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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 27 février 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1871-02-27, Collections de BAnQ.

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E.GERIN—Rédacteur en chef.DIEU ET LA PATRIE.L.A.BERGERON—Imprimeur.Volume 111.Trois-Rivières, Lundi, 27 Février 1ST I.Adresses d’Affaires.L.DESAULNIEl’S, Avorat, Bureau et résidence, rue liait.McDougall & nuuliston, avis.Bin eau, rue du i Matou.T.E.NORMAND, Notaire, Bureau rue Craig, Syndic ( 'fliciel en ici lu de l'acte concernant la faillite L.A.CA Al I R A N D, Notaire, Bureau rue ^Vdig, môme bâtisse que le “ Const it utioimel.” _____GEO.E.HAUT.Notaire, MAILLOT 5c LABARKE, avocats, Bureau rue Bona venture.Bureau rue des Forges.EZEKIEL Al.HAUT 5c Fils, Courtiers, Agents et Coll* cteurs, etc., DÉSILETS &.PANNETON, A vu.al* Bureau rue St.ioseph, residence de Al.| coin des mes Nulie-Dame et Alexandre.Panneton.Ces Moderns Miiviont les circuits des comtes d*\ama*kact de Ala Li- Le Pape.Sur les malheurs cle lu France.Le !>apcî Pii* IX a adressé à l’Archevêque de Tours l.i t• tire suivante qui sera lue avec intérêt : monarque, en d’autres circonstances, a toujours fait prouve de beaucoup de »on°e.A.B.CRESS E, Avocat, Bureau rue Royale, à *a résidence privée.G.B.ÎIOELISTON & (/ie Courtiers, Bureau rue Platon.J OS.De NIVEBV1LLE, Huissier, Rue Bcnaieiiture.chefs de ce gouvernement, avec tout b* zèle qui vous distingue, d’une affine si urgente et iPun si haut intérêt, j bon vouloir à notre égard 4* Nous avons aussi lu confiance que | 41 Vous confiant dans le secours vo- collègues dans Pepiscopat uniront d’en haut, Venerable Frère, mettez li*ms •‘Hurts aux vôtres, et volts seoon- lions vos soins à vous occuper de la deiont avec ardeur dans une cause si grave et urgente mi-sion qui vous es; Pie IX Pape.M 1 ‘ * ‘ * ' u Vénérable.Fiere, salut et bénédiction apostolique.4‘ Maigre la situation douloureuse, rendue ch ique jour plu- grave et plu* dure, où la malice des hommes noos , .- , »i réduit, nous et ce siège apostolique, ! 1 l}l‘rsni)>h,n auP,^5i des hommes, notre nom un minidère de paix signé il ce nous est pus politic d’oubli -r | rtM'ium‘z « ^ pnore auprès de Dieu, j de votre; auguste caractère, les muihenis et le.* calamités dont la j1,1 f*n y011* joignant a eux, 14 Mais paice que, selon l’Ecriture, Franc e est si crrndlein- ril allhgé»*.! ,cî ze*r d«*ja vil et si bo n connu d« s ni celui qui plante, ni celui qui arrose Plein du souvenir des marque* cell- ' V1* lu-‘s vo'* fièn-s.Nous avons, de ne sont iion ; et que Dieu seul peut lames de dévouement et d’ulfeedon j î,"htt 1 ,— «le VOlJ^ né ta don oonr oroeiirer à la Fiance un 1 **‘d^** morale ( t de l.i justice, seuic et ., .I l proiancra i.i r.aïue un i u|liqu,.b llie> ct.|K.tlI|linN sl)r laquelle ! ,,ne "l,S!SI0"r(l,": k‘ sulnl pere a dai- puisse s’appuyer cette illustre nation \ Sl,,% riHÎ ne r.r .pour f.ire revivre l’antique honneur! D i fond de son Palais du Y atican, de ses aïeux et y ajouter les rayons ! f,-v,;nM P‘,ur ,ui une Pri'on- 1>i,; ,X-• ‘ quelque dure que soit sa condition présente, s’occupe de nos malheurs.(Pline gloire nouvelle.Constitutionnel ” J.F.V.BUREAU, Avocat, Bureau coin des rues rSt.Pierre et Boua-?enture, ancienne ré-idence de feu Etienne Tapiu, près de l’égli-e paroi-siale.D.tme.se vante d’.ivo r en \cnte le-lunette!» b s rdus parfaite- et le.- lorgnon» les plu pi-t »*s siooir iVctionnees m si grand bien.44 Mai- pour atteindre ce but désiré et pouvoir au gré de nos vœux fort! cesser de hop .ongocs et lmp cruelles calamités, il est tir* e.—aire (pu* le* e> pril> s’ouvient avec docilité aux vues de noire pale neilc sodicitude et que ! von.*, poursuivre en vain la grande | niellant Je côté tome animosité réci œime qui nous piéocctipc, si noire “ cFaitaehement filial qu’il a reçus ! ! i nique,on en vienne de piolet d’auue paciliqiie ministère ne trouvait pas un ! < dans ses iriliulations, de la gen^reu- ' ; aux sentiment'- de la concorde cl d'une appui su Disant et des internions fav0.! o Sl.n;i|',0., françui-e, et il a piié ar- • ! ,l|,‘1,u,|ltî confiance.rubles auprès de la justice et de IVIé- “ dernmeni le Dieu ’cb s miséricordes ! “El qui doue pourrait ôter au vi- vaium «IVs ‘ prince qui, sous le “ de lui f.iie connaître comment il C/(* >er«iit, d ailleurs, nous h* si- 1 “Il se souvient (ce sont ses propre** ! _ par celui qui **’esl appelé 4* le prince de la paix ” aurait-il pu assister sans une a Miction prolonde à de si grands évènement* ?L-i teire de France ne lui présente plus que le spectacle de la souffrance et de la dévastation, et se* entrailles paierie*IIes en sont déchirées.44 Jadis, les puissances d’Europe, qui formaient ce qu’on appelait la république chrétienne, invoquaient souvent le Pape comme arbitre de leurs querelle*, et l’intervention de* pontifes profitait au repos et à la prospérité des peuples.Le Saint-Père ne «e plaint pa* (pi’on ail cessé de le prendre pour juge, il ne revendique que la liberté de g rnir -ur nos maux el le droit de supplier pour la vie de c»*s fiêrcs.4* Quand Pie IX vous convie à la paix ne croyez pas, messieurs, qu'il puisse conse iller une paix humiliante ; il aime trop la France pour ne pas aimer sou bonheur, l’Eglise ne peut vou loir que sa fille—aînée soit diminuée, et non-, évoque français, nous somme» habitué à regarder le respect et l’amour de notre pays commis une seconde religion.Nous ne saurions ia— • »• .» »•« • « .perdu quand l’honneur est sauvé.Vous méditerez, messieurs, sur cette pensée d® paix descendue d’en haut et que j’ai été chargé de vous communiquer.Elle ne doit pas retenir l’ardeur de noire armée, mais IVxeii r au contraire, afin d’obtenir ALEXIS L.DESAULN1E lt£>, Avocat, la claitt* «h* la tinn.