edition Hkddomadairk à forfait.,,, Toutes annoncos sans ôonditions seront Ingérées jusqu’à contre-ordre à 10 et 3cts, la .lign»^’ Tout ordre pour discontipuor npa annoncé doit être par écrit.HECTOR TREPANIER & Ôio ¦ ^EditiUr'-PropHifaiti.i UJÔI /; 7qi;oIn-iV .tüJuü jr(QVJî3 Jô ’ ;.;Viuo> i ¦At,.*\T\ \ \ Lie Coustitutiouucl—Edition Hebdomadaire .r jm Mr.J.H- BATES, d’annonces, 4.1 Park *( lilOCS.trdc de la rivière Nicolct.Quand lc Building ), New-York, est au- gur)elac St* «nrjio** TWrrWIKO CONTRACTS may bc inado for lt fa lie OoBSêitnitoaitel Heureusement, la locomotive a pu écarter ces pièces de bois.Sans cela, nous aurions eu une nouvelle catastrophe à enregistrer.On fait des recherches pour trouver les coupables de ce misérable at-tentât—11 Le 'Nouvelliste ” , a l heure.Lc trainjde Saint-Linqui [ misent d’un nouveau roman de lord le précédait avait quitte Ste-1 heicsc : Beaconsficld.Jamais on iTa payé un a 6 heures 43.Arrive a la courbe qui ^cl prix pour un roman en Anglc-prccèdc l’embranchement de Saint- terre.Lc premie 'fi La terrasse Frontenac.On lit dans le Canadien : M.le Rédacteur, -•*« *- - Mais on va peut-être dire.Qu’est-ce que les Trifltivîcns ont à voir là dedans ; que ne se mêîent-t-ils de leurs affaires ?Eh bien oui, les Trifluvicns doivent s'e mêler de leurs affaires, mais la grande question, c’est de savoir si le nom que l’on doit donner à la belle et splendide terrasse,qui fait le plus bel ornement de la vieille capitale, n’intéresse pas même la province de Québec et la nationalité canadienne toute entière.Car, monsieur le rcdac- d’agir.Toutefois il ne .faut pas s’en- I *j?ur, ic vois dans le nom que l’on veut dormir dans une fausse sécurité.Nous donner, à votre Terrasse, deux ques- uy L.T» TBCIS-Bnn^zs 10 tfcrombro, 1820 AVIS Gomme ; j-ai cessé d’être lé propi-f dtaiïç du CoiÜtilutipn-ael Lo 1er Février courant/ les personnes ’ enêcjttécs pour a-bonnenieiits ou fobs sont croyons qu’il vaut mieux prévenir le danger que d’attendre, pour agir, qu’il ait fondu sur nous.Qu’arrivc-rait-il si le Quebec ou lc Montréal, ordinairement encombrés de passagers, se trouvaient surpris par une effroyable tempête sur le lac St.Pierre ?N’ayant aucun lieu de refuge, pourraient-ils résister, étant donné un vent d’une violence extrême ?On conçoit qlielle- catastrophe viendrait nous tirer de notre indifférence.Notre population, qui compte environ 500 a 600 navigateurs, est elle-même grandement intéressée à ce que cette question réçoivc une solution satisfaisante Durant tout l’été ils voyagent * Continuellement entre Québec et Montreal et tous nous disent qu’ils .redoutentWa sortie du lac jStl Pierre vis-à-vis Nicolct.L’humanité et l’intérêt de la navigation et dh commerce s’accordent donc pour demander la construction- d’un tel havre de refuge à l'entrée.de la rivière Nicolct* A , * • v • - Comme; cette question iiitéreâFe toute Iîv province, comme il s*agitde rendre plus sûre la navigation du St;i tîpns bien importantes ; une question d’iiommcs et une question de- nationalité et vous lc savez vous-même, M.lc Rédacteur, et les citoyens de Québec ne doivent pas l’ignorer.Une question d’hommes.En effet, à l’heure qu’il er-t il y a, à Québec, sur cette, question, deux partis bien tranchés.Les -uns veulent qu’on donne à cette Terrassé le nom de Frontenac, c’ert la majorité et ce sont les Canadiens français en grand nom-, bre ; l’autre parti veut appeler cette terrasse, la Terrasse Duffer in et c’est le petit nombre, je crois.C’est donc là une question d’hommes.J’ai la plus grande estime pour lc comte Dufferin, mais je ne suis pas de ceux qui pensent qu’on doive le préférer à celui que.lcs Canadiens après tant d'annccs ont encore tout vivace à la mémoire, le comte/de Frontenac.Lord Dufferin a.