Le Constitutionnel, 20 novembre 1882, lundi 20 novembre 1882
15EME ANNF.R TROIS-RIVIERES.LUNDI *20 NOVEMBRE 1882 NO 126 I* Il l\ DMlIO.NNEWF.NT IJVABIABLCWEMT PAYABLE D* AT ANC K.I •DSomMluotldlonno,12 molli.$2.00 l.n0 1.00 ,k •• H mol»* .(-.on Hebdomadaire.Î2 mois F Pour.lo* litats-UnI».¦dl*dnSeuil-Qiîf tldl«nno,12 mois.4.on ^ •• 0 molli.J.I'O R.lltiôn iMbdotnadalre.12 moli».2.00 n iO» frai* de port pour le Canada payé» par '|rt*#ôra!ohanc.Address, Bœul à la livre (steak).0 10 Do .g Bœuf salé.*.* .Jambon h U .Lard .°.® Mouton par livre.« ix Veau.*.j! 00 Lard frais par 100 Iba .0 05 Bœuf par 100 1 bu.o Lièvres.’••• VotAILLBB Dindes à U livre.J îü DiudcKf vieux) au couple.3 ^ UÙ-dc^JCUncH, £ .«OO UlvH , O 08 Oies à la livre,.Canards au couple.do ••••° 80 Poules Poules à la llvro.KaUISE Farine de blô.campagno par 100 1 .••• • Farine d’avohm.• .Farine de lilô-d Inde .* Sarrasin.Blè pariniuot.v.** l'ois «1«* Orgo car Du bois, cordonuior.Références des Vieille.» Forges.—Antoine Loramrcr, Ovide Ca mira ml Plouf Beau chemin, Elinyro Sayctir.Référence de Bécan court,—George Rheault.Référcncesdc St- Grégoire.-—Denit Béli veau, Isaïe Bergeron, Utidéon Bergeron.Pitre Charron, Victor Houdo, Dmc Bruit*, modiste, Benj.Prince,Noé Leblanc, J.A.Poirier, Références d'YamnchiV7ie.—A ugust i i.Gignuc, Àlphonsino Lord.Référence de Nient et,— Jcau-Baptist' Brassai d.11 éféren ce de St.Eli en ne Jei G — Félix St.O'ngc.\ .Référence de St.Gélcstin.—Diuai Bélî • veau t .Rejércncc de MasJcinongé.—Gcorgo Le myre.Référai et de St.Stun islas.-^Jof Kugô -no ChûrcHt.Léopold Trudél, Frs.Xavier Dcspinîi.Références de la Riuiiredu Loup — Pin»** R.L.Thérien, CuptGurcenu.85ÎU.Lo soussigné sollioite respectueuse meut une y Lite ù son magasin No, 194 Rue Noli.- Dame, où il tient uq assorti-œent çoinplet do Machines A Coudre, dus célébrés Manufactures Wanzcr^Co, et 8in-gner Canadien de La*lQr qu’il pont vendra auk prix lés plue réduits.Comme .on pourra le constater par Jps certifiai»' ci-haut, dos personnes dç oêtto ville et 4ç>» paroisses environnantes, cos machines donnent pleine ut entière batisfaotiqû ù tous ceux qui en font uosgc*.Touts ; maçbino vendu epar le sousigué est garantie pour einq uns.Prend raaushi eu échange, des vieux moulins.U.r.BUREAU & Ole, ApniC L.N, DUROOHKR Ag«nt Voy^e*r.27 Joie, 1881.Toutes p«?isonno8 atteintes do cctté; tniila-dio désiniut être guéries devraient essayer LES CELEBRES POUDRES DU DR KISS-NER CONTRE LA CONSOMPTION.Ces poudres sont 1a seule préparation comme qui guérit la Consomption et toutes les maladies do la GORGE et des POUMONS • l la vérité, pur la cor«.tolrs la nuit.Lcr traîna «lu dimnncliopartent de Montré* et do Québec è 4 P.M., Los tr/.ins circulent d'après l'heure de Mont-féal, et quittent la Ntatioa.du Mlle-Knd dim minutet plu» toril qu’A Roohelaga.En connection avcc.-.lst Chemin de Fer diw Pacifique Canadien pçur Ottawa.A , Sureau Chmwal, 13 Pltcfii'ArmH.BUREAUX DESDILitBT8a ra Pi.acÎo’Abmm, ) MONTREAL^ -•402 RciST.JÀcqoBSi \ ./(* Vis-a-vis l’ITotki.Sr.Louiif, QUEBEC, CinmiK ne vrr ne l’ACiriQuiiCAXADUur,Ottawa.L.A, HKNKCÀLi.• ;r • Surlutondant Qénl.T »în-ttiviérûi*fi|iiilii 1882; JX> •«' » Le» i., :: : .< un ; NOIX LONOUS8, COMl’OSEKS, OEi MoGALR; *.Sont le» Mille, ct lué'iplu.i^offioeoet à l’te-.mc de» famille», Klle» gué rusent /.I >.J, i TÇTE., ,, .ETOURDIS3KMENTS, H toute, le» , »!