-|iai*« lice av »c "iu* grand» lliiiére (lu Loup, i »*xarlilude de foyer.E.les -ont monter- de la manière la plu-élégante en or.argent, caio* Je Jésus Christ lVspéinne»* Je ' iappoiî mi;itam*,a obtenu Je si grands •: Le- ci léluc*.lunettes per- voir un vœu si légitime pleinement avantages.Au-si, n’avons nous pas iiianufactmée- par Lazakls.¦ accompli, el, pur suite, d’une partie hésité, Venéiublc Frère, à nous ch ir-Mokuis K.< m., attendu qu vll«*s coinbue-nt s, considérable d** l’Europe rendue au gertlu soin d’écrire une lettre *ur cri calme «le la paix ?objet à S i Majesté h* roi «le Prusse et u \ oi'ù pourquoi nous nous sommes de recommander avec instance à son O.CARUN, Avocat, £t.François du Lac.m m.m iv-1 v; i.i inn-» t u v.intr.en ui , in "' in , i • » .» - , .,1 .; • ., ., ! Oi-ailli! aci.r ; cln.im- ,.aire .f.Va - ;.l'lrt:"C V°"S ' 1,,,!,‘rn >I,;S 1 ^ «tunisteru -U- paix qua |.ré.1rs ix'glrs ,lc |’rt,,ii.|iic n cVl |i.H,n,,.oi ’ ü!,‘s 1 °ve‘l1»*- ^ vine incur no,.s voulu», mun ir.Nous ne vou- I les arfiits nrnvri.i ad .nler « — ___ • ¦ i • Auprès de* brillantes rues de Lori* nt, couihien lui sembla vid • celle tris:e place où de» poblitpie* en s.ilioi* resoir, parut qu’on devrait cruellement s’ennuyer en ce lieu, el je n’oserais affirmer qu’il se trompât.Enfin les deux voyageurs arrivèrent sur le bac, *e redressa, respirant à l’aise, avec, cet air content de l’homme (j >i vous fait les honneurs de chez lui, lorsqu’il y ( titre et que !*•* gen< tirent leur chapeau.Car mabre (’aerie recevait de nombreux saluts, et nous devons avouer qu’il les roulait.G** spectacle de gloire, dont il croyait rtc, c est a toi, garçon, que je les dois Si je n’euaae pas été te chercher à j*» le connais trop fi-*r pour te l’offrir sans que lu doives le gagner ; mais lu peux me rendre des services, et, avec le temps, prospérer aussi.Cela te convient-il ?—Maître Caëric,répondit le mousse, vous ôtes utl digue el brave homme.Je suis bien touché de vos obligeantes •nu me rer b*- ion- S proposition*.P»*nnt:Hez c •pendant que ne.m.% de rogne qu’absorlmieut ses je n’eu profite pa*.II m’est impossible , .chaloup s, les minois de sel qui en* de rester .-i près d’ici .Ce sont des varnten-cinentrégul'T *on compugnon, traient dm* *a pr**se, h*s hoinm •* et cIioh *s que vou* auriez peine à coin- ne fixait point l’aitcntion du mousse.I»*s femmes qui *’y trouvaien employ* prendre.Je me rembarquerai ; j’irai j Ces rue* où il avait si souvent mendié es ; pour donner au*si !•** longue • r, : retrouver mon capitjine.et j’e-poro • rappelaient à l’enfuit la confuse itnair largeur et hauteur de I’ciablis-fment, bien que nous nou* rev rron* encore.jd’V'vonn*; ehai] ’ ’ ’ * —T’n as tort, Jean-Marie ; tuais il faut suivre sa destinée.Je ne te presse donc pas.Cependant tu ne sens point venu si près du pay* sans le revoir, sans mettre une fois le pied dans la maison où lu es né.Ainsi je brisé d(! faim et de froid.Les habitants de celle demeure fétide le contemplaient d'nn œil h d)6t*\ Jamai* vous ne verrez un paysan bas breton témoigner par un geste ou un mot l’étonnement, lcplai-ir ou la crainte que peut lui inspiier l’ariivée d’un hôte.Ce serait le diable ou le roi, qne lu réception ne perdrait, ri»*n de sa silencieuse devant ht cité natale ; Caëric, à peine ; immobilité.Toujours I** môme calme, et encore ce dont il devant être augmenté.C’était un lerrible ennui.Après l’homme qui vous montre son jardin, je ne sai* rien do pire quo l’homm* qui vo »s conte ses affaire*.Pardon, j’oubliais l’homme qui vous , - • .« -haqtie porte était un sou- venir d’humiliation à la fois el de re* gret* .Quand la carriole s’arrêta, il fallut visiter la presse, bien qu’il fît déjà presque nuit.Le lendemain matin, celui qui règne depuis Grailon, peut* être depuis le* ditiide*.La sœur aînée du mousse, qni le reconnut la première, d i t enfin, snns changer de place, sans interrompre le ronflement de son lourd fuseau : —Tiens, c’est Jean-Marie ! La mère alors, accroupie au bord de l’àtrc, où sa main noire s’occupait à promener tin bâton dans la large bassine où cuisait la bouillie, répondit d’une voix aigie : —Qu* l Jean-Marie ?Le fils à Ker-sulec ?- —Non, ma mère, c’est le vôtre ! s’écria le mousse en se précIpitauL près d’elle.—Ah, c’est toi I te voilà déjà de Caëric remit à son jeune ami un sac retour?Noua ne sommet paa plut dres*e filiale et s’ôtait imagine de la pratiquer.Son désappointement fut affreux.Ne pouvant dire un mot, il lira de sa poche la moitié de son argent, couvrit d’écus un vieux coffre qui servait cle table.Ce fut avec un tel mouvement nerveux que !a plus grande partie des pièces rebondit et roula, truçant de vastes spirales #ur !• soi raboteux de la chambre.Chaqucen-funt les suivait de l’œil,el la mère corame eux.Vous eussiez dit une famille de chat», attentifs au vol circulaire des chauve-souris qui tournoient haute salle rie chàltau ruiné.-—Dome, en voilà de l’argent!.dit Id sœur atuée en ramassaut le dernier écu.—Bonne sainte Anne : ajouts la more, c’est moi qui vas acheter une belle vache an prochain marché !.J’étais bien sûre qu’il ferait fortune là-bus, et cc n’e-t pour rien que je lui ai donné une image de saint Ifiam.Jean-Marie, lu as été béoit mon garçon.