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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 11 janvier 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1869-01-11, Collections de BAnQ.

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N N t •» E.GERIN—Rédacteur en chef.?¦: I i » I I •> 3 DIEU E T L A P A T R 1 E ( L.A.BERGERON—Imprimeur.Volume 1.Adresses d’Àflaires, POUR TROIS-RIVIÈRES.Trois-Rivières, Lundi, Il Janvier 1869.Numéro 8(>./*» B.HOULÏSOTN, & Cie.Courtiers rue Platon.L’Hygiene et la Mode.REVENU A D.BONDY.Avocat, bureau et rési- gENONI LASSALLE, Percepteur du A dcncc coin des rues Bonavenlure et ; -mj^Bevenu de l’Inteneur, du d.stnct de Bovaîc.M.Bondy suit les termes de la | Trois-Rivières, bureau coin des rues Notre.1.LE CORSET.cour supérieure dans les districts de Richelieu ai Arthababka.HAUT & DÉSILETS, Avocats, coin * des rues Notre-Dame et Alexandre.Dame et Alexandre.11 U ISS 1KUS.j B.CAILLOUX, grand connétable, * Greffe de la Paix.A L.DESAULNIERS, Avocat, bu- j • reau et résidence, rue llart.| ^ ¦ ¦¦ ¦ ¦¦¦¦¦ mmrnm >.¦«¦¦¦¦ 1 - - S DUMOULIN, Avocat, bureau et * résidence coin des rues St.—Joseph et des Champs.j OS.DE NIVEJIVILLE, rue Bona venture.CALIXTE GE FERA RD, 2de étage du restaurant Décoteau, près du mar ché à foin.M CDOUGALL & 110ULISTON, | Avocats, rue Platou.ALIIIOT St LA BARRE, Avocats, bureau rue Bonavcnture.Arrivée el Depart des Malles POUR LT I f VE H.OOO- PE.PANNETON, Avocat.bureau et • résidence, rue St.—Joseph.M».Panneton suit les circuits des comtés d'Va.! maska et de Maskinongé.A commencer du .25 Novembre 1808, jusqu’à nouvel uvis.les mullet* Arriveront «vt h.î tenne-roiit à < *• bureau, comme nuit : Arrivée Départ l G.BOURDAGES, Avocat, bureau J# et résidence, rue Bonaventure.j .i B.I.110U LD, Avocat, bureau coin • des rues Notre-Dame et Bonaventure.j B.O DU MONT, Avocat bureau rue ; • Alexandre.i > A.BOUDREAULT, Avocat, bu • icau et résidence, rue Craig.SEVÈRE LO ITT N VILLE, Avocat, rue Bonaventure.BELLEMA11E & PaQIJIN.Avocats, bureaux, près de l’Eglise Paroissiale.Ces Messieurs suivront le Circuit de la Rivicre-du-Loup.A  TURCOTTE, Avocat, rue des Champs.LEXIS L.DESAULNIERS, Avocat, Uivière-du-Loup.# | 1 Malle pour Montreal.?t Québec, parchemin de ter, ipnxliticime.10.30 A.M.2.110 1*.M.2 Malle du « hemin de! fer.pour le* Tibvii^ ships, le Haut-Canada^ et les autres endroits; sur la liRiiedu Uruml- Trone, (quotidienne.10.30 A.M.3.00 P.M.3 Ri ve Nord-Ouest, Rcr-thier et Sorel, etc’-quotidienne.excepté le Lundi.0.00 A.M.11.00 A.M.A Départ des malles par terre pour Héeaucour„ Gcntilly, St.Rime les, Beciplein, Lotbinière jusqu’à Lévis, le lundi, mercredi et vendredi, a.* # • « • • .j Elles doivent arriver aux Trois-Rivières,le mardi, jeudi et samedi à.10.00 A.M.0 St.Etienne et Shaui-niunii.mardi, jeudi eu samedi.10.30 A.M.7 St.Maurice, mardi, jeudi et suinodi.• 9.30 A.M.11.30 A.M.J0.00 A.M.4 11.30 A.M.C.K.OGDEN, M.P.Trois-Rivières 1 1 Déc., 1SG8.7G O CARON, Avocat, St.François-dû.Lac.NOT’A THES.rgH E.NORMAND, notaire, ru« Si.• Joseph et Syndic offisielpour le District de Trois-Rivières, en vertu de Pacte concernant la faillite, 1S64* Les machines à coudre de Silent peut expédier douze pib de colon â la fois et la piqûre sera régulière.11 cM préférable d'acheter d'un marchand-résident que d'un commis voyageur, vu que •es réparations sont faites gratuitement.— Dr.PAGE.Trois-Rivières 1 sept.ISG8.G 1 EO.E.HART, notaire, Boulevard, ancien bureau de A.Larue 5c Cie.COURTIERS.1^1 ZEKIEL M.HART, Courtier, Agent et Collecteur, etc., coin des rues Notre-Dame et Alexandre.Le “ Constitutionnel," journal pr.liji-que et littéraire, paraissant le LUNDI, MERCREDI et VENDREDI de chaque semaine, ,.S S3.00 par année, Abonnement.VV c 1.5o P°|,r b mois.Edition Hebdomadaire, paraissant le VENDREDI, $1.00 Par année, 0.5o pour G mois.Abonnement S’il (ist un empire auquel aucun peuple ne peut se soustraire sous peine du ridicule, c’est bien sûrement celui de la mode.Convenances sociales, habitudes, tout jusqu’à la santé lui est sacrifié ; et cela non-seulement par les nations les moins éclairées, mais précisément par celles qui se piquent de tenir le premier rang dans la civilisation.C’est la mode qui fait presser entre deux planches la tète de certains nouveau-nés africains, afin de leur donner la forme d’un pain de sucre, perfection qui, chez ces peuples, constitue la beauté pur excellence.C’est la mode qui perce les narines des indiens, pour y introduire un anneau de métal ou bien un morceau d’os*.C’est la mode qui.Nos lecteurs nous sauront gré de nous arrêter dans cette étrange énumération, et n’aurotu qu’à regarder autour d’eux pour se convaincre des pratiques ridicules ou nuisibles auxquelles l’esprit d’imitation assujettit notre espèce moutonnière, avide de suivre la mode.Il y aurait de longs volumes à écrire sur celte matière.Nous devons nous borner à la considérer au point de vue de l’hygiène, et sous ce rapport le champ est encore assez vaste pour nous fournir de nombreuses observations.Nous parlerons aujourd'hui d’un engin de toiture qui, depuis bien des siècles-, règne en tyran : du corset, auquel la plupart de nos lectrices ont été condamnées probablement depuis l’enfance.Voyons d’abord ce que l’on entend par ce mot, et depuis combien de temps il est en usage ; nous indiquerons ensuite quels sont les avantages orthopédiques et les inconvénients qui peuvent résulter de son emploi.Les Grecs ignoraient complètement le corset et tout ce qui pouvait entraver le développement de la taille.Ils savaient, peut - être scientifiquement, peut-être par instinct, que rien ne doit, surtout chez les jeunes tilles, empêcher le développement des formes extérieures du thorax.Devaient-ils cette connaissance.à l’élude ou bien a leur amour instinctif du beau, nous F ignorons ; les historiens de l’antiquité sont muets sur ce point.Quoi qu il en soit, nous ne trouvons aucune trace de celte espèce de prison dans aucun auteur grec Chez les Hébreux, rien encore ; et cependant Moïse, le grand législateur du peuple Israélite, qui n'a rien négligé dans ses écrits des prescriptions hygiéniques de son peuple, n’aurait pas manqué d’en (aire mention, si l’usage de cette sorte de vêtement avait existé de son temps.Les livres sacrés de l’Inde sc taisent également sur son emploi.Pour retrouver des traces de son ori- gine, il faut arriver au temps des empereurs romains.Tércnce, dans son Eunuque,acte II, sc.iv.met dans la bouche de Chærea, l’un de ses personnages, les paroles suivantes : u Ce n’est pas une fille ‘4 comme les autres, auxquelles leurs u mères abaissent les épaules et scr-44 rent la poitrine pour leur faire fine 44 taille.” .Ce passage, à la vérité, n’explique pas clairement quels étaient les moyens employés pour serrer la poitrine ; mais indique parfaitement qu’un vêtement quelconque servait à cet usa- 8e* .Plus tard, les dames romaines avaient un corset pins ou moins orné, dont les inconvénients étaient