Le Constitutionnel, 30 juin 1879, lundi 30 juin 1879
a i i ® Pi s Volume XII» TRûIS-RIVIfiRES,* LUNDI 30 JUIN 1873.No 71 FEUILLE TO N Drams do ftlarciRy FAR LOUIS BAI LLEUL.( Suite ) XXIII !.\ CELLULE DES CONOAM NI S.1er et elle renvoya le déjeuner.UNI-opération nimciLE.-S.iu-l de France, avait guéri aussi par ce Quelques minutes apres, Georges ver un tigre du tétanos, en lui coupant moyen un de sc< amis M de Jarnac de Kaverollcs, accompagne du direc- les griffes, constitue une opération gouverneur de la Rochelle qui était leur de la prison, entra dans la ccllu- chirurgica'e dont bien peu d’opéra- atteint d’asthme, ou de courte haloi-le.M.Dubois le quiita a la poite, et J teins voudraient se charg'd*.LU»?ne, comme on disait alors.LA se redra a une courte distance dans ; vient cependant d’être pratiquée au 1 le corridor.[jardin zoologique de Philadelphie, sur Quand il entra, Emma était tou-| un tigre du Bengale, à qui depuis jours couchée sur le lit, la tête dans ' longtemps ses gri/Tas rentrant dans i *c phénomène appelé la pluie de sang l’oreiller, ct ayant à cote (Pelle nia- Ja chair causaient d’boiribles souffran}a cu hou dans le JebelSekr.it, la Pluie de sang— En Mai dernier va-t-elle ?dame Burnel.—Comment j George à vo*x basse.— ( )h ! monsieu , elle n’.' le, et elle n’a pas prononc depuis sa condamnation murmura €Jitwf/cnne.COMPAGNIE i> ASSURANCE 1)U CANADA.(Sur la vie et contre le» acoitlentr BUREAU CENTRAL; ces, et qui se trouvait menacé d’ac- nl A LL, Ministre M^thodliKo.l'oit Klgin.Ont., AoiitIM.I87S.Dc-nnn-lcx •* Liltlcleld*# CuiHtitutiunal l’atarrli Kcim*«ly ut nVn prune/.t*n8 «l’antre-», T- J.H.Il AU0[ VU Ihituinion Agent, leuse contre un grand nombre de ma- ., , ,lr(Hi!î''il‘r , .j Lb runto pnr ton.-» len Drognintoi1, ^cnloinent une pia^tro l;t llonteillu.Achetez-le - linaaycz-le ladies.L’ambassadeur expérimenta sur lui-même la poudre de tabac contre la migraine ; il en envoya à Catherine gardes furent relevées par madame ; horreur ! Burnel, qui les envoya sc reposer, tandis qu'elle même resterait pour mettre la cellule en ordre, et aider la malheureuse condamnée a s’habiller.—Allons, mon enfant, il vaut mieux vous remuer un peu.Levez vous et lavez vous la figure avec de l'eau fraîche,—et puis habill :z-vous pour être prête à recevoir ceux de vos amis qui pourront obtenir la permission de venir vous voir, dit madame Burnel en versant de l’eau dans une cuvette, et en prenant Emma par la main, pour l’aider de sc redresser.« .^ , La pauvre enfant se laissa faire pour obtenir un sursis, afin que nous de Médicis, qui était affectée du mê-j dans un muet désespoir, et elle obéit puissions pénétrer au fond de ce mys mc niajt ainsi que son fils le roi Fran- ; silencieusement.j tère, découvrir les coupables et vous ç0js.La reine-mère et son fils prise- ! —Alons, allons, ne vous aflectez j délivrer dit de Taverolles, qui n avait ront, les courtisans prisèrent aussi, et! pas comme cela : tant qu’il y a de la j pas eu 1 intention de faire connaître c’cst à ces deux augustes nez que la ; vie, il y a de l’espoir; et moi-même, | sa réponse a