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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 24 mars 1873
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1873-03-24, Collections de BAnQ.

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ÿplurçe y.No.110 TROIS-RIVIERES, RUE CRAIG Lundi, 24 Murs 1873.le constitutionnel 9 SC POTLIE : .Lundi, Mercredi et Vendredi.I I ! fiDm«N wSfMi-QuonniENNK, i>ar an.••«.JJO uayabU d'avanoc—A la lin de l année 0.5 0 ’extra» Toux oui veulent dlraontinner doivent en donner avi» au moins un mois avant l'expi-L du terne de leur abonnement, qui no îcr't pn* moindre de *ix mois, les nrrcrit*On acquittes.Toutes uorrespondnncei*, etc., doivent etro «Iresueo* aux proprietaires du G-nititution-niJ.affranchie* et munie» d’uuo mgüüturo xopvne&blc.% ësk «ys ^ .- •4 MT», J- «m »?& * 1 1 p J &J ORGANE DU DISTRICT DE TROIS - RIVIERES LE CONSTITUTIONNEL »t PQBUK : «A Lundi, Mercredi et Vendredi.! I i I E.G ER IX, Iicdaetcu r-cn - Ch vf X() U MA Xl> A’* (,' ER/ .V, EtJUeur*-Propriétaires AarareareEs _ , Tar Him# Edition SKMi-QuorinntNNE, premiere Insertion, itrevior.8 0.0 P Do Insertion* subséquente».• • 0.0*4 Rue Colonne, pour 12 mois.3 0.no Do do G mois.VO.OO Do do 3 moi» .14.1)0 Edition Hkiuiomadaiul, a forfait.Adresses d’affaires, pour 12 inuir.3.00 Toute» annonces snni conditions seront inscroes jusqu’à contre-ordre a a ot Ürt».la liane.Et tout ordre pour diacouii&uer uuo annonce doit être fait par écrit.i ! Adresses d’All ai res Adresses d’AITuires A.L, DESATJLNIERS - avocat, Bureau ot résid ncc*, rue Hurt.McDougall & houliston * AVOCATS, Bureau : rnc J - T r La Famille do Pecheur.Courtiers, Agents et Collecteurs, etc., coin es rit -s N dr î-L).i:n : et Al sandre.CHAPITRE IV.LE MARCHA NI) DE TA l*lâ.G.B.HOULÎSTO 'v & Oie A A B.0KES3E avocat, Buroau : rue Notre—Dame.A.E.SERVAIS, - avocat.Bureau : ruo Bouaventaro.Trois-Rivières, 8 Août.P.A.BOUDREAULT AVOCAT, Bureau et ré»idenc«, rue Bonaventme, pr6« do l'XflUe paroissial*.J.B.L.HOULD avocat, Bureau ; «ou» de» rues Notre-Dame et Bonn- COURTTICRS, Bureau : rue du Platon.Jos.DENI VER VILLE HUISSIER, Hue llonnventurc.P.H VEZINA HUISSIER, .Trois-Rivicrcs.: vi f • rit ¦ f SL B I «| »*4 rjf 4$i î « f t maladie et d«*s besoins de sa mère.Il apprit qu'elle était lu veuve d’un pauvre journalier, et que «a maladie ne provenait que de un profonde mi-sere, Il lui donna deux ecus de cinq francs en disant : “Tiens, voilà de quoi acheter «lu vin pour tn mère, aie bien soin d’elle, et si dans huit i jours elle u’est pas guérie, tu n’as qu’a venir au cliàlean demander le marchand de lapin ; je suis connu à | Langeron, et j’y laisserai quelque chose pour loi, si j’y fais de bonnes (Su i te) Le lendemain unit le monde fut de , u^n r,“s* ‘‘Vdieu.” # bonne h'-urc mu pied nu château île i maiehund de tapis arrangea i n L tiigeron ; cV tail l'anniversaire de le j ON A( IIETE, pour argeni cninpinut, les PEAl X d< Ciliés avec on sans I line, an»>i (jue le** IM.ALX DK N K.\U.MOUTON :o:o:o:— OS ACHETE TOU.lOUItS, pour x|> .ner eu Europe, les VISONS.nu i -su uee du comte,et il aliendail plu sieiiis personnes (jour le célébrer.Son l)i uu -fière, le contre Louis de Uhinfeid, avait fait amumeer qu’il nui virait des premiers avec -on épou-iiMJi lit* \Vitludiiiiae, su mère et •esenltni-.Ce jeune s igneur était un homme d'un earactèie gai, et il plaisante- peu sa moustache, secoua sa mu,-chandise et continua sa roule.Le jeuuc homme ne pouvait ne lai.