Le Constitutionnel, 19 juillet 1882, mercredi 19 juillet 1882
4 IgEME ANNÉE TROISRI VIERES, MERCREDI 19 JUILLET 1882 < / NO 75 ' PRIX D’ABONNEMENT “'¦f* "W1! INTABU1LBMMIT-PA.VABLB D’AVAMCK.B I ^ .r I , 11 S41Uon6.ml-Quo.;d1.nn.,12imol.v «.oo | ¦ABU g.moaU.b'lom.J.l'»; .• 2;00 | jLM MJÊ '»4l«|onB.ml-Quc«ldl®nn«, 12^01.4; .Toute* oorr*»i»on«lnno*r doivent êtt^ adressée» au propriétaire du^.(7oaetif«li chassant,pfichant et moutunt à nhnvnl aveo le* officiers du régiment d’artilleria qui tenait garnison ù Souvigny.Los petites modistes rt les petites grisettes de pro-viooo remplaçaient, sans les faire oublier, .les petites chautcuscs et les petites comédiennes de Paris.En cherchant un peu, on trouve cucoro des grisettes en province, et Paul cherchait beaucoup.Dès quo lo curé fut en présence de Mme do Lavardeus : —Je puis, lui dit-elle, sans attendre l’arrivée de M.do L imac, vous dire les noms dos aquércurs do Longuevul, Je suis absolument trauquillc et ne mets pas eu doute le succès de notre combinaison.Pour ne pas nous faire sottement la guer- re, nous nous sommes mis d’accord, mon voisin M.de Larnuo, M- Gallard, un gros bauquier do Paris, et moi.M.do Larnao aura la Mionne ; M.Gallard, lo château et Blauche-Gouronno ; moi, la ltozeraie.Ja voua connais, monsieur le curé, vous devez Gtre inquiet pour vos pauvres, Rassurez-vous.Cos Gallard sont très riches et vous donneront beaucoup d’argeut.Ho ce moment, uno voiture parut au loin sur la route, dans ua nuage do poussière.— Voici M.do Larnac, s’écria Paul.Je connaître le résultat de la vente, pour sa voir quels étaient les nouveaux muîtres do reconnut» ses poneys.Longueval.L'ubbé avait encore un kilo Tous les trois, en hâte, dcsceuduot do mètre à puroourir, avant d’atteindre les la terrasse, retournèrent au château.Ils premières maisons de Souvigny j il suivait • y arrivèrent au momeut où la voiture s’ar- t e mur du pure do Luvardous, quand il 'cntcodit au dessus do sa tfite des voix qui rappelaient : —Monsieur lo curé 1 monsieur lo eu ré 1 • En ojt oudroit, bordant le mur, uuo longue allée do tilleuls faisait terrasse et l’abbé, en lovant la tfito, aperçut Mmo do Lavardcos ot son fils Paul.allcx vous monteur lo curé ?do-Oia.uda la coiutcHse.^ Souvigny, nu tribunal pour iu* vûr.—-Restez ioi.M.de Larnac doit vc nir, après la vente, me dire lo résultat.L’abbé Constantin monta sur la terras La- ïc.Gertrudo do Lannilis, comtesse do In rûtait devant lo perrou.—lié bien ?demanda madatno de vurdeus.—Eh bien I répoudit M.de Larnac, nous n’avons rieu.—Comment I rien ?demanda Mme do Lavardeus, fort pâle et fori ému.—Rico, rien, absoiumeut, rien, ni los uns ni les autres.Et M.de Laruac, sautant on bus de la voiture, racoutn oo qui venait do KO puOilOP à l’aiultonoo don criés du tribuual do Sou-Vigny.—Tout, dit-il, a d’abord marché corn— mo sur des roulettes.Le château est adjugé ù M.Gallard pour six cent mille cinquante fruuos.Pus de compétiteur.• Uuc cuchèrc de oiuquunte francs avait suffi.Tardons, avait été très malheureuse.A • En revanche petite bataille pour Blaoohe- dit-huit ans, elle fit UBe folie, la sculo do j Couronuc.Los enchères s'élèvent do chip sa vie, mai» irréparable.Elle épousa par cent mille ù oiuq cent vingt mille francs nmour, dans un élan d’enthousiasme et et encore la victoiro ù M.Gallard.Nou- d’ox al talion, M.de Livardens, uu des hommes les plus séduisnuts et les plus spirituels do ce temps.Lui ne l'aimait pas, li* se mariait que par nécessité ; il avait dévoré jusqu'au dernier sou su fortune patriuioniulo et, depuis deux ou trois années ne se soutenait duus le inonde que par dos expédiants.Mlle de Lnunilis savait tout cela et ne So faisait ù ect égard au- cune illusion, mais clic se disait i'aiuierui taut qu'il finira par m'aimer De là tous scs malheurs.Son existence vcilo batuillc et plus vive pour la Rozo-raio ; elle vous est enûn ndjugée, madame, pour quatro coût ciuquaute-cioq mille francs.et moi j’enlôvo sans concurrence la foret do lu Mionno avec une surenchère de cent francs.Tout paraissait fini, on était déjà debout dans l'assistance ; on entourait nos avoués pour savoir lo nom dos acquéreurs.Cependant M.Brazier, “ Jo I le juge chargé de or.” silence, et l'huissici la vente, réclame le •sier mot en vente les quatre! ot«.réunis à deux millions cent cio- aurait été to'érable, ni elle n’avait pas tant quautc ou soixante mille francs, jo no sais aimé son mari, nuis elle Puimuit trop.| plus au juste.Uu murmuro ironique Elle ne réussit qu'à lo fatiguer de ses j ciroulo dans l'auditoire, De tous côtés un obtessious et de ses tendresses.Il reprit et • entendait dire : “ Persona®, ullo2, il u’y continua su vie d'uutrefoi*, qui était fort j aura personne.” Mais le petit Gibert, désordonnée.Quinze années so passèrent ' l’avoué, qui était assis au premier rang ainsi dans un long martyre, supporté par, et qui, jusque-là, n'avait pus donné aigue Mme de Lavardena avec toute l’apparence ; de vie, se lève et dit tranquillement: d'une impassiblo résignation ; résignation ( “ J’ai acquéreur pour les quatre lots qui n'était pas dans sou emur.Rien no i réunis à deux millious deux ocut mille francs." Ce fut commo un coup de fou put la diotrdro ni la guérir de cet amour qui la déchirait.M.de Lavardons mourut eu 18G9 ; il Uiitait un fils âgé de quatorze ans et elles dre t U o gramde olumcnr suivie bientôt d'un gruud sileujc.La sallo était pleine de fermiers et do cultivateurs des envi- hqucl déjà se montraient tous les défauts ! rons.Tant d’argeut pour do U terre, cola •t toutti los qualités do son père.Suns Mre lériflUMment compromise, la fortune do Mme de Larurdensse trouvait un peu ébrinlés et un peu diminuée.Mme do ha-fardfüt vendit l'hôtel do Paris, su retira u U o*mpagno, vécut aveo beaueoup d’ordre ot d'économie, ie consacrant tout cu-Jiéri à l'éducation de eoo fils.Mais là eucore les chagrins ot les tri»— têtus l'attendaient.Paul do Lavardons los jetait dans nne sorte de stupeur respectueuse.• • êCopendaut M.Gallard se pencha vers Sandricr.l’avoué qui avuit porté ses enchères.La lutte s’engage outre Gibert et Sandrier.• «On arrive à deux millions cinq eent rnillo fr mes.Court moment d’hésitation chez M.Gallard.Il se déoido.Il continue jus.qu’à trois millions.•• «Là.il s'arrête et ______________ __ _____________ le domaine est adjugé à Gibort.On se était intelligent, aimable et bon, mais ab- jette aur lui, on l'entouro, oa 1 éorose.•olument rebelle à toute coutrainte et à 11 Le nom, le nom de l'uoquéjroar ?— C'est tout travail.Il désespéra les trois ou qua-tw préooptours qui vainemeot s’efforcèrent do lui faire entrer quoique chose de •jérieux dans U tète, se préscuti à Saint- v®" * * ¦ *"•' .1 Cpr, no,fut pas admis et coiumenç » par déforer, à Paris, le plus* rapidement du •end*, et le plus follement, doux ou trois milia francs.• Cela fait, il s'engagea au premier régi- , , toeot de chasseurs d'Afrique, eut la chun- ‘ ' Xe* de faire, pour ses débuts, partio d’uuo j^tite cojonuo expéditionuuiro duus le Su- j cst*co_ donc ?une Américaine, répond Gibert, Mmo fccott.” —MmePoottl s'écria Paul de Livar-dons.—Tu U connais?demaudu Mme do Lavardeus.—Si jo lu connuls I.si jo lu !.Pus du tout.Mais j'étais au bu chez elle, il y a six somuines.—Au bal chez ello I.tu ue la oonuau pus !.Quello sorte do femme so oouduiait bravement, deviut très! —Ravissante, délicieuse, uno inerveil-.rapidement maréchal dos logis » t, au bout le l do trois années, allait être nommé at j£(;.Jÿ*tetfaat, quand il s’amouracha d sou.— une ^^o persohuo qui jouait u la Pille do —Et il y a uu M.Scott ?'A continuer) ON DEMANDE lunnotliatcinent à ce bu- Aogot "jau tl\édtro d'Alger.Paul ‘ « •?ait fini son temps, il quitta le servie i j •t revint à Paris avee ta jouuo ehaoteuso : «opéretto.pui* oe fut une dausouse.