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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 16 janvier 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1871-01-16, Collections de BAnQ.

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0 Q H- US.GÈRIN—Rédacteur en.chef.DIEU ET LA PATRIE L.A.BERGERON—Imprimeur.Volume III.».j Trois-Rivières, Lundi, J6 Janvier 1871.Numéro 92.Adresses d’Affaires.A.L.DESAULNIERS, Avocat, Bureau et résidence, rue llart.McDougall & houliston, avts., Bureau, rue du Platon.MAILHOT&.LA BARRE , avocats, Bureau rue Bonaventure.DÉSILETS &.PANNETON, Avocats, Bureau rue St.Joseph, résidence de M.Panneton.Ces Messieurs suivront les circuits des comtés d’Vamaska et dt Majki-aongé.AJK.CRÛSSE, Avocat, Bureau rue Royale, à sa résidence privée.P.A.BOUDREAULT, Avocat, Bureau et résidence, rue Bonaventure, près de PEglise paroissiale.L.G.BOURDAGES, Avocat, Bureau et résidence, rue Bonaventure.T.E.NORMAND, Notaire, Bureau rue Craig, Syndic Ofliciel m vertu de Pacte concernant la faillite 1864.1 L.A.CAMIRAND, Notaire, Bureau rue Craig, même bâtisse que Je “ Constitutionnel.” GEO; E.HAUT, Notaire, Bureau rue des Forges.EZEKIEL M.HART & Fils, Courtiers, Agents et Collecteurs, etc., coin des rues Notre-Dame et Alexandre.G.B.IIOULISTON Sc Cie, Courtiers, Bure nu rue Platon.JOS.De NI VE R VIL LE, Huissiers, Rue Bonaventure.P.E.VEZINA, Huissier, Trois-Rivières.J .B.L.1IOULD, Avocat, Bureau coin des rues Notre-Dame et Bonaventure.J.B.O.DUMONT, Avocat, Bureau rue Alexandre.SÉVÈRE LOTTINVILLE, Avocat, Bureau rue Bonaventure.L.D.FAQUIN, Avocat, Bureau rue Bonaventure.M.Paquin suivra aussi régulièrement le circuit de la Iti-vicre-du-Loup.A.TURCOTTE, Avocat, Bureau rue des Champs.Z.BARIL, Avocat, Bureau coin des rues St.Pierre et Bona-a enture.[TLD.B ELLE MA RE, Avocat, Bureau rue Notre Dame, près de l’Eglise tnioissiale.CPH UEM DUFRESNE, Aiocat, Bureau rue Notre-Dame, dans la bâtisse j«eupue par MM, Dufresne St Frère, h) ru ires.{, E.G BUVAIS.Avocat, .Bureau rue Craig, même bâtisse que le Constitutionnel.” .1.F.V.BUREAU, Avocat, Bureau coin des rues St.Pierre et Bonaventure, ancienne résidence de feu Etienne Tapin, près de Pé g lisse paroissiale.ALEXIS L.DESAULNIERS, Avocat, Rivière du Loup.BEKONT LASSALLE, Percepteur du Revenu de P Intérieur, du district dt Trois-Rivières, tient maintenant son bureau rue Notre-Dame, en arrière du magasin de i\l.Godfroi Lnssalle.J.BARNARD, Arpenteur Provincial, Tient son bureau chez son père, rue des Champs.r.P turn Dentiste Et agent DE PIANOS, MÉLODIUMS et M A C111N ES a Coudre .OFFICE au-dessus du magasin du Louis Brxkllk& Fkere, rue Platon.T KO 1 S-R J VIE 11 E S.Mùnagcz voire tue! ! O.CARON, Avocat, St.François du Lac.Dr.E.G ER VAIS, Bureau rue des Champs, vis-à-vis la rue Boy ale.FEUILLETON ru •"CONSTITUTIONNEL.” LE MOUSSE.PREMIÈRE PARTIE.VIII.Le Départ.XSuite).ton garçon, dit-il, tu as de bon lans les veine* ; tu dois être un ic, cl je t’y aiderai.Reste a bord : tu étais mousse sur un ant bateau, soit mousse sur un nt naviie ; tu as déjà Phabit et Surcouf qui t’apprendra le méti-Crois-moi, c’est ta.forlunc qui l’a lit ici.relevant les yeux, Jean-Marie nul Phomme au soulllet : il fré-Cependant, en face de lui était iroir et ses regards le renconiro-il sc vit là comme il s’était »mps rêvé., comme il no s’était is vu.Une chemise î une veste ! intalon ! du drap ! Puis il aper- II est admis qu’une bonne paire de lunettes est un des grands biei faits que la science a rendus aux yeux qui ont besoin d’aide.C’est pourquoi on devrait toujours ne se servir que des meilleures lunettes, afin d’éviter par ce moyen les changements trop fréquents, et la fatigue qii’éprouve toujours la personne qui porte des lunettes communes.Les moins chères sont celles qui sont reconnues les meilleures.M.