*die», q,np^»f lo mauvais fouctlonootovnl 4» 1 êêtowsc* PR1X :2B owteiUi Mtefciif .W» pour |1.Expédié» îhsajo part i«ou^.*d5S)Sr^AjSsSbl VaOSHTS d»M toute» l«arllWi: •» »iUw» de I»,.«T,«4»r WShiiéè r-olqucq u* hrmuqp P.S.Dcmwde.U.riWu ^MeG^i ' ¦ .» I' r*»-.LF.(.OjNS'i ri in ionm'.l •2 — • |w®pO.N S«TI TU TTONNEL.lus sail- “ Oil à propos ! Nous apprenons qui marque du parti-pris chez notre précédé d’un jour ou deux ses com-r,irde: â l’instant mémo quo l’administra- confrère, auquel pourtant nous n'a- pagnons de voyage, restés à New.• -i ten r die La Concorde, dans la ner- ! iamoio (if l.> minmi nnn Vork.'O J oici les passages les p! lants de l'article de La Court- - , .“ Il est temps que Lu Patrie soit tour de La Concorde, dans la per- VOiis jamais fait la guerre, c’est que ise à sa place et que le public sonne de M.Chagiion, est en ville, cette notc n0U8 parait avoir été sache à quoi s’en tenir sur la posi- coupée dans le Journal des Trois- Rivières qui nous a reproduit en ce droit lorsqu’il était membre du gouvernement de la Puissance.*.* k: -Hf tk Mi «miS-RimEES 2Q Novembre 1882 jt A nos abonnés.martyr de la cause libérale, s’il faut ne s’exprimer qu’en un langage d’une violence extrême, enfin, s’il faut croire et pratiquer que l’intelligence, le travail, l’instruction et # le dévouement ne sont rien et que WÔttS prions ceux UC llOS iC’0St hi richesse, l’ignorance dorée ••-abôîlllés auxquels nous avons; ou le succès escamoté qui Tout un I; 6 des comptes d’abon- ’ ' — * r , i nn« ln mibïïc sonne de M.Chagiion, est en ville, mise & sa place entrain de solliciter l'aide pécu- sache quoi ,L dans le niaire des millionnaires libéi °wSrîlJ P ¦ Montréal, pour son journal.P Si, pour être li’iéral, il faut être' " Q™ voulez-vous, les bons- ayrfht bien soin-comme toujours admirateur de Gambetta et de ses homines coûta» (Cor'peuvent parfois ¦ du restc— de donner la paternité congénères, s’il faut être radical servir a quelque chose, si msigui- nu échevelé, s’il faut entretenir discrè- fimits et si ignorants qu ils soient j .toment un culte sacré pour les thé- d«“ k‘K aflwres ordinaires de la ories et les divagations de l’école vl®* .c de Y Avenir, s’il faut croire que Pa- M- Chagiion .° r ,r.I|,v.*,,UA «u pineau a été le plus grand des pa- donner la peine de ne pas oublier nous donner credit, comme La public, o» dit que trioteset Guibord le plus illustre Patrie avant son depart pour j ncr ll0US nc trouvons rien à redi- M.St unes est un A* la nowuo liUmln «’il faut d’autres cicux, nous nous ierons, _ ln ir,A™* nhnii„ n mî r nrr i ve : M * ^L', n ! * _ .certainement un devoir de contri- a** Constitutionnel.La même injustice a été commise à notre égard par Le Monde.Que l’on nous reproduise sans Du Canadien : Notre confrère de VEvénement a la mémoire courte.ou des impressions peu durables, ou encore des opinions peu arrêtées.Ça revient au même.Prouvons ; Pour jeter do i.-i poudre aux yitix du jjvemeuf, de vouloir bien nous "i'iuro parvenir ce qu’ils nous ’ doivent, par lettres enregistrées, sous le plus bref délai.Ils nous éviteront ainsi la peine d’aller collecter à domicile, ce qui entraine toujours à des dépenses parfaitement inutiles, le montant qui nous est dû pouvait facilement nous arriver par la malle.