Le Constitutionnel, 5 mai 1869, mercredi 5 mai 1869
E.GERIN—Rédacteur en chef.Volume I.DIEU E T L A PATRIE.L.A.BERGERON—Imprimeur.Trois-Rivières, Mercredi, 5 Mai, J 869.Numéro 134.Adresses d'Affaires, POUR TROIS-RIVIERES.AD, BOND Y, Avocat, bureau et rési-# dence coin des rues Bonavenlure et Royale.M.Bondy suit les termes de la cour supérieure daas les districts de Richelieu et Arlhabaska.H ART & DÉSILETS, Avocats, coin des rues Notre-Dame et Alexandre.A L.DESAULNIERS, Avocat, bu ’ veau et résidence, rue Hart.S DU MOULIN, Avocat, bureau et # résidence coin des rues St.-Joseph et des Champs.CDOUGALL k 1IOULISTON, Avocats, rue Platon.ALIilOT k LABARRE, Avocats, bureau rue Bonaventure.G IL 1IOIJLISOTN, & Cie.Courti er t rue Platon.H K VEN U.Nous reproduisons, pour les intéressés, le nouvel acte, réglant l’octroi des licenses, aux hôteliers, colpor-leurs, porte-cassettes et les tables de JJENONI LASSALLE, Percepteur -lu ' b'lliml : - Revenu de l’Intérieur, du district de ; Sa Majesté, par et de l’avis et du Irois-Rivières, bureau coin des rues Notre.| consentemeni de la législature de Québec, décrète ce qui suit .1.Il ne sera pas nécessaire dans — - — — » — — — — Dame et Alexandre.HUISSIERS.aucune poursuite intentée pour con- Ju ntr.r nnv , j travcniion à Pacte cbapiire six des V'ir .m ’ grant connétable : refondu» peur le Bas-Canada, • Greffe de la Paix.! d’n iJAcrni.r d».,* i.i a.’ le deuxième paragraphe de la dite section, les mots, fc‘ et inscrit au dos de la licence comme susdit.” *.Le paragraphe deux de la trente septième section du cl it acte, est par le présent acte abrogé, et le suivant lui est substitué : A défaut du paiement immédiate de l'amende et îles (rnis qui seront alloués, le plaignant pourra faire option pour que le défendeur soit envoyé en prison, ou pour qu’il soit procédé contre lui municipalité, sans être licenciés.et des yeux oiï se lisait la franchise ré- II.lout officier chargé d’émettre j pondit que c’était son beau-père qui des licences est par le présent acte l’avait amené, parce qu’il ne pouvait autorisé à entrer dans tout appartement le garder, ni payer son passage jusqu’à ou lieu dans lequel une ou plusieurs, lIu!itux,ou il avait une tante qui jouissait d'une bonne aisance, et chez la- tables de billard sont tenues pour louage, profit ou lucre, et à examiner la table ou les tables de billard qui y seront placées ; et toute personne qui résistera, empêchera, ou opposera des obstacles au dit officier du revenu dans l’exercice du pouvoir à lui conféré par par voie de sah ie.Dans le premier, cas j la présente section, encourra une amen- M PE.PANNETON, Avocat, bureau et • réfri-lence, rue St.—Joseph.M.Panneton suit les circuits des comtés d’Ya.maska et de Maskinongè.|ü aueguer dan* la dénonciation,, le defendeur sera emprisonné pen- de de cinquante piastres.; plaUe, ou déclaration des faits néga- j dant un temps de pas moins do trois 12.'foute licence accordé.ia j l|fs, ni a curie matière, fait ou chose mois ou n’excédant pas six mois.l’autorité de Pacte chapitre b ; qu’il appailient au défendeur de prou- j Dans le dernier cas, le montant de statuts refondus pour le Bas-C I VCT.polit» iimonrlo i»1 tli»w l'ruici L I 1 f* 1 I t* I i 1 # à I f 4 I I n .k M I.I « < k 1 I .¦ .a M __ .J OS.DE N1VERVILLE, rue Bona venture.|- * • ~ I" ’ " I vt?r* ' celte amende et des Irais sera prélevé P AM p V I mnriinr .i 2- Si, dans aucune telle poursuite, par mandat do saisie et vente des U, n 1 - , ’, Ar- il c*st*|)rouvé que quelque personne, a meubles et elïeis du défendeur ; e t, à ~ ¦' ¦ rP”" tUr .rov."":,a ’ "Sc' expose, ou a lait exposer, ou a souf- j défaut de meubles et ell'ets, ou dans 13.Toute personne qui possède ou 1er! épi il soit exposé, dans une fenêtre, i le cas ou ils seraient iiisullisants, le tient une table de billard licenciée, fe- nicur C ivil et des Mines, Dessinateur, esti mateur, Tolseur, Expert, etc., tliéoriijue et pratique, de Ste.Avne de la l’erade, tien-aussi un bureau à Trois -Ri vicies, rue Notret Dame, porte voisine le chez M.F.8toLbs.Trois-Rivières, lf> fév.1SG9.3m—101 e sous .huit des refondus pour Us'lias-Canada, sera une licence pour une table de billard seulement, et portera un numéro disiinet et différent.L G.BOUR.DAGE.S, Avocat, bureau • et résideuce, rue Bonaventure.j B.L.IIOULD, Avocat, bureau coin t dei rues Notre-Dame et Bonaventure.j B.O DUMONT, Avocat bureau rue t Alexandre.i t* A.BOUDREATJLT, Avocat, bu .iM.et rèiidence, rue Craig.LOTTINVILLE, Avocat, Arrivée et Depart des Malles POUR L'HIVER.-000- du ire les voyageurs ou d’nutres, croire ou u supposer que celle maison e.-t une maison ou lieu d'entretien publie licencié, ou que des liqueurs spi- A commencer du 25 Novembre I86S, jusqu’à riUU‘UV'si üu ^villeuse», ou ferme niées nouvel avis, leu mail en arriveront et se ferme- pourraient y elle Vendues, truquées ou ront à ce bureau, com nu suit : J détaillées, cette preuve sera réputée ~-I être une preuve prima facie que cette Arrivée Drpurt personne tenait une maison ou lieu d’entretien public.3.La section ticntc-six du dit acte est par le présent acte amendée, en substituant aux mots “un ou plusieurs quelconque, de nature ou propre a in- payant en entier l’amande et tous le.