Le Constitutionnel, 5 octobre 1881, mercredi 5 octobre 1881
MEME ANNEE TROIS-RIVIERES, MERCREDI 5 OCTOBRE 1881 NO.110.i.t i»inx d»abonnemknt lKVA!«U8tï¥*N.T VAYAULH PAVANCB.^ B Jill» scni-uuot; Jictm-V12 ®»jj- edition Hebdomadaire,, lS.jnoi».1-V pour Wa^Mats-Üul».i.f'oSfittdï'-HjifepW’ j àm.l vouiont JlHOoiiiittMCT, cjojvoiiton Ceux » iu .liolni uu moi» avant l/oxj.mi-donnçr uvi.abonnement» «lui Jio sera lion »" »r l'iîilitinu Sçnd- RMnK?5 oLdo'U moi a |.uur lEtlitiou jjüfflmm\da>rc, lo»‘arr invités de la mar-qutM*.Towali se glissa entr«* deux équipiges et se tint dclmut au devant du grand pet-ion.— La voiture de M.le vicomte de Vil -îi.*rs, cria un valet.lin coup «le sifflet traversa la rue.Towah SC glisS.l jusqu’aux pieds d perron.Le vicomte descor.«lait.Quainl il aperçut tout A coup, devant lui.les yeux ardents du Pawnie qui brûlaient sou ci-puce, le vicomte recula coui ne si quelqu'un l’eût fV.ippé mi vis 'go.4 î-cs paupières se baissèrent malgré lui,et il sentit sa tête tourner.Quand il releva les yeux, car l’idée lui vint qu'il était le jouet d’iiuâ itiudoa le- fantôme avait disparu.Henri monta dans sa voiture et dit au cocher : —Au Pont-Royal.L'homme A.la couverture avait rrjoiut son eqiup ignoa de l’autre côté de la rue.Il ne dit qu’une parole : —C’est lui I Towali l’a recoDuu.Le quai t après quatre heures de nuit sonnait a-i Pavillon de l’Horlegc”.Uu élégant équipage, attelé do doux _ fiers chevaux noirs, sbmCua au milieu du Pu »t-Rojul ; la portière s’ouvrit : uu homme descendit, qui portait un costume do bal sous une largo poli.-Be garnie de fouivuret.Les chevaux fuma, ts battirent la neige do leurs sabots ferrés A glace.L’équqeigc r»*.partit saus fon mJtre.Deux ou trois autns voitures, qui tou-tefi venaient de i liôtel de Roi-trudui, traversèrent le pont doucement et sms h uit, comme si elits eussent roulé sur ce tapis de paille que les heureux de c; monde éten dent au-«î( vaut de l*uir seuil précisément à l’inure où le niveau de la mort va passer sur tout ce qui les haussait au-dessus de la feule.SupiQmC tt trbtc amntage du riche sur le pauvre ; le premier a le silence i.c'ieté •i -to A 2 co 2 00 A 2 2(» 2 00 A 2 26 Ikeuf A la livre.Lard d" .••«.Mouton ait quartier.Atcueaii «lo .Veau A la livre.iMird fiais pr.r 100.Rtunluar 100 livres.Patates pur int not.Sucre «férahleà la livre.Simp «l’éralde au gallon .Miel a la livre,.(Eufs Irais A la düiuaiiic.Iteurrj; frais A la livre.!i«?uri-e vulé Saimloux Fiomugo Lin 0 08 A J lu à O 40 A 0 50 A 0 00 A 5 50 A 4 00 A 0 35 A 0 0 A 0 80 A 0 10 A O 15 U# «lo do • • • • • «'.o ¦ •••••• •• ‘IK AINS P»I«* par mi not l'ois do .Urge do .Av««in.* do Surra iu d«> tin lo .Mil d«> .Blè-d'i ndv par minot.••• .• •••••• • • • • I • «••••• • •••••• .•••«.0 10 0 15 0 50 0 75 o 20 C 00 0 00 0 40 0 10 1 00 0 15 A C 20 Q 20 A 0 25 15 A O 20 0 13 A 0 15 0 15 A 017 1 00 ù 1 10 12) A 1 30 0 90 A 1 00 0 50 A 0 GO-0 35 n 0 40 0 50 A 0 70 1 b‘0 A 1 0 5 2 00 A 2 50 0 80 A 0 90 m • * v j , , • Branch Store K», LÜSSIER & GO.îmioetiit VOLAILLES.