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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 18 décembre 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1882-12-18, Collections de BAnQ.

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ir.fcMK ANN EK •TROIS-RIVIERES.LUNDI J,s DJSütèMBlÙ* 1882 NO 130 SAUlon tuai*0 «« ,1-MlrUVi Mnmi-QnntiiHertne, première .' irtporflnn.ltr«v|érc.Do Innn^tinnr *nh«^fjn«nto*.IJoècof^nnt.ponr 12 mois.;L ¦ Do • .do Par lift A^r»ro3sreaB8.vnt* nvtnoMNEîfiENi 1rgds d; Ncrvillo.Le docteur venait en arrière avec ueo- nî Je.Lajeuno femme murcliait 1» tête un peu «cochée 1—scs.y.ux tournés vtrs.la terre aombliibnt regarder lo subie à ses pieds ; __cn réalité ils ne voyaient rien.Lucien et madame de Trêves, si rappro cité* qu’ils ae touchaient presque, restaient oili'L'Ctcux, mais ils n’avaient pao besom di so parler pour se comprendre ; — leurs c.LMirs agités par une émotion pareille s’entendaient.„ , >1.d’liaibl«y jeta un coup-d œil sur le groupe qui ae trouvait en uVaüt, à une distance de plus de vingt pas.Puis faisant sur lui-mémo un violent effort il iiiuunura d une loix lié* basse : __Vous m’eu voulez, madame ?.bu jeune f.muie, eu cuteiidaut parier Lucien, tressaillit comme quelqu’uu qu’ou éveille iu loillivu du., rêve.Kilo rougit et ptilit tour à lour, lit quelques pus encore ^« répondre, puis releva la tête et regarda M.d llarbmy, —Vous en vouloir.— ré pet .-t elle— Pourquoi vous er.voudrais-je l —Parce que j’ai eu l’iüiprudcutu audace .le vous dire que je voulais nu part de vos souffrances.Parce que j’ai oré voua offrir mon amitié pour vous soutenir, pour vous contcillcr, pour vous déleudre au be- V)\Q.— M de Trêves, m’avnx-vous dit tout il l’heure, vous a laissé comprendre qu’il dépendait de moi de m’assurer une vie ] sans or go s tt les sympathies de mu belle | mère.—Oui.madame.—Eh ! bien, mais, je ne demande pas | mieux, si lo moyen de conquérir tout ce .qui mo manque so t.ouvo véritablement il ma dtspoMtioti.— Ile quoi s’agit-il ?.i —Ne l’avez-von» pas deviné déjà ?.— ; il s’agit de la question d’argent.- c .Le visage de Mme de Trêves prit mu d >nui.! ejcprcHsiou de profond duduiu, | LP s —C’est juste.— murmura t elle en- suite— J’aurais dû le deviner.— Que veut ou Ue moi ?— A quel prix puL-jo 1 acheter la truiiquilité ?—L’iuimitié de la bironne douairière tient X une clause de voire contrat de ma- IHÜILE SUAGOR nage.lui assure francs en Lf AJL -VL iüJ.L O -(‘Arï^QUES D’EPILEPSIE! ftilt ! * i .—ou— 1 .LE HAUT MAL, 'lMrclt« tie i'rolh-ie l vlfi c».Tl IsrlilvièrcB, 18* labre .S82 rri«e tua’ tu* uUMdiir.ilururuui* m oa.uoüU rAHJKM Ku.ine il J Blé, d t* In csiuj lia .' / W) .4.4 .• i .