* : cime de ces licences soit appcmluc du ire les voyageurs ou d’autre», à frais encourus lors de la conviction ou ! dans l’.-mnaitomoni dt.»w , .1 .h., 2.30 P.M.3.00 P.M.rue Bootvenlurr.I) ELLEMARE k P AQUIN, Avocats, ) buroaux,nrés de l’Eglise Paroissiale.Ce* Messieurs suivront lu circuit uc •- Rivièro-du-Loup.TURCOTTE, Avoeat, rue l'tk • Champ».des LEXIS L.DESAULN1EKS, Avo.c si.Rttcmio et Slmwi- 1 Malle pour Montreuil et Québec, parclicmiu de fer, quoditicnuc.10.30 A.M.2 Malle du chemin de fer, pour les Tuwn-sbips, le Hau t-Cu u ad ai et Ick autres endroits sur la ligne du Grand-Tronc, quotidienne.10.30 A.M.3 Hive Nord-Ouest, IW-thier et Sorcl, etc., quotidienne, oxceptdj le Lundi.9.00 A.M.11.00 A.M.4 Départ des malles par terre pour H cancour, n.-ittv, p.t»* * I Heoquetrt, Lotbinière jusqu'à Lévis, le lundi, mercredi ni ren-* dredi, à.I 10.00 A.M.Elles doivent urri-; ?er aux Trnis-Ki-?ières, le mardi, jeu-* di et samedi à.10.00 A.M.ipilre sept des >tutut.* refondus puui b' Bas-Canada, cl en sus des moyens légaux que donne le dit acte, tout officier chargé d'émettre des licences pourra juges de paix, l’inspecteur et surinten- 1 saisir les biens et diets de tout col Irais encourus lors de la conviction ou j dans l'appartement dans lequel eetu âpre?*.j table de billard est placée, demanièie 8.Les sections tic ’ * “ ‘ trente-neuvième, quara ntt cinquantième et cinquante-et-du dit acte, sont par abrogées.I cinquante piasires par chaque coaira- 9.Sans porter préjudice aux dispo-i veniion aux dispositions de la présen-sitions contenues dans l'acte chapitre 1 te action.qmdle il avait l’intention d’aller.Le contre-maître n’ajouta pas foi à cea explications, en dépit de l’air de candeur et de l’accent de franchise de l’entant.Il en avait trop vu de ses déserteurs (stow-aways) pour se laisser facilement tromper par eux, disait-il, et il était formellement convaincu (pie l’enfant avait été amené à bord et pourvu de vivres par les matelots.En conséquence le petit garçon fut traité rudement, 'fous les jours il était accablé de question», auxquelles il opposait in valablement la même réponse.Il m» connaissait pas un seul matelot à bord, et son père seul l’avait caché et lui avait donné lu nourriture qu’il mangeait.u Enfm, le contre-maître, ennuyé de la persistance avec laquelle l’enfant racontait toujours la même histoire, et peut-être un peu poussé pur l’envie d’inculper les matelots, il le saisit i table de billard est placée, de manière -1,,.11 ?a/S11 Hn trente-huitième, j (pie chacune d’elle» soit en tout temps ! f-° rC° ° ’ 1! !mmanl J! ^avant» rante-septième, : apparent cl visible, et toute telle per- j l-V-( ,l clutî b 1 “c confessait pas la iinte-et-nnième j sonne possédant, ou tenant une table ° 1 anî*c ,X t1V,.nu!.< ^ 1° prendrait le present acte ; de billaid, encourra une amende de “ Umî wcrS{lc- 11 le fil (!nsuile ««seoir iau •at, RiYière-du-Loup, o CAR.ON, Avocat, St.François-du-, Lac.NOTAIRES.ni^nn, mardi, jeudi cri Kiuncdi.10.30 A.M.11.30 À.M.T St.Maurice, mardi,1 joudi ot Ruincdi.9.30 A.M.11.30 A.M.C.K.OGDKN, M.P.Troin-Ri viircp, 11 Dôc., 13*13.7G dant de police, ou un magistrat slipen-diairc” les mots u deux juges de paix, ou un juge des session* de la paix, ou un recorder, ou un mugit rat de district.” •1- Si cette poursuite est intentée devant quelque juge des sessions de la paix, recorder ou magistral de district, nul autre juge de paix ne siégera n* *•*¦» * % # i % « • *•< a# 17^1 n.* «••• # Si celte poursuite est portée devant deux autres juges de paix, la sommation ; autre juge «le p.^ r.vç, prendra part à l’affaire, si ce n’est dans le cas d’absence de ces deux juges ou de l’un d’eux non plus que dans ce ; dernier cas à moins que ce ne soit avec l'assentiment du juge présent.5.Dans toute poursuite intentée pour porteur, portes-cassettes, petit mar chaud ou autre personne fai>ant le tra- il.Toutes les amendes (pii seront encourues en veitn de la section immédiatement précédente, ou de la onzième section du présent acte, ainsi que les frais de l’action, pourront être recouvrés et employés do la manière établie dans l’acte chapitre huit des fie sans être munie d’une licence, en i sbituU refondus pour le Bas-Canada, convention au di» acte en dernier lieu j à l’égard des amendes qui sont encou-mentionné, ou (pii, trouvée dans l’ac- ! rues en vertu de cet acte, te de trafiquer, refuse ou néglige de ! là.L’expression ** officier chargé produire sa licence, après en avoir été ! d’émettre des licences, ” usitée dans twvi»;cnTLi IWRàT./IiU'k'L ./rUtèl'jtlir i ci._compren- cju’à ce (pie cette licence soit produite, ' lé rieur ou son député, ou tout omcîëi ou jus(ju’n ce que les dits biens et cf- nommé pour émettre des licences ou sera signée par lès deux ; et nul fets soient saisiset vendu en vertu d’un chargé, en vertu de l’autorité à lui .