( i.6 Le Constitutionnel—Edition Semi-Quotidienne !• % Veuillez bien agréer, me^ieur* l’assurance tic ma haute il re»pei; tueuse con^idefMliaii.41 f Hippolyte, arcli.de Tours.” On ne dit pis quell- rép >u» * u ('•'*• faite à ce ohaleureux appel de Pie IX.T je bureau du Constitutionnel est mamtciianl Rue ( raiii', à quelques pas de la Rue du Platon.h Trois-Rivières, 27 Février 1871.Monseigneur FJ/.éar Alexandre Taseliereau a m çu le» I) «Iles le nom ma ni archevêque de Québec.La convention épiscopale mtr » lieu «I m-Ici (/illiée!raie il; Quebec, le 10 mars prochain.M Ernest Brmissean, it's du Dr.Bronssean, de Bèlœil, vient d’ô r»* nommé compl.able à bord du v .peur Montréal, en remplacement de notre jeune ami, feu M.T.Burn.d’avoir de l’aide pour ce chemin dans lotis leg Townships qu’il travr»rsmait, »*l nous le croyons, era r la plupart son» loin des grands centres et ont grand besoin d’une pareille voie de comma-nicuition.Le projet n été bien accueilli par les Directeurs des deux Compagnie* mentionnées plus haut, tant ceux tie cette ville que des enviion*, et par lion nombre d’amis auxquels M.l’ica ni lit part de tes vues sur la question.Le but de M.Picard, en s'abouchant avec no* principaux hommes a chemins de fer, c’était d’engager les deux Compagniesqu’iIg représentent n appliquer des capitaux dans ce chemin, qu’elles pourraient exploiter avec le même matériel roulant et à peu de frais.Comme de raison, ils n'ont pu de suit»' s’engager à lien, vu nue la Compagnie du Chemin Massawippi vient de terminer nue œuvre (pu a absorbé beaucoup de capitaux, et (pic* la oompagnie du Chemin de .Mégantic est elle-même à chercher le- moyens de const ni ire ce clr-min.Mai-jtoui de même, le projet partit attirer ; l’attention publique et nous u’avons ! point de doute qu'il en sortim quelque jcho*f.C'e-t en agitant ces quêtions que l’on parvient à les fixer dan* l’es prit des constiueieurs de ch min-de fer.Une fois là.elles ne tardent p.is à passer dans le domaine des laits ar- gues ; nous devons nous en tenir, jusqu’à nouvel ordre, aux noms de J oie* Simon Ernest Picard, Brillât et Bai-dielemy S;.Hilaire, précédemment désignés.Nous saurons prochainement >\ ces nominations ont un caractère définitif.La question de paix ou de guerre est encore en suspens.A la drrnièic M*ance dont 1».* rapport hoinmnirc nous est parvenu, il s’est produit un incident des plus grave*.M.Keller, représentant du B is-Uhin, a piésente a l’Assemblée une piotestmion revêtue des signatures des repiésentanls de l’Alsace et de la Lorraine contre l’a-b.iudon de ces deux provinces mtr la France.Un comité, formé séance tenante, a piopo-é cpic le document en question lut réserve par l’Assemblée polir être communiqué aux négoci i-tenrs chargés de traiter avec la Prusse.Mais M Tliicis, mû par un sentiment qui lait le plus grand honneur à son patriotisme, a insisté pour que l’Assemblée lût immédiatement cou*uit< r **i lit connaît n* clairement s-s vœux >ur une question qui porte dans ses lianes de -i redoutables problèmes.A l’heure où iioih écrivons, nous un connaissons p is encore les résolutions adoptée* pt r i s icprérrniants de la nation.Non* Ica attendons a veo la plus grande anxiété : elles devront évidemment avoir une influence capital* sur lesévénemeütsqui vont suivre Noue anxie.é loiiiefois est tempérée Président excuser ma démarche et! La tcmp6rar.ee a eu scs beaux jours l’expliquer par la douleur profonde en Canada, et certainement les Canaque nous cause la vue de tant de vil- (liens ne sont pas les plus ivrognes •agetf ravagés, de quelques-uns môme du monde.C’est un compliment incendiés, des charmes biûlée* ; dans 1 qu’on peut aecoider à notre umour-jircsque tous des étables ut de* gre propre.Il n’en est pas moins vrai nier* vides ; là, où nous aimions à que d’après certaines slutLlique*, que encourager un»; agriculture prospèie • nous somme.* hors d’état de contrôler, et qui marchait rapidement dans la et que nous donnons pour ce qu’elîes voie du progrès.Je voit* prie d’agréer, Monsieur le valent, notre Puissance ne serait pas moin- forte en boisson qu’en bien d’au* Président, (’assurance de nos meil- j re- choses : leurs sentiments de confraternité agi i* { En ISO’S, le Canada Haut et Bas, a importé pour $-1,*237,309 de boisson*, la Nouwlle-Koossc, §1,500,000 et le Nouveau-Brunswick, §1,1001,000.En ajoutant les droits payables en C macl i, on a payé en boisson §8,100, 000.cole.Le président du Comice agricole c*.de ia Société de Secours.II.M AG NI N.Bue St.Marcel, 12 à Metz.— r.p Sun, (le Ne\v-YoiIc, dit qu.Sir John A Macdonald o.t le nieinbr» I,,m ) |i J,i r son jjjuu.c.i rurale el toinurqunit le magnifl(,5,r biute antic cause, avait reçu j pui-sanie se form j l,a,Ir t*,‘ pleine poitrine, lorsque lu ,;l n .v.galion du maison dans hupndle ils (qaient f'ateii- Qm'hecct Monliôjl.La compagnie value par une troupe de ees suuvag**», | se propose de demand r imrmdiaic.(pii, sans avoir égard ni à la mission qu'ils remplissaient,maux brassards de lange au foin qu’il donne aux chevaux.r qu'une compaqni.- ‘'ji1 *‘nze jo é-laticiis de bonne heuie, ce piintcmps.e»* qui nous eng-.geà signaler ce fait.— fes journaux d« Pari* donnent tine affreuse (l(^crq)iion du bornharif*^ ment des forts et de la ville dit Saint* H publicain ; il e.