• • • • • • • DIr.dek nu couple Oies au couple.Caria rds au cou pl e.•.•••• Poule* un c«*upl«?.Poulets uu couple.MKICUES.i 1 00 A o b*ü A 0 -î 5 A 0 30 A 1 50 1 no 0 50 0 40 • • • • • • • « Pommes au quart.Fèves pur minot.OiffiioiiB pur minot., Foi n.•••• l'aille.• • • « 0 25 A 0 30 2 50 A 3 00 0 80 A l 00 0 ért A 1 oo $10.00 Je «’«‘lit $4.00.do 'O PRIX DU MARCHE DE DETAIL DE MONTREAL.Montréal, 5 Octobre 1.881.Corrige tous les Mardis et Wmlredi t pnr les Clercs «lu Marché Doiisccoti s, Laitp.rib.ixtu re frais A la livre.0 25 A « 30 Beurre .° ' ‘,l Fromage A lu livre.g a - A h § Mgbc Notre cas c TROIS-H1VIERES.E.I.VAHZER & 00.Ont découvert lu manière de faire fouette n lier leur Machiné a Clondre .Sans qu’elle produise aucun bruit.Beaucoup de ces machine' font en usage eu Canada.On no leur commit j as «le it vides «plant à la du.’ée, în facilité de l’opération et.I\:t aulne - de l’ouvrage.On garantit qu’avec cotic- machine l’on peut cou «Ire, dans h euiivct dans les étoiles les plus épaisses comme les plus milices, sjms éprouver aucuiie fatigue.Un grand nombre d'outils font partie «le cette machine, de façon à pouvoir broder (braider), ourler, poser des bordures et plisser.7 U.P.BUREAU, Agent.*B,Ï5S î?SS B.E3STCSS S ï 1«\ X.iLdlofüuiiln, ’J’roi?-Rivières, L-i-joie éc Fiùr»\ do.’i'refilé M««m*).tfetto dn, Capt.IJ.ii-«ngl«iis, «lo, Achille Bellefeutlh* «1uiii,«A?;,.Gai *.tô*-W*- «-r*4*! 0 10 Lard frais par 100 IBs .-.7 50 A o 13 Clémentine l.’arré, Ti;ois.Rivières, L.Dj A ‘fi 5'* i- r*»«|nii»;'1Ti'nt çoincidinçc avec les trains allant et vemuitdv Qncbeç.Les trains du diman» lie pnrtcnt de Montréal «t «le Québec A 4 l*.M.Les tir ius circulent d’après l'hmirc de Mont-lénl, et quilt ut la Station du Mile-End dix minuter plus far J qu’A llocliqlag»).- - , ; , Bureau G ^nDrrJ, 13 Places d'Armes.‘ nu me aux mis mi, lets ; .i « « ' < .1 - "A Spruce» and the Pines (n cases of Lu n'j Di j.rase.Jn France the phj/si-' élans ret/u-larlu send their eon-sump tire patients to the vine tcocuta and order them to drink a tea made from the .Spruce tops.GRAYS • *, f • ! 15 J Cl (IJO.SYRUB .or«.|f] •>_ RED i 3 Of: SPRUCE : ^ J?ÂSfihefi»ta GUM.• TffirsgiT* Oum aepai mod to, ex- i’ÆBii- iïiisaZo nr*.P,r-: parwl^f d loto t em-,-, perature, o ont a ins a f a rye complet» solution.Its renutrkabU gOuorJti r&ievhty * known, to thejpuMicat'Jaiijejtu bin a Sold by all respectable chemists.Prtae, SS an4 • y Î31’l\.*k »’Armes, 202 Rcb St.Jacques, MONTREAL.L.A.SENEGAL, .Surintendant > WU ivwuuinn ui\.iiiv ru angoisses, n est pas pour S auril |;eu procliuiucniflnt.rfMi-nant O us gaie et plus, * mémo sa voix.” Lu procès trardien, devenant plus gaie et plus aimable à mesure que les malheurs GRAND Entra - nqw POL1TIQU E EN LTIONNEUR DE sut HECTOR L LANGIffi AVIS AUX ENTREPRENEURS.L’Onuuent et les Pilules be Holloway.—L on doit exercer beaucoup do at-lCH K.C.M.O.se pressent sur son passage.sérieu- caractère nebplleque d un-bq.L.u uni do vlot&% la diphthérir, l’es-rer.ou si,comme la lumière constan t ; qUillanciC, les rhumes, la toux cliro-*soleil,elle brille toujours avec le me- j njc|e> ju bronchite et la plupart des affec-.ir»rc mêmeau’elle est voilée milmnnuinm.mm vent être .soulagés ON recevra à cc Bureau, jusqu’à JEUDI, le 2°me jour d'Octobre piochain, inclusive-| nient, des soumissions cachetées, adressées au .; soussigné et portant la su*< ripiion « Somnis- jEt Ministre des Travaux Publics.a ion pour travaux à Pile aux Gruos, " pour la , _ _____^.construction (l’une Jetée servant de prolonge- * Bellevue do New-York, nient au Quai de l’Ilo DR.-FISKi Mcdecini Chirurgien rt Dentiste.1)U sager du me éclat, lors même qu .par les nuages.Est-elle aussi charmante ?Dit-elle à son man : • Laf- diction ne peut toucher a la, pureté de nos âiucs et ne doit pas éteindre notre amour ?” Essaie-t-elle, par des attentions délicates d’enlever de son esprit trop sensible le fardeau de la pensée J • , If y a des femmes—non, il y a des êtres—qui,lorsque les jours plus mauvais viennent, se laissent aller a des murmures et à des reproches, ajoutant ainsi aux anxiétés qui viennent du dehors les scènes torturantes des luttes domestiques, comme si toutes les récriminations du monde pouvaient changer les situations ou les choses.“ Est-ce là tout ?” dit une femme à son mari, après l’avoir entendu lui raconter le malheur qui vient de fondre sur lui.Et la douce figure de cette femme rayonna de joie.Son mari avait été a deux doigts de sa perte ; tout ce qu’il possédait sur la terre, il l’avait perdu, et il en craignait le résultat quand sa femme acquierrait la connaissance de ce fait, car elle avait toute sa vie vécu dans une si grande aisance! Mais, dit la belle histoire d’Irving, un ami lui avait conseillé de ne pas donner de sommeil à ses yeux ni de repos à scs paupières, avant de lui avoir fait connaître combien sa position était désespérée.Et voici quelle fut la repouse de la femme, accompagnée du sourire d’un ange : “ Est-ce là tout ?A voir votre tristesse, j’aurais cru que c’était pire que cela.Laissez perdre toutes ces choses : tout cet éclat, laisscz-le disparaître ! J c ne m’en occupe pas ; tout ce qui m’occupe c’est l’amour et la confiance de mon mari.Mon affection te fera oublier que tu as été dans la prospérité ; aime-moi seulement encore et j‘c t’aiderai à supporter ces petits revers avec une douce gaieté.L’aimer encore ! Un mari ne doit pas seulement aimer une telle femme il doit la révérer et la regarder comme comparable aux anges mêmes, parce qu’elle ne peut venir que du ciel.N’oublions pas les Courses Jeudi et Vendredi.Faits Divers.Très-Hon, Sir John S, McDonald Docteur 't.Maurice " pour la construction de deux Tillers à l'cmbouchuro de la Rivière St, Mnuricc, Québec, d’après un plan et le devis descriptif que l'on peut voir au bureau du Surintendant des Trava ix du St.Maurice, Trois-Rivières, où l’on pourra sc procurer (les formules imprimées de soumission.Los soumissionnaires sont avertis que l’on no prendra leurs soumissions en considération qu’en autaut qu’elles seront fiait-H sur les formules imprimées fournies par lo Ministère,que les blancs