| giwunecomédienne., puis uno écuyère ‘ **^hippodrome.Il s’essayait dans tous lOA 1Q La génies.Il vécut de la brillanfco et misé- ICRllUll gaiÇOIl UC l& il LO ,*bll®^'.ttUCD< ans, sachaut lire et écrire, ifk ^ Paris que .trois ou quatro i ,.• •ou.8* mère lui fiûMit ,nno pension d« comme appreot imprimeur.COMMERCE ®taai© UurcU4 de rroU-HIvlorc*.; trois-Rlvièroe, 19 Juillet i882 vrngô tous i«s Luudl», M*tcr*4i* *t tf*u»eîGl^ XAniHl.PMlns de B16, de la'càmp.*' $ C par I00 .3 00 à Farine d'avoine.2 40 à Farine Beurre salé Io 20 & 0 2 fl Saindoux do 0 13 h b 71 Fromage do 0 15 5 0 10 Lin d* m.0 02 à 0 00 SttAIRS 1 ¦ Blé nar mi not .1 20 & 1 60 Fol» do 0 90 à f 30 Ortro do 0 50 5 90 Avoine do 0 35 h- 0 50 Sarrahin do 0 50 h jo 42 Lin Io 1 00 5 1 70 Mil do o 00 \ 2 00 Blô-d’Indc parminot 0 80 0 90 VOLAILLER 1 50 à- 2 00 Oie» au couple 0 80 à 1 00 Canards au couplo 0 A 5 5 0 50 Poule» an couplo 0 60 à 0 80 Poulotsau couple 0 30 à 0 50 tlOCMBS.4 Pommoflau quart .3 50 à 4 00 Fèves par inlnot 0 80 à l 00 Ol^-nono par iiiluut.» .*• o OA X 1 On- Foin.» .»••• »•• .$10.00 lo cent Pulllo $4.60 do DENTISTE Mo.194 Rue Notre Dame TROIS-HIVIERES.R.».WANZER & CO.Ont découvert la manière do faire fonctionner leur Maehi&e a Ctoudre Sans qu’elle no produise aucun bruit.Lo Dn.LABONTÊ, chirurgien üentlsto, a 1 honneur d'informer ses nombreux amis do la ville «t do la curapagno qu'il continue toujour* à pratiquer la chlrurgle-dentalre au No.175, Rue NOTRE-DAME TROIS-RIVIÈRES.Ancicnno placo du Dr.Locat, nu-dossus de la Banque Hochelnga.M.Labonté s’occupera d une manlèro toute spéciale do la pro-tuôvc-dentttirc, toi que l'extraction dco dents (sans douleur) aussi plombage dos donts, en or, argent, amalgame, ciment, «te.Il portoia un soin tout particulier à la po-BO des donts artificielles, à des prix très-ral 8onnablcs.î/h.” D RV.-V les.N’oubliez pas le No.175, rue Notre- Dame.Trois-Rivières, 2G avril 1882.—3m.SPLENDIDE MAGASIN rBS- & v.m (Ancien poste de A.5“, Hart Ecr.) _ •_ _ D ; / oii ‘.Plus de 50 mille do ces machines sont en usage en Canada.Oo no leur connaît pas de rivales quant à la durée, la facilité de l’opération et l'étenduo de l’ouvrngc.On garantit qu’avec cette machine l’on peut coudre, dans le cuir ot dans les étoffes les plus épaisses comme les plus minces, sans éprouver aucune fatigue.Un grand nombre d’outils font partio decetto machine, do façon à pouvoir broder (braider), ourler, poser des bordures à plisser.U.P.BUREAU & Cie., Agents rrr- SIROP DBS PRÉPARÉ «BAR LE Dr.CODERRE, Professeur de Matièré Médicale et de Thérapeutique.PRIX DU MARCHÉ DK DETAIL DE MONTRÉAL.Montréal, 10 Juillet 1882.Corrigé tous les Mardis et Vendredis par les Clercs du Marché Bonsccours.LaITEUIR) Bourro frais à la livre.0 20 Bourre salé.0 18 Fromage à la livre.0 16 Lüoumds.à à à 0 22 0 20 0 17 Pommes au Baril.J Pommes fameuses.° Patates au sac.0 Fèves par mi not.1 Navets jaunes par brl.0 Oignons rouge par brl.Do blanc par uilnot.0 Carrottes do .9 Betteraves do .0 Choux pardouzaino.0 50 à 00 à 90 à 10 à 5 0 80 00 1 00 CO à 2 00 6 00 à 00 h 00 00 à ù 1 12 0 00 2 60 0 00 0 00 0 00 0 00 Yiandks.(steak).0 10 .0 05 Bœuf à la livre Do à soupo, Bœufsalé.0 ® Jambon à la livre.0 12 10 11 06 00 Lard Mouton Veau .Agneau par do .par livre.do .a .0 0 0 0 Lard frais par 100 lbs Bœuf par 100 lbs .Lièvres n 05 .•••»»•••' V OLAILL1S Dindes(jeunes) Oies do do Poules do Farimb 100 lbs.Farine d’uvoino.• Farine de blé-d Inde Blé parminot.Pois, d .Orge do , .Lin do Mil do .••••'.Blé-d’ludo par inlnot 0 20 a à 0 10 à 1 I .2 50 à : .0 00 à i .**.2 00 à : 0 08 K i .0 60 b.i .0 80 k .0 00 à tar à : .2 40 è : à .2 00 à : à .0 85 à 1 0 60 à < .1 20 & < 0 00 à i a.3 50 à < .0 00 à .0 90 à à 0 16 à 0 07 A 0 10 à 0 15 à 0 12 0 14 0 10 à 0 00 à 10 00 5 50 0.25 If .O • r\ ir *• • • .10 Juin 1880 Messieurs,—Nous avons reçu votro lettre ce matin, et nous sommes houreux d’y répondre sans délai.Nous avons eu beaucoup d’occasions déjuger des machine's à coudre de différentes fubriques, et sans vouloir décourager aucun autre fabricant désireux de perfectionner scs machines, nous pouvons dire que la machine à coudre Wanzer pst la meilleure que nous ayons jamais essayée.Des deux machines quo Tous nous avez vendues, nous remarquons que la Wanzeu fait la plus grande somme d’ouvrage, et cependant elle ne fait aucun bruit, et peut être facilement conduito par qui que ce soit.• Nous aurons toujours un bon mot à dire sn faveur de la machine à coudre Wanzer et nous vous souhaitons le succès que vous méritez.Sœur Sainte-Leocadie, Congrégation de Notre-Dame.à à 12 00 00 60 09 00 1 00 0 00 3 GO 3 GO 1 65 2 15 1 45 1 00 O 70 0 00 0 90 0 05 1 00 Divins.Sucro d’érable à la llvro.Sirop (l’érable au gallon.Miel à la livre.Œufs frais à la douzaine Poisson frais - - -Saindoux au soau • • • • • • • r f - r ?• • •»# f 0 0 O 0 0 0 10 93 12 OJ 08 00 à à à à à » 0 13 1 20 0 10 0 15 0 10 0 On M.U.P.Bureau & Cie auront constamment en main, Huile aiguilles, Huilo navette pour tous les différentes sortes de machines.De plus, il se charge de réparer toutes sortes do machines à très-bas prix, un mécanicien est attnohé ù l’établissement.Référence Pigeon» domeatique» au co^ple.O 20 à » Pordrlxan couple.i.0 45 à Tourtes à lé douaaiuo.*.0 à 0 60 I 1 50 3 90 • l 20 25 0 60 O îspir Références delà Rivière du-Loup.— Duie H.L.Thérien, CaptGarceau.IQu Lo soussigné sollioifcc respectueuse ment uno visite à son magasin No, 194 Rue Notre-Dame, où il tient un assortiment complet do Machines à Coudre, des célébrés Manufactures Wnnzcr&Co, ot Sin-gner Canadien de Lawlor qu'il pent vendre aux prix les plus réduits.Ooriimo on pourra le constater par les- certificats ci-haut, des personnes de oetto ville et des paroisses environnantes, ces machines donnent pleine et entière satisfaction à tous ceux qui on fout u«ngc.Toute 'machine vendue par le souaigné est garantie pour cinq ans.Prendra aussi eu éohange, des vieux moulins.1 ü! P.BUREAU k Ci*, Agente r Ii, X.DU ROQUER, Agent Voyagent.21 join*,t88t.“LE SIROP DES ENFANTS” est préparé avec 1 approbat’on des Professeurs do 1 Ecole de Médccino et do Chirurglo de Montréal w*acuité do Médecine de l'Université du Collège Victoria.” Co Sirop peut ctro administré avec In plus grande confiai!co aux enfants, dans les cah do Coli-ques,Diarrhée, Dyssontcrlc, Dentition donlou-reuse, Insomnie.Toux, Rhume, etc., etc.Nous soussignés, Médecins, après avoir pris nSfïvlMtvaV.de h\ cowpoHltion di SIROP DES LNi' AN la, certifions quo ço Sirop est prépare avec des substance» médicamenteuses propres au traitement des maladlo» des enfants, telles que: Coliques, Di où il est si avantageusement'connu, ô-e espérer quo ica citoyens dos ; TrôU-Riyières «I do so8 environs voudront bien l’honorer do leur patronage.Ils trouveront à PHôtdâti Jâmôa do» chambre» apneieuaea, bien aérées,’ riofce* ment meublées, une table dos mieux eervieit^leiJiquettM dès plus purée et (es plue rcehcrcbéca.füi'dut ut 't t » j* •.n___ Co .pleodido Ilôtclie trouve à^proiimiU du débtrcâdire de* bateaux du.laCoa, io du Kioheliou ot do I» Ouïe du ehemin de for du Nord, où, dea voiture' aUtiou ;ÿ- ____1.Aoa tAvtmnN - i- i-.UJ rétabli*ement.ijj • Telegraph Company "'.exf onfêi J0S.KIENDEAHKdIE.; PropriéUireaJ Troia-Riviôrca, 22 Sept.1881 i r, .• j .v j' : :jîir*îtoO% / ¦ ' '¦'> deu ¦¦ ¦ ¦ .-mL .si •.M \b dvlb ll/V HEBDOMADAIRE ORGÀNK DES * POPULATIONS JfRAîïpp- A^-^-nup* i» vakclav •T.itparn'T, .iiiiW-|rp^**: qI :a Lnz pWti T7 • • : ; ïl! j.iW ftM /£.SIÛ;X!I/H; con oi Tion.® ?A moN ri k s« c JvT A fyj&U t ît m h .v.f j o; : lîi l'ini li J' -J ;.u7UilU J ;• • *ili.¦ • • : ÎOlt OÎ mép uu parieur de JeuiUeux à Trels-Qivitres, OR.LABBALLR ut Cie, • ¦ ' • y- » It iaa .f’- "ji* .* T y * - • ' * K* Tr* s.Vvi; • - .* • ¦>.• •• • -A.*4.;.i ® Æ ;•, ¦ ' .' - êni qu'.