-t même l’auteur ! des r *v »g *s propos ti’orgdiiser d, s e0| I e c t » * s, notre Société se m*?t a voire re d* s Alla ires Etrungùies Non* dispo>it«»»u pour en répaitir h* produit, iguotuns envoie quels seront at*s collé-1 VeiulUz, je vous ptie, Monsieur le Un pareil acto de cruauté n'a pis besoin de eommetdaiies : mais il up pelle sur lu tête de gen* capables de b* commettre l’imJ.gnation et le mépris d s honnét» s g n*, el e’e-i les yeux pleins d»i larme.* que le> ofiicieoel les -ohlats de la Ifgion ont appt is ces tris «’» d tail» de i.t hou.h-* môme d-*s «nalheur.i.x infirmier», (pii sont enir s b* 22 a Dijon dans un élit déjiloru* bb*.— Une d *pêt he de Londres, annonce que le gouverneur-général, le lu ion Lisgar, n été nomiriè Lord Lieutenant du comté du Cuvun, Irlande.— L'hon M.Chauveau a déclaré que.si le jugement du Col.Gray et de M.MacPherson était tenu pour légal el mis • n force, la Piovince de Qn> bec se joindrait au parti anti-con-fed» ré.fabrique de papier a été détruite p.ir le feu.MARIAOPj.A La Baie du Fcbrre, Ift *21 du caurant, pnr le Lev.D.Paradis, curé du li»vi, Air.Lraël Baroeau à Demoiselle Aima Lemire.PILULES SUCREES DE BRISTOL.—Aucun cathartique de famille n’a mérité ou reçu autant de reconnaissance que /es M Pilules mjclôes de bristol” delà part (les mcih*ci".s ou de celle des patienta.Le» t**iroi«iwj;cs d»; leur rflicncité et de lour entière exemption de toute.s propriétés mal-fais&nteH sont do autorités médicales Isa plus hautes et lt;s plus sures?Lcnir grand inésite, d’après ces témoins, est non seule* ment dp nettoyer l’estomac Hit loa entrailles, mais encore d’obvier a la nécessité d'unf purgation continuelle.En d’autre» termes elles donnent du ton et une vigueur permn-nente à ces organes et leur permettent de remplir leurs fonctions naturellement sa#* êîo* obliges de recourir à ce remède- Cette, qualité est de la plus haute importance.De.j tus, elles ne réduisent pus la force générale, omtiie la plupart des purgatifs minéraux, et .f0-Ÿ, i —Une d'pêche du Nouvean-Brnnÿ.Dijon, 23 janvier L'w 1.j wick lit qm?MM.King IG-Ily, de [' Ltlieultnant-colonelcommandant la i Fiin ien ?i.ini.stêie, ont f.mn • mu* co.di- ' [ 3.; Légion.Pott r i** eonf.ir nié : Le licutcnant-coloncl c/ufd'ëlal mai ni J 11 v:i n,r#* .* ’ d,n> des Holes et peuvent sous tous les climats.àignc : .n ., n’occasionnent pas par leur opération des, tm .avec IJ d h-way, «t qu- le nmiv* mi ,!oil!rm, n„ .musées.Elle, sont donc innP.I nkli:,|>lrr !îlH * nntî •u-ijoni • d(?8 AI.pi*eci»h!es pour les femmes, 1rs enfants et lo* Le» kwir, ci-ih vaut >eciét:iue-jm.vin-i ],UIM,mies ngoes.Elles soi.t contenue^ ’ ni 'l, va être nommé membre dü i«i I d ,n> des finie* et peuveut êtie couservées AJitaut.jchauibre haute. ! ?Lit CoiisülutkmiieJ-Editiuii Soini-QuotidioiiiH» LE PROGRÈS D'UN OBJET DE IjUXE* — Pendant Jircntc ans le beau m ncl, parfume avec l’eau de Floride de Mur a y et Laninan, at sa léputation l’est r« p indu considérablement avec le temps Ayant pris la prééminence sur toutes les autres odeurs de toilette ans Eiat.vUnU, elle est passée à la Péninsule du sud < t de U, a toute l’Amérique espagnole.Quand la Californie devint un étal.« Ile,rn demanda, et ensuite l’Australie la réclama à son tour.Dan* toutes les sociétés civilisées dans l’hé-mispbère occidental son nom est populaire, •a fratchejr et son parfum sont regardés ‘comme un bienfait, et sa réputation s’étend •encore, et s’étendra davantage vraisembla-Iblement partout où l’on pourra apprécier un parfum exquis extrait des lleurs.Mil •i JXBttfcDC INTERNE ET EXTERNE POUR LA GUAniSON DES Crmmpst it doxdcurs dans l'Estomac Pour Meurtrissures.Mrûlures, '[eigne, En.torses, Knflûrei de* Aiticulation*.Maux de Louis Bourk, HUISSIER et COLLECTEUR.résidant à St.Stanislas, Comté de Champlain.A F^msea*.La terre au Passage, actuellement occupée par M.IRAN DAVIL)—Possession le 1er Mai prochain.S’adresser à I.C.HART, Rue des Forges.Avis JE donne avi* que le quinze février courant j’ai été nommé curateur a la *iicct’s«inn vacante de f u Raymond B.iby, en son vivant tie Si.l’irrte les Recquets et Pour Meurtrissures, nruiures, teigne, i*,n.' p * torte», Knfiûre» île» A.liciilalioiis, Ma.,!, -n,, v,u,,l ,1, .S,.I ,,n, I,, Im-.v H Dent., triplions M.r In Face, Névralgie il per.o.,iPM-.««lie.-.envola .iito .1 Mince*.'ion on avant tics reclamations c ontre llimmatisiMe, .• , VAUX DE GORGE, B HUMES ell« *o„.re,,u.ses .le payer rn ,i.«s main» ou prrnm’ n rt / r v r* .de me produire leurs comptes et reclaina- SUBITS, TOUX.Etc.FaifP*-en usage daas tou» ces cas et ut; fuites rien 3*tiJ lui.(tjrrrenez garde aux Contrefaçons î VenJu par tous le- Pharmaciens.PERRY DAVIS & FILS, Propriétaire» MONTRÉ\L Train.Rmèrt»«.1er août 1 S«W.—3m.tions sous un iijoi> «le cette dote.FÉLIX BÈDARD, N.P., ( uiatcur.St.Pierre les fh courts If) fév.1ST J.300 caisses : Japon, impérial, • Young Hyson, tous première qualité.En vente chez JAMES S MORTIS.Cafe* Mocha, Java, et autres.Eu rente chez JAMES SIIOUTIS.Cassonade De Porto-Rico, tiès-brillante en bnicauts et en quarts.En vente chez JAMES S MORTIS' A VENDRE, « «b «.â Û>m «a f de 7 Octaves chaque j ils sont presque neufs.S’adresser à J.U.RITTER, RUE P L A T O iV .RB I Trois Rivières, 20 Décembre 1S70.S3 A.Vendre.l’An! 