-ser de tourner et r« tourner nés ecus : il béniI la Providence de lui avoir ménagé celte heureuse r»*neon-iir, et marcha grands pas vers lit ville pour accomplir son message.Cependant le garde était assis dans -a cabane et épiait lo moment de BENONI LASS ALLE IVrn-pt» ur «lu Revenu «R I Intérieur, «lu district du Troi -liiviér**», tint maintenant hou bureau coin des nu - Rovnlt* et Uouaventure.ft j7barnard .* * i amont a > aiini>er par ne* , ., MAI.l’U K.S, I K K \ N s, «>I K-, loi i;;vS ( \MOHS, I! K NADS ,j,.s j,|| éiait ihiiii «le "mild I Ç E I M1> E R i A L E « ONT U Ë LE Fl ?, 1803 — ETABLIE UN — 1803 I n ;.- - •A-.-j V*v.t- • tr Witmi mm r*ntra d'tis la belle allée qui condui • l^iuvicn ; il avail aussi la mauvaise -ait au châieuu du comte Raoul habitude du se livrer à l’ivrognerie, L’étranger éiaii habillé d’unt* pnani* ! rl |,Uî*sni* l,nc* lK1,u® du dimanche au oie bizarre : il avait «les boites usees, vabairl.un vieux chapeau de fmtie gi is elj Lorsqu il vjt uiriver le marchand une ciava’e nouée avec la plus grairj^0 ' ^ rouler quelques «le irêo||g.*uca* ; une pelile moustache i P0|nmes sur la elnussée, et se blot* tit «loirs sa cabane pour ne puv être vu.Le inare.liarui avait bien vu torn* ber c«é pommes, il n’arrêta en efh t un instant devant elles, |ch considéra, puis sc baissa et les remassa.“ Je ne te manquerai pas non plus, toi, se dit \\ endeliu tout joyeux, BURRAÜ £X CHEF : Z.BARIL AVOCAT, p.ôwdftoe 4 Cj'Utilly, bureau à TVoii-Rivié- j HllO OM JJlOtUl, C’I 16 1 «lll AI.ftfs, cin»n M.J B.L.Fl ou Id, aveent.EPÏÏREM DUPRESME ‘ -* AVOCAT, AQEXCE POUR LECAXADA: Bnuan : ivic Notre-Dame, drue* 66 et «5, 1*110 SI.FnillÇOls-XavipP.:cupec p«r MM Dufr#*»ne U, Frère, libraire»»., 1 ' AR: THE C.LY KIXD ADAPTED Tü EVERY COÎŒÎTION OF HU.Y.AW VISION.Thtif Copyright ryslstr, of fitting i* on wntrrinp ffuitir f*r nsctrtaining tht m.'t requirement* •;/ nil u /io tiec4 OjUicnl oi>l.YOUNG OR OLD, FAR OR NEAR-SIGHTED, A fuit and complota a«*ortmcut ahvaya ou hang donuao a flou teiul basané un air loin «i fill eomi(|uc.Il élail e.luugé ! «l’une b.ilh* eomeiiaiit des lapis ma* gii.ti'l •«*, s'appuyait sur on hfitoii f»t .icnl iit h iilenient la eoilme.H s'«dait iiuüm* ci.iumv pour examiner celle contrée eli«*riDaiit«», lor-q«)'il vu.venir ja loi un ji une homme tout cnm, ci lu me puu*r*is biens mes pommes ; j versant d > larmes Le march uni de , l*1 l°r,dit comme un éciair sur le i i ipi- i'abuida ci lui deu» «tijii |)OUi* voyageur.i ijiii.i il i.li-.irnil uin>i.| “ Kli bien, décriâ t-il d'une roix I “ Jf vu is vi.il.- If dire, mon nmi, qui rsi-.c qui l’a permis de ' i ¦ - pi tin I il u-j-uni- tioimiit-, iilin qui: j rn niussvr |iomiues*ln ?Crois.lu : von- /.mu vi)' g irdt-s.Ci-iu: al lue j ,l,>llntian« r «lu publi» de.T’u as donc de l’argent sur toi r Rue Royale, aoot«*ütie i tdd^aec de ion Dr.u*uo cm»**1 «ns n»quc» cu«>i»is lui p 3irutlX.mettre d«‘S polices aux taux b plu« Ras.Klle - — ¦ - m-est » •éeiab invnt recommandée A la cla.v>c f]i'fA rn.!«•*!• p^u-pi iî*i‘ur» m mbre* «lu Distri-t , t.« v 6VVDIC ûvyjotLC/, .Bureau : -sue Cm g, béibsv du “Coostitu- llOUUtfl." ) i : evitov »ih «uir:.ui.* 1 • vilb.r u |u , mpu- SSorl.^Tie, • • L.A.CAM IRAN D NOTAIRE, ALEX .NDR.•roLLNZH., ,v / 1T -u: -.m, EPILRHM DUFRESNE, A g « nt Pour Tro!s-Rîvtèré6, les Comtés de St’ Mau- * y * - -• # » : % * * ' ftirpau: rue Craig, mime bûtlss* que le ricc et Cl r :; ! Tl.Conmtutiounel." I Tr^:A)W,., « m-,,.t I Qu'p, \*j nt *1 imparti r des pr* m cia.»» ia* r.» • «¦.u .