\ protester de la manière Qu’on y fasse attention, car ces bil- ^ ^ ^ ¦ colltre Cette lcU ne valent rien.I assertion, car Je n’ai jamais corn- Incident regrettable.L’on connait la sollicitude de M.A.Lefaivre, consul français à New-York, et ci-dovant consul-général à Québec, pour tout ce qui touche au Canada.C’est grâce à ses efforts eonstonts que le gouvernement de ^ yous des 1 muniqué un tel document au Quotidien ou à aucun autre journal.Votre trôs-respectueux, Gerbié.Cet incident se termine de la manière la plus prosaïque du monde.En face de ces preuves, La Patrie s’écrie : “ Si vous m’aviez dit cela plus tôt ! ”.Mais oui, confrère, on vous l’a n’en ._ ______ ____ _____ avez pas tenu notre province a pu renouer des* .____„ ^ • .f , I compte, tant qu il vous a été possi- relations commerciales avec notro ancienne môre-patrio et faire affluer parmi nous Jes capitaux français.Or, les libéraux do notre provin- ce n’ont jamais pardonné à M.Lefaivre d’avoir aidé un gouvernement conservateur à renouer ces ble de déverser impunément, avec un semblant de raison, le trop plein de votre bile sur M.Lefnive.Il n’en reste pas moins VTai qu’un ami du Canada, celui qui a | peut-être contribué le plus à nous ! faire avantageusement connaître relations, quand, du temps qu’ils en Frauce ft ùtù aucas6i injurié, ct étaient au pouvoir, grâce à l'ineptie et à l’hostilité do M.Joly, ils refusaient de la part de M.Lefaivre ce môme avantoge."“UDliUnên d'avanîeS îi'a-r-on pas fait subiT à cet ami du Canada 6ops les plus fallacieux prétextes !.Il était à présumer, maintenant quo M.Lofaiyro est loin de nous, que ces attaques injustifiables allaient cesser.Point n’est, ct voici le nouveau prétexte, qui fournit à La Pairie de Montréal, l’occasion de sources mêmes do l’imbroglio, tâcher de les exposer aussi clairement que possible.Depuis plusieurs années, l’entretien de la cour du Khédive nécessitait de la paît do celui-ci de nombreux emprunts à Paris et à Londres.Or, le budget égyptien s’établissant chaque année par un déficit do 10 a 15 millions, il devint bientôt évident qu ’il n’y avait aucun espoir do remboursement pour les porteurs d’obligations.C’est alors que ces obligations, cotées à une valeur à peu près nominale sur le marché européen, devinrent la proie des spéculateurs qui, une fois en leur possession et.achetées â vil prix, demandèrent le remboursement entier des emprunts.Les clameurs intéressées de ces agioteurs devinrent telles, et ils surent raettro enjeu des influences si puissantes, que lo gouvernement français et le gouvernement anglais furent obligés de s’emparer du contrôle des finances de l’Egypte.Contre tout principe du droit international, deux contrôleurs européens furent envoyés en Egypte, et' à peine ceux-ci étaient-ils installés qu’une nuée de fonctionnaires européens envahit l’Egypte.C’est par centaines que so comptèrent bientôt les employés du trésor et de la douane.Les dépenses, le état voisin du délire, car c’est à la présence de la flotte devant Alexan-.drie que cette population attribuait ,46*18 ses maux.‘ Convaincu qu’il était dans son droit, puisque l’Egypte n’est pas une possession anglaise, Arabi-pacha, en présence des hostilités de la flotte, fit armer les forts et ne voulut pas les désarmer ensuite malgré l’ordre qui lui fut intimé par l’amiral Seymour.Un peu plus tard, celui-ci prétextant que cet armement était une menace contre la flotte, demanda, avec une désinvolture peu commune, la reddition des forts.A cette cavalièro injonction de que pour toute fiche de consolation j pillage de ce nouveau personnel, à lui donner, nous ne pouvons que t bien loin d’aider au remboursement protester contre la conduite de ceux de nos compatriotes qui ont ainsi méconnu scs services.Pas fort., » -tf j,., „ l’augmontation des salaires des lancer une bordée d injures a la- employés de la Corporation, noire dresse du consul français de New^ confrère du Constitutionnel dit des dettes contractées par un monarque despotique, sans avoir mémo consulte ses sujets, ne liront qu’augmenter les charges qui pesaient déjà sur le peuple.Ces exactions finiront bientôt par lasser la patience des égyptiens qui formèrent le parti national, et quelque temps après, l’armée 60us la conduite d’Arabi-boy, se révolta.Forcé par Arabi-bey devenu Arabi-pacha, le Khédive dut renvoyer son ministère*, les contrôleurs français et anglais, et Arabi-pacha, nommé premier ministre, fnt char- 4I r, i .p .T igédc former un ministère dont les Cela est parfait, continue La i- , , ._____/„ ._• .divers membres devaient être Nous lisons dans La Concorde de lundi l’entrefilet suivant ; 44 Dans son article en faveur de 44 Tout le monde le sait, les articles de consommation ont augmenté dans une proportion alarmante.” York.Il y a quelques jours, le Quotidien, de Lévis, publiait une prétendue lettre do M.Lefaivre à son gouvernement, à propos de l’aflai- Concorde, et nous n’avons non fi .je Legru quo tout le moudo cou- redirc» cependant pour être juste, choisis dans le parti national.nait.Dans cette lettre, l'arrestation £5*5 aurait„llù “J0"1” * de M.Legru était donnée comme I depuis rétablissement de tu fameuse ¦ n6es le résultat des intrigues du parti protection.” L’on remarquera que ces faits se passaient il y a environ deux an- libéral.La Patrie protesta—c’était Mais sans doute, trop naïf con- 8011 Une fois délivrée du contrôle des ! deux puissances européennes, et les main- et la Minerve,cette dernière affirmant dernier et que vous répudiez flue MA Lefaivre n’était pour rien ' tenant.«Uns cette affaire et prétendant le J Nous étions donc parfaitement prouver.La Paine u en protestant justifiable do vous traiter d’hvpo- pas moins, La Minerve lui répond crite et de dénoncer votre barque par la lettre suivante : ! _____ __________ ’ J,/j^ow-York, le 8 juillet 1882.Quand nous avons parlé d articles frère, surtout depuis 1 établissement j représentants anglais ct français la ques-on sait quelle lenteur la Turquie con- Monsieur le Directeur, Je viens de recevoir un numéro t de consommation, nous voulions dire, du Quotidien de Lévis, (3 juillet) ' comme tout lo monde l’a compris dw lequel M.Frédéric Gerbié- du reste, les choses nécessaires à la aVroir consulté ni même’rart! ® la hausse se produit duit les négociations.Pendant l’intervalle, les fonctionnaires européens, restés fermes au poste, continuaient leur pillage, et Jes abus devinrent tellement odieux que, de fausses cou- lassés d’attendre une solution, les égyptiens .commencèrent à s’agiter.Fait inoui, les puissances européennes, violant ainsi le droit des gens, et sans attendre lo résultat des négociations, envoyèrent une l'affaire Legru, comme si •____, -., .J'c.amélioré, et que quand nous pré- ’ fanatique.Ceux-ci so ruèrent sur feS: tendion* V?cclle‘ci bénéficiait du les européens ct en massacrèrent cmaviendiïït^re * * 8ywtème Protectour» w°R® consta- une vingtaine.Connaissant vo« sentiments de *xons une grftU(le vérité, eu dépit1 L’émeute fut immédiatement que les nouveaux travailleurs demandent eux aussi 20 cents par heure, comme les grévistes primitifs.Un procès est intenté aux Compagnies par une association de Négociants pour les forcer à disposer plus rapidement des marchandises en gare.On me racontait que les chariots qui prennent la file à l'entrée des dépôts de marchandises sont parfois obligés d’attendre deux fois vingt-quatre heures avant d’obtenir qu’on accepte leurs colis.Ccla ne contribue pas peu à la ClIERTE DES SUBSISTANCES.En effet, beaucoup de marchan-chandiscs se détériorent ct leur perte réagit sur les prix généraux.La viande vaut 25 cents la livre alors qu’on l’achetait 12 cents, il y a dix mois.Le lait a haussé de ACTUALITES —L’élection de Mégantic est testée.MM.Laurier et Lavercme ^ les avocats du pétitionnaire.nt —Le Star prétend que cal serait en négociations pout|rfc ter le chemin de Montréal et rel.*** l'amiral anglais.Arabi-pacha , a cent" La gUce'est'hors de prit-.PLes légumes 3c paient au poids de l'or : répondu par un refus énergique, et do là le bombardement des forts et massacres des chrétiens.Voilà en quelques lignes, le résumé complet de la question égyptienne.Certes, comme tout le monde, les atrocités commises par les égyptiens nous révoltent ; mais chez un peuple à demi-civilisé, que guide seul le fanatisme, elles s’expliquent par les exactions dont il a été victime.Le consul français a protesté contre le bombardement, comme c’était son devoir du reste, pour montrer que la France n’a jamais tiré sa vaillante épée que pour un principe, et non dans un but unique d’agrandissement.L’Angleterre 11e joue pas le beau rôle dans toute cette affaire, car elle prouve à l’évidence que l’intérêt matériel ct cet esprit d’envahissement qui la caractérise, la guident seuls dans l’imbroglio actuel.Il lui importe peu de violer le droit des gens, pourvu qu’elle y retire des louis sterling, ct c’est sans scrupule qu’elle obstrue la navigation du canal de Suez dont elle veut s’emparer.Cette entreprise à laquelle, cpmme d’habitude, elle 11’a jamais contribué, appartient à l'univers entier, et nul doute que la France fera respecter cos droits internationaux.Voici, croyons-nous, la seule part que prendra notre ancienne mère-patrie dans l’imbroglio, ct en agissant ainsi, elle fora preuve de grande sagesse.Courrier de New-York.Service spécial du Constitutionnel.New-York, 14 juillet 1882.Votre correspondant ne se sent guère en verve aujourd’hui de vous envoyer une bien longue lettre, traitant de sujets soigneusement triés «ur le volet.JL a température (94 0 F.h l’ombre) le dispense de plus Ion gués complètes excuses.Vous n’auriez pas la cruauté de lui souhaiter —à la suite d’un excès de travail— le sort de ces 198 victimes de la chaleur, enregistrées dans la seule journée d’hier.Donc il se résumera et réservera ses meilleurs effets d’éloquence épistolairc pour un jour moins accablant, se contentant aujourd’hui de causer d’ Un n;u .de tout menu fretin de la vie New-Yorkaise qui ne manquent point, cependant d’ur) certain intérêt.Commençons par un petit scandale municipal.On vient de découvrir fortuitement que la villç de New-York payait son mobilier scolaire et les livres d’Education, 30 p.c.environ de plus que le prix courant.Comme les écoles publiques fournissent tout à leurs élèves, ce petit détournement atteint un chiffre tout à fait coquet.pommes de terres 7 dollars au lieu de trois, les légumes verts, trois fois leurs prix habituels.En outre, tout ce qui est bon et de qualité estimable est expédie sur les villes d’eaux où sc consomment, sans souci de la dépense tout ce qui arrive de succulent à New-York- Vous voyez que pauvres ou riches, tous les malheureux habitants de Gotham sont à plaindre en ce moulent, souffrant dans leur bourse, ou dans leur gourmandise.En fait de Bourse,celle de Wall Street ainsi que les Bourses des céréales et du coton commencent à s’émouvoir de la situation Egyptienne.C’est du reste par une hausse—assez bizarre a cette époque de chômage général—que nos hommes d’affaires saluent le bombardement d’Alexandrie : Leur raisonnement à ce sujet, s’il n’est ni très-charitable ni très-chrétien, n’en est pas moins assez juste." Que la guerre sc prolonge, disent-ils, que les Anglais bloquent les ports égyptiens, qu’Arabi-pacha arrache a l’agriculture Ici fellahs (ne pas prononcer fellows) fanatisés que s’en suivra t-il ?sinon que le blé égyptien, le coton égyptien, mal récoltés ne pourront sortir du territoire du Khédive et laisseront ainsi libre marché aux denrées américaines.Le canal de Suez menace aussi d’être bloqué.•* où même partiellement détruit : alors plus de coton des Indes ; le cocon des Etats-Unis for ever ! ” Notez que je- n’apprccie pas mes sympathies n’étant point en cause.Je constate ct —en terme de Wall street—je vois de la hausse pour quelques semaines.Quelles que soient les pertes que pourraient subir les spéculateurs mal engagés ils n’en seront jamais réduits au sort de Henry Clark, de New-Jersey, qui est reste récemment quarante-un jours sans manger.Cet original était enfermé dans une maison de fous ct prétendait sc guérir lui-même de sa terrible infirmité : Après avoir essayé d’une série de bons coups appliqués sur la calotte du crâne, il avait décidé qu’il prendrait le loup par la famine.Le plus extraordinaire c’est qu’il y aurait réussi et que ce jeûne invraisemblable a dissipé sa folie originelle.Le Dr.Tanner est distancé ct par un insensé encore, ce qui est fort humiliant.J’ajouterai que le fait est vrai, qu’il est prouvé par les autorités de l’Asile d’alicnés de Camden County.De l'homme au Singe.il n’y a qu’un pas, dit la nouvelle école de Savants.Je doute fort cependant que nous ayions jamais ressemblé, aux belles heures de notre primitive enfance, aux deux ouistitis minuscules que j’admirais hier chez le Dr L.D.Figurez-vous qu’ils pèsent ensemble 9^ onces ct qu’ils tiendraient à l’aise, tous deux réunis, dans la paume de votre main.Ils ont la queue touffue de l’écureuil, et les plus beaux yeux du monde, brillants, intelligents et doux comme des yeux de femme.Leur douceur n’est qu’apparente d’ailleurs, ct ils es-! sayent volontiers leurs dents microscopiques sur votre peau.Leur propriétaire les a baptisés Bunthornc et Grosvcnor, en souvenir d’une opérette en vogue.Les deux petits phénomènes s’adorent et ne se quit- —Les élections sont commencé* à la Colombie.M.Homer,ministériel a été élu par acclamation à West’ minster.Dans Cariboo, M.RcecLmÙ matériel, n’a pas de concurrentDani la ville de Victoria, en revanche, U lutte est chaude.Le vote sera pris le 21.*** D'après le World de Toronto,l'hon.M.John Carling, de London, Oat, remettrait son portefeuille de dire* teur général des postes, ses affaires privées réclamant tout son temps.Le beau-frère de M.Carling venant de mourir, il serait impossible au propriétaire de la grande brasserie de London de rester ministre." Le World ajoute que son successeur sera M.F.E.Kilvert, député d’Hamilton.M.Kilvert a 44 ans ; c’est un avocat en vue.Il a été élu membre du parlement pour la première fois en septembre 1878, et il est maire d’Hamilton depuis dix ans.Le Mail ne dit rien de ces changements annoncés comme très ’prochains.’ *** Parlant d’enfants, signalons le fils ten* Pas* Je doute bien que ces déli-d’un M.Kraemcr qui s’est révolte cats '} bébés singes ” survivent aux ____________ .* • .1 _____:___ e__:_i _ c- ,_i_____.*.i re doc affaire* étrangères ^ wm iuuve- mamuenurau 1 oraro, les enropt lai ai même réfuté la per-' mentrécrimi“er contre la prospérité reçurent l’injonction du consul 1 de nréndre copie dea doou- d’u$e clasae qu’elle cherche cepen- glais do quitter Alexandrie, qoe J'ai cru pouvoir lni coin- dont tons les jours à se rendre fa- j Le résultat de cet ordre fut dé Mntwtde M."^Lej^'^^que sa fl^meries868 mC“80UffL‘S et 8es 8astrp]ux ot amena de nouvelles 1-c* compagnies de chemin de fer ' exaspérée.est tri- “5° e*- bambins en sauvage révolte contre !notes commencées un thermomètre 44 le Droit au fouet ” auquel nos an-, ^ *a devaient finir devant ce cêtres attribuaient exclusivement le • instrument, anathématisé, je mérite des éducations réussies.| vous jure, par toute une population ; dfi Quotidien èstcomplications.Une population do n'onl Pas encore cédé aux demandes * -, _i»ment lajte «ur dea réminiseen- ^onunue* co genre ^entrefilets, 300,000 âmes, privée do travail— l,.