¦ ¦ 11 —— Une nouvelle raclee.Décidément la division, ou plutôt la guerre, s’accentue de plus en plus purmi nos confrères libéraux et pour combattre leur cause, il suffit de les reproduire.Peut-on s'attendre du reste à autre chose d’un parti ou décadence, • ms chef, sans programme, pauvre barque s’en allant à la dérive que le moindre choc fera sombrer ?Si l’on doutait de notre assertion, il suffirait de prendre l’aveu même do~La Concorde, qui accusait lundi M.Boaugrand “ de s'étayer sur les ruines du parti pour faire sa fortune.” Mais la division qui règne dan» leurs rangs est encore une bien plus grande preuve de faiblesse.En ?ain quelques vétérans libéraux cherchent-ils à réunir les rares soldats du parti ; en vain annonce-ton aujourd’hui la fondation d’un homme ou un parti, nous eonfes-sons volontiers que nous ne sommes pas aussi libéral que La Patrie et qu'à ce point de vue not re confrère de Montréal aurait droit de se donner comme l’organe du ! parti libéral par excellence.En ‘ tout cela, elle l’emporte incontestablement sur tous les autres journaux pt nous n'envions pas la palme qui lui est décernée d’un commun accord.44 Au risque de mécontenter davantage notre confrère et de nous attirer ses foudres, nous lui dirons sans crainte que nous ne sommes pas de ce libéraiisme-la, non plus que l’immense majorité des gens que Lu Patrie ailec'te de prendre sous sa compromettante protection.Ce que La Patrie appelle “libéral ” nous l’appelons “ radical " et Dieu merci ! les radicaux sont rar»?s bucr de noire obole, à la publication d'un journal aussi bien fait et aussi habilement rédigé que “ La Concorde.“ Ce ne sera pas la première fois que nous aurons payé, pour houb faire traiter do millionnaires cousus d'or cherchant à étayer une fortune sur les ruines du parti libéral.Et nous croirons encore que cela vaut mieux que la “ banqueroute OU IjA FAINÉANTISE.” On ne peut pas être plus ironiquement cruel.Aussi, pourquoi La Concorde va-t-elle s’attaquer à ces rois du soleil libéral—hélas ! fort obscurci pourtant—s’attaquer à ces princes du dollar, surtout quand elle se trouve dans la nécessité de leur tendre la main ?La leçon est rude et nous sympathisons à la douleur qu’elle ne manquera pas de causer à notre confrère de la rue du Platon.ASSOCIATION de la PRESSE dans notre province.Si Lu Patrie Nous remarquons avec plaisir ne s’én est pas encore aperçue,si àn qUe vidéc de fonder une associa- n’a pas jugé à propos dele lui faire sentir, c’est tout simplement parce qu’on n’ignore pas que le public sait à quoi s’en tenir sur scs vaniteuses prétentions, et peut-être aussi parce que, en homme débonnaires qu’ils sont, les chefs du parti ont trouvé qu’il serait cruel de faire manquer la belle exploitation que notre confrère de La Patrie a réussi à monter en affichant cet air d’importance et ses fausses prétentions d'être le principal organe du parti libéral.“ Non, La Patrie n’est pas un juurmil libéral, elle jie représente pas les idées des chefs du pàTti libéral, elle n’a pas le droit de parler en leur nom et de dire, comme dans son numéro du 13 novembre, que “ le parti libéral ne veut pas et n’a jamais voulu s’allier à M.Mousseau.” Ce que veut le parti libé- D’ubord cela est inexact (il n’ot donc pas libéral !) (.Voir YJSoén cm eut du 11 dov.1882 ) M.Sfcurncsext un libéral «jni a donne bon appui ir n k«u1c-uicnt ;V I » politique de chemins de fer de riion M.(Jhuplcau, lutiH qui s’e.