• — lésais.La clause qui une rente viagère de six nulle cas «le mort de pou fils.— C’e.'t cela meme.—Ce chiffre lui paraît misérublet et de là vient >a haine.— Mois, ajouta Leo« f •tide avec un redoublement d’amertume— j upui iiiaii n'a pas les même raisons de se plaindre, puisqu'il a rentièn* jouissance des revenus «»e iim fortune et que, ai je venais à mourir, cette foi tune lui appartieu druit tout ent:èrc- Al.de Tièves ne songe point à îc plaindre.— Pourquoi ne m’a-t-il pas engagée à prendre de* dispositions qui en deliors de mon contrat de mariage, us-ureraieut à la baionue Germaine uuu très large aisance s’il mourait avant elle ?.— Le baron de Trèvet croit que \otre respeot pour la mémoire de voire mère vous (uipècherail de mo litier en quoi que ce -oit ou «jui a élu inspiré pai elle.— il a d’ailleurs, a-t-il ajouté, l’horreur des discus* ions.— Vous a-t il churcgé de me parler de Cela ?— demanda Léon idc.— Non, madame.— L.t coufi.inoe que me léimugnu il.de Trèvesuc va p s jusqu’à ut investir d une missioii si délie»-te.—Que me conseillez vou- ?.- r —L’uch bjr *e bonheur.— Vous le J^éouido éprouvait un embarias plus a jjttitz vous-mGiue u n’y a qu’au iu*‘«#nr., cile à comprendre i|u’à décrire.^ ct( ^ pt»iut tuttreheuder.Sans presque en avoir conscience elle — Le bonheur !—répéta Léo.iidc avec balbutia: .une intonation ua'Tante et «il jetmt sur —Mc cioycz vous donc aesiz ingrate jjUC|C„ un regard douloureux— C«oyez-pour reconnaître si mal une preuve e VoUj, réelleuieut qu’il puisse exister pour d» mpatÉie ?.• t moi?'—Je cto-» ce qui ni’est prouve.—Je crois qu’ou peut toujotlr^ smila- Pepuis trois jours vous avez reiusé ée mu «fCr |lt* douleurs, et que souvent ou peut rocevoir.les guérir — répondit évasivement Al-.—J’étiis aouffranto.• # d’IIarblay.—Je suis médecin.C’était donc le —j,’u ;llm;Ult ceux qui nous haïssûiit.cjb, non dj m’éloigner, niais «!?* m appeler —j,^n ainuui ceux «|Ui nonâ uiuieiit.près de vous.— j’uvais à vous parler de — allait répliquer Luc.eu avec entrain.: choses importantes.meut.—Qui concernent mon mari / Alui- cet aveu mourut sur ses lèvre* — Qui voua concernent, madame.d’où ne s’échq'»p» qu’un murmure iudi.i- —Moi ?— fit Léonide avec aurpi ise.t ||lc, .—Oui, madame : — J’ai caUïé longue- Léonide coiupiit Cepeudaut cj qu’il ne xn-mtavacM.de Trêves.disait p.s.—Pc moi ?Il lui Sembla quo sou cœ »r, gonflé à- —Ve (ous.briser, éprouvait iiu soulagement imnie- — Et.que vous a-t-il dit ?jjaC% 8 * - — Rie.i d’absolument positif, mais il JjU pcn*ée du d voir n’eu rest.it pas ma la is «é comprendre qu’il dépendait de im,i cjlt.z ,,i0 vivant ei .lomiuante.fous d’avoir à l’avenir une exigence c.» - pj„c M\ut .l(1 prouii.r s -jet de la * eo^*‘: ;n-et sang orages en vous assurant les versai ion.