Le Constitutionnel, 20 septembre 1878, vendredi 20 septembre 1878
I f .: 1 iv ** .o; m i a si m ® m ® P ® B j i ikuwnm^irj rcjns; iruDiugj ter Volli3S3fC 2ÏLE.TRCXS-RZVmRSS, Vi.IffBH35SBÏ 20 SEPTEMBR3 1878.No.105 tWmu___l\,*r'xr'~*mrwrzacn«' «gg sgcoc wrsuzzawavvmrzrs ¦ aanr :«rr7cwr.^ryrzr^xicjr^nnrziTv-zrjrz: — — — — i • , # ¦ • I mcnts continuels : tel était le ta • a «-,7t »*!-«»?*w=»rr^ ^rtr.^g r.zr&nar fss* ¦iwiy.i un awi F E UILLETON Mlle du Brigand.NO'üV ELLE IV.Histoire de Julienne de Mme La Troupe et d’Helmina- bleuit que les bonnes femmes inverti- *' j¦ \ f \ taientilans leurs superstitions en parlant du Cap Rouge.Cependant nous dirons que le Cap Rouge avait une reputation si horri- LAZARUS (MORRIS &L G0- COMPA J NI K D'ASSURANCE AUX DAMKS /nîmè' i) i \ r i ü ^ s > t MONTREAL.ble et si effrayante que personne n aurait Oté, sans se faire taxer de I folie Ct d’imprudence, le traverser Ont, dan* h?but «le n-irontrer les «lemnndis dans la nuit.Coin K; le j’\ u Les Demoiselles î’of.T*l'f ( S ni U' ) Ce soir là, le Cap Rouge était pai* jsible, mais c’était un silence effrayant on apercevait à travers les branche, une petite fumée noir mêlée d’é’in- tou jour* crois.'imict', «le leurs CKLE3RKS NÛ* 2d, P.U F DU -o- 1803— ETABLI K EN— MME A U ES CHEF : 1S03 13.Médecin ct r C Air ut y ici* 170, NOT K10-1) A ME, 170.^ T N assortiment complet de Médecines P».ii,1 Il est d-usatïc, lorsquon raconte si ^Hcs et qui sortait cl’im tuyau -ut vie île commencer par parier de ses I unc c^;Pcce tlc >»¦“,! ‘ •• •' 1 creusce dans le roc recouverte d • s Perfection nées.NO MM R mrents ; malheureusement, ma chère ' c,cu”cc ua,,s ^couveue « Julienne, je ne puis rien dire deux ; b res secs et de feuillage jaum, qu.je n'ai pas connu ma mère, elle mou- I*1 issaient echappei de i inteiivui un rut en me «tonnant le jour ; quant à i *ueur paie et sombic.1 lois hommes mon père, vou; le connaissez comme : hmiant «avec de longues pipes aile ' • ‘-A TT ECU A Y.n_ront pour c> Uc 1 icalite OH i* i: t leur* MTvi«-rs- aux dames* «t Trois-Rivières colis* su un iisti-s du prulisière classe.| Kll s s'engagent à cnn tecti miner dans le i demi - goût «*t avec la plus g*aude ponctualité, toutes espèces de vêlements pour dames et enfants, etc*.Par l'.ittrillion qnYII's pi rb*r«Mit au> coin, j mamies «psi pourront leur •’¦tiv fuites.«'Iles es ) tentées, Dso^ucr Ai ticIcKiloToilettes, • 1> ,10 /Ab! lî l'svi 11 «\t lit P*, 11 ! do Remèdes do loin» h sortis est Al a «list ositios» IVllU WHI .1>I 0*tu, LL 11) pi h lie au NOUVEL ETABLISSEMENT I du Dit.LESAGE.1 Ih'ur.ju; ouvert s\ toute heure pour Coiisultu lions et Soluh Médicaux.LONDilKS A Ci F.N CK l’OUll Ul CANADA: iioi w i \ p «j"i | Min «i» iiiiir,^, t l |« r i j # ^ # pèr.n mé.iter une pan du pats» nage du» l>b 0t (>S 1(110 Si.Ih nilç.HS-XilîitT \ dame ie ville.I flrc;?