« r« * «!•— i.ini»*—JT;’**, Le »oi îvdjpu inv L e public ;« lui lu re uu vj* te.£^*Le» ré drution» de àlontr* », llorio^ r ut li joux cuwtimu ront «i cire r«»l»j i (i, «.li les plu» mi nui eux 1 LEON DATTKtiAY.iiuh-tliv.èree.B Décembre IJ m’u-uil dit en mefrappent do son bâlon : doune-le-moi, ou je le ferai une mnuvaUe aflairç.”J’ai eu beau me déf**ndre, le rnt^* liant n’a voulu ; i nui «miendre, et pour m’en débaras-r, j’ai été obligé de lui abandonner i- * vit gi-cinq sous que j’avais sur nmi.Il a regagné sa cabane, en or**»» mêlant, et moi je ne saie comme ; f ire ponr acheter les remèdes .t*ss»:lr«*- à ma pauvre ru ère.” Le «min hand de tapi» avait écou-t en -derice les doléutjct'fi du jeune hurirnu* et il ^’informa ensuito de U chaud, mais je ne veux nas de teé quarante sous, donne-moi ce tapi» jaune ou je te condui» en prison.Tu no m’apprendras pas la loi ; je connais mes devoirs et je dois les remplir dans l’intérêt du comte Raoul.—C’est très * bien de faire son devoir, répondit le marchand ; mais je suis sur que ton maître no t’a pas or donné de faire payer tes pommes si cher : mon tapi» vaut trente francs et tes pommes trois sous : ainsi juge ! —Cela m’est égal; je veux ton lapis on je te ferai repentir de ton opiniâtreté.” Le marchand, pour terminer cette contestation, détacha le lapis jaune, le remit au garde insolsnî cl conti* nuea son chemin.Wcndelia rentra lout joyeux dan» sa cabane, et se moqua du maichaud qu’il avait si bien aitrappé.U considéra longtemps lo tapis el se félioi* ta d’troir fait un si beau coup. LE CONSTITUTIONNEL—EDITION SEMI-QUOTIDIENNE ct Ce lapis vaut fn*»n i .trouij.oii * gr nidoiii nt.Avait d'entrer dans l'exaiucn des compte.^ publics pour l’année dernière, il ion urmt nits du revenu et «lo lu dépense déshonoré ; je vous condamne à m'oBsasai-ncr.Jamais ! s'écria la malheureuse, en se jettaut à genoux.—»Si vous refusez ou m vous révélez quoi que ce noit à la polico, repartit frob dement M.H., je tuerai vous, votre amant vos enfants et moi après.’ —La malheureuse obéit.Chaque jour pendant trois semaines, au moment du dessert, elle entendit son mari lui dire, de ua voix la plus aimable, ^ présence de sen enfants et des amis qu’il invitait à dessein: —Mottez donc mon bismuth daus mon c ifé, chère amie I —Et il la fixait ij’tiu œil impitoyable, nient calme pendant (pic d’tiuo main trenj.Liante elle lui présentait hu tinne.Personne no sc doutait du terrible drame qui «u jouait ainsi.Quand, il y a huit jours, M.H.prit le lit, sa femme avait Ici* cheveux gns.Pour mettre nos lecteurs à même de i unités.jnjïer combien l;i lettre ,1e S., S:,bit.té l*ie 1 .l;'«'Prit de p-.rti, c'est l'usp.it du sd, .timb nciuc batt nt la grosse caisse sur IA n est pas nue approbation «le la con- ., .- 1 , , r .1 _ .1 1 .1 cefiine du peuple.Elles ail :icnt pissorct s’éîeiiidre, ces di«t ncti«»u5 *113 rouqes et /drus, dénominations «pie les faction» v eh ng^nt parce 11 y a deux jours, M.K.mourut, l ’n«‘ heure après, l'épouse coupable k'cii allait sc jeter dans la rivière d’Yero>c cours, un grand nombre d'employés de qui i w, p ‘ , , .