•yuipathirg de la bai onue douairière.—Certes—dit elle—j’ai pour la Tu.* —M’ng'Urrrai je uus.4 l’aff etiou «le t|L., mère une vénération protbu- gion mari V — demanda Léonide avec UlJ véritable cuit»:,-— Ce qu’elle a fai , amertume.’ ' elle a cru le faire j our mon bien, dans l.ueiiii ne répondit point à cette que*- ,uo„ imérèt, mai.* de u’a pu m’ôter le tiou.* ' droit de disposer d m» fortun » t ne l’îiu- Lm jeune biroune-compiit.ou crut corn- rais d ailleurs p.ia\ou u.— Je douuerai juriidic D raison de ce silence.d »oC (ouïe .*ati.*f ouou a tua • b Le-mère, — ;\h •— repiit-ille-— je sais bien que awc lccousentiiuout de mon m »ri.—Merci non ;— M.de Tièvos ynus a parlé de moi d’avoir p.rléj m »o.*ieur uuciçu.merci de dins des termes que vous n’oseri.z me ré— m’avoir donne un bon cjuseiEqUe je v.*ia j.éter.• .suivre.-r- Vous etc.*-Un véritable ami.—Je vous nfîirmo h?contraire, mada- i^a baronne, douairière, sou tiD ».t ücorme 1.— re’pli(iUA vivement le docteur— Ncrviile venaient de taue hultj.M do Trêves vous regarde comme la Max, fatigué s ns-cy.iil *ur un bauc ¦plus hoonétc femmo du monde et vous rustique, # • place très bautdaiis sou estime.— Tout- Lq«*uide et Lucien d LIarblay se lappio-Jitrè u’a t-il pns ou de ces mots qui par- ; chère ut yiyciueut.' Aent du cœur et téinoigucn' d’un senti- • Vous vo.ua semez i*»bie mont que, m’a-t-il dit hii-mènie, il n’a I mand i le dwCtrur à dux.D*, _ *jJLE GP’ ,*‘!D LDL rii i LM POUR BHufïlATISNIE, lai Xévi.'«*.jic.Scluthjuc.Lumbago, h: Mal «le !(«*inii»npi moit des Cf libre* et hit'uf finies j'ouçlre» contre P hjûlepue •la Mil.If O CLAUD.Pour c -nvanii ru Ii-h pu-tien»* que ce* potuirefi produiront tou» ica « ÛVt* que non* leur «tlrn uoiih, lion leur «x-lildkronn par in ina/le, franc d«; jiari, et liu-5; j tultcuie’it-, un éelmntHlon «lu eu runiéde 3 20 | Comme le Dr Ûoulnrd e*t le «euj médecin qui 2 65 ait tait «lu cette maSndfe line 'étii lu apéciflle, 2 26 et comme A notre eoi naissuiic- «6* mfllhra 2 20* de midmi.* ont ét* radicalement guéri* en * , fftbant îiKuge «le ecu PÔI/JJ/lKi), jioiim gurnn- | DIhmoiik u .e cure certaine dttn*4oUH les eu*.OC XOl/S vous uemettiioxs votre AUQi.XT.Ton* malade* «luvr.b ut c*H-y r ce* Poudre* au )>luH(«it et ne convaincre de leurH.i'Oiivoir* curatif*., *« l'rlx : pour une viande bolb*,.$3,00 ou 4 boit* B.pour 510.00, ex .AidjFoH parla malle don* ouciino partie de* EtubuDulR ou du Cft-*tiadA,jiucféception «le Paigent ou par-Exprès» C.%0.I).'Adresser.: .,* .àSH& HOUHfNS, .fiü%0 Eu 1 ton St.Usobkiyn, K.Y Beurre hi Saindou: Froml Lin lo do «lo do .a it AINS • • • • • • • • t • • • • • 1Ô’ 0 0.0; 0 15* 0 02 k' b l ü‘.