Le Constitutionnel, 20 juin 1870, lundi 20 juin 1870
E.GERIN—Rédacteur en chef.i DIEU E T L A PATRIE S i L.A.BERGERON—Imprimeur.Volume III.Adresses d'Affaires, POUR TROIS-RIV1KRK*.Trois-Rivières, Lundi, 20 Juin IS70.Numéro 8.notai m-:s./ • ••%.A' •\y*.L.DESAULNfER S, Avocat, bureau et résidence, rue Hart.T.E.NORMAND, notaire, rue Craig, et Syndic officiel pour le District de Trois-Rivières, en vertu ae Pacte concernant la faillite, 1SG4.Une lettre du Priuoo de Galles.JL M M CDOUGA LL & HOU LISTON, | tionnel”.Avocats, rue Platou.A.C AMIRAN D, notaire, Bureau rue •Craig, même bâtisse que le “Constitu* ALHIOT &.LABARRE, Avocats, bureau rue Bonaventure.KO.E.HART, notaire, bureau rue des Forges.DESILETS & PANNETON, Avocats.bureau, rue St.-Joseph, residence de M.Panneton.CINe Messieurs suivront les circuits des comtés d’Yainaska et île Mas-kinongé.—————-—- -1 ___ _____ _ AB.CltESSE, Avocat, a transporté • son bureau, rue Royale, à sa résidence privée.PA.BOUDREÂÜLT, Avocat, bureau et résidence, rue Bouarenture près de P Eglise paroissiale.COURTIERS.as 71 ZJvKIBL M.HAUT & Fils, Courtiers, Agents et Collecteurs,etc., coin des rues Notre-Dame et Alexandre.L .1 J.G.BOURRAGES, Avocat, bureau et résidence, me Bonaventure.M.L.IIOULD, Avocat, bureau coin des rues Notre-Dame et l’onaventure.tf 1 K iIOU LISTON,&Cæ.Coi irtiers • Rue Platon.rxmssTKU ÏOS.DE NI VER VIL LE* (IL» PiOllü tJ* venture.P.IL V EZ IN A, huissier, Trois- • i*CS.Rivlè- REVENU.Un correspondant de {'Indépendance Belge lui a adressé la traduction d’une lettre du prince de Galles à son frère, pendant qu’il accomplissait son voyage dans les Indes orientales.Cette lettre, très familière, montre en négligé l’héritier du trône d’Angleterre, et il est piquant d’en souligner .quelques fragments.Londres, 1 mars Mon cher Alfred, Votre longue lettre datée de Calcutta nous a enchantés.Il nous semble que c’est chose fort étrange de recevoir de vos nouvelles de l’Inde.Je nu tenais guère à aller moi-tneme dans l’Inde, mais du moment que vous y avez été et que vous l’aimez tant, j‘es-|)ôre m'y rendre quelque jour, toujours ! si la mire (1) l’approuve.Je suis fort J heureux d’apprendre que Mayo (2) ioujours m’a« vous a si bien reçu.11 venait dîner cendres pour 1 Times m’a infligé une mercuriale.Mais je m’habitue a ccttc sorte d’aTaire, et si les journaux s’y complaisent, ils sont bienvenus.Alex n’aime pas cela ; mais elle ne peut pas plus que moi, suggérer le remède à cet ennui.Si je chasse à courre ou au tir, on m’appelle boucher ou sot, et si j’exerce la moindre influence dans les affaires publiques, on me dp que je n’ai nas enoore le droit de le faire.• l)’un autre côté, on me rappelle sans cesse le nom de mon pauvre père, et on me dit de suivre son exemple, comme si ma position était la môme que celle qu’il occupait.Je ne dois pas faire ccei ou cela ; Je dois toujours être bon, il l’était tant ! Je me demande si d’autres personnes pensent constamment à leurs pères morts depuis longtemps ?Je connais plus dun jeune homme qui semble ne pas savoir an juste s’il a eu jamais un père soit mort depuis neuf ans, je dois leseoir sur le cilice et les honorer sa mémoire.En d’attendre que j’aille visiter leur pays?Je ne veux