\V.A.1.Wm-T K ford, horloger et bijoutier, rue Notre-Dame,se vante d’avo r en vente les lunettes les plus parfaites et les lorgnon*, les pins justes, savoir : Les célèbres lunettes perfectionnées manufacturées par Lazarus, Morris &.Cie., attendu qu’elles combinent la clarté de la transparence avec une grande exactitude de foyer.Elles sont montées de la manière la plus élégante en or, argent, écaille et acier ; chaque paire est faite d’après les règles de l’oplique et c’est pourquoi les agents peuvent adapter ces fameuses lunettes à des vues différentes par correspondance.Chaque paire vendue ici par l’agent est garantie depuis un an à cinq ans.çut la toile usée qui recouvrait Caërie de bas en haut, sa culotte plissée et scs guêtres, et sa grasse ceinture do cuir ; un mouvement d’orgueil le saisit et il dressa la tête.—Par Dieu ! s’écria le docteur, ce sera le plus joli mousse du bord ; il n’y a en lui qu’une seule chose qui jure, capitaine, et nous allons y mettre ordre.Ce disant, il tira de sa trousse une iuitamc paire de «ciseaux, et deux secondes suffirent à faucher les longs cheveux bas-breton9.Caërie prit les siens à deux mains, craignant la même injure, car c’en était une à ses yeux que ,1’écourte-ment de cette parure naturelle léguée à l’Armoricain par ses ancêtres, et que n’ont pu changer h?» siècles qui nous séparent de Clodion.Mieux eût été à Caërie de quitter son nom d’homme que d’abandonner le mantelet noir et onduleux dont ses épaules s’ombrageaient dès l’enfance.Sa terreui inspira le chirurgien, gros plaisant, quêteur de bonnes occasions de rire, et les «ciseaux en l’air, il s’avança vers cette figure crispée.-—Monsieur, monsieur, je ne suis pas mousse, moi ; je demande seulement qu’on me débarque.Et Caërie recula de trois pas.—Mon ami, nous n’avons point le temps de vous conduire à terre ; le navire marche ; il faudra bien vous employer ici » quelque chose, ne fut-cc que comme infirmier près de moi ; Paris.On lit dans la correspondance de M.Gailiardcl : Sans doute, le roi de Prusse doit reconnaître aujourd’hui qu’il lui faudra encore attendre plusieurs mois pourentrer dans Paris qui est imprenable de vive force et qui a des vivres suffisants pour attendre le mois d’avril, d’après le témoignage des étrangers sortis dernièrement do ses murs.Le roi de Prusse doit se rendre compte des difficultés insurmontables qu’il aura à surmonter pour conquérir et occuper la France entière, après Paria.Il doit profondément regretter de s’étre lancé dans une pareille entreprise et de ne s’èirc pas borné à occuper l’Alsace et la Lorraine, Ic3 seules provinces qu’il voudrait garder.S’il était sage et s’il avait le courage de sa sagesse, il icnonccrait à prendre Paris, partie coûteuse dont le jeu ne vaut pas la chandelle, comme l’a dit un jour M.de Bismark dans un accès de franshisc, et il ferait à la France dos conditions de paix qu’elle pût accepter sans déshonneur.Mais il n’aura ni cette sagesse,ni ce courage.11 craindra d’avoir l’air de reculer aux yeux de l’Europe et surtout aux yeux de l’Allemagne, à laquelle il a promis deux provinces et une entrée dans Paris, comme satisfaction d’ambition et d’amour propre.De leur côté, les hommes qui ont pris en main le double mandat de sauver la France et de fonder la République n’accepteront aucune transaction qui n’ait pour base l’intégrité du territoire, sinon de scs forteresses.lia ne consentiront môme pas à consulter la France dans la crainte qu’elle ne les abandonne, en s’abandonnant clic-même dans une heure de découragement.Moitié par patriotisme, moitié par égoïsme, ils