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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
mercredi 8 mars 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1882-03-08, Collections de BAnQ.

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inRMJL-, ANNEE TROIS-RIVIERES, MERCREDI 8- MARS -1-883—= vjr : ~~NOr-26.rood KiUUon Pripl In#*»!' Po üncMB Do ' r *d* r.-no’l 00p • l ’ii> .1 tr ~ i ;;:^.(tn»s**îr^î“î.Dfrf,5?V:< BJillon Soiûi-Quotidionno, 12 inpjs.$3.0 i •• ,it/5tn>'.if ¦ ompla.»• • • »• * IJ* BdtUon flobi^oi^aclalro, Vimpi*.bjjp ioJf.DriO:pouy.roi Etats-Un IL1 , ,dl4ion S o oii- Q/uaRdijanjjo, 12.moi» i’.:.* 4 .tf) 0^»PrBO.* » '*V 6 müis.o.oo B4ltio& Ileb4onft.*doiro»'ji' 12 molli .• • «• -3.00 ' • L«â ffaii do port pour lo Canada payés pur PBdUour.htovî: fcroii ¦ * Il «ora oharsé 50 pantins do surplus pur annôo, à ceux nui no.naioront pas U’ayiinoo.Ceux qui foulent alsoontiuucr.doivonton dancer ari* au moins un mois avant Toxpiru- Son du tartno do lour, «bonnement, mir -.pus moiodro do six mois, pour.l bdltij ûodtidionho* a.t .do.ül- mois ilqbdoinmluiro.lo.s urrénurçs acguittl-H EPITÜON SEMI-pUQTIDIENNP.BRUNO DUVAL, Editeur-Proprietaire- .far.Usa* •i _____ •••••• y • • if*i * rM.'rm' Sï _ fmi.v^ 7*2 Do dp a «pis.v»Ür * Edition HabdonaadalrOiTà figfiU ju*’ ¦ rÿ'fifTt’.SÎ.’ïi p«r«B« t' * ¦mi.» doiv«ijin$i5l ndrossécà 'HÛTprni'Tiétaire du Co**itutUun*i\ affranchie* cl mutiles d’un* ll|*fttlU«rM^H>» subie.fr - U ^ ^ - - ¦ • Feuilleton du “ Coiislititüqnnel” .til :: »> -.u” • :ojoiq Uun DE ROHAN.M * Que de bonheur réuni là, sous sa main ' Quel précieux trésor auquel il lui était interdit de toucher ! Elles étaiout^beUcB.La lumière de lu Inrnpo jouait à leur front qui so touchaient.Martin B.las lut obligé de demander un appui à la paroi de la galerie.Scs jambes pliaient sous lo poids de sou corps.Cette chère jeuRO fille, c'était l'ange ! blond qu’H baisait autrefois dans lo înys-* térieux berceau, nu-dossR.4 duquel veillait Valeutiuo uttcRtivo et souriante.Los jours lointains renaissaient.Il souffrait.Il eût voulu iRourir.Que fallait—il cependant pour changer cette uugoissoaîH bonheur ?Le bruit quo fit .Martin B.'ait eu touchant lu paroi du corridor souterrain éveilla l'attention (le mad iiug fsaure, qui était sur ses gardes.Elio so leva aussitôt et dit : i; j —Entrez, monsieur de SaiRt-MuuguR ; Là-bas, co vieux grand nom de Hoban jL» vou< atteuds.çonpait jjtommo le çpj, éçlntuit comme le j Celui que nous appelions Martin.BJ.i.y tounerrciLc joli visage dî Céleste prit uuc j Morvnu doS iint Maugon qui limitait pout çxpreHsion do fierté.être, vit un défii dms cospirolcs COMMERCE mil © :nin f *i NO.IOR U K CRAIG.i O _ 11 .Marché de l'rolM-nivlerc*.Trois-Rivières, 8 Murs i8t2 Corrigé tous 19a Lundis, Morercdis et.Samedi*.j - DEUXIÈME PARTIE.LA COMTESSE ISAÜ11E rAiiixr.XII, I.ES OTAGE» —Je le comprends déjà, ma inèro ré poudit-olie.: nous so.mtn h les lt^hin.Je il redressa de sa h auteur* - —Marie, ajoutait cependant la vous demande grâce pour cc quo jo viens tcfso Isnure, lovez-vous et s:tlu z de.dips.père.Le sang dus chevaliers s’éveillait il déjà dans scs veines.