Le Constitutionnel, 28 mars 1881, lundi 28 mars 1881
9 ) to *9 * 'A -* .1 » “ fl '£-0' vo *iu DIEU ET LA PATRIE r.BRUNO DUVAL., Editeur-Proprietaire.) EDITION ëEMI-QTJOTIX>IEISTISrE.Toutes Communications devront être Adressées a BRUIT0 DUVAL.•• / { KOSSUTH DUVAL, RedacteuçrepTehef., ; ‘ 2 Li Volume XIV Trois-Rivières, Lundi SÎ8 Mars 1881.No.83 FEUIIxïiETON LA FEE DES GREVES PAR PAUL FEVAL.Suite XXVII LiCsiege En l’an vingt-neuf, dit Bruno, je fus frappé d!un coup d’estoc par un grand-coquin d’Anglais qui avait les yeux de travers.Chacun sait bien que si l’on répand le sang de ceux qui louchent,on devient borgne.Sou- viens-toi de ça petit J can n in.et pique de ta lance ce taupin qui monte à ta droite.Bien travaillé, mon cn-fançon ! Je voulais tuer l’Anglais, mais non pas devenir borgne.Gare à toi, Mathurin, le troisième Mathurin ! .Où en étais-jc ?Ah ! je ne voulais pus devenir boigne.Comment faire ?Et qu’aurais-tu fait toi, petit J can ni n ?Petit Jeannin était aux prises avec l’homme d’armes Kerbchel, qui le tenait déjà à bras-lc corps.Bruno déchargea un coup de Joséphine sur la tète de Kerbchel, qui tomba foudroyé, puis il reprit : — Qu’aurais-tu fait, toi, petit Jeannin ?—Jarnigod ! s’écria Jeannin, croyez-vous que j’ai besoin de vous pour faire mes affaires î Ce taupin était à moi / —Je t’en donnerai un autre, mon fils.Moi, je connaissais un puits à un quart de lieue de là.Je pris mon anglais parle cou et j’allai le noyer, 11 était lourd.mais j’ai ga dé mes deux yeux.—Gare ! Gare î Mathurin ! le quatrième Mathurin / interrompit-il pré-cipitam lient ; oh ! le fainéant ! il s’est laissé assommer.Il s’élança vers l’angle de l’enceinte où l’un des paysans venait en effet d’être tué.Sept ou huit hommes d’armes et soldats avaient déjà franchi le mur.XXVIII OU JEANNIN a UNE IDEE.Pour le coup, la mêlce devint terrible.La place était forcée.Frère Bruno garda le silence pendant dix bonnes minutes.Mais Jo éphinc, sa jolie massue parla pour lui.—Salut, mon cousiu Aubry, dit Méloir, qui était dans l’enceinte, je crois que nous voilà encore en partie ! — Je le provoque en combat singulier, traître et lâche que tu es ! s ccria Aubry en sc posant devant lui, —Provoque si tu veux, mon cousin Aubry, répondit Méloir en riant ; moi j’ai autre chose à faire.Je vais voir si ma belle Reir.e pense un peu à son chevalier.—Toi ! son chevalier ! s’écria Aubry furieux ; tu en as menti par la gorge ! défends-toi / Il lui porta en même temps un coup d’épéc au visage, mais Méloir avait sa visière à demi rabattue, L’épée, frappant à faux contre l’acier, se brisa par la violence même du coup.Méloir leva le 1er à son tour.— Il faut donc te payer ma dette tout de suite mon cousin Aubry ?dit- il." Mais au moment où son arme retombait sur Aubry sans défense, une forme blanche glissa entre les deux combattants.L’dpcc de Méloir se teignit de sang.Ce n’était pas celui d’Aubry.— Reine ! s’écrièrent en "même temps les deux adversaires.Reine ae laissa choir sur ses genoux.