Le Constitutionnel, 14 novembre 1870, lundi 14 novembre 1870
0 m ¦ «M! Q m mm fi.GERIN—Rédacteur en chef.DIEU ET IA PATRIE 1 L.A.BERGERON—Imprimeur, yolume III.Trois-Rivières, L'iiuli, 14 Novembre 1870.Numéro 68.Adresses d’Affaires, A POUR TROIS-RIVIERES • L.DLSAULNIERS, Avocat,bu * reau et résideuce, rue Hart.M CDOUGALL & IIOIJLISTON, Avocats, rue Flaton.M ALHIOT&.LARA HUE, Avocats, bureau rue Roua venture.D ESI LETS & PANNETON, Avocats.bureau, rue St.-Joseph, résidence de JVl.Panneton.CEe Messieurs suivront les çircuits des comtés d’Yamaska et de Mas-kinongé.A B.CRESSfi.Avocat, a transporté son bureau, rue Royale, à sa résidence privée.PA.ÛOTJ D R E A U LT, Avocat, bureau et résidence, rue Bonaventure près de l’Eglise paroissiale.L G.BOURDAOES, Avocat, bureau • et résidence, thu Bonaventure.4 B.L- IIOULD, Avocat, bureau coin • des rues Notre-Dame et Bonaventure.DR.E.GERVAIS, Bureau, coin des rues Royale et Bonaventure, vis-à-vis la Cathédrale.NOTAIRES.Lo voyatio du ballon do WawUinirtoii, T 1 E.NORMAND, notaire, rue • Craig, et S) ndic officiel pour le District de Trois-Rivières, en vertu de l’acte concernant la faillite, 1864.JA.CAMIRAND, notaire, Bureau nie Craig, même bàtiase (pie le 41 Constitutionnel G 1 EO.E.1IART, notaire, bureau rue des Forges.COURTIERS.¦TJZEKIEL M, HART & Fils, Courtier', Agents et Collecteurs, etc., coin des rues Notre-Dame et Alexandre.G1 B.110 U LISTON, & Cie., Cour- T• tiers Rue Platon.MUISSI EUS.j s B.O DUMONT, Avocat bureau rue • Alexandre.j OS.DE NIVERVILLE, Rue Rona venture.EVÈRE LOTTINVILLE, Avocat, CT rue Bonaventure.LD.P AQUIN, Avocat, bureau, rue .Bonaventure.M.Paquin suivra aussi régulièrement le circuit de la Rlviérc-du-Loup.TURCOTTE, Avocat, rue des 9 Champs, TW- ÇARIL, Avocat, coin des raes St.Pierre et Bonaventure.« 1 • • p E.\ EZ1NA, huissier, Trois-Rivières.REVENU.fgENONI LASSA LLE, Percepteur du ièevenu de l’Intérieur, du district de Prois-Tiivières, tient maintenant sou bureau rue Notre-Daine, en arrière du magasin de M.Godfroi Lassalle.T BARNARD, Arpenteur Provincial, • tient son bureau chez son père, Rue des Champs, Trois-Rivières 1 septembre 1S70.U LD.BE LLE MARE, a%ocat, bureau rue Notre-Dame, près de l’église pa- roissiale.I^PHREM DUFRESNE, Avocat, b«i- U rcau, Rue Notre-Dame, dans la bâtisse occupée par MM.Dufresne Sc brèves, li-bra;res.A E.GERVAIS, avocat.St.François __ du Lac.Trois-Rivières, 22 Juin.1870.JF.V.BUREAU, .avocat, bureau, • coin des rues St.Pierre et Bonaven-tuie, ancienne résidence de feu Etienne T’a pin, près de l’église paroissiale.A LEXIS L.DESAULN1ERS, Avo-ili cat, Rivière-du-Loup.a CAllON, Avocat, St.François-du-Lac.Et agent DE PIANOS, TTn a organisé un corps d’ambulance dale des Zouaves sur la lettre suivan->îlr ullC ,nî,iOMlc “c 30,001).»ous la direction des médecins de la .te cjit’on nous écrit de Rome : Oh î qu'il est triste maintenant, cc jardin solitaire ! Qu’il est triste, cc Palais du Chef Auguste de la Chié-fiente, el comme le cœur bat douloureusement