seront convenablement remplis et qu’elles seront signées par les soumissionnaires eux-m Ornes.On devra envoyer avec la soumission un chôque de Banque, accepté, fait payablo k l’crriie de l’honorable Ministre des Travaux Publics, pour une somme égale à cinq pour ceut du montant do la soumission.Ce chèque demeurera confisqué si lo soumissionnaire n-f iso de signor le contrat sur demande do ce ou s'il ne lo remplit pas intégralement, soumission 11'cst pas acceptée, lo chèque sera remis au soumissionnaire.Lo Ministèro no s’engage à acceptor ni la plus basse, ui aucune dus soumissions.Par ordre, MinUtàro des Travaux Publics, Ottawa, 23 Septembre 1881, ^Octobre 18«L } aux Onius, Comté do Moutniagiiy, Q ébec, d'après un plan ot le devis dcsciiptif que l’on peut voir au Bureau do Poste du Montmngny, où l'on pourra se procurer des fournîtes imprimées do soumis* si on.Les soumissionnaires sont avertis que l’on ne prendra leurs soumissions en con ddérotion qu'en nutant qu’elles scient faites sur les formules imprimées fournies par le urnistèrc, que les blancs seront convenablement remplis et qu’elles seront signées par les «ou-niis*‘onnnir s eux mêmes.On devra envoyer aveu la Komnlsshm un chèque do Banque, accepté, fait payable à l’ordre de Thonoiablc Minière des Tmviux Publier, pour uno somme égale à cinq pour cMitdn mont 'lit do la soumission.Cc chèque demeurera confisqué si le soumis immaire refuse de sign* r le contrat sur demande de c* faire, ou s’il ne lo remplit pas intégralement.Si la soumission n’est pas acceptée, le chèque Sri a remis au soumissionnaire.Le Ministère ne s’engage à accepter ui lu plus basse, ni aucune des souiuUsion*.Par ordr \ F.H.EN NTS, Secrétaire.Ministère des Travaux Publics, l Ottawa, 23 Septembre 1881.f 5 Octobre, V881.O11 Demande Immédiatement à ce bureau, un garçon de 12 à 13 ans, sachant lire et écrire, comme apprenti imprimeur.Bureau : No.175, Rue Notre-Dame.(Bureau de fou M.J.E.Locat, Dentiste.) L«* Dr.Morrison, pratiquera la médeoinc, la chiruigiu et la chirurgic-dentairo tt administrera le Protoxide d'Azoto pour l'cxtractiou des dents, sans douleur.Troi8-lUvièrcs, 5 octobre 1881.CHAULES DION BARBIER, NO.42 RUE DU FLEUVE TROIS-RIVIERES.Tient a :ss- un assortiment complut de Parfumerie, Cigares, t-u.no etc.etc.Trois-Rivières, 4 Mars, 1881—la -——- Portrait of Garfield, Size of Sheot, 19x24, With his Autograph, acknowledged in himself to he the best likeness in existence.$7*00 per hundred Single Copies, 25 cents.Copy of Autograph Letter given with each picture.Address, Shober & Carquevillo Litho Co.110 Monroo St., Chicago.EDITEURS DE MUSIQUE, IMPORTATEURS DE Pianos INSTRUMENTS POUR HOTEL ST.JAMES QiEOaËIfBlS» Fanfare», Etc.265 Hue Notre Dame Seuls ogonts pour los Célèbres Pianos d©-.SOHBIER ék Co.De Ncw-Yorïz.(Ci-devant HOTEL F A 11 MER ) Grande Médaille de Mérite et Diplôme d’Honneur, Exposition de Philadelphie 1876.1 i La société connue fous le nom do JOS.EIENDEAU & OIE.a l'honneur d’inf rmer le public que le magnifique Hôtel connu sour le nom do ST.JAMES HOTEL et dont In popularité va toujours croissant, vient de subir do grandes amélioration®, dans les derniers goût?, ce qui lo met sur uu pied d’égalité avec los priucipaux établissement?, en cc genre, sur îc continent américain.