—Chère 1 chère enfant 1 niurmuja la eom- votre i Saint Maugou entra la pâleur au front et les sourcils froncés.Céleste jeta sur lui un regard ti uido.Elle le reconnut pour çouitesse Isaure^ lç ciel clément sc vci.go | riiomme qui avait insulté si mère daus le do nos murmures on nous couvrant de ; salon du prôsidial, tyonfniç*.Tu vas nuîtro à La vie uouvcllo.j —Lui.! s'écrin-t-rlle.lui.mon père ! Dopuis une minute, c'est lu cœur Je tes1 Elle couvrit son visage de ses miias.ÿfcrea qui bat dans ta poitrine.vois et Saint-Maugon eut un «ourire amer.Jdiuire l LMicuro do notro vioto;ro a souuu | —\rous m’avez c ilo.mnié p' és d’e'le, au moiRcnt mémo oi\ Polduc.allait te per j dit-il, je m’y attendais.Moi, je ne vous dre.Cette nuit tu devais être enlevée., j calomnierai j» »h.madame, il me suffira de —nCrtte nuit ! répéta Cdlcst*, rjui eut , la vé ité pour vous accabler.A mon tour Vu frisson.ç\e p;»rler ! Je veux que ma fille toit juge —Ctîtte nuit qui précède lo grand jour, entre si mèro et son pè.rc.tout nous arrive à, la fois.Toulouse ost gouverneur, Toulouse qui uio doit d:ux 1 foie là vie.La priuccssc, pauvro femme | Yaumy était revenu dans K salle du abusé*, a essayé contre moi un outrage j conseil auprès de l'intendant et du «éné-p.ublic,x|ui-tourne À rua gloire.Nos cn.ne chai.l*our gagner rentrée d j la Fosse-ipis sç.nt içi, souj cette voûte, en mon pou i aux-Loups, il fallut Lr.»v«.*r»cr lu grande yoir.Us oyaient fixé à domnia le dénoû ! galerie où les paysaua, d,i li forci nient cio leur œuvre unique; demain, j braient leur vioidirê.Le joii saboti vuit plus c.t air fauftron et que noun lui connaissons Sa tôte pend 1 it sur ça poitriuc, et l’ardur.t éclat du ses yeux disait seul quelle énergie restait en pous ferons fortos otnisuré.s do vaiucro.1 ^u.e hors manqua t-i|, en effet ?Lus preuve* àf L’i dtf.RbJe naissauoe.lu téinoignag»! éDiçltss.mt que Uioul est le fils d « Césir çorniBC Ircp, toi la Glu de Vd-ntin*.J^lli bien \; hicrK eRtçnds cela, Marie, hier, le çoi^tc Guy de l^oli .n, inon père, à qui p.ieu avilit pris la raison depuis bientôt quinze années l\icr.le comte Guy a re- t celé ier u’a-goguen rd Flirt ne de 12.1 é, do la camp, p ai 100.••••.F.irii»c d’avoine.Karim* île Blé d'Inde.• • •• «l • • • • • • Bœuf à la livre.0 Lard do .Mo.utoRARquurtier.Açnoau d -V.) .dv5.mnyj JAMESîSHORTIS & jGÜBh Le* tir iù* circulent diaprés l’heiiru do Mont-léal, et qiiittelit la Station du Mllc-End dix1 géusfsi minulrs plus tard qu’à Iloehelaga.N’ou Bureau Sanoral,.1.3 Placer d'Armes.BUREAUX DES b '(LLÇT3 : ^ 13 Place o Armes, 3 iinv-riir ai 202 nu.St.^acquïs, \ M0N 1 RLA1"- Ol'POStTB StoLoL’18 llOTBL, QUEBEC.Orco ire Russell.Houmk.OTTAWA.L.A.SENEGAL, Surintendant -^ivi^rcs,?3 Nov.18W—lu, HOTEL ST.Ml (Cl-stccvHt UOTZl f'ÂSMfJt i’ ¦ ’ i->.* .Si Ci A ! j * , f ; vf> jj.r L» société connue sous le nom de • JO S.BlEISœEAJJ & ’• s.,2dn*>fn-rubv O I E.¦ il uJi'oq al’hpnneur.d/informer U publia qpe le magnifique Hôtel connu soûr le ici ‘ J 10 * .' , ; • i ::JiKLe o6V/:a Offtim ST.JAMES _ Le soussigné sollicite respectueuse ment une visite i sou magasin No, 194 Ituo Notre-Dame, où il tient un assorti-metrt complet do Machines à Coudre; des célébrés Manufactures Wanzer&Go, et Sio-gner pauadicn de Lawlor qu*ii pent yon- dra aux prix les plus réduit*.Ooqimo nn pourra le constater pur les oertifirx'ia ci-haut, des personnes ii/j'.'- ïHJiH’iC'O-.rt » nj 52ma Année RBW-TOPE.C.i.J a ;! 'il.CONDITION^.DONNEl • > J IJ ‘I .K j RI b a-yn tqttijj f, * , 'u-' •» ,* * « » % J f J •# M • • J • / ' - .3 y nu u r.i'yo.Ewtiom Qcotio»sm*, port comprit.i Un eu.$1?.