pas dire que je désire qu’on tire sur moi, bien loin de là ; je suis trop partisan des os qui ne sont pas cassés, mais aujourd’hui il faut passer sur bien des choses.Ensuite, je commence à être fatigué de la vie que je moue ici, et je serais charmé de contribuer à me faire des amis en Irlande ; les Irlandais ont un cœur excellent et son! les meilleurs soldais du monde.Font-ils d’aussi bons marias ?Qu’en dites vous?Childers (11) prétend (pie non, et je dots supposer que c’est un bon juge.J’espère que vous serez derelouren juillet, et si nous sommes alors en Angleterre, nous comptons bien que vous M.Dickens était né à Portsmouth, le 7 février 1812.Fils d’un employé dans les bureaux du payeur de la marine, il fat conduit fort jeune à Chatham, où il reçut son éducation jusqu’à l’àge tie douze ou treize ans ; on le mit alors dans un collège aux environs de Rochester el il s’y distingua par une intelligence rapide, une mémoire peu ordinaire et notamment pur un goût excessif pour la lecture.Lorsqu’on le jugea assez instruit ü entra dans le bureau d’un avoué, lié de longue date avac son père, et se prépara, non sans une répugnance marquée, à la profession de jurisconsulte.Il patienta deux années entières au milieu de ces arides travaux vu souvent.On ne saurait espérer de jqn’Alcx.connaître a fond tout le inonde.La ; N ous me disiez souvent que vous comtesse est décidément petite, elle : voudriez bien changer de place avec moi : vous en seriez bientôt à le re- pendrez la crémaillère dans votre non- de procédure dont il traça plus tard la vel appartement à Sandrigham (12).! piquante satire dans David Copperfield La maison est presque finie, et sera et Bleak House ; mais convaincu qu’il très belle, vraiment.Alex vous envoie ne trouverait jamais là le véritable .sesamitiés, et Berlibus aussi.Il devient quelque peu impertinent, et par- emploi de ses facultés, il consacra tonte son énergie à se créer une posi- tois je pense sérieusement à mander lion de sou goût.En renonçant aux l’huissier à la verge noire ; mais soyez | bénéfices de la chicane, il voulait l’exécution est inévitable, devenir auteur, el comme il fallait vaincre, il fil ses premières armes B.O DUMONT, Avocat bureau rue Alexandre.SEVERE LOTT IN VIL L E, Avocat, ruo BonaVRiitnre.ÏD.TAQUIN, Avocat, bureau rut», -J.Bonaventure.M.Taquin suivra aussi régulièrement le circuit île la Riviére-du-Loup.BENONT LASSALLK, Percepteur du | *or,e minable.Alex ( I) est en Revenu «le l’Intérieur, du district de i quelque sorte, en termes intimes avec Trois-Rivières, tient maintenant son bureau \ elle.rue Notre-Dame, en urnère du magasin de L’aflaire Mordant (ô) nous a causé : mis—au palais de ivcsiminsicr, a en M.Godfroi Lassalle.j beaucoup d’ennui, comme vous devez venir à ce petit arrangement.Je vous gretter, mon vieil viens décider nos ami, si nous pou-amis— et nos en newest minster, A TURCOTTE, Champs.Avocat, rue de> BAIIIL, Avocat, coin des rues Pierre et Bonaventure.St.Arrivée et Depart des Malles POUR I /ETE.