ù 1 r0 10 Ü 10 0 00 9 «'0 0 «0 0 00 0 lo 1 00 0 15 0*20 C 25 0 20 0 2J 0 17 0 10 isrocr v^Eij ETABLISSâMSBTT D ION & LORD MAHb«A.VIÏS-XàILLEUli«s Xo.4» RUE njj PLATON Ancien postqiue l.t Ainger Manufacturing Co.Y TROIS-RIVIÈRES.Bift pur ittiiQt .PoL vcrlwu boisKcau ^Irgu ^lo Avoine |jo .Sarnnin «lo Lin lu Mil do B16-d’Inlu p*i minot.# •••••• •••••• • • 00» 0 0 0 0 0 0 - • ••• • • • • • 0.0 0 0 0 0 0 0 VOI.AII.I.K8, Dinde* iiu couple.Oies nu u011pIc,.•.V.Canard MU couple.Poulo» aVooiiplo.:.Poulet»*** lue i dis, unis il, uo faut jias abuser.— Lo rei»ds est indispensable.HenireZ dupe nu chalet, dormez une heure ou deux, et lisez eùsuita pour vous distraire.— Je vo'-s ab.uuloiiue aux bous ediua de’ M me.de .lève*.—Est ce à-dire que vous ne reviendrez pl.Ue ?— s'écrl-u.Leouido avec iuquiélu de.‘ —Non; m.diiiqe, ceiu qe v* ut |»as dire ! celat— Ai.le baron a encore be-oin de ^ 1 lues visites peud.int un ceruiio temps, ai .is, à'très pua dVxüiîptious près, i« peut re-prcniiip scs habitude.-.' — Vous veir.«i j ce oir, cher duemur ?— ililiiauüa M.IX.—Non.— Dcuiuiii ui.i i«» stulemeut.je >>:Q lis conuu.— Quel sentiment ?—L’amour.— Mais M.de Trêve» "6t jeune encore.Il u'est paf» trop tard our lui inspirer une teudresse ignorée de lui jusqu'à présent.Lu voix de Lucien sc brisait ffaus uu ^Jrg » sèche.il continua cependant : —Je lui ai fait comprendre cela «le .non mieux, madame.~ Je lui ai coust'il-é de cfiereher auprès de fou» le tjeul bon-Jcur vrai et dun.b e (|ui soit donné homme ici-bas.Léouide devint très p&lc, —Vous lui avec conseillé cela.vous 1 - fit elle eu appuyant la lunin sur .sou cÔDur, doot les battem« nts l’étouffaiunt.______ ________________________ .w .—Je fends prêt à saorifiicr mou exi**- ; |\r,ii un pu 11 .-cment,—de vui- voua dj y«ÛC.*, s’il le fallait pour quo vous H«yiz u»aud«:i la pennlsri .11 de Vous quitter.-r J’ai à visiter ijuclqu.* malade»,,.—Je ne siii» |»us km«cs égoïitc pour hsureusc.— répondit “M.d'Hurbiny— JVi fiit mou devoir.La jeune feuiuie*pencha de nouveau la vête.Du flot de larmes montait à se* yeux.Elle 1# sentit ; mais ré 13 Octobre 1*82—lu.“** : CHEMIN DE FER DU A l'AKTIR DE JEUDI, 1er JUIN, 1882 0 Le» train» circuleront cotnmesuh j Départ (Pllocno laxa pourQm'hcc.Arrirér h Qu^boc.Départ de Ouf bec pour H«*chelnpa Arrivée k Hoche-la«a Départ «1 Hacha la»a pour •lolietto Arrivée à .loliotto, I)é nrtdc.loliotti* pour HochelriKu, Arrivée à II«*)hf-SK ff •••• ••••••• Mixte.Mail* Exprès no‘**M r.y.3.00 »*.w.10.(0 0.30 a a S.00A*M 0.30 G.») a.a 2.40 y.a 5.30 r.w A M.10.10 10.00r.a 4.00r.w 4.15 A.M 4.40 G.30 a a 9.10 » 5.15 r.» »*.M.| • ••••• a 7.4U •• • • • • • .••••••a# 0.00a.m.