été bien populaire en Canada, 011 l’aimait, c’est très bien ; mais est-ce que l'estime qu’on a,: esî>cc que le souvenir qu’on garde de lui aujourd’hui seront aussi grands et aussi vivaces dans cinquante ou dans cent ans d’ici .que ceux qu’on a du comte (Laurent, nous espéronsr,qûc nos coh- j ^e.b rontci ac aujourd hui.Je ne le priées de venir régler au plus ' lOTÎ .• • tôt* tdii.n.IJ b - iU.Personno autre que lo propriétaire aeiuçl du Constitutionnel n’eat autorisé il donner des rèçüîr’èii;' mon nom, p< ur arrérages dus s\ ce Journal.A.là campagne, les' seules personnes autorisées à tes per-cév$iK sont : ty-ÿf:; Onéslme.- > i *î » « • ' (.vt • * Bp lî t .\ j Bourn irai, do St.Barnabé, et 1>.O.Frigo*.,k.Pr,-n„n, Les personnes qui ont des de gmcctxcan-nées devront venir rér/lcr.imné-didteiftSht, tiai^tpilé fés.tes seronl miàrpntre les mains (Fun, procureur, uprts leder JDCdem-bre prochain.Trois-Rivières.16 Fév.1880 frères de Montréal, de Québec et de Trois-Rivières-i-sc joindront à nous pour demander au gouvernement la construction d’un tel havre, i.• - -L“ Le Serçllois." sais pas, mais:il m’est, bien permis de penser que non.Dans .toiys les cas, nous avons .une dette de reconnaissance à acquitter envers lc comte.dç Frontenac, et nous devons payer les vieilles dettes avapt les nouvelles.Si dans quclqncs années.d’icL.on veut témoigner de Testimeque nous avqns-pour Loid Dufferin, il sera temps a-îors d’élever un monument à çêt homme ; mais pour le moment, tournons, nos yeux vers Je comte de Frontenac.M.l’Abbé Tanguay est eh-'-cctWM>i d,it SuM.' y avait aussi une ques- .- .i tion de nationalité, l crsonnc ne peut ville.Il continue 1 ouvrage qu il a1 * .r- conimcncé,., son Dictionnaire généa- Nous apprenons que M.F.T'on-tainc, avocat, sc propose de disputer comme libéral, lc comté de Bagot à l’Hon.M.Mousseau.*• , logique, et dans cc but.it est âctucll.e-• oient à faire des* recherches dans lc3.voûtes.du palais de Justice.¦ • VOd j ^ St u'iCliF'): :;Z ïmincti en douter.Qn suggère deux noms.cc lui d’un canudivn-françaij ,et celui d’un Anglais Ft Québec, la ville ca-* ^ • i • t .• • .i.nadienne française, irait tout de suir, te opiner.ippur-* que Ton donnât un nom anglais 4 une Terrasserqu.i fait -j* i.i .ti' i i la-gloire et le charme de la vieille ci- Lorsque pou* publierons notre, ^ ^ Giiamplaïn.Quand bien inc prochain numéro la célèbre troupe y me les deux hommes en question au.,raient; un, ,mçrit;ç égal d’importance, •nous devons encore pré/erer le cointe d e iiiîou te nact O n inc pa rd on ne ra j'es-:père,‘d’etre entre dans le débat;dc éet-^ te question, mais comme Canadien Lin, à environ I j/j mille de Sainte-Thérèse, l'ingénieur Pangburn aperçut en avant de lui une lumière blanche qu’on agitait, mais ne put distinguer si on donnait le signal d’arrêter ou de continuer.Il fit jouer le sifflet pour appliquer les freins et renversa la vapeur, mais la pluie qui était tombée toute la journée mit obstacle à l’action des freins et la rencontre eut lieu.- Il était alors 7 heures, précises, c’est-à-dire que l’accident arriva S minutes après lo départ de Sainte-Thérèse.L’impression de l’ingénieur Pangburn en apercevant la lumière, fut que le train de .Saint-Lin reculait.U faisait très noir alors et la courbe qu’il quittait est très-accentuée.La lumière disparut pour reparaître une seconde après comme si quelqu'un ou quelque chose se fut interposé, Il ne peut dire s’il y a toujours un employé à cet endroit pour placer et déplacer la voie d’évitement.Il 11c sait pas non plus si le convoi de Saint-Lin est obligé de ralentir avant de prendre l’embranchement.Il n’est pas toujours employé sur le convoi de Saint-Jérôme, il n’en a la conduite que de temps en temps, .Son engin traînait cinq chars à sa suite.Le chauffeur, M.Kollin, a vu aussi, la lumière.Lors du choc, ilia été renversé et s’est blessé au cou.; - M.Larivicrc, conducteur du convoi de St-Lin, dit qu'il quitta la gare de Ste*Thérèse à 6 heures 43.Son convoi sc composait de huit chars et allait à une.vitesse d’environ six milles à l’heure.Lors de l’accident,,l’engin et deux chars venaient de s’engager sur l’embranchement, il en testait six sur.la voie principale^ C’est lui qui a agité la lumière pour donner au train de St-Jérôme lé signal d’arrêter.Il se trouvait alors sur la plateforme du char de première classe qui était lc dernier ; dans le même moment, il a vu un des passagers sortir de ce char, mais il ne peut dire qui il était.Thomas Morin, l’Ingénieur du convoi de St-Lin a entendu le-sifflet de la locomotive de St-Jérôme donnant le signal d’appliquer les freins, il a • répondu par un autre coup de sifflet, ill en a entendu un deuxième, environ une demi minute avant la recontre.i\ï.Scott, Tassistant-surintendant du chemin de fer du.nord, donna ensuite quelques, explications.Il dit que dans la petite construction à côté du 3énaphorc,au point d’embranchement, se trouve un téléphone avec lequel on communique Avec la gare de Ste-Thé-rese afin de savoir si la voie principale est libre et si le train venant de St-Liu peut s’y engager.Le jury -ayant fini la visite des lieux, repartit.pour Montréal.> qui les rétablit dans tous leurs droits et privilèges d’enfants de Dieu ?UEgli.se, ainsi devenue mère de l’enfant chrétien, fait venir, comme la fille de Pharaon, sa mère selon la nature, et lui dit : “ Reçois cet enfant 'j15' j nourris-le pour moi, en lui apprenant c,c* | à connaître, aimer et servir son Dieu.” L’enfant devenu grand est de nou-j veau remis à l’Eglise pour en rccc-La Chambre des deputes à I ans Voir une éducation religieuse plus a nomme* une commission favorab.e | complète ; puis, comme Moïse, conic premier tirage sera de.30-Ooo exemplaires On signale des inondations désastreuses en Italie, causées par pluies torrentielles.a la proposition d instituer une en- { pIci cjcs personnes que le prêtre et quête dans 1 affaire du général de J pc,*e auront trouvées propres et c< C issey.r .- x -r • 1* -L.CLAIR Ii' ft M L •' P * ‘ 1 * f ¦ s * , ^ ^ " ' t .* f “ *!T (r SïftTF 1 V 1 1 • fi Ui ur.e.tJLti- ; .«y n i* : w 1 1 /.11 ;r£V.H d’Qpéra fonçais de:, Hq|lcçk -era , arrivée en reettb ivilie.rnCctte célèbre troupe doit noüsj donnerLdeiix soirées:* Vendredi on j( liera là *Filled / tambour snajor, samedi soir."je Petit Duck Deux opéras, à sensation et d’une très-grande, beauté.‘.Qiv-nous a assuré que ces opéras étaient de la'•Trois-Rivières.8 novi 'i83ô.plus.haute moralité.‘ Nous - renvoyons nos;lecteurs • à • • r * • ».ri ./.; .j.i .1 annonce .-que.nous puhliçhs da ?.1 .J.! J'Ufl»':•( OfîO •/( 1*./ - M.Ilaveren,.député bonapartiste, s’est plaint,'dans la Chambre des députés, que M.Gambetta avait violé les règles de la Chambre dans l’affairé de .• rBeaudry- d'Asson.Gambetta a qualifié de rébellion l’action du député expulsé, et de ses amis.On mande de Constantinople que 20,000 hommes de troupes turques ont étcenvoyés à Valo.Les- membres ,dc la-ligue albanaise, à Scutari, continuent à être favorables à la cession de Dulcigno.Mais, lc chef dé la ligue soulève des difficultés qui retardent, la solution1 de cette question.(i ü fcL(JU ES COiNSII) K HÂTIONS *1 SüU LKH UAl*POUTS DE LA SOCIETE CIVILE avbo: LA RELIGION ET LA FAMILLE ( Suite ) AUTICLR xXI * \ j i»i • ; f • i E \ ¥ f t 1 Les droits du prêtre à concourir à /’ /-itu cation de P enfant découlent du même principe.Ce que nous venons de dire des droits et des devoir,-* du père scion la nature dans l’éducation à donner à la Providence l'appelle.Ce n’est que quand cette grande œuvre de l’éducation aura été parachevée, que l'enfant arrivé à la taille de l’homme parfait, cessera d’être lc sujet de la famille où il a pris naissance.Aprè* avoir reçu le complet développement de ses facultés phsyiqudi, intellectuelles et morales, par les soins et sous le contrôle de son père et de sa mère dirigés par le prêtre, il sera prêt a prendre le rang que la Providence lui a assigné d’avance dans la société* Voilà bien ce que la raison et la foi, la loi naturelle et la loi divine enseignent et prescrivent sur les droits et les devoirs de la paternité dans l’éducation des enfant?, Les dettils nu prince Dit Galles.