-t trouvé ii défendre 11 politique de Sii John aux dernières élections générales,parce qu’il est protectiouui*te ; c'est «\ dire que, libéral, il est resté ce que les libéraux devraient être aujourd’hui.(Voir MEvènement - ; du -1 août 1882.i # % La cause de A.T.Major, appe-1 M.Starnes e^t un libéral, dit Y h Le Globe est actuellement engagé à pousser les Manitobains vers la révolte.Il les encourage dans leur mouvement.Telle est l’honnêteté de ces corbeaux politiques.Leur jeu fa.vori consiste à soulever les provinces les unes contre les autres et contre la Confédération, comme à soulever races contre races et religions contte religions.rc, car lp même chose lions arrive; mais si l’on tient à indiquer d’où vient la reproduction, il est de la plus simple justice que l’on n’aille pas donnera Paul ce qui appartient à Pierre.Cour Supreme du Canada.huit, contre la Corporation de Trois- tenement.— Les journaux libéraux font de leur mieux pour rendre M.McKenzie ridicule.L’ex-chef de l’opposition,* alors qu’il était Premier, dépensa des sommes d’argent fabuleuses sur l’em.branchement de la baie du Tonnerre.Aujourd'hui, ses amis prétendent que ce serait jeté l’argent que de poursuivre une pareille entreprise.On dit que l’hon M.Thibaudcau va résigner son siège au Sénat en entrant dans le Syndicat du Pacifique.*** Rivières, a été appelée devant la Cour Suprême, le 17 du courant.M.Starnes n’est pas un libéral, dit la même feuille.C h o îsi>se z maintenant.Le tribunal a refusé d’entendre les ! nya pour tous les goûts, parties et a jugé qu’il n’avait pas i Malheureux tout de même qu'on juridiction, l’action ayant été éma- ' ne puisse pas connaître la véritable née en première instance à la Cour j °Pinio" dc ,,otrc confrère-de Circuit de Trois-Rivières.*.•* Je tion.ACTUALITES’ nouveau 11 parti national ” demain ral, La Patrie ne le veut pas, parce celle de l’Union libérale ; " ces : q«« cela ne ferait pas l’affaire de la __va I minime coterie radicale dont M.^politiciens, dignes d une meillouio », .4 , * .i Beaugrand est le dieu et M.Bien- cause, s agitent dans 1 impuissance , veuu lo prophôte.Il est évident et se déclurent bientôt incapables du qUe 8i l’ou réussissait il établir .redonner la vie à un corps qui l’a l’harmonie et la bonne entente pjrduc entre tous les hommes bien dispo- Le parti libéral meurt de ses ex- lo ieud° Ijl P i 50 C mois,,,,$| 25 (pas moins oe - six mois) Cil.LAS8ALLE «t Cir, Propriétaires-Editeurs, 10 Rarclay street, New-York On demande un porteur de journaux l Trois-Rivières, eomme agent.- Hotel St.James •Cl-devant HOTEL FARMER,) n Jjnsociété connue aotn* le nom de ;• - .• .JO S.RIENDEAU & a l'honneur d’informer le public que le magnifique Hôtel connu sour le nom de ST.JAMES HOTEL et dont la popularité va toujours croissant, vient de subir do grandes, améüorstioor dans les derniers goûts, ce qui le met sur ün pied d’égalité a?eo les principaux établi, sements, cn ce genre, sur lo continent américain.M.JOî».KIENDEAU, ci-devant gérant de l*Hôtel du Canada, à Montréal, oit i?est si avantageusement connu, ôso espérer quo les oîtojonsdes Trois-Rivières si de ,sob eu virons voudront, bien l'honorcr dc leur patronage.Ils trouveront â l'Hôtel St.James dc» chambres spacieuses, bien aérées, riebe* ment maubîécs, une table des mieux sorvies, les liqueurs les pins pures et les plus CC Ce «pIcL’dide Hôtel sc trouve i\ proximité du débarcadère des bulsanx de la Com pagnie du Riffiielicu et dc la Gare du chemin do ferdu Nord, où dea racturea station ncn J pour lo transport des voyageurs.’ : B.__Un Bureau du u Montreal Telegnpü Company " asf ouvert éaa rétubliacmcnt.JUS.RIENDEAtJ & CIE; Propriétaire#) Trois-RivièrcF, 22 Sept.1882.Hotel No.17, 1 ue Si.Gabriel, MotHréal.RAP1N .* '1 Nous fabriquons maintenant des liens munis'le l'agr-ifo brevetée oi-dossus; ils sont .! fabriqués avec 1« meilleur fil d’uclcr, importé IC:ï spucialèmcnt à cette fiu.DEMANDEZ LES CIROÜLAIUES.Secrétaire, la condition financière du pays.Il | Trola-Uivièroa, 30 aept.1882.LE StMissigné donn i avis par le prêtent qu'il lia aéra responsable d'auounu dettes ou tra h cm ions d* flaire» faites eu ton nom sail* nu ordre écilt do»a part.JOSEPH TOIISIONANT, fil», de RAYMOND TOUSIONANT St.Pierre.let-Becqueta, 13 nov.1112, - ».i *,»?'./< t,.Le magnifique HOTEL OU CANADA* do.Montréal, dont la papa lurité est si bien connue, vient de p:'S*or entrn les uiuius dc nouveaux.prôpftet£/Tia qui y ont fait do grandes miiélibratinuà dan»» le geore le plus, moderne, ce j^ui le mf^.sur lu pil'd dea» riucipaux et blinsementa du ce genre tur .Lvçootinpnt.çBiérioaju-, :j Le public vojHgeur trouvera à l’HO l’EL DÜ-^ôANÂDA dw oïiiskfi^* cicuaes, p»rfaltement aérées, ujcubléee avec un rxqui», une table aboodemfiteii»' fouruio et un acrTiee excellent, r Las liqaeuia août choisies et las.vins dea wéUMVvam CiUM» • 0 % .ai • » • .Dca omnibue atatiounent fi l’arrivée do.tous les chemins de ftr'ct daa.bateMX-fi vapeur, et un employé do l’hôtel est ohargé d'a«eonipàgà8^1e* taiya|^ùi:a:^I YttMtfiit bleu visitor oit éfrblisèment.‘ :L •A veo uo tel cou foi t, lea.propriétairoaderHOTELDUCÀN^pAjffip.,; espérer uno lurge part du patronage publie.•• .RABIN Ac PIUZE, « PnormivTAmt» 22 Mai, 1882.—la.• D.$B *• r*.rn’iiri' M LE CONSTITUTIOXNF.L riinerie du “ CONSTITUTIONETSIi ” i Journal Sémi-Qnoti«lien et Hebdomadaire NO.10 RUE CRAIG.TROIS-RIVIERES NO.10 % m On exécutera à cet établissement, avec la plus grande ponctualité, les ouvrages de ville en difterentes couleurs et daus le style le plus élégant/ T êtes de comptes* Blancs poan» Avocats, Notaires, Huissiers, etc,, etc.L.es ordres envoyés par écrit recevront toute attention et seront exécutés sans délai.Faits Divers.Michæl Connelly, âgé de 28 ans, mort dimanche soir dans la résidence de^a mtre, Henderson avenue, West Brighton Staten Island, île classique des icvenants, Lundi, l’entrepreneur d&Upojnpes'fuifêbres Daniel : Demp-si/fa ÿépandu une-substanceembau-* stfr îeicbïps et Ta éte.ldir sur nAaLlèÿ devant la fenêtre.Le soir, les amis^sont^hfHvésen grand nombre, et la veillée commence suivant la pieuse coutume irlandaise.Toute la nuit on a alternativement prié, çlii-.qué, prisé, fumé et raconté des histoires autour du défunt.Les cérémonies se sont continuées mardi.Mercredi matin,l’entrepreneur est revenu placer le corps dans un cercueil, et il a été convenu qu’à dix heures il serait porté au cimetière de Flatbush.Quelques minutes après la sortie de l'entrepreneur, on a remarqué que le cadavre, qui avait été étendu sur le dos dans son cercueil, s’était tourné sur le côté droit, et qu'un léger incarnat colorait ses joues.On a couru chercher l’entrepreneur et le* docteurs'YValzer et Ambrose.L’en-trcprerîcur voulait ‘enterrer quand pleine, en affirmant que les change-ments'survenus étaient un effet de sa substance embaumante.Mais les