¦-000- A commencer du *2f> Avril 1870, juqti u nouvel «.vis, les malles arriveront et se ferme- j l^ rent à ce bureau, comme suit : ! j le penser.Mais comme je n’avais ; assure que bien : rien fail dont j’eusse à rougir, j’ai cru pas e en chemin de fer devant les mai-que je ne devais pas être bâillonné, j sons comfortables des bourgeois qui La mire avait exprimé le désir que j habitent les environs de Londres, je mon nom ne parut pas duns l’affaire ; pense qu’ils n’ont pas à envier mon sûr que si elle se fera intra muros.Toute plaisanterie à part, c’est un bon petit gar-1 dans lu rédaction du True Sun, fcuil-çon qui croît à merveilles comme les le radicale ; passa de là au Parlia-antres poussins.1 memary Mirror, recueil où les débats Mais je sais que vous autres, heu-i politiques étaient reproduits in extenso, roux célibataires, ne pouvez sympa- j et devint enfin un des collaborateurs thiser avec le père de cinq bairns (13).assidus du Morning Chronicle.Grâce Alex dit : 44 Oh ! les célibataires sont à une application soutenue et à une si égoïstes ! ” Je suis de son avis ; mémoire imperturbable, il acquit dans souvent, lorsque je j mais Thyra ne veut pus qu’on dise un ce nub* métier la réputation d’un dos mot contic votre ordre.Naturellement, j meilleurs sténographes de la presse vous vous souciez fort peu de ce que ! anglaise.Tliyra dit, et vous excuserez la sim- Ce fut à cette époque qu’il s’essaya plicifé d’esprit d*une 44 douce créature timidement à quelques esquisses litté-dc dix-sept printemps.” Elle devient mires, éparses, dans le Morning Chro-?belle que jamais ; mais elle rcs ' semble plus à Daginar (M) qu’à Alex.n/c/e, signées du pseudonime de Boz et illustrées ensuite par le carncaturis- Mordaunt ne voulut pas y consentir et sort.Et ni vous non plus, parce que de je n’en suis pas fâché après tout, parce , comme le dit la sémillante Thyra (9) : plu qu’on avait fait courir sur mon compte u Alfred est trop bon pour être roi.” sen t t _______.______ _____ .toutes sortes de rumeurs, que j’eus \ ou s avez failli l’otre un jour, cl Gcor- Bon voyage, et ayez soin de vous, mon le Cruikshank jolies forment celte t»ui-beaueoup de peine d’arracher de Har- ges(10) s’empressa d’aller où vous j vieux camarade.te de petits croquis qui parut sous h; ris (9).Donc je dis à Gladstone que je craigniez de régner.Pauvre Geor- N otre frère affectionné.titre de Sketches of English Life and désirais fir re entendu comme témoin ges / ; Bertie (Albert).Character.On y rencontre déjà en ITLD.BELLEMARE, avocat, bureau J ruo Molro Dame, |UCS U(! regllMS |»il- roissiale.71 THllEM DUFRESNE, Avocat, bu- j I .reau.Rue Notre-Damn, clans la bâti-se occupée par MM.Dulreane &.frères, libraires.Midi A LL GERVALS, avocat.Rue St.Joseph, chez Daim; Veuve Saucier.Trois-Rivières, 1 1 A.\ril.IS70.:t A O LEXIS L.DESAULNI EltS, Avo cut, llivière-dii-Loup._ l ____ i f CARON, Avocat, St.François-du-j , Lac.IE Dr.Z.ROUSSEAU tiendra son J bureau, Rue Notre-Dame deuxième porte de la manufacture île chaussures île M.Olivier.Le 28 juillet i860 a—28 DR.E.GKRVAIS, Bureau, coin des rues Royale et Bonaventure, vis-à-vis la Cathédrale.muii' pour .Montrent, Québec et Son t pur bu traux à vapeur, quoi.Malle du chemin de fer, pour les Townships, le llaut-( ,'annda et les autres endroits sur ta ligne du (îmiid-Trone, quotidienne.8.30 A.M.* Ri w Nord-Ouest, Ber-thier et Sored, etc., quotidienne, except»' le Lundi.10.00 A.M.11.00 A.M.Départ des malles par terre pour Bêcancour.» C• «.