d’autant moindres que l’on ignorait alors l’emploi de la baleine et des buses* C’est à l’Allemagne que nous sommes redevables de ces t»isles inventions.Il est vrai de dire que, sous Charles IX, les dames de la cour s'étayaient en quelque “orie la taille, à l’aide de morceaux de bu s semblables aux attelles employées en chirurgie* auxquelles on donnait le nom d'cclisses.Bientôt les corps baleinés et les buses firent leur apparition.Les femmes ayant de tout temps considéré comme des beautés une taille élancée, l’ampleur des hanches saillantes, accueillirent avec faveur ces nouveaux moyens de plaire.En vain les médecins essayèrent-ils d’élever la voix contre contre innovation meurtrière, la mode l’emporta, et 1rs corsets inofl'en-si fs sans baleines, dits corsets à la pares sense, formés seulement d’une bande d’étoile pour maintenir la taille, n'eurent qu’un règne fort court sous la première république.Les avis cependant ne manquèrent pas au beau sexe, pour m’exprimer à la façon do M Poisser uiné.allemand, tailleur pour femmes à Lyon (sic).Cet honnête industriel publia, sous le titre d’avis important au beau sexe.un essai sur les corps baleinés, Lyon 1770, un ouvrage de 150 pages.Sans attendre l’avis du sieur Rcis-scr, Rousseau avait déjà fait justice des corps baleinés : 44 Je n'ose, avait-44 il écrit, presser les raisons sur Ics-“ quelles les femmes s’obstinent à sc 44 cuirasser ainsi.La vie, la santé, 44 le bien être doivent aller avant tout ; 44 la grâce ne va point s ms l’aisance ; 44 la délicatesse n’est pas la langueur, 44 et il ne faut pas être malsaine pour 44 plaire.” Le fameux anatomiste Winslow, après avoir décrit les ravages occasionnés par l’usage des corsets, s’exprime ainsi : 44 C’est avec ces dépravations de la vraie structure du corps humain et 4 desa vraie beauté, qu’on fait ache-44 ter si chèrement, par l’usage indiscret de l’application disproportionnée 44 de ces corps baleinés, la prétendue 44 belle taille.” # Nous pourrions encore citer l’opinion du célèbre Riolan, et, plus près de nous, celle des médecins les plus illustres : nous nous bornerons à ex- it t pliqucr pourquoi l’usage dos corsets est pernicieux surtout chez les petites filles et les jeunes personnes.Tout le monde sait qoe la poitrine à l’état normal, a la forme d’un cône dont le sommet est en haut et dont la base se termine au-dessus des handies.La poitrine représente, dans l’état de santé, une sorte de pain de snore dans l'intérieur duquel sont contenus le cœur, les poumons et la naissance des gros vaisseaux.Si vous comprimez la partie inférieure de ce cône, vous arrivez à donner au thorax la forme d’une bourriche dont le milieu est légèrement évasé.De là, compression des vaisseaux et dns organes renfermés dans cette sorte de cage, gêne de la circulation et de la respiration.Ce n’est pas tout ; le corset vient presser les parois de l’abdomen, refouler le ventre et les lianes.L’estomac, les intestins et les autres viscères souffrent de cette compression et sont inhabiles à accomplir leurs fonctions.Alors surviennent des troubles de la digestion et un dérangement complet de tout l’organisme.Combien de pauvres jeunes filles, d’une excellente constitution, ont-elles dû a cette barbare habitude la perte totale de leur santé.Ces considérations n’avaient pas échappé à l’empereur Joseph II, qui fit paraître un décret pour défendre l’usage du corset dans toutes les écoles, les orphelinats et les couvents de • • , son empire.Mais, comme toujours, la mode fut victorieuse, et les corsets continuèrent, ainsi que pa*’ le passé, d’être une source fréquente de déviations, de chlorose, et d'autres infirmités que nous n'avons pas à citer ici.Est-ce à dire que leur usage doive être complètement rejeté ?Non pas.Il existe des cas où l’application d'un corset peut remédier a certaines difformités ; mais le médecin seul, et surtout le médecin orthopédiste, doit en être juge.Hors de là, ils doivent être complètement rejetés.Terminons ici en exprimant le regret anticipé de n’avoir converti que très peu de nos lecteurs.En matière de mode, on a beau conseiller, prêcher, apporter des preuves, rien n’y fait, et malheureusement la mode des corsets, qui n’a pu être abandonnée sur un édit d’un empereur, ne sera certes pas atteinte par de simples conseils de journaliste.Il LA COIFFURE DES HOMMES.-LU SALUT.-LA COIFFURE DES FEMMES.Nous entendons ici par coi (litre non pas l’arrangement des cheveux dont nous nous proposons de noos occuper longuement plus tard au point de vue de son influence sur la santé, mais l’objet ou les objets qui servent ou sont censés servir à protéger et à couvrir la tête.De prime abord il semble tout simple, pour arriver à cc but, de choisir pour les hommes un chapeau à bords plus ou moins larges, mais suffisants pour mettre le cou, le visage et surtout les yeux à l’abri des rayons du soleil, de la poussière et de la pluie, chapeau d’une étoffe légère en été, plus épaisse et plus chaude en hiver ; mais la mode en a décidé bien autrement.Aussi quelle variété innombrable de couvre-chefs, civils et militaires, a-t-elle imposée suivant ses caprices, depuis le chapeau de voyage des Romains, le bonnet phrygien, emblème de la république, jusqu’au chapeau Bolivar et petit crevé.Si ce n’était pas sortir de notre sujet nous pourrions faire une longue énumération des différentes coiffures employées par les soldats, qui toutes, ayant pour point de départ la nécessité de préserver la tête contre les chocs extérieurs, ont tellement changé en chemin qu’il semble à peu près impos sible de retrouver par quelle filiation le casque gréer, pur exemple, se rattache au lourd et incommode bonnet à poil de nos grenadiers.Bornons nous donc à dire que depuis longtemps déjà des hommes de guerre fort compétents en pareille matière, ont souvent regretté que le casque des anciens no fut pas substitué à tous les bonnets à poil ou colbacks en usage dans les armées modernes.Citons ici l’opinion du fameux maréchal de Saxe à ce sujet : 44 Au lieu de chapeaux, écrivait-il, je voudrais des casques à la romaine ; ils ne pèsent pas pins, ne sont point du tout incommodes, garantissent des coups de sabre, et font un très bel ornement.” (Jlcpcrt.des connaissances utiles, t.XV, p.114.) Laissant de côté la coiffure militaire, voyons succinctement par quelles phases a passé le couvre-chef primitif pour arriver à la forme gracieuse du tuyau de poëlu* .Les Egyptiens ne semblent avoir protégé la tête contre les rayons du soleil qu’à l’aide d’une pièce d’étoffa retombant sur la partie postérieure du cou, sorte de serre-tête figuré sur toutes les statues et les bas-raliefs parvenus jusqu’à nous.Les Hébreux avaient habituellement la tête nue, ainsi que les Grecs.La douceur du climat et la rareté de la pluie expliquent parfaitement cet us igo Les Romains, dont presque toute Inexistence se passait en public, à ciel ouvert, ne paraissent Avoir fait usage des chapeaux que dans leurs voyages.C’était une coiffure à large bord nommée petasus.Il faut arriver jusqu’à Charles Vf pour trouver la trace des premiers chapeaux ou bonnets de feutre.Depuis ce temps leur forme a suc cessivcment varié en passant du chapeau rond à larges bords au chapeau à trois cornes, puis au petit chapeau à bord postérieur relevé et à deux cornes horizontales que le souvenir de Napoleon a rendu populaire entre tous, et enfin au chapeau tel que nous le portons maintenant.