€0 C .mois.;.« ÿb aM|B>aWvfll»é% EoiTiOM HanooMADAiaa “ .fin an.* 5.20 C mol*.»2.gf 3 molê.f CootRia* no DiMAicsa .Un su.;*•! 50 6 moi».f 1 25 (p«i >sem es .\ o.i düîqiit U .ia pqçtewr de Journaux à Ttoii-Rivicros, corn , m- tr.r :: .- Cil.LA88ALLE it Cia, Prq riiUir«»-KJUtwsi 19 Bsttlay dK eut. LE CONSTITUTIONNEL r l #ki x r ci O fi S.T, I TUT IONNEL FM UlJi tu'i OT’ji liltTt üo.w ¦o.w |}|K D «, on il **«•' »1 1*0, fill % nuqi ciKj/urniu toi as » gin -, .î H f%*IU Tâdïs'-nivniEis"8 mabs ioc2 J*S‘ .Aux abom.és retardataires.M 4‘.•*’• .¦ i*.•* *•“ i* Hnôus - * — ._T ju,çi(8lUuiwnncl, tant «rhM molaire actuel qu’à ceux qui l’ont précédé—et «oltirtiinent à M I.L.Clair— jçle vouloir ;t)ié# vep^;’.régler (.- JDeux ,de nos abonnés qui jioustexpédierçntjc montant -, .de leur a b on rie nient par let— '/ItVfej^ youdront bien' les faire enregistrer, sans quoi nous «ei- nous tiendrons auetine-• iritrritW'dsporisablede leur con- UU» ’îI*H-oq f.n; ni f»v »U,4V * .^tenu* lA : .-T ' t uoi'.v I1 •ji’ta ' CORRESPONDANCE PARLEMENTAIRE.P tool *jv i .luoi'.s.-¦ »’ •• i-V HU P l»J SvvuMlti i\ O I (5 mars 1882.Le bill de M.McCarthy, relatif à la .création d’une cour des chemins kdèJfèri â été renvoyé; à un comité spécial, tqùï • devra subséquemment la jquesjLiqo, interroger des t^iqqijns sous serment et faire rap* port à ia Chambre^ L’auteur du pro-u?êV’ife loi ayant1, consenti à ccttc ‘ arrangement, le ,bi|> a , etc voté en seconde délibération.*1 • Tout le monde • a rciiVarqué que t> au contraire, *,cst'cj’une loquacité de vieille .çoinmère.Ce dernier prend évidemment fe pas sur M.Laurier, tant par .t ses éloquents discours, que par les prôjcts'dc loi qu’il présente.w 'Est-Ce que M.Laurier se verrait déborder par le flot -toujours montant Aie' l’importance de M.Cas-giàin ?Le bouderait-il, et la Cham- 'bre aussi ?Certains confrères cxpli- ’ • • * *v • * querit ainsi son silence, qpi semble * de parti-pri«.* ‘ Ceci m’amène iiatujrelleippnt à vous parler du fameux \bill de M.Câsgrain “ pour thièux .prévenir la Traude à l’égard vdes contrats entraînant le paiement de deniers pu^ 'biles.*' • -, 9 «• %, « .* * .• - ^ Vos lecteurs ne seront peut-être pas fâchés que je vous* donne ici une courte analyse de ce projet de rïoi qui, comme vous le verrez par vous-même, a certainement du bon.La 'première dispositibn 1 sc ’ rapporte à tout don., promesse, o^ïre ou • somme payée pou£.s’assurer une ^nfluendjç Sans l'obtention ‘d’un contrat cfêTëtat; somme, don, prêt, etc, qui'sont qualifiés de délits puftissa-/ •bjp/ûià]o d’Ottawa nom LETTRE D’OTTAWA vr ativY pag,l:ju su m t a * .M.uvenm cmtons.Nou* Boimu.icert.in cnoîit.^a sanie est iianasaiiit ci.» 1 d b aurieulti-ai-tf unir leur hjur .r .Q .• T.I pire aucune crainte.Nous attendons 'a/, iu« j”,,.iUilUr.,ieatbWtu -O.•*!” ‘‘ T 4 S“lol-J*rfime, pi».4.' donc les explications gui seront don-| p*cui tlonc s»n.li*cMsçr en imite conû;inv?> üowauU.*s tic lots à.fendr* qu’e^i ptfUin» nçes k la prochaine sessi.qiî.j M.AIJGUSTB DBlBLHL, agronome, .^uieuuxdu gouvernement.1 à GurJaune, j.roa Marseille tFnA.NCEp j (rouve le centre, lo copier du njQ^fement.- -— ,.co!onisiteur.C’è8t \|* !o curé L«a{)tll« qui A HT TT A T I TThM ! voit à tout, répond fl «rait ou- ± AJ USA.J.O lieux de calçulêr ]e de colons qu'il tainc d’aijnée', p.»r l’agricu|ture frmçii- ; deux ca.c, soit un total de 8 millions.D# re ù la suite des ravagea du phylloxera ; ' plus il rosie à la charge du syndicat proplus de 1.1 moitié lie* vignes françaises a dü vincisl pour SÜOS,000 du truTnUX ob!i-ja üi-paru et oui ne h «urait prévoir lu ter- .