• b —Tiens, Aubry, dit-elle d’une voix faible, je t’apporte l’épcc de mon père ! Reine ! Reine ! vous êtes blessée.—Que Dieu soit béni, si je meurs pour toi, mon ami et mon seigneur, murmura la jeune fille.Sa tête s’inclina, pâle, et sa taille s’affaissa.¦ Aubry, fou de douleur, sc précipita sur Méloir.En meme temps, Jeannin, Bruno, Julien et Simon Le Priol, tout le monde enfin, hommes et femmes, tentant un suprême effort, se ruèrent contre les assiégeants.Un instant, au milieu de la nuit obscure, on n’aurait pu voir qu’une masse confuse et compacte, une sorte de monstre,agitant ses cent bras.Puis des plaintes s’élevèrent Des râles sourds gémirent, — Ferme ! ferme ! commanda Bruno, dont la tête et le bras doit s’élevèrent au-dessus de la masse, par deux ou trois fois.Par deux ou trois fois l’acicr cria, broyé sous le poids de son esparre.11 avait fait un large cercle autour d’Aubry, dont la bonne épée ruisselait.Aubry, dégagé, fondit à son tour sur le gros des hommes d'armes qui plièrent et se retirèrent vers l’angle de l’enJcintc qui ieur avait donné entrée.Ils sont à nous / ils sont à nous hurlait Bruno, ivre de joie.Et Dieu sait que les gens du village incendié n’avaient pas besoin d’être excités.Mais au moment où les liomm« d’armes et les soldats qui avaient, pénétré dans l’enceinte sc trouvaient accules au mur, la grande taille de Maurcvcr se dressa entre eux et les défenseurs de la place.—Assez ! dit le vieux chevalier, en étendant sa main désarmée.— Ils ont tué mademoiselle Réine! s’écrièrent Jeannin, Julien et les autres.Assez, répéta le vieillard, dont la voix austere ne trembla pas.Tout le inonde s'arrêta, bien à con-trc-cœur.Les assaillants sautèrent par-dessus le mur et s’enfuirent en menaçant * Bruno grommela .* — En l’an cinquante, le vieux Hue de Maurcvcr qui ouvre le piège à loup et laisse échapper la bête.Mauvaise histoire ! —Jeannin, mon petit Pcau-dc-Mouton, ajouta-t-il, le loup qu'on laisse échapper va aiguiser ses dents, revient et mord.Mai» Je,mi.in était déjà avec Simon nette auprès de Reine évanouie.On porta la jeune fille dans la tour.L’épée de Méloir avait entamée son épaule, et le sang coulait sur son bras blanc.Aubry était agenouillé près d’elle et pleurait comme une femme.Quand clic rouvrit se*, beaux yeux bleu ;, elle tendit l’une de ses mains à son père, l’autre à son fiance.Son sourire était doux et heureux.—Dieu m’a gardé tous ceux que j’aime, murmura-t-elle ; que son suint nom soit béni ! Scs yeux sc refermèrent Elle s’endormit pendant qu’on lui posait le premier appareil.—Or ça,viens ici, Pcau-dc-Mouton ! dit frère Bruno ; c’est à mon tour d’être soigné un petit peu.J’ai un bras endommagé légèrement fil montrait son bras gauche ! où s’ouvrait une énorme blessure) j’ai un carreau d'arbalète dans la cuisse droite, et un coup de coutelas à la hanche, Je prie mon saint patron pour les pauvres garçons qui m’ont fait ces divers cadeaux, car ils sont trépassés à cette heure.Dis aux Qothon de m’apporter de l’eau.Ce sont d’honnêtes filles qui tapent vertueusement et mieux’ qnc bien des hommes.Quand à des herbes médicinales ou simples comme on les appelle dans l’usage on n'en trouverait pas une seule sur ce rocher.Sais-tu l’histoire du roi Arthur, de la belle Hc.