quand ou gravit l'escalier temps nous arrivent des faits qu’il faut surprendre au passage ; en voici dont nos garantirons l'exactitude, et que les dépêches prussiennes se garderaient bien de révéler au monde.Nous les consignerons ici comme des bulletins d’un elfet puissant.11 || faut que la France sache que la capitale de lu Prusse e>t pavoisée de noir, que récemment trois mille femmes en longs habits de deuil sont allées crier d’une voix gémissante sous les fenêtres de la reine de Prusse : l* La paix! la paix î” La guerre a fait à Berlin quatorze mille veuves et vingt neuf mille orphelins, et partout dans le royaume des larmes coulent sur le visage des femmes, des enfants, des veillards.L'industrie, les affaires, l’activité commerciale n’existent plu» en Prusse; on n’y fait plus ni contrat ni marché; on n’y produit plus rien.L'est de Vienne que l’on fait venir les étoffes noires qui .-ont devenues le FAITS DIVERS.Deux frères du nom de Thérion, de St.Aimé, se sont noyés samedi, dans la rivière Yamuska, vis-à-vis St.Michel, pendant une bourrasque de vent.-Miss Ryc,arrivée vendredi à Québec à bord du u Peruvian,” avec cent en-(unis, annonce qn’ellc a reçu du Nouveau* Brunswick des offres avantageux pour le placement de ses protégés.—M.J-Bte.Lucas, de Vaudreuil, a tjouvé dans son jardin, une betterave qui pèse 22 li vies.M.Benjamin Valois, de Vumlreuil, a trouvéjine patate qui pèse deux livres et demie.—Ces jours-ci, un géant de sept pieds et dix pouces se promène dans royal pour monter jusqu’à la chambre ! vêtement tie tout un peuple.L’année | les rues de Cincinnati.Il e*t norwé-de l'AugtiMe prisonnier ! C'a et là on ! prussienne, c'est tout le monde, de- rencontre un serviteur iidole, qm porte • i, .,, , , ,, .î » .i dans son Aine toute lu tristesse de son ville et ron a ordonne d’upprovisioii- , .tû.n .il • .11 Rome,22octobre 18i0.maître.M.Marchand introduira la semaine ,A 1 1 i,f.MI h,x • ., .! Braves Suisses ! héroïques gendar- prorlutine un hill j ).ju r ubolir lu double Ç* i“’l,n 1,1u"10f1u.du ” et t/iri ami, j mes ! Dieu vous bénira! car vous ».î:! M ,in,s’ '* » 1 j >l> ' 'O***» ‘ 1 ‘ ‘ : Pour m’amufcr et me désennuyer, ; n’avez pas refusé do faire jusqu’au mandat.—— Si ori en croit certaine.** rirenh ni à Montiéal, le Monde serait à la veille d s \i,i\ I I • ' % • iaa «»«ia i< \ i mu m .;v.lin u y .Il lilt A 111.» I ' Ht .ft • I A IV.*.u pi isonnis • o a ( ampagiie.m q nîc prend fautai-le de vous écrire.: bout votre devoir.Vous avez entendu, “ • r,e,UÎ'i*s(' des environs laeilue I approv,- ; j(1 sais (jne vous aimez Rome de toute I sans être troublés, les clameurs lu- r'x un *^1/ ! Z?V* V1 ,1M 111 * r ; \ Vt L* 1,lxc ! la puissance de vtUrc aine et (pie la 1 lieuses (Pane ignoble populace, de- P nMr ! - 11 * r rJi ’>N, n 1 Jl i n ( ,000, lundis mie : lle a"!U'"’ 1î,Ci'!’;lblos * le colles do l’ennemi sont l.canconn plus ! ** dcf«m,r,*« n“ M,!“ l,asmeiH.-m^i.isor .