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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 16 février 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1880-02-16, Collections de BAnQ.

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f~ ' *-**-«- > l* .* .3 Vi.Jt * DIEU ET LA PATRIE HECTOR TREPANIER & Cie.Editeur-Proprietaire.} Toutes Communications devront être Adressées a HECTOR TREPANIER & Cie., | BUREAU : No ÎO Rue Craig.Volume XIII Trois-Rivières, Lundi 1.0 Février 1880 No.17 1?K U I tl E TO N Ci’Orpheline de Boston, PAR Miss.CUMMIN G./ Suite ) XXX ENVIE, II Al XK LT MAI.ICI-, Je ne serais pas fâchée de pouvoir les laisser ici, dit madame Graham : ce serait une bonne leçon pour Gertrude ; mais il n’y faut pas songer.Miséricorde ! M.Graham partirait plutôt sans sa main droite que sans son Emilie.— Voilà justement le malheur ; une fille aveugle a besoin d’une demoiselle de compagnie ; et il anive presque toujours que la demoiselle de compagnie est une grande dame qui prend des airs dédaigneux et qui sème le trouble dans la famille.—C’est bien vrai, mais qu’y puis-je faire, Isabelle / Je ne suis pas plus coiffée de Gertrude que vous ne l'êtes vous même, mais le moyen do s'en dé bar raster ?—Parce que vous ne vou'ez pas.—Que feriez-vous ?Je parlerais à M.Graham.—Et vous lui diriez ; —Je lui dirais la vérité ; je lui dirais quelle nous est insupportable, que je ne veux plus demeurer avec elle! — Et croyez-vous que cela y ferait quelque chose ?— Cela ferait que si j’étais sa femme, mademoiselle Flint resterait en Amérique, je vous en réponds.Mais vous êtes vraiment trop bonne, ma tante, vous vous laissez insulter par cette péronnelle, A cet endroit de leur conversation clics furent interrompues de nouveau par la cuisinière, qui vint prévenir Isabelle que des personnes de la ville la demandaient au salon.Elle sortit, laissant sa tante dans les plus irritables dispositions du monde.Tandis qu Isabelle descendait le grand escalier pour se rendre au salon, fort con trariée d’avair à recevoir des vLites parla chaleur excessive qu’il faisait, Gertrude remontait l’escalier de service qui conduisait de la cuisine aux étages supérieurs et s’engageait dans le couloir à l’extrémité duquel se trou vait sa chambre.Elle portait, plies sur son bras gauche, une robe de mousseline blanche, et de l'autre main tenait une pile de cols, de manches et d’autres articles de lingerie, tout fraîchement repassés au fer chaud, Scs joues étaient rouges et brûlantes ; de larges gouttes de sueur 1 perlaient autour de son front comme un diadème de rosée ; elle paraissait fatiguée, car en ariivant à sa chambre, et après avoir déposé avec précaution, sur le chevet de son lit, le délicat édifice de batiste dont elle était chargée, elle se laissa retomber .dans un fauteuil près de la fenêtre, en poussant un long et bruyant soupir.1-Ile demeura ainsi pendant quelque temps dans un état complet de prostration, et ne remarqua point le lé- ! ger grincement de sa porte ontrebail- ! lée par laquelle s’avançait une tête 1 curieuse et étonnée.C’était Mistress ! Prime la^ cuisinière.Voyant que! Gertrude était seule, elle fit quelques ! pas en avant vers le lit, .-’arrêta un ! instant, et s’écria d’un ton indigné : j — Honte divine ! Miss Gertrude,^ cst-ce que vous auriez par hasard repassé cela vous-même ?Gertrude sc retourna, regarda la cuisinièic, sourit, mais ne répondit pas.En vérité, cela n a pas le sens commun ! continua la bonne fein.uc en faisant de grands gestes d’ebahis- .on.cjic.; a-trQji jamais vu pareille idée que d’aller vous enfermer dans cette cuisiuc où l’on grille, pour travailler comme une servante, tandis que les autres ne savent où chercher l’ombre et la fraîcheur ! Repasser par une chaleur pareille ! Et bien ! je vous garantis que si mademoiselle E l.ilie savait cela, elle ne voudrait plus jamais mettre une robe blanche dosa vie.