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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
mercredi 30 mai 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1883-05-30, Collections de BAnQ.

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1GEME ANNEE / TROIS-RIVIERES, MERCREDI 80 MAI 1883 NO 55 i*it i x u’AiioKiyEniiîi''1' INVAlUAULEUKKT PAYABLE D'AVANCE.aitiou Somi-Quotidionno.w Edition Ilobdouittdairo, « >*»«»•.°"* l'ourles Etiits-Unls.dtUonSoini-Quotidiouuo,llînio^a.4.W , || , , HA /) U A ux.Comme par L* passé, il tiemlta toujours en mains : ! EPICERIES, TUÉ • CAFÉ, SIROPS, SA VON, «yr.4y a spécialité «1 ?tabac canadien «U* première qualité.—AUSSI - a iroiXh\ son; cm-dutol,yc, .j-c Une visite est icspcvtueiiscinent sollicitée.1 ON EST MIC DUVAL.Trois.Rivières, IS avril 1S83.—lin.immm Æmm ATTAQUES D’EPILEPSIE —ou— LE HAUT MAI., H: 1/ -¦ h it t\v\m i Vî^w c*j l’viUJ .-, •/1’ AJLd À*x&c*ijlï.)A Ab Vi > >>»i CONCOUKS DES MACIPIB A COUDHIi Le superbe Hôtel situé sur la rue JD TT IBTLjIKTT'VTD occupé autrefois par M.POLI O UT N.Beau site, chambres spacieuses, et, vétablc grande et confortable.Des chambres peuvcnL.êtrc louées pour un Club ou pour des particuliers.S’adresser à P.E.PANNETON, Banque d’Hochclaga.^-Rivières 16 Avril 18S3.—2m.i POUR RHUMATISME, L'a Névralgie, Sciatique.-Lumbago, le Mal «le Reins.1 )opleurs de l'Estomac, la (.’• lîtfi*, l’Esrpiiiijilich*, Infliimmiitiou du Gosier, Enfimvs et Foulure^ Unilures, Kchawdcmmls, Douleurs générale du Dorps, et pour lu Mal de Dents, «l’OndlIçs, pour Pieds et Oreilles Glacés, et pour toutes tint les Douleurs ét Maux.Aucune préparation sur la terre est égale à l’Huile St.Jacob comme remède externe sain, certain, simple et bon maidié.L’essai coûte peu, seulement lit petite somme «le 50 cents, et tous ceux souffrants de douleurs peuvent avoir une preuve positif «lu mérite «pie cette médecine réclame.I.cs directions.ont publiées dans onze langues différentes.Vendue I’ur Ton» l.i-s Proguintra Pt Corn mer.cnnt* liij XôiScvIuri.A.VOGELER & CIE., Itultlmon*.Md., t.S.A.RA 1)1 CAL AM/ KX T GUERI—PAS DE ELAGUE-—en faDant usaye pendant un mois des Calibres et Infaillibles Poudres contre VEpi/ejisie ! du DU.GOULARD.Pour convnimre !«•« pu* tiouls que cès poudres produiront tous les effets que nous leur attribuons, nous leur ex-pédieronspar la malle, franc «le purt, et g'ra-tuitement, un échantillon «lu co remède.Comme le Dr Goulard est le seul médecin qui ait fait de ootto maladie une étude spéciale, et comme à notre connaissance des milliers de malades ont été radicalement guéris en faisant usage de ces POUDRES, nous garantissons uuo cure certaine dans tous les cas OU NOUS VOUS REMETTROXS VOTRE ARGENT.Tous malades devraient essayer ces Poudres au plustûtet so convaincre do leurs pouvoirs curatifs.Prix : pour uno grande botte, §3,00 ou 4 boîtes pour §10.00, expédiées parla malle dans aucune partie «les Ltuts-Unis ou «lu Ca-nttda,fiur réception «le l’aigcnt ou par Express C.O.D.Adrefi it .A SII k ROBRIN8 ISO O F ni ton St.Urooklyn.N.Y LA CONSOMPTION X3ositivcmoiiL Guérie.E: Journaux IViuiçais.1^82 de nouveau sou éciiture, et rédigea ’ h quelques jours elle sera de retour à une seconde lettre contenant en d au- ! Lamorlaye, et j’ai été charge par très termes la même accusation que la première.L’adresse aussi fut identique.Georges plaça ces lettres dans son portefeuille, descendit et gagna le parc où il fît un tour en attendant l’heure du déjeuner.Cette heure venue, il sc trouva en présence de la douairière.—Qu’as-tu décide S — lui detnan-da-t-cllc.—D’agir sans le moindre retard.—répliqua le misérable— Avant peu ce Lucien d’Harblay ne nous gênera plus.— Il va sc passer des choses énormes.quoi qu’il arrive, ne vous étonnez de rien et surtout ne vous troublez pas.