* , voire pimu.pour la «Jülciisc Mes on las IqncUons sont «le taire des réponses , ., , ., .1 • ee îmcüo de I jene, iNous le retrouv.qui fassent plaisir u ceux .pu les rcç*oi- j (î(» jour, et dans 1«> t.5m«*ignagc de piété «luito «lu Journal, nous ii reproduisons textuellement : A Notre ('hcr Fils /r Cheotdin' Gllltn Pcsilrts.Trois-Rivières, (Jauadn, PIE IX PAPÏ-2 •* Lo dé.'eueine it que Nous avons trouvé cil vous, (’ncr f ils, lorsque vous êto-accouni ici avee d'autres braves cillants de votre patrie, pour la défense des droits de ni vous en ] c((ii'|ii‘'iit pir m il liera et le* bénéfices p ,r j Tr„oc t„ H-.mt rond,., s ici ,|iic t roi; ibis ;i.;“||1|lée# pr&tfdcntcs depuis 18G7-08.», «.«« .r.v.ur, u icroM, li > inline dernière et celles de jeudi \'„ici un tableau qui fera saisir raugmeii- ! après avoir écrit au procureur de la ré >u-demi r ne .sont arrivé- s qu’hier eu voi- tatiou con-itante de notre revenu.Nous y L> 1 i < j u c ce que nous venons de racontar.joignons celui de la dé|>c*usc : —Il parait qu’elle laissa quatre quo rien dans le dictionnaire du bon h ns no leur est applicable; elles .!i ient passer «tes dénominations «‘t h a deux sceiio »M de i i notionalité c inadiciine-fr ni; is * ::] 1 • ient I iiuiüitlit».*••••< lit i 'iupête de vendredi dernier nous n ' amené bien .mtre cîiO^c que du veut, de la ! iW\ , i .e., iioimui- 'iueut éteint .1 disputaient depuis longt mips a «iui ferait BmilevaiU, ni ns lut m un.use intui wioioii ., Habilité de celui qui les signe.; d .mp 1» defense que .vous avez entre- j :iiit ux je bonlitiur du p vs et • ,r quels eu p mi «le tciiqx.après avoir eut-é quel- | tes de 1808-09, uin augmentation considu- tes.# Nous félicitons sincèrciiiont notrs con-M" Sl’',l,’ ^"ligion au | moyen* législatifs il f-.udrait «èicrcr, et ' qu - dé.àts peu eon-ider .ble>.j r.tble sur l’aiinée précédente,_ augment «tion A partir «le.lo 10, la cravate ne fit plus frère M.Dé.silcls de la réponse qu'il a ob- '* un d«»uiud ( (.f.iqu.«a \« ' husqu’, lûruiit d’.iceord, les timides et \ 'y dix heures «lu s"ir, quoi pi ii tenue.Pour tout calbolb.u • h silure ! -,ui n'.,voient ,i.„ , b,- .IÏU »n u r ! nti .Mit : encore au milieu des tourbillon' « i • | ou- >i.i dr*ai*-», uni* éo.i s fumée noir-couvrit en J oael-ries inst .nt-s t«»ute la rue 11 rt et s-*s cicux et qui doit être conservé religieuse- j }*o»ir«|iioi Nous vous eu témoig- Jnont liions Notre vive sati d'action et Nous i»rious • r .a, ., «.* Dieu «pie dans les préauitus luttes de la iUais l.v 8 arrêtent los féucitâtions que , ., * \\ * \ • 1 J plume «pio vous avez eugigers, il éclairé et nous sommes heureux d adresser ù notre j dirige Pdhun nt votre esprit, «t donne à estimable confrère.Nous trouvons qu’il I vos écrit < une telle valeur que vous puis-fait un triste usage de la fhveur qu’il a re- ,,,J/ détourner vos lecteurs des erreurs, et çuc ; nous trouvons qu’il sort do s,,,, incliner 1-M.r oh|.rii à I-.^rati.jno «lu la llcîi- dnvo.r on «« mvlant do donner il h lotl.ru ¦ r,Cltlustus ut.du de Sa Sainteté une interprétation dont la Not-e paternelle bi»mveill:«ne«, Uhcr Pi Is.fausseté, est frappante.i^or5(|iio cette i Notts vous donnons «lins reflusiou de lettre est conçu» en tcruios si délicats et si ! *V'otnî r,!,,c* 1‘ Béné-îietion Apostolique.te parti n «lion il pour s «*mp rr**r do u tu «Mon.déloger les nie et réléguer qui i ;« g «s uîé *lé|.i.-.'