|.tc j aie jama,» .Ion.s.Nous avons lait jn-mia pré- ,N,,n> lU ,lu.i voitures pavoisées, dont deux bien Mais tout cela n’est rien encore, R J uceou-inné à regarder les zouaves ea* j Hes moutons auxqiuds il est lait al- éipiijjées pour l'usage des zouaves ; peuple romain regrette les zouaves, nadie.is comme mes frères, puis nous I ^!s*oîl étaient «l ins la classe des bre- révérend Grant!-Vit rux-mêmes, ainsi qu'un grand nom-1 c’c^t vrai, mais R* Pontife, mais le Roi nous sommes séparés si brusquement j ^/,v (,n el p! a \ » * l dans celle des bu- | M.I., Lierre Napol bre do j«*nn( s gens ;ï cheval, allèrent j les pleure comme un pore qui a peidu et d'une manière si tiagique, cpie leur (i (lil (tn H du 'printemps.C c.-* ! tcar-gérant du Cou, jusqu’à Nirolel au devant des cinq ! scs tneillems enfants.Oui, bons et absence m'a causé qlus de chagrins et moutons, comme tous ceux de mon Llinire Lélangur.braves soldat»* de Pic I X, M M.Nor- ; chers ami-, (luis»cz-moi vous donner d’ennnisque je ne saurais le dire.Je huit Duguay, Joseph Eue, Adolphe IRondin, Uylas Duguay, Elic Lemire.MAU I AG K.A Ottawa, à la Cathédrale, par lo tré.s- Mnre l).Dandurand, U.iapolêoii Buin.iu, écr., direc-Courricr d'Ottawa.% à Dite.ce titre), le Pape vous icgrctte.trouve un moyen de parler un peu à Après votre dépull, j'ai eu Pinap- ucs chers amis et je sais (jue votre préciahle avantage de voir cet Angus- charité me pardonnera de m’être servi Leur passage jusqu’au village de j te Pontife., devons en cette circonstance.D’ailleurs LaBaie fut un»; continuelle ovation;! Sachant que vous étiez partis, sans si vous l’agréez, je continuerai à voua et lorsque les cloches annoncèrent leur ! emporter même les souvenirs que vous J envoyer de Rome, toutes les nouvelles ; approche, un cri de joie s’échappa de teniez en réserve pour les offrir à vos toutes les poitrines ; et les hourras , mères, j’avais acheté des objets de mille fois répétés, el les pleurs d’uni piété pour vous les remettre quand je giand hombie témoignèrent à nos retournerai au pays.Pour donner à On croit généralement que la Puisse j zouaves, visiblement émus, combien | ces objets une valeur sacrée, je voulus référera s'annexer .l’Alsace et |;, * noire paroisse chérit lu cause qu’ils I les faire bénir par Votre Père.En les ._ a I t _ fa.«i .â ».u ¦» I.»>.!.! I ironpi'.Hi, étaient en très.l;on oint.Le couple de brebis C os!\vsé de h outre les mains des nRemands, j suggestion du M.Mousseau sera birn-; lût loi, et qu’à l’a venir les jugrs moti-1 veront leur jugement.Si je fai» eettu récbimi», M.le té* Sons co titre, h* journal VUnion daelcur, ce n'est pas pour me plaindre, mais simplement pour corriger une remarque qui lie m’a pas paru juste, à mon egard.F.X.Lamdert.Nos meilleur merefments a qui gracieux envoi de O u Code des Curés, sù?ns, ” par l’hon.lient nous parlons u Durant la longue maladie (pii l’a conduite au tombeau, »ou courage et sa piété l’ont constamment soutenue, et jusqu’à ses derniers moments elle n’a cessé de prodiguer sus cou-sulations a sa l.uriillc et à ses nombreux amis qui pleurent sa perte (t lie |K*rdronl jamais son souvenir.DES DELICES PERPETUEL» LES .