lutteront jusqu’à la fin.Leur intention à cet égard a été signifiée dans le premier manifeste que la Délégation a publié en arrivant de l’ours à Bordeaux.Elle voit dans les demandes d’élections actuelles une intrigue des partis qui ne veulent ni la continuation de la guerre, ni la continuation de la République.La lias on qu’ils croient voir dans cette double opposition expliqua pourquoi ils voient eux aussi, la conservation de la République dans la prolongation de la guerre Mais eette solidarité qu’ils établissent enrre les deux causes a cela de dangereux qu’elle condamne la République à la victoire et qu’elle tomberait forcément si la victoire lui fusait défaut.Celle ci, cependant, si elle est obtenue, sera moins due aux efibrts des républicains systématiques qu’à ceux des hommes qui défendent leur pays sans parti pris.Voyez, en effet, le piteux rôle que jouent dans Paris les républicains de la veille, les purs de Belleville ! 11 a fallu dissoudre en- core un bataillon de ce faubourg, dont 1-19 hommes seulement avaient répondu n l’ordre qui leur enjoignait de se rendre à un po*tc offrant quelque danger.Les républicains de In veille à Lyon refusaient même de marcher n Villefranche.Si la République est sauvée, en même temps que la France, elle le devra à Léon Gambetta et au général Troehu, les deux seule hommes qui auront su enflammer Je patriotisme des masses rt les discipliner, do Paris et dans Paris.M.Gambetta a commis bien des fautes.11 a encore destitué deux généraux, le général Sol et le général Morandy, en accusant le premier de fausse nouvelle et le second d’inca-paciié.C’est déshonorer des hommes un peu h la légère.Mais ces façons dictatoriales sont rachetées chez M.Gambetta par un véritable feu sacré qui lui donne un prestige réel aux yeux de tous ceux qui le voient et l’entourent.Celui là est un vrai tribun, et on ne peut lui refuser ni la zèle, ni le talent, ni le courage.U est resté le dernier à 'l’ours avec M.Thiers, qui ne s’est éloigné qu’à son cœur défendant ; “ Si je pars, a dit le vieux diplomate ou jeune ministre, si je suis vos collègues, ce n’est pas que je craigne leu mauvais traitements des Prussiens; je craindrais davantage leurs caresses.” Si le salut de la France est possible, il viendra de ces trois hommes, Gambetta, Troehu et Thiers, qui l’auront servie avec des facultés diverses, mais avec une égale ardeur.Malheureusement, 1rs tentatives diplomatiques do M.Thiers ont échoué et les plans militaires des deux outres n’ont pas réussi jusqu’à présent.L’armée de la Loire, après avoir fait un début éclatant qui, s’il avait été poursuivi, aurait pu forcer les Prussiens à lever le siège de Paris, a essuyé des revers qui l’ont forcée à sc scinder en deux on trois parties.Chacune d’elles cherche à sc rallier avec les armées de l’Ouest et du Nord, mais il est a craindre qu’elles ne soient enveloppées par l’aile gauche de l’armée prussienne qui, renonçant à suivre ses opérations au-delà de Vierzon et du Cher, se rabat sur Tour?, tandis que l’aile droite continue son mouvement sur le Mans.Cette ville pourra-t-elle être suffisamment protégée par les troupes du camp de Conlic ?Cela dépendra de leur degré d’instruction cl d’armement, car notre malheur, dans cette lutte, c’est que nous n’avons que de jeunes recrue* à opposer aux vieilles troupes prussiennes.Il y a là une cause d’infériorité que de* miracles de bravoure et de prudence pourront seuls racheter.La garnison de Paris, sur laquelle pèse la même inexpérience de la vie militaire, a tenté deux nouvelles sorties, le 21 et le 22 décembre, mais avec des forces beaucoup moins importantes que le 30 novembre et le 1er décembre.Trois divisions seulement auraient été