(A Continuer.) FEUILLETON DU “ CONSTITUTIONNEL” Rikkc - T - Tak.¦«MO IV (Suit*.) Cette confidence ne parut nullement tranquiliscr ln voisine, car elle pâlit et jeta vers la porte un regard plein d’anxiété.Sans nul doute l’effroi la poussait à quitter la semblable à un fantôme ; la curiosité féminine la retint cependant clouée sur sa^chaise.Quelques instants après les rideaux du lit s’ouvrirent.La mère Teerlinck s’élança vers le malade, l’aida à descendre de sa couche, et soutint ses pas jusqu’à la table.Ce squelette vivant serait-il le jeune paysan que nous connaissons ?Oui, c’est lui, l’infortuné ! Les os percent à travers sa peau sans couleur ; ses yeux sont profondément enfoncés dans l’orbite ; son dos est voûté ; sa tête inerte penche de côté.Ces vêtements ou plutôt ces haillons sales et grossiers ne peuvent couvrir qu’un mendiant.Qu’est-il donc arrivé à Jean ?Il s’arrête devant la compatissante vieille et presse une de ses mains dans les siennes : -il contemple sa bien- ! fait rice avec cette expression de tendresse qui n’appartient qu’aux enfants caressants, et dit : —Bonne maman, je désire, sortir.Cela ne vous fera-t-il pas de peine ?—Jean, mon garçon, répond la vieille femme, vous êtes encore si faible ! Vous courez risque de tomber.et pensez combien je serai inquiète.La sollicitude de la vieille était si ( profondément empreinte sur son visa-• ge ridé, que Jean fut ému jusqu’au ! fond du cœur en rencontrant son regard doux et affectueux : —Maman, maman, dit-il, pourquoi m’aimez-vous tant ?Oui, soyez mon ange gardien ! Ce que personne n’a pu faire, l’amour désinterressé d’une pauvre femme le fera peut-être ! Cœur excellent ! an bord de la tombe, il vous reste encore assez de tendresse pour rendre la vie douce à un malheureux tel que moi et pour le retirer du pins profond désespoir.Oh ! j’ai prié Dieu de vous bénir ! et jugez de tna reconnaissance pour vous, bonne maman : c’est la première fois que, depuis sept ans, )’ai pu adresser une prière au ciel sans distraction.La parole du jeune homme avait une animation étrange, et ce ton enthousiaste fit une profonde impression sur Trine ; scs inquiétudes étaient complètement dissipées, et la bouche béante et les yeux largement ouverts elle écoutait la voie du jeune homme, voix qui l’émouvait comme une ravissante harmonie.La mère Teerlinck la regarda d’un air interrogateur ; elle semblait dire : Eh bien, que dites-vous de mon fils?Est-il fou ?—Mais Trine continuait d’écouter religieusement, même après que Jean avait fini de parler.—Pauvre garçon, dit la vieille, prenez couaage ! Je suis pauvre et âgée c’est vrai ; mais si vous voulez rester près de moi, je vous aimerai toujours bien,—et je travaillerai pour vous de tous mes doigts.Le jeune homme porta à ses lèvres la main de la vieille femme, mais ne répondit pas.—Jean, dit la mère Teerlinck avec douceur, si vous tenez à sortir, il ne faut pas y renoncer pour moi ; je vous accompagnerai.—Bonne maman, répondit Jean d’une voix pleine de prière, je désire sortir ; mais je dois sortir seul.Ma tête braie; je trouverai du soulagement dans la solitude.Demain, bonne maman, je vous dirai qui je suis et quelle douleur inouïe a empoisonné ma vie.Laisscz-moi partir et restez ici bien tranquille ; dans une heure je serai de retour.x La mère Teerlinck mit en main à Jean ses propres béquilles, le conduisit jusqu’au bas de l’escalier, lui adressa encore quelques douces paroles, et ferma la porte derrière lui.Le jeune malade s’en va d’un pas chancelant, longeant les maisons dans l’obscurité ; il s’appuie sur les béquilles que lui a donné la vieille, et la fatigue le fait biontôt marcher péniblement.Assurément, il va vers un but pré- cis, car il n’hésite pas dans le choix des rues.De temps en temps il s’arrête et se repose, puis il sc remet en route, et continue ainsi jusqu’à la place de Meir Là encore il se serre contre les maisons et se glisse lentement dans les ténèbres comme un voleur on un espion.Bientôt il s’arrête sous les fenêtres closes d’une magnifique habitation; il pose son coude sur le rebord de pierre de taille et cherche à voir au travers des persiennes.L’intérieur est éclairé ; car un rayon de lumière frappe le visage du jeune homme, qui après être longtemps reste en-observation, succombe tout a fait îi la fatigue, et, comme inanimé, laisse tomber sa tête sur l’appui de la fenêtre.IX Dans le riche salon sur la fenêtre duquel le jeune homme épuisé reposait sa tête se trouvaient deux personnes.Le colonel Van Milgem était assis dans un fauteuil de velours, près de la cheminée de marbre; il semblait en proie à une profonde préoccupation car son regard pensif était opiniâtrement fixé sur le tapis de pied.Auprès d’une table se trouvait un nécessaire en argent, une jeune fillc^ était occupée à enfiler des perles, bon visage, extrêmement pâle, portait tous les signes d’une longue maladie de langueur, et la mate blancheur de ses joues était d’autant plu* frappante qu’au moindre mouvement les longues 1 boucles de 9a chevelure d’un noir jais venait les caresser.Aj>rès un long silence, elle chanta à voix basse le refrain de la chanson de Rikke-tikke-tak.Cela déplut apparemment au colonel, car il secoua la tête d’un air chagrin, et dit à la jeune fille : —Monique, ne chante donc pas toujours cotte chanson ; cela entretient ta tristesse,— et tu sais que cela me fait peine.—Mon Dieu, l’ai-je encore chantée .s’écria Monique avec surprise.Je ne le savais pas, mon père ; pardonnez-moi ma distraction.—Eh bien, demanda le colonel, la bourse est elle bientôt achevée ! Pauvre Adolphe, quelle joie ton cadeau va lui faire ! 11 t’aime tant ! —Où peut-il être maintenant?—Oh ! ce serait difficile à savoir.Qui {pourrait dire qu’il ne gît pas dans quelque hôpital ou qu’une balle ennemie ne Fa pas frappé sur le champ d’honneur.—Ciel ! vous ms faites frémir: mon père î —Comment, je te fais frémir ?Portes-tu donc quelque intérêt à son sort Monique ?—Je l’aime, assurément, comme lin frère.