• • • • • • ’• a •••••• •••••••• 8.50 “ «••••••a •••••• • • • • • • a .; U.P.BURF.AU & CIE., Agents .Tolaillh* Utudenà la livre.® J® Diudeif vieux) au qouple.• • • • ^ Uilului (JullUl-'H ) >}«» Oic.o Oie*à a livre.” Canari* au couple.« ™ poule» do # .0 HU pouleià la livre.lfAUlXB Farintde blé* campagne par 1 «b l b*.»••• -Faviuid’.avoine.Farituide blé-d i»de .•••••• Blé puf udnot.••• .«••• Pois f do Orge do Surra*n (lo .Liin do .«_•• Mil do .Blé-dinde par minot àvululi poche DiVKRS.» • • • • • • •••••#••• • • • • • • » • • • • 0 00 *3 50 2 40 1 56 2* 00 .i 3a 0 8a o uo ] 20 0 00 3 50 0 00 0 30 S ucrcü'érable à la livre, .,* 0 10 Siropd’érable au gallon." 0 90 Miel i la livre.*v* 13 Œuf*Irai* k U douzaine.’ • « 0 0j Poissai frai* - - «008 SainUtiix un seau - ;.0 00 * • ’ • • • .Can?»Ü*(M»uvagc») au couple, jo 50 «If «ioly , dç- *rl 00 PleuiivUpardoasatnt.i 60 Bécaw.c.aii couple .•, • • • • 0000^0 l 00.PJgeoyflomestique» au.cpuplê.0 30*.Pertldx au côupld^.,h; k 0 • a» k 0 12 k 3 OU à 0 00 k 9 00 50 k .0 0» k 0 SO k l.00 k 0 00 k 3 CG k 3 GO k 1 05' k 4 15 k L 45 k.r.l 00* k 0 70* k 0 00 k 0 30 ï 6 20 k 0 05 k 1 OU i 0.k 0 •* * 13/ k 1 20 k yo46 k 0 15 ___Tou» le» train* «le passager* sont pour vu» de Char*-l‘alai* le jour et «lu Char*-Dortoir» la nuit.• Lu» train» «ludimunelie partent «le Montréal et de (Juèbc\“-è 4.t> .v .• Lu* tir iiirtirclileitit «Bàprèft lj\eure de Mont- léftf.’êt quittent la.Stàtion du‘Mlle-Knd dit minules pluitanl qti'ArHochcUgi»'.• ¦ ; Sri connection• avec l» Chemin do I er dit Pacifique’Cunaitien pont; Otiuwft.• BureauSaneraltldrPlacekd’Armee.BUREAUX DES DILI.ETS : ‘ 13 Place d’Auvkr, > - MONTltEAl.202 Rox St.Jacquki,*(- .Vih«a-vi8 l’HotkL Sr.Lodii,QUEBEC.Chrnix de: Ftsu no l’AcifiqtJB.CAiADtBM,Ottawa - L.A.HK^EÇAL, V r r Surintendant ücul.Trots-Rivière*.I jnin Î882.¦r; Lea PilaletB • ; .V' ' • DE ¦ - \4> k è à.k à k h k Perdrix an couple j.0 tft- a o Dq Tourte» k Iaèduu»ainc.; 0 o-10 e o«* 0 60 £|f O bt> NOIX LONGUES, CÔMI’OSEKS, DE McGÂbE Sout li'B «riiUiii et les jilm; çdicnceH à l’u-t’uni leu.Elles .guérissent MAUx’iis t Eté ETOURDIS 3EOTÎNT5,* ; -maladies pu voie, affections bii.ifuses ri toute» le» maladie» que |>eiit produire le inauf.ti» fouetiônnement do l’cstumac.’PRIX : 25 cent» lu botte ; 5 boite» pour 81,«Expédiée» franc de port à toute uthease »ur n-ception du prix.MrON A BESOIN U’AGENTS dans tonte» le» ville» et, village» de U FuU-huijÔo.T p ’• .