° lulir dcchaigcur cl ln grève cou- —Aujourd’hui, tous décompte f , tm (utentioiuiéllM, que c’e«t une très'hab,le confrère, et vous tra- grftce à la retraite des européens nui t,l,uc; Mercred^on se battoir de l’au- faits, la majorité du eouvernemen L- «t qn’clle veillerez comme toujours, A rendre fermèrent .'tous les établissement* :$-***" :»»«e , f«il.» M» ;iixltBtrieb-deyintnSK - , ,• • • % , • -* — majorité du gouvernement tre cote de la riviere.Les Italiens dans Ontario se trouve de 18, soit 55 employés temporairement ont le ministériels coqtre 37 Qppgsitionnis-couteau/hn/V.On assurc, ce matin, tes, * • L’Ile d’Antîcosti vient d’être divisée en quatre districts pour les fins de sauvetage.Celui de Heath Point est sous la direction de M.Gagné, gardien du phare, celui de la Pointe du Sud est confié 5 M.Carter, gardien du phare ; M.Pope a la division Çud-Est, et M.Malouin le district Nord-Est.En systématisant ainsi la protection à accorder aux navires qui peuvent être jetés à la côte, et avec l’aide du télégraphe qui .permet de communiquer avec la terre ferme, on espère diminuer sensiblement les sinistres maritimes qui ont donné à ces rivages une si triste célébrité.*** £ Avec une gentillesse qu’on n’est pas surpris de trouver che7 hÿ.le Clob* arrnjM* maintenant s » *• Canadiens Français de soulever Jcs préjugés de races et de provinces.Nous troublerions le breuvage de ces bons grits.C’est aussi l’opinion de la Patrie.T .Nous lisons dans le Nouvelliste : Electeur accusait, il y a quelques jours, M.J, B Amyot, officier rapporteur pour Québec-Est aux dernières élections, de vouloir tromper la bonne foi de ceux qui avaient loué leurs maisons pour y tenir des poils.Ce journal, d’après sa louable habitude, pour ternir la réputation d’un officier public qu’il n'aime point, inventait un mensonge.M.Amyot, disait-il.a fait offrir huit piastres aux personnes qui ont loué leurs maisons pour y tenir des poils, tandis qu’elles ont droit à dix piastres.Et là dessus la feuille libérale, de mettre en garde contre une fe/e fraude.M.Amyot, ayant pris connaissance de l’accusation, la repoussa de toutes ses forces.Il public même dans le Chronicle un affidavit par lequel il nie avoir' jamais offert $8.00 pour le loyer des maisons de poli.L'Electeur n’a plus qu’à faire une amende honorable, *** ’ • On lit dans le Monde : Certains journaux de l'opposition affirment avec autant d’assurançç s’ils étaient dans .les confidences de sir John Macdonald, que le chef du cabinet sc propose de fairé adopter à la prochaine session une mesure changeant la durée du parlement de cinq à sept ans comme en ’Angleterre.Le Mail fait remarquer à ces inventeurs de cancans qu’il n'est pis au pouvoir de la législature canadienne d’effectuer un semblable cYtege-ment.Rien qu'un Acte du parlement impérial ne saurait modifier la loi à cet égard.L'Acte constitutionnel de , 1867 est précis sur ce point, ainsi que l’attestent les termes de'ra Election 50 qui dit : “Chaque parl/fijent durera le terme de cinq années à partir du jour dq rapport dea Stêf* d’élection ct pas plus longtemps?''^ Voilà qui décide la question.'.Ces .organes libéraux devront inventer quelque chose de plus plausible pour nuire au gouvernement.• [ * .L'Electeur est entré samedi, dans )a troisième année de son existence.¦vm 0045 W.C.PENTLAND AGENT-GENERAL .#âil®ltatt twin fit Wwl No.14 RUE DES FORGES, TROIS RIVIERES.• -o^o- QUEEN'S INS.CO.CapU»l : dix millions de Dalton, fltt),000,000.) ROYAL OF ENGLAND.Capital dix millions do Dollar»,($10,000,000.) BRITISH AMERICA ASS.CO.(.Incorporée on 1833).Capital dau millions do Dollars (82,000,000).' As.-ure oonlrn le feu toutes sortes do propriétés, particuliérement le» égliies, maisons ut dépendances dus cultivateurs, à un prix très modéré.Trois-ltivièrta, 27 Juin 1882.CIiuuiIji a Louer l’honneur d'annoncor qu’il deux nu premier deux au second, qu'il louera A très b 'inies conditions.Les chainbr h d’en bas et.lo poste seraient eotivaimblrs pour une épicurio.S'adresser citez BENJAMIN BEAUMIER, i 101 Rue St.François-Xavier.| Trois-Rivières, 12 Juillet 1882.—2 iu, DEPENSES encourues par le candidat Sir HEC TOR LANGEVIN à Election uin 1882.GRAND BAZAR A 8T.JUSTIN du 20 J RUE ST.GABRIEL Juin 1er.Pay6 pour frais de listes électorales .••«»•••••••••• Juin 3 Payé pour charretiers pour distribuer les dites listes et nommer des représentants aux Polli j Crltmr Public etc.••••.Juin t Payé : Loyers et gardiens do 8nl les et meub es.»••.Juin 4 Payé : Télégrammes, huile de Pétrole, papéterlo etc.Juin 6 Payé : Dépenses personnelles du candidat : voitures $6, hôtellerie flO 70 • *••••••••••••• Du 16'au 23 JUILLET $49.21 Sous LE PATRONAGE DES DAMES de St.Justin, au profit de l'eglisk, Ouverture des Halles, chuquo *oir, à 7 lira, précises Réduction de moitié prix du paa-ago sur les trains du cliemin do f r du Nord, pour Troir-ltivièlcs et les stations intermédiaires.Mardi et Jeudi, des voitures attendront, A l’arrivée des trains, A Maskinongé, tous les visiteurs qui viendront ouco'iragiT le buzar.14 juillet 1889.La magnifique HOTEL DU CAN A DA, dQ Montréal, dont lt popularité ot si bien connue, vient de passer entre les muius de nouveaux prppriètatrvi qui y ont fuit de grandes améliorations dan* lo genre lo plus Oiodctne, met sur lo pied des principaux établissements du ougep.re sur U* eoutiueot Le public voyageur trouvera à l’I10TKL'‘l)U CANADA* dou ihimbiul rieuses, parfaitement itérées, meublées avic un luxe exuuia, uné taWs'lbiléiilmil fournie et un sorvicu uxceilcul.Le» liqueurs sont choisies ut lés.v ios dci tttiUtur* Des omnibus stationnent à l'arrivéo de jfeQu*.à vapeur, ot un cuiuloyé do l'hôtel est chargé d'aeeui bien visiter eut établissement Avec un $100.49 Trois-Rivières, 18 Juillet m2 J.H.C.GODIN, TYPOGlMPHli DEMANDE ON DEMANDE lmm&liatcmcnt à cc bureau un garçon de 12 à KJ ans, sachant lire et écrira, comme apprenti imprimeur l'UOTKL 00,0 ¦ :• • r iî'î-j; Avec uu t-.lcoufoitj lcs propriétaires do espérer, une largo part du patronage publie.Un bon typographe trpuvcr/iit,.de suite, de :’cmploi et - de (bous, gage* « u s'adressa.t uu propriétaire uV * VObtcrvatenr, pub ié à Stc, Anno de la Dérade, 14 juillet-1883»; : Md, 1883.-1 i-//•>'! fÛ> 1 M 4 i | | mvi MM • *\ ." ‘ V; PSH y ______________ LE CONSTITUTIONNEL L’hon M.Fabre partira pour Paris le 22 du courant en compagnie de , 'hon.M.Chapleau.1 La rédaction de VEvénement être confiée à M.L.G.Desjardins M, V» ^ va Notes Locales.Nous accusons réception du rap- _rf de l'assemblée d’inauguration de la * Société Royale Canadienne ” ^ss^mbléequi aéu lieu, comme on le sait, les 25 26 et 27 derniers, sous la présidence du Marquis de Lome, fondateur'de la Société.Les citoyens qui demeurent dans les environs de nos bureaux se plaignent, avec raison, que certains gamins passent leurs journées à les assourdir au son du tambour.Nous sommes nous-tnême victime Au vacarme qu’ils font, car à certains moments du jour, ils nous obligent à fermer nos fenêtres pour pouvoir travailler.La loi ne permet pas ainsi de troubler la tranquillité des voisins et nous croyons savoir que si le vacarme ne cesse pas, on se propose de prendre les moyens nécessaires pour y mettre ordre.Aux personnes qui ont besoin d’un habillement complet,nous avons une bonne nouvelle à annoncer.Afin de faire place dans leur magasin aux Importations d'automne, MM.Dion & Lord, nos tailleurs à la mode, ont décidé d’écouler leur stock à une Immense réduction.’ Afin de donner plus de - facilité à leurs clients, MM.Dion & Lord, qui n'épargnent pour satisfaire le public nî le travail, ni le temps, ont résolu de tenir leur magasin ouvert jusqu'à dix heures du soir.Les personnes qui sont très-occupées dans le cours de la journée auront l'avantage de pouvoir donner leur mesure sans perte de temps.Prochainement, nous aurons l'occasion de parler à nos lecteurs des magnifiques importations d’automne que MM.Dion & Lord ont acheté dans les pwT*l^es maisons de Mont réA "dr Dimanche, dans la nuit, des voleurs se sont introduits dans les ‘bureaux de la Compagnie du Richelieu en brisant les carreaux d’une fenêtre.Ils ont forcé les tiroirs et ont enlevé une somme insignifiante.Les voleurs, d’après la manière dont ils ont procédé,semblent connaître parfaitement les lieux.La police informe.Lundi après midi, vers une heure, la brigade a été appelée sur le quai de la Compagnie du Richelieu, où le feu venait de se déclarer.En quelques minutes, il a été éteint.On pense que des étincelles échappées de la cheminée d'un bateau à vapeur sont la cause de ce commencement d’incendie.M.le Dr.Haller, de Soreî, est en cette ville et l’hôte de M.Bruno.Duval.Demandez le Sirop des Enfants du Dr.Coderre, Recommandé par les meilleurs médecins de la Puissance sLundîa-u'w midi,vers cinq heures, uxv cheàw?" à un camion chargé de bois est venu s'abattre dans la cour, en arrière du magasin de M.