*.me des déprédation du terrible dév.ast-r 0,r'-s* • •• leur.Vaiucm«.ut a;t-on employé à «on on- • ’ *• ' ' co.trc, procédés ,ur procédés, ingrédients [ Unjourna, ri,„1;ir c d ici à 1890> >ur ingredients ; rien n y l.nt, c*t jusqu ici 1 ',•.*.1 s ériincntatiur?oa .*q it peg lcui> frais ,,0Uî* 11* ü,,!l ra3" ,,c’r toute la partie dé U d’expérim •ntatioi»’* .Malgré lus mille et une dutic poi tant un intérêt de »ix>% et- cinq recettes employées tour ù iqut pour lo corn: j pour o- ni.Alors l’intérêt do toute lu dette baitre et le détruite, le phylloxéra ne* en , nfc sgpi qur de quatre pour ceut, co qui poite pas plus m il et continue à détruire ; .Am .^ ., - • • .1.1 ., t* , ., i un rendra le paiement u autant p ua facile, lui.tout U JOI1 lilac, nos splendide» c$ luxu- 1 .* riants vignobles.j lj,,c f°ld lc «n®U,lu du Fuoifique et l’é- Jiu présence d’un paroiI désastre, up , Ijirgiimemwiit dçi canaux terminés, noua agronome courageux, M.Augu te Dele411, 1 aurons coigplété pour longtemps Ici grand* dont les tiavuux ont déjà reçu lu sauc- ; ^rnvaqX de première utilité publique lion et les encouragement.*» des î'oeiétés su- ., .c.' \ t - .tondus nécessaires nur la ooi'fedération vantes, après bien des essais infructueux .4* ’ Y - pour conjurer ie mal, est parvenu, no.i à j des prou c; le dompter.|unis à le tourner.Abindou-' nu.t donc h.vigne i son mclh-urcui sort,.J., gouvcrncmccÇ de.EutvUni., ilse-t demande h Ion ne pourrait pas ,.* , , .trouver d„n8 un nuire vegetal les éldmeuta i t là une ini^iar trip'd de val.ur.Chaque jo^ur M.le ouré live qui nuu, tenons à Mgn.-iler.ne 5erui( ub.,fe 0:, de, d«malldc, Je toaUl co qu'en vuude provoquer de nouwlle* r« r ., \ ,** .cherchés, ou .nc.ue .le nouvelles ressp^rcu.| du_ d'Q?i|e de ModU^I.|1 fa»» I û notre viticulture en détrc-sc.cs employés, son secrétaire, M0 Il ni csri quctilon de M 1W qui mc!Wllpera cl ,uti ?|ll|tfi , Qui fa .uccèdcr.iit ù l'honorable M.IWt.f mCmü ,lépaDSC> f„r, Mgitimnqu'i| Les uvuo.its «ont de.y.ns heureux ! | nu r,it ^ vuo de ,, eoIu(1i,.(ioa ?A, Sur huit miuisircü, .1 y u «c|.t averti.I tr.,vuil «'impoo., .u.oou.titotiou «’u, e vite, bien vite.Qui aon^e k cela dâQ( et un Rfitain*.* li »nto^ splièrop 7 ? / / I-K CONSTITUTION NE1, Notes Locales.I A la finance do la Bour.«c cn mntin.tous les roombres ont chaut $ I’hymno notion il.' St-Pétersbourg, 7.—Un émissaire est Nous attirons l’attention de la po- P»rt‘ P°ur Berlin avoo uno lettre impor- lice sur une bande de gamins qui a do la Rnrt d,?( CZ!,r p?ur CmpT“ï V, , .i^_ r- i_ Guillaumû.On croit que le ozar a écrit élu domicil0_to * , t - cc,t i'ih“.^ 4° Cinq terres hitüfes en la paroltss de Mont Car mcl,comté do Champlaio.con-tenant chacune, trois arpents sur vingt* cinq arpents, aveo mairons, granges st Autres dépendances desDua.j 1 , ®.° V1)0 terre sUnéc rn la paroiss des 'frois-Hivièros, fief Sto Marguerite, contenant quatre-vingts arpents cn superficie avec maison, granges et antres dépendances cWu?.Ccttc terro a soiiants arpents cn eulturo et vingt arpenta en boit debout,appartenant ci devant A M.Joseph Dostaler.' • ¦ Pour autres iuiortnations, s'adresser à MM.IL M.Hnrt et fils à Trois Rivières, ou à àl Olivier L> wtalcr, à St.Maurice.1 vento 200 .Uo tilor offre ausbi eu tonnes da foin.Venant «ïe Paraître PHI.GRAVEL Courtier de IDonane TROIS RIVIERES.CHAFirUE LXXVIII.Règlement pour autoriser le CotiHeil de Ville delà Cité des Ti ois.Rivières, à voter et octroyer a\ la.C'ompni'nio île La manufacture ou fabrique Mo coton projetée et en v».