— Il n’est pas nécessaire qu’elle le sache, mistress Prime.J’ai voulu prendre une petite leçon de repassa • ge, et vous pouvez voir que je ne m’en suis pas trop bien tirée.— Non, non, c’est fort bien fait au contraire.Mais que fait donc Brigitte.*, s’il faut que ce soit vous qui repassiez ?— Brigitte a mille choses à faire ; mais il ne s’agit pas île cela, j’ai voulu prendre une leçon, voilà tout.— Oh ! voilà tout ; ne croyez pas me tromper, mademoiselle ; ce n’est pas par une chaleur pareille qu’on ferait de gaieté de cœur de semblables expériences.Je vois bien ce qui se passe, allez, et je vois bien que si vous vous êtes donné une telle peine cette après-midi, c’est parce que vous craignez que le linge ne fut pas prêt, et que Miss Emilie ne dut s’en passer, comme cela est déjà fréquemment ar rivé depuis quelque temps.Vous avez repassé parce que les autres ne voulaient pas le faire.Tout va bien singulièrement dans la maison.Que dirait M.Graham, s’il savait qu’on laisse sa fille bicn-aimée exposée à manquer des choses les plus necessaires, dans la .maison de son père, et cela pour faire litière a un tas d’étrangères qui ne vous sont de rien, et qui viennent on ne sait d’où / Brigitte devrait se rappeler un peu mieux ce qu'elle doit à scs maîtres.Ce n’est pas à moi qu’on viendra : dire “ Vous faites ceci pour Emilie.ch bien ! cela ne presse pas.faites cela.” Je sais très-bien ce que je leur répondrais, et elles le savent bien aussi sans donte, car il n’y a p is de danger qu’elles s’y frottent.Vous ne savez pas encore tout ce qui se passe, mademoiselle Gertrude ; il faudrait entendre sur quel ton on nous parle de cette pauvre demoiselle ; c’est vrai ment révoltant ; et, aussi vrai que je m’appelle Brime, et que je suis une honnête femme, je le lui dirai.Cela ne peut pas continuer ainsi; madame Graham me renverra peut-être, mais j’aurai fait mon devoir.Je veux tout dire à mademoiselle Emilie, et pas plus tard que tout de suite.—Oli ! non, ne faites pas pareille chose, je vous en prie ! Gardez-vous-cn bien ! dit Gertrude de sa voix la plus persuasive.Songez donc co n-bicn vous l'affligeriez, si vous lui faisiez connaître la conduite de madame Graham.Plutôt que de lui laisser soupçonner qu’il est au monde une personne capable de lui en vouloir et clc lui faire volontairement du mal, je consentirais à faire la besogne de toutes les servantes de la maison, Miss Prime hésitait.Il y eut un moment de.silence.—Miss Gertrude, dit enfin la digne femme, je croyais avoir pour notre jeune maîtresse tout l’attachement et toute la vénération possibles, mais je vois que vous l’aimez et que vous la respectez bien plus encore que moi.Je ferai donc tout ce que vous jugerez convenable.J’aurai pourtant encore une chose à vous dire : J’étais dans la maison quand vous y êtes I-ES NIHILISTES Nous empruntons au Voltaire la lettre suivante, qui lui a etc communiquée par un personnage russe.Cette lettre a été posée, sans qu’on ait su de quelle façon, sur le bureau du Tzar, dans sa chambre à coucher, bien en évidence : A Alexandre //, empereur de toutes tes R u ss ies.Majesté! Voilà la cinquième fois que le sort te préserve des coups de la justice.Ce furent cinq arrêts dictés par la