* juge de paix ne siégera ni ne mandat de saisie exécution émis dans conférée par le département du T ré- contravention au dit acte si une rcqué* par le présent acte amende de maniè-te est présentée de la part du défendeur, re à ce qu’il se lise comme suit : suffisamment motivée pour que la Chaque conseil local aura droit de toute poursuite intentée contre le propriétaire d’iceux, pour ainsi trafiqué sans avoir pris une licence.Il) le paragraphe dix-septième de la section vingt-septième de l’Acte Mu-j da, ou de l’un ou de l’autre de ce» nicipal Refondu du Bas Canada, est actes.pont sous cette vergue, 'fout autour de lui se tenaient les passager» et les matelots du quart, et (levain lui se tenait l’inexorable contre-maîtro avec sa main, ayant à ses côtés les autres officiers du bâtiment.C’ctaii, dit notre correspondant, un beau spectacle de voir le visage pâle, lier et triste de ce noble enfant, la tête haute, ses beaux yeux brillants des larmes (pii les remplissaient.Quand huit minutes se furent écoulées, Je contremaître lui dit qu’il n’avait plus qre deux minute» à vivre, et lui conseilla de dire la vérité pour sauver sa vie ; mais l’enfant répondit avec la grande nn ’ v.ïr, j ié.u « de ma ndum bien dn reste qu*», pour n'etre p !» descendus de» Croisés, no» 'uRcêlu n’en étaient r»i tnoin* braves, ni mr .» , vertueux.M.Benoist app» Menai: r cette classe, et, à l’aide de titres ».ou moins contestables, il conn?il i* droit de porter des armes.D’après !e récit circonstancié qro Puhbc D.nous donne de ses p • - et démarches, on voit que M.Bccoi » rst Les grands travaux qui commencent , Cependant, son historien ne nous tYi pour la construction du chemin de fer grace d’aucun détail, si in-igtiilïn M intercolonial offraient une occasion de j qu’il soit.Il se figure qu** nous por-laciliter le retour de nos compatriotes tons intérêt à tout ce qui, de près ou guère s'en oc- emigres ; on ne parait On comprend mieux la chose dépendance du Canada.M.Hunting-1 tion avance, le gouvernement «lu Ca-don a parlé longtemps sur ce ton, en nada en iciirera un revenu plus que sous-cntcndanttoulefois beaucoup plus I suilNant povr payer l'intérêt du prix qu’il ne disait.C’est la première fois qu’on parlait cm chambre d’une manière aussi hardie.Les dénutés écoutaient 4 avec surprise plutôt qu’avec indignation.M.Anglin a péroré dana le même sens.Au Nouveau-Brunswick, et surtout à St.Jean, dit-il, on rencontre à tous moments des g**ns qui parlent d'annexion.Ce mot n’inspire plus la même crainte ; on dirait même qu’il est à la veille d’être oti faveur.Il y a quelque chose dans l’air, dit-on autour de nous.La vérité est que les libéraux sont arrivés ici, bien décidés les évêques comptaient pour lin tiers vr i # \ .i dans la composition de la chambre des j cuPyr* Ul .e Nord-Ouest, pour peu qu*.lt.j or(|s cil Angleterre cl des associations se for- Lo Sénat américain a conservé cet ancien usage ; mais à Washington celle j ‘ cours politique.Le ch »pel d’achat.Tout dépendra «le la manière dont les affaires rnaichcroin dans l’organisaiion du nouveau territoires.Reste le chemin «le fer intercolonial qui va (outer cher et qui ne paiera point ses dépenses.Mais il lain dire que nous obtenons l’argent dans d* s ment pour aider aux émigrants qui veulent se diriger vers le Canada.qui, (le près de loin, louche à ce chevalier.Il faut faire lu connaissance de son père, de ses oncles, tantes, sœurs, cousins, cousines, épouse, camarades, ascendant*, descendants, jusqu’à la dernier1.* km le priori! .légônèr.- souvent en dis- ! Alnsi i( Portsmouth; deux transport* génération, eic.ll faut être présente a •.r.politique?Le ch.pelain invo- !ept ans ci qu'il n’a rompu qu’une fois dans la circonstance dont on vi-ni de faire mention.Huit jours après cet incident, il réunit tous les membres de sa famille et leur tint ce langage : u Vous m’avez c ru fou à cause de de mon silence obstiné.C’étuii une erreur ; en voici le véritable motif.M’étant aperçu, en avançant en fige, que mon caractère s’aigrissait, que je devenais bourru, acariâtre, que j’admonestais sans motif ceux qui nv chérissaient le plus, je pris b* parti de me condamner au silence, afin de leur épargner, de tua paît, tout propos injuste et désobligeant.41 Je vous ai réunis pour vous faire paît de mes dernières volontés, afin qu’a près ma mort il n’y ait aucun différend entre vous pour le partage de mes biens.” u Peu de jours après, cet homme singulier rendit le dernier soupir.” Horrible drame.—La commune d’uman/.é, dans le canton de La Clavette, a été, dans la nuit du 27 nu 28 mars dernier, b* théâtre d’un horrible drame, dit le Journal de Saône et Loire.u Lin journalier de cette localité, le sieur François Panier, a tué à coup de hache deux de ses enfants, un garçon de cinq ans et une fille de trois ans.Puis, tournant sa fureur contre un de ses autres fils, qui a neuf ans à peine, il lui a porié a la tète plusieiiis coups de l’instrument avec lequel il venait d'accomplir ce double meurtre.Les blessures que ce dernier a rcques sont mortelles.44 Ce n’est point tout.Les cris de désespoir des enfants Panier avaient éveillé l’attention d’un voisin, le sirur Chizel.Celui-ci accour! et veut arrêter le bras du rneuitiier.Il est frappé à son tour à coups de hache et tombe pour ne plu- se relever.44 En moins de temps qu’il n’en faut pour le r .conter.Panier avait étendu à >rs pieds quatre victimes.41 Ce quadruple a.