ène et du géant Benu-dc-Alouton.(A ContinuerJ Ma n u facture do Sucres do Betteraves.Windsor Hotel, Montréal.Monsieur le Rédacteur, L'Union Sucrière Franco-Canadienne est constituée d’une façon définitive, au capital de 10,000,000 de francs par émissions successives.Un million est déjà versé pour la construction de la première usine de Ber-ïhicr, en haut, B.Q., dont on commence dès maintenant les travaux et qui produira du sucre l’automne prochain.Le con.-eil est composé de MM.Chopin, Masson, Schacher, La-frenière, Tranchcmontagnc, Maugcr, Mâcherez, conseil technique, Legru, voix consultative.L’union sucrière, si l'essai de la première usine confirme ses espérances, ne sc contentera pas d’établir et d’exploiter des usines à sucre, pour son propre compte, mais elle aidera de son concours les associations qui voudraient établir et exploiter des manufactures analogues.Elle aiderait de ses capitaux des u .ines qui ne seraient point sous sa direction immédiate et s’intéresserait dans les opérations qui se rapprocheraient de sa spécialité, et cela de la façon la plus large.J'entends beaucoup parler de formation de nouvelles sociétés tant dans l’Ontario que dans la Province de Québec et je crois bien faire, pour prévenir l’cntrainemcnt vers cettr» industrie essentiellement française de présenter quelques observations.Aux Etats-Unis, quoique industrie du sucre de betteraves y soit introduite depuis plus de 15 ans, elle a fait pendant cette longue période bien peu de progrès.A peine existe-t-il aujourd’hui aux Etats-Unis plus de 11 à 12 usines de faible importance et encore ces usines ne sont pas bien prospères quoiqu’elles y rencontrent les mêmes avantages qu’au Canada, protection et bonne qualité de produit, quoique peut-être plus de difficulté pour la culture de la plante.J’attribue le peu de résultat piatique à ce que ces usines ont été établies avec un capiral insuffisant et en se basant sur .des profits certains sur le papier d'après les calculs de gens tres-autorisés ; mais malheureusement ces profits ont fait défaut parce que le capital trop minime n’a permis l’achat que d’un matériel défectueux, ou parce que les hommes spéciaux mis à la tête de l’entreprise manquaient de l’expérience nécessaire pour la mener à bien ; peut-être aussi le succès a-t-il manqué par des causes imprévues ou qui, tout cil les prévoyant, on avait supposé pouvoir aisément surmonter.Cetie industrie pour être menée à bien exige de grands capitaux et parfois des sacrifices pendant les premières années, jusqu’à ce que le fonctionnement de l’usine soit parfaitement régularise.Cette industrie est d’ailleurs très-complexe et exige beaucoup de calcul et de prévoyance.Dans plus d’un pays, elle a été compromise dès l’origine en