—On dit et ce bruit a causé une vive sensation dans tous les cercles politiques et privé-s que M.Gladstone a; été invité par là reine à demander au parlement, à la prochaine session, un crédit de 40*000 pour aider le prince .¦ île G allés à payer a es dettes ‘‘ciiardcs et un supplément de dotation dé/ffiô;-’.-000 par an en sa faveur.On ajoute1 que M.Gladstone a décliné respeçi tueusement ” mais “ fermement ” de préleiïtér cette requête, alléguant que 1 si un semblable crédit et ' une télle * augmêiijation de dotation devaient être accordés afi prince, c’était parla reine elle-même etmon par la bourse publique.• • .1 CftuÇrlBou «lrlaCoimoM3^tl*n UaC* La rient îmrtJ.îcin, cettrtalouRirait», *t*lv o çu U FR IfiJMKp .jnnrcli.-r.peut Uqrlcr, b/jril.r^.pi-«m r, l.rjoilr tc.j-r-cnliq t-llo peut faire tous ‘ici* cut fivoc On te q Kilo ri c t c; 03 le K CUVragrH f à Pnicniilo.•• • •' : > t .p iit-ftr^ céiniçi'réniiünn^iaa nntro chrétien : c'est la naissance et Tcdunj: i.uacliiMo coiiuuo, qui«^4 ^i^liq.lCTTÉ, un cation clu législateur de 1 Mcbrcux ^ *1f î!l H v!„,.Irà1t IOH*po(ùtrt*Iffi |»>h«r-Ynlrli/;,le ' drWp •' if*: ' ImiA’a p! u.wàqqu Su (-ruüitrQ,itiMitquo.I a n j a Jliioo.CMt cl'up f)enu fini q-èj; bicp orpf-.c, rt ;.- 'c>‘ leurs circonstances mer • I ¦ 1 avec toutes veilleuses.Qui ne reconnaîtrait dans ce petit enfant exposé à une iiîbVt cbttàithî sur les eaux du grand fleuve de TE-* gypte, en vertu d’tfné lbl' terrrbré qui le condamnait à la mort inêifie avant sa naissance ; qui 11c reconnaîtrait le genre humain tout entier, héritier du péché originel, et sou « le coup d’une s terrible ?trouve à GARANTIE POOR GI-NQ ’ABS/ .fl 1 n’y n Jïuuaifii ^n VïT iiu rliliu 'à* .prix.0.\ A lirSdlX Ü'AGLALS PÂHTOLT AUXQUELS NOUS .ERRONS.I)LS OF- • F R ES AVANTAGEUSES.; , ' | 1, • , Nous cïi expédierons parti,ut ni» rcçii do * ¦•*.-'.e.'K’ j>i .», ‘ui .a'; L’T 04 cuir chevelu en le nettoyant et en lu,l d ce 'problème à la science des,' ‘>onnées'ù l.'cssm, ctrd.ms tous-les cas météorolociâcs.e re;ultat a cto ^fer^nt Vous LO CT-.pouvez, pour essayer, acheter une , .bouteille pour io cents.Trois ’ doses' Oiv a recommande aux personnes jjonn-£rônt du soulagement au cas le plus invétéré.Positivement vendu par tous-les pharmaciens sur !c cônti ent de l’ouest.• ‘ • • ^ 18/«.atteintes «le la consomption de camper dans les forêts où croissent le» pins, et le Rév.Dr.Murray dans son ouvrage sur les Adirondack^, mentionne une guérison remarquable d’après un traitement de cette nature.Touj Icspulmpnairca ne peuvent pas camper sous des pins, et il n’est pas nécessAlre non plus de lc faire quand l’on peut ae guérir en faisant U\«4fê de SlRQF DE GOMME D‘/Pl-NETTE ROUGE de Gray qui est une piépanitidh sçïentU.4 juc offrant tous lea avantagea de la gomme médiei-jiale indigène.CômnV5“ cure pour la Toux, le Rhume, le mal de Gorge et l'Enrouement il est d‘unc valeur incalculable.Vendu par, tou i les Dro-giijatci Prix: 2.5 cts et 50 cts.lu bou-tcîli n UNE CARTE.Toutes I»*h :)or«-»nn^» *}qu(Trnijl iif * «rrvni r et .«le?» iiulixcrélionw de I* drn fai blcMKCB ncrveiisfujilMdébiîité.«l’excroishsneo »tr., j’envehai un remède q«»i les fr'«élira K ANS UH \ KG K EXTRA .O r-mèdu célèbre a été I .v nté par un uii«*»i nuinire «le l’A»ûéVit|U- du Sud.Enroyr.votre Adfe«-s >11» envelo »pe ru Rév.JOSEPIX ‘1’ i N N A N »:\ti.u D.New-York.CITY.10 Avril 18«0 ! n p-The Great American Jicmcdy for COTJGrlTS, COLBS, ASTJLVA, B J! O JVC ITT TIS, BOSS OF 'VOICE, HO A B SENE SS A HD T J IR O A T A EJECTIONS.3 iVfixi redfmm /hrjlurit ll«l SnrucçGum.(Ddl- «tous Flavor.) 