‘litil 1V.St.l'ietreles • J Becqueta, Lothinièrcj jusqu’à Lévis, le lundi, mercredi et vendredi, h.10.30 A.M.10.40 A.M.Kites doivent arriver aux Trois-lli-viéres, le mardi, jeudi et samedi à.10.00 A.M.St.Ktienne et Shawi-nignii, mardi, jeudi el samedi.10.30 A.M.11.30 A.M.St.Maurice, mardi.' jeudi et samedi.9.30 A M.11.30 A.M C.K.OtîDKN.M.P.Trois-Rivières, 1 Mai, 1870.Arrivée Départ quand l’affaire serait jugée, il consulta ! Les Grecs sont fort difficiles à coules autres ministres, il sa rendit nia- tenter et ne.savoni îu- .______ o/.o ».L.,., c» «.u nif eu» sont bien.Rien de nouveau ici.Nous compte il fut décidé que nous met- allons souvent au théâtre et je chasse 8.oo A.M.s.oo I‘.M.1 trions le public dans notre confidcn- de temps à autre.Il se pourrait que ce.nous visitions l'Irlande l’automne pro- Ma comparution devant un tribunal chain ; mais Alex n’est ’ ‘ ; de ce fut pour moi une épreuve assez désa- voyage, et elle dit que nous ne devons gréablc ; mais, après tout, la chose se pasalleraudevant de la chance de nous passa mieux que je ne l’avais espéré, ' a (faire tirer dessus.L’Irlande est dans car Tensance (7) fut fort compromis et j de mauvais draps, et Gladstone est les avocats aussi.Je dis toute la vé- très allecté de cet état de choses.Je rite, en me rappelant toutefois ce que suppose que les Jrlandah m’avait dit Ilatlierley (8) : être bref et qu’ils veulent aller droit au but.Naturellement, les sais rien.Il est malheureux qu’il «oient , -i Gladstone est le choses.Je a is savent ce i moi, je n ’en journaux sont tombés sur moi, et le (1) La reine Victoria; les deux mois fr n;ais sont dans le texte anglais.(2) Le gouverneur général île f Inde.(3) Albert, lils aine du prince de Galles.(4) La princesse Alexandra de Galles.(.*)( Le procès en divoree j> t ven- cord sur l» fumnt » « Sir John A.Macdonald prend du mieux tous les jours.Il a sorti de la chambre, vendredi et a passé une couple d’heures dans un kiosque sur le .bord de la Rivière.Yamaska, 20 juin 1870.Non, notre église n’est point brûlée; mais, le grand moulin A scier de St.Thomas de Pierrcville, appartenant A M.Senécal, a été détruit samedi après-midi.Le moulin à farine est snuv.é.AnL .est du nombre dc ceux qui ont des fau tes à se reprocher.Hélas ! il en gémit bien assez.11 nous assure que ce vote lui a laissé sur la conscience un remords qu’il n’oubliera jamais,tant qu’il ni» sera pas descendu dans la tombe.Mais enfin, M.Genest, c’est une faute, mais A tout péché miséricorde.Vous étiez probablement plus jeune qu’au- f'elle pluie devra faire grand bien uix moissons.M.J.N.Bureau prit ensuite la parole pour seconder la résolution !, présent! e par AI.Gem»**t, Paine.Nous ‘ nous attendions A un discours remar- 000-— qtiable et nous avons eu le désap- Le Prince Arthur n’attendra pas 'son pointement dc» nVnlendro qn’unè 1 régiment pour retourner en Angleîer répétition des plus mauvais arguments i riéi!i)éral.j ilo Tuvaut-inidi, ou aussitôt que conseil pourra MON I REAL, P.Q.: être entemlu, le soussigné demandera à la dite Cour, sa décharge en vertu des dits actes.N .B.