engagée* le 21 et deux brigades le 22.C’est ver* le Nord et le Nord-Est de la lign^d’in-vcslissement que le général Troehu aura cette fois dirigé se* troupes.Elles auraient été repoussées,, d’apros les télégrammes prussiens qui disent nous avoir fait mille prisonniers, et n’avoir subi do leur côté que des pertes peu considérables.Mais quelle que soit la vérité 9ur ce point je ne comprends pas ce9 sorties partielles.Elles ont sans doute pour but d’aguerrir les mobiles, ruais nu produisent-elles pas un effet contraire, en les convainquant de l’inutilité de leurs effort* ?Si nous avons quelque chance de rompre l’investissement de Paiis, c’e»t-en jetant sur ces ligne* des masses écrasantes qui fussent une trouée irrésistible.Le général Ducrot n’avait que cent mille hommes le jour de sa soi lie.Pourquoi n’en avait-il pas doux cent ?Il eût peut-être réussi, au lieu d’avoir échoué.J’ai grande confiance dans le général Troehu, mais il me semble qu’il n’agit pas assez en grand.Il ne devrait sas attendre que l’armée assiégeante soit renforcée par lee recrues qu’on lui envoie d’AUcmaguc.Compagnie du tôlegrapho d ) Montreal.Nous nous plaisons à signaler les rapides progrès exécutés, depuis quelques années, par cette compagnie- Celte société fondée en 1847, avec un modeste capital de §60,01)0, s’étendait d’abord entre Montréal et Québec, une distance de 550 milles ; clic avait sur ce parcours neuf bureaux et occupait trente cinq employés.Depuis ce jour, la compagnie n’a cessé d’élendre ses ramifications dans toutes les provinces, jusqu’aux Etats-Unis même, et aujourd’hui il n’est pas un village de quelque importance qui, à l’exemple des grandes villes, ne possède son bureau télégra-phiq lie.Nous devon* à l’obligeance de M.Dnkers, le secrétaire (Je la compagnie d’intéressantes statistiques sur l’état de eette ligne, et les affaires transigeas pendant l’année qui vient de s’écouler.Les fils télégraphiques s’étendent depuis la frontière des Etats-Unis, jusqu'à la Buie Géorgienne ; le Nouveau Brunswick, le New Hampshire, les Etats du Maine, sont desservis par eette compagnie, qui a de plus des embranchements qui la mettent en communication directe avec les villes des Etats-Unis dont les noms suivent :— Portland, Maine.300 milles.Boston, Massachusetts.350 u New York, N.Y.450 “ Oswego, N.Y.300 “ Buffalo, N.Y.450 “ Detroit, Michigan.350 t ! considérée comme certaine avant l’expiration de ce laps de temps.Le général Vinoy a récemment passé en revue le» troupes en dehors i des murs.Les soldats ont demandé la paix, mais Vinoy a répondu qu’il ! préférait les conduire au feu.La concentration générale de toutes les armées allemandes prouve que l’on vent faire un effort pour arriver au dénouement.LE GÉNÉRAL CÏIANZY.Le correspondant de la Tribune à Versailles écrit en date du 10 que les Allemands ont porté leurs batteries à mille pas plus près des forts d’issy et du Van vos.Los journaux Font très révolutionnaires.Los Mobiles, officiers et soldats désertent en grand nombre.Le feu des forts de Noisy, de Rosny s’affaiblit visiblement.Plusieurs nouvelles batteries santés seront bientôt démasquées'.Le correspondant de la Tribune à Paris dit que des bombes sont tombées dan» Auteuil et sur le Panthéon.Le dommage est léger.Unu nouvelle insurrection des partisans de Blanqui a eu lieu, mais elle a été réprimée.Le correspondant du Herald écrit" de Versailles en date du lü.puis- Permetlez à un olücier, compatriote du général Clnnzy, dont les efforts héroïques tiennent en échec, depuis quelques jours, le fameux prince Charles, de vous adresser quelques détail» touchant la vie de ce vaillant chef de notre deuxième armée de lu Loire.Le général Chanzy, Agé d’environ quarante-sept ans, est né uu village de Notiarî, dan* le département de» Ardennes.Tout enfant, il m; faisait remarquer parson ardeur au travail et par sa vivo intelligence.De bonne heure aussi se manifestèrent scs goûts pour La carrière des armes.A seize ans, il s’engageait comme mousse à bord d’un vaisseau de guerre.C’est ainsi qu’il commença sa vie militaire par ce rude apprentissage.Après une année de celte existence pénible, le général Chanzy comprit qu’il n’était pas né pour faire un malin.Il reprit ses études et passa avec succès l’examen d’admission à Saini-Cyj.En sortant du cette école avec Les binons de Paris, de Si.Cloud, j !’u,n dcs premiers numéros, il fai nom- iné sous-lieutenant dans un régiment de zouave».Depu is cette époque jusqu’à la guerre d’Italie, eu 1859, le général Chanzy ne ce» sa de résider en A fri pic, d’où il partit avec le garde de chef de bataillon au 22e de ligne.Sa belle conduite pendant toute celte compagne notamment à Solférino, où il fut cité à l’ordre du jour, lui valut le grade de lieutenant colonel du 71e de ligne.Lots de l’expédition de Syrie, en I860, le général d’Hautponl demanda auprès de lui, pour prendre la direction dés affaires politiques, ie lieutenant-colonel Cnanzy, que lui recommandait une connaissance approfondie des mœurs et des langues orientales.Ce fut avecj beaucoup de tact et d’ha- .bileté qu’il s’acquitta de cette mission position et elle bombarde activement | délicate, a la suite de laquelle il fut ! promu officier de la Légion (l’Honneur.Meudon, ChAlillon et Clamart commandent une partie maxima de trois mille* et trois quarts Les canons de 24 atteignent Neuilly, Porte Maillot, avenue Impératice, avenu du loi de Rome, je Clmmp-dc-Mar», l’hôtel des Invalide», le jardin du Luxembourg, l’observatoire de la poitc de Bicôtre Il n’y a pas de batteries au Nord, à l’est et au sud qui puissent encore atteindre la vill«*, mais les artilleurs disent qu’il» ont suivi le jet des bombes avec leu is lunettes jusque sur la j)lacc de la Concorde.Cinq cents bombes incendiaires ont été lancées dans l’enceinte durant une seule nuit.La tour St.Jaôques a été atteinte et le feu prit aux maison*.Une nouvelle batterie a été établie a Clamart en avant de l’ancienne la* travaux de défense des français.Une autre batterie a été érigée à 1,200 verges des batteries françaises.Son feu a une précision remarquable.Le bombardement est nécessaire ment irrégulier, le maximum de lenteur était de 10 bombes par heure durant le jour.Le feu de cinq batteries seulement aiteint Paris et cela à une grautie élévation.De tels étals de service méritaient un avancement rapide.En 18G4, M.Chanzy était nommé colonel du 43e de ligne.Il demanda à icntrer en Afrique, cc qui lui fui accordé.Placé comme colonel à la tôle de la subdivision de Sidi-bol-Abès, il devint ab-néral en 1869.Dan» ses fonctions il déploya de grands talents administra- —-Nous somme» heureux d’appren* dre que Henri-Elzéar Taschereau écuyer, C.R., de Sainte-Marie de la Beauce, vient d’etre nommé juge de la Cour Supérieure pour les districts de Chicoutimi et de Saguenay* N ou» sommes convaincu que Tes justiciables de ces deux district»; qui deviennent de jour en jour plus importants, sau-rout apprécier dignèmeilt les brillante» qualités de leur nouveau jûge.L’administration de la justice dans h» campagnes n’a qu’à gagner à de pa-reifies nominations.—Journal de Qutf-bec.