—Tu devrais l’aimer autrement, Monique.11 le mérite de tout point c’est un beau garçon, doué do tout ce qui peut relever un homme aux yeux d’une femme.Et puis il fut le sauveur de ton père ù la sanglante bataille do Dresde.Si l’amour ne trouve pas le chemin de ton cœur, U re- connaissance devrait le décider à suivre mes conseils, à céder à mes prières, et à lui accorder la récompense de sa générosité et de son amour» - O mon père, regardez-moi ! Que pourrais-je donner à Adolphe ?fl n’y a pas de place dans mon cœur à côté de mon amour pour vous.Une épou-i se insesible ! Faut-il que je fasse son malheur par mon indifférence ?Un ; époux demande plus pour son bonheur i qu’une froide amitié.El puis j’éprou-, ve une invincible répulsion pour des i liens qui me priveraient de ma liber! tfi.f —Quelle liberté, Monique?La li berlé de rêver et de songer?Plut à Dieu qu’elle te fût ôtée cette liberté qui te consume et te rend malade.Vois un peu, mon enfant, quand nous habiterons notre campagne près do Moll, combien ne serais-tu pas heureuse d'avoir un ami qui parcourût avec toi ta chère bruyère, qui visitât avec nous le hêtre et le petit ruisseau, I qui fut le compagnon de notre solitu* ; de ! Car tout cela, mon enfant, est i froid et mort quand aucun sentiment d’aflection ne vient l’animer ; le cœur sc dessèche quand il ne peut s’épancher dans un autre cœur.(A continuer.) L« Constitutionnel—Edition > Trois-Rivières, 11 Janvier, 1800.chemin (jui serve à Iran porter les voyageurs et les articles do commerce, un chemin qui fonctionne l’hiver comme lV;té.Ceux qui connaissent la quantité de voitures qui montent aux Piles tous les jours savent fort bien qu’il y aura de quoi alimenter un chemin t)e fer.Le commerce est encore plus actifdprant la saison d’hiver que durant celle d’été.Les eornnier- chcmin de fer des Files seront comme deux ailes puissantes qui permettront a lu deuxième ville du Canada parson antiquité, de prendre son essor vers le progrès et «le sortir (je l’état de torpeur à laquelle elle a été condamnée pendant un certain nombre d'années.” On le voit, il n’était pas alors question d’un chemin de bois, on ne pariait que d un chemin de fer.Nos deux députes avaient très-bien saisi le sentiment de leurs électeurs dans les çanis de Irais transportent pour un promesses qu’ils faisaient à la veille montant considérable de provisions, Le bois vs.lp fer.Il ne se rencontre plus un seul homme qui ose parler contre le chemin des Piles, qui ait l’audace de niei les immenses avantages qui en résulteraient pour le pays en général et pour notre district en particulier.' Seulement il se trouve quelques personnes qui manifestent Unir préférence pour un chemin à lisses de bois contre un chemin de fer.J.es partisans du chemin à ILses de bois sc divisent en deux catégories.JJ y a d’abord ceux qui se prétendent en faveur d’un chc-.mih de bais, afin de mieux donner le croc-en-* ‘ ; à la grande entreprise que réclame l’opinion publique de notre district et qu’ils n’ont pas la franchise de combattre onvcitemcnt.A ces adversaires cachés de nos vériîa blés intérêts locaux et nationaux, nous n’avons absolument rien à dire, il est inutile de chercher à modifier leur opinion.Du moment qu’ils n’osent avouer sincèrement leurs objections on ne peut espérer les réfuter.Mais il y a aussi, parmi les partisans du chemin de bois, ceux (pii ont été éblouis par les relations couleur de rose de M.Hemming et d’une partie de la presse, ou qui croient qu’il serai beaucoup plus facile d'obtenir du gouvernement une gratification en terres incultes pour un chemin de bois que pour un chemin de b r.Nous respectons toutes les opinions sincères et nous n’avons rien a dire contre ceux qui mettent toute leur .confiance dans un chemin de bois de préférence à un chemin de fer.Il faudrait, du reste, un homme qui de leur élection.grains, fourrage* punv l’usage des II nous semble que rien depuis cette chantiers.Il y a de plus la compagnie 1 époque n’a pu changer les sentiments de la H lie d'Hudson qui emploie une j (1(; la population trilluvienne.En tous cas, notic opinion est restée i* haut du St Maurice 11ix même.Tant que nous ne serons pas près des informations que nous pour- j rc.J’ajoutai alors que, dans le cas ou cette.; Los valseurs et les polkeurs se lanien-.« • * , .i.-, -I • - m ' .• , * micstioii serait réglée durant mou séiour ci» tent et gémissent d en être; réduite.*.v:(.u imitants et ses ar- l mieux ('('laites sur la possibilité d a- | cens iiêut-otre un jour donner sous une I .•, , » „ 1 ., .sts ii.ui.mis ciscs «ir ., .1 ., ., r J ., parlement, si j avais I honneur d y entrer, J it* arpenter les salons sans sautiller d, >rce.C’est un item voir des clicmms a lisses du bois dans i fnnne plus positive, il parait que le y,ÎRAIS FAVORABLE A UN SA L.VJ- va„tage.’ *¦ ,mtt passent leurs soirées à jouer au .• • silion qu il occupe dans la société., i .,,,, i,;.n cert avec I immense majorité Fournier, un homme qui ne reniera ^ 1 .loup, au w Inst ou on n «tu piquet., 1 | .Nous avons sous la main plusieurs! 1C population.Celte position 1 .U.mi son nasse.i .- ‘ douzaine de voilures tout l’hiver pour charroyer dans h les provisions de tides de comme (pii vaut la peine qu’on en fasse mention.l'n chemin qui ne fonctionnerait pas l’hiver ne remplirait donc nullement le but que nous nous proposons, n’aurait pas l’utilité que nous en attendons.Il faudrait donc., avant de commencer ici, a nos risques et périls, une expérience douteuse, s’assurer que les chemins à lisses de Dois peuvent marcher, hiver comme été, dans nos régions op le froid atteint souvent trente, dé* grey et on la neige s’élève jusqu’à quatre et cinq pieds d’épaisseur.Nous n’ullirmo/is pas quoi es obstacles soient insunnoniahles ; seulement nom avons nos doutes et nous n’avons rien vu jusqu’il présent qui soit de nature à dissiper ces doutes.Avant de tenter une entreprise aussi eoiifTmse, ne serait-il pas raisonnable de prendre nos précaut ions de ma nière a ne pas aboutir à un fiasco ?Nous avons entendu beaucoup ih l)( ninn tri le go ns Il y a aussi une autre objection que nous pouvons présenter sous une forme plus po.-ilive.Il est iiatuix J que nous songions à /aire communiquer 1 !:* chemin des Piles .avec l’embran-.chement d\\ithabaska et fit ligne du La dernière phrase dit assez que M.Gaud et sc croit sur un busting ; il n’en est pas moins vrai qu’il avoué qu’il s’est présenté comme démocrate indépendant et qu’il avoue que les rouges s’étaient dent, de ceux qui nient que M.Guilder ait parlé dans le sens indiqué par M.Leduc, le député de Nicolet leur donne lui-même le démenti ; il avoue encore sur ce point que nous avons dit la vérité et rien autre chose que la vô-emparés ” du titre ale démocrate., rilé- Qu’on lise attentivement et sans Vest-ce pas avouer formellement (pie ! préjugé le paragraphe suivant de la Une dame aimable et jolie rn’a conté néanmoins, pendant les viaiio" du jour de l’An, qu’une espèce m.«i» i 1 ., , , samedi dernier sur notre marc lia Il y aura de.,.am «m, a I hotel do j ll(,t ae se plaindra plus do ceux qu, meul?n’y pleuyenl pas.Il n y a pas Jc ^ canadienno s cl de politesse.« craindre que la jeunesse s y enerve * I .i__ i .i : • .n.v .i.ville, une assen,Idée publiipie convo- ; |ui mul,c|ucnt d’égard, quée dans le bul de prendre en con’y rendront foule.M.Gaudet avoue.r à un fiasco ?wauu^uvuue.(iaudet par sa dernièm correspondait- j diHputent la preference aveu des chan- _LC vénérable Evêque de Mont- Nous avons entendu beaucoup de ,, i( (.s(,;l|.