—J’aurai soin de vous dire ce qu’il faudra répondre si l’on vous interroge.Après le déjeuner Georges sortit.Il gagna la gare d’Orry-la-Ville et prit le train qui le descendit à Senlis où il resta juste le temps nécessaire pour jeter à la poste une de ses deux lettres.Ceci fait, il monta dans un train qui le conduisit à Paris où il glissa sa seconde lettre clans la boîte de la gare.A l’heure du dîner il était de retour au Chalet.Le soir, vers onze heures, il s’em- cllc de vous en prévenir.—Ah ! cher monsieur Auguy, quelle excellente nouvelle vous nous apportez ! — dit la douairière avec une apparente effusion.— Nous allons donc revoir Léonide que j’aime comme si véritablement clic était ma fille.Nous allons de nouveau vivre auprès d’elle dans une douce intimité.Le notaire semblait de plus en plus embarrassé.Ce fut avec un bégaiement involontaire qu’il répliqua : —Telle n’est pas l’intention de Mme de Trêves.— Les volontés dont je suis l’interprète ne sont point du tout d’accord avec vos désirs.Georges pâlit.—Expliquez-vous, monsieur.— dit sèchement la douairière.• —Je vais le faire, quoique ma mission soit pénible.— Mme la baronne de Trêves, ma cliente, a résolu de se remarier à l’expiration du délai ! élu député du peuple pour la pre-1 II s’arrêta un instant, parut ému, mière fois qu’en 1858 pour repré- suffoqué et reprit : ^ senter le comté de Dorchester, qui Dans m?u .^ai grave, il taut tout prévoir, Je puis mourir.Langevin.Il est presque le propre sous-chef de son département, en môme temps que son propre secrétaire.Jamais une lettre ne reste sans réponse, et n’allez pas croire qu’il y ait retard, vous recevez cette réponse par le retour de la malle.Môme en temps de session, dès dix heures du matin, il est à son bureau.Les chefs du département se présentent alors avec leurs rapports, puis les secrétaires et les sténographes, auxquels dans un mot, il dicte une réponse.Il se met alors à sa correspondance privée et dépouille cinquante, soixante lettres chaque jour, auxquelles il se fait un devoir de répondre lui-même.En agissant ainsi, il n’y a aucun calcul de la part de Sir Hector, mais nous croyons qu’il n’y a pas, chez un homme public, un meilleur moyen de se rendre populaire.Comme tout le monde h; sait, sans doute, Sir Hector est.décoré de l’ordre de compagnon du Lain, a eu l’honneur de le compter eu Dans ce cas, je me crois permis de chevalier de St.Michel et St.parlement comme son délégué donner à mes amis le conseil de re-jusqu’en 1872.porter sur Thon.M.Langevin, la Dans le cours de la même année, confiance qu’ils ont eue en moi.Sir Hector entrait dans le minis- ' oudrais_ que ma parole, peut- EEltENT.” Et il termine par ces mots, toujours à l’adresse du peuple : “ Et le peuple est à cent lieues de s’imaginer que des événements extraordinaires et importants ont lieu actuellement.Oil IL le sait, SANS CESSER D’ÊTRE INDIFFÉRENT.OU LA CORRUPTION LE RÉDUIT AU SILENCE.” Attrape, Jean-Baptiste.Pas de milieu : trop bùte pour soigner tes propres intérêts, ou assez dépravé, corrompu, pour te vendre.Dans le sens de La Concorde, soigner ses intérêts pour le peuple, ce serait d’amener au pouvoir les incapables de 1878 Mais le peuple se dit dans son gros bon sens : pas de celle-là Lizette.Ah! si nos adversaires avaient ses parents.—Je désire, annonçe-t-il à sa faniille—qui reçoit la nouvelle avec stupeur—-je désire entrer dans la vie politique.—Et devenir ministre, chef de la province peut-être, fait une voix ironique ?—Pourquoi pas, répond le jeune collégien, si j’y mets de la ténacité, du talent, et surtout si Dieu répond à mes prières ?Dans cette réponse de l’adolescent, on a tout le caractère de Sir Hector Langevin qui a prouvé, dès ses débuts, ce qu’il serait dans l’avenir.On juge, dans notre siècle, de la valeur d’un homme politique au nombre de ses détracteurs.Tel !st le cas pour le ministre des travaux publics, qui a reçu les in- tère McDonald—Cartier en qualité de solliciteur-général, le dernier ministère, croyons-nous, qui ait existé sous l’Union des deux Canadas.