loi humaine, loi que tu ne reconnais point.Tu connais notre force et notre volonté; prends garde au sixième arrêt! Veux-tu être un grand monarque! Veux-tu que tous les peuples russes t’acclament et te reconnaissent comme leur père ?Veux-tu que ceux qui frappent aujourd’hui, de justiciers deviennent apôtre ?Eh bien, de tyran, fais-toi homme, et rends aux hommes ce qui leur est dû île par la loi de la nature: la LIBERTÉ.Ce n’est point à ta personne que nous en voulons, c'est au principe* Tant que cette idée sera le fil conducteur de tes actes, nos jugements seront toujours les mêmes.Sauvé aujourd’hui tu périras demain.Ni la mort ni la persécution n’arrêteront notre bras.Tu as la force brutal : nous avons la force morale, Nous avons juré de vaincre et nous devons remporter la victoire.Les premiers apôtres du Christianisme périrent sur le bûcher ; leur supplice fut la cause de la ruine de Rome.Prends garde et songe ! Signé: LE COMITÉ GOUVERNANT répandez ensuite sur la terre, en forme d'arrosement, Peau qui a servi à la macération.LE i.GQ DE PERRY DAVIS Le Grand llomfèdo dos Familles do notre Siècle PUIS INTERIEUREMENT IL GUERIT." '.I DysKNTKUIE CllOMCIlA, DlAllEK, Ciiami’K kt U'jia.Ktm i».\.vs i.’ Estomac j M Al.ADIKS U’ I NTK8TI.VH, COLUJI'K DKH PkiNTUKH, Mat.aiukm J » K F 1*1 K, Dymi’ki'hii: ht Ixîmoüstiov, Mai.»k Ciouok, Rîiumk Soudain, Toi:\,tTO , ktg PRIS EXTERIEUREMENT IL GUERIT h u/lure, Panaris, Coupures, P feu /frisures, P rut/ires, lie ha un lires Vieilles Coupures, F.n for ses, Fuji ures des Joints, Maladie de la Fi-çure, Neuralgic Rhumatisme, ’Pieds Celés, efe., etc.Le punllc ost averti contre le* ind'alion* du Pain-Killer, et soupçonner les personnes «pii recoin mandent mieux untie article •« aussi bon,” que plusieurs d'elles en font un peu plus de profit, mais qui n’ont anew ne qualiiceii commun avec le Pain-Kille Prix 25 et 50 Oats par Bouteille TERRY DAVIS et FILS et LA WRENCH, Seuls Propriétair Montréal, P.Q et Providence, R.• 1 an 3-3 E! LTTKiS.Moyen d'empêcher que les lampes de nuit ne soient nuisibles aux malades.g a Bureau de Poste lUt TROIS- RIVIERES.Prenez une éponge de trois ou quatre pouces de diamètre, imprégnez la d’eau pure, cxprimez-la, et, dans cet état, suspcndcz-la par une ficelle exactement au-dessus de la flamme, à la distance de quelques pouces, pour que la flamme ne puisse pas l’atteindre, cela absorbera toute la fumée de la lampe.Le lendemain il faut laver l’éponge clans l’eau chaude, afin de pouvoir s’en servir habituellement pour le même usage.Arrivée et clôture de.; Malles en dant l’hiver commençant le 9 Décembre 1878.MALLES ARRIVEE CLOTURE.Graisse à souder.savez ; vous n étiez entree, vous le encore qu’une enfant alors, je vous ai vue grandir, et je vous ai toujours, vue*en grande estime.eh bien ! je remarque que ces nouvelles vous traitent aussi bien .oS.lhqn.nêtcment, elles -‘-¦-’raient vi; Moyen de lia terbia germination des graines.q»trts.St.Tenu 0.C.ot rive sud.U I».M.0,30 A.M.St.Maurice.Ste OoneWAvo.St.Na rein 110.rer a C’est ce qu’il faut empêcher, entendez-vous.A tout prix, il faut rester • • ici.• (A continuer.) Vous fuites tremper vos graines dans un verre d’eau de fontaine ou de rivière pendant dix ou douze heures, quelquefois pendant vingt-quatre heures selon l’épaisseur de l’enveloppe ; vous retirez vos graines au bout ]:?T de ce temps, et vous le mettez dans une nouvelle eau où vous aurez versé six'gouttes d'acide muriatique par verre ; vous les retirez après* sept heures, de cette nouvelle macération vous faites ensuite sécher vos graines à une température douce," vous les mêlez à du sable et vous les semez ; St.Elimine .Slmwonutfftn.Va1 mont .Lu* Mardi Jqudl ot Samedi.