‘ & E McGAlfP, Sonl pufriduiw, , rVSX Biê ÜOMUéfr.i & ifctàisiiÏBifiihfa* 1er iyrÿl 1882—* ** ’ :¦ I \ .t .Couvent dk Villa Maria, f-f.irçf-TVTra »o nroo» rce ¦mm- tre ce mutin, et non» somme» heureux cTt répondre sans «lélui.Nous avons eu beau» coupd’occa-ions Ce juger de» machine» à coudro drf differente» fabriques, et aaaa vouloir décourager aucun autre fubricaol désireux de perfectionner »e» tnaohiocir, , non» pouvons diro que la m»ohioe à eoudro Wanzkr est la luoillcuro que nous nyona j a m essayée-.Do» deux maobine» quo rou» nous avez v«m Jtios, nous remarquons que la Wanzer fait In pins grande somme d’ouvrage, et cependant elle ne fait aucun bruit, et peut être facilement oonduito par qui que ce soit.Nou?mirons toujoura un bon mot à dire 3D faveur do lu muehine à coudre Wanzkr et nous voit* souhaitons le succèrque-vous méritez.¦ .Soscr Satnte-Leocadib, Congrégation de Notre-Dame.M.(J.P.Ilurcnu A Cieaurontconstnm* menton main, Huile nicruille», Huilo navette pour Ioua le» différentes sortes d» muehine*.- De plu i, il se chiirgo de rcpaier toute» sortes de iiiacbitic» a très-bas prix,' un mécanicien est attaché ti l’établissement.Ii6/irtnce de «SV.Maurice,—Oscar Du bois, cordonnier.lié/ir en ccs des Vieilles Forges.—Antoine Loranircr.Ovide Cainirand Plouf D»»u-chemin, Eltnyrc Sayour.' Référence de Ilicancourt.—George-Illicit ult ijFffén nas de St.(Srigo ire.—- Denis Béliveau, l»aïe llutgeroti.Gédéoo Bergeron, Pitre Charron, Victor Houde, Dmc Brulé, modiste, Bonj.f'rinee.Noé Leblanc, J.A.Poirier.Uffércvct* if VuiiKtcJiiehe.—Augustin Gigimc.Alpho)i*inc Lord.Référence de Xicoltt.— Jcao-Baptisto Urnataiid.1 Ufirenctdc St.Ftisnme des Grès.— Félix St.Ongc.Référence de Si.Célcstin.—Dinas Béli* veau Rejértnce de Masteinongé.—Gcmrge Li rnyro.” .u Référence de St.Sfnitislas.—JecEufeè ne Chareat.Léopold Trudol, Fra.Xavier Despin*.Kéfércnecs de fri Rivière du-Loup — Dmc R.L.Thérieo, Cupt(*arceau.BS- Le soussigné sollinitc respectueuse meut une visite à son magasin No, 194 Rue Notre-Dame, où* il tient'un aaaorti-ment complet do Machine» à Coudre, iîcf célébrés ManufacturesWanacfACOfOi Sln-goer Cuoudten de lAawlor.qv'il peal van-dru aux prix le# plus ré doits.Comme, on urm le constater par lo» certificat» ci* pot .haut, dns persoooe» de cette ville et des paroiiwe» eovironNtintcs, cêsmnehlotf «loC* lient ph-inu « t entière s*ti*facUoq à tou» ceux qui fn f-mt u^jge.Tout j manhino veuducpar le soiisigué est gnrantie four eiuq ans.Freud ru au»rt oir Ccb-iogc, ém vim tponUd»., > * .M .fc* 0.P.UDftSÂU A CW h.It.DDBO Juin, 1881.,, .:k>.¦ . * •- I , 'v» •'* ; >t • •* • :• .4 LL ! I I i; 1 lUAM'i * V ¦/*'•; -w-*-* .M l*i‘ _•_____ } eC)NSTITU r.lONNEL 111 ' .4 ôc ,„ ^i'=n- otons cependant que ces j Iu,:ll!;l\Sur tc "^nbre.trois sont Cest en iS$6 qu’il fonda h oui • ', la presse de la prothncc de -ri,,1,s ,,,> b0,U l,ils au coin- ; |!ctif an> (|;| .c,|t tahc ’ compagiuc de steamers qui „t v moivc ooiinm» denrées de marchés.