Emma, de crainte de lui p>ance doit l’usage du tabac pris! j’en ai connu plus d’un qui a eu son Turc concevoir de fausses espérances, sous cette forme ; ce qui fit nommer j pardon après avoir été condamné à mais qui n avait pu rester fidèle a sa jc tabac herbe à la reine catherinaire | mort, continua la brave femme en résolution, en présence de son déscs- ct mcdicce.On ne fut pas ingrat à la j l'aidant à sa toilette.: P°*r scs supplications.cour à l’égard de Jean Ficot, qui , Mais Emma semblait incapable de —Et Georges, ce sursis, croyez- avait fait connaître le tabac ; car le! répondre.* vous que vous 1 obtiendrez ?deman- tjuc tjc Guise proposa de l’appeler —Mais, Seigneur Dieu ! que puis j da la pauvre hile en joignant les nicotiaue, on l’honneur de celui qui ! * jc donc vous dire ou faire ?Ne pou- mains.l’avait importé, vcz vous donc plus avoir confiance —Je le saurai dans vingt-quatre U est positif qui Jean Nicot a été en D*eu ! dit en soupirant madame heures.Jc vais partir par le train de Cn France le véritable propagateur Burnc .onze heures ; mais j ai voulu vous ^ tabac, surtout au point de vue voir auparavant, pour vous conjurer m(4clical ; aussi le 110m de nicotiane de mettre votre confiance en Dieu, cst-il resté justement à la plante, ct de le prier, et d’avoir du courage jus- Linné en a fixé à jamais le souvenir, qu'à ce que je revienne.cn appelant botaniquement le tabac —Serez vous longtemps absent ?».nicotiana tabacum.” dcmanda-t-cllc en tenant toujours1 Le tabac, qui avait été découvert ses mains.¦ cn Amérique vers 1520, fut réelle-j -Deux ou trois jours peut-être ; ment importé en Europe par le Formais jc vous écrirai le matin et le tugal et l'Espagne, par un médecin, le soir, et je vous enverrai un télégram- dateur François Hcrmandcz, de Tome dès que j’aurai une réponse fuvo- j^^On racontait alors des choses merveilleuses de la plante au point iiü.sition iini*«»8iiil>l«.hujum Win* Agent vint i\ walker town, on An ht ls7»l : jo m’pn iir«H»ur;ii tr«*’i8 l»o*itoill«a4.IV11 nvai* «\ |n*inc i»r*8 l«* quart nuo jc r«sM8cnti8 il n .•Miiilagcmcnt.O' «iiinml j’on «*u rnn^otn* .m«' «loux IjontoilloH et im t:orj».jo (liMtiinlinnai «l’en nrenilrtî, me .««Mitant imrraitoincnt gn«'ri «le cette iiialmiie.ct jo nVn ni |ia«« wtfi «lopn’H.«i co nVst toutdcrnuTemont imnrlo rhume «le cnrvoau.l.i» «Icvnlr inVhllircait «le vous coinniiiiiiriucr cc certificat «Inns t’intÆri't «1 ceux qui auiilTront nu qui pourraient «souffrir «le» celte t**rril»l«• maladie LE M W J, DE PERRY Dû.VIS Non, Emma n'avait plus de confiance.Innocente, ct cependant condamnée, elle sentait sa foi en Dieu et dans les hommes l’abandonner ; et, privée de cct appui, elle succombait sous le poids de l'affliction.Aussitôt qu’elle fut habillée, clic se laissa retomber sur son lit, ct enfonça sa tctc dans l'oreiller.Un porte clefs * pporta son déjeuner.Mme Burnel le prit, le posa sur ! nie la petite table, ct supplia Emma de ruble, sc lever et de manger un peu.Avec la docilité d’un enfant, elle sc laissa asseoir sur le bord du lit, prit une tasse de café ct essaya de boire, mais en vain.Alors, avec un regard suppliant, elle tendit la tasse à madame Burnel, et retomba sur le lit La bonne femme vit qu’elle ne pouvait ava- —Que Dieu vous protège ! s’écria- tlc vuc médical, ce qui la fit nommer il • • .i • .