-sassinat, qui parait avoir é'.ci accompli sans préméditation aucune, ne peut s’expliquer que par un accès (b* folie furieuse.u La brigarde de gendarmerie de La Clayette s’est tendue immédiatement sur le h lieux pour s’ns-urcrde la personne du im intrier, déjà gardé à vue par des habitants du vidage.L’iiistrni tion judici.lire suit son cours.44 Panier, qui esi âgé de ciuqu uite-ct-un ans, est marié et avait cinq enfants.Cluzel était veuf avec quatre enfants.”—Phare des lacs.—Gare aux vélocipédistrs ! Clillbnl s’est présenté devant M Cooke, magistrat de police, pour obtenir une ass guadoii contre un cha.’- bart et Mrs Hobart, Sir Percy Burrell et lady Burrell, etc.Un déjeuner avait été olfert aux émigrants dans unc salle attenante à la station Lorsque le moment du départ arriva ii v avait des cœur gros, des visages eontlactés et des yeux humides.Mais l’espéran ^e aide à faire snppoiler ccsryiU volontaires.Bientôt la I'kîoiuü* live souilla bruyamment, les chapeaux et les mouchoirs s’ag.tarent aux portières des voilures, les ciis d’adieu se croisèrent, et le train, comme par un brusque soubresaut, coupa court à cette scène, en se menant en mouvement.—LTn petit enfant avale, par m'*g.r-dc (pies grains de plomb, làmèic alarmée envoie quérir aussitôt un médecin.comme; K CK.MARCHÉS MONETAIRES.Mo.NTRf.AL 30 Aaril 1869.Green back* achetés à 74-J Ventiut à 74 Peur argent achetés à 77J à 77} Change sur Ncw-Ycrk rendu à 25 Traites d’or, i & } tiVscL Billets île la Banque du Haut-Canada achetés à 50 .Argent acheté 4jfc rendu à 4 Change sterling i Or ouvert à 133}, fermé à 134}.MARCHÉ UE TROIS-RIVIÈRES, L’homme (le l’an ne fit que rire | Corrigé pour // Constitutionuni., par .V.A.Province de Quf eec, District de Trois-Rivières.de sa frayeur, ci traita le cas comme on ferait d’un -impie mal de tète.—•Docteur, lui dit la mère avec anxiété, je vous prie donnez-moi une prescription.Le médecin prit la plume et écrivit : u Si après trois semaines le.plomb nies! pas sorti (b* l’estomac, bourrez l’enf.int de poudre jusqu’à la gorge.N.B.—Ne braquez l’enfant sur personne.” ARRIVAGES AUX HOTELS.-000- British American Hotel, T.G.F ARM ER —PROPRIÉTAIRE.CVaufur, clerc du Marché.Trois-Rivières, 1er Mai, i860.$ c $ Farine—De hic p.quin.3.00 à 3.20 Mai, 3.— A.Prunelle, Batbcnn ; T.I/Heureux.do ; Gen.Dirk.Trois Riv ères ; Robert Scott, Doucet-Landing ; Ant.Mîiyrand, Bêcancour ; Geo.l’ope.Montréal ; C.C.Snoiidon, do ; S.B# Allyn, do ; C.L.Morris, do ; L 3/oriis, do ; L.S.Royce, do ; Alfred Nu*'k, do ; T.Lanigan,do ; D.Smith.Qutb*c; A.(K.Augvr, A/ontréal ; 1’.Thibodeau, do ; N.Tiahan et Daine, Nicotet.Mai, 5.—E.O.('idhbert.Balhurs ; K.Young, J\lontrèal ; W.T.Ritchie, do.A cai se de la fête de l’Ascension, Jeudi, notre journal ne paraîtra pas vendredi de celle semaine.Incendie a St.Stanislas.— Nous fi von.4 ppris avec regret que la rési-cPnce du Reverend M.Olscamp, ancien curé de S».Stanislas a été détruite par le feu le premier mai.L.-s dépendances et le ménage, to t v a passé, ft madieuieusemet les assulances ne couvrent qu’une faible partie des pertes.—Nous attirons l’attention de nos lecteurs sur l’annonce de M.IL DU-CLOS propriétaire du u Montréal House.” Cet Hotel est avantageusement situé au centre des aflairts, et fait face au quarré de la douane.La pen-ion est mo tique.Les chambres sont spacieuses et tenues avec propreté, la t ihlc «>i bien servie c» les seryi-teois sont poli-* et actifs.La voilure de l’Hotel altent les voyag eurs à l’arrivé des bateaux.Nous invitons nos amis à aller s’en assurer par eux-iné-ines.—Les journaux de Québec nous informent que Janvs Quinn, trouvé coupable du meurtre de L’Heureux a éié condamné samedi matin, par Son Honneur le Jege Caron, à être pendu le 2 juillet prochain.Le greffier d** la Couronne lui ayant demandé s'il avait quelque chose à dire avant que laseniance ne fut pro noricce, il s’rst déclaré innocent, et a ajouté que le coupable était Flynn qui a été le principal témoin à charge 0 m Son Honneur était fortement ému en prononçant la sentence, qui a produit une sensation profonde dans l’immense auditoire qui était présent.—Au moment de mettre sons presse, un télégramme nous apprend que Chalutier est acquitté.—On rapporte que les frégates cuirassées anglaises, le Phoebe, le Niobe, le Mullet, le Dart, le Royalist, et le Minstrel, vont être a fiée le es à la protection fies pêcheries ce printemps dans les eaux cuuanadiennes.—Un ivrogne battait les murs, poursuivi par les huées et les cris d’une foule de gamins.—Bel iis filous, leur dit-ii, vous voyez bien quand j’ai bu, mais vous ne voyez pas quand j'ai soif.—On nous informe qu’il y a beaucoup de misère dans les paroisses du nord.Le fourrage manque et les animaux meurent littéralement d’inaui-lion.Silence.