• N ._ r ‘ aujotird nui mie des plus belles du sidcnt-houorairi! :— L’iiono- i,s ollt 1,!ur utilité pratique J: i ‘TtYuoT'di-.W / Honcho r de l:i Bruèrc, ré- pour le cultivateur.Ainsi, le pain Lucdepech, d Ottaiva annonce | J1.>» •’« "V ., ^ .! jue le gouverneme t federal uieitra.; eut va lier par la Ktinc Victoria.:us.et ni ni • ; a ;a p,oci.ame*.essî ){) L\ llh |c;.estimés Voici une liste des institutions fi* ()n b* ; une appropriation pour la coi.stiuc- rappallous que ; tion d’un lia rc d ms ie voisinage de Une innovation.A partir du priétaire du publicyu une < c sou journal Avis aux annonceurs.- „ r , i, • •nne lin.„lir laquelle nous attirons l’attention • Le dernier numéro in Courrier des VOS ENFANTS.sur des consommateurs de glace.-M.Le j /:7«i/s Unis a.été déno é tau-, la pier-tmv A la satisfaction générale, fait à | rc angulaire-de l'Eglise canadienne-l’ctc le commerce de glace, et sorga- française de New \oi,x.Le sirop de* Un faut s du Dr Co ri L'vSW .4.Atf-TRCATsrCfn; VrUJLVS IX.S\ CO.Ou pic I : dix million» Je Dollars, f 810,000,000.) Id)) AL Ob LXOLA AI) .».Capital dix million?dt* hollars, (SI 0,000,000.) Mill ISII A.diï/ÏICA ASS ('O.( l ncorporé** on 1333) .C'apUnl deux million* do Dollar?($2,000,000).•i An-inv a* nif i- • !.• f»u i*m**w sorn* de pr*v»ri»*ie .t*-rrit»! ili»,r.Mn.*nl Un églises linismm et >h-ii.‘hi|.iu » C, A N1: 11K S l'v< PU \.A 'IM 08 .S 1-V.A SCO- A ,M k 1{| OA INRS- • * .1'* UvlM.I.AV STISKIOT, A KW-^ 52ino AnnécJ * .I I IPMt(IXXr.M|{>T i.—-r- .» , , : ; Cliarnier au Vinage oe oie.mine qii * 4 1 • 1 » 1 I,- Un «iollnr lu liuitu ou six I.it.*« mmreino -*«*-'• consommateurs de glace qui ni ; „i|Ul Jc rI|L, Lesc-ulavres volés sont ; CHllCC ! UlilCI .î •.dollars; rivoyé *u pur la mnllt?iVaudios d» .«.’empresseront pas de faire de sultcjCCÜX de M.Amablc Val’ée, à-^é de' p«»H; au reÿ dv r.ugoui.Nuis ^1 amis-uns • * ' soixante et qu.itorze ans, Mme Caron .; porte qiit-lras «les malatlioH oi~lc*«*, çun-ervo les iMifldoux qii i .«ouirrciit '1er erreur- ot le- «»• I ./» ! prix du p.sra* i >:« i> -» |o C«* «U *iU *iu (lu *V»»c-fiW -le ù jcuncVo.fuibl^.-c do nert» i laisser Ce paquet pour « expier.Le- | ’ .1 « , .«.* 11 v.'adlflws prMn&turfc, perte U« lu virilité.*vc | Itii-Ci lui répondit que on, q i *.ic • •*.vendre si tri-ice j;,.,vcrr?i ,.na «cettp.FRANC II R O K CliMtGK j reprendrait, cm revc-.ia * t.»:e «Montré ».à, u.hfb,; % l(1 , u.c ^ j 1 i- Krandruiuiilo n été découvert |*.»r ur.mission ; » , i • ia M fcl l> JJ ,l L 1 I 1 D* I11 c n 1 • ! de la iimllt.gratin, en s’e.dr'-ssaut avec e«- ( ve !eppc éitnni j «i 11 ée au l)u «J.(’.RAYMOND, J&i im« Washington, B oolo.y.ni, N.Y.!c uich • «i à lui dispu'cr !