|e d oraunisation sous le nom dé1* THREE-RIVERS COTTON COMP VN Y » une aide ou •DONt’S au ruoiitantilo vingt-cinq mille piastres, et à émettre d« h.debentures pour cet objet ; ot aussi à acco der h la dite fabrique de coton une exjoiiiptb.il de*taxes municipales durant vingt années sur certaines propriétés et biunide la dfto tabriqti • ou compaKuiu.Attendu qu’il s*‘ruit daiiK l'intérêt de la pnpulitiun de la Cité des Tr«ils-JtivîiîrcH, d’ériger dans les lin.iteH de In dite cité, une fa-br'que de coton q i emploierait uu grai;d Mi.B8 SjllNT-VALLlUt KT l'Hopifal Général de Québec BISTOIRE-TBlDiTiE- Grand Yoîumc in octaro royal do j Judo 7ü0 page0, avec portraits.nombre d’ouvriers ; que la const!uction et la CXCIÎ1 lilt.1TC bl'OcIlC $2,5’) mis * en opération d'une telle fiilirique scr.iît * 1 v I ondrsa 7 A n r wil les laisse uaus ic iiqqmc juaqu a las majriutnl/.n I cnquêLe tonuo devant cc qlIC celui-ci soit entièrement re-iM mag strata on a lu deux lettres écrites H par Mo Loan.*1 .r4QB !î Prcïu'^rc» ^crito avant l'altcntnt, * ail qu il est poussé à comuicttro ce crime oontra les olasses aristocrates, parco qu élis refppsnt de lui venir en aide.Dans U Becqnde'Jottra,‘écrite apyès spn îff?1 j^,on' MaoI^éVft âï^qup son seul bu.t était q alartnef lo public afin de fairo re-dfcsisr ses grids, Jo n'aysi* pas, dit-jl^ l’intention dé blesser la Reine ÿôttquc j'ai fait feu *ur lBi fQqes de la voiture.froidi.On les répand ensuite sur un plancher, en une couche aussi mince que possible, pour les faire séchera une température un peu chaude.Le poison dos pommes do terre.La plupart des habitants des campagnes oublient ou ignorent que la Londres, 7—On a constaté quo Mac-| .^ 1 .^ # # • bon avait été détenu dans un arilo tion renferme une substance vene-lipWj.iùjirp Thi Ou!varw^î v «I A»mr Ht'i Nswrifotb- Post.Ontre Vtox 4flS_| a.|S.gJ.' : ’ • • ' v .ty v 560697 28 v .LE CONSTITUTIONNEL ; oL îj.'UiioD,:;55iTi ft- l'• à .fc'_>yinh 9 b àJaM*44îl ~ia , f tïT- * 7J • s " .B0M9D JiDpll ., EDITEURS de musique, .JUJ :.l eoitu • 1 ' mndD ',f* r,‘•*' v.üOI ’ > U "l .•îü .lT'jb }.V • » ^ iaï DE till fil 00 h flî.-.lî’J lu», a) j.! ru'J ovioicq «ci • .• noo.ninltTUi ¦ • V/ *i m !.K i fJT î itUUV r^b a*:toi».q M n » • noo .‘jJn3U'-i*xcl/i 00 0 >8 lyl'.noti '• I Grande Médaille de Mérite et Diplôme d’Honneur, Exposition Philadelphie 1876.‘ Lis MILLIlll PAPIER * JL'rjri AitfÂnô!» 1 & .PB ?’* * ESSAYÊZ-LE1! ' •OIAGN'IFIQURMlüNT'11 Ll.trSTRE .; .• , .)ff .:!- ' -A.U SCIENTIFIC ;i :if' •:0— *i doiKSTiric akkrican est un grand Papier Nouvelles Hebdomadaire do Première Classe, contenant seize Pages, imprimé clnns le plus beau stylo, abondamment illustré “ du Splendides gravures, représentant les invention!» les plus nouvelles et les plus rêvants progrès dàns les Art* et Sciences, comprenant des Faits Nouveaux ot Intéressants en Agricultu.ref':Hortfculture, Vio Domestique, liyglôno, Progrès Médicaux, Science Sociale, Histoire Naturelle; Géologie, Astronomie.' peg : écrits pratiqués de la plus haute valeur, par d'éminents écrivains dnns tous los départements de la Scioncd, ae liront .dans le Scientific Amô.rh'nn.