éa >ubt une parole qui peut j v.itctirs et des libéraux en politique pour s adresser parfaitement à tous le» écrivains, no former qu’un seul parti sous lo nom de même aux hérétiques.j «.libéral-cons« îrvateur ” ne soit qu’une Mais nous sommes portés croire, bien utopie aussi difficile à rétliscr qu?lo plan X regret, que cho/.notre confrère la pré- d'une république nue, indivisible et uni flomptiou 1 emporte sur 1 humilité, 1 boni- versellc,” cejieml mt nous aimons à mettre lue de parti passionné sur le catholique ; sou* les yeux «le nos lecteurs un article convaincu, le brcttcur sur le croisé., coneili mt (pio nous empiuntons à 11 Mi- Au lieu de lu recevoir siinpltmi Mit et nerve de mercredi dernier et qui renferme modestement comme un encouragement de bien bonnes suggestion-* sur l’eu ten te donné û ses efforts, le Journal embouche que l’on désirerait voir régner d’une mala trompette et fait poser M.(ié«kon tour nière plus efficace entre m.»» hommes poli-à tour en héros et en père da 1*.Eglise.11 «|Uus.informO le l’apc quo “ forcé do déposer San** concourir pleinement dans toutes l’épée, il n’a cru, arrivé d ms son paya, m* pouvoir faire riou de mieux pour 11 défense do 1 Lglisoqucde prendre la plume et de j qu’elle» nous montrent que les partis ; continuer la lutte sur un nutio teriaine» Heu de s«* rapprocher nu tendent aujour soutenant encore ses droits sacrés mécon- | d hui qua s’éloigner de plus en plus et «pie nus." Car ajoute-t-il, « mêm«* d ans notre la haine et l'intérêt personnel pronmnt i«»is «»n se tiriuint au nom uc cert»m*« , ; V.1 ‘ ., , ,.v principes, tandis qu’aujourd’hui on n’a en li m Lt L n" l’ ,lt onv,ro" ,n,lle {;']Axi[l" 9lil n(’ f(Sui prend ru que les chiffres j blés.27 Vue ,j.j,.jt.H pi ices • bottes «1 • loin, cinq c.i ‘Vaux, trois vue le*.! «les dépensas et recettes applicables nu , Lu un instant le du Nous le disons en toute con«cicnc'* • il 1 ,mi1'" (-'>rdes de bois, an moulin à b .tire, fonds consolidé pendant les cinq aunéos ble; lt costume des j .i 061 mille lois r.vriwr d,!n !.* n ,rn une scie ronde, plusieurs voitures d'hiver passées : mmé, en effet, par un o*i mille fois regret tilde «pie le pirti o t-tional soit venu raviver la lutte au moment où coîiservatcurs et libéraux h’üii- une scie rondo.plasi«*iirs voitures d'hiver ; passées : vi d été, divers iiHtr.uneot.s d’agrieulture ; des outils, du gr.iu.etc., etc , et «mi m dns K K«-KITES : tondaient sur uno politique vraiment tia- A UM ‘lu ,r.1 d ii«*ure tout et iiî «mi flnum ir ét un4r*: 1 •* b rl-«.ix volo it » i r *s d ms les canins de districts.t;n feu.; \*-•.»n n-sure c(uc p.-isomie u .1 etc- d.ms lu presse et ailleurs duns Ift seul but (;v>l ,uj( |ui; ,| luj l llU j0 | i ces bâtises put 1 nt 11 v.-ii.û ¦ ut -pis t mt d écraser des adversaires qui souvent ont | émotions-là.jyp«niss«it tr nnpiitle ju» pi’au tnoinont p rtie est Couvert * p .r j térêt sur u pi;.c *me its, 8 LIS.O-l l.V«»il i 1rs prmcipiux c li.ffres «le nos c *mpt s public^ il- soat très satisfaisants lésordro fut à son com-siiivenauts était t«*r i miné, en effet, par un approndiee qui b»t-t.ait une mesure folle.• i.c dit apprandice s’agitsit convulsivement dans tous les sans, donnant de» coup» furieux d ms les jambe* des masque», voire dans celles des municipaux, et s’embarrassant dans les robes.La galerie se tordait do rire, j «nui* on n'avait vu mécanisme aussi ingénieux et fonctionnant avec autant de perfection.Toutes les bonnes choses ont malheureusement une fin.Des muuicipaux trop ombrageux prièrent en vain los deux di «blés d’arrêter leurs démonstrations), li fallut les conduire au poste.Là ««n eut 1 explication du mystère.Les m i.