• • • • t malle* pour uropc» ferment le P.M.12 Midi.10 A.M.C.30 P.M 11,00 A.M l,0t» 11,30, A .Mf DOMINION ORGAN CO BOWMAWVII.LE.ONT.•lU* trun enr^irintrues iioivem rire 7 ^|p.ç .5 mi nuivd a vaut le départ di* chqqu.* zit c.K- OGLEN, Maitie de } u l’r -Mv 6 re « 3 Jam ici 187!) WJWK Ai ont f B0-9 ORGUES DR LA PUI>SANCK ont ubtcnn les prix partout où elles été exhibées.Au '• Centenaire ” la plus haute réuomntmse.—Médaille I.Wnrn,i T H E AE, Trois-Rivières, 30 Décembre 1873.tsîois-iîivikki.^ -X__________¦! A.TARBH tanoMmBcim Remède Constituilonnel POUR LE CATARRH Ecoulez bien ce que «IM nu lté vérend iteiBfl II bouillie «In tloiiMiUniionuel T.J.U.ILitni.vu, k*»j liai > CK v/i.i.k, o.vt.v n'r»*«nnnt.leux nnrquo votre “ Rem.'.Jo Conutitiitionnul.pour le Catarrhe, m n i-W- coim.iunniut.M j’ni oint retardé ù venu en donner des mnivolloM,cYdnit pour ni’a^urer ni «° rnniedc pouvait ma icuérir radluulomenl.Il r»t inaintennut du mon devoir du vous raconter les merveilleux diets nn’i! a produits en moi.J o sou 11 rais d un »rrand inal do tête depuis r»lil- ï»"!l.rn d* fu^° convaincu quo c était un Calarrho.Lu lisant votre uireulnira j’ai reconnu que jYdais oflliiré do co terrihlc mal.J éprouvais tant «lo malaise quu je nu poitvnl trouver do posturu, j’uvais dos étoulVumenta si fréquents quo j on perdais lo sommeil, j’étais «1,1 lic^ do me tenir assis sur mou lit ; onlin j’étais dans uno position n n possible1, quand votio Aicciit vint A 1 !,Wnôfi« A"“-1 i° ni’on procurai trois bouteilles.1 eYWivais u peine pris lo quart quo jo reçsontis du souliiKomont.o quand J’on eu enns/»m-im- deux.hoiitoillcs ot un tiers, je discontinuai d’en promlro, me sonlant parfaite meut miérl du cotto maladie, et jo n*oii ai pas usé depuis, si ee n’osi tout dernièrement pour lo rhume de uorvouu Lo de voir m'oliliicoiiit-do vous cnmmuniquur cc sorti lient dans l’intérét d conx qui soiillrent ou qui pourraient suiillrir Uo cotto.terrible inaladio qu un appollo Catarrhe.A vous d’on faire ee .1110 bon vous semblera 1 Rien A vous ‘ .ÏLNDAhh.Ministre MAUimllsto l’ort Elkin.Ont., Ao.it 21.187-1.Doinander.rv hiltlofielll’s Constltiitioiial C’nlarrh lloiuody et n'on prono/, pus d’nutros.¦T-J.ILHAIthlNG Dominion X^ent, „ .U rock ville Ontario.En vonfo par tous les Tfroiruistos, soulomont piastre lu Rou/.oillo.,uonl «no Acheté,z-lu - - - JCsuai/cz^le Le prof.J.Y.Egan et sa Bande .E; O—'o; Le Prof, Ktfnn a fuit une èimlc npét iaTc dn la rupture cl koh UlentK iiiMtingué8 out été coiiroiineR .le ku.côh.• Ha longue'ot heure.ia expérimer a ètôî'd cniiMü^r.ini graml nombre .lo guérlsnnR rhi-k .» Y,.MIX «t l.'H j,II.jllII1HiH to|,w |or«i.r lo re,„8.lc ,i ét6 .ppliquù i temp» .A 1 hmmiMtr de oc MmiKic-ur iiihik .otume, lumroUK .I .mirer Pnttei.tio,, de no» U clwrï KJir le ecrtlliu.it miivnnt, (loin,6 ,,„r lln Mo sium; .lu I>rnffi«Kl«„ e„ f,.'ju ia „nnJ* i Impur.île «In Prof.1.y.Kgnn, f|t.i iloj.nu plume ut ont lire mitlK&u;tio.V.ÿo* I*nnSï liana une autre colonne.;f, • • • 1 * • .• .HAMTLTOhf, 18 Juillet, iS7B M lui», 1878.X1 I Août.A tous cou xqiHYcoel peut InWics cr ¦ « J Ceci eHlfionr ceiiinci- que j’ai exnininé 1» Bmdc Impériale .lu Prof.J.Y.Eci.n «-t j0' crois qu’elle opérera tout'* ce que l'hiveuteur .en .lit.* * u •.*’ • 1 Musique et d’Harmonie, 23 nuïe JlAltï'Xlt." Gimo'j ul qsD Di.'P AVAMTAGE 4i5fflilJ.il I’as uk Ui,.vaÜK.U.Ucsn.ilull-w n l'honriuur
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