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" G ., '*"***" T™!.Le Foie, l’Estomac,.les Reins, fi®*Rijr tous les Trains pour Passager il y ct los INTESTINS, donnant du ton, «le l'énor-a d.eS mugnitliquos Chars.Pnlqis ct «Ich Cliarri- ut.do.la.vigueur è % GRANDEStSOUR-.Dortoirs élégant*» sur «les Trains de Nuit.* CES DK LA' VIE .Elles s«mt riysal:ant à «:t venant < *1«» Ottawa co:ik< iencicnseincnt rominc un rom «Vin ‘infall-font rcnc-mtrc avec 'les trains allant h et vc- lthh* ihiu» tous jea cm?•oa» Çiilvcrwcll, sur la guét Glandulaires, son riuli,cuj« «it permanent (sans médi .uni rits •* lib- nictllour *ti- miihint pour donner l*ô.*\, neinorrlioidcA, de la débilité norvtuiso, *tô l’inoajuicité Men-A *• LfV GrOUttO, lo R.liUXJlfttipkn't»' taie et;Physjqno rérultunt d’exc- s.r.h-iiï.'Ai *•! îj ïXh'i'y urœffWSBE£SÊ*nt2T2> PllOVKRKKtl.’jl ntOVKHCKH.T 1,1 Pour ;èn)|Iéo!iè*rK| '(t Abrôut phÿ/ç* d [Ion ouuohcmsr»., lory pour nn eaa «i*jo lo J >évanouiiroinents.Ictl Hop lîlttorsnb verlipo.et la nnlrpK ra pas «»u au juoin* no j inolanoolio: ,oninptC7»«onl*cerft tianLM.7;•’> T® iar lo lloj» UiUnry.” gr , • .• mioz f.: R- f* Lollop UiUcV 41 Prisniroz vou* ctjy fait la conrUt» n,t p fnitox tirnso «tu llopg donno*do*la’f *.îP'iç&jrj llfittisr.i ot vonr jjorerflooimnonco a opérer i fort*.,en -M» nosaiitlR la «iifHson.«Voc'la ici humour.” R pjrouiluro udBOA’ rj -Mordamo.v/ «iêM-g i-io» vomi «Uxo fortoç.H.vou* fora uni) rcljqv on holfno *anté'otbe!-C poan, dp» Joue» r^.ros h*« ?A lcr» faite» ura-L ot un®1 haloino,munir, ksodu Uo.Bittcrs«”B able'.” 1 > 4* mftlrfdio*Vdtof* Kofcnnn* ot lo» doiur-J dre*do.toutos n.tui* 1 don* lo H)**tèmo uri-nniro toujour*, *sii6>i ri* par lo Hop XJit- nu J d'Üffenbaéli ; 1 JO If: île ei.t’nysiqno rcHuiiuui.irexe* h.• *us euveloppe cachetée seulement Et toutes les v A LA DIES DE J;'A Pl‘*AlT,;ils 6 cents o»i 'dV’Hx'élCompIll’és du.’poste.n'ont'jamais failli.Le célèbre auteur do cette qdmir ble E sni beh Pihiles tt l’Üligmtrt.t sont înanufiieftnca -démontre c.lnîrcment, dcjniis trcn’c ans de seulement au - .:r> ^ pratique Iw-iirçiwci que de* cas.alarmants peu- : N*>.f»33.UUE OXFORD, bONDRFR.fïinti>aU* vent erre rddica'cmcnt guéris sans l’usage ' * .-Ji ‘ i dangereux de ren è-le internes où l’applicntion Et sont vendu- par tou- Ici» Majchauds*,v»fii t bc-«t * elquo» .pt)tlûnr cfo vorDRc» ' guéri* r “ Prpnoi-.da .Hop*:] • Bitter* trois foi» *| nr-'l Jour ot vou» n'ai.res^î Intouipé-fH l,ft" do compta» !7'j .) dangereux ue reu oie niwnic» ou i «ppiscntion **w -v.- .- »—• y.•» T r^r r.nnrriIrtlWîr m na .TP.T i itrotO M,téé% ’ I6n I *s •lumh'w ¦j in,Jju.KtsiDfcxci Pmvér,yvn îi'im.j uCnt 1 Mars 1880.—-lac * N./ JLe Constitutionnel—Elditioii Hebdomadaire I U OfcTPQ AffAnt ne veulent rien faire pour empêcher Mr.J; n- BAI t b» agent rémigrationetpo^ opércr le repa.^annonces, 41 Park ( InAGS :tricment de nos canadiens.Non, on Building ), New-York, est au- | aijnera mieux dépenser plusieurs mil- toriséà faire annoncer dans , H«s de piastre.par année pour faire .venir des étrangers dans le Canada, \q ,Constitutionnel aux conditions les plus avantageuses.>tay n**.found on rn wm ne,_____ „ XWapftpo* AdfertlilnK Damn (10 fePROCO TK3S PAFO VkrtÏÜÏnO .j| jq KEl ¥0% brlIURT)* -WIIBIIB VKRTIhINO ?nuy bo uuulo tor Le Gonstiiafcienael on nommera des agents ci et là on les entretiendra à grands frais.Et Nous aiderons cette jeune société, nous ^'encouragerons de toutes nos forces et longtemps encore elle nous rendra des services.C’est notre vœu et nous croyons que c’est celui du clergé et celui du public triflüvien.La fameuse troupe de Hallcck donne.maintenant des représentations à la Reine pour le Canada, vice l’hono- , tout cette incertitude, que chaque fois que retirerons-nous enfin de notre Montréal ct s'il faut en croire la près- TE0IS-HT7IEEE3 18 Novembre, 1880 AVIS.Comme j'ai cessé d’être le propriétaire du Constitutionnel le 1er Février courant, les personnes endettées pour a-bonnemonts ou jobs sont priées de venir régler au