-qué.» avaient eu l'idée de coudre dans l'étoffe de longues anguilles virantes qui prodtiisaimit, eu se débattant, ce merveilleux effet.J/histoire ne dit pa> si les intéressant animaux, ainsi détournés du but «pic 1* nature leur avait assigné, furent uungés le matin à la TurUro ou on matelcttc.IiA MÉNAGERIE, L’HIPPODROME ET LK MUSÉE de HARNUM.— Un troisième désastre u’n pu abattre l'énergie du célèbre !> irnuni.Sa grande ménagerie de la 14ièn\eKue, à Ncw-Vork, était dévorée par les 11 iinincs à la fin «le décembre et quoique les pertes s’élevassent à $300,4)00 M.ilarnutu, qui se trouvait en ce moment à la Nouvelle-Orléans.sans tarder une seule minute en apprenant ’e milheur qui venait «lo fondre sur lui.télégraphie immédiatement à ?cs agents en Europe dans le but de remettre le tout sur un pied encore plu» grand qu'avant.En moi us de trois mois toutes trace» d«' l'incendie du mois de décombre avaient disp iru : l'année dernière l'énorme hippodrome et mén-gerie sc coin posaient «U 4t>0 chevaux.201) bête» fauve» de tontss .«ort*» et un personnel do prè» de 1,000.( |*tt‘! année le* prépir.itifs se sont faits encart* eu «mlèvont une arme puissante aux nié- ! sur une plus grande ée!i*dle et M.Minium «• nit«*.iits.à ceux qui sont décidés à blamor pourr i se vautor do ponséder la méiiag-rie qu md mémo, ! ambulante la plus considérable qu il y ait sa noble épée ou plutôt, pour être plus ! do meilleurs principes «ju»> e, ux qui ne; (h)iiibien de temps dur» r i e tti mal «die?j m’tira au lit.lors jue l ilirme fat ' Nom» sommes Ikeureux d'avoir d'aussi au monde, vrai, son solide coupe-choux.C’est à ce ; ch» rehent sans cesse (iu'à les critiquer.(’ est.ce qiie non» ne s itirion-prec.s^Nous î donné1*, et ce « gouvernement qui persécute l'église, qui On >-• fait un jeu do tenir continuellement lnl,uo,,s c *pen 1 me prédire à coup >ûr qu • ! nmt ce»t «pi*.* «1 -pu i - j*‘es «1 .m in on n « i I indmx d une prospérité générale toujours j on reimr«|ue l'automate on 1* nous mène à U revolution, que M.Dési- !>i *u, sés saints et ln Dolitioue sur 1* même f.' lop-oioti publque éi ;it uii^t ni f.it d • l-'1" ,s‘ 1MI 0,1 l origin •; «roissmu et «lune admiuistntiou fi a.in- chine parlante” du professeur Fa lets «vit nrlrps-é nanr «vnir n 1 ».>• ., , - * | entente rien moins «| ne t «cite «pli » xi.-te ^ uc «im leu en c tte vide, (pim qu il» -i • *t vine »usm habile quo prudente.Le plus converse avec une iuioa ition pariai lets 8 est adresse poui a\otr une place au | oarrem afin d y faire parade oe sa person- CIItro les eltL-fV muge « t les chefs |,1-us.U-té plut Irf.-jueut - «pi • j !m;iis «uparavaut, | que lo pays puisse exiger, o’est qu’à l’a- toute les langues.picotin.I ourquoi l’cx-sergent-iinjor • ne ou «le quelques idées ehitnéri.pies cl en ! pour unir l«;ur.- effort aft i «le pms-k-rvi C‘L ‘,ue#utl u.1 °.r,8M»o dais une m ;Lon venir le gouvcnieunnt ne s’éloigne pas de M.Hiriiuina loué co pliénonièii passe-t-il *i'légèrement sur cette phase d«* cocons l’article «jue nou3 reproduisons ci- ! gouiva-ement le pays en génér d .i lu IJ as- h»bite*.m iis Loujour*.d ms de» boutique», ' ‘ son existence depuis qu'il aquitté l’armée?I dessous mérite Ux sérieuso attention de 1,1 ' ’ '* vu iM, ticul.‘;r» '"'4 )** voi«s «lu « t autres «lé;».*:» 11 «ncjs, x> ., , -iv - t .* «lu pro-lès industriel et de l’indénond mco ailleurs il tut.tm; »ur» f «c il*m Mit étant.Pourquoi olicrrlio-t-.l à on .poser p«r ceux qu.les.rent «.neiremeut I- bien Hu ,,,,1;', 1, )m-s sortir.!, bl.