-K* •ières 14 Nov 1 h~7 M 0 N T II E A L lis ou* us in (h* domivr tous i-^ reus i'rn• » : .1 i j.- \Tv Vh pur Jour à vendre la Vluiu i.iloi tjc/i Merveilleuse.Ecrit aveed X f .| r • ¦ • m imp in «r.’uiM.r.niMr*i|’ ¦ un, « • îiimi a « moi ; VOUS savez qiv il s’appelle J.'IC - ! IHUIKiCs, eltail * It none'il«l.animent as.il.*> .;uns In «•np.n-iié «le leurs agents pour donner .eues, voilà tout ce que je sais sur lui.; *sur lic i bancs tic n,ol,^c* ;iulol.,r i *ÎAîi\f‘,1,tlw:l “ to llu^ h ,,r; ! A m ril\ .i .{ .dune large souciie qui leur servait !' ‘,ni • *\.uitag«; «le potiv.h m- procu-.(Jlie lail-H.ou agit-il, quei.e est ?«i •» * , ,• r c.i tout t«*mps.vjc?|e l’ignore, list—il d’une bonne ^c.la 5:t* ., .> Dea lui,« ties sans égalas par! uns qualités 1 lean Ironic.J'us besoin d encre.Durs un u , .U’est un «mi bijou.Du spceiiiiei.pour lu t - i u 690.000 sterling! *xæs*s«»-«e&«S •1 Juillet 187 Y.—J a.famill'’, c.t-ii riche, est i! r«: ; :*é x.1 A i « ‘lit aui *ur •de ce rcn.iirc étaient ! i"* •• ilonavr «le la lorej à la vu • « t la cou-, je l’ignore encore.Pourcjuoi ./* t.' “ 1 “ 1,1 ,l*’ " * • , o„ ne fa,irait tro]» vanter sa supériorité mi, «luilc est-eüe aussi HIV: téri« \ ?c\«* «.'*¦*, *.le> lu •, .t.e ju^tolets, .toutes autres Inimités—elles ne fatiguent pas! i'it'iiore tuul.enlin.ma dm:v amie, ue- ù.iii :uix, île-.om.q.ms -le 1er et ' l.y,:., i „, lui .«cm,.: «Kii», .D a-.Cu.uL At.11-, l) Depu's que j ai • âge cî«: connat- ance ^ *>l° ’ P“ * 1 ’ ^ ’ ,l ii.i» pu li uiién* «i.*s lemiiL silt.m plu s* t, -t i j3U CAN jamais mon père n’a passé deux jours |metilem oi *.re i>) d«.»-e.| soulagent lu vue «h* ceux «p.i s en servent et! .üc suite avec moi ; jamaü e jnai pu No-s b'T‘l,uls ^ r.Uanlaiont de |«vr;;|';lr“'^ ." lui arracher le moindre aveu delà içinpsen temps sans nei, «me et sem ,lclUs ,iui Consur«*cnt ,t pn.ièg.nt la v,n-î; EURExlU C.nature de ses affaires.N’c .t il pas ! blaicnt mcdiler quelque nouveau for-désolant pour une jeune fille comme ba,t* < qui ei.nserrent • t pi Elles l'oûteut moins ch r, parceiju'ellcs sont les meilleures et, «lurent un grund nombre sain «pi’il soit liée s.-air» de Ica moi de vivre inconnue, loin de tout i Apres une demi heure de ce siUm- | t.