—On lit dans le Courrier Orient : 41 Dernièrement, les juiir-naiix ont parlé de deux époux américains qui, d’un commun accord, s’é-tiucnt abstenus de parler pendant cinq années.44 Un fait semblable et bien plus surprenant a eu lieu à Constantinople En habitant de ccite ville est resté dix sept ans sans prononcer une seule pa- j distinction, qui s’im* ress» ni a I’» mi grureille de » » » i# liristol et vos J’ilulr* sucrer*.Depuis trois ans,' D (7 ]))'(*$ les tnOUCS le S Jiluf! nouvelles, je soutlVnis du plus grave mal d'yeux qu'on i AINSI t*uii*so imaginer, les paupières « tant cnlIumin/eH .et distillant de lu mature.Tous nies (ils avait nf Q'i’lll) assortiment des plus complets disparu, et ma vue i tait si faible, si douloureuse, .1 ’ • • .de Cliaus-ures, en Prunelle, Kiel, Veau, Cuir Patent, Etc., Etc.Le tout aux prix les plus bas.ver mu situation.C'est alors une j’achetai à votif agent une bouteille de Salsepareille, et je ; suis heureux de (tire qu'après en avoir absorbé i d«*s lv7lis**s.—Messager d»4 New-York, j cinq lamlcilles uin»d que trola tildes de J'ilules, j j'ai .'té v«»mpl' lament guéri.Il y a de cela six j __Une «cène émou vaille, dit j mois ; depuis, me* cil* sont revenus,, et je suis lornalianal, .-e pus«uit hi«*r, (j ntteze avril, à la gare du (R al Noviltern, à Londres.Trois cent vingt émigrants allaient prendre le train de Liverpool, où ils vont Rembarquer pour !e Cuna-tle.Outre leurs parents et leurs anus un ceitain n ombre de personne» de foie, excepté un jour, il y a de cela un mois, qu’un passant, le voyant bêcher son jardin, lut cria de la rue : “ Eh ! Bami, ne serait-il pas plus séant à votre Age de vous reposer ?” A quoi ii • repondit : 14 il faut travailler pour vivre.” • parfidU1 ment bien, En vous remerciant encore une foin, Je demeure.464 Yotra nervitfur, EDWARD DANE, Rue Wellington, Montreal.A vondre par tou* les Pharmacien*.Les machines a coudre de Si.eni périt ex-pedier douze plis de coton a la où et la pi-quru sma régulière.H piéferable d’acheter d’un marchand résident que d’na commis voyageur vu que «s réparations sont faites gratuitement — Dr.PAGE.a l’kxseignk du R UE NO T RE - DA ME.FRIG0N & FRS'RE.Trois-Rivières, 1 Tlfai 1869, lm —134 ALBUMS pour 25,50, et 100 portrait* îi vendre chez W.A.J.WIIITEFOP.D.iTAiff mm.HEMfcnid INTERNE ET EXTERNE POUR LA UUf.RIXON DES Crampe* et douleurs dans R Estomac Pour Meurtrissures.Brûlures, Tuigiic, En I rne prairie, dans I» paroisse St.Antoine tor.es, Kiiflûru» «les Ailicutations.>\l»ux de « üc i.tUaie, à un indle en bas du Village, en-Uents.Kruptions sur la l'ace, Névralgie et I ,IL.|„ pranj chemin et la coininune.Aussi une terre de 164 arpents, dans le Milage de la paroisse .St.Xépliirin de Courrai, avec mie grande Boutique k deux étages, une maison et autres dépendance ; près de la moitié est en terre faite Je reste en bois de bout, en grande partie d’épinette ronge qui peut être rnis à unc petite distance sur la Rivière St.François.Pour les conditions s’adresser au Soussigné.M.E.HAUT.Trois Rivières, 15 Avril 1869.127 COLLEGE Des Médecins ei Chirurgiens du BAS-CANADA.LA REUNION SEMI-ANNUELLE du CONSEIL DES GOUVERNEURS du COLLÈGE DES MÉDECINS ET Cl II R U KG I ENS DU BAS-CANADA, aura lieu,dans la CITÉ DE MONTRÉAL le I I MAI prochain, b DIX heures A.AL, à r université aicgill.Les candidats sont requis de transmettre leurs certificats, à l’un ou à l’autre des secrétaires au moins dix jours avant la réunion, et de déposer en même temps la somme qui deviendra due dans le cas d’un exi men heureux.R.JL RUSSELL, M.D.E.JOHN KOTTOT, M.D.Secrétaires.Québec, 9 avril 1869.9f.—124 MONTRES de toute* rupccc*, à vendu.» che* W.A.J.W1IITEFORI).MARDI, LE 25 MAI PROCHAIN À UNE HEURE I)E l’a PIlÈS-MIDt, Il sera offert en vente À LA PORTE DW L'Eglise de la paroisse de Nicolet LA > ^/ri?PROPIi SUIVANTE, SAVOIR : Le MOULIN A SCIE de Nicolet, ci-dc-\ an t la propriété de C.P.D.O.C » irar-diu & Cie, avec la maison et autres bâtisses sus-érigées.Le terrain contient un arpent et cinquante-sept pieds de largeur sur à peu près deux arpents et demi de profondeur, borné en front pnr le chemin de la reine, d’un côté nu nord à W.II.Triggs, de l’autre côté au sud i George Marier.Kcr., et en profondeur n la paroisse Nicolet.Moulins a Tricolter Américains, A VENDRE.T R IOM PH E DU GÉNIE On Tricotte 20,000 points dans une rainu-te ou une paire de Bas dans une demi-heure, Le moulin est complet et consiste en deux et ainsi une variété d’ouvrages d utilité et engins contigus et trois chaudières faites I d’ornement, etc., etc.expressément pou r lu filer de la mou éc de scie, et elles eut servi que douze mois, et la scierie est aussi complète.