— MM.Gaucher 8.Telmosso invî- 1 ^ rois-Rivières, 2U Mai LS70.1 1 ! tent respeclncuseimmt les marcha ml» à \isiter j PIERRE SANSC MUTIFIl leur établisMinent, où ils trouveront un ., ^ ' assortiment complet d'epieeries, liqueurs, etc., ai D ILE I 5c 1 ANN I*.ION, à des prix très-réduits.»Ses J Vocureurs ad h'tcm.PLUMES, Etc., Etc.! 1S7°‘_________________Gnl~1'13 ' d r.dans cette affaire.Les créanciers sont requis de me produire leur* réclamations dans l’espace il'un mois.C.GF.L1NAS, Syndic Troia-RBières 20 Juin IS70.8 Magasin Nouveau ! ! - ! Acte de Faillite 1861-65-69.I ‘ QU A'T T E Jn>titutriees diplômées pour b\ , ___ lj / • école élémentaire,désirent avoir des situa- i S *c111S Id vülll î^ll] )L*1 ICU1 G i.île de ' I loi.H i \ icrc x*, m c *t o n ) mnt * } ^ * Aussi, rassort mient le plus couaplct en fait ÂVÎS 3UX CommiSSaUSS (FEcoIGi pillï ioimT 1 «le chaussures, de l«s>&ïtes granitem* ^•«i —o ! District de 'Trois-Rivières.\ W* *»¦«!«%'« *• .«.a EN E ! ! ).EN PRUNELLE, .EN VEAU lions.Elles seront disponibles pour le 1er ’ EN CHÈVRE Eic.¦î"l''.,;t,ProL',,ain); , „ „ , ^ ^adresser, Irani: de poit, a 1 ./.de o-Lottifiville, Instituteur, à l’école modèle de " v * * ! St.Flanislas de Bat Lean.CinaïMîaUX «*EI paille pour Dame.-, Messieurs cl enfants' ,na'-.,s70- 11 - ‘ CSS soie (C’Éfî/orf,) Laine, Fenlre, Ldhorti, etc.j T«'B*re fa VeaidâM*.i • Dans TalVaire de JOSEPH-OCTAVE - NORBERT MI-LEJ’TE, Failli, Et.G.).BARTHE, Ecuirr, Si/itdic Les soussignés prennent la liberté d'informer le public qu’ils ont ouvert, aux Trois-Rivières, sur lu rue des Forges, vis-à-vis le marché, un magasin consistant en un assortiment.de» plus variés et de>* plus complets d'épiceries, ttl que : Brandi/, Jamaïque, Vin blanc, Vin rouge, Old Bye, Bière, Porter, Mêlasse.Sirop, Sucre, Thé, Fleur, Savoru Chandelle, Biscuits, Sucreries, Café, Anis, [sortes, Epicvs de toutes Vtr micelle, Homard, Huile, Mur inode.Tabac assorti, Pipes, Raisin, Cigare, Sel fin Hardes, Parfumeries, Cierges, Etc.Iîi\iéres un magnifique lof in de ten u, de quatre arpents de front sur vingt de profun- L’n Tailleur ôtant attacha à uct étahlispcment.toute commande pour lIAiiOKS.s« i.i io;, mili.IS70., w _____________________ .Mardi, le vingt huitième jour de Juin pro.m •.__• i -r* • chain, le failli soussigné, par son procureur, A Me.MarfnjeîilP, paroisse do l rois- , ., ,n ~ 1 r' .• , ., ; demandera a In dite ( our ‘¦a décharge en SERVI AU PLUS HAS PRIX.FRIGON & Frere, Trois-Rivières.1 ite ;i son eront content.-.M.Kobitaille peut vendre en gros à m< il- j DES!T,ETS 5c PANNETON, Ses procureurs ad /item .-leur marché que les marchands de Montréal, j Acte concernant la faillite 1SG-I 5c 1869 TroiVRiviôres 6 Juiu 1870.3 I CAN A DA: j _____rfx upvarA î i» t___________i Province de Quebec, • • District de Trois-RiviùresA de sa mauvaise santé, il est sur le point de se retirer des affaires, et qu’il vendra tout son a.sortiment de bijouteries précieuses .no,v Trpis-Kiviércs, 13 Juin JR70.lm-6 très en or et en argent—L phis considerable ol le plus bel assortiment qui ait jamais été mis on vente à Tfois-Rivièrcs—à lies prix estimation exagérée \ et cct appel sera jugé par le dit Conseil à la première assemblée qui!- *e tiendra après l’expiration du mois ci-haut; rnjrft I t mentionné.If.