|iat;Ucr> le monde ?N est-ce pas pénible pour I It-'nce, celui qui par.uss.iu .t\ou le Trois Hiv'èrcs I «ont 187?.moi d’etre dans la triste nécessité de P1"* tiautoritc se leva tout-a-coup.et ne vivre qu'avec des étrangers, de ne j ;il,,cs ‘*.von, 1 egaïue pat une ouxeitu- pas dépasser la borne de cette cam- 1 rc pratiquée sur le coté de la cabane, pagne,sans être épice dans toutes mes regagna son siege en fredonnant une pagne, démarches, dans mes regards même, par un père qui ne me perd pas do vue Oh ! Julienne, si vous saviez comme je souffre, lorsque dans les promenades que je fais avec mon père, je rencontre des jeunes filles qui se promènent seules dans la ville, vont où elles veulent, parlent à qui elles veulent.rient, s’amusent avec des jeunes messieurs ; si vous saviez comme je i souffre Julienne ! Je me dis en moi- | meme : ces demoiselles ne manquent ! de rien, elle-; voient tout ce qu’il y a ! de plus curieux ct de plus beau, elles sortent quand elles veulent.Pourquoi n’en ferai-je pas autant, pourquoi ne serais-je pas aussi heureuse qu’elles ?J'aime tant le monde, moi, Julienne ; j’aime tant le plaisir ! —Où étiez vous avant ?demanda : J ulicnne.— En pension chez une bon tu vieille cn«m.->o:; de nautonier.—Diable, Lampsac, vous chantez comme un oiseau aujourd’hui, dit IMouflard, qui venait de laisser sa pipe et paraissait assez disposé à entrer en conversation.-CITOYENNE COMPAGNIE E'ASSUKAiNTi E AN A DA.antre its ncciJenfs CEKTUAL: 175 lUJiï ST.JACQUES» MONTREAL LES ASSURANTES cou tri* I«*s p«*r h par le KKU s’«,IVi*ctiii*»»t aux coiulitions fav^rublcH «*t l«;> p* rtcw -ont réglé« s nuis i*u iéf«’i«ï au Lu ivau il«î Loi,(1res, il n'y a au-un fiais à payer polir les polices o i h-s ••inlosscui nts • i Lisqiii's Isolés ft la caiMpagni1, alnsj que sur 1rs animaux et pr il ils lira ferlin s, sont ainsi acc ptéa aux t •mies 1rs plus faciles ACîKN'îH DE TItOIS-111 VI Eli ES, S;.m.»!.Haut, Wii.i.A.I.’intoul, Ag«*ut( Agent généra' Une Alexandre pour ie Canada Truis-IIiviè»v*,*4 1 novembre, 1871.Lo Blanchiscaro fait sans Travail l'AU LA PAHFAITE LAVlllISEa I Cette Compagnie onru L-s plus snlnlrs gu 00NS0MPTT0N GUERIE.: '* ' i*.r.: .t .i i.i .! i ration d un dividendr dans les nnq pietiiie- j resaunéert de s«*ii existence, «pie s» s allaiter 1 A LOU EU.Un vlriix méifei in retiré, «Is n-* une rencon re avec un niiss'oni.nin* des Jades obtint lr sont eonduitr» ave« prudeitrc < t éeoniuuir.Voici deux exciuplen«le 1.6r.6i»e«- que la^C.r.t I'iiii i uirde vigétnl pour la guéiLou tonnim" a otb-rt il ses assures en 18Ï4: A Continuer.ra«lirai de a ('«msompiion, Dr nchitr, C tau Prime atiniielli: pour une nssurau hr-, Asthme, et toute» au n> nialadirnde la c,j.|,.§*2,000 système de loans; âge HOTEL DE.SAU.LNJ ERS o:o:«- — L" soussigné a ! honneur d'inf«U'iner ses amis et le publie cil général qu*il a transporté son ! I é* t « • i dans le Drinèdr Végétal pour lu gu r:son prompte et r» n A,irt.T « ,, _ , n P* rniau* iit«* dr laCON.SOM I'Tk»N.dr l’ASTII- .1,01! SHOTS Dos.34S 3fi, gorg< , et allectiou «les poumons.» t aussi i,u r«* • é«lr rllicaer pour les «léhililé- nerveuse — A p ê s avoir épr tivé ses pouvoirs rural if- dans dry millirrs «b* eas.