— AUSSI — Un petit engin de la force de huit chevaux avec chaudière, faisant mouvoir deux machines à carder et une moulange a goudriolc.L’établissement donne beaucoup d’n vantages, étant vis-à-vis les boom» de diff;rcn-l»*s compagnie» qui font le commerce de bois dans la rivière Nicolet, et se trouvent aussi à peu près deux milles du fleuve St.Laurent.Le tout peut être visité.Les conditions seront libérales.Pour plus amples informations, s’adressera Montréal à HENRY THOMAS, JACKSON R AK, Snydics.S’adresser à J OH .B.LuCKERUOPr, Agent, A.K.M.Co Rue du Platon, ?Troi»*Riviéres.) L28 BIJOUTERIES en Ion* /omroH, en or, en nr-miut.cn jais, en caoutchouc, en acier, ù vendre h bon marché chez.W’.A.J.WHITEFORt).AVIS.28 Avril, 1869.12f—131 LE pouRsigné n !o plaisir do faire connn'ti-o nu public qu'il b ouvert son établissement sur la rue Notre-Dame,pour tiler, Maser et carder les luinoH et manufacturer toutes espèces d'étoffes, ainsi que crinolines et corsets.11 sollicite des commandes qui seront rem-pjies par des ouvriers spécialement chargés dre différentes branches d’industries nommées plus Uut' J.F.V.BÜRKAU.Trois-Rivières, 8 février 1858.98 Le Constitutionnel-Edition Semi-Quotidienne UNE Jkffe (Terre •1 Vendre.La propriété ci-devant appartenant a feu le Colonel HANSON, vis-à-vis la cité de Trois-Riviôrjes, communément appelée •* La Points,” faisant la Pointe de la Rivière Godefroy et du Heuve St.Laurent.Conditions faedes ; s’adresser à S.W.WOODWARD, Bureau du Trust &.Loan Co.à Montréal, ou à E.M.1IART, Courtier, Trois-Rivières.18 Déc.1868.• 79 N.B.—Si cette propriété n'est pas rendue d'ici au 1er Mai, elle sera à louer en s'adressant comme ci-dessus.LIGNE DU TOUS les jours, dimanches exceptés, les •liars laissent, à QUATRE HEURES, P.W.le débarcadère Doucette, vis à vis Trois-Rivières, pour Arthabuska, Montréal, Québec, le Ilaut-Canada et les Etats-Unis.Le bateau laisse notre quai une heure avant le départ des chars.Tiois-Rivières IS Nov.1S68.67 F.M.Denecliatitl HUE DU l‘LA TON « Mvtem.LE soussigné prend la liberté d’avertir le public et ses amis qu'il tient constamment en mains nu assortiment général et varié île toutes espèces d’épiceries et de provisions, comprenant : Lard, fleur, poissons, huile, liqueurs de toutes sortes et épiceries choisies pour les familles qu’il rend aux prix les plus modérés ; il vient aussi de recevoir (h?la célèbre fonderie M6-tliot de Lotbinière un assortiment complet de Foèles à 2 ponts, Poêles à 2 ponts.Poêle da cuisine, fournaises, portes de four, charrues ,«t autres articles en fonte trop longs à énumérer.Il sollicite une visite A son établissement et espère donner satisfaction à tous ceux qui voudront bien l’encourager.F.M.DENKC1IAUD.DE o a o AVIS AUX S es ss SJ m U) »• 2, o m U O m m < Si votre avez besoin d’acdicter des MA R Cil AN DI SES SECHES A bon itlarclié.Si vous voulez avoir un don choix.¦oooo- % m Si vous aimez à être bien servi.-oooo- SI VOUS AVEZ A FAIRE QUELQUES ACHATS, Allez faire uno visite au Magasin à J’Enseigne de la SCIE R OSI)E flOUGE, dans la Grande Rue Notre-Dame, et vous serez satisfait.GOD.LASSALLE.Trois-Rivières, 1 sept.1S6S.l'héop/iiltis ET m s-* o Rickahy.O o d SS H M H .SS INFORME ses amis et le public eu général qu’il est revenu se fixer à Trois - Rivières.et qu’il tiendra des encans réguliers de meubles et toutes sortes d’articles de goût et de fentaisie, aux conditions les plus libérales.Salle d’encan et dépôt de meubles dans la maison cï-devaut occupée par l’imprimerie de 'Et* Nouvelle, rue Notre-Dame.T.R, sera toujours prêt à fuira des encans en ville et à la campagne.l IMPORTANT Four les Rames# Si vous soufTrez ou redoutez des abcès aux seins, procurez-vous de suite 44 l’INFAlL-LII3LE du Dr.L- pour toutes les fem- mes” préparé par Duberger &.Cie.à Murray Bay.En fait do remède préservatif, il n’y en a pas un au monde nu*si sûr.Jl est aussi un excellent remède pour les maux de gorge et de dents En vente a Trois-Rivières, et chez tous les Pharmaciens respectables dans les autres villes.Tiois-H ivieres, 1 juin 1868.—N | } - ,Y ml St.- Maurice.Safspareiffe ILLUSTRATED Sr ir, nt ijic A mer ican.Le meilleur journal de mécanique du inonde.IMPRIMERIE DIX-HUITIÈME ANNÉE.DE VOLUME 18, NOUVELLES SERIES UN nouveau volume de ce journal populaire commence le 1er Janvier.Il est publié hebdomadairement, et chaque numéro contient seize pages d’informntionn utiles et de cinq à six gravures originales d’inventions et découvertes nouvelles, toutes préparées expressément pour ses colonnes.AU MÉCANICIEN KT AU MANUFACTURIER.1°.DEUX magnifiques terres contiguës rang Ste.Marguerite, de 3 arpents chacune de front sur 25 arpents de profondeur, en grande partie eu culture, et le surplus est couvert do bon bois de commerce et chauffage avec .vir chacune d’elle, de bonnes maisons, granges,écurie» et autres dépendances.2 ° .Une autre terre, même ran#,aussi de 3 arpents sur 25 aussi en culture, et bâtie de maisons, granges, écurie» et autres dépendances.Ces terres sont à moins d’une lieue de l’Eglise des Forges Radnor et dans la partie la plus riche de la paroisse, 3 ° .Une autre terre dans la paroisse du Mont-Carmel, voisine de la chapelle, contenant trois arpents de front sur vingt de profondeur partie en culture,avec maison et grange.Une autre terre dans le rang St.-Mathieu, paroisse du Mont-Carmel,contenant trois arpents de front sur vingt de profoi.(leur«boisée en érables et formant une grande et belle sucrerie, qui est pourvue de tous les accessoires pour l'ex-ploitMation.