-mûl ,|« CUH.' H neuve.(10Q V.in(-.riliana 1 •ml-nt.nlnu »l.{.1.- n k-ü I-, .-A.#/.1.!.¦ __ M .1 .* .1 , - .!.« » • 1 • .des vantardises d’autant plus déplacées qu'elles sqnt adressées au Père commun .dos fidèles?Pourquoi, avec la modestie qui sied si bien aux braves, n’a-t-il pas avoué au Papo qu’un pimple hasard lui avait valu lo titre du propriétaire du Journal (Un TrmsrRivièrct.Tout le inonde sait bien ici qu’il n’est qu’un prôtc-uo«, qu'une affiohe pour attirer les ftinei honnôtos et confiantes.Un accoutrement de zouaves, cala fait une .bçijn^cpseigueà la pprïc'd’uuo gaz)(-tequi : prétend être chargée do défendre ia reli-giop.ijLc cœur rempli d« fiel ut de haine, • AT Alfred sc caohtf derrière co inanequin et porifc scs coups avec phis d’^udacc.» pays, la vérité et la justice, car ils y trou- cln-mir qu'il subit dans l’unbti forcé de , * *‘dinmoim», de mémoire d'hnmiU’*, veront moyen d’en faire si non un accord i se» vérit ibles intérêts.Li fusion de» au- K'{"[ ^1 l'r'*mièiv bàtis-e que b feu détruit parfait au moins uno invitation u la oonci- 1 °‘t‘n5 partis conservât mu* et libérai, en nu sur °' ni,î* li.ition Jams bien de* eir«oi»tonoc< or«.I ?.?) I>1sr,î M*** "*«ri«.-r .U rq.,,-» aio., ,ic K ms.- R- C.> 1 .ju il n’en brûle jom .i.i liherubcouscrvatcur.serait cci.uné par ! «» uutre! Li s *U«m*ijif.es Ptllilics.*1 voje "U il entré ot marohe sûrement (!• puis longtemps.—La Minerve.FA IT.S I)IVFUS go uses.: l’opioion publi«jne couinit 11 meilleure • L’article suivant-est îc résultat d’uno } solution de l’(*mhargo mi! le seul avis qui •U»i\v ii publié dan- Ica journaux autorisés à • opier R.S.M.BOUf 'METTE, L'ouï lit issu ire îles Douaiicü./î - ¦ v ' •¦''A POURQUOI NEWPORT, Vt, St.JOHN8RIIRY, V t.PLY.MOl T1I, N.H.CONCORD, N.II.NASHUA, N.11.MANCHESTER, N.II.BELLOWS FALLS.Vt LOWELL, Mas».UTCIIBURG, Mas-, WORCESTER Mais.SPUING FIELD, Mans.HARTFORD, Coun.PROVIDENCE.R, I.FALL RIVER.BOSTON NEW-YORK PHILADELPHIA, BALTIMORE.WASHINGTON.Et tous les principaux point den Etats de l'Est, «lu Sud Est et «lu Sud.Ofct'X Tlt.UNS UXI’llhs M AHCltEN r TOUS LES JOUI S.TWAIN I*K l.A M A 1.1.K TW AIN EXCItEH Troii-Rivièrwf 19 Mars 1873.1.L.CLAIR, Syndic provisoire, KT S KS A M F.N t » K M K N T S.Dans l'affaire de Banque de Québec.U NÉSI ME LATUK1LLE, comtne.çakt delà Cité *le Troii-RivièreH, Failli.!•«, «ou-signé, Louis J«*s pb l.njo:e, syndi.* • oltVci'd de a « i'«• «L* M «ntré.il, iti n»» .mo .'îOO •* «le bi cuits bl.ne.I0B0 ll»8 »!•* Mtcierics.•DI!) lbn »i ' b lublou T.Till- N A M AN.ei 1 '» ni < : i ;»t « t i Vit i i Tiv*is Iliviùrcs 20 j n v ici* 1^7.'».Q "'S-ïk 2 !! -*Plt .A .lu 1 Do enibre 1872, jnsqii’à nom I avis, j, • mal I»-.*» a iti v,*r»iut et se fci m*-ront à e1 bureau, comme Huit : Arrivé.Mont «'-il Québ (, pai Dé j-art.c t-mi vt d»* l r, « j »*« * i; 11.00 A.Mudici.ne.I I 3 l*.M T wind ip d«* l'Est liant i 'iiua«la,l.tut-l nis.St i îrégoir , N i « «j 1 < t, ,v« par ciu min «L Ici, qu / ' MALI.RS ROC A ».!>'.les Lni‘B»' Quel Oc 7 30 p ni Laisse Québc,> 1 10 p ni She hrooUti l 50 i m Sherbrooke 7 00 pin A liv à Boston à ü 15 Anivc à Boston u H 35 Luneiies Perfectionnées • ET LES LORGNONS DE 11 A.M.2.00 A.M.H/'VPO ' yndie en cette affaire Berliii r, t» r., Rive N ' «I •.IK> : * .I >ond.pa« ii l/j iH! é, , tl til ù é.M à N» w.York 1 1 20 P.M.A M.“ à New-York 12.20 P.M.NOUVEL ARRANGEMENT UN Char port'd» et S lion Pullman à été ONT rencontré un succès si extraordinaire | récemment placé sur la li mi entre Sherbrooke «•t s ni en si ginn »• d» maiulc.I ,q Ronton.1- Par» » rt à !.i \ u» | Rfg hagage» sn.it tiqii»*tés (cheque») jour I-.Parce qu la manière d Isrn nt» r est ; tous le» pi nu iim x points du trajet, un gnid»-infaillib!»- pom laïque a.h t ut ; m»s ' p,,ur I «»bt ntimi de bille?» pour le voyage agent» tonnaient « * « ; ?» m n • r» qui est s\ i.mpk t • td»- toutes !«•» informât on» concc»- noiiK.5 “ .Paie» ijii'» 11* k n*' fatigm lit jamais la vue liant |e» pas agc»s, le fr t et le trafic.On p.m »dix |M3ur cent «ur le montant du du capital «ouscrit pur les uctionnair r «lu la Compagnie d'Aqueduc des Trois-Rivières sera dû et payablo le quatorze du moi» «l'Avril prochain, au Secrétaire-Trésorier do la dite Com-pagio A PDôteLde-'Ville où il tiendra M’avenir mm bureau.Tar ordre T.ois.Rivièr 10 Ma-» 1873.Avis PitbSic.Suce» ss on do Feu 0.B.GJENEST, Avocat.Le soussigné a chargé Narcisse Mart»»l, Eeiiier av«»« at, «le cett • ville du réglement de toutes I s affaires do ia succession ci desnus To i» les client» »i Mitr s qui uv lent «1« » GAUTHIER, MAViîANI) & ic IM PO RT A Tl.PUS DK Vins Spiritmuix, Epiceries.MARCHAND DE FARINE LARD,S vl.NDOl X 271 et 2Si Huo de» Comuii.Hsairc.s, MONTH KAL.î* Décembre 1872.• a durent plu-L ur* nnn -e» miii» qu'il y ait j ,|Ch i’.l EI.ETS DE PASSAU E p.jiir les place, be s in « i * ch ng».r ' D-tl »scs men io:.liées, et le» - »'] h lin in' hèr.s ! - I U 0 wIllC V ljAooi.i Nous pourrions donner ii i de» témoignages _ t , innomlu a Mes, mais l’ii-ag»* de ces liim-tte» ( t A 1)1.S 1*111 X KLUlJ I IS «l- res lorgnons proiivciu mi«*ux leur iimppré- N.P.LOVE RI NG, J ii r., L W.PALMER.Agent gêné al de« Billvt».Surintendant.ciable val» ur.Un assortiment complet varié est toujours entre les ma.ns do W.A.J WH ITKFORP, Sml agent pour Trois-Rivière» A vis.Je ne s»'r.ii r- sponsabb- d'aucune dott.' cou tracté ans un «»r«l «• «fi* ma pa t.OLIVIER DOST A LE R, Fils.Troin-Uivière» 25 Nov.1872.JN O S DK PUKMIl'.HK CLASSB CHICICERIKG & SONS.Bureau de» Billet», pour tons le» point» de» Etits-Unis, C.K.OGDKN, Agt.à Trois-Rivières.4 Novembre 1872.A VIS.K-t par le présent donné qu'une dwmande sera faite à la prochuine 8«*»sion du Parlement «lu Canada pour en obtenir un acte pour incorporer une Banque, «jui « ra conuuu hour le nom *.“ La Banque de Trois-Rivières." Trois-llivièru», IG Octobre 1872.Nous «ouMiRné.ll.irl.ipr» «t CoifT.Hr.1.'* u'r "'V J' " C.t\ 'h'fcSr- l“"lrr p t(u a -v.r r T r ’ l lîo i JtX.la, A.3-A JN Jj L li* U J:L.t que «lu fiu MICHEL L’OISKAU, rue (lu î’in .___ : on, Tr«»is-Kivièrai.fient.s* dYI j?*>7i lerre ».c?PAH LK DKKNJEn STEAM K fl 4 Caisses de Marchandises W.A.J.AVIIITIirORD.Trois-Ri vièreg, 20 Septembre 1872.L.K.(ii:uv A JS vl f'Jinurif/iie !,,-ina oc Jour comme incumb|« les conditions de KinriiilMIdliiévt , °ül* rison.C,.remède unie,ne, presque v,0vLu .\\L‘ P*‘.Mtf u“^r d être »miv,UHHIeUK>,t e ,Ucl.Dwpms Je pen tie temps qu'il n comme,, en usage, des eûtes mpideMlun* Je, .,.vU« DK S A ris.C.j ciw.it ê.*-KS ,,,,L'U l ,'S ,H: Li ÜENTIT.O.N j iSr,L“wrtLâtttSVi''"111,’'?• "iitiblcr nui! cft.c.8 O €' Qi B r i tin e s " Troiiî-ltivièrcs, 30 D6« embre 1H72 •o—.S'adresser h JAMES DEAN.Vrois-Ui vitre* 13 Mai 1872.A tous mix qui 1rs présentes verront CU CO p> cr: ?-3 ït'hiîj ! |;i}#=7îT Voittres ! t-R.v:”-tj , H I ! 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