# M.JO*.RIEN DEAD, ci-devant gérant do l’Hôtel du Canada, à Montréal, où il est si avantageusomeut connu, ô*o espérer quo les citoyens dos Trois-Rivières et de scs enviroos voudront, bien l'houorer do leur patronage.# # Ils trouveront à l'IIôtel St.James des chambres spacieuses, bien aérées, richement meublées, uno table des mieux servies, les liqueurs les plus pures et les plus recherchées.Ce splendide Hôtel se trouve à proximité du débaroadère des bateaux do la Compagnie du Richelieu et de la Gare du chemin do fer du Nord, où des voitures stationnent pour lo transport des voyageurs.N.B.—Un Bureau du *• Montreal, Tolegraph Company " est ouvert dans Assortiment considérable de Pianos de différentes manufactures des Etats-Unis à bon marché et conditions faciles.Seuls agents pour les célèbres l'établi»Fcment.- Trois-Rivières, 22 Sept.1881.JUS.RIENDEÀÜ & CIE, Propriétaires.Ed.McEntyre DE LA MAfSON De MONTREAL SERA EN CETTE VILLE DU 1ER A U 5 OCTOBRE PROCHAIN * POUR PRENDRE DES COMMANDES.Pour Informations, s’adresser à VMOTEL SI7.JAMES, T roi 8-R'vières, 23 Sept.1881.-—lin.S0BMMS * Co.De New-York.ous les Pianos ont été choisis avec soin, par M, Ernest Lavigne lui-même, et seront garantis pour SIX ANS.En vente chez .Lavigne & Lajoie No.265.RUE NOTRE - DAME MONTREAL.iilli NOUVELLE HO MAN CES * CTS.Ton Souvenir.30 Sous les Tilleuls.Le Frontispice do cette romançe qui • été dédiée à Monsieur Jehin Prumr, oct orné d’tn maanifiquo portrait du célèbre violoniste.CTS, Si vous étiez chansonnette.30 Grand Succès Et la lampe'fie brûlait pltis 30 J attends.H.ENNIS, Secrétaire.LE COURRIER DES ETATS-UNIS QUOTIDIEN ET HEBDOMADAIRE ORGANK DES POPULATIONS FRANCO-AMERICAINES 19 BARCLAY ITRBBT, NEW-YORK.¦ 52me Année téNOITlON D’ABOMNHNIENT • KuiTiox Qüotidimx», port compris,.Unan.$12.60 6 mois.$6.30 8 mois.$3.40 Edition Huddomadaihi « .Un an.$ 6.20 6 mola.,$2.60 3 mois.$1.50 CoLitiiUR DD Dimahoiu .Un an $ 2 50 6 mois.%.$l 25 (pss moins do six mois.) 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' MAC NI 1?IQU1SMJM«' I LMTSTUE ,:ïg L&:âçfih' 'il'.ADRESSES; irAFFAIRES.h < » vj‘vft J.M.IlKSIL/iîl'S AVOCAT, (Ci-devant .Vn^ibü-utdü District) TR OIS-BIV1 ERES.it SCIENTIFIC ;AMERICAN.li .l:"r",iu%2«; Ilppiduncp ; Rué Kotre-Dume (Est) Ko 05 COK tVU LT A Tl ON H : Au bureau, do ü liaiiroB A.M , 1 5 heures P.M A Domicile, de 7’ù 0hi>.' Pj'M, ü Septembre, 1873.