* Gouin, près de nos bureaux.Cc cheval fut relevé sans blessures ; le harnais seul avait un léger accroc, L’Onguent et les Poules de Holloway.—Le Rhumatisme et la Goutte.—Ces remèdes purifiants et adoucissants requièrent l’attention la plus soutenue de toutes personnes sujettes à la goutte, la sciatique ou d'autres affections douloureuses des muscles, des nerfs et des jointures, L'Onguent doit être appliquée après avoir fomenté patiemment d’eau chaude la partie affectée en l’en frictionnant fortement à moins que la friction trop prolongée ne cause une trop grande douleur.Les Pilules de Holloway doivent être prises en meme temps pour réduire l'inflammation et pour purifier le sang.Ce traitement diminue l’intensité et la fréquence de la goutte, du rhumatisme et de toutes les maladies spasmodiques.provenant de prédispositions hériditaircsou de faiblesse accidentelle de la constitution.Cçt Onguent a l’effet de faire disparaître le mal.Les Pilules celui de rétabiir les forces vitales.Hier matin, le Rvd M.T.S.de Carufel, curé de N.-D.du Mont Carmel,partait de son presbytère accompagné, de son vicaire le Rvd.M.Dus-wault, et de M.Chatillon, professeur de musique au collège Nicolet, pour une excursion aux chutes Shawene- gin.Rendus à une faible distance, nos exeursionni tes aperçurent une mère ours et ses deux oursons, déjà assez forts de taille.Le Rvd.M, de Carufel, armé d'un fusil chargé à balle, dont il avait eu •pm de se munir, descendit de voitu-** donna sur la mère ours.Celle-ci v,f]t à 1» rencontre du brave chasseur QU! lui logea une balle dans la tète, UMoupant la carotide.L'jaimal était alors hors de combat rt.il fut facile d'en avoir raison.* Aussitôt que les deux oursons virent leur mère aux prises avec un en-u;mi aussi sérieux, ils montèrent prudemment dans un arbre, comme feu compère Guillcri.où il fut facile de les abattre*.Cates le Rvd.de Carufel peut se vanter d'avoir, fait une chasse comme pn eq voit peti souvent, .* Lorsque vous entreprendrez un long voyage, nous vons conseillons, au préalable, de faire une ample provision de l’Huile St.Jacob, de peur que vous ne soyez surpris par des attaques de rhumatisme aigü* ou d'autres maladies non moins douloureuses.Dans ces cas voici comment s'exprime le St Louis Post Despatch : sous le titre de11 Old Probabilities ” un des officiers les plus distingués du Gouvernement Américain, mentionné comme tel généralement ; fait les plus grands éloges de l’Huile St.Jacob ; mais le Prof.J.H.Ticc, le météorologiste de Mississippi Valley auquel ses études favorites lui ont valu une réputation nationale, n’est pas moins avantageusement connu.Dernièrement celui-ci donnait une conférence dans le Nord-Ouest ; après avoir parcouru une longue distance de pays, il en fit une maladie aussi cruelle que subite et dangereuse et voici dans quelles circonstances ” Le joür qui suivit ma conférence à Burlington, Iowa, le 21 Décembre dernier, je fus Saisi d’une attaque soudaine de névralgie dans la poitrine, au point que je souffrais d'une manière atroce et ne pouvais à peine souffler.Mon pouls qui d’ordi-d’ordinaîre rendait 80 pulsations n’en rendait plus que 35 à la minute, à des nausées .abondantes succéda le frisson et une sueur froide me couvrit le corps.Le médecin qui était à mon chevet ne pouvait rien à mon mal.Après trois heures de souffrances à peine tolérables.comme j’avais déjà fait usage de l’Huile St Jacob pour le rhumatisme je m’en servis de nouveau pour cette nouvelle maladie.J’en saturé un morceau de flanelle assez grand pour me couvrir la poitrine et j’en fis l’application.J'en éprouvai un soulagement quasi instantané.Au bout d’une heure je ne souffrais déjà plus la moindre douleur.J’aurais pris de suite le train pour affaires dans la ville voisine, mais mes amis m’en dissuadèrent.J’attendis le convoi de nuit, j’arrivai heureusement chez moi à St.Louis et je n’ai pas ressenti de douleurs depuis.• du consentement du gouvernement égyptien, de rétablir l’ordre à Alexandrie.Personne ne peut laisser la ville après le coucher du soleil.Durant le massacre, les soldats firent feu sur les résidences d’un marchand de bois.La servante s'échappa par le jardin, les soldats-s'en emparèrent et la jetèrent dans les flammes, Malgré les bayonnettes qui la menaçaient, elle réussit à s'échapper et elle se réfugia dans les ruines où les soldats américains la découvrirent.; Le général Stone s'est avancé Hier jusqu’à *ix milles en dehors de la ville, mais il n’a pas vu de traces des Egyptiens.Paris, 18.—On rapporte que le cabinet a décidé d’accepter l’invitation qui lui a été faite de protéger le canal de Suez conjointement avec l'Angleterre, Marseille,i8—Six vaisseaux transports français ont reçu ordre de se te nir prêts à embarquer des troupes.Constantinople, 18—L’occupation de l’Fgypte dans le cas d’une intervention turque sera limitée à six mois au lieu de trois mois côrnme on l'a vait d’abord annnoncé.Le but de cette occupation sera probablement défini comme suit Mettre fin à l’anarchie, rétablir le Statu quo ante bellum, la réorganisation de l'armée, et le dévelopement des libertés populaires.On propose que le Khédive ait la direction de l’armée d’occupation.0BAND PELERINAGE 9E && YlhV E ET DU District des Trois-Rmeres, —A— Ste.Anne de Beaupre r: IL ETABLISSEMENT NOUVELLES DU FORT.Arrivages : Juillet 17, Barge Passport,74, capt.Foubert de Sorel, allège.Juillet 18, Barge Charles Albcric, 104, capt.Toussaint Langlois, de Burlington, allège, Départs.Juillet 17, Barge Panama, 124, capt H.Bergeron, pour Nicolet, allège, Barge Trois-Rivicrês, 20, capt, Dosithé Morin, Idem.POUR LE 1ER D’AOÏÏT PRO OH AIN.Organisé par les membres (le la Société St.Vincent do Paul des Trols-Uivièles, avec l’approbation do Sa G.nndcur MGR LAFLK-CHE, A bord du Rtduudido et ximôntx vapeur « LE CANADA” do la Cio du Richelieu.Le vapeur ou do^ceujliuit do Sor.d, arrêtera au port St.François, (N icolot) ponv y prendre Ick pèlerins don paroisses enviroutnules, qui désireront prondro part t\ co pMerin v^e, 'l’où Il laisHora lo quai à a heures de Puprù -uiUl.DÈP/CilT DES TROIS-RI VJ EUES.Le « Canada " partira des Troiv-UlvJôroj» îi 7 hrs.du noir arrêtera à IhitUcun, ot arrivera à Québec dnn*« la nuit.Départ do Québec : le matin du 2 Août, A 5 hrs.pour «o rondro A Sto.Anne.