* .« Le Grand Remède des l amillos do notre Sfèrle PUIS INTERIEUREMENT JL UUKRIT DWRVTF.MK, Cl!0I.?!lA, DtAHF.K, Crampe ft Dquikur dans l’Estomac,* Malauikm n'Intestins, Colique pkh Peintubh, Maladies pk Foin, Dympkpsik kt Indiobstiov, Mal dr Oorrr, Riil’mk Soudain, Toux, ltc , f.tc] TRIS EXTERIEUREMENT IL GUERIT Enflure, Panaris, Coupures, Meurtri-sures.Endures, Ec/iaudures, Vieilles Coupures, Entorses, Enflures ’ des Joints, Maladie de la Figure, Ncuralgie Rhumatisme, Pieds Gelés, etc., etc.Le public est averti contre 1«m imitations du l'ain-Killor, et «oupçonner 1 k pofsohncM.*i CONSULTATIONS : Au Bureau, do '.) heures A.M., n 5 heures, P.M | A Domicile, de 7 ù *j lira.1*.M.G Septembre, 187B.ADOLPHE ODILON HOÜLD SYNDIC OFFICIEL, l’ourle district des Trois-Rivières, tiendra ù i l'avenir un bureau aux Tiois-ICivières, chez N.Martel, avocat, rue Ihuinvent aru.Trois-Rivières, 1er.Mai 1877.CONSTITUTIONNEL 99 A.L.D'TAULNIERS, A VOCAT, Bureau e résidence, rue i!art.r>U-Rivières, 1er il:ii 1 877.J.B.O.DUMONT, Avocat et Syndic Officiel, pour le ]>iflncl (h Trois-Iliviïres.Bureau et résidence :Noh.21 et 23 rue Alexandre.Trols-Rivièrco, 1er.Mai 1877.No.8 RUE CRAM/ No.8 Wm.McDougall, AVOCATS, Bureau : rue du Platon.Trois-Rivières, 1er Mai 1377.Alex, llouliston, S VXD IC OFFICIEL.No.14, Rue St.Joseph Tiou -Rivières 21 Jullle IdTsi.TRENTE O U AT IEME Le Journal Scientific le plu Populaire du Monde Seulement $3.20 par annee, y compri: le •'osta'-a- Hebdomadaire 52 Numéros.' L’AN.4.000 PAGES.-:o— -ws®H8s»h — • On exécutera à cet établissement, avec la plus giandc ponctualité, les ouvrages de ville, en diflerentcs coiueuis e • dans le style le plus élégant, tels que MALHlOT & COOKE, AVOCATS, Bureau: rue llomiventure.Trois-Rivières.l»*r.Mai 1877.Uj Q.PAGE, dentiste K T A UKS T US GERVA1S & GERIN, AVOCATS, Bureau: rue St.Joseph, maison de M.Du-, moulin, ancien bureau de la Banque du Haut-Canada.Trois-Rivières 1er.Mai io7 7 l’ianos.(f H Mlodiius et Machines ù coudre No.23 r tu* du Platon, Trois-Rivières.1er.Mai 1 «77.TETES DE COMPTES MEMORANDUMS CARTES D’AFFAIRES, ET DE VISITE, DI b LETS PROM IS30IRES, ENVELOPPES, CATALOGUES, LISTES DE PRIX.PROGRAMME.CIRCULAIRES, AFFICHES, PLACARDS, j LETTRES FUNERAIRES, kc.t k• i '•»•'-'•' ¦ !»• ., j tic:.v#«.L ’f-1 r.go ! DlpR^itlCÿ.-< ., : ; cc Oîf., i i • • .J * : i- : .1:7o g.» o.i.rifi:/»«*«»/L Ol»raCora de lu recuit».! .DR.O.STEVE ’.T T.( T AV& Box 80 U rock vil 1 — ‘L*# **- " * *- 877.-U * Edition Srm-QcoT.niEKNr, première Id- sortion Brevier.® Du Insertions .Uuo Coloiiiie pour 12mois.po do G mois.« • •• • y ».Pn do 3 mol».* ' Edition UrJ«oouAr>AiitK, è forfait.Adroarea d’affaires, pour 12 mois.9,00 eonditior.fi rrurtlrUrf Pi AO 0.03 00.00 35,0® la.oo ALFRED PICARD.No.103 RDE DES FORGEZ.Trois Rivières, 15 Janv.1879.FJitcnr Frcfriità U 054718
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