médecins, après une longue consultation, ont opiné que Michæl Connelly 11’était ni précisément vivant/ ni tobt à fait mort qu’il était pour ainsi dire entre deux selles, à califourchon sur la barrière mystérieuse .qui .sépare l'être du non-être et que le plus sûr était d’ajourner l'enterrement jusqu’à la manifestation des premiers signes de décomposition.A.tous cous qnococipBut Intérosor Loci est pour certifier quo 'ni examiné lu Bande Inip» «iale du Pr«»f.S Y, Kgan et je crois qu'ollo opérera tout ou que l'inventeur en dit.10 Qu’elle maintiendra pu position selon lo tu ou voni eml 11 corps.20 Qu'elluiU pôc liera in rupture do des-cendro.30 Qu'elle pout-ûtre portée sans inconvénient lo jour o»* 'a nuit.ln Qu'elle a été ajustée sur un® rupture flea plus graves et c|le a donné enijôie satisfaction et je crois quo c'est une des meilleures Bandes que aient encore ôté offertes au public E.FKUNON,M.D* M.C, CL I l jtifQ 1878 X 4 Le urof.J.T.Egan ( t sa Bande J>IPE RIAL1L EPICERIES Au splendide Magasin de THO « BGURMIVAI.Marchand de Gros et do Détail.IM DIS FORGES KO.46.Lo Prof.Egan a fait uno étude spéciale de A toujours en mains un assortiment complet et varié d'dpiccrics, ÜU t roi.CiKIUl U mit UIIO ^-rw< -i w -w lo rupture, et ses talents distingués ont été y I.TV?*** Jjl JL Q Sj JK ï J couronnées do succès.• | „i ^• ., • .~ \ Sa longue et liowou»c expérience a été la de premier choix, à des prix qui défient * • * * • tout** compétition.Tout en remerciant lo public do l’on courugcmenl qu’il n reçu jusqu’à co jour, c soussigné sollicite de nouveau son patronage.THOS.BOURNIVAL.Marchand-Epicier.Trois-Rivières, 30 janvier, 1882.jftuae d'un grand nombre de guérisons cher, les vloux et les jeunes.Il n’a jamais failli lors que lo remède a été appliqué à temps.A l'honneur de ce Monsieur nous sommes honteux d’attirer l’attention do nos lecteurs sur lo certificat suivant, donné pur un Monsieur do profession en faveur «le la Baudc lm-péérialedu Prof.F, Y.E«aû, qui donne pleine et entièresatisfaction Voyez l’nuuonec dans nue autre colonne.HAMILTON, 18 Juillet 1870.14juin, 1878 3f 14 Août.PHILIPPE LEFEBVRE BARBIE R-COIFFEU R (Successeur de M, Chs.Dion.) NO.42 RUE DU FLED VF raois-mviERES.m x » , J .• f .« y NE SCÈNP DE CARNAGE.—Il s’est pasf.é l'autre soir un drame epouvan-,table dans la rue des Tanneries à Nancy, France.Vers tqinuit, le nomme' Emile Hinzclin, galochier, rentrait chez lui Éttfet Sa fetqmç et son beau-frère, Au moment où ils passaient devant chez uir-nomuié B^her (Louis), âgé de trente ans, cocher, né a Longeville-lesrSJaint^Ayold .( Alsace- Lorraine^, celui-ci/qui ttait en compagnie d’un nommé* Rouprich;originaire du même lieu, saisit une douve de tonneau, Cendant que Rouprich s’armait d’une outeille et tous djsux se jetèrent sur Mme Hinzelin, qulifut renversée d’un coup de douve suijla tête ; son mari Voulut intervenir, 'mais* deux coups de bouteille assénés par Rouprich l’étendirent sans connaissance.Viet, beau-frère d'Hinzelin, essaya de porter secours aux bféssés, mais assailli par les deux misérablek,; il s’affaissa à son tour, la tête martelée de 'coups.Au même instant, le sieur Schmitt et la demoiselle Martin passaient à quelques mètres de l’endroit où s’achevait cette,scène atroce.Bahcr et ^°-IBC\^-Pr0Ch1èrent- lax df‘ moiselle Martin et la saisirent à la teille.Elle se dégagea, mais atteinte par une bouteille lancée avec force, elle toiqh*.Schmitt, en vqulant in-teryçpir» fût terrassé à son tour.M.Ahgelman, Oui demeure près de là, etjtendit'le bruit causé par ce fWJS* ouvrit sa porte ; à peine é-?