voulant aller trop vite et en se cachant les difficultés.Ainsi les usines établies tout dernièrement en Roumanie, comme celles des Etats-Unis en sont un exemple frappant.Elles avaient cependant en apparence tout ce qu’il fallait pour réussir.En terminant, je suis heureux de dire que l'union sucrière se met entièrement à la disposition des personnes qui désireraient des renseignements complets sur l’industrie du sucre de betteraves.L’étendue de ses relations etjson expérience la mettent à même de répondre aux dc-mandesde quelque nature qu’elles soient, qui lui seraient adressées.QUELQUES < OSSIDERATIONS 8UR LES RAPPORTS DE COMMERCE.LA SOCIETE CIVILE CJLT.A.IE&IE&IEISl.ÏÏInrcliD de rroU-ltl vivre*.AVEC LA IIELIG!0\ ET LA FAMILLE ^ : ( Suite ) ARTICLE XXIX Trois-Rivières, 28 Murs 1881 Corrigé tous les Lundis, AJorcrudi* otSnuiod s.) FAMINE.Fi.: luo do R lé, dt* lu camp.$ c pur 100.3 00 Farine d’nvolno.2 40 ., , ., .x « Farine do Blé d'Inde.,,.2 00 Autres consequences de la deux 1 me.rc-1 Sarrasin.2 (Jo glc î VIANDES Bœuf A lu livro.Dans ce cas,nul doute que l’électeur I finnl 110 .0 catholique ne doive voter de p,die,en- 0° ce pour le candidat protestant, mais | Veau il la livre.!*.’ 0 A k & k S C 3 25 2 450 2 20 2 25 Catarrho do 25 guéri pur le remède [ Constitutionnel pour lu Cutarrho.I p _„r _______ .»?l,s'n,ctlonR dans Gorge mônaçant de étouffement, mal do Tête, douleurs dune honnête et fidèle observateur de sa frais pr.rioo.religion/La raison nous en paraît claire : cost que ce dernier, tout en Sucre d'érable,\ lu livre.appartenant à une croyance differen- Sirop d'érable nu gallon., te, a cependant conservé plusieurs des ' MîeI * ,ft ,Jvrü.î (Eufs trais à la douzaine.\ entes chrétiennes, auxquelles il croit | Beurre frais h lu 'ivre.; tandis que le premier Beurre lifîsme nm» l'f'rrvrr#» enne I S Wild O 5 4 0 0 9 0 0 0 sincèrement n’a du catholicisme que l’écorce, sans croire sérieusement à scs dogmes, et surtout à l’autorité de l’Eglise qui en est la base et le fondement.Ce qui revient à dire qu’il 11’a pas de principes religieux arretés.salé mieux Fromage Lin .lo do do do •••••• •• 0 0 1 05 10 40 40 00 50 00 35 10 80 10 20 25 15 13 15 00 k k h fi à à ,\ h X k è ù à 0 0 0 0 0 10 15 50 00 20 u h k 6 00 5 00 0 '40 0 10 1 00 0 10 c 00 0 30 0 20 0 10 0 17 1 10 Q MAINS POÎH ürgo Avoii Or, c'est de ces hommes que par- garnis lent les Pères du 3ème concile provincial de Québec dans leur lettre Lin .Mil do do do do lu do • • - • • • • • • • • • • • < » % • • • • 4 4 4 • • % • ••••••• • • • • • 1 •••••• • • • •••• •••• _„„2| n •• .ri', Blé-d'Jndc pur minot., pastorale, quand ils disent aux fidèles ¦ 1 # 1 0 0 0 0 1 2 0 20 80 00 32 00 00 00 80 h k i\ k k k k à 1 30 0 00 0 60 *0 33 0 70 1 06 2 50 0 00 les Epaules (bins le Dos et loi Rognons et Prostration conïpTîTfo diTsysièmo, guéris par le Itcpièdu Constitutiounei pour lo Catarrho-lino toux de vingt-ci wj-ann radicalement gumlo par le remède Constitutionnel pour lo Catarrho.’ ’ ’ ' - • , Calan lie, avec obstructions dans la Gorge causant des sensations de Strangulations, Vertiges, Douleurs duns le Côté et Faiblesse des Rognons, soulagés Immédiatement) Nouvelle Nature du Svstèmc par Pusnge du Remède Constitutionnel pour le Catarrhe.Uli Homme «luôri d'iiu Catarrho do quarante ans, pat Pmuigodu Remède ConstîtuT (iounol pour lu Cuüurhp, Il étpit^si invétéré qu’il altérait sa vue.La rendait presque sourd .; [, Troublé par dos Obnl.notions dans la G or-, gcr Etouffements, Bourdonnements daint Ta ' Pûte et Mnuvoisu Jlrileinn guéris par To ile* 1/ môdu Constitutionnel pour le Cntarrlie.Catarrhe,avec tous les symptômes qu ln! sont-propres, conduisant promptement k la Consomption, guorl par moins do quatre bouteilles du Ucmèdo Constitutionnel pour’ ‘ lo Catarrhe.' Les Os du Nez Rongés, par un Cancer1 porto do la mémoire, Esprit Fatigué, guéris parle Remède Constitutionnel pour lo Ca-tiirrho.Cuturrlio avec toutés ses suites insup- ’ portables, guéri * avec Quntrq Bouteilles du Remède Constitutionnel pour le Catarrhe.Eu vento chez * UOEKNEU k WILLIAMS, DrogqJstcs 0-10-79.1J VOLAILLES.certifiés à leurs soins Nous devons vous faire connaître avant tout, Nos I UIna°8 au e a causé une certaine agitation dans la paroisse de St Sévère ct dans le conté de St.Maurice en général.Lqs libéraux, espérant que Thon.Juge Bourgeois, jugeant d’après ses idées politiques, donnerait gain de cause aux rouges de St.Sévère.Mais notre estimable juge dans sa grande impartialité, a rendu justice, pleine et entière.Il a annulé le procès-verbal en question, sans tenir compte des intrigues politiques.Les conservateurs de St.Sévère sont dans la jubilation et ils ont' raison.Ils ont eu confiance en la bonté de leur cause ; ct en justice pour j Qu’ à Fenton, Mich s'est son gré.a dit dans la chaire de 1 cghse n!cmbitio 1 ^ ‘ ~ an-Baptiste, a ¦ ce .que pjumagC ^cj 0jseau Jc Lafontaine ir est e p us « .- a- J ni la gloriole du diplôme ; ce que je Ht ments nue Dieu puisse mtti- ._ b-.:.tion soit à l'état de vérité inconte table au sein de.notre si beau pays le Canada.A , .En effet, lorsqu’on s’arrête à consi- ionne certainement pas le fait couper une jambe, mercredi dernier, en tombant sur une scie.La chaudière du moulin à scie de Randal) & Smith, à Dundee, Mich., a fait explosion, jeudi, tuant Smith.l‘un des propriétaires, et blessant sérieusement deux autres personnes.La chaudière du vapeur J no.Means j a fait explosion, jeudi, dernier, sur ct ! Je fleuve Mississippi, près d’O.scèola, Ark.Quatre hommes ont été tués, et St.Jean-liaptiste, à Québec l'erreur les châtiments que Dieu I désire ardemment au fond de l'âine ger à une nation.* °*’ * • * • et du coeur : c’est seulement la jouis- atôme, je suis aussi ce c I 1 sauce pleine et entière de la liberté ,»*.rr»rrrette beaucoup que cette asser- .1 ., .et ic&rcicc 1 1 ._, .raisonnable, dont 1 ai besom pour 1 exercice de 1 homoeopathic, donner mes soins surtout aux pauvres, qui le demandent au nom de Dieu, ?nui *;#* niece épargner, dans l’occasion, à des coin- t dércr attentivement ce qui e 1 «- patriotes estimables l’intensité d’une cinq autres sérieusement blessés.