•An ro:- , ?Xjk'.pcikîitivjc AMKIUCAN est un grand l'upl«r idqmadgiro do Première Classa, ADR ESS E§ , D’A F FA 1RES ~ {*.v.1 nVrrtfcEBWif fait''une étude spèciale do la ruptuco^ertas»: talouq .lUaUnguùa., ont C • COsSi^auÛLUutf>ise expefioneqa btb la cau^PuniVraud noâ|ïfia>* ohe/.lu* vlomlyf loHicuucu.UD'a.jamais fiiMl lo.» nue le rcmVle u 6t6 appliqué u tempe.1 A l'honneur do ci Montlluuf noue «ommis heureux d’attirer l’attonUW de nos tir le cortlftcii*eulvant, donne l>«r un Mon- 'tn II.UÎlî’l'ON.'lè juillet i819.14 juin, 1878 x U Août.Non vol (va ilahdum contenant seize Pages,/! mp.r*mfc dans IcnP'V6 beau style, abondamment il lustré “ «le splendide» gravure», repré autant le#Jnyoution» les plus nouvelles et les.plus rèaonts progrès dans ’ Tfls Art: et Sciences, comprenant des Puits Nouveaux ot 1 ntéiessunts eli' Agrieiptu roj Horticulture, Vie UometslJqiU*, Hygiène, Progrès Médicaux, Science ; Sociale, llistoifo Naturelle, Géologie, Astronomic.Des écrits pratiques do la plus b/iutt* valeur, pur cl’éminants écrivain» dans tous les département» de la Science, se liront dans le Scientific American.Prix 2Q pur année, $1,00 six mois, compris frais de port.Escompte aux Agents.l)ix cent» pour une seule copie.Vendu put tous les Commerçants «le Nouvelles.Envois \ 1TPIT|.„„ pTlntMn nrt sur ordr«.pur la Posta il V CNN à CO., Editeurs U\\\^ ™ , BUREAU .-De 37 Park liow, Now-Vork.* V l - lor j8S0 I) imn V TPO Kn connection avec la - f0*” 1 1 Al L A 1 Eio» Kcsnitilft! Anurlc^ii .tfcssiy* MUNN k CO, il y a «les Solliciteurs {lu Patentes Américains et «l«; PEtranger, «le 35nmh3o» d’cxpéliencc, et possèdent le plus grand établissement du momie.On obtient des Patentes aux conditions le» plus «vanta getiscs.On iusèio un avis spécial dans le HECTOR TREPAN IKK, • ) ; NOTAIRE, /, ' • • ¦ ! Bureau : No 10 Bue Cri ig.Proik-RivlèroH, 1C Février 1881.GSOiUiË E.HAUT, .notai ni;.Bureau ; rue du Platon, • • *• *••>'• .| \ V L ' Il i ' \ V Trois-ltivièroH, 1er mai 1877.9 • ¦ ti C VI Y 01! n I JSÆ JP JERj I JsÆ IE3 ZE& T ob 3‘ ;î- —DU— NAUCf.SSli G R ENTE H, AVOCAT Aro.fit Rue Des Champs* Ên face du Palais dejiibticc LTKOIS-niViKBKS.G.R.IIOUMSTÇN & Cik.COVM'JEUÏ, Bureau : Bue du Platon Trois-Bivière», 1er mai 1877 6 Benj.E.Grafton.Story 13.Ladd ^ 'C.y.(Halbert IL Paine.Ci devant Commistuire den Patentes i*AIk4# C3ïi‘vFTON & ^ADD’ Procureurs et Solliciteurs Je Patentes Américainr Ofjipdl?ti%VÈ!'-T ïf2C^IEMVlV«15.WA8UISOTdS.D.C.in inl nour les patentes«lans toutes ¦ JA*• Handle ü“oS8!»I^55S***‘‘"^Novmbrc-.SBO.estampille pour en pa>cr lo port.10-9—30, .•.___ MciéutlÜC American d*- tonies les Inventions patentées par lo canal do cétt«j Agença*, avec le nom et la résidence «l«* celui nui a nbt nu la Patenté.L'imun nse circula-tieu Uo cetto pul'Iieutitm attire l’attention du public sur les mérites do la; nouvelle patente et la vente «’¦ ITcctuo facilement.' .Toute persontio qui suroît une nouvelle inrvntion, ptmfci s’assurer, dilue «le dimge, si une patente peut-éitto obtenue; en écrivant aux 'soussignés MUNN k CU^ Nous expudums aus»L liane «le port notre traite sur les Lois i\fi Patentes, Patente», Caveats, Marque «le Commerce, lour bofit comment soles |ir«icmoV, avec les suggestion»» de se les procurer au plutbt.A«lres|o/.comum suit pour le Journal, ou pour ce.qui concerne les Patente» : ¦MUNÎT & CO., 3T Park How New-York Branch OHïoe,Oor.F k 7th Nts.Washic?- 9 hoiircs A.M GO DF RO1 V LASSA L LE, Pcrc«*pteur «lu Revenu pour le Gouverne ment Local.Bureau .