{ " - ; Prix $3,20 par année, SI,00 six mois, compris frais de port .Escompte aux Agent».Dix ceùts pour une coule copie.Vendu -pat tous les Commerçants do Nouvelles, • EuvoIh sur ordre purlaPoste K BIUNN à CO.*, Editeurs 37 Park Row, New-York.PmVm Fn connection avec le llllD.UCo, ^(dciKiflc Ainerlcnn Messrs BlUNN à CO, il y a dos Solliciteurs de Patentes Américains ket de l’Etranger, de 35 années d’expérience, et possèdent le plus grand établissement du monde.On obtient des Pateutcuuux conditions les plus avunta geuses.'On insère un nvis spécial dans le SolOiilifle1 American d* toutes les Inventions patentées par le canal de cette Agence, avec le nom et la résidence du celui qui u obtenu la Patente.L'immense circulation do cette publication attiré l’attention du public sur les mérites de la nouvelle patente et la vontc s’i fTictne facilement.Toute personne qui aurait une nouvelle Invention, peut s’assurer, libre du charge, si une patente peut-être obtenue,en écrivant aux soussignés MUNN k CO.Nouh expédions aussi, trnnc do port, notre traité sur les Lois do Patentes, Patentes, Caveats, Marque de Commerce, leur coftt,comment soles procurer, avec les suggestion» de ne les procurer au plutôt.Adressez comme cuit pour le Journal, ou pour ce qui conoqrno .les.X’ufentcs : : MUNN & CO., 37 Park Row New-York Brandi Office, Cor.F k 7tl» Sis.Wnshi ng-ton,D.O.—Novembre—1880.ADRESSES D’AFFAIRES • ADRESSES D’AFFAIRES i , .1 j ».; i • T , • J.M.DESILETS AVOCAT.(Ci-devant Magistrat de District) *1 F TUOIS-BIVIERES.i • - » ' • • : Bureau .• Ruo St.Joseph, No 28: (1 : ’.¦> * » Résidence : Uuo Notre-Dame (Est) No 95 CONSULTATIONS : Au bureau, de 9 heures A.M , à 5 hctircc P.il A*Domicile, de 7 à 9 his.P, M, G Septembre, 1978 NARCISSE GRENIER, AVOCAT No.31 JRuc Des Champs, En face du’"Palais de*Justice TROIS-RIVIERES j; IIECTOiv TREPAN 1ER, ; V * , N OT AI HE, ¦ , i ’, t \ *. .Bureau : No 10 Rue Crtig rrois-Riviôrcs, 16 Février 1881.GEORGE E.* IIART .• • .' NOTAIHE.Bureau; rue du Platon Trois-Rivières, 1er mai 1877.G.H.IIOULISTCN & Oie.COURTIERS, Bureau : Rue du Platon Trois-Rivières.1er mai 137 7 • » 9 • ?• - HEURES DE BUREAU .—De 9 Heures A.if A 5 heures P.M.r 1 • 2' février 1880, Assortiment considérable de Pianos de différentes manufactures des Etats-Unis à bon marché et conditions Tacilcs.' ‘ .j’ tu il *• * F ¦ • : ü ' ‘ oS«ûls agents pour les célèbres -, • SOMMES S?ÜQ, De New-Ypfk, § pus le?, Pjanos ont été clioi-p/Ki'èï .Layignt lui-meme, et seront ntis-, pour, S|*jfeftïtâ h naiiui-üil; v1’! En vente chez .UiivlnU'l *-*b ->i ! ’•* 1,1 1 ’ 1 ‘JQtQltfTR&AI.ub iaJiqôd * vh rv.Catarrhe de 25 ans guéri par le remède Constitutiouuel pour le Catarrhe.Obstructions duns la (Jorge menaçant (k l’étoulïcment, luul do Tète, douleurs dans les Epaules dans lu- Dos et les Rognons et Prostration complète du système, guéris pai le Remède Constitutionnel pour le Catarrhe Une toux do viugt-cinq-ons radicalement guérie pur lu remède Constitutionnel pour lu Catarrhe.Catarrhe, avec obstructions dans la (Jorge causant .des sensations de Strangulations, Vértiges, Dbulcufs dans lo Côté et Faiblesse des Rognons, soulagés- ; iimué liuteinent Nouvelle Nature du Système pur l'usage du Remède Constitutionnel pour lo Catarrhe.Un Homme »!uéri d un Catarrhe de quarante ans, pai l’usage du Remède Coiistitu tiounel pour le Catarrhe.Il étaitsi invétéré qu'il,altérait sa vue.Le rendait presque sourd ’ .