— Les Heur» ont un temps où elles se.a lient dit un poète favori; mais dans l’eau de Floride de Murray et Lanmnn, la dou« enr est perpétuelle.Vodcur des autres, eaux de toilette s'a fiai hi it et devient insipide après qu’elles ont été exposées peu de temps t\ l’air.JlnVn est pas ainsi de celte prepay ration exquise, son parfum est fixe et permanent ; suspendez un mouchoir et l’arome sera'aussi délient lit aussi frais à ta fin de co tempi, quu si le liipiidc vçnait d’être versé DUDL JUO uv.-?i miii.i ill i», Uf| u i/'ti'., m > "i’.- ¦ , .> «.»%* .— i '' • ¦ i , , .• ¦ .i -i»- , T, : , , nntnmuiicé à déruanicicr Icm iArlilic:- NorhuJl D.iLMuy ivpi.n.lil |>ar.,iiüiriAol un iiumeuse bené- LTNE pharmacie complète, bien assortit?, n vendre à «les conditions faciles.S’adresser à J.C.ROUSSE A (J, Rue des Forties.Trois-Rivières, 17 oct.1 >>7().Marchandises au prix coûtant.Le magnifique Stock du Pelleteries manufacturées du soussigné, sera vendu sans ré* | et un lot assez considérable ;\ 25 par cent serve et en bas du prix contant «inns le courant de cette automne et ITiver prochain, I au-dessoti*» du piix routant, parccque il sc jnojwsc de discontinuer le iom?ncree du détail nu l«.»r Mai prochain.i Deplus.il a plusieurs t«*rr«*s défrichées OfTro en vento Un Assortiment considerabla L’assortiment importé tout dernièrement « t nouvelh'iut.r.t fabriipié, sc compose VICTOR!NE en Vison, Mouton de Perso, Sealskins, Ermine, et Moutou Gris.CAPES «»n Vison, Martre?, Ermine, Sealskin fin.MANCHONS «*n Vison, Ermine, Martres, Sealskin.CASQUES en Vison, Moutons «!«• Perse, Castor, Loutre.57 CA O TS de Monsieur en Castor piqué, Chats Savage, Loup Matin.MANTE A CX de flames eu Chien *f«î .Mer, Moutou- «le Perse, Krmine et Sealskin.«le RUE DES FORGES, Coin delà nouvelle Huile aux denrées.^ a sf yF13 et l alies, dans les paroisses «1«?Nicolot, Ste.MmiiqiiP, llrigittu, Sic.IVi-|»él.ie et ,• I 1 lois Ki\iùrcs, qu’il verdra à des condition!); ¦ * |'*' ( I *t N ' IIUlMtSj très-libérales, à crédit o.i pour argent comp- ; tant.a a i Jircclo en Kurope.• Les Daines et INL-ssienrs qui auront besoin d*un bon artir.h- à bon man lié, feront bien de visitercei établissement avant que le premier «.boit soit vendu.P.S.—Jusqu’au jmnitT de Mai prochain, je payerai pour des peaux de bonne qualité, tri que V i su ns y Martres, Pc/tans, Poutres, Castors, Renards, Ours, Loups-Cerviers, Hats M us que s, Pries Puantes, etc., Le plus liant prix du marché «le New-York argent comptant, pour l’Exportation (ü^AJIez voir et vous êtes certain «h* faire «les marchés avantageux.X.TRAHAN, Marchand.• i Nicolot, 5 octobre 1S70.6m-f>2 Vins, Li(j\u;iirs, Provisions, 1 iVENDUE A U DE CHOIX, Trois-Rivières, I l Octobre , 1870.SseEBS'i iH.ESsbIccs*.n>—oui lice.Ces philos sont contenues dans des j Poter la ville, les campagnes et les dnntmrs fioles et peuvent être conservées sous tou?j le* climat».4112 l îj> • • ________________________________i a revisions, là® lliilïL1 KEMÊDK INT K 11 NC CT EXTERNE COUR LA UUÛUISON DES Ctawpcs et.dont/ urs dans T Estnnwc J’onr Meurtrissures, Brûlures, 'feigne, Entorses, Enllûres des Aitieulations, iVlaux «h* \ ins et if /iqueurs de toutes sortes.