plus tôt.Personne autre que le propriétaire actuel du Constitutionnel n’est autorisé à donner des reçus en mon nom, pour arrérages dus à ce Journal, A la campagne, les seules personnes autorisées il les percevoir, sont: MM.Onésime Bournival, de St.Burnabé, et P.O.Frigon, de St.Prosper.Les personnes qui ont des arrérages de plus de quatre années devront venir régler immédiatement, car tous les comptes seront mis entre les mains dû un procureur, après le 1er Décembre prochain.Trois-Rivières.16 Fév.1880.I.L.CLAIR.compte ?Qu'est-il besoin de le dire ?Nous en avons la preuve sous les yeux.On nous amène ici des gens de rien, des gens qui n’ont pas le sou, la plupart du temps dés vagabonds et des repris de justice, Et l’on ne me soupçonnera pas d'être trop sévère, quand je dis ces choses ; tous, nous avons été témoins de ce que j’avance en ce moment.La presse en a assez parlé.C’est bien, continuez MM.les gouvernants, continuez et pendant ce temps là, nos canadiens, sous U conduite des embaucheurs vont laisser par centaines et par centaines notre cher Canada.Canada for Canadians, non, Canada for strangers et c’est le gouvernement qui le dit par sa conduite.Nous espérons que le gouvernement finira par comprendre qu’il a grandement tort d’encourager de toutes scs forces l’immigration et de ne rien faire pour empêcher l’émigration de nos compatriotes aux Etats-Unis et les forcer, si c’est possible à les faire revenir au pays.Si le gouvernement veut nous en croire, il aura beaucoup plus mérité du pays en retenant ici nos compatriotes qu’en encourageait les étrangers à venir implanter leurs tentes avec leur cortège de demi-vertus.L.-A.-L.Desaulniers.se, cette troupe remporte un plein succès et c’est la meilleure compagnie que nous ayions eu encore en Canada.On dit que cette fameuse troupe est presque décidée de venir nous donner ici une représentation, vendredi de cette semaine.Les citoyens devront sc hâter de remplir la liste qui est déposée chez MM.Hœrner& William.Du zcle un peu.rablc Louis Rodrigue Masson, démissionnaire.L’honorable James-Cox Aikins, ci-devant secrétaire d’Etat du Canada ; ministre du Revenu de l’Intérieur, vice l’honorable Louis François-Georges Baby, maintenant juge de la cour supérieure pour la province de Québec.L’honorable John O’Connor, ci-devant ministre des Postes du Canada ; secrétaire d’Etat du Canada, vice l’honorable James-Cox Aikins, nommé ministre du Revenu de l'Intérieur.qu’une résolution quelconque est annoncée par le gouvernement, chacun de nous attend strictement le journal du lendemain pour s'assurer si cette résolution n’est pas démentie et retournée.” Voilà un ministériaîisme bien mitigé.Il faut bien cependant que le cabinet s'en contente.C’est le seul concours qu’une administration puisse obtenir avec la chambre actuelle.En revanche, M.Emile de Girar-din, toujours jeune et vaillant, s’est jeté intrépidement dans l’arène pour L’honorable Sir Alexander Camp- couvrir le général de Cissey contre bell, C.C.M.G, ci-devant ministre de la milice et de la défense, maître-général des Postes, vice l’honorable John O’Connor, nommé secrétaire d’Etat du Canada.LETTRE DE PARIS.MM.les Membres de la Société Stc-Cécile, tant honoraires que actifs qui n’oi.t i-int d'insignes et qui | iettre »uivante , reraient en avoir, pourront s’en procurer en s'adressant à M.J, E.Baribeau, Secrétaire.Nous lisons dans VEvénement la Paris, 30 octobre.La France est en république, c’est incontestable ; mais est-elle en pleine ./ .possession du régime parlementaire t Cette semaine; il y aura répétition y a qUClqUCS rouages fort impor- générale de la messe Stc, Cécile, tous | tants du système qui ne fonctionnent les soirs à l’Hôtel-de-Ville.Les da mes, les Dcmoiscllee et les messieurs sont priés d’être assidus.CÉLÉBRATION GRANDIOSE.O/jKObt Bp4«laU am « CoBitlUtloanalJ* Londres 15—Hanlan : Victorieux.Emigration et rapatriement.J'en