• Troublé par dos Obstructions dans la Gorge, Etoutlements, Bourdonnements dans la Pète èt.Mqpvalso H*V,c'nü guéris par le Re-inèdv ConstitutiUnnci pour le Catarrhe.Catarrhe, avec tous les symptômes qui lui sont propres, conduisant promptement è la Consomption, guéii par moins de quatre bouteilles du Remède Constitutionnel pour lo Catarrhe lies Os du Ncis Rongés, par un Cancer, pc.çto de la mémoire, Esprit Fatigué, guéris par le Remède Constitutionnel pour le Cn-tnrrho.Catarrhe avec toutes ses suites insupportables, guéri avec Quatre Bouteilles du Remède Constitutionnel pour le Catarrhe, l T(n *vonte chess ^ ***/?IIOERNEU à WILLIAMS, Droguistes /• x .-G10-79.fi \à ' » f.i i _____ J OSE FM EDOUARD GKNEST, AVOCAT.ARTHUR T.GKNEST ' * arpenteur, • Bureau : No.1C Rue des Champs) Trois-Uivlèrôs',30 janvier 1879 A.L.DESAULNIERS, AVOCAT, Bureau et résidence, rue Ilart.J l rols-Rlvières, 1er Mai 1877.• • % ' * *4 II.G.MALniOT, AVOCAT, Bureau : ruo Bonaventure.Trois-Rivières, 1er Mai 1877.II.b.UUUKK, S AVOCAT.Bureau : Rue St Jusepn Trois-Rivières, 1er Mai 1880.GERVAIS & GERIN, AVOCATS, Bureau : rue St.Joseph, maison de M.Du- GODFROy LASSALLK, Percepteur du Revenu pour lo Goyveruc ment Local.Bureau ; rue des Champs.* Trois-Rivières, 1er mai 187 7 GEORGE BALCER.Importateur et Commissionnaire,coin des rues Rotre-Lnmc et Alexandre No.132 ' Trois-Rivières, 1er mai 1877.‘ ’ eïs^ARK" IIÏSTJIJIÜH TS.'fOLOllE Wo-4 RUE JBADEAUX: Sou b.,scent do In maison L II.Mhhol ' ' : ; A b t V ! ; I,iEA^ruA‘’Tüte thottieu du,, d,r:V1Vn,1,0"mur ‘''l** form it les tiloycn.de i rols-lliyiéron, qu'il vient d'.uvti, un res- f °- -f.'.'ue Bnde«U3t,-(lnn» le aoubas- endroit naunt1,la,8on ,lt; Jl- Hieliel .Cutou, .,mf'u6r,u eeeupe par M, Slerebainl.On - .T .lU's r,:l'"a à toutes iifcUiCK delà puirn(.e et de la nuit.I.e diner ne coûte que p.bVic!I*« ' ! .Grand Succès % Et' la tampë iie brûlait plus .30 ¦ j attenus*.«.*••• .••.••¦•.•30 .Cela ne se dit pas*•'*.•* .25 -La première neige.,.25 .Le Spupir,.25 Elle ne croyait pas.35 I* p^s.2s .30 ke^cVune cousine à son cousin.35 Xiayigne & Lajoie CiMft îRUE -NÔTRE^DAME.•outes ces • Romancés seront expédiées franco à toute personne qui enverra le pr’x marqué en timbres î^stf (^q,I,5cnH ou en Argenté •#IUtt l^Sî.0 i » * Pourla saison r._i$sant le 1er Octobre 5r> 00, dont $2.50 payuble dans la première sMimfno de la distribut ion et $2.50 dans la première ectnainc d’Aoftt.On distribuera la glace aussi h raison de $1.25 par mois.tj Bureau : Rut des Forges, No.y 5 , * T.LEMAY.Trois-Rivières, 18 Avril 1831.EXfOSITIi HVËilSELLE M K TURCOTTE &.TAQUIN ’ ' AVOCATS.Bureau : Rue des Champs, eu faco du Talals de Justice.MM.Turcotte k Pûquin suivront régulière.mont hi Circuit do la.Rivière-du-Loup.Trois-Rivières, 1 cr mai 187 7./.- CLAIR & HONAN, AVOCATS Bureau : Rue des Champs Trois-Rivières, 1er Mai 1880 J.F.Y.BUREAU, AVOCAT.Bureau : rue dus enamps, en face du Taluis de Justice.Trois-Rivières, 1er mai 1877 ?S.DeLOTTINVILLE, avocat Bureau : Rue Bonaycnturc No.8.Trois-Rivières, 1er mai 1877, •Nous accordons de bon* Icimes aux ngentR Envoyez un timbre postal de 3 cents pour vous procurer notre Catalogue.JA M ES LEE and Co., B'Propriétaires P.P.Woito 1120.Quûbcc.On exécutera à cet étabiiiss.eméiit, la plus grande ponçUialité, Jcs ouvragt s de ytllté > 11 différentes' couleurs çt dans le slj le le plyç.