ËVlUlgl'A, 1(1(1 ( - H C .».J.G.A.FRIGON, I ¦oo Cour Supérieure.Dans l’affaire de Trois*Riviére3,20 Mai 1870.141 PIERRE DOSITHÉ MORIN, Par DÉSTLETS & PANNETON, scs procureurs ad /item.Acte de Faillite de 1869 CANADA: 1 Province deQueiiec, '• District de Trois-Rivières, ) Secrétaire-Trésorier, j (^Myopes cl Piesbytes, renez voir.-oo- Le soussigné désire informer le public qu’il j a reçu un nouvel assortiment de lunettes pF.rrccTiONNfiES de Lazarus, Morris ht ; Cie.Il espère que la satisfaction qu’il a STANISLAS 1)0 UC ET, marchand, de la DANS LA COUR SUPERIEURE.paroisse de St.Grégoire, ^ ^ j Dans Fnfiaire de ANTOINE HEBERT, marchand, de la fil t rcil tlif S La machine à coudre de Si le.ni peut ex- ; donnée jusqu’à présent à ceux qui en ont ache; pédier douze plis de coton à la fois et la pi- j «.era un gage d’encouragement pour l'avenir.C’est une occasion exceptionnelle d’ache- | qUre sera régulière.j A f | ier un article rie première classe à hou mar- ; H est préférable d’acheter d’un marchand »» • «.• llïlt KH II9 , st préférable d’acheter cité.! résident que d’un commis voyageur, vu que Venez, d voyez par vous-mdnie.1 le* réparation, sont faites gratuitement.-Trois-Rivières, 17 Juin 1870.Du.PAGE.Horloger et Bijoutier, Rue Noter-Dnine, Trois-Rivières, lfi novembre 1869.Failli.Avis «st par le présent donné que le paroisse de St.Grégoire, Failli.trentième jour de juin prochain, à dix heures de l’avant-midi, ou aussitôt que conseil pourra ! _ ., ., ., , élrc entendu, le soussigné demandera à la Ln trentième jour de Juin prochain, le | L'avantage d'une vue parfaite ! 11 n’y a rien qui vaille une vue parfaite, et on ne peut avoir une vue parfaite qu’en faisant usage de LUNETTES PARFAITES.On sait combien il est difficile de s’en procurer.LAZARUS & MORRIS Oculistes et Opticiens HARTFORD, CONN., Fabricants des célèbres Lunettes perfectionnées, apres des années d’expérience, d’efiortg et de dépenses, ont pu produire ce Grand Desideratum.Lunettes parfaites, qui ont été vendues à profusion dans les Etats-Unis, U J le du Prince-Edouard et la Puissance du Canada, durant les neuf dernières années.Ces célèbres lunettes perfectionnées no fatiguent jamais les yeux et durent des année* sans changer.Seul Agent pom /*» district de TVoi'j-Rivière/ : W A.J.WH1TEF0RD dite Cour, sa décharge en vertu des dits actes.Trois-Rivières, 20 Mai, 1870.141 STANISLAS DOtîCET, 1 ar J.M.D ESI LETS, Son procureur ad Ijtcm.j soussigné demandera à la dite Cour, ta dechar- j ge en vertu du dit acte.Trois-Rivières 20 Mai 1870.141 ANTOINE HEBERT, Par D ESI LETS 5c PANNETON, j vj Vs^ y> « ^ ét 1 R UE AO T RE-DA ME, TROIS-RlyiERES , • e, procureurs nd litem.25 Sept.1S69. m W9mrm mmmimmmm POUR INCENDIES, MAISONS, FERMES, MOULINS, MANUFA(vn,ItES, ETC., ETC.Pour arroser les Jardins, laver les Fenêtres et les Voitures.MANIERE DE LA MONTER aspirante KT FOULANTE, A V épreuve du froid.POMPE Je FORCE, Particulièrement ADAPTEE AUX PUITS PROFONDS l Jjuplus simple, la moins coûteuse9 la plus puissante,/api us durable, la plus sûre de toutes les pompes connues.GRANDE REDUCTION ! 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Ill ljl( (if (! 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