«• ticuéfice d eque dct Dctr.i, pontifiait, et lesser-, Le cocher descendit immédiate- | t)i«M»s tie ciiconstance qnt été pic* ! uk ui de sa voiture et s'approcha de • i.bes par le Rev.D, Aigqept-rsc, pro- : riuconnu.qui paraissait èire en proie ! \mcial des Pcresdc la Miÿ«Sricor«1e et à une attaque d'épiîep ie.Il le déoo a ! par le Rev, P.Kielly de Brooklyn, alors clans son véhicule et coudai , l ne foule nombreuse et émue en- sait le malade au poste de ia place cambrait la76e rue pu avait lieu | Çh.iboillcz.• imposante cérémonie.Oa \\ rcmar- • A son arrivée, l'inconuu, qui avait • maintenir a réputation Uç*Hi jouit la SalMopa- I 9.00 a.m.4.30 j).m.JÜSEVU HICKSON.Si*i iutend.i:»t général, l MfUitrOa , H *lé• > -82.v r .«X 'I ¦y.i.V- * s.i-Qiioti«lieti et Hebdomadaire VV.f NO, 10 RUE CRAIG, TROIS-RIVIERES * 10, * I I Ou exécutera à cet établissement, srvèc la-, [mis grande ponctualité, les ouvra»es de ville en différentes couleurs et daus le style le plus'élégant.s , Tètes de comptes, Blancs pour Avocats, Notaires, Huissiers, etc., etc.Les ordres envoyés par écrit recevront toute ntteution et seront exécutés sans délai.i.noras ,.C.K.OQBEN, _ , ¦ , ¦ Maître de PiRto • TroM-RivièrcR 8 Décembre 188L * P.A.BUUDHEAULT,.* • A\*OGAT, .*’ Bureau et Résidence, rue Bounvctiture,pièH dcl’Egliso patoishiale.• < •* i, ’ __________ BRUNÉLLE &DUGRE .AVOCATS, [ But u : No.19 Rue du Platon Tioim.RI rus 25 Juillet 1879 A LOUER.ffi! La maison No.6 Rue St.Antoine.S’adresser nu Bureau du Constitutionnel.1 lit Vji&ÜH COMMENT PERDUE, COMMENT RECDIITIU.Il 30 A, M rua (j T TE & FAQUIN, ' AVOCATS; i* i flureiiu : Une des Champs, en de Justice, MM.Turcotte x Pûquiii-RÏÏivront régulière » ment le Circuit «le la itivi^rewlu-Loup.TrolK-ItMùrcB, | cr maif{ÿ77; •;.j Nous avons récenimtDt piblR une édition DH.br.ililVCr* weirM vlrbriilütt _____ ERsnf Célèbre du pr.(MverwelJ, .wirln guérison radicale et permaneLte lace (hi i’ftlnih înédicaiûcnt») de 1a débilité nvrvea**, d# l’Incaj.nçité Mentale et Physique résultapt ttt'r Prix : sous enveloppe cacheté», nu II ON AN & Dp RI ON AVOCATS •b (tiirenii : Rue d»s Chnmpft Trois-Rivières, 1.r tyifjfipo « n G ci lits ou deux estampilles rie peste.Le célèbre nui* ur rie ujt ndwirnble M .éinontre elainmeut, depuis U ente ans d pratique buun use,que des rnn Uni être radlcsUmeut guéris JJf J «lanscreiix «le remèiles lrterpt s en 190Q& Maurice.* ¦> • • N ^ ,*< 'A w«4.VVl M .Do»t «1er offre aussi en vente 200 ,jtonncç (Ja foiu.J* F-¦>.BUREAU, t •* AVOCAT/ .• • Bureau : rue d#«cnampi(on face du Palal de Justice ' TroiaJUvIôrpB, 1er mai 1877.* » • i “¦erToU h d ftimlm « prendr.com » un dec^ttcauoouic.> Adresses é _ : Tk.(Wwwj|*fSSS®i Po«t-OffitfBox «60—IMO-ll.
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