|||(nu.,a, il se vante d’avoir a oonne rai.on qui prend le pelermage aux tombeaux des ws.| ., É.**,*.\ .te du Dr.f > ou rge ois, sous-cnei au bu- je ne leeompicnd< pas nioi-mèmo.Je ç.,:nf* dans le plaisir ; elle n’a même plus aucun d.; ce j délassements (jui lui —La communauté de la congrégation donnaient un peu d’animation il y a de N.-I).de Montréal vient de luire une quelques années.Associations d’amis, périt; immense, et pour ainsi dire ira.institut littéraire, tout est disparu.parable en la personne de la Vénérable l*ou r tuer le temps dans nos longues AI ère Marie Catherine lluogsi bien soirées d’hiver, il faut jouer aux car- connue sous le nom de Sœur Sic.Male**.Le piquet, le loop et h* whist sc deleine.Le vénéiable Evêque de Montréal, Mgr.Bourget, part le 20 courant aiiraitliiitfa études spéciales pônr I "ïl,ul'1 n,,,C! T11 nülls n^Ilrmt rn r e- 11K.nl cl nollll pavons lraitfi cumr irniler avec autorité une qnesfmn «le lal-,on «litoKio avec mules les voi.x- f«r- |e mé.itail, sans n.,„a prérw.nj|,cr .,0 «uturc.Or, nui,s „v.„o,,S q„e *,M l*-'-.,*«r,«,.,c.1.Nord.3„r feu,- |.,vanlngiw «inc portrrai, en retirer i .iD ., braiidiemerit d Ottawa à Breseott, par ,, .ii.l, nous nc connaiss ais les cheinitis de .* 1 M:Jli °*- a.ju (pii ne s’alU nd'lit guère à se trouver mêler en cello: a.fia ire.Nos lecteurs savent ce qu’il Cil e't de noire querelle avec M.(iaudet, i»s savent que nous lui avons toujours lipo.^Jc à notre corps défendant.M.Gaudet est venu nous engendrer eliieaijc à.nous personnelle'- ;éUe mis, comme un vieil espion aité comme il ‘a l)orlc t -v.u.ami exemple, les convois qui viennent de ' Celt.*’ cxulit-niîon donnée, rvcroU rass"rCs- ln cal",alt* .raie traversent le Saint- _OIls llj;_-.c !lVec M.(iaudcl ; car 'lui v,,,ls rl>' qt.’.l ciiemitis de bois que par ce quo nous f u avons vu dans les livres.Il est probable que, ., , , , .i Laurent sans transbordement, sur des jîarmi ceux qui eu lout 1 éloge, (pu en ., , 1 • • 1 .° 1 .I bateaux adaptes spécialement ;ï cet Ogdensbourg, ils reprennent un masché queleoiKjue des Etats-l nii?.Giàee à cet arrangement, des retards et des dépenses considérables sont épargnés aux négociants et il en résulte des avantages que les hommes d’affaires de notre district ne peuvent Sont entichés, la plupart sont dons la 1 .• .I , I, i OOJCIf —rj w, no iiwitniii I meme poMtjon que nous parlent (la-,, .r : ., 1 .* l( s» ui^'.ics iimcrieames pour aller a i près des oui-dire et mm d’apres une» , .près des oiu-otre ei mm u api «îxpériencc pei sonne lie.AJ.Il enitning, député des comtés de Drummond et A ithabaska à la chambre provinciale, a fait récemment un voyage aux Etats-Unis dans le but de visiter le Cljtun Road, un chemin plu c'est bien à lui nous avons affaire et c’est sur nous qti\'l doit veut rendre coup pour cu'tp rcttVer M.ZL,|I'm'"N ' _|J(.citoyens de Montréal n’onlpa» mouvement qui a produit Fini d asso-.aBalld()|in6 |cur prujrt élever sur .•rations littéraires dans les ati.rcs vil- j M|u, t par la présente rverti que la soussignée 11e sera point responsable pour aucune dette contractée ou reçu donné en son nom, par tonte autre personne que son procu-rear, \\ illinm Quinn, surintendant des mesureurs de bois à Québec.SUZANNE QUINN.Trois-Rivières, 2S Déc.ISliS.8*2—lin j.Application fera laite à la législature de Québec en sa prochaine session a l’effet d'obtenir un ACTE pour incorporer la COMPAQ ME DES TERRES LT ROIS DU SAINT MAURICE, avec pouvoir de construire des moulin**, estocades, et autres objets se rapportant à la manufacture du bois.Trois-Rivières, Sept.1SGS.MARCHAND.F.tfCOlUNUnE DES HUES NOTRE DAME HT DES FORGES.W.A.J.WH1TEF0BI RUE KO'l 71E-O A ME.JONCS «!*• Mariage, .Julies.Hugues pour du W.A .J.WH1TKFOU1).ETABLISSEMENT considérable de TP OTS .PT VTPP P.Q marchandises d'étape et de gout ; 1 rc ; 1 * V * ^ ^ " ° * qualité de draps et casimirs,— flanelles en 1 .ctobre, L ^ .— grande variété ; gants, rubans, parasols et - ¦ MONTRES «L* t«jutes espèces ;\ vendre chez dcui’N artificielles etc.W.A.1.Will FU-01U>.Médecines à patentes cl pat f unis les | mieux choisis.Trois-Rivière*, 1 juin 1SGS.1 HOTELIERS.A V is EST par le présent donné qu'il sera fait j A PPLUWTION à la législature de Québec eu sa prochaine session pour amender l ac Ire 20 Yict.eliap.HO, intitulé : Acte pour .incorporer la compagnie du chemin de fer et conférence devant prendre en considé-! .,.dération la question d Orient.1 outes .TJ .cultivateur de la naroisw Y''""T'ï"" ï°,ni"3 rm',r c?nMn" ! «le la navigation du s*«.Matrice.” • • ‘ - Jte B?"îlie CUKna,Cttr 19 p!,r0,S4C *•« Je Chemin de ter Intercolon.d donnent Troi>-.tiviè.es.2S septembre 1S6S.° * Avis 1 ubhc nu ils sont maintenant prêts à i \ .ouis Bmnelle et Frère, H01 m&tm* les grandes puissances y seront repie- gte sentées, ainsi que la Grèce, la Tur-j qui,.''et lus Etats-Unis, qui feront eau- j Defendeur.» commune nvec lu Russie.j SUR motion de Joseph M.Desilets, Avo- l’ublic qu'ils sont maintenant prêts faire construire I section** de la ligne.Les sections Nos.I et *2 comprennent en* DECKS.iiiuuuu ne o usepu »>i.i/esiieis.:on- • • rtIi « r\ •• .• .* i „ .i i 1 i i .'1 on IJ unies, a partir dune onction du cat et procureur du demandeur, il est ordonne / •.i m« , .• , ' ., , ' ,, ., ., m t.rand-1 ronc de Chemin de I » r, pies de la eu autant qu il appert par le rapport de Ma- p;,.**.„ ., , , 1 ,, i • 1 M, \ .n., .lii\u*re du Loup, et chaipie section sera d eu- gloire Martin, un des Huiliers jurés dan* le oup.et ciiaque viron 20 milts de longueur.A Wotton, dimanche, le 27 décembre (1er.Ulslr,ct d,: Iroivhivercs de la Cour feuperi- E;l M.c,j0„ No.'J sera d’environ 20 milles nier M.Hubert Marcotte à l'âge de 4-0 ans.eure pour le Bas-Canada, au dos de boom- ,,L.,.et ,,| située ntre le côté (s.n,*r’ __________!_______ .nation en celle Cau-c,que le defendeur en .N: O t1 e e MARCHANDS «le provisions, lard, farine, épiccii« s de toutes sortes et de Ire qualité.Cognac, gin, Jamaïque, vin, bière en bouteilles et en futaille ; prix réduits et conditions facile*.Rrunelle et Frère ont toujours :\ vendre Iffii Américain Britannique, TROIS—M VIKHES, TilOAlAS il, , PKOPKIËT AIRE, 3’ross Rivières, I Juin I86d.IS hereby given t liât an A PPLICA J'ION will be made to the Quebec legislature in it* next session in order to a mend the act 20 en grande quantité du bois pour l’usage des Vic.chap.î 10, infilled : “ An act to incor- bateaux remorqueurs.porate the.St.Maurice Railway and Nuvi- 'Trois.Rivières, 1 juin lStiS.1 galion Company.British American H O T E L 9 AVIS SPECIAUX.Scrofules Eutioremeut Gueries.Kiycaros, C.NV.17 juin, 18f»l.Mvssiil’Iib : J'ai le plaisir de vous informer «loi bons «flot* produits par l'usage de la .Sa!-ujtartille Je ItfittoL .auuii ru tuuc ouuM;,i|uf ie uuicimeur en I I rivière Ui^tiirnurlu» i.mm.m-A, ,\o galion Uomranv.” - .celte Cause n’a pu et ne peut être trouvé DaUiousm dans le Xm.vr.ii \Lul*k • ’ fTl.ree-Rivers, September 2Stb 1 StiS.