\ RETOUR.Lo pèlerinage laissera Sto.Anne sur le midi, et ni 1- temps est favorable, passera par St-Micliol do IMleehasso pour visiter la cl»n.pelle de Notre-Damo do Lourdes et se rendre à Québec sif le soir.Départ de Québec sur les f* lira, du soir.PRIX ; Pp .pu, aller et retour $1.50.Repos, lits et cuUocs, extra.Tour les cabines on devra s’adresser A M.J* L.Hubert, N.P., où le diagramme du bateau est déposé.Aucune cabine ne sera retenue A moins d’avoir été payée d'uvanco et billet de passage pris.Il y aura table de rafraîchissements et repas A prix réduits.Billets A vendre chez les divers membres do la société 8t-Vineont do Paul, et principalement chez MM.O.Carignan, O.Duval, Carufel et Ayotto, Chas.Gclinas, C.D.Hé.bert, etc.Tous les citoyens sont invités A prendre part A ce pèlerinage, car on outre des grûcos spirituelles, et tout on faisant une bonne œuvre, eu contribuant au soulagomont des pauvres auxquels les profits sont destinés, ils auront l'avantage di faire le tour de Pile d'Orléans ot d’eu considérer le magnifique Innomma.Le nombre des billots étant limité, on devra s’empiesser de les prendre d’avanco.Dr.ALPHONSE DUUOUD.DION & LORD ¦ABtlÀIDS-TAIUmi No.49 RUE UU PLATON (Ancien poste de la Singer Manufacturing Co.) TROIS-RIVIÈRES, CHEMIN DE FER 'DU XOID.A PARTIR" DE JEUDI, 1er JUIN, 18Ç2.Lot trains circuleront comms fait: • i Mail* Kxpr'fs EelàirJ Lev soiibslgpés Ont le plaUtr d’nmionCet* »u publie qvPill viènueut d’onvrlr leur mngasiu et quo leur assortiment Cüt maintenant au complet.' Ils ont pris un aoiu extrême de rdunii* dans le choix do Jours marchandises.les étoffes les plus élégantes et les plus nouvelles, sans négliger les autres spécialités.Qunut à la coupe de* habits et A leur confection, olles sout faites sous la direction d’un ‘ouvrier très expérimenté quo les clients auront toujours A leur disposition pour so renseigner soit sur les étoffes.so.*t sur les formes d’hrbits des doruiôros modes de Londres.Nev -ïoik ot Paris.Enfin, los soussignés croient pouvoir so flatter d’être eu état de rencontrer tous les goûts des acheteurs quant à lu qualité, aux prix et à la forme et d’avoir atteint le but qu’ils se sont proposés do fonder un établissement où domineront l’élégance et le bon goût, la bonne qualité des «rtioles, lu promptitude et l’attention dans l’cxécu-lion des commande*.Départ d'iloohe Usa pouf Québec.Arrivée À Québec.Départ da Québec pour Roche axa.Arrivé* A Hoche- $ \n Rica.• • • «nUTnEAL1 20£ Rub 8t.Jaoqübs, { MONTREAL, Vis-à-vis l’Hotbl 8t.Louis, QUEBEC.C’HShlN DU FER DO PACIFIQUE CANADIEN,OTTAWA L.A.SENEGAL, • Surintcndaut Ginl.Tiois-Riviôros,! Juin 1882.KAVICmV Di U HINT.AVIS AUX ENTREPRENEUR!* L’ADJUDICATION des travaux pour les canaux do Fonolon Falfs, Buekhorn, o* Burleigh, qui devait avoir lieu lo clnqult .o jour du juillot prochain, est inévitablement remise aux dates suivantes :— Lw at>umissions «c ont reçues jusqu’à mercredi, le deuxième jour d'août prochain.Lob pla.is, devis, cto., Boront prête à être examinés (aux endroits déjA* mentionnés) samedi le quinzième jour de juillet prochain; Pat ordre, , - .- -, A.P.BRADLEY.Secrétaire.Dept.des chemins do fer ot canaux.Ottawa, 20 juin 1862- ’ ; .' r • i J K £#AspY"'Yfc**£'i ‘ • v : ¦ • ."C*/ • • - .iç.v ,* r*s1 • - • .i+t-'-:'.yK< ’ • .v'^iïîi im»r.it . a LÈ CONSTITUTIONNEL wwTj- ¦ia GRAVE! r do Douane s'mviebés'.L'EDITION ROYALE .* DES * M.GKAVEL aVhonneur d’Inforinor bob amis nombreux' et le publie généralement ou’llesi.prêt 4 s’oocupsj, de toute* le» con«l-fnttiSnidert' Etats-Unis qu'on voudra bien 1111 Il e^6rb>tr *x ponctualité 4 remplir Its ':4pypi«3.de cette charge mériter le patronage ^ FBI.OBAVEL.TtolfrBWI.èrci 14 dôc.1881.DISSOLUTION CI SOCIETE’ .’* .; A.'.'.-, a • I -, '• • La société cl-dovnnfc oxistant entre loi soussigné!,' comnio avocats, procureurs et .ëolUclteur*, sous la raison sociale do Clair et Honan, a été dissoute do consentement blutue), le promler avril courant .I.L.CLAIR.M.nONAN.Trols-Rivièros, 34 avril 1882.__ I OF TOE CITY OF TOREE RIVERS.1 - - J4> à 'A U J -fc | JUËLIC NOTICE Is her by given that the l*' valuation roll of 1882 Is now completo ^ahd deposited in tho office of tho undersigned, •t tho Oitÿ Hall of Throo Rivers for the spabo of.ono month from tho daio of the present notico.All complaints ugalnet the said roll should bo sent in to the undersigned In writing oh or before the thirteenth day of July next.~ J.O.A.FRIQON, Secretary-Treasurer.CITY-HALL, \ Three Hivers, 13th June 1882.( % 41 • Au splendide Magasin de M«S.BOURNIVAL Marchand de Gros et de Détail.RUB UBS FORGES NO.4& •A toujours en mains an assortiment complet et varié d’épicerios, TERM, LXqVfiURS} Aaspwmier ohpi*, A des prix qui défient toùte compétition.Tout on remorount le public do l'on* «ouragemont qu’il a reçu jusqu’à co jour, e soussigné sollioilo do nouveau son patronage.v THOS.BOURNIVAL., .» , * - Marchand* Epicier.Trois-Rivières, 30 janvier, 1882.• (paroles françaises et anglaises).ACCOMPAGNEMENT depianos, (tollé très-bien en drap bleu et or—Prix $1.SO £on brochure—Prix $1.00.SOMMAIRE.Oh voulez-vous allor—L’ango gardlon-* Quand tu chnntcs—La première feuille—L’é tranger—Cantique do Noèl—Sérénade—Chan sou do Fortu’ulo—O Richard I O, mon roi !— La valso des adieux—Lo pont des soupirs— Rcndcs-moi mnpatrie—La Madone—Lo lac —Adiou, bollo France—Les hirondelles— Uno fleur pour répohsc—Lo Toréitdor—Le soleil do ma Bretagno—Ta voix—La fauvette (!” canton—Non, monscignour—*0ul, mousoi.gnour—81 voub mj> regrettez—Los cheveux blonds—Si loin !—Le départ du marinier^ Mon Jltto 4 Dieu, mon cœur 4 toi—Espôro David chantant devant Si«Ul—B< u» hour caché— La réponsodubon Dieu—Ave M*- la—-Lo carillon du verre—L'Avril n*t 14—Brunette— Lo petit mousse noir—La bénédiction d’un pôrc—La bouquetière des fiancé»—Huit ans— Les fleurs animées—Quand do la nuit—Veux-tu mou nom—La jardinière da roi—Laisse», mol l’almor—Je suis Lnzznrono—Mcdjé— Mourir pour la patrio—La Parisienne—Lo chant du départ—Toujours seul Ion 11 Lo masque do for '*—La fête du ciel—Pauvre fleur pauvre fcinmol—Le départ des hirondelles_ aiscal Albanaise—Sous l’ormeau—La Marseillaise—La Zingara—Partant pour la Syrie .Pierre l’hermito.R.MORGAN, • 28, rue la Fabrique Quéoec t Agent de Gros pour PÂditcu r.Tr is-RlvIôros 3 mars, 1880 A tons ceux que ceci peut iutérescr Leci cstpourccrtlftcr qno 'ai examiné la Bando Imptiialc du Prof.S Y, Egan et Jo croîs qu’elle opérera tout ce quo l’inventeur •n dit.10 Qu’elle maintiendra sa position selon lo mouvemenlu corps.20 Qu’cllo npècUura la rupturo de dcc-cendro.30 Qu’ello pout-ûtro portéo sauB Inconvénient le jour ou la nuit.40 Qu’elle a été ajustée sur une rupture dog plus gravos et elle a donné cntièio satisfaction et jo crois que c’est une des meilleures Baudes que aient encore été offertes au public E.FERNON,M.D.M.C,C.14 Juin 1878 x 4 ADRESSES D’AFFAIRES *» * v •.• J.M.DE8ILET8 AVOCAT, (Ci-devant Magistrat do District) TROIS-RIVIERES.Bureau : Ruo St.joBeph, No 2fli • ' - , £ /.• » * ' * \ Résidence î Rue Notre-Dame (Est) No 95 CONSULTATIONS : An burean, do 9 heures A.M.j 4 5 heures P.M A'^DomlcIlc, do 7 4 9 hrs.P, M, G Septembre, 1878 NARCISSE GRENIER, AVOCAT - • 1Yom 31 Rue des Champs.En face du Palais de Justice TROIS-RIV7KRE8, % • • HEURES DE BUREAU .—De 9 heures A.MJ 4 5 heures P.M.2 février 1880, JOSEPH EDOUARD GENEST, AVOCAT.ARTHUR T.GENEST ARPENTEUR, r Bureau : No.19 Rue des Champs^] Trois-Rivières, 30 janvier 1870 A L.DESAULNIERS, AVOCAT, ADRESSES D’AFFAIRES G.B.IIOULISTCN &Cie COURTIERS, Bureau : Rue du Platon Trois-Rivières, 1er mal 1877 GODFROŸ LASSALLE, Inspecteur des Licences, Bureau : No.28 Ruo St.Joseph.Trois-RiviôrcR, 1er inai 1882.GEORGE BALCF.R.Importateur et Commissionnaire,coin des rues Notre-Dame et Alexandre No.132 ^Bureau et résidence, rue Hnrt.lToi8-Rivières, 1er Mai 1877.I Le urof.J.Y .Egan et sa Bande ¦*+ PHILIPPE LEPEBVRE qifü y«.'* u .7“.: BARBIER-COIFFEUR (Successeur de M.Cits, Dion.) NO.42 RUE DU FLEUVE TROI8-RIVIERE8.Atelier do promlèïo classo ; ouvriers expérimentés et service do nature 4 donner pleine satisfaction au publie.WÊft.On tient aussi un débit do Cigares, et Parfumeries de toutes-sortes.I* v pi ya H 'à- • 1 .to III 1 \ * •m rV-V.-u- •- ” ^***-‘> ';•# î SH*-.» ;r* Ik*- v*.• \v-ju ;% « Le Prof.Egan a fait uno étudo spéciale de lo rupture, et ses talents distingués ont été Couronnées de succès.Sa longuo et heureuse expérience a été in cause d’un grand nombre de guérisons chez les vieux et les jeunes.11 n’a jamais failli lors que lo remède a été appliqué 4 temps.A l’hotmcur do ce Monsieur nous sommes heureux d’attirer l’attention do nos lecteur*» sur lo certifient suivant, donné par un Monsieur do profession en faveur do la Baude Impériale du Prof.J, Y.Egan, qui donne pleine «tentièrosatisfaction.Voyez l’annonce dans une autre colonne.HAMILTON, 18 Juillet 1879.14juin, 1878 x 14 Août.