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Nicolet.Nico!ct,28 Janvier, 1871.J.B.SCOTT.i A Vendre.TROIS terres à 3t.Maurice et line à Ste.Flore, pour argent c» n.plant ou à crédit.T.fc KO RM AND.Trois*Ri.ières, 14* O 1870 f>6 m\ MD H fl! R 5 UiiUitl.'ll'RJ A VENDRE.Biscuits.100 boites a^vortics.lùr.vente riiez JAMES SHORTIS i CAPES mi Vison, Martres, Kunine, Seabkin fin.MANt'IlONS l'ii \’i>on.El mine, Martres S«-al>k''n.i CASQUES en Vison, Moulons de Perse, Oa*tor, Loutre.Slm lmgs, etc., etc.I CAPO'I’S de Monsieur en Ca-tor piqué, Chais Savage, Loup Marin.\l A N"l HaI \ •!«• Dames «u Chien «l«* Mer, Moutons de Perse, Erinin® et Stalakio.ROBIjS m» Ours Noir.Bullies, Léopard.Loup.I iANTS el M PPA 1 N ES en ('aster et Loutre piqué, Kid, Orignal, Buckskin, «ta.SUUJ.IEILS MOI’X Noiis«*t Jaunis, unis et brode*.Les Dames et .Messicuih qui auront besoin d’un bon article à bon marché, feront hit* de visitercci établissement avant que le premier choix soit vendu.P.S.—Jusqu’au jiTtnitr de Mai proi liaiu, je payerai pour de» peaux dt benne qualité, Claques en boites au menu prix qu’à Montréal, avec un escompte, Hardes de toutes sortes, ( n a u s s u u i: s de toutes grandeurs.GO* N.B.—Le.» personnes qui veulent sc | tel que Mciassü ot Sirop, En tonne, demi-tonne et barrique.Eu vente chez JAMES SIIOUTIS.fiU&iSÜHU 300 boites.En vente chez JAMES SIIOUTrS.Saumon frais en bttîîc.Tomate do do IMariuades.Homards.En vente chez prcvaloir de cet avantage feront bien «le venir de suite, afin de profiter de rassortiment .Fias «Je Sccoemî I*rix- Au Sud-Est de la Rue Notre Dame, iATviialigne du PA VIL LOS ROUGE, , Et au Nord-Ouest, à l’Enseigne du PAVILLON BLEU.Feig-dîsa & Freec.Trois-Rivières, Jiuvier, 1871.A tous ceux qui lespresentcs verront, SALUT : I'isons9 Martres, Pékans, Loutres, Castors, Renards, Ours, Loups- CcrrirrSy Puis Alvsr/ucs, Bêtes Puantes, de., Le plu-* haut prix du marché de New-Yoik, argent comptant, pour l’Exportatioa directe en Europe.Henri M.Rnlccr.Trois-Rivières, 14 Octobre , !?70.56—dut •< - ’* * — a*C r/ SUS •re 3 a.?C.J.ïlonisseai! RUE DES FORGES, Coin de La nouvelle Ilallc.aux denrées.UNE pharmacie complète, bien assortie, à vendre à des rond lionsùeiles.b’adrcsstfr a J.C.ROUSSEAU, Rue des Forge*.TroisrKirièr*.*, 17 oct.1S70.57 DE CHOIX, - Tozr la villa, le* campagnes et les cbautiers.Provisions, Vins ot Liqueurs de toutes sorti'S.j.c.rousseau.Troii-Ririères, 2‘i f6v.1S71.J12 ACTE DE FAILLITE i860.Dans l'affaire de NAPOLEON DUFRESNE, marchand, épicier, de la cite de Trou-Rivières, Failli.Je, soussigné, T.E.Normand, de !n cité d«* rPiois-Uniùrrs, ai été nomme Syndic dan'* cette affaire.Et avis est par le présent donné que le failli susdit a déposé à mon bureau un acic «le composition et décharge, exécuté parse* créanciers, hl que requit par la loi.et h moins qu’opposition ne soit faite au «lit acte de composition « t décharge dam Ici 3 jours juridiques apres la dernière insertion de cet JAMES SIIOUTIS.Salsepareille; dj Bristol.25 caisses.En vente chez Rue du Platon, i ;ï (Presqu'en face de l’ancien magasin de J;ime> Shorli**.occupé aijounl’hui par U.Martel et '.’i«*.) Offre on vente S?Q F.X.GAUTHIER, avocat, Rue Notre Daine, porte voisine de la brairic «le M.\l Dtifresuc, frères, ÏJf Yumachic/ie.LE^ ar.tionnnires de la manufacture de laine d* Yiimarhirhe sont par le présent noli -a\is, Icb 3 jours expiiant JlùUDi le seizième f“*> qu'un qmitiicinu versement de 20 pour jour de Mars prorhain, j’agirai d’après les ! cent «en* payable le ou avant le 15 murs * ‘ ‘ * prochain clause» et condition» du du acte.T.E.NORMAND, Syndic, Trois-Rivières, 17 Février 1871.Par ordre, CHARLES LAJOIE, Yamacbicbe, 7 février 1871.Gerant lOti teïfaût ratai! îb d’é])ic(M-ies choisies, Vins, Liqueurs, Provisions VeîS^'K StCheldN Vous scs’cæ îaïlêsffîïits.P.lîLONDIN.Troia-Uiviérci, 3 octobre 1870.5 wm i ÆT n 1 o 11 ne Dagneau, 91 at on, *om§t&Èè3.1 H o .înüiïî'8 ^lîOa’ÎÊS étant retiré des n/înire*, les soussignés profilent de la cireonslancc et de’la saison des affaires d’automne pour appeler l’ultention des acheteurs sur leur assorti-«nent de FAHINF.S, VINS, THE, I.-VRDS, LIQUEURS DIVERSES, CAKE, POISSONS, VINS DE MESSE, TAU AC, JAMBONS, III ERE, CIGARES, BISCUITS, COGNAC, SUCRE et MELASSE, &c., &.C., &c.Pt invitent respectueusement les gens de la ville et de fa campa-giu: ù fuiru une visite ù leur magasin.Deiiectmud & Diiffueau. Ltt tfeiutitutionuel—Edition Seuii-Quotidieaus.f Important! J L.E.GKRVAIS.Pépinière Il B ?L’ENSEIGNE DU Barilett Bryant, Derby, Vermont, ETABLI K EN 1851.Cette pépinière couvre 25 acres de ferre cl renferme plus de 1,000.000 de filante* diverves el arbre» fruitiers de premier choix.C nlie nul P'S des de première qualité, propres au climat t/u Cumula.On peut ac heter des filantes de ces pommiers en s’adressant à G.U R.DUFRESNE, Agent pour le di-l.de Troi*—Ritiùres.Rive Nord du St.Raurcut.Trois-Rivières, I! janvier 1870.Le soussigné étant décide de diminuer considérablement sou stock d*ici au premier avril, vendra Le fonds de son Magasin, valant plus de *25 ©««OO vP VX’tJe Mr Stan.stead, IS décembre IS70.à ,|ps prix Monsieur, EXTRÊMEMENT RÉDUITS.-I’31 lr 'l:,isir ,lü 1r0"" i,"ro,1",'r'; • rjcler, agent j our la J epimcie de M.' Biy.int.lit* Dmby.Yt.('es arbres fruitier» Ce stock est le plus considérable (jh’i! y a i sont lié*' en renommée dans celte partie dn en cette ville et consiste eo Canaila et dans tout l’Etal du Vennonl, dont Draps de pilot l*‘ *°l et le climat se rapprochent tant du Drap?fin», “Al"!- .ElolU-.à mantvnn, , '!,,c, «'Pp,Pnce ''"y’ a"> ,,a1"s ., .^ n - puce île culture, aussi men tint* le « lioix de* Wlnlnrya et l4 laoullc’*, 1 ., , 1 ., .