• • douleur semblable h celle que M.1 ^Vin.Fewins s'e.st fait tuer par monde entier, rien îrçst puis iaci c Hrni|•*.N, est ci vente chez tous les droguis- CI^'h^L' "T/fll °U!’Cil' tes.— 6-1079; Thr o-Rivers, 23rd March 1831.{ o PUBLIC NOTICE KOSSUTH DUVAL, AVOCAT.Bur*.au : nu Constitution Troi«-llivîèrn, 1er Pév rior 1881.ly Illustrated Ontaloguo for 1081 « Alaryur do l'Eslonmo,rnmursisçLfl Ici ne, Inuigi-slion èrh.al’di ' têtWÿii par le IIQP BlTTERS " » Etudiez 1rs onvragerqiir traituLt du HOP BITTE RH, faites mage de ce re-| mède, tôu« sor>* sa^rs, éiT \jàt1X&pmiè s Organes Urinaires, sont h enu* de* maladies les phié gniTés, et le «OP BIT'J ETS les guérit fontes." .| «• Plus dv santé) plus dé M1' •* dogalèté cif faisant lisage de HCPBI1TFTH qut| de .t0U< les nutr|‘S rciuèdeSs ' 4Mi g* Lo HOP BIT'FRS csî^c msllleuf I lleinèd .* pour guérir )• llbmnu ft sou1*-! ger la Doulour.»» — “ • ! Kn Vente pur Tors L a DK>g«ist«ï 43261157 r-ity' Le Constitutionnel— Edition Semi-Quotidienne ¦"w.jw-"11’1.¦ ** ¦¦¦ Branch Store D’ESCOMPTE 'V* J»* * PIN VNCIERP •• DÉ î»!À.iRIB, GFÏt.AÀSrCÉ) • • : * r A tous ceuxquccocipoaIntéresser* ADRESSES D’AFFAIRES Cccl o*t pour certifier qrie j’ni examiné In Bandu Impériale du IV- f.8 Y, Egan et je crois qu'elle opérera tout ce que l'inventeur en dit.• 10 Qu'elle maintiendra ta position selon !o mouvement du corns.mouvement du corps.2 •: ,- I d'll 1 • i • .>j/.! ;¦.m , • PIANOS ET ORGUES « HARMONIUM S Américains, CANADIENS et Européens, Ho* S8 Ru© Hotrc^Biune* [Au Magasin de Musique ie À J.DOUCHER! -1 % «i 1 '—'O* è y 3£ik FIAfia mm , / • * / ' * ¦ v ' - » .‘ * '1 .* ’ v *, t* - r ’ '“fP H .B , , - Est Vexposant qui avait ie plus grand nombre d’instvu- : ments de musique et qui a obtenu le plus grand nombre de premiers prix et diplômes à L’EXPOSITION PELA PUISSANCE DE 1880.PénrPUno carré, Ibb GRAND PRIX ExTUA, ïluzclton, frères, NtwVor P(i»r Piano carré, 2nd GR AND PRIX EXT RA, Krunich & Bjflt’.'Now Yor.R - Y VJé va.t .I a H ' i \ .* % • • * •' #1 * * Haxclton, frôroa, New York.P.H.Hcr* (Paris).• •• ' njF *»"»* 1 .f ir Orgue-Harmonium d’Egllso, ira PRIX, Cic, do la Puissance, Downrnnvllle, On |or orgue de Salon, DIPLOME DE Iri CLASSE, Cle, de la i’iilssance, Bowmanvillc, Or OrgÆanaonlum-Orchcstrc, liu QRANf) PRIX EXTRA, Alexandre, ( Paris.)] r Orgue-Valise, DIPLOME DE lnx CLASSE, ^Cie, de la Puissance, Bowmnnvillü Ont 4OnhHapnoiitamJd’Eglise, DIPLOME DE 1rs CLASSE, Kara ic Cle, Woodstock, On •r • .•• PÉor Piano droit américain, DIPLOME DE 1rs CLASH .; • • • réir Piano droit européen, Ixr GRAND PRIX toTRA 5e ANNEE • li’AIBCil m llAMiLLffi, (Rein pinçant le Foyer Dûmes i que) Revue Littéraire, Historique, Artistique et Biographique.Ccfto Rnvue, spécintenienf destinée nnv Fii-mlllt s, ronferilie 48 dnges de matières i\ lfre, double colonne, comprenant dés Réci ff, Voyages, Cnnsevics, Littératre, etc , etc., et elle i-anil le 1er ne cliapue mois.Cette Publication est particulièrement de ti née A propager la bonne lecture nu soin des famille-» cat ho* iq lies, etdle est rédigée par les princioa1o-niat.onset des copi ch etc etc ih.F.A.BOU DH 15 A U LT," • AVOCAT, Bureau et Résidence, rue Bonaventurc, près de l’Eglise parois inlu.