—M.Gabriel Caron est Lu à de* plus anciens canudiens-français des* environs de celte ville.Il est ans»! l’un de nos cultivateur» les plus riches cl les pins respectables.Sa belle fortune, il la doit à son énergie, à son courage et à su grande probité.Aussi,, ce brave citoyen jouit-dfc der respect et de l’estime de tou» ceux qui le connaissent,- Il y a près de quarante an», croyons-nous, qu’il est venu s’établir dans le Canton drAscot, à l’endroit où se trouve aujourd’hui lu florissant village de Lcnnoxville.M était alors ffgé d’une vingtaine d’années.Parson industrie, sa sage économie, et son application au travail, pendant qiv’il exerçait souques incessante» des armée* «L* Fré- j humble, mais honorable métier, il sut* deriefc Charles et du duc du Meckiein-! su faire des épargne», qui l'aidèrent plus tard à s’acquérir des propriété».Aujourd’hui, il est le jiosseBseur heu-| reux, paisible et indépendant de l’une* tifs.Au commencement de celle année, il fit l’expédition du Sud avec le général Wimpflen et contribua pour sa large part, à en assurer le succès.Lorsque la guerre fut déclarée entre la Prusse et la Fronce, M.Chanzy demanda le commandement d’une brigade active.Mais il eut le regret de se voir refuser l’honneur de marcher à Pennemi.J} ne fut rappelé d’Afrique qu’au commencement d’octobre alors que nos malheurs avaient commencé et nous manquions de généraux nyanl assez d’habileté et d’énergie pouj réparer Je» désastres d’une campagne si follement et si absurdement conduite.Personne n’jgnore quelle a été la conduite du général Chanzy à Par' méu de la Loire.Nommé généial* de division peu de temp» après son arrivée, il prenait une pari très importante à la bataille de Coulmier».Au combat de Patay, il enleva, à la tête du IGe corps, fi s position» fortement occupées par l’aile droite de l’armée prussienne.Le» malheureux événement» qui suivirent ces glorieuses journées placent entre les mains du général Chanzy le commandement de la deuxième armée de la Loire.C’est avec cette armée que, pendant trois jour», il a soutenu les ntla- hourg.Lu général Chanzy n’est pas du ceux que peut atteindie le reproche adressé à nos officiers, d’avoir |h»ii- | de» plus belles fermes des Cantons de* dant cette guerre, fait preuve d’une l’Est, à environ trois milles de celte* ignorance lononranhinue nui n’a nas ville.Sa fortune se compte par de»4 >a.v.topograptiique qui n'a p été une de» moindres causes de no» insuccès.FAITS DIVERS.On parle à St.Hyacinthe de fonder unu banque pour les comtés de St.Hyacinthe, Bagot et Rouvijlc.Une assemblée doit avoir lieu duns ce but.N«m» Institut téléouachique.appelons l’attention de nos lecteurs | sur l’annonce que non» publions aujourd’hui dans une autre colonne et signée par T.ll.Churchill,de Montréal.Ce monsieur a ouvrit des établissements de première clause à Montréal, à Toronto, et à Halifax où l’un enseigne la télégraphie et tout ce qui se rapporte à cette science ; en peu de temps mpte pai milliers de piastre», il est le pèru d’une nombreuse et respectable famille, dont l’un des membres a si bien représenté cette pailla de la Province, dans la vaillante et noble armée pontificale, nous voulons dire M.Charles Caron, Ecclésiastique an Sétninaiie de Si.Hyacinthe.Enfin, dans notre humble opinion, ce respectable concitoyen est le type du vrai colon canadien-français, dont la carrière a été couronnée du plus grand succès et bénie de la Providence.Son histoire doit encourager ceux qui prennent maintennnl la loute des Canton», de même que par ses belles qualités il peut leur servir de modèle.M.Caron est comparativement jeune encore.Dans la seconde partie du mois dernier, il célébrait le soixante et troisième anniversaire de »:t naissance.C’eat à ce'.tu occision qu’a en lieu la belle petite fêle dont nous voulons purler.Se» amis de cet e ville, »e prévalant d’une bonne vieille et avec un peu du |>eine ils peu-, ,„ .vent acquérir un art à la fois lucratif Çoll*ument désireux de lui témoigner leur estime d’une manière tangible, avaient choisi cette circonstance pour lui offrir u un bouquet.” Le cadeau consistait en une magnifique horloge de salon, recouverte d’un bocal de verre et fort artistiquement travaillée.Elle avait été expressément choisie, à Montréal, par nos habiles Bijoutiers et Horlogers, le» MM.Dupuy, de (relie ville.Dan» la soirée de ce jour marquant pour notre concitoyen, les heureux porteurs du u bouquet ” su rendirent à sa spacieuse résidence pour le lui présenter, en môme temps que leur» félicitation*.M.II.C.Cabana, se faisant leur interprète, lut à M.Caron une charmante petite et |juu fatigant qui leur assure une pc sition relativement indépendante.Les personnes qui désireraient se livrer à cette branche d'affaires pourront s’adresser à notre bureau où on leur procurera toutes les information» nécessaires.Retour au catholicisme.—Sous apprenons avec plaisir qui; ceux des paroissien* d'Upton qui, trompés par les conseils d’homme» impies, avaient eu l«! malheur d’abandonner la religion catholique en mai dernier, reconnaissent leur erreur et reviennent, les uu» après les autre», à la foi chrétien- ne dan» laquelle il* avaient vécu jus- j adresse, à laquelle celui-ci répondit qu’alor».Dequts la triste fin de l>in-;en termes fort heureux.Il le» assura, fortuné Pilon qui fut broyé par les i en terminant, que cette horloge »nar-chars, dix ou douze de ce» pauvres j quail cet anniversaire d’une manière fourvoyés, effrayés par une tulle mon, sont rent tés dans leur devoir.La semaine dernière, trois autres venaient encore demander à l’Eglise, dan* la personne de son ministre lu permission dotre comptés au nombre de ses enfants.— Courrier de Si.Hyacinth r.—Pendant l’année 1870 ont payé leur tribut à la mort, Mgr l’archevôqne Buillargcnn ; lus abbés J.B.Drapeau, A u g.Milette, J.O.Giroux, P.O’Brien.Fr».Bonin, Etienne Baill.ir-geon, Nicolas Aude!, J.A.Mauraull, Cbs Dion.Réné Bruneau, Moïse Du-guay, P.Ménard, Rémi Robert, Louis Paient, i'iuire Gcndron ; le sénateur George Crawford ; les députés A.E.Kierkowski, Beaudrenu et McCarthy; Théophile Hamel, Jean i.angevin, père.— Les directeur» du la compagnie du chemin de fer du Nord se sont réunis, jeudi et vendredi.Ils ont adopté des reglement* pour fixer les époques de» assemblée» cl la manière de le* convoquer et ont formé les comités suivants : Comité exécutif de* comptes de réclamations et contrats,— L’hon.M.Chauveau, M.Louis Beaubien, l’hon.M.Irvine, l’hon.M.Rowset M.Simard.Comité des finances,—L’hon.M.Abbott, MM.McGreevy, Rhodes, McDougall et Renaud.Comité des terres,— L’hon.M.J.O.Beaubien, MM.Russell, Rhodes, B rousseau et le maire des Trois-Rivières.Il a été décidé de ne rien faire d’important avant le vote de Incorporation de Québec, dont dépend entièrement le succès de l’entreprise.tellement agréable piur lui, qu’il n’oublierait jamais ceux qui la lui présentaient, et qu’il était bien sûr qu’elle sonnerait toujours leurs noms dan* sa famille.Le reste de la soirée se passa en jeux et en divertissements, comme ' dans le bon vieux temps, ” pour par-lel le langage des ancien*.Puis un somptueux 14 repas ” réunit notre digne hôte, ?on excellente épouse, plusieurs de leurs aimables enfant» et leurs heureux convives autour de lu môme table.Inutile de dire qu’il y eut là gai* propos, traits d’esprit, anecdote» amusantes, car cc sont de ce§ choses dont ne sauraient se passer, en pareille circonstance, ni les jeune» ni le» “ anciens Canadiens.” On sc sépara en souhaitant à M.Caron encore bien des années, afin qu’il continue à jouir des fruits de »a laborieuse carrière, pour le bonheur de sa famille cl l’avantage de sçsc
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