reviens encore à mon sujet favori, l'émigration et le rapatriement.Un article publié dans le Courrier Canadien du 12 courant, en donne raison.Ce journal se plaint que le gouvernement de la Province de Québec ne veut rien faire pour empêcher nos canadiens d'émigrer, ni pour engager ceux qui sont déjà rendus au delà des frontières, de revenir au Canada.C'est un fait qne nous déplorons a -vec notre confrère franco-canadien et d'autant plus qu'étant plus près de ce gouvernement, nous voyons que nos efforts sont vains, infructueux, inutiles.C’est déplorable.Nous ne comprenons pas du tout ce qu'entendent faire nos gouvernants ; on dirait que le sentiment national, l'amour de la • patrie ne trouve qu'un faible écho dans leur cœur.Nous ne pouvons pas .faire autrement; que d’entretenir en nous cette pensée en’ voyant qu'ils Dirrnnchc prochain, la Société Ste Cécile de cette ville, célébrera avec une grande pompe sa fête patronale par une grande messe solennelle en musique.Comme nos lecteurs le savent, c’est la Messe solennelle composée par Gounod et qui porte pour titre .“.Ste.Cécile ” Elle est admirable et en même temps très-difficile.Cependant nous avons eu le plaisir d’assister aux dernières répétitions générales et d’après ce que nous avons pu voir, la Société Ste Cécile peut compter sur un succès complet.Les notes sont données avec beaucoup de précision, les fugues se font à merveille, les nuances sont très-bien marquées et l’ensemble produit-un très-bel effet Les solos, nous n'avons pas besoin d'en parler ; il nous suffit de dire qu’on a chargé de cette partie importante Mdc J.F.V.Bureau, et MM N.Grenier et C.D.Hébert Tj ces personnes n'en sont pas à leur début et nous avons cru nous en apercevoir.Cette messe de Gounod qui est toute J’harmonic est véritablement grandiose dans toute la force du mot, et M.N.Marchand qui ne marchande pas beaucoup sur l’harmonie a su mettre tout son zèle à la faire ressortir et nous pouvons dire que scs démarches 11’ont pas été sans succès.Le Révd.M.Cloutier, vicaire de cette paroisse et chapelain de la Société Stc.Cécile, a accepté l'invitation de donner le sermon de circonstance.Ce Révd.M.saura trouver, nous en sommes sûr, des paroles très-appropriées à la circonstance.INFORMATIONS* encore qu’imparfaitement.Il est impossible pour quiconque est habitué à l’ordre si simple de la constitution anglaise, de n’être pas frappé tout d’abord de deux faits qui dominent la _____ situation politique et d’où découlent Nous appreno^, U Courrier I >e,s *ndde"^.^ la tr°"b}'nt C'est de Montréal, que l'hon.A.j.Mous- d ab°'d ,l.a Pa* de ™J°r,te seau, sera rcelu par acclamation dans \ ., * ., le comté de Bagot.SUlte ?.u.ll.n/ a ,Pas un s™' Journa XT ,• j • ministeriel dans la presse.Ceci peut Nous avons heu de croire que no , r ., r tre information est très-bien fondée.Paraltre- Pfado:tal f m'ne les ministères sc maintiennent plus ou moins longtemps, grâce à la com- CHAMBRE DES NOTAIRES, —Le I plaisance de la majorité, et qu’en ou- rapport du trésorier de la chambre tre les actes du pouvoir sont plus ou des notaires établit qu’il y a actuelle- moins défendus dans la presse.Rien ment en caisse $8,640 | de plus exact cependant, comme on va le voir.RUMEUR.-On parle de la combi-1 .n'ï a Pa?* ,a chat?b,e de majo- naison suivante , L'hon.M.Ouimet nte V11' une fo,s un, cab.ln,et acccPte serait nommé juge, l'hon.M.Chau- ct un programme adopte, les souben-veau lui succéderait à la surinten- ne .résolument A /tqut^ instant, la dance de l'instruction publique ct M.maJonîc sc fractionne; abandonne le J.M.Lorangcr serait nommé shérif ministère ou lç force a abandonner ses 1 projets.Le ministère n est jamais sur de rallier la majorité, un ministre n’est jamais sûr de pouvoir compter de Montreal sur Son Honneur le lieutenant-gouver- l’appui de ses collègues qui cependant ncur doit donner un dîner, demain, sont solidaires de scs