* On donne 4 beaux Chi ornes do | 12— 1G â.chaque abonné» N tais nceoideiiH de bons tcinwH aux a-aents.Envi vez un tiinlite post.d tie 3 cents pour vous piocurcr nolle C aiaii gu'*.JAMES LEE and Co l’ropiieiiiires Montréal, Québec, P.I*.Botte 1120.BUTINE LL G & DUG UE AVOCATE, Burean : No.19 Rue du Platon Trois-Rivières, 25 Juillet 1879 IE CONSTITUTIONNEL PARAIT LES Lundi, Mercredi et Vendredi.NO ÎO RUE CRAIG- 1.00 4.00 2 oo i.:»» Sf h bh'Aiii h i ; î i» RÉSUMÉ- 3 — 1ers Grands Prix “ Extra’.4 Diplôme i de Ire Classe* Prix.: t 1 - Second Piïx 1 • •• •s - : o Récompenses.1ST» .* F II IX li'A ItOXSEMEXT rjIVAIM.Vni.EJIE.NT PA V A B T.E D’AVANCE.EdiGnn Seini-Quntidienne 12 mois.JjjR* OO , .“ *’ 0 mois." |.*VO Edition II*ibtlonmduire 12 uiois .BoHr les Etats-Unis: Edition Scini Quotidioune 13mois.“ “ 6 mois.Edition Ilebdoinndairo 12 mois.^m*8 l,or^ I>our le Canada payés par ’Editeur.1 1 11 sera chargé 50 ccntins de surplus par année u ceux qui no pnieront par d’avance.Ceux qui veulent discontinuer doivent en donner avis au moins un mois avant l’expiia tiou du tonne de leur ahonnenient.qui ne s- ru pns moindre de six mois, pour l’Edition Scnii-Quotidienne et de 12 mois pour l’Edition Hebdomadaire, les arrérages acquittés Toutes correspondances etc., doivent être adressées au propriétaire du Constitutionnel affranchies et munies d’une signature respoisu- ANNONCES Iditjon Skmi-Qcotipih.vnr.première ** L,gnc Brevjère.:.$00.10 tt ° n v'Htîrt!onR subséquentes.00 03 Une Colonne pour 12 mois.?.00.00 Ho do Oinols.3r>00 l’o do 3 mois.i8.0o Edition Hebdomadaihr, »\ forfait.Toutes annonces sans conditions seront insérées Jusqu'à oontrc-ord.f à 10 et3cts la ligne.Tout ordre pour discontinuer ane innonce doit être pur écrit.BRUNO DUVAL, Efiit fur- Prçprictair.DUMONT & DUPONT, AVOCATS, Buicau : Rue Alexandre Trois-Rivières, 1er Mai 1877 TUHCOTTE & FAQUIN, AVOCATS Bureau : Bue des Champs, en face du Palais de Justice.MM.Turcotte k Pèquin suivront régulière, nient le Circuit de lu Kivièrc-dii-Loup.Trois-Rivières, 1er mai 877.CLAIR & HONAN, AVOCATS Bureau : Rue Notre-Dame Trois-Rivières, 1er Mai 1880 J.F.V.BUREAU AVOCAT Bureau : rue des champs, en face du Palais de Justice.Trois-Rivières, 1er mai 1877 S.DkLOTTIXVILLE, AVOCAT Bnrcau : Rue Bonaventurc No.8 Trois-Rivières, 1er mai 1877.iL" ^ Bureau de Posle DE TROIS IÎIVJi IÎES S Décembre 18S0.malles arrivée CLOTURE ran cnr.uiN ni: .v no.S ctionm Ouest.Montréal et Ouest Yumacliiclic .Rivière-dii-Lonp .Maskinongéjiieithier et Sorei.G 30 P.M.P.N.MARTEL, {avocatf Bureau et résidence, rue Bonavcnturo.Trois-Rivières, leima'*, 1877,] ALEXIS L.DES AU LNIKRS avocatu Rivière-du-Loup, 1er mai 1877.Dr.GERVAIS.Bureau : ruo des Champs, vis-à-vis la rue Royale.Trois-Rivières, 1er mai 1877.Dr.H.THÉRIEN, Bureau Ruo St, Pierre No.38 MJson do pension do M.Dénérhaud.Trois-Rivièros, 1er mal 1877.Mallk ns Nuit.Québec, Montréal et Ottawa.PAR GRAND-TRONC Etats-Unis .St Grégoire.M col et .La .Baie.Artlmbuska.Les Cantons de Puis» pak ck.v nu xnn.Section Est Québec et Est.hurt scan .Omni pin in .Nt.