*1°.Plusieurs beaux emplacements dans les paroisses St-Maiirice et Mont-Carmel.avec des maisons et boutiques très propres aux hommes de métiers.Conditions de rente, libérales.S’adresser à St.-,Maurice à J.Frigon.St.Mce.16 août 186S.85 K I S T O T.LE QUAND EN GRANDES UOUTEILLKS, Pari fi cal eu r il u Sa u ! Eût spécialement recommandé Pour le printemps et l’ete.Quand le sang est épais Ja circulation est entravée, et les humeurs rendues moins saine* par les secrétions lourdes et grasses des moi* d'hiver.Ce remède sûr quoique puissant purifie tout le système et devrait être en u»a-ge tous les jours comme POTION MÉDICALE Chez tous ceux qui sont malades ou qui désirent prévenir la maladie.C'est la seule préparai ion véritable et originale pour opérer LA G U ÉRI SON I ‘ JC II M A N ENT E J)cs cas les plus dangereux et les plus invétérés de scrofules, de Plaies anciennes, 'J'u meurs, Abcès, CIcèrcs, et pour toutes espèces d’Eruptions scrofuleuses.C’est aussi un remède sans pareil pour les Rhumes, Enflures, Scot but, Névralgie, Partes, Débilité générale du système Nerveux, Perte de l’appétit, Lau-g u e u rs, Etourdissements et tontes les maladies du Foie, le» Fièvres Intermittentes, Fièvres Bilieuses, Mal d’Estoinac, Jaunisse, Teignes, etc., etc.SA LS EPAR El LLE DE HONDURAS.Aucune personne engagé dans des entreprises de mécanique» ou manufactur ères ne devraient se passer de Scientific American.Jl ne coûte que six centimes par semaine, chaque numéro contient de six à dix gravures de machine» et inventions nouvelles, qui ne peuvent être trouvées dans aucune autre publication.A L’IN Yr EN T EUR.• C’est sans contestation la préparation la plus pure et la plus puissante de la véritable MIROIRS, nattes, images, cadres, jeus ‘ d’échecs, damiers, cartes, lanternes magiques, poupées, feux d’artifice, a vendre chez AV.A.J.Will TE FORD.C’est le meilleur remède, et de fait sur lequel on puisse compter pour L guérison de toutes les maladies occasionnées par l’état impur du sang ou par l’usage immodéré du calomel.Les malades peuvent être certains qu'il n’entre pas dans cet*e préparation le moindre Le Scientific American est indispensable à tout invt ntcur, non seulement parce qu'il contient des descriptions illustrées de presque tentes les meilleurs inventions aussitôt qu’elles sont connues, mais pareeque chaque numéro contient une Liste Officielle de toutes les Patentes accordées par le Bureau des Patentes des Etat*—Uni* durant la semaine piécédente, donnant ainsi une histoire correcte du progrès des inventions dans ce pays.Nous recevons aussi, chaque semaine, les meilleurs journaux scientific d’Angleterre, de France et d’Allemagne ; avant ainsi en notre possession tout ce qui transpire dans la science mécanique et dans les arts, dans ces vieux pays.Nous continuerons à insérer dans nos colonnes de nombreux extraits de ces journaux sur tout ce que nous croyons pouvoir interresser nos lecteurs.Une broc hure d'instruction sur le meilleur mode d'obtenir des Lotties Patentes pour de nouvelles inventions est fournie gratuitement sur demande.MM.Alun et Cie.qui agissent comme >oli-citeurs île Patentes pour plus de dix-sept ans j en même temps qu’il publierait le Scient./fie American, et il> réfèrent à 20,000 personnes dui ont obtenu des Patentes pour lesquelles ils ont travaillé.Aucune rémunération n'est demandée pour l'examen des croquis et modèles de nouvelles inventions et pour conseils sur les moyens d’ohtèuir une patente.CHIMISTES, ARCHITECTES, CONSTRUCTEURS DE MOULINS ET FERMIERS.I 1 i J J line Notre- Dame, Ht vo : - iiwiiiii.Q9 A t¥*\ CSS E32 Æ m /MM* 3 r/r/t Pilules Végétales Le Scientific American sera pour eux un journal très ut i le.'Poules les nouvelles découvertes dans la Chimie sont donnée* dans nos colonnes et les intérêts de l’architecte et du charpentier ne sont pas négligés, toutes particule de substance mercurielles, minérales I |tfs inventions et découvertes nouvelles appar-ou vénéneuses.Best parfaitement inolïensi! tenant à ces branch*» étant publiés chaque et peut être administré aux personnes laibles j semaine.Des informations utiles et prati-ainsi qu’aux enfants les qlus délicats, sans j que» qui intéressent les constructeurs et procauser le moindre préjudice.priétaircs do iTiûiifiiiS seront tiouvées dans le De» directif ns complètes pour ae servir de j Scientific American, et ces informations, ce remède se trouvent imprimées sur les pa- j il ne leur sera pas possible de h s puiser à une piers qui enveloppent la bouteille, et afin de j autre source.Des questions qui intéressent tenir en garde contre les contre façons voyez j les fermiers seront discutées dans le Scient i-si la signature de Laninan et Kempt se trou-j fie America?/ ; la plupart des améliorations ue sur l’alliche bleue.La SaUepareille de ! dans les instruments d’agriculture étant reBristol est en vente chez tous lus pharmacien* produits en gravures dans ses colonnes.