être la parole d’un mourant,—eût le pouvoir d’aplanir devant lui les obstacles que de sottes ambitions de district, ou de faux calculs d’intérêt politique peuvent jeter sur son chemin.Il a été fidèle dans n i ' rv m __; les temps d’épreuve, et, dans le rô- Grande guerre a Quebec, par u.; k e„ al*parelfce scwmd;lin} ^ a un certain milieu contre cette de- j occupé dans le ministère conservation, parce que Thon.M.Langevin j teur, je ne sais ce que nous serions n’avait pas plaidé devant les tribu- tous devenus dans les grandes dif- .jures salariées du ban et.de l’areu la victoire aux élections de 1881, \ i t • 1 .’ nore-ban de nos adversaires.le langage ne serait plus le même.La Concorde tournerait alors au madrigal et couronnerait de lleurs notre brave population.Mitîs laissez faire, ce temps viendra de nouveau.Qu’il se présente des élections générales et ces gens-là exécuteront de suite une volte-face.Ils seront tout sucre, tout miel ; ils feront une cour assidue à celte population qu’ils insultent Essayer d’arrêter le soleil dans sa course est le rêve d’un enfant.Sir Hector Langevin est né à Québec eu 1826.Il a fait ses études, comme nous le disions tout à l’heure, au Séminaire de Québec, ses études légales sous Thon, juge Morin, do respectable et illustre mémoire.Admis au barreau en 1850, Sir , .Hector, dès cette époque, avait su aujourd’hui.Ce ne sera plus “ que dttiror intention de Sir Georges notre brave population, “ notre Btienne Cartier intelligente population, 11 notre pa- En 1854> n 6p0U8ft rainée des triotique population qui vote sur Wlc8 du lieutenant-colonel Têtu, Tant sa conscience ” et combien lllliou qui fnt bénie par la naissance d’autres flatteries ejusdem fariutc.,ie v>lusiPllrB enfants Et les orateurs de hustings lib, impitoyable, raux ne s adresseront plus qu a j ,pd nd respecte pas même les plus “Messieurs les libres et indépen-1 )>elles natures, est venue, il n’y a dants électeurs.que t,roj8 aUB d peino, s’implanter Que l’on ne s’abuse pas cependant ,laus ja maison de notre chef et hü dans ces quartiers; le règne do la Lnlover une jeune vierge, “ des hâblerie est passé, et si nos ad ver- arbre8 du chemin ayant dépassés les saires ne sont pas réellement aven- prciniers a pei,10l ” et qui déjà faisait gles, ils ont dû déjà s’en apercevoir.Le peuple qui constate comment il est traité en temps de paix et en temps de luttes, apprend par le fait même à reconnaître ses véritables amis et ceux qui veulent s’en servir pour leur propre bénéfice.l’ornement des salons de Québec.Sir Hector, en face du malheur, s’est montré, en véritable chrétienf grand dans l’aflliction comme dans la joie.Le 30 mars 1864, il était fait conseil de la reine.Sir Hector n’était naux.Celui-ci venait de publier un manuel sur les fabriques, ce qui fit répondre à Sir Georges,— qui, on le sait, n’était pas trop patient—aux détracteurs du nouveau membre du cabinet, à certains rageurs, avocats du parti libéral, alors à l’état d’embryon à Québec, ce qui fit répondre, disions-nous à Sir Georges: “ Vous êtes parfaitement ridicules avec vos accusations d’incompétence.Voici un petit volume —montrant le manuel des fabriques —dans lequel Langevin a mis plus de connaissances légales que vous n’en posséderez jamais.Et je me porte garant que, dans mon bureau où il a travaillé comme il sait travailler et où j’ai brassé plus d’affaires dans un an que vous n’en aurez dans toute votre existence professionnelle, il a acquis assez de science du droit et de la procédure pour devenir votre professeur, vous en avez besoin du reste.” Ce témoignage, Sir Hector Langevin ne l’a pas démenti par la suite ; toute sa carrière parlementaire est là pour l’aflirmer.Et chose singulière, qui était dans le temps même sa plus grande vengeance contre ses adversaires, c’est de cette époque qu’on lui doit la proposition des mesures qui furent alors adoptées pour limiter la peine capitale aux crimes de meurtre et de viol seulement, ainsi que la suppression des exécutions publiques.