- Anne de la Pé-tr.de etc.etc.par te::re Bécnnrour .Gcntilly.*St Pierre les Bec-qiiets •••••.•••.St Jean D.C.et la rive sud.St.Maurice.Sic Genevièvo St Narcisse St Etienne.Mmwenegan .V.ihnont.Les malles pour l‘Eiiropo foraient le vendredi ù 5 30 P M.8 00 A.M.8 00 A, M.1 20 P, M.9 30 A.M, 12 Midi.10,00 A.M.12,30 P.M.t ï iUTÎOX (iroxrrti XSE DK LA GAZETTE ÜE MONTREAL Pw HUÉE A 8 IMGE5 CIIAQLK 31A TIN, LE SEUL JOURNAL DE CK GENRE dans la ruovince.C7>/ le Jtn mirr jnvrncl commercial yu'il y ait tions lu Pnissuicc, (11 Ace aux ameliorations que nous «venu faites u notre jt.un.til, en lin r'cnimut 8 i age « nous pouvons r.n'nt* i.nnt r'i-m er mi c/nii tu rendu cc inplt-t et détaillé du Commerce, d.s /V-nonets, ties Marchés, des Aouvt/les d* la Marins et oes A ou veil t» Télfgraphiques.A j ait nue « rt.cillât nui beuuer up plus guindé qu’aiirui, untie Journal dans la pro inc*-, notie feullU oûre btftiuouj» de garantie* aux aunonct uiv».Souscript eu $6 par anuée PAYA III.K D’AVANCE.SSP Demand, z 1.s cir.ulair.s jmnr IeK ofirc.envers le Clergé, le* Mait.es d’Ei oies, les Mai très de Poste et les Ilôt.-N.K n v.y A de l’argent coiupfnnt, ou v.n mandai de losle, écrivez lisibliine.it votre nom et votre adresse ; dites si vous c omuienccz "n ttbonreiiicnt ou si vous en renouvelez un* Adrcs8( z toutes ci mniunicfitions A la Cie.d’Impiimerie de la Gazette Montreal, Canada.RICHARD WHITE Directeur- j érant.8 00 P.M.10,00 A.M.5 30 P.M.11,00 A.M.1 P.M.11 30 A, M.Les lettres onrégistrérs doivent être mnllés 15 minutes avant lo départ de chaque malle.C.K.OGDfîN, .»i«—» m *» Maître de Poste, Trolshiviôroq 5 Décembre 1880, NOUS PAYERONS LE PLUS HAUT PRIX POUR LES A CLES SUIVANTS OU NOUS LE VENDONS POT;R VOUS A RAISON DE 5 IFOTTIR/ IO (cinq pour cent) -DE- CT031 BEURRE, FROMAGE,r ŒUFS, VOLAILLES, SAINDOUX, SUIF, PLUMES, PATATES, TOMMES, GRAIN FLEUR, PATURE, FOURRURES, PEA1 LAINE, THAN UT BALAIS, FRUITS SECS, FOIN HOUBLON, &C.&c, po Y'i® nvftncc bbérnlü en argent eompti ra faite s„r une grande consignation d,n, détape decnltivatcma.Les comtnerçân marchandises généinlrs devraient en éoi s in former des prix courant, n'i]» désirent tre à bord sur consignation ou vendre yor.H désire» vendre dounerlc nem et le tant des nrticlefide diaciin vt votre plu prix livré à F O B.(thanges rnyéeH à des ebnrs) an pointdadènnit le plus n ebé, .t aussi, si c’est pofisibli ciivoyi fohuniillon oarla mulie et si tiop volmt envoyer par les charo.Adresses EUL & ECCÎNIY.MARCHANDS A COMMISSION ( RALE, 2 t 40 North Water Si Phila.Pednn•
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