« ^ ^ • Benj.F.Grafton, Story B.Ladd Halbèbt E.Paine.Ci-devant Commissaire de s Patentes gâtai ni FAtNK.GRAFTON * LADD, Procureur* f t Solliciteur* de Patente* Américaine et Etrangères.412 Cinquième Rue.Washington,d.c.Pratique la loi pour les patentes dans toutes Icb branches dans le Bureau des Patentes, et les Cours Suprême et ao Circuit des Etats-Unis.Pamphlet envoyé gratis au reçu d’une estampille pour en payer lo port.10-9—80.A L Am La m&febn No, 6 Rue Antoine.S’afflÉBBser au.Bureau du Constitutionnel IFIRE.« / ¦ « ¦ .^ "fj.Notai avons: récemment publié uueédiUou On.Dr.Uulver* «elPstielsbritèd Emuijr.Célèbre du Dr.Calverwcll, 1 •’tflâgwétitoa radicale et permanente (sans médicaments) de la débilité' nerveust> de PlDC^dU Mont Ale.et Physique résultant ____Mit sons enveloppe cachetée, tenle.• -'nt 6 cents o* deax estampilles de poste.Me! 1 5c ANNEE (.’ALBUM DES ", !u fl , - .• *.(Remplaçant 1 o Foyer Domettique) ¦s\ V ; ¦ltoyue Littéraire, Historique, ^ Artiatique et Biographique./Telt* Bvrne, •ptclil.mont destlnio nuxFa-V^mUies.renferme 48 pages do matières 4 ire, double colonne, comprenant des Récit*, oyages, Causeries, Littérature, etc , etc., ot Ile pareille 1er do chaque mois.Cette Publication est particulièrement dont! éo 4 propager la bonne lecture nu sein des amines cathollquoB, ctello est rédigée par los rincipales plumes canadiennes dn pays, en ne d’éclairer et do plalro tout 4 la fois, par no série do travaux littéraires inédits et très arlés.MUSIQUE .H.G.MALHIOT, AVOCAT, IBurcau : rue Bonavcnture., Trois-Rivières, 1er Mai 1877.U.S.GOUliK, {AVOCAT.Bureau : Rue St Joseph Trois-Rivières, 1er Mai 1880.GERVAIS & G ERIN, AVOCATS, Bureau : rue St.Joseph, maison ae M.Dumoulin, ancien bureau de la banque du Ilaut-Uauada Trois-Rivières, 1er Mai 1877.A VENDRE.25 lots «le terre appartenant à M.Olivier Dostalcr de la paroisse de St-Maurice, Comté dci Champlain.CONDITIONS FACILES.P.A.BOUDREAU LT, AVOCAT, Bureau et Résidence, rue Bonaventure, prèF do l’Eglise paroissiale.BRUNELLE & DUGRE avocats,^ Bureau i No.19 Rue du Platon "Trois-Rivières 25 Juillet 1879 TURCOTTE &* FAQUIN avocats.Bureau*.Rue des Champs, en faco du Palais de Justice., .„ MM.Turcotte k Pftquln suivront régulière ment le Circuit do la Rivièro-du-Loup.Treis-lUviércs, 1 er uini 1877.1 ° Trois magnifiques terres situées (Iüds la paroisse do St.Maurice, comté de Champlain, contenant chncuuc trois arpents sur 20 arpents, avec maison?, granges et outres dépendances dessus.2 ° Six terres situées dans la pa loissc de St.Narcisse, comté de Cham plain, contenant chacune, deux arpents sur vingt-cinq arpents, avec maisons granges et autres dépendances dessus, 3 ° Dix lots de terre, situés en la paroisse de St.Narcisse, comté do Champlain, contenant chacune deux arpents sur Vingt cinq arpents, en bois de bout.CeB lots sont situés à vingt-cinq arpents de la ligne des Piles.4 ° Cinq terres situées en la paroi^so do Mont Carmel,comté de Champlain,contenant chacune, trois arpenta sur vingt-cinq arpents, avec maisons, granges et autres dépendances dessns.& ° Une terre située en la paroisc dos Trois-Rivières, fief Stc Marguerite, contenant quatre vingts arpents en superficie avec maison, granges et autres dépendances dessus.Cette terre a soixante nrneuts en culture et vingt arpents en bois debou^nppartcnantci-dcvaDt à M.Joseph Dostaler.Pour autres informations, s’adresser à MM.E.M.Hart et fils à Trois Rivières, ou 4 M Olivier Dostalcr, à St.Maurice."r’ M .Dostalcr offre aussi en vente 200 tonnes ds foin.CLAIR & HONAN-, AVOCATS Bureau : Rue des Champs Trois-Rivières, 1er Mai 1880 J.F.V.BUREAU, AVOCAT.Bureau : rue des cnamps,cn face du Palais de Justice.Trois-Rivières, 1er mai 1877 S.DeLOTTINVILLE, avocat - Bureau î Ruo Bonaventuro No.8 Trois-Rivières, 1er mai 1877.La célèbre auteur de.cet admirable Sisal dèroontrw clairement, dépoli trente an* de pratique heure a««, que des cas alanral* pen- rîSSE - °' KM ofiut wn moyen de guéri, aen à la fois simple, certain et efficace, par UN MORCEAU DE CHAQUE MOIS.t o prix do l’abonnement est do $2.00 pa >i nnéo, payable invariablement d'avance,our ausleft trente Jours q'ill suivent la demando un abonnement.L’abonnement no sofrat Uonne pas : ilcom-ttenco aveo l’année.But demande, on expédio ne des dernière* livraisons do de* a mil Ut, pour échantillon.Dans les ville?, on.peut s'abonner chez les Agents spéciaux,on par lottrc adossée 4 Mr.'Administrateur de VAlbum des Familles, 4' Ottawa: UN MOYKN DS FAIRE DS L*ARGENT.jir.• ftWAPM» ^ sa condition, I paut sa guérir loi-même radicalement à bon aarohl.M r- • • * '* JLCrNNS .Tha OoWerwall Medical 0o.41 A»m, B»., K.w-Terk Un «M-ieiMI.L'administration delM/bum de» Familles ac-orde uno commission de 10 pat cent aux per* onnes qui ta chargent, dans les campagnes >e lui obtenir de nouveaux abonnés.Dans co liai, cos personnes n’auront 4 nous adresser que Si.80 ponr chaque abonné ainsi obtenu, par lettre enregistrée, avec les noms et adresses des dits abonnés, auxquels nous adresserons Irectsment VAlbum des Famille#, chaque mole.Ottawa, Janvier 1100.P.N.MARTEL, (avocat • Bureau et résidence, rue Bonaventure.TroU-Rlvlèrcs, lcrmal,1877.ALEXIS L.DESAULNIERS .AVOCAT.t ‘ ; ^Rivlèrc*du-Loup, 1er tua 1877.Dr.GERVAIS, Bureau; rue des Champs,vis-à-vis la rue Royale.Trois-Rivières, 1er mai 1B77.Dr.n.T HE RIEN, Bureau Buo Bt.Plcno No.38, Maison de pension do BI.Dénéchaud.Trois-Rivières, 1er mal 1877.HECTOa TREPANIER, NOTAIRE, • Bureau : No 10 Rue Craig*, Trois-Rivières, IG Février 1661.GEORGE E.HART] ÎJnotaiejl Sureau .* rue du Flatau Trois-BtvJères, '.r mai J681.Bureau de Poste DE TROIS.lîlVJli RES 8 Décembre i SS î.malles arrivée oLuTURE PAn CHEMIN DU NORD.Section Ouest.Montréal et Ouest Yanmchichc .Hivièrc-du-Lonp .MaslcinongèjDcrthier ot Sorcl.G 30 P.M.BIallk de Nuit.Québec,Blontrénl et Ottawa.)PAR GRAND-TRONC Etals-Unis.3t.Grégoire.Ni clet .» La Baie.Artnabaska.Les Cantonade l’Est JpAn CHEMIN DU NORD Section Est Québec et Est.Rati scan.Champlain, .Ste Anne do lu P6-rado etc.etc.TAU TSH RB Bécnncourt.Gcntilly .•*.St Pierre lus Becqueta .M .St Jean D.C.et la ri vo sud.8 00 A.M.9 30 A,M.1 20 P,M.1 2,îl0 P.B1 8 OOP.M* TlkÆIPiR.XIM: EÏÎ/ÏE — DU— CONSTITUTIOmhîÈL K- On exécutera a tel établissement, avec la plus, grande ponclualilé, les ouvrages de vil le tu (liilereiilts couleurs cl dans le si> le le plus élégant tels que : TETUS DE COJITTES, 3 MÉMORANDUMS, CARTES D’AFFAIRES, ET T>y VISITE, ’ BILLETS PROMISSGIRES, ENVELOPPES, CATALOGUES, LISTES DE PRIX, .PROGRAMMES, .CIRCULAIRES, ;affiuiiE8, LETTRES FUNERAIRES, &c., &0.VAhV ¦ü—o—o.Pour Avocats t '-lanf r M 1 BLANCS DD SOMMATION, DEMANDE DE PLAIDOYER, FIAT, ’ COMPARUTION DECLARATION SUR BILLETS, DECLARATION SUR COMPTE, SUBPOENA.DECLARATION ACTE HYPOTHEC AFFIDAVIT.! INSCRIPTION, • .r> INVENTAIRE de PRODUCTION.Fo «i* Notaires: j- 12,30 P M St.Maurice.Stc Geneviève St Narciseo 8t Etienne.fehawenegan .Valmont.Lcr malles pour PEuropo fermontle vendredi 45.30 P M.9 30 A.M, 12 Midi.10,00 A M.5.30 F.M.11,00 A.M.BLANCS DE BILLETS, QUITTANCE, PROCURATION, .TRANSPORT, CONTRAT DE VENTE, contrats remariage, trotet, D’obligation, baux a loyer, SAISIE-ARRET A PRES, BREF DE SAISIE-GAGERIE, JUGEMENT, .PROCKS-VERBAUX DE SAISIE, OPPOSITION CONTRE VENTE DE MEUBLES.MEMOIRE DE FRAIS, ETC.H n 30 A, m Leslottrcftonréglstrées doivent 6trc mallés 15 minutes avant lo départ de chaque malle O.K.QGDEN, .Maître de Poste •Troie-Bivières 8 Décembre 1881.•• - , , • 4 *’ * Four Huissiers : BLANCS DE PROCES VERBAUX DK SAISIE, BLANCS D’AVIS ETC, ETC • • • _ -• I.( s ordres eii\o>és par.écril reCcVM,,r ouïe .atliMiti» n t .1 M i’cut ext cuit s sans délai.•
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