(îf.' lH’Hd TRUÜ> < »• i"ii* genres, en or, on ar- dans le District de 'Trois.Rivière*; nuM ^ J .U* .n\J .,w ‘ iDuiis*vn k.___ ’ * gcut.en jais, en t atniP hoiie, «n a* ici, vendre I * * j ¦ p > , .' La section N.i sera d'environ 2 !• milles PMIKIMM’ll-’S vV(), i toilette neluttes à hou m:trehé ehez W.A.J.Wllt’l KToIiR.laisse son domicile en la 1 rovmce de Québec.i i , ., , .mi.rii.>, savons «ie toilette, peiottcs Ot nn’il rndtlt.,ll4,i|.,lll lt .4I1V .e .’ | «c longueur, et est suuee entre Amherst et de crickctt ut de toutes sorti s, à vendre el.ez - * d .Ja1 /'I, a 7.I« lhvière Phillip dam.la Nouvelle-Lcos>e.i W A.1.Wiincronn.RoUSSCaU tSc ( « 21 (il ItlOI* -U » a ; i e.i .• i 'ini* «i- • nun.» i,i un » 1.eusse.u Anuiiiqiie que le dit delendeur no ilié par un i , tli.‘ ., , .J 1 , v .) l*os plan** et prolil.s avec le devis et les un avertissement a être publie deux fois en i., , i , • , , r • , eomlitions du contrat seront exhibes aux bu-! langue traneaise uan^ le Const if utionncl.yw- I rr , , rn .ieau\ des ( oiniins*»aiies a Ottawa, Rivière ulie eu U Lite de 1 rois-Kivieres, et deux Ois ,ii i ».nlrtl.: i , n .1- , .I».1.«.'/v„.L”"P: l’i l'?"”" • bt- .l* an et Halifax, le l* ro priât or.publié.J Kitisfnire quieonque désirerait tic plus amples avertissement, et que sur son refus ou négli rcnirigncment».Qu’on vienne h mou Magasin, genre de comparaître en cette dite l ’au-e et Votre bien dévoué, de répondre à la dite poursuite ou action dans ItOBEUT WHITE, Droguiste le dit délai, il sera permis au dit demandeur •12, Princess St.1,iv.mt.ro 1859 ‘ G%-84 Argent, du meilleur gefu et de toutes sf°'.n"’a‘'“".«tre aixor; es pr ,;8of- ___-.- I les^mn drur, i tiriers et les pe.so.ims c.-dessus : .toi ixres a |i'ra||C|S KocIkJoIIII, \ 1% ' LP .:.I accorder «les licences, sur une application la:- M1CIIKL LOIS EAU, imformc les nom.brouses pratiques du (••• vast»?Hole!, ci-de* vaut occupé par M.PI ERRE POLIQUIN, qu'iL seront servis avec la même ponctualité «pie par l«* passé.La table sera toujours bien servie.Us chambres comfortables et les liqueurs de pic-laière qualilé.I )«* vastes écuries sont attachées à Téta, blèsement et le propriétaire s'attend princL paiement au support des messieurs de la cam.pagne.' MICHEL LOLSEAU, Propriétaire.3'rois-Ri\ières I juin, 1SGS.Ilîissell Moiige.,; O T T i4 W A » JAMES A.G OUI N*.Proprietor.Three-Rivers, 9 june 1SGS.2 * i * *P 8 « , , r Iftn i n mur C,''lX 'i'*1 désirent nvo.r une* montre ,|a[)s .^ n*lrtirle- \\ \ IH'lt \\\\ _ Tl II 5 j'j I) Pnnpprnanl h fa l lP f RA Hnn ^cî l,r(,,n*^rc .'l,,a lî.1, ^,ro1.11.Jh 11 .i:ment Cl sur paiement du droit auquel le tabac jJ Hll SliliMI IjIIIjIjIJI II uUlluullldlll lû lulllllu IUUt Ot IUUÜ s’adresser n lui, car il pos.-ede un bel : >rrait sujet, s'il était manufacturé, c’cst-à- coin des rues ! STATION Dans l'affaire «le assortiment,/*/?/ pour lui, sur common- dire : Notre-Dame et des Forges, D'Arlliabaskii, C.E.JOSEPH DELAUNAV, marchand de : de, par scs amis en Kiinipe, d’une qua- 31 Vic.cap.Sur le «abat brut ou en f-uiillc, IXOU e-Udlffb Pt ~ la paroisse de Bt.Etienne, lité supérieure, plus solide -l plus du- :,l Sec I, étant de la .ro.sroi.ee dn Cana- OUTRE son ••nsortinien TATTA! i rable nue les montres ordinaires.vA da.31 \ ic.cap.cinq centins par mrc, étant .Les créanciers du failli sont parle piésent | pour la beauté et Uéléganco clu des- S Sec 31.le «boit auquel ilferait Mij«t s’il "J.® ^ a^pot^îie hwrdws fait os- Vs.Louis Adam «lit Labranche, L dite cité.liiii cvmv l»oi Ir » v.-* m • i - O , ., , Demandeur notifiés nu’il a fait .ne érosion de ses biens e.sein, ht durabilité cl la précision, elles était manufacturé ci.tabac canadien commun Demandeur, vfrlllp,,,.,,.ci.(|esv.>, à moi, syn ; ne peuvent être surpassées.| prqucttea, et sur le tabac brut ou en .: die soussigné, et ils sont requis de me fournir, Ses meilleures montres portent le l,uml ?» " ’¦'a"t l’as î1'; 1:1 cro,ssanc“ d" Ca"’V Menuisier, de i .ous duux mois de cette date, des états de j nom t|c g McClung, comme garait- j ‘ ’IX ’.V'1'111* l,ar."r>" ., ., t* u ., , .P.3 i but.I out permis ne sera valide que lors, leurs reclamations, Miecitian t les garanties .,, çni)érioiite., 1 c ., .* # Défendeur.vt - \ ,, «vi .inilI.11 tIL u ur ‘‘ptriuiu .la lorme sera fourme par le Département ut,uluu“* qu’i s possèdent, s ih en ont, et (oui valeur, i v lrnnvi,r., «i «nn ctahli£«*cmcill lu i» t m .1 , ir„-» tw: * * .____.» i.r.,:» i.L on irotiu ra «i mmi ( iduii^.* uu-m ^ , (|lt e\er.u(le ’Intérieur elsighee par la per- sort illicit consi, lé.al.le de I Soussigné a I honneur d .former ses constamment un ¦ :”n|s L't le public qui vient d ouvrir à la ;s faites, de toute qualités, •'’,:illon d’Artlnbaska, dans la bàttse.e qu’oe cfipait autrefois grand dépôt d à im prix excessivement ba* &c., &.C., lahillemeiits faits à ordre, sous le plus rouit délai.3'rois-Riviores, I juin ISOS.1 OIT!* 4 • i * , .1 r .t-»* ' * 1 ., .* ., ( II» IIU(I>1 I «1 •« "VMI V lUI/lir.*, •••'-¦** u, ' n,° lnn, d- McSMC,,r,s 1 art ct.Dcs!: 1 ‘-’l * il>* »’e» 01,1 Pa'- mentionnant le I ut, le : , cl lu pius ric|lc assortime.lets, Avocats et procureurs du demandeur, il i tout atteste sous serment, avec les pieces jus-1 » .lit • 1IV1^ /.1(; ()1rr est ordonné en autant qu’il appert par le rap- ! lificatives à l'appui de ces réclamations.j ^ |u ‘ rT 1 !,.*!•* ' port de J.Onésiphore Legendre,un des Iluis- ! 3\ K.NORMAND, , 1>n vcn*e :l * rois-IlD letes.par la per- ¦¦ .slsoiliment sonm.qUj Téinettra.Et tout tel permis s(?- , ulli rt Mers jurés dans le District de Trois-Rivières : Syndic Officiel.\ .Letout à des prix 1res réduits.de la Cour Supérieure pour le Bas-Canada, au 'Trois-Rivières, lb déc.IS»»S, ( dos de la Sommation en cette Cause, que le ! Bureau rue St.Joseph.S defendeur en cette cause n’a pu et ne peut____________________________________ o()«) I Ure trouvé dans l« dit District de Trois- ! Rivières, qu’il a laissé son domicile en la Pro- Acte concernant la faillite 1864 Dnce de Québec et qu il réside actuellement nux Etats-Unis d’Amérique que le dit défen- i deur soit notifié par un avertissement à être Publié (Ion* on Inrtmin fronraitt* tlnnc Ii* promu si est-il posse-eur il un ïissortimeii! Tonies personnes émettant des Li- publié deux fois en langue française dans le li Dnn:tit.utionnclP publié en la cité de 3'rois-Riviôres, et deux fois en langue anglaise dans Hic P îlot, p publié dans la ville de Sorcl, d«* comparaître en cette Cause et de répondre la poursuite ou action en cette cause dans le délai de deux mois à dater de la dernière in* ?ertion du dit avertissement, et que sur son r«fus ou négligence de comparaître en cette « «le cause et de répondre à la dite poursuite °«> action dans le dit délai il sera permis nu dit ( emandeur de procéder au procès ct jugement c°mme dans une cause par défaut.Certifié N.A.DURE LG ER, Dép.G.C.C.SG (Poutils les plus variés et les plus complets , il sc charge «le réparer toutes les monties confiées a ses soins aussi Dans l'affaire de A M A \l LE WIL L1A M BE R N TE II, Commerçant de St.Justin, District de Trois-Rivières* FA ILLl Les créanciers du Failli sont par le présent notifiés qu'il a fait une cession de scs biens et effets en vertu de l’acte ci-dessus à moi, syndic soussigné, et ils sont requis de ire fournir sous deux mois de cette date, des j états de leurs réclamations spécifiant les garanties qu'ils possèdent, s’ils en ont, et leur valeur, s’ils n’en ont pas, mentionnant le fait, le tout attesté sous serment, avec les pièces j justificatives à l’appui de ces réclamations.T.SAUVAGEAU.le MARCHÉ A FOIN de celle ville.Syndic Officiel.S’adresser à Montréal, 15 décembre IStiS, ) No.18, Rue St.Sacrement ) Gf-7P j ra donné et retenu par l'importateur ou le j producteur du tabac comme une preuve quel Uil assortiment complot (le le ':|!