*4 i|.AHr.l6 seulf .qu un formidable C I \ J r ï T O POpa ville of de ln campagne qu’il continue t 1 UUIO" ivl V 1 L llLu jours ù pratiquer lucliiriirgie-clcntiiire au No, 175, Eue h OTEE-DAME n IC U H ES DE BUREAU .— De 0 nearer.A.M, ^ 5 heures I*.M, 2 février 1880, JOSEPH EDOUARD G EN EST, AVOCAT.A ItT IIU K T.G K N EST ARPENTEUR, Bureau : No.19 Rue des Champ» Trois-Rivières,30 janvier 1879 A L.DESAULNl ERS, AVOCAT, ' Bureau et résidence, rue Hart.Trois-Rivières, l«*r Mai 1S77.ALEXIS L.DESAULNIEItS avopat.Rivière.(lu-l oiip, 1er n.a 1877.Dit.G EU VAIS, I Bureau : rue des Champs, vis-à-vis ln « , Royale.I Trois-Rivières lcrr.-.ai 1877.Bun pens i> Décembre iS8i.TROIS-RIVIÈRES.malles arrivée wLoTURE PARcueui.v ne nord.Section Ouest.Montréal et Ouest Ynmnehichc .Uiviôro-dti-Lonp .Maskinongé,Rurthier et Sorel.*.twi yh\ r.v l ® • Trojs mngnifi«|uc« terres situées dans In pnrohse do St.Maurice, comté de Champlain', cbntcoant ohnouuc trois arpents sur 20* arpents, avec maisons, granges et autres dépendances dessus.2°.Six térres sitnècs dans la p:u roisflc de Sfc.Narèlçsc, comté do Chain plain,*contenant chacune, deux arpents sur vingt-cinq arpuuts, avec maisons granges et autres dépendances dessus, 3° Dix lots de terre, situés en la paroisse do St.Narcisse, comté do Champlain,'contenant chacune deux arpents sur vingt cinq arpents, en bois de bout.Ces lots sou t situés à vingt-cinq arpente do la ligno des Piles.4 ° Cinq terres situées en la paroLso de Mont Car me),corn té de Champlain, contenant chacune, trois arpents sur vingt-oinq nrpents, avec maisons, granges et autres dépendances dessus.* 6 ° Uue terro située **n la prtroisc des Trois-Rivières, fief St e .Marguerite, contenant quatre vingts nrpeuts en superficie avec maison, granges et autres dépendances dessus.Cette terre a soixante arpents en aulture et vingt arpents en bois deb«?utfnppnrtcnautci devant à M.Joseph Dostaler.• .Pour auttea informations, s'adresser à MM* E.M.Hart et fils À Troii Rivières, ou à M Qlivier Dqstalcr, à St.Maurice.> • ., .M.Do%Uleroffre aussi en vente 200 ton n 03 ds folp., • • • • • • • • Mallk de Nuit.Québec, Montréal et Ottawa., ^l*AH ORAKD*TRONC Etats-Unis.St.Grégoire.Ni'clot .Ln Baie.Art .nbftska.Les Cantons «le l'Est PAR CHEMIN DU NORD Section Est Québec ef Ent.,.Bat! scan.Ohnuiplnin .8to Anne de la P6-rade etc.etc.r Ail TERRE Bôcnncourt.dcntilly.St Picrro les Boc-quets .St Jean D.C.et la rivesud.St.Maurico.Sto Geneviève St Narcisse St Etienne.fchawériegan .Valmont.Lts malles pour l'Europe ferment le vendrediù6.3^ P M.G 30 P.M.8 00 A.M.9 30 A , M.Ancienne place du Dr Locat.au.dcBsu» de la Banque Hochulnga.M.Labonté s'occupera d'une manière toute spéciale de la pro-thèm-deiituiic, tel que l'extractimi «leu «lents (sansdouleur) aussi plombage des dent», en or, argent, amalgame, cim« ut, etc.II portein un soin tout particulier à la i»o-1 2,30 p.M BC drs «lents ai titiciellcs, à des prix très-rni-sonnables.£gf*N’oublicr.pas le No.175, rue Notre-Dame.Trois-Rivières, 2G avril 1882.