• .Il est un fait que nous ne pouvons passer sous silence dans cette courte notice sur Sir Hector Lange-vin.En 1872, Sir G.E.Cartier partait pour l’Europe, afin de demander aux princes do la science des vieux pays une santé perdue au service de ses concitoyens.Un grand nombre d’amis s’étaient rendus à Montréal pour le saluer avant son départ, et l’aflluence était d’autant plus nombreuse, que l’on ne comptait pas sur sa guérison.Sir Georges profita de cette réunion de ses amis, pour faire en quelque sorte son testament politique, et voici en quels termes il s’exprimait : “ .Te vous remercie, leur dit-il, je reviendrai, s’il plaît à Dieu.Je ne vous cache pas que je le désire afin de mettre la dernière main à la confédération.Il reste beaucoup à faire pour l’accomplir ; la conception n’est rien auprès des difficultés de la construction de ce splendide édifice.Elle usera, j’en ai peur, plus d’un homme fort.’ Elle m’a usé.Sir John ne vaut guère mieux que moi.ficultés de notre tâche sans son travail énorme, sa vive conception de l’idée et des détails d’un projet, sans les ressources infinies de son intelligence pour la solution des différents problèmes qui surgissaient à chaque instant devant nous dans les diverses conventions tenues pour régler la question de confédération—à Charlottetown et à Québec comme à Londres.—Depuis cette époque jusqu’à ce jour, personne, je le proclame, n’aurait pu le remplacer dans l’œuvre de la refonte et de l’application des lois générales de la confédération, tout en tenant compte de l’esprit et de h intérêts diflèrents de chaque Province confédérée.“ C’est un homme indispensable dont les reins sont faits pour les lourds fardeaux.Je le connais, il a été mon élève, mon compagnon et si j’avais cette succession à donner, je le ferais l’héritier de ma charge de chef du parti conservateur de cette Province.”.Sir George s’y connaissait en hommes politiques et avait de suite recommandé le seul ministre canadien-français qui fut capable de re présenter dignement, ellicacement la province de Québec après sa mort.Sir Hector, à l’encontre de la plupart de nos hommes politiques, qui font profession d’ingratitude, n’oublie jamais un service rendu, ce qui explique pourquoi il est ado ' ré des employés de son département.On le craint sans doute, car il est inéxorable sous le rapport du devoir.Il pardonne une omission involontaire, jamais une négligence.C'est ainsi qu’il a fait du département des travaux publics à Ottawa, le département le mieux administré.Travailleur infatigable, Sir Hector ne s’est jamais appliqué à cultiver le talent oratoire jusqu’à ces dernières années.Il s’e6t révélé cependant dans ce genre lors de la grande discution 6ur la question du Pacifique.M.Blake avait prononcé un discours sur cette question qui paraissait sans réplique.La droite semblait attérce, quand tout-à-coup Sir Hector se lève de son siège pour lui répondre.Ce fut une révélation.Sa parole jusque-là froide s’anime, se transforme, et tout l’auditoire sent que dans la poitrine de l’orateur bat le cœur d’un honnête homme.Quand il termine son discours, il ne reste des sophismes, des phrases élégantes, il est vrai, mais, appuyées sur une base fragile, il ne reste des phrases de M.Blake qu’un monceau informe qui ne peut plus supporter l’examen.Nous ne connaissons pas de Ira* vailleur du genre do Sir Hector George, et de l’ordre de 8t.Gré.goire-le-Grand.Un homme vraiment fort, se retrempe dans le malheur et Sir Hector, qui a connu les douleurs domestiques dans la perte de ses plus chers enfants, ne s’est pas laissé abattre, non plus par les revers politiques.Dans les deux cas, il a été ce qu’il