—«soit qu'il est d«* son devoir de le lairr collliaitre à ceux qui Ronlîrriil Poussé par i e motif, il en vena (grutls) û à tous erux qui le désirent la rm.eft ou l'i iii'inière dr lu préparrr rt dr s’eu servir : Se.u iiv *yé par retour de la tille enailr •unt avec estai,ipilli s.Dr.W.C o lMoek Svrarriiue.N.Y IU If v mhre 1 S7é».• • • • • • • $00 *20 18 1 UO 07 L' 17 CNSOMPTIOAÎ GUE RiE.t.i ans.Total pour cinq ans.i i • • ti t s .ou si l’on préfère laisser les bénéliers pour iiugiui'iil r la police on ajoutera aux S'i.OOtt p*„r les p,*u„ii«*rs filins.$'2S8 00 Prime annuelle pour une uksiiia,u.*e ne S5.090.$'274 00 To'al pour trois ans.8*22 *»(: Profils.151 7 -2 ou si pon préfère laisse: lus Léi.clh es pour augment!** la police, on ajoutera aux $5,000 pour 1rs *r«»it ans de pri- ,** **s .•«.•.îl 2 90 LA KOC1IELEAU Crtte partie «le lu maison, No.24 I\'T»?HAUT, occupée par M.J.U.Hitter.S’a tresser sur les lieux.Trois.lt;viéivs 7 Août 1878 —4i ( brevetée en 17(»8 ct 1870.) Tout linge depuis lu denlellu In plus fine k ht coiivci tun.en laine L lancina jus/ccUon et sau> travail, Le jour du lavage nh.wt pies ut raucheiiiitr pour la tuaitrvssu«Je la inaiuotqet les ftl,« tue Adules pctivuiit en être « onvuiucid par uu seul essai de LA l»AJtIi «lo liauta 01 pnoité.La l’ro^so Caaatlioniio on t«Maoa eue nvoo i«« pins eraml uvuntapo ; l’a il ou montié-do eu journal.Knvoyox dos o«tninpillns pour u réponao.V«»ir l’nnnunuu intitubo IfujJure.Prof.J.Y.KOAN, Uumillon, Ontario.Juin 1378.—Cm, 0 rx C-T- co 0 m* rt- 09 0 eî O ?*T3 -1 mmm • 0 B 3 S.p 2.CD' • • "u trf E-.a CD 0 pi 05 CO CO s < r > "3 B ^ CO 0 ci -*! ta” •• «o M CO —< 0 r- 3 câ w rt s «% —T v-j C# rt’ CD W n n-: ü 7?— y -3 ^ L?COMPAGNIE D’ASSURANCE’ ; -000 • ••••••a ••••!« ••••••• • • • t »••• • • • • • • • •• a•»• «••••*•••••#•• • • •••••••• • # •• ••«••••••••• • • • % ~ O-gî rt c a C " 2." ^ r/ «J * rt rt GC tr.rt *2 j - O — (ï i«*ur.—Au cnniniciic.ment l«»br«* «lerniei* , j.* g.ignc un gros rhume si* fix il à mes poumons.Environ ; ix ii«-k après j’avais une nttinpie liés sévère «b; suig: e-iii**ni i!«* plumions pendant un voyage «le Q '«n*n t«iwn à Doiivi* s.Tous le* jours I saignement s«* loilui.s.-iit j i.squ’à »*e que j'eus i.«*i"il:i près «le «leux gui! lis «!e unie, «*t fut «le venu trop faible pour me ou tenir.Je n:«* rendis ù Queenstown oîi je n-«;us «les soins médicaux «pii n 'ont permis «b* revenir « lu*/, moi.j J'ai vu mm nnni nee «b* vqtrc Kmii/moii P/iosn/iorisce île l //iule du Joie de M< rue «lan< un jourmil.Je m’en prorunii un ; demi ilou-znine «b* bout, i lies et après I s avoir rises, je -nik devenu un tout untie liomuie.Mon poi«b qui .tait rédii t à 120 livres atteint maint, nant la moyenne «udjnaiie, DV2 livre*.En voyant « «* qu’il tt fiit pour moi je le rccommnnd* ave«* confiance aux autres atl'.igés par des in: ladies d s poumons.Votre bien vraiment (Signé) JiiSHLW H aiii’KR de la barn lie Mu rtf /.•'./•ti #" [/F.Mtrr.Kios 1*I!0I*H0 ISKK DK l'HuiLk !» Fuji DK LA Mimt'K AVEC LK Lac OflIOSflIATK DK Dk Uiiiu.vso.v, «*st préparé seuleiiM'ii: par J.II HOIUN’SOX, pliarma-, ien, St-Jcan, N.II., « «*'t à vendre par tous les autres pliannaiieio Prix, Ç1 00 par bouteille ; six pour $j,' u.27 mai—1H73 -O- A la gare du chemin de fer cr cette Cité, lin petit épagneul mou.-taché café et blanc avec un collier et | chaîne portant le nom du propriétai-rc, L.O.Lemieux, Levis.Ceux qui le remettront à la gare seront généreusement récompciu es.Trois-Rivières 28 Août 1S7S.\ Le prof.J.Y.Egan at sa Bande IMPERIALE, •:o:—o Le l’rof, F.gau a fait un»* «’tilde spéciale de la rupture «*t s«*s talents distingués ont été comonnés «b* succès.Sa longue et heureuse «*xp6ri.*nc* a été la « anse «l’un grand nomhr.de guéri-ons ch* z les vieux «*t Icÿ jeunes.Il n’a jamais failli lorsque le remède a été appliqué à t* mps.A rhonnetu' de ce Mmisi* ttr nous sommes heureux «I attirer l'attention «b* m>s I sur le «.*« rtilicat suivant, «b ni • pur un sieur de profession en favori * i.• i.Impériale dit l’rof.J V -•an.qui pleine et entière satisfai t 1.n.\ .vc/ duns une autre colonne.i*i cnrs .'ton-Rush] donn* r b hemin de fer 0.M.0,6 0, HAMILTON, 18 Jui! 1*1 juin, 1878.xl-1 Août.Cm.8.Lfi (htmin ]p plus court et le plus direct entr Montréal et Ottawa.A 7"I ?IK Le etaprcH LUNDI, le 27 «murant, les trains I _ .___ laisseront le dépôt «l'ib>ch"Iaga comme suit u Z.I* InHÎIîOüBIdE r.Train .xp.ess peur Lull à o,r.n A.M.et -t,::o •DE- Le train de la malle pour $1 Jérôme Ui,$-se a la gare «Mioche a.a à f,T ,M.Train de St Jérôme j\ 7 A.M.Les trains iaissont la station du Mile-End 10 minutes plus tant L'ourles billots et toute autre information,! s'adresser au btmau, No.kj rue St.Jac«| ,es.CHS.A.S OTT, F.a.I'KTFUSON, Surintendant.Cîémnl 20 Sept.—18.78, SiMèXS HS» S No, v nu Patron* -0- J- M, DES1LETS, AVOCAT.(Ci-devant Magistrat de Dintriet.) TUOIS-1UVIKRES.Hur.m11 : Hue St.Joseph, No.2B.Résidence : Hue Notre-Dame (Est) No.05.j CONSULTATIONS : Au Bureau, de y heures A.M., «\ 5 heures, f’.M A Domicile, de 7 ,\ 9 lira.I*.M.C Septembre, 1878.AINSI QU’UN DE lltlX PII DS ET DPI! AUSSI DOUBLE SERONT VENDUS A PRIX mi.i.-0.SMDKKSSL d ^ « «i BUREAU.Trois Rivières 30 Août 1878.CF LTthdayof September next, AT II O’CLOCK A.M, The side to take place at the court house in tins city.Together with the.above Hotel , will be soli! the wharf, and out-heuses, cousis- | ting in a stable,, capable of Sheltering 20 Imrses, a cattle-shed, ie‘-house etc.The sunn* day there will lie sold, in connection with the above, a valuable property, cultivated ns a garden, and producing vegetable- more ihtai sufficient foi the use of the hot,*!.This property is situated in the city, at half a mile f «un the aforesaid hotel.Vide ndve tisement of sub*, in the “ Oilie'id (! i’/.otto ’! of Quebec, under date of july l’Uh 1878, pages 2153 and 210-1.The j:i vcabl* s garnishing the said hotel, "ill be sold on ill 3rd day of August n \t ami tin* foil wing days.W T.HICK ARY, * Assignee.> JOHN HVAN, Auctioneer.^ Three Rivers, 1.8th july, 1878.• (Vci est pour certifier «pie j’ai examiné In H tilde Impériale du Prof.J.V.Egan «*t jo t*roi*« (ju'clle opérera tout ce «pie l’iiiveutcur un dit.It*, qu’elle maintiendra sa position selon le mouvement du corps.2«>.Qu’« Re empêchera la rupture «le d.-soeii-dre.:to.Qu'elle peut être portée *ans iueonv»-n eut le jour ou la nuit.•Jo.Qu’elle acté ajustée sur une rupture des plus graves et elle a donné eut ère sat h faction et j.* crois «pie c’est une des m**lll i res Bandes «pii nient encore été «dV.i t *s au publie.JC.VICRNON, M.1)., M.C.F.P.S.1-1 Juin 1878 x 11 I POND’S EXTRACT.k I.A 7 ICompagnio àe Pianos.1 DE Lo Romedo du Peuple.Lo Tae-Doulour Universel.ArA: Déniau»k*z le Pond’s Extract.N’en prenez pu ; d'autre.Vend & maintenant Des Pianos Neufs Pour $125' Dm.¦V— ¦ UNE MEDECINE DE FAMILLE -:o:- Kiiisk I.-nâr.irintr.MFXT oil* roulnxo in.tunt-mu'ment la douleur la plus aigue, Ksii'i.ovfei: tx-*r/:iUKK!u:Mi:NT oltu est le moillcur I.niiinent sot la terre.PAINKILLER Guérit Rhfiiuos Soudains ou Toux.PAIN-KILLER Sou In go l'Asthme ut la I'hthisio.PAIN-KILLER Acit promDtcmcnt dans les cas do Choléra tl Entrain, lus.PAINKILLER Guérit les Chancres dans la Louche et l'oxtoui PAINKILLER E*t uu rcinôdo Sourerainnour la Dipthcrle.PAINKILLER Paît di«i»i»r.*ittrc les Crampes ot Jes Doulenffl dans l’Estomac.PAINKILLER Est la grande Médocine do l'été, PAINKILLER ün roinédo certain pour la Dysscnlerie tt It Cüulura Morbus.Donne «iu soulaceuicnt iatouHO.PAINKILLER Perry Davis & Fils & Lawrence, Souls Prouriotoircs, Montreal* O sC ^ ?K** 15 Avril 1878xMaix* 14 Août, Alex.IXoïiliston.SYXDIC O F K ICI EL.No.i d, Rue St.Joseph Truif-Rivières 24 Juillet 1S78.AVIS PUBLIC, Acte de Faillite de 1875 *•' Ecoutez i' vais dire J excellente' choses.” Potri's P'xt.rnct—l JOHN H VA N Kneuiitcm*.^ Trois-Rivières, 18 juillet, 1878.rte ureau oTnreRisuemdnt.Divisi m (VV] ironist renient Des Trois-Rivières.(J .mlé de St.M auric PAIN-KILLER Sans égal pourlo Hhumatifimo ou Névralgi«y PAINKILLER à la douleur lu plu* I.o mot “ PATN-KILLElt” est notre Marqua do Commerce, et .nous nvun« seals lo droit do sou usage ; ouux qui otTriront lours compositions sous ci: man seront poursuivie miivaut la rigueur J«* la loi.Le Public est prévenu contre los imitations du l’ain-KUler.et do so métier des pcraouuns qui recommandent nutum autre article cnmtnu Otant •* Aussi Uos ; ” qiiolqucs uns «pentro eux font u» l*ou plus du profit avec, mais ils n’ont aucun* qualité vu commun avec lo Rain-Killer.l»rix 23 Ci", pnr Itonlcillc.Vendu par tousles Droguistes et Mavcband» d* (.’uinprtKne euVénéral.Manx "lo Roins.B est uaus égal pour guérison pernmnente.cn.igPBment do Tonton Port^1- i’ottr ccr maux il rsi un spécifie.Il n snuré «les cciitnineH «le vi k «juainl tou« 1 - mitr s remèdes ont échoué ii ni r ter le sang du nez de l'estomac, des poumons u d aillniiK.M BIX dO Dontr, H’Or* II«*m.Ni vnitglc « t Hliumatismo sont tous égal ni n' soûla gé.n et KOiivcul giici is radi.n'eu.Mit Des Med cins d«* tous (U* I* s «JM «*on-naisHcnt le Poild’s Ext CL du .Sorcier /facet, le r«*c«*mi;]audeut dans I qr rai i uM MISSION 3*3 5.^ Royal •.a.£ Trois-Rivières, 1er.Mai 1877.— •“ A -a a.- " 1 50 à l 00 ! BEURRE, FROMAGE, 3 y é- a 2 3* Ur.Ii.VH BRI - N.Bureau: ruo Ihiriav* nture N«».19 1 20 0 7 5 0 50 0 5 • 2 0o 1 5o 0 50 c.inrms.| Canard*’, (sauvng.) uncouple.0 TO *• noir •* o «o -, .ri *U.» » «.„ .; IMeuviets par douzaine.1 00 Onuluu .liiCoîlèg .McGill, liurcau icon, i Pip-cmis .Jounsli.iuc-ftuuplcl o 30 Dr.J.A.MEEK jfelfkïlITSÏ T mi 3 Rivières, 7 oofit L - 'AGVNT.0m i / Ar-^jl -G*tte l>«7le propriété située sur la ta -B Siffl"* 8L\Picnr»:appartenant à Nadamo .v¦”* R., 0YMMES.¦' .- » Oèiromovè f 9> 2000 comptant, et \n b «i oa .avbcinlérét de sept par cent.Ttolf-Rivièrcs, IP AoCt îg78.des ruts Hart et Alexandre.Trob-Rivièros, 1er.Mai 1877 GEORGE E.HART, NOTAIRE, Bure u : iu«-du Platon.Trals-UiviôrwH, 1er.Mai 1877.G.B.H0ULIST0N & Cie., COURTIERS, Bureau : ’.e dn Platon Trois-Rivières, 1er.Mai 1877.u a H « a à % a a à il à à 1 Su j 0 80 0 60 0 5 4 00 l r,n r 2Ï *1»y, «*Rt une corn position cssi ntiellemcu végétabl -, «l.nt Pnsxge est d’un i„n«« uité parfaite.Grée- ii cette propriété qui la rend sans rival.# l’Bêîi «lu II It/.nu pti'sentt* jamais l’in- convénient'd imprimer aux ch«*v« ux ces tein- .titres exagérées «*t de m-iuvnib goftt «p-eilon j î nent la plupart «1» r autres préparâtioiiM, RALE.Guidé par s.s «onnatKsnuces spéci •! > 11 d«* pavées à boni des «-bars) nu point «le «lépart !«• 1 “°” 1 ." ' , " ’ 1 " .