—-3m.soop.M Ciiaaibres a S.oiR'r.II.O.MAI.HTOT, AVOCAT, Burenu : nie lioniiv» ntim*.Trois-Rivièn*», 1er Mai 1877.ii.LUUi-iv, A VU»; A T.Bureau : Uuc St Jom|>U Truis-Kivicrch, 1er Mux 188m.fJn.II.T UE RIEN, ircftii B no St.Pierre No.38, Maison 10,1 fR‘ ^L Dénérlinud.1 roir-Kiviùrcs, 1er mai 187T.llKCTOiv TREPARlF.il, NOTAIRE, Bureau : No 10 Rue Criig.Proie-Rivière».IG Février 1881.GEORGE K.IIART ‘ NOTA Ut f,.Bureau ; rue du Pluton Trois-Rivières, 1er mai 1831.TB.IIOULISTCN & Cie.* COVE TJ EUS, Bureau : Rue du Platon Trois-Rivières, 1er mai 187 7 12,30 P M 1 20 P,M.9 30 A.M, 12 Midi.10,00 A M.B.30 P .M, 11,00 A.M M H 30 A, M Le housa) né a l’honneur «l’annoncer qu’il peut disposer «le quatre chambres «paci uses, ; deux nu premier deux au second, qu’il louera k très b innés conditions.Lus cliainbr s d’en bas »*t le.poste seraient couvcnnbh s pour une epicene.S’adresser chez BENJAMIN BEAUMIER, 101 Uue St.Kmnçoirt-Xuvier.Trois-llivière», 12 Juillet 1882.—2 n», PHI.GRAVEL Courtier de Douane TROIS RIVIERES.M.GRAVEL a l’honneur (l'informer ses amis nombreux etlo public généralement qu’il «*Ht prêt (\ s’occuper «le toutes lo» consi-gnationsdes Etats-Unis qu’on voudra bien lui confier.Il espère par »a ponctualité i\ remplir les devoir» de'‘otte charge nié il ter le patronage public.PH T.GRAVEL.Trois-Rivièr'(>I4 déc 1881.” Los lettre p oorègistrécs doivent être mnl lés 15 minutes avant le départ do chaque malle C.K*.OGDEN, Maltro do Posto Trois-RIvièro» 8 Décombro 1881.• Oh! DEMANDE linmé.liiiteuicnt à ce bureau un garçon de 12 à 13 ans, sachant lire et écrire, comme ap rent: imprimeur G U II VAIS & LiKKJN, AVOCA (’S, Burt.au : rue St.Joseph, niuLoii «lo M.Du-uiuuiiu, ancien buruui «le lu huii'quc «lu Haut-(Jana «lu Tioia-RivièrcH, i er Mai 1877 l\ A.Büli DUEAÜLT, AVOCAT, Bureau et Resilience, rue Bouaventure,près de l’Eglise puioissialc.imUNÈLLlî: & DU ORE AVOCATS, Bureau : No.19 Rue du Platon Trois-Rivières 26 Juillet 1879 TURCOTTE & FAQUIN, AVOCATS.* Bureau : Rue des Champ*, en lace du Palais de Justice.• MM.Turcotte x L’Aquin suivront régulière.ment lo Circuit «je la lUyière-du-Loup.Trois-Rivières, 1 cr mai 1877.HONAN & DORION * AVOCATS Bureau: Rue des Champs , Trois-Riviôro», 1er Mai 1880 J.F.V.BUREAU, AVOCAT.8 Bureau : rue doscliampSjOn fapc du Pqlai de Justice Trois-Rlvlôrcs, 1er mai 1877 GO DF ROY LA SS ALLE, Imqxrtcur des Licences, Bureau : No.21 nue 8t.Joseph.Trois-Rivières, 1er mai 1P82 GEORGE BALCEIL Impoitiitcuc et Commissionnaire, c o/# rues Notre-lJaine et Alexandre No.132 & LOUER, .La maison No.G Ruo ¦E*5* SI.Antoine.S’adresser au Bureau du Constitutionnel.lit COMMKM PÜKÜIE, 10MMKM KECOVVBEE, Æ Nous avons récomment publié uue édition Du.1>P* ClillV®1’* welPtiUelcbraied Km*J' ____ Essai Célèbre du Dr.Calvenrell, sur la guérison radicale et perninuwi® médicamentH) do la débilité norve|>5c‘i ° l'incapacité Mentale et Physique rwultsu d'clcès.* ï * ffc'T Prix : sous enveloppe cacheté®i*L mont C cent» ou deux cstampilleH P.01*'* .Le célèbre ant«urdc cet «dml»®!® démontre clairement, depuis trente an» prutique heureuse,que des çb»»I*r|D#n.\*' J f 'vent être rudicnlem eut guéils a#®® 1 ,.J ! dangereux de remèdes Internes on tlon du bistouris, offiant un moyen de g son à la fois simple, certain ot lequel tout patient u'ixuporto ea conj peut se guérir lul-mème radicalement a®.« peill- Sü gUÏIH ” ™BSTToti» Üovralent prendra eej»»nn!«®*lf* ddcvttr annonce.Adrwao’» .« The Oulverwell IfeiiwI uo» • 41.Ann,8t.,K®wfT®^ Post-Office Box 450r-i0*1P•*,•
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