© ans & ' o*.-'S > XrS*r.- — - «J,*» .*** ' .w H fk,uHPr ' PONT de MASKINONGE, I : Un moulin à farine is on langu engage pas a accep ter la plus basse eu aucune soumission.Par ordre F.BRAUN, Si en taire.Département dis Travaux Publics, ) Ottawa, 3 Octobre, 1870.^ 52 ï.C.S.§MM MARCHAND.ENCOIGNURE DES RUES NOTRE DAME ET DES FORGES.ETABLISSEMENT considerable de marchandises d'étape et de gou* ; Ire qualité de draps et casimirs,— tbiuelles c.i grande variété ; gants, rubans, parasols et lleurs artificielles etc.Assemble’e Le’gislativ:;.Québec, 26 Septembre 1S70.Il est donné avis que, conformément à la :>0e règle de l’Assemblée Législative de L Province de Québec, toute pétition pour bill privé doit être présentée, le ou avant b* 'ingt-quatriéme jour de novembre prochain.G.M.MUIR, •19 Grc Hier de l'Ass.Lé>>•' “ t) mois.1 .«)0.TOUR LES fÎTATS—unis : T- n an•»•»••••»»»•».• (en or) g*3.«i0 Un au.(en gicenbaek) -J».50 Six mois.(en or) 2.00 Six mois.(**i» greenback) 2.50 ableinenl d’avance ou ;s:ua un .I * w mois de délai.Ce délai expiré, l’abonnement compte sur le pied de $3 50 par an.Ao'pnrp nrmr Ip fnnaHa I Ceux qui vuiilunKlisçoniiimcrboiilobligét H^CIILC/ |JUUt lu UJldUd, d'en donner avis un mois avant l’expiration G U A* G5 IIue St.François Auvicr rançoi.M O N TR É A L.o- CAPITA L SOUSCRIT ET PLACÉ, £ 1,600,000 STERLING.liu terme de leur abonnement, qui ne setfl,' pas moindre de six mois, les arrérages ac-‘ quittés.ooo- N.B.— MM.( Uiiieber N Telmosse invitent respectueusement les marcbnmlsà visiter leur étaldi'sement, où ils trouveront un Médecines à patentes cl patfums les' issoitiment eomplei d’épiceries, liqueurs, ttq„ viit ux choisis.'i Voix-Rivières, 1 juin 1809.à des pris très réduits, 27 mah 1870.Gru—I A3 LES ASSU RAN'CKS contre les perle *, parle J'IilU s'effectuent aux conditions favorables et les pertes sont réglées sans en référer au bureau de Londres, il n’y a aucun frais à payer pour les polices ou les endossements, AGENCE DK Tl O S 8-1» ï V I HUES, Rue St.Joseph, près du Palais de Justice, (Vis.Dumoulin, Will.A.Kintoul, Agent.Agent général pour h Canada.T rois.Rivières, I nov.1869.TARIF DES ANNONCES.-Les annonces sont toisées sur types Brevier.La première insertion par ligne.7 cts Les ins.subséquentes par ligne.2 ct?v; Une annonce d’une colonne avec conditions, pour l’année.$30.00 do “ “ six mois 20.00 do “ “ trois “ 10.00 Adresc d’Aflaires, par année.$3 'Poules annonces sans conditions seront ii -sérées jusqu'à contre» ordre, à 7 cts.la lign*.: Et tout ordre pour discontinuer une annonce doit être fait par écrit.Bureaux: Rue Craig, Trois-Rivières.NORMAND k GlilHN, Edit eu r s P r e n rie t aires.4145
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