- | espece* le mieux atlaplces pour noire >ol et îwrtcls canadtiin», ^ , „0trc climat, le ircmumnnde surtout.Winceys, l’Iai.ls, J’ai riioni.:.- Mérmi.s fr.iliç-iis, Cofiourg», ; y,.McAUl.Y, ¦1tre.Couverte», CotonaiU*», etc , rtc.¦ ______________ Toutes |csétoile* a lobes seront vendue a «ry un grand sacrifice.i $ A $JL \t.K.GE II VA IS.Trois-Rivicres, 18 Jmmer 1871.A VENDRE, lo.Le lot No 28 dans le 4* rang St.Et'eimc.2o.Le lot no.26 do.5 do.St.Etienne.3o.Une terre à Ynmnclilche sur la grande ri \ lére Yaiiiai liu.hc.de jj d’nrpent*» sim 25, voisins : Louis Gonzague Grenier et .1.IR Reuièic au nord-est et Sévère Gagnon au sud ouest.4o.Une terre à Y.nnaclnclie du cô'é sud de la Grande-R il.ère, de I \ arpent -ur 25 arpenta ; voisin* : Rouis Gonzague Grenier au nord-est et Sévère Gagnon au sud-ouest.M c I )0Rf(î A EL & IIOULlSTON, Trois-Rivières, 21 J an.1871.î)î) IE N N E N T D’A R R1V E R, Far le dernier voyage du Gaspé, 63 qrts.d’Imitrcs, chez Felix TPce.otcau, RUE DU PLATON.Acte (te Faillite de 1SGÎ), ET SK* AMENDEMENTS.U ( 55 5 Acte de faillite de 1800.Dans l’a (Taire de Compagnie d’As.s un ange sur la Vir.Etablie en IS47.Capital souscrit, (tout retenu et - ., employé en Canada,.$1.000 000 HONORE BRI RR.oommerçint et men* r> , i • • ¦ l*.a* licrenu annuel.nier, ue la paroisse de ot.I«uc.p.\ /LL/.Réclamation» payees depuis 21 JE, Nazaire Gagnon, Syndic en cette u,,s.700 000 affaire, notifie toupie* créancier* «linlit failli, ! RA SEULE COM RAGNT B CA NA DJ- !, ’ lc v"*Sl'|“,n de Mars proili.m, a dix de me trunsin.'ttrc leur* réclamai mn-, ENNJ5 D’ASSIJ v ANGE SlJH RA I 1,5 ,,vani-midi, ou nu**ii6l que con- > Porter, d’hui a un mok IR sont aussi notifies de ! VIE AUTORISÉE PA IS EKGOU-|>,M l“>»«'a être entendu, le sousHgm; de- , Mélasse, s’assembler dans le bureau de A .1.Marti- ! VERN EM RNT FÉDÉRA E.! ,!,n,T,n' la dite cour sa décharge eu vertu i $jrop% C A N A D A : J PROVINCE DR Qt'KIlEC./ Didrut de T/ois Rivièirs.) Dans hU ’our Supérieure Dans l’nflairo de EDOUARD A RA IN, marchand, de la Paroi*-e il** 8» Luc, dans le Distiict de* Trois-Rivière», FAILLI.et 300.000 TANCRÈDE SA U VA G EAU, Ecuier.Syndic.Avis est par le présent donné que, MA II GRAND ASSORTIMENT DE Pelle!nies & (Viapcavz, Souliers maux et mitaines, Vietorincs et manchons de Vison 9 Mouton de Perse, Hermine, Sue., &r.Capots de that sauvage, Et de Castor, liohes de bujjlc et d'ours &c.Le soussigné payera, à son magasin pour les pelleteries et peaux brilles telles que Wons, Castors, Rôles puante*, Martres, Roups*Cerner-,Orignaux, Pékan-, Renards.Caribous, Rentre-, liais-Musqués, &c., LE PLUS HAUT PRIX Du Marche’ de Montreal.Tiois-Rivières, 12 septembre 1870.—12.IR R.BUREAU, Rue de* Forges, en face du magasin de M M.Mc I Ion»»a II.Safepareiffc DE nI! IS Î OL.Magasin Nouveau ! ! Rrs soussignés prennent la liberté d’inloi ir.er le public qu’ils ont ouvert, aux Troi— llii ic res, sur la rue des Forges, vis-à-vis le marché, un magasin cnn*i-t;iut en un assortiment de> jdiis iaiiès et des plus complets d’epieeries, tel que : Il randy, Jamaïque, Vin blanc, Vin muge, Old liyc, fl i ère.Ses taux *-0111 puis on* que ceux des Assurances Anglaises ou Américaines, et le fait neau, Notaire, en la paroisse de Notre Dame | delà Visitation de Champlain, mercredi le * vingt-deuxième jour de février prochain, à denx heure* de l’a près midi pour l’examen du j 'i,,c ,f failli et l’arrangement de ses affairai enge-j RA u CANADA,” nernl.a, dans le pays, Notre iw -le la Vi»ii«ii«n de p Capital cl (les Polices plum, le Rhôiiie jour de janvier 1811.1 N Sacre, du dit acte.Tiois-Riviôrc*, d janvier 1871.SS : Thé, R.Gd.HOUUDACP.S, ! Fleur, Proc.ad Idem du Fai^i.S(/vnn, Chandelle, ** f \*rr I Vi MAGASIN I Biscuits, Sucreries, Café, A ni s, [sortes 11 pi ces de.toutes Vi nui celte, Homard, lia de, Marinade, Tabac assorti, Pipes, Raisin, Ci fare, Sel Jin.Nous sollicitons respectueusement une J.GAGNON, l'our un Hioutnnt plu» élùvc que toute» le» " jv ^ T?T>'.T O XI?!|» ,, A»siiranee* Anglaises et Ainéiicames at- '°*' - ni .Jl'* lïn S: S • I ï* Syndic, , , éV , , ; , ,, wa Ci- ti «*éi \fu \£/é:X Jt.S 3 ! t*ate sutiisainment la nieteienc.e «lu ruibltc ‘ • ‘G® | part du patronage public, eu donnant l’assurance que vous serez servi avec ponctualité, A VENDUE.h TA 11 El DEPUIS 1850, RCF MOT RF - DAME.UN coffre-fort (safe) Ivershaw.Condit.ons faciles.T.E.NORMAND, Trois-Rivières, 14* i)ct.*870.5 préférence du pub! | pour une institution Canadienne bien cou j «laite rt «-on rapide progrès c*t une preuve , «a t i**Lisauti; de l.i popularité de m**» principes j et de >u maniôie de conduire Ici adaires.n«, »o.i 1 lüiiiivs tout,, la ; La République Française Loiilôileialion ou I ou peut ont» nir toute*.; r a le* information*, de inéint; qii’en s’adressant à M.DON A RI) MURRAY, aux prix lus plu- modérés, < liez C.I.ABARRE & Fkèke.Trois-Rivières 17 .Iniu.1870.S E*t par le present donné qui* la Compn- vières et Ifs Comlè.s enuroiinanls.Adre-«•/.gnie du Ch-jnin de l-Vr de la Rive Nord ' nx'.c les réferences comme su-dit.Pour s’adressera au Parlement Federal a sa pro-J m, homme recouimandublt', la Compagnie chaine ses-iou, pour lui demander d être j Riait pioh; h'rmciit des anaugemeuts pour exemptée de cou-triiire «les ponts Uwstaw- ; payer la taxe, imposée par ta municipalité.ji an Is ou eu jr*»\«n»re -ur le* rivières navigi blés à certa ro con iti«)ns qui seront del* r-vnitiée* par I Gou .n«ur-( ieuèral en Conseil ?ur le rapport uu Comuu**aire des 'l’iavaux Publcs.JOSEPH CAUCIION, Président C.F.R.N.Québec, 31 déc.187R.Se inaintiend»:i longtomps, à condition que chaque famille soi.munie d’une ma-J ine ., , ¦ , , ., ,v à coudre du genre des Agent general pour la I rovinee île Québec.