élégant tels (jue ; ." ' ’f'EÏJïS DJi’ COMPTES, ' .MKMOBANDUMS, " CAKTKS D'A CFAliljiS, ' HT l’I VISITJi, ~ BTlJ.iCTS i'JiOMlSSOlKES, JiNVJCLOI’PES, CATALOG Ü1CS, LISTES DD PRIX, ¦ - __î’KOGilAM MLS, " CIHCUJ.AMIKS, ' AFFICHES, .i.LETTH/iS FUNEBA/JUCS, ic., Ao, ^ACAIIUS- , ’ , ' * ' * • * I V • • f , rl.I.-y—0—0.tf S Bureau de Poste • ' DK n TROIS-liivmuîs I.¦* .Posas* ÀFocsîtsg s < *•' r ¦ W .b- : ** y BLANCS DE SOMMATION, DEMANDE DE PLAIDOYER, • FIAT, 1 ' - COMPARUTION * .; • DECLARATToN SUR BILLETS, .DECLARATION SUR COMPTE, DECLARATION ACTE II YTOTflE'J SUBPOENA.^ .AFFIDAVIT,f ' * ' ’ f • J • INSCRIPTION.f : INVENTAIRE DE PRODUCTION.r rJ'r' av* «S Décembre 1S80.malles ARRIVÉE cl-OTURE P.N.MARTEL, AVOCAT Bureau et résidence, rue Bonaventure.Trois-Rivières, 1er mal, 1877.• • • • • • • • • • ?* Les Machines & coudre do WHEELER & WILSON ^ * ' I * ontobtenu à cctto exposition LE SEUL GUAM) PRIX El USE MEDAILLE D’OR.Ceif machines sont préférables à toutes autres par leur vitesse, leur durabilité ot leur couture parfaite.Chacun pont s’on convaincre en faisant une visite au magasin de r» .• IM'* ni ALEXIS L.DESAULNIERS .t • t avocat.# Rivière-du-Loup, 1er mai 1877.Dr.GERYAIS, \ Bureau: ruo'dos Champ»,'yJsè-vis la rue Royale.# Trois-Riviôros, 1er mai 1877.Dr.II.TnERIEN, Bureau Ruo 8t.Pierre No.38, Mnison de pension*de M.Dénéchaud.Troi8-Uivières, 1er râai 1877.CHARLES DION BARBIER, KO.42 RUE DU FLEUVE TROïS-RiVIERES.Tient a-rr* un nstortiment complet do Sè U• P.jBI/REATT, Ôf/rtif, .* RUE ^>OTHF.-PA WE .Parfumerie,Clcarcs,tn^n etc.etc.rjt^-Uivièrc if Pb «mbra 1880.| Trok-llivièrei, 4 Mars,P81—la PAR CIIKMI.V DU MOUD.Section Ouc;C.•' Montréal et,Ouest Vamachicho .Rivièrc-dti-Lonp .Maskinongé,ücrtUicr et .Sorel.Malle de Nuit.Québec, Montréal et Ottawa.^PAR GUAM) TRONC Etats-Unis.St.Grégoire.Ni col et La Baie.Ai thnl>nska.Les CantoQddc l’Est .1 • PAR CilEtilX DU SC RD Section Rat ••• .• Québec et Est.li.it iscan .Champlain.S te Anne do la_ Pé-rade etc.etc.'par TRRRK Bécnncourt.Gentilly.St Pierre les Bec- quct8 .St Jean D.C.et la rive sud.St.Maurice.Sic Geneviève St Norêl8{;ü C 30 r.M.8 00 A.M.9 30 A, M.12,30 i’.M :r: « • t * * • a «Min* -M «ta 1res ï é* « * 8 OOP.M 12,30 P M 1 20 I*, M.9 SO A.II, 5t Etienne.thawcncgiin .Valmont.Les mail es pour l'Europe ferment le vendredi è5.30 P M.12 Midi.10,00 A M.5.30 P.M.I : .1 bjjàncs de billets, QUITTANCE, ‘ PROCURATION, ’ , TRANSPORT.* C0NT!L\T DE VENTE, CONTRATS DE MARIAGE, protet, .- : v.D OBLIGATION, .' baux a Loyer, y SAISIE-ARRET APRES, J UGEMENT, r v BREF DE SAISIE-GAGERIE, * •• PROCKS-VERBAUX DE SAISIE, 1 • * OPPOSITION CONTRE VENTE DE MEUBLES.’¦ MEMOIRE DE FRAIS, ETC.# "A 11,00 A.M.i*oui' Huissiers: BLANCS L>K l’KOUKS VKUBAUX 1)K SAISIK, ' .M : BLAMJo DaV 1S LlC, mkLi il 30 A, m i -.;i l'ttnislf.ij lis Jv ft.nq “ j‘ : • • r ’ • • f i»‘ • | f t M iv JÎrr/n ij un *:) > e'itp f J •* Si 1j, n ( ' .1T8Î n?*fP XJ u .Xlllf ndh» Les onhvs (Mivoycs i>nr, écrit Yecevroiy Lcf lettre» ouréglstrééR doivent Aire malléfl | (> f | ( f * | SJ»rOl!t C Xv**Ui 8HMS llcltèlj» 15 minutes avnntle départ de ehaque malle 1 C.K.OGDKV, Pn«»t>fntlr Tioia-Î'jvlèros, 1880.l'f«¦tn bre j < V j ‘ïkWw A î 4
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