actes.On a vu aux délégués français qui visitent en | des ministres comme M dcMarcèrc par ce moment le Canada.1 exemple, exécutés en pleine séance, sans qu’un seul autre ministre ait ten- L'hon.M.Sullivan, premier-mi-1 lé, de sauvcr la têïe d* l'infortuné, Il nistre du gouvernement de l'Ile du I 11 cs^ Pas rarc un ^cs ci'cfs d un I’rince Edouard, est arrivé à Québec des Br0,,Pes parlementaires monte à jeudi soir.tribune et fasse reculer le ministère.J * C’e^t un spectacle assez piètre et qui n’est pas fait pour exciter l'admiration.Il n’y a pas de doute que c’est cette absence d’une majorité compacte ct assurée qui a empêché M.Gambetta d'accepter le poste de premier ministre.Ceux qui lui reprochent le plus vivement de ne pas l’avoir fait, sont ceux qui précisément comptaient bien un système de dénonciations qui dépassait toute mesure.Il convient que l'homme privé a commis des imprudences, mais il trouve absurde qu’on soupçonne Mme de Kaulha d’avoir livré à l’Allemagne des secrets qui n’existaient pas, car il est d’avis que la France n’a rien à cacher et qu’en temps de paix le métier d’espion est une sinécure.Il est fort heureux pour l’honneur du général Cissey et pour le prestige de l’armée que ce vieux militaire ait trouvé un tel défenseur qui peut vraiment réclamer le titre d’invincible.On dit que M.Gambetta fera comme M.Girard in, etqu’après avoir pris connaissance du dossier, il est convaincu de l'innocence de M.de Cissey.Il serait disposé, dit-on, à quitter le fauteuil présidentiel pour aller à la tribune couvrir de son autorité et de son éloquence ce qu’il considère comme l’intérêt de l’armée.En attendant, M.Gambetta rend des arrêts littéraires.L- ministère de* Beaux-Arts ayant interdit la représentation d'un drame de M.De-roulède, le Moabite, sous prétexte que cette pièce étant due au même ordre d’inspiration que Daniel R oc ha t, troublerait l’esprit public et contrecarrerait l’exécution des décrets, le poète a soumis sa pièce au Président de la Chambre.Voici le dernier mot de l’entrevue racontée par le Figaro : —C’est une belle œuvre, conclut Gambetta, quand la lecture fut finie.Kt je ne comprends pas qu’on la gêne.Votre politique est bien faite.Ce n’est certes pas la mienne, mais vous avez tiré grand parti de ce mélange d’amour, d’ambition ctde lutte sociale.—Je garderai ces éloges pour moi I répondit Deroulède.—Pourquoi donc ?répliqua Gambetta.Je n’ai jamais peur de mes paroles ! H.F.sa plus tendre enfance dc*>tuer un homme.Ayant soulagé sa conscience par cet aveu, il fit la paix avec le ciel et édifia les clergymen, suivant l'expression de l’un desquels “ il avait une bien meilleure conception de l’économie du salut de son âme immortelle qu’on ne l’aurait supposé d’après son ignorance et sa grossière apparentes.'* A midi io minutes, avant-hier, Albert Mitchell, s’aidant d’une béquille est allé dans la cour d * la prison où se dressait la potence et dont le public était exclu.Il n’y avait que le shérif, les gardes, un clergyman et des reporters.Le premier de ces fonctionnaires a passé la corde au coup du patient et l'a engagé à faire un discours, Mais il n’était pas en train et il a répondu simplement : “ J’espère que vous ne ferez pas ce que j’ai fait et que vous ne finirez pas comme moi.” Sans insister, le shérif a fait jouer la trappe.En douze minutes, le corps suspendu à été inanimé.Un bien triste accident est survenu jeudi soir, sur la voie ferrcc de Saint-Lin, par la rencontre de deux trains.Le choc a été si terrible que M, Pangman, homme généralement estimé de l’endroit, a été tué.On compte une autre victime.Disparition mystérieuse.—Un à un moment donné, retirer la majo-de nos anciens concitoyens Ls.St.I rite de dessous luLet lui imposer Thu-Jacqucs, cordonnier de son état, est 'filiation d une culbute monumentale.disparu le 6 au soir.Il est parti de 11 a
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