* ISl Rue St.Jacques, Moiilrral.| • 111 111 O' (t 11 1 • P.S.—On recevra il* s applications de la | UlllB I/3HZ8F u8’/HH^ MSCll’ilfi part d«* personnes éueigiques dé représenter la ( ompaguie pour Trois-Ri ATTENTION ! j®'il oïuiïiage poiii le peijli':.eneigiques ne* rni-es je | rnmm.-celles qu’on \ oit du z M.D.E.Du CUKMIN l)K F IC R nr.la RIVE NORD 7»a Compagnie du t liemin da Fer de la Hive Nord désire attirer l’attention des intéressé* sur les clauses suivantes des 3Jt et 3 le c.25 ; I>es anciens livres de souscription ayant été perdus ou incendiés, la compagnie, dailies quinze jours qui suivront la pa-sation du présent acte,devra ouvrir de.nouveaux livres de souscription dan* les bureaux et le>lai*-er ouverts jusqu’au douze mai de l’aimce mil-huit'ceRt-soixznte-onze pour les rouvrir le vingt-deux du même mois, de I» môme année et les laisser ouverts jusqu’au douze de mai de l’année suivante.ju-qii’à quatre heures de l’après-midi de chaque jour, et niusi «le suite, Re* personne» qui désirent s’assurer à pour toutes le* autie*» aiinèev, jusqu’à ce qut celte compagnie, peuvent s’adresser au soussi-le capital-actions de la dite Compagnie sou gné, rue Notre-Dame, complètement souscrit.COMPAGNIE Chemin de Fer du M DES OFFRES seront reçu*» par lr sou-sigué, ju-qn'au VflN(rT île MARS proehaiii (ineln-ivement) de personne» roin-péleiilfs pour remplir la charge «l’INGÊ-NIEUR EN CHEF de la dite Comjiu-guiv.A.H.VER R ET, Secrétaire.Qiébec, 10 février 1S7R 100 COMPAGNIE D’ASSURANCE O O N T R E LE FEU fia ïyoYÂJicialc l' RUiGN, et qui vii-11111*111 d’avoir deux pr» miels prix a l’Exposition de Montréal, après en a?o*r remport»; plu-’eurs autre.» «ur E>positions précédentes (*e sont in* couteslahleiiii ut les meilleures mai bines à coudre.Re.soussigné désire en môme temps :nfor* mer le public qu’il a toujours en mains un n*'Ortiuient varié de M a t cl.e .si Y& i t e s ^ d»* marvliandises >ôrhes de tout genre, dmp*, ea iinires flanelles, couverture^ de laine, man handisos de goût, ciiaiusures pour dames.nie**ieiirs et enfaips, claques en feutre, cierge*, chapeaux de toutes les sortes etc.E).BO.Frigou.Trtis-Riviôrcs, 19 sept.1870.45 Re soussigné désirant se retirer des alTa»-re», vendra pour environ 1) E Marchandises tnt prix contant, et un lot assez cmiHilérrhlu à 25 par cent au-dessous du pii\ coûtant.De (.liis il a plusieurs terres défrichée* et bâtie*, dans les naioi**es «te Nicoht, S:e.Mcuiipse.Me.lîiigitt»», >t*.Perpétue 1 1 T.01* Ri\iô-es.qu’*i vendra a de- eomliiioH*» tiés-iicérale.*, a crédit ‘'.i pour argent comptant .(XVA'lez voi.* «*t von* ôtes certain défaire des marchés avautai,r**ux.N.TRAHAN, Mai chaud.Nicolet, 5 octobre I870.6m—52 ES On ANDES BOUTEILLES, LE GRAND / J u r i f ica I ni r i/u Sa n a ! Est spécialement recommande Pour le printemps et l’ete.Quand le sang est épais la circulation est entravée, et h*' humeurs rendues moins saine* >nr les sect étions lourdes et grasses des mois d’Iiiver.Ce remède sfir quoique puissant purifie tout le système et devrait être eu usage tou* le* jours comme POTION MÉDICALE Chez tou» ceux qui sont malades ou qui désirent prévenir la maladie.C’est la seule juéparaiiui véritable et originale pour opérer RA GUÉRISON PERMANENTE Des cas tes plus dangereux et les plus invétérés de scrofules, de Plaies anciennes, Tumeurs, Abcès, Ulcères, et pour toutes espèces «l’Eruption» scrofuleuses.C’e*t aussi un remède sans pareil pour les Rhumes.Enfluies,.^coibut, Névralgie, Partes, Débilité générale du système Nerveux, Perte de l’appétit, Lang 11 e n rs, Etotir dissetuent» et toutes les maladies du Foie, les Fièvres Intermittentes, Fièvres Bilieuses, Mal (l’Estomac, Jaunisse, 'Peignes, etc., etc.SALSEPAREILLE DE HONDURAS.! I7î.\7>ItJi Argent comptant 00 a crédit Une terre de six arpeoti sur Tinct «kr* la paroisse de 8t.Zéphirm de Cour va/ kïï boisée en pin à billots et en grosses épiûtv 8 rouges, pour boi» plat ; ce bois peut être ¦ sur la Rivière St.François ou la Ri»,*^ Nicolet, et même sur une petite rivière ® l pas*e à un arpent de cette terre, et oui be dans la Rivière Nicolet.* Aussi une autre terre de 90 ai pent», la même paroisse, sur la Rivière St.Fra-, çois, dont lu moitié environ est en terre Lkt et le teste en bois debout.1 Pour les conditions s’adresser au Sousti*»^.E.HART.Trois-Rivières, 1870.^ Russell House, OTTAWA.JAMES A.GOUIN Three Hivers, june ffib 1870.rü*n*w C’est sans contestation la préparation la plus pure et la plus puissante de la veritable C’e*t le meilleur remède, et de fait sur lequel on puisse compter pour R guérison de toutes les maladies occasionnées par l’état impur du sang ou par l’u-age immodéré du calomel.Les malades peuvent être certains qu’il n’entre pas dans cette préparation le moindre particule de substance mercurielles, minérales ou vénéneuses.Il est parfaitement iiudleiisif et peut être administré aux personnes faibles ainsi qu'aux enfants le* qlus délicat», sans causer le moindre préjudice.De* directu ns complètes pour se servir de ce remède se trouvent imprimées sur les papiers (pii enveloppent la bouteille, et afin de tenir en garde contre les contre façons voyez m la signature de Lnnman el Kempt se trou-lie sur rallie lie bleue.La ^aRepaieilIc de Bristol est en vente chez tous les pharmacien* du Canada.Devins et Rollon, près du palais de justice Montreal agents généraux pour le Canada.:»u**i en u nie chez J.F.Henry, Montreal et à vendre chez tous les droguistes et vendeur* «le médecines.Trois-Rivières.I mai 1 SUS m v:, Jk .Profess* ur ANGLAISE FRANÇAIS.Hue St.Philippe, TU OIN - RIVIERES 7 Oc‘ob.