* rue «les Champs.Trois-Bivières.1er mai 1877 JOSEPH EDOUARD GKNEST, AVOCAT.Arthur t.genkst ARPENTEUR, Bureau : N«/.19 Bud®bmWtj 1 .: » nn enlj uo sc Xrdc tl O n na pas îilcopi- on«pM,o «nu •loVaUrqicr,».Uj^Won»„jlo.IMbtM i VISITE, B.T M.BÏS i'KOMrSSûIRES, .KXVEI.OI’I’JCS, CATALOGUES, J,ISTES DE l’IÎIX, PRÔGKAM .MES, CIHCUL AIRES, ^APFIUBES, LETTRES FUNERAIRES, &c., etc.PLACAI^S •0—0—0- Canada Tioia-lvivière», 1er Mai 1877 F.A.BOU DUEA U LT, ’ AVOCAT, .Bureau et Résid» lice, rue Bonr.venturc, près j de l’Eglise patois iule.On donne 4 beaux Chromos do 12—16 à chaque abonné.Noms accordons «le bons Ipuivs aux agent».Envoyez, un timbre post d do cents "nom vous procurer notre Calalogu •.JAMES LKEnml Co l’ropri.' lairoc Montréal, Québec.P.P.Boite 1120.^yocats : BUUNELLE & 1)UGltE AVOCATS, Bureau : Ko.19 Bye du Platon Tioia-Uivjèrçs, 25 Juillet 1879 I * it*.« < « .• ¦ f* OÙ voulez-vous aller—L’ange gardien— Quand tuihanlcs-LiLA nrlunièrc /«Mtiile—L’é-: trnngor—Cantlqué de lfôél—Séréiiad •—Clmn soit de Forttinîd^-0 Richard î O/iuonToH— .La valse des adieux—Lo pont des soupir»— ^ItAidcz-moi mapatiie—La Madone—Lo.Jac Adieu, belle Franbü—Les’ hirondêlloü— ÏInc fleur pour rèpohRO—-Lo Toréador—Loso-% Jell do ma %çtagn(>TrTa voix—La fauvetteMu xmhtàn—Nonp m se i g n é il r—J0u I, mon se i '%noar-tr^l vou»-mo • regrettez—Lèri chevdux ;^Jond$^SI.lqinJrr.bP départ du marihicr u»:*I ** Le soussigné est prêt h recevoir des ordres pour la saison prochaine.Il garantit fournir Àsm uintitiuc» tie lu.'.GLACE DE PEEMIERE QUALITE " UBO,HRI£3tEM I3NT* A' DOMrCI CE; - r,.i _j iTgf .' •c+C .*** i v - - ^ PRIX: Pour la saison .Usant le Ter Octobre $5.00, dont $2 50 payabîo dans la prvmièio* c «niainu «le lu (lUtribûtioU et $2.50 dan» lu première «cnmine d’Août.• Qu distribuera lu glnco aussi à raison de $E2Î5 pur mois.I.TURCOTTE is.FAQUIN, AVOCATS.Bureau : Rue deu Champs, eu.lace «lu Palais 1 de Justice.MM.Tureotte k Pâquln suivront régulière, lut-ut le Circuit.de la Bi' ière-du-I.oup.Trois-Ri' ièrésj 1er miti 1877."•*'—*.* ., ^1* — •.Bureau ds Poste DE TROIS-lira E RES CLAIR HO N AN, AVOCATS malles S ’Dcceuibre iSSo.ARRIVÉE CLOTURE BLANCS DE SOMMATION, DEMANDE DE PLAIDOYER, FIAT, ‘ COMPARUTION, ^ - - DECLARATION SUR BILLETS, : DECLARATION SUR COMPTE, .SlTBI*0K.\-\ D1C CI, A K ATI O N.A C T En V :0 T .1 Kf AFFIDAVIT,¦’ INSCRimox, i :• :• - INVENTAIRE DE PRODUCTION.L'^^saô J.F.V: B U 11 E AU j ; AVOCAT.Bureau : vue des champ», en face «ht Palais de Justice.Trois-Uiviorys; 1er mai 1877 j Bureau : Rue des Forges, No.75 fi j ; 11 , ‘ : : ; LEMA>t ^’rcis-Rivièrcs, 18 Avril 1881.> ¦ *.r » \ • 7.EXrOSlliON UNIVERSELLE IE M MPinMwmMiMiMMaaflRifeMHMninÉiMSSHMi jlUqn.du ycrrc—ilAyril jssé/.là—Brunetté— “Lo petit mousse noir—La Dfnédiction J’un • Wire—La bbuqûètlôrô dos flancés^-HnTt an»— - uos fleuro aninithj^'Quuud-de lamüitiC-Veux.} ;ta aw)a «10m—La jarriiqière du j;rôi—Laissez-moi Palmer—Jo suis Lazznrone—Medjé—.ïgnurir nout.U ,patrie—La Pi»“Isionn«:—Lo (fwCtttjÜiSéptrtiAouJèiirsèeul ! oii
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