‘ , , ,|,,s rappruclii*, H n.wi, si .Vs.,n- ruKscnil'lf lr .r v.r.ul.l, vovrr des c.humilions pu lu malle et si trop '» >' MV'1,1 ".' ',",lu"r '1 voiiiniinaux i.ivoyrr parlas chars.1 «PP'f ,p"1.¦< .i.mrr!,ai.lisas ., «ont fait •- «lans lo dernier gout.Notts v«.iih A'Ircsscz HULL & SCOTNEY G0DFR0Y LASSALLE.rcr'éeÿten^ Hti1 lu*venu pour lo Gon\« rr*j •ôrp ti.-e« ex, ér'çnces chimiques, h: Dr, Hoi.tz tnentLo.nl.Bureau No.IG Itnc dcrCh: m p • est arrive à 1 rtécou.cited s ji’iutt»'- 'es plus h*TWi«|-.Bivl6r^, 1er.Mat 1877.rirhus en sucs tinctotiaux bnlsau i«pt« s « t eit- _ ' 'J .rntili ; et c'eat ainsi qu’il est parvenu ù crm.TACf irii tofUPDTTTT T V poser uiju cnit qu'on peut appeler le r*aine'ru- JOS.De NIVERVILLE, -Di M HlIISRtRU, r : i! 1 *D\irt)iè’u* rué Bona venture.Trold-RIviôres, 1er.Mai 1877.~ P.R VEZINA, HUISSIER, Bnr.sau : rue SL.Olivier.Trois-Ririèrc» Jer.!^ni 1877.qu'on peut appeler le rfginr'ru-tiur par excellence de la Chevelure.Depot griicrcl n Paris : Vvc Iloliz 13.«UK WritLOÏ, 12 Xoy.187G t*ôp6t aux Trois-Rivières, ches L.A.Hœr-c«.r.Agent pour le Canada • D.Delutt, 223 rue M Gill, Montréal.b s g r.ntis mis dans tous les eus, si vous ,,'étes pas sali faits, on vous remettra votre .i argent.MARCHANDS A COMMISSION G EN K— Envoyez l'argnnt pa- la l'o te, Mnnd t, «u 1 lett «• eiireg st éo.A notr Risque, aucune ! tiiurchaudi c ctiv yè« àtuoitu» u’»;iie ord:u avec $5 UO.; A lri-RK ^ : W.F.» VANS & CO.Sole Agents for U S.and Canada.95 k S*7.South Clark Street, Chicago.111,.2:^1 «• :>4C X rth Ifr 1 rSt l’h//Kit.i • un.Janvier 25 1878.AVIb' A LO U LCR Tôt,les per-onnes endetté*»» enven» lnwHUCce.«-Bfdn de feue Dtune V.A agit (in (Jé linns ou celles qui auraient «les réclamations contre ^ , , n icelle sont priées de venir téglor leurs comptes, ,, *JV DRAlG ru»”' Notre-avec le» ,,6rili r» Théophile Caron, en la .le- ! "v meure de Mr Joseph Begin, d’hui a deux mois «le cette «lato.1 loirt-Riviéros 2G n 1878.lin Le nmgnsin a< Incitement occupé par Du,tic No.179.Conditions faciles.S’ndtvhrici au Bun-nu «lu Conslitutionuc Trois-Rivières ï Février 1978 ATI AGUES D’EflLT PSI£ -OU LE- HA.UT M v\ L- T«.uj* nr> t uéri,—pa- de bi.aouk—l;.- gratis, pour « n faire l\n*n .Comme R-Docteur G- tnurd «-ht •« s-,il médecin qui ait fait un étu.h s, é.iule de cctt«-ma ud «*, et comme ii noire ooiinniaFiince des ml Bers de p.ivol.tira ont tnnjnnr» été gurrm, f.f«l«« »« Lapa .l'o.mr.K, n.H lo* pimmliMOM mih' eux- pu.nn.no.ta ilaiw «mm nous vo.s ru.nl).i.mmon* votru nr ent IohI pal ion, doit b 1-niproWH.r do lane loco Pnndroh, ot ùlro convaincim do ltura pomoira ‘"p'ixr pour mie grande hotte, $3 00 ou 4 Im!i« a neur $10.00, envoyées pur la
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.