*e, ?S70.07 a f Pilules Végétales te SUCRÉES DE BRISTOL, LE GRAND REMÈDE ' Pour toutes les Maladie% DE L’ESTOMAC, DES INTESTINS.UT DU FOK.Renfermées dans des fioles d» verres H garanties pour se conserver dans tous les climats.Ces Pilules sont préparées expi ••sèment pour opérer, de concert avec la loi «lu Purifé cateur du sang, la Salsepareille d$ Brûlot, iIhiis tout » les aiïections provenant d’humeur» viciées ou d’un sang impur.Les malade» les plus abandonnés ne doivent pas désespérer.•S'Ois l’influence de ces deux grands rrméde.des maladie» considérables, connues jusqu’il comme incurable», disparaissent promptement et d’une manière permanente.T «ns le» maladies suivantes, ces Pilule» sont le remède le plus sûr, le plus prompt et le meilleur q»i ait jamais été préparé.Oa doit y courir um retard.Maladies de foies.Hémorroïde», ConitrpoëM, Indigestion, Maux de tête, Dyspepsie, Hydropiste.Depuis bie» des innée», ce* Pilule» sont envoyée» dans la pratique quotidienne, too* jouis avec le» meilleur» résultats, et c’est avec la plu» grande confiance qu’o» les recommande à ceux qui souffrent.Elle est composée des Extraits de Baume Végétaux les plu* coûteux, les plu» purs et les plus et c* lient» en raison de leur prix éftvé.Lt combinaison de leurs rares propriétés raédv tali* est celle que, même dans le» maladie» les »Jus invétérées et les plus grares, et d'autres remèdes avaient échoué, ces PiltilM extraoi dinnires ont effectué des tures prM%* te» et radicales.Trois-Rivières, 1 mai 1868* Arrivée et Depart des Malles POUR RT 1 IV K R.A commencer du 25 Xov.1870, jusqu’il nouvel avis, les mal lus arriveront et se fermeront ù ce bureau, comme suit : Arrivée Depart Les anciens actionnaire» qui prouveront leur qualité comme tels, avant le premier jour de mars prochain, devront pour continuer à l’être,s’inscrire sur les nouveaux livre», et on leur tiendra compte des versements payé», tant en ce qui regardera leur droit de voter à l’élection des directeurs que par rapport aux versements exigés des souscription», de temps à autre, par la Compagnie pour les in» de l’entreprise- Toutes le.vnctions qui peuvent avoir été nouscrites, par des individus, et sur lesquelles nul versement n’a encore été fait, sont milles comme si elles n’avaient pas été souscrites, et à compter de la passation du présent acte, les nouveaux livres d’action» ci haut rm nti-oonés seront le» seuls livres d'actions de la dit* Compagnie, JOSEPH CAUCIION, Présidente.F.JR N.4ué)»c, 91 déc.1870.GODF.LASSALRE.Trois-Rivières, 27 janvier 1S7R 101 r.e.he« @mms M A R CJ1 A N D .ENCOIGNURE DES RUES NOTRE DAM* ET DES FORGES.ETABLISSEMENT considérable de marchandises d’étape et de gout ; Ire qualité de draps et easitnirs.— llanelles 1.1 grande variété j gants, rubans, parasols et fleurs artificielle.* etc.Medicines A pute nie i et parfums les mieux choisis.Trois-Rivière», 1 juin 1870.I / 1.30 P.M.10.40 A.M.2.00 P.M.*0.00 A.M.11.00 A.M.1 Jlnlle pou; Montreal, Québec, parle» churn quid.10.40 A.M.2 Malle «lu chemin «le fer, pour l«*s Tuwn-whips, le Haut-Canada ot les autre* cudmitM Mir la ligne du (iraud-Trunc, quotidienne.3 Hive Noul*l)ue*t 11er- thier.et Suret, etc.quotidienne, excepté le lundi.4 Départ des Malle.* pur terre pour It rancour, (lentil ly, St.Pierre les llccqtict», Lotbinièrc, jusqu'à Lévis, le lundi, mercredi et ven-diedi n.5 Kl le» «loi vent arriver à Troi» - ttivii'ivs le mardi, jeudi et Miincdi (l .# .J10.00 A.51.C St.Etienne et Sliftwe-j uiÿutn, iiiiudi, jeudi et samedi.110.30 A.M/l 1.30 A.M.7 st.Maurice, mardi, jeudi et samedi.• 0.30 A.M.11.30 A.M.C.K.OGD .X, Ai.P.Trois-Bivièrc», mai 1 1170.10.30 A.M.10.40 A.M m m Zi ^ Ml, 1 n ;»ui* ''•nal ON PEUT ACHETER CES MONTRES CHEZ W.A.J.tp ooo* AGENT POUR IN » * Ï» 000000 rj.On1 prut nussi so procurer, cl.cz M.WlnScforü, loutr, espèce» de bijouteries brillnntrs H colniées.J Trois-Rivières, 1 Juillet, 1870.* 19 Ce journal parait tou» le» Lundis, Mtrtf» dis, Vendredi» avant-midi, à raison dn tr*’i piastres, par année.Les abonnements datent du 1er et du 11 de chaque moi» et il n’en »«rn reçu avean pour moins de six mon.Prix pour un an.*3.tf 14 b mois*.POUR LES ÉTATS-UNIS C U n nn (en nr j • 99 Un an.(en gieenbnelc) 4.59 Six mois.(en orS 2 • Of) Six moi».(en greenback; 2.59 payables invariablement d’avance eu iou» ut moi» de delai.Ce délai expiré, l’abonnement «tapit wm le pied de $3 50 par an.Ceux «;ui veulent di»continoersoat obligé* d’en donner avis un moi» avant l’expirafmn du terme de leur abonnement, qui ne RR pas mniudrn de six mob, Ut nrrérngw •** quitté».TARIF DES ANNONCTS-Ue •» notice» sont toisée» sur types Brtfter.La première insertiop par ligne,.• .7«b» Le» ins.Hubséauentes par liga#.•.• J cts.Une annonce d’une colonne nvnn conditions, p^ur l’nonéc.$99.99 do *• * six o»nt» 2$99 do •• - trob #l HW Adrese d’Aflaires, par année.• *.9» Toutes annonces sans condition» seront Hte séiees jusqu’à contrt-ordre, à 7 et», la li| Et tout ordre pour discontimiev doit être fail par écrit.Bureaux : Rut Craig, NORMAND «t GAKJV.
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