¦ifOOOMI' SUCRÉE* DE du Canada.Devins et Bolton, près du palais de justice Montréal agents généraux pour le Canada, aussi en vente chez J.F.Henry, Montréal ! et à vendre chez tous les droguistes et ven- j deurs de médecines.Trois-Rivières, 1 mai 1868.CONDITIONS.BRISTOL Æ© SeiTiee VENDRE LE GRAND REMÈDE Pour toutes les Maladies DE I/ESTOMAC.DES INTESTINS, ET DU FOIE.Pour les souscripteur» par la malle : Trois piastres par année, ou une pia*tre par quatre mois.Les volumes commencent les premiers de Janvier et de Juillet.Des copies specimens seront envoyées gratis dans toute» les parties du pays.L’argent de l'Ouest et Canadien ou des estampilles de l’oste,pris pour souscriptions, f^es souscripteurs Canadiens voudront bien ajouter vingt cinq cent ins de surplus pour la souscription de chaque année, payer le pos- On exécute toutes sortes d’impressions tel que FACTUM S DK COL R, BLANCS D’AVOCATS pour la COUR SU F K RI KL R K, DK CIRCUIT, DES COMMISSAIRES KT MAGISTRATS, SUBPOENAS, eto; BLANCS DK NOTAIRES, ACTES DK VENTES, OBLIGATIONS, rtc., cie., BLANCS uk toutes *ort»s, PAMPHLETS, TETES un COMPTR8, CARTES un LUX K, FACTÜMS DE COMMERCE, CARTES D’AFFAIRES, L ETTRES FU N ER AIRES, CIRCULAIRES DE LUXE, PROGRAMMES un toute» »ortm, PLACARDS, ETC., ET,, Aussi ROLES D’EVALUATION pour Ecole ci Municipalité*.Renfermées dans des fioles de verres et garanties pour se conserver dan» tous les climats.Ces Pilules sont préparées expressément pour opérer, de concert avec la loi du Purificateur du sang, la Salsepareille de Bristol, dans toutes les affections provenant d’humeurs I viciées ou d’un sang impur.Les malades j les plus abandonnés ne doivent pas désespérer, j Sous l’influence de ces deux grands remèdes i des maladies considérables, connues jusqu’ici comme incurables, disparaissent promptement et d’une manière permanente.I ans les maladies suivantes, ces Pilules sont le remède le plus sûr, le plus prompt et le meilleur qui ait jamais été préparé, Oh doit t courir sans retard.Maladies de foies, Hémorroïdes, Constipation, Indigestion, Maux de tête, Dyspepsie, Hydropisie.Depuis bien de* années, ce* Pilules sont employées dans la pratique quotidienne, toujours avec les meilleurs résultats, et c’est avec la plus grande confiance qu’on les recommande à ceux qui sou firent.Elle est composée des Extraits de Baume Végétaux les plus coûteux, les plus purs et les plus excellents en raison de leur prix éleyé.La combinaison de leurs rares propriétés médicales est celle que, même dans les maladies les plus invétérées et les plus graves, où d’autres remèdes avaient échoué, ces Pilules extraordinaires ont effectué des cures prompte» et radicales.Trois-Rivières, 1 mai 1868.T.ES MENUISIERS et CONSTRUCT-1 ta6e TE F RS en bois, trouveront toujours aux! Moulins à Scie du St.Maurice (Ward) un bon assortiment de pin et d’autres bois de Service, secs, de toutes les qualités et tic toutes les épaisseurs.T-ois-Rivières, 1 juin 1S6S.COMPAGNIE D’Assurance 1 m péri a le CONTRE LE FEU ETABLIE EN 1 MTJNN fcCiF., Editeurs 37 Park, Row, N.Y.Trois-Rivières, 1 Juin 1868.a QOO BUREAU EN CHEF Rue Old Broad § 10 Bail M.r oo- TJ n A G agence pour le Canada, \\\ G5 Rue St.François .Xavier M O N T R É A L .()- CAPITAL SOUSCRIT ET PLACÉ, SL 1,600,000 STERLING.-ooo- LES ASSURANCES contre les pertes par le FEU s'effectuent aux conditions favorables et les pertes sont réglées sans en référer au bureau de Londres, il n’y a aucun frais à payer pour les polices ou les endossements.AGENCE J)B TROIS-RIVIERES, Iiuc St.Joseph, près du Palais de Justice, SEVERE DUMOULIN, agent, WILLIAM HERBERT RINTOÜL.AGENT GÉNÉRAL POU II LU CANADA.Trois-Rivières ,i juiu 1868.9b Œünsïiïttïifliwsï.” -ooo- Ce journal parait tous le» Lundis, Mercredis, Vendredis avant-midi, à raison de trois piastres, par année.Les abonnements datent du 1er et du 15 de chaque mois et il n’en sera reçu aucun pour moins de six mois.Prix pour un an.$3.00, “ 6 mois.1.50.payables invariablement d’avance ou sous un mois de délai.Ce délai expiré, l’abonnement compte sur le pied de $3 50 par an.Ceux qui veulent discontinuer sont obligés d’en donner avis un mois avant l’expirai ion du terme de leur abonnement, qui ne sera pas moindre de six moi», les arrérages acquittés.Tous ces ouvrages sont, faits avec une scrupuleuse attention, et à un prix très-modéré.Vu ! l’acquisition de caractères variés et nouveaux que Inous avons laite, nous espérons pouvoir satisfaire | tous ceux qui voudront bien nous favoriser de leur patronage.TARIF DES ANNONCES.-Lm annonces sont toisées sur types Brevier.La première insertion par ligne.7 cts.Le» ins.subséquentes par ligne.2 et».Une annonce d’une colonne avec conditions, pour l’année.$30.00 do 44 44 six mois 20.00 u do 44 “ trois 44 10.00 Adrese d’A flaires, par année.$3 Toutes annonces sans conditions seront insérées jusqu'à contre-ordre, à 7 cts.la ligne.Et tout ordre pour discontinuer une annonce doit être Lit par écrit.Bureaux : ci-devant bureau du Bas-Ca-7iada, au-dessus du magasin de GOD.LAS SALLE Ecu., Rue Notnfe-Dame, Trois Rivières.T.E.NORMAND & Cie.Editeurs Propriétaires.Toute lettre concernant l’administration doit être adressée franco à T.E.NORMAND
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