>nr auquel H a nqyo.t été légalement j ilBj.l’C*f|UH4l ÎSCS SCC’IlCS transporté, et il sera obligé de produire le irr.vn/.r 1 * 1 - - 1 Venant d être reçu rt d I LJSlJltlu au Magasin des soussignés.—aussi— Paires île CHAUSSURES “( )( * il’ n i t ., .m* : dit Perini**,chaque fois qu’il lui sera demandé M.S McChing a travaille cl.ns les ! ul oiï)cJ ^ uJv,.n(| rintériour ! j i n i è resin a n n faclti ros ( I Etiiopc*, nus- (jans |e jn|.t|’en prendre connaissance.M .FOI S Y, Un magniliquc hôtel ou Ton trouvera toutes les commodités que l’on désirera.Il compte sur leur bienveillant encourage., ment.• JOSEPH BEAUDOIN, Propriétaire.Troi-rRivièrcs, 1 jnin 18GS.1 cences ou Permis s«)ii> ces règlements ou qui reçoivent quelque droit sur le tabac brut ou , j.*u ft.utl t> (over-shoes) claquées en* en feuille entré pour la consommation, trans- | caout.-lioiic, ct proinptoment et au même degré (Je j mettra tout argent ainsi reçu au Receveur- i ^ ^ perfection qu’on peut le faire en Eu-! Général au moins une fois par semaine ouj^()() pan GS CIG (JîKIUUS rope, t.Londres ou à Paris, et à de.| plus souvent,xi le montant perç,, dans une se- ; * f F .* manie excède cinquante piastres, et ils ren- i DQUJii.hhs ek i.aiixi-, prix 1res M O D E R E S.VOITURES d'onfant, à vendre cho* W.A.J.WHITEFOItl).__________ cinquante piastres, ^ (Iront compte au département «lu Revenu de ! Pour Dûmes, Messieurs et Entants, l’intérieur, «le telle manière, aux époques et I les règlements départementaux à ce sujet.7ut.Toutes personnes ayant des licmces pour négocier le tabac brut ou en feuille .tiendra un compte de tout ce qu'il recevra ou ! 0 vendra, ou disposera, dans lu forme qui pourra être prescrite par les règlements départe- TROIS EMPLACEMENTS situé, sur ; „ jui„ 1868.JONCS D'OU, de toutos los Hort«*ii foi U »ur T.E.NORMAND, N.P.' coMniMide,chez Trois-Rivières, 1 juin 18GS.’ ! W, A.¦».WHITEFORO, Qualité garantie rt à •> - *T!) AU-DESSOUS des PRIX ordinaires, A L’ENSEIGNE DD PAVILLON ROUGE, RUE NOTRE-DAME.FRIGON & Frère.Trois-Rivières, U Nov.186S.2m Slft m'IÜIUS» RUE ST.LOUIS, HOTEL RUSSELL, hue nu PALAIS, QUE BEC.CES «leux Hotels de première classe sont-maintenant ouverts pour là saison.Les familles Canadiennes qui visitent en tourbtes te bas «lu fleuve St.Laurent pendant Tété, pourront, soit en allant soit en revenant, sc pensionner à ces Hotels a la semaine ou au mois, nu même prix que ceux que l’on paie aux Hotels, des endroits de bam de mer, en bas du fleuve.S’adresser par lettre ou à son Bureau a WILLIS RUSSELL.Qnébec, 12 juin 1868.4065 8559 Le Constitutionnel—Edition Semi-Quotidienne U N K IMPORTANT 3Mfe CcrreFonT****** »«> •/ Vendre.Si vous souffrez ou redoutez des abcès aux seins, procurez-vous de suite “ l’INFAIL-L1BLK du Dr.L .pour toutes les fein, .nies” préparé par Dubcrgcr & Cic, à Mur.La Propriété ci-devant apparie- I ray Day.En fait de remède préservatif, il tenant à feu le Colonel 11 AN.SON, î n’y en a pas un au inonde aussi sur.II est aus.si un excellent remède pou* iesmaux de gorge et de dents.En vente à Trois-Rivières, et chez tous Pharmaciens respectables dans les autres villes.Trois-Rivières, 1 juin I8G8.vis-à-vis la cité de Trois-Rivières, communément appelée “ La Pointe,” faisant la Pointe de la Rivière Godfroy et du fleuve St.Laurent.Conditions faciles ; s’adresser à S.W, WOODWARD, Bureau du Trust & Loan Co.à Montréal, OU H R.M.HART, Courtier, • Trois-Rivières.18 Dec.1S68.7î) N.B.—Si cette propriété n’est pas vendue d’ici nu 1er .Mai, elle sera à louer j;n s’adressant comme ci-dessus.ILLUSTRATED Scientific American.Le meilleur oumal de mécanique du monde.DIX-HUITIÈME ANNÉE.VOLUME 18.NOUVELLES SÉRIES.1 A VENDRE, St.-JMaurice.I ligne du mâiB nam TOUS les jours, dimanches exceptés, les chars laissent, à QUATRE HEURES, P.M.le débarcadère Doucette, vis-à-vis Trois-Rivières, pour Arthaha.ska, Montréal, Québec, le Haut-Canada et les Etats-Unis.Le bateau laisse notre quai une heure avant le départ des chars.Trois-Rivières 18 Nov.I8G8.G7.F.M.Il UK H i r âvcncclumd DU l'UATOM RlrleT.es.LE soussigné pi end la liberté d’avertir le public et ses amis qu’il tient constamment en mains un assortiment général et varié de toutes espèce» d'épiceries et de provisions, comprenant : Lard, fleur, poissons, huile, liqueurs de toutes sortes et épiceries choisies pour les familles qu’il vend aux prix les plus modérés; il vient aussi de recevoir de la célèbre fonderie Al6tLot de Lolbmiére un assortiment complet de Poêle* à 3 ponts, Poêles à 2 ponts, Poêles de cuisine, fiurnaises, poi tes de ! four, charrues et autres articles en foule trop ! longs a énumérer.Il sollicite une visite à son établissement et cipère donner satisfaction à tous ceux roudront bien l’encourager.E.M.DENECIIAÜD.qui DK © 5 .DEUX magnifiques terres contiguës rang Ste.-Marguerite, de 3 arpents cha-( une de front sur 2f> arpents de profondeur, en grande par tie en culture, et le surplus est couvert de bon bois de commerce et cliauf-f.gt: avec sur chacune d’elle, «le bonnes maisons, granges, écuries et autres dépendances.2o.Une autre terre, même rang, aussi de 3 arpents sur 25 aussi on culture, et bâtie de maisons, granges, écuries et autres dépendances.Ces terres sont a moins d’une lieue île l'Eglise, des i'orges Radnor et dans la partie la plus riche de lu paroisse.3o.Une autre terre dans la paroisse du Mont-Carinel, voisine de la chapelle, contenant trois arpents de front sur vingt de profondeur partis en culture,avec maison et grange.Une autre terre dans le rang oc-Mathieu, paroisse du Mont Carmel,contenant trois arpents de front sur vingt de profondeur, boisée en érables et formant une grande et belle sucrerie, qui est pourvue de tous les accessoires pour l’exploitation.5 0.Plusieurs lu aux emplacements dans les paroisses îSt.-Mmilice et Mont Carmel,avec des maisons, et boutiques très propres aux hommes de métiers.Conditions de vente, libérales.S’adresser à St.