promettait à ses débuts, un véritable homme d’état qui n’écoute que sa conscience et le sentiment du devoir.En 1873, vint la chute du ministère conservateur, après la grande conspiration que Ton sail, qui nous révéla que nos adversaires possédaient dans leurs rangs des croche-teurs de serrures.Sir Hector dégoûté d’un pareil règne politique, se retira sous sa tente’ mais sans quitter la direction du parti qu’il conduisait de sa résidence de la rue St.Louis, à Québec." Noblesse oblige, ” dit le pro- LE VOTE DE $50.000.A sa séance de lundi, comme nous l’avions annoncé, le Conseil-de-V ille a pris en considération et a adopté à une majorité de trois voix les oil res de la compagnie du Chemin de 1er du Nord.Comme on se 10 rappel]» ]a compagnie s’engage à parachever de suite le chemin des Pi\os on comprenant l’établissement aw ligne de bateaux des grandes Piles a la 1 uque, et le chemin de ceinture, si la corporation en retour consent a déposer dans une banque la balance tie notre souscription de $100,000 au fonds capital de la compagnie, soit $50,000.La compagnie ne pourra toucher celle somme que quand l’ingénieur du gouvernement et celui de la corporation auront fait rapport que les travaux de ces deux chemins soin complétés et de première classe.Le vote pris à dix heures et do-mie, a donné le résultat suivant : Pour :—M.M.IL Cooke, Dean, Raynor, Normand, Vanasse, Ger-vais, Dufresne.Contre :—M.M.Hould, Jourdain Descoteaux et Godin.INFORMA 'FIONS.Le Messager Officiel de St Peters-bourg dement la nouvelle qu’une explosion se serait produite dans la chambre de toilette du czar, avant son départ pour Moscou.Une explosion duc simplement à une fuite de gaz et qui s’est produite dans une maison située en face du palais, est ce qui a donné lieu à la rumeur en question.L’empereur et l’impératrice passent les trois jours qui précèdent leur sacre, dans la retraite, le jeûne et la prière.***= VT Les rumeurs qu’une rupture entre la France et la Chine était imminente, sont confirmées.Lung Chang a reçu ordre de prendre le commande- i l ir i -i i ment des troupes chinoises dans les verbe, et Sir Hector comprit de I • „ .,, -1 - .* .J provinces avoisinant J onquin, il est suite qu il était trop jeune pour attendu d’un jour à l’autre à San- déserter ainsi le chump de bataille, ghai pour commencer les opt*rah'0/7y.N’écoutant que son courage, il se j Ôn pense que le ministère français a.présenta dans le comté de Gharle- cl ,c m,nistère Chinois a l’a- voix et fut élu.r,S d01Vcnt rcccvolr Iüurs PasscPorts.Battu fatalement, ou plutôt grâce à une lutte des plus déloyales, lor.s des avant-dernières élections, à Kimouski, notre brave ville de Trois-Rivières offrit spontanément un siège à la chambre des Communes à Sir Hector Langevin, qui l’accepta.On croit que la récolte du blé de f Illinois n’ex cédera pas 20 p.c.de la moyenne, soit environ 20,000,000 de boisseaux contre 50,000,000 en 1SS2.*** L’honorable M.McLclan, ministre Six autres comtés, croyons-nous, de la marine et des pêcheries, est de s’étaient empressés de faire la même démarche, ce qui doit nous flatter que le choix soit tomber sur notre division.Nous y avons gagné le rctour d’Europe.*.u: S: La nomination du marquis de Lansdowne comme gouverneur-géné- .A .__ ral du Canada,’rencontre l’approba- ministre le plus important du Do- t;OM gc-ncralc de la presse anglaise.minion et nous espérons bien le Le Finies dit que bien que nepossé- garder encore longtemps.idantpas les brillantes qualités de Sir Hector Langevin, vers ses Lu fieri n et bien que ne débuts dans la vie publique, a ap-1«,ouv1anft sc.™ntcr c,Ic so,n affi,’.itd a' , , t, } * , 1 .vec la famille royale, néanmoins scs partenu a la presse.Il fonda d abord antécédents font bien augurer de son à Québec une revue, Les Mélanges administration.Le grand Journal a-religieux dont il cessa la publication joute qu'aucune difