Le Constitutionnel, 29 novembre 1869, lundi 29 novembre 1869
I ft’ ç q er l N—Rédacteur en die T.I D T E U K T L y i \ :V T R 1 E .s i 1^.A.BERGERON—Imprimeur.riv.y.V-’r.rrrr» Tyr^eru j r-jr: ri w wri.¦ -r-T:rrrrr.>gT%TT-.t- -izTzr^zr'mzTT.v-ZTrr.arTOrr «•*»,* «• Txrsnrrrrrrr T'*1, ' ' :7>.Trr .CT'VT^.xrnr ¦S'i'.i'r X*"*.—Trr **¦ r-.— rJr ¦'cnmim rTaffir:T,n n;'.¦ .wiyy • ~-h Volume H- Trois-Rivières, Lundi, 21) IVovcinhro, I8(>î).Auiuèro 74.Jtanm rzntxven v cwtw^ 7| .Adresses d’A flaires, r9Ult TJtOIS-KIVIÈRES • l I ) E S A U LNIE R S, A vocat, bu • /\ • rcau et rundeiice, iuiî liait» ! I t J ISSi K U f OS.DE NIVEUVILL E, rue Bona QU venture.UKVlONt;.-z.ï-zzz>c?i+.r~ * • c/a ri ^rr~ • ».Dobats Parlementaire r* O» S K A NC t : DU 21 NO V M M IJ H K.Nous empruntons au Journal de A ^¦ " ” I _ - , # , J ALUJOT n.LAliAlMtE, Avocats, «jAM- p> v# ch TREMBLAY, \ |»X bureau ine i oua eu t._ ü chitecte.Arpenteur Provincial, Iuj>é- nue n’e-t pas un vain mot parmi non et que ses principes servent à nous heureux «le diir que les catholiques du H i*—t’anaJ i ont to ijouis fait preuve de libéralité à lYg.ml des proies- guider.Mais économiser ne veut pas dire thésauriser.Il y a une limite que -BESPi iASSALLK, I Yrcepteur du /im,iTP rr t.IlOÜ rjsTOV devenu de I hitéiieiir, du district de CDOUGaLL K II Oh LU ION, Trois-Kmdres, bureau coin do rue, Notre locals, rue Platon.Dame et Alexandre.(iuclfec le compte-rendu du discours ,lt* devons pas dép isser dans les i r-i ., .» 0.^ dépenses » mai» une sage?politique de M.( Imuvcau ('t celui de bir tîeor 1 .,, , 1 1 que vous I ave/.Untie, de suis nu»si ont accueilli le fils de la Reine.un prince distingué et sa visite im rappelle un trait qui (ail l’éloge eu; son pète, le Due.de Kent.Il y avait alors un homme distingué, nu vruiffé- D 1 O nie, M.Bouehettc, (pii a écrit un bel 8' ue K.Cartier sur l’adresse.j ! nieur C ivil et dos Mines, Divinateur, e>ti- «) A.BOEDREAULT, Avocat, bu! rea,i ri résidence, rue Bonavenlure p7è( de l’Eglise paroissiale.Tf G.BOPIlDAti ES, Avocat, bureau j j# ci résidence, rue Bonarc nture.Atrivae et Dciait îles Malles tants.( ’hnque n Uionalitédoit être libred’ho- norer la divinité comme elle l’entend ouvrag** sur le Canada.Il n’ »vait nous commande (Remployer nos re- et c’est toujours le principe (pu nous pus les moyens do le faire impi inter.b.w.o«.i.v.-c».venus de façon à multiplier les moy- a guidé.IVu nous impoitc comment II s’adressa au due île Kent qui l’aida L’uov.M-Cm.u vkait.—Je ne puis '-ns d’arriver à li prospérité.Sar.s agissent les majorités dans les auties en lui faisant obtenir des conscriptions laisser adopt r Padies-e sans remer- doute, nous ne devons pas nous lancer provinces.Il non* faut agir pour que en \nglcteire.M- IJoneh.’tte publia ce livre rempli de renseignements sur le pays et qui forme la base de notre système de colonisation.Je dois à la mémoire de Sir Andrew Smart, du dire que cet homme grand parson gé-rii • comme avocat, a fait tout son possible pour favoriser l’< tnblissement des Canadiens sur les terres publiques., »¦- .-— cier a*s honorables déput *< d'Out i- ' dan» la voie dus extravagances, I xis- les projetants n'nient pas à se plain- onai> et de Uni hier et au>si M.Joly, i scr des charges à ceux (pii viendront dre.Chez nous, ci*, n’est pas mie Lu chef de l’opposition a ftit allu après nous, escompter l’avenir au pro- question do majorité ni de minorité, ) E.l’ANNL 1 ON, A vocat.bureau et mai t-nr, Tobeur, ICxpcrt, etc., théorique et sion à la lettre du trésorier d'Ontario, lit du présiuil, mais d pensons à pro- mats d'individualité, ut chique em- j • réd cuce, nie Si.-Joseph.M.pratique* de •‘St e.A vue de la Perado, tient II u\ si pas nécessaire de discuter |>os et nous placerons à intérêt nos ca- yancu doit avoir pli ine cl entière 11- ranneton suit 1rs circuits des comtés u \ a.aussi un bureau à Tiois-!’iviére^, nie Nutre- cette (jiK'stioa pour le présent, pilaux et nous « r.piolilerons ainsi (jue beité.waska et de Maskinong ., Dame, porte voisine Jo cliex tM.\ .Stofcbs.Le zèle de M.Dunkin, son autour du l('s générations à venir Je suis coatcnt de voir que l’adresse Trois-Ltvièriîs, La év.!S'»P.dm—101 travail sont as ez coinns pour nous M .)o!y noib n dit avec un grand s’occupe d«*s chemins du colonisation.______________________________—.- mettre en gaule contre ces avanc >.air d’ironie, que la commision du ser- Ceux qui se reportent à 50 mis en M.Dunkin n’a pas demand • de délai vice civile n’avait peut-être tenu arrière regrettent qu’on n’ait pas fiit COU U I /KTK -000- sans de graves ras «ns* Il suliit de j ter (pi’une séance.C’est une assertion alors e fcuiio- bi( « q.L.I10IJLD, Avocat, bureau coin ro,lt 11 c0 bup-nu, eomnu «u:t : ci) • do rues Notre- Daine et Bonaventure.¦ —.j H.O DIJ.MONT, Avocat bureau rue • Alexandre.a C VÈ UE LOT’1’1 N VILLE, A v oen t, b9 rue liouavr.nture.V L).IwyVJN, Avocat, bureau au jj coin des rues Noire-Daine (î Alexandra, en haut du bureau de MM • Uart et Désikts.M.Puquin suivra au^si régulièrement le einuit de la Rivière-dû-Loup._________________________ i IV part •Vrrivèo Départ 1 Matte pour Montr.'nl.' Qiiétiee et Soivl par le vapuin l pas restée innetive.('anada n'es', pis plin avancé, c’est Ce n’e»t que le 21 juillet qu’a (té Je dois remeieier M.Joly d’avoir parce (pie, autrefois, on u suivi une A Cf 1 DK NT À MONTHKAL.— Oil lit dans le Xout'tau-Monde : Hiers vois 9 heures A.M.le vapeur C/uiinbh/ venait d’arriver à son quai à \ < rcliërcs en route pour Montréal.\ n sîeigh traîné par un jeune clie.- ( e n’e»t que le 2?juillet qu’a t té •'(* dois remeieier M.Jo.y d avoir p-nei- (pie, autre.'lois, on a suivi une \ n sîeigh traîné par un jeune cho.- fixcc la base du partage et ce n’esl ilonné son concours an paragraphe de ‘ * .ne de découragement' Sons In val s’avançait dans la direction du pas la faute du trésorier si l’on n’a pu j l’adresse Et je suis heureux de voit * liumbrc du Bas Canada, il était itn- vapeur et avait déjè franchi la pre- se réunir plus tôt.Si, le ;îl août, M que le même esprit de loyauté anime p ‘•'Mblc d'eibteuir un octroi en faveur mière moitié du «pi .i.Dana le sleigh, Dunkin a demandé l’oi nirnemenl > les deux côtes de la chambre.Le- .* L * I i (‘olonisation.' ises d ’ * ’ ” ’ *' surpris c’est qu'il manquait des papier# dont paroles eh douteuse^ de M.Joly ne H l‘s* v,,,i (pi Ontario es! plusavau- gi -u^esda couvent do \ (*relièr*fl, avec.M.Wood devait avoir besoin lui-j m'ont nullement surpris, car son bon eé que nous, mais il est facile d’ex-! une a tre dame il y avait outre le cocher, deux reli- ! 1 do Verehèr avec, (pie l’on a dit être.même.Quant à l’ajournement on ne saurait en faire un goût et son tact me sont connus de Ion-.piquer (jette dilVérenee.Eu lSÔ(i, |iMir mèr.*.Celt, dernière, parait-i), subséquent, î3r,l
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