-Mamice à .1.Frison.St.Mce.IG août 18G O Stifsparciffc DE BKISTO f, .EN GRANDES KOUTKI LJ.ES, LE U HAND Puri fit cat cur du Sana ' .Ksi spécialement recommandé Pour le printemps et l’ete.Quand le sang est épais, la circulation est entravée, et les humeurs rendues mous saines par les secrétions lourdes et grassas des mois d’hiver Ce remède sur quoique puissant purifie tout le système et devrait être en usage tous" les jours comme POTION MÉDICALE Chez tous ceux qui **0111 malades ou qui désirent prévenir la maladie.C’est la seule préparation véritable et originale pour opérer LA GUÉRISON PERMANENTE Des cas les plus dangereux et 1rs plus invétérés de Scrofules, de Plaies anciennes, Tumeurs, Ah- TJN nouveau volume de ce journal popu- j laire commence le 1er Janvier, i! est publié hebdomadairement, et chaque numéro cou- i tient seize pages d’informations utiles et de cinq à six gravures originales d’inventions et découvertes nouvelles, toutes préparées expressément pour ses colonnes.AU MÉCANICIEN ET AU MANUFACTURIER.Aucune personne engagé dans des entreprises de mécaniques ou de manufacturières ne devraient se passer du Scientific American.Il ne coûte que six centines par semaine, chaque numéio contient de six à dix gravures de maçliincs et inventions nouvelles, qui ne peuvent être trouvées dans aucune autre publication.A L’INVENTEUR.« 1 i IMPRIMERIE DU i 0 ïï B K A l 66 cés} ! Jterres ' et pour toutes espèces d’Eruptions ncrofuleu ses.C’est aussi un remède sans pareil pour les Rhumes, Enflures, Scorbut, Névralgie, I tartes, Débilité générale du système Nerveux, Perte de l’appétit, Lang u e 11 ru, Etourdi'scincnts et toutes les maladies du l'oie, les Fièvres Inter, mittentes, Fièvres Hillieuses, Mal Le Scientific America?! est indispensable à tout inventeur, non seulement parce qu’i contient des descriptions illustrées de presque toutes les meilleurs inventions aussitôt qu’elles sont, connues, mais pareeque chaque numéro contient une Liste Officielle de tou- ; tes les Patentes accordées par le Bureau des | Patentes des Etals-1 nis durant la semaine j précède nie, donnant ainsi une histoire correcte «lu progrès des inventions dans ce pays.Nous recevons aussi, chaque semaine, les meilleurs journaux scientific d’Angleterre, de France et d’Allemagne ; ayants ainsi en notre possession tout ce qui transpire dans j la science mécanique et dans les arts, dans ’ ces vieux pays.Nous continuerons «à insé- ; i rer dans nos colonnes de nombreux extraits • île ces journaux sur tout ce que nous croyons , pouvoir intéresser nos lecteurs.Une brochure d’instruction sur le meilleur mode d’obtenir des Lettres Patentes pour de ; nouvelles inventions est fournie gratuitement i sur demande.MM.Mini et Cie, ont agi comme sollici- ! teurs de Patentes pour plus de dix—sept ans ; en même temps qu’ils publierait le Scicnti- i fie American, et ils réfèrent à 20,DUO per- ! d’E&toinac, Jaunisse, Teignes, etc., etc., etc.j sonnes qui ont obtenu des Patentes pour le* .ALSEPAHK1LI.E | quelles ils ont travaillé, j-x T7.t_j r'* M I '* I T r~> a o Aucune rémunération n’èst demandée pour ! ** U IN U U K J\ o .: l’examen des croquis et modèles de nouvelles I inventions et puiir conseils sur les moyens Cest sans contestation la preparation la d’obtenir une patente, plus pure et la plus puissantu de la véritable j CHIMISTES, ARCHITECTES, CONSTUUC- L 1 55 Rue JYotre - Dame, '( u 'o fil Tel TK1 (Î3 H .* - » A L’ED.-HEBDOMADAIRE Un an-$1.00 6 mois 0.50 C’est le meilleur remède, et de fait sur lequel on puisse compter pour la guérison de toutes les maladies occasionnées par l’état impur du sang ou par l’usage immodéré du calomel.Les malades peu veut être certains qu’il n'entre pas dans cette préparation la moindre TEURS DE MOULINS ET FERMIERS.M1IUUKS, uAtti’K, imaguK imlnn, jeu* 0 par an.Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d'en donner avis un mois avant l'expiration du terme de leur abonnement, qui ne sera pas moindre de six mois, les arrérages acquittés.On exécute toutes sortes d’impressions tel que : FACTUMS DE COUR, BLANCS D’AVOCATS pour la COUR SUPERIEURE, DE CIRCUIT, DES COMMISSAIRES ET MAGISTRATS, SUBPŒNAS, do.do.do.BLANCS de NOTAIRES, ACTES DE VENTE, OBLIGATIONS, etc., etc., BLANCS DE TOUTE» SOUTES, ¦ PAMPHLETS, TETES db COMPTES, CARTES DE LÜIE, FACTURES de COMMERCE, CARTES D’AFFAIRES, LETTRES FUNERAIRES, CIRCULAIRES i»e LUXE, PROGRAMMES de toutes sortbs, PLACARDS, ETC., H T C.Aussi ROLES d’E VA LU AT 1 ON pour Ecoles et Municipalités.Tous ces ouvrages sont faits avee une setu- .y .v ^ y \j mlcusc attention, et à un prix très modéré.Vu 'acquisition de caractères variés et nouveaux que ¦ .§ (» • nous avons faite, nous espérons pouvoir satisfaire tous ceux qui voudront bien nous favoriser (le leur patronage.IlYDROlMSIl-:.-ooo- LES ASSURANCES contre les pertes par le FEU s'effectuent aux conditions fa- TAUIF DES ANNONCES.-Les annonces sont toisées sur types Brevier.* La première insertion par ligne.7 cts.Toute lettre concernant F administration doit être adressée franco à T E.NORMAND & Cie., m INFORME tes amis et le public en gé- j avec la plus grande confiance qu’on les repérai qti’il est revenu sc fixer à ; commande h ceux qui soutirent.Elle est f») • v $ • • \ f composée des Extraits de Baume Végétaux 1 rois-it mères, ies Piu> coûteux, les plus purs et les plus et qu’il tiendra des encans ré juliers de meu excellent* en raison de leur prix élevé.La bîes et toutes sortes d’articles de goût et de combinaison de leurs rares propriétés médica- Les ins.subséque ntes par ligne .2 cts.Depuis bien des années, ces Pilules sont j vorables et les pertes sont réglées sans en Due annonce d’une colonne avec employées dans la pratique quotidienne, référer au bureau do Londres.Il n’y a au.j conditions, pour l’année.$30.00 toujours avec les meilleurs résultats, et c’est ctin frais à payer pour les Polices endossements.fantaisie, aux conditions les plus liberales Salle d’encan e< dépôt de meubles dans la maison ci-devant occupée par l’imprimerie de \Ère Nouvelle, rue Notre-Dame.a au.ou les AGENCE DE les est celle que, même dans les maladies les plus invétérées et les plus graves, où u’autros remèdes avaient échoué.Ces Pilules extraordinaires ont effectué des cures T.It, »ern toujours prêt à faire des encans promptes ci radicales.en ville et à la campagne, Trote-Riviêre» 1 mai JSGS.1 F OIS- K 5 VI ERES, Rue St.Joseph, prés du Palais de J usticc, SEVERE DUMOULIN, agent, WI LL I AAI UE R B E HT 11 IN TC )UL.AGENT GÉNÉRAL FOUR LE CANADA.Trois-Rivières,l juin lbübi.I do “ “ six mois 20.00 do “ “ trois u 10.00 Adresse d*Affaires, par année.$3 Toutes annonces sans conditions seront insérées jusqu’à contre-ordre, à 7 cts.la ligne.Et tout ordre pour discontinuer une annonce doit être fait par écrit.Bureaux : ci-devant bureau du Bas-Canada, au-dessus du magasin de GOD.LAoSALLE Lcr., llue Notre-Dame, Trois-Rivières.T.E.NORMAND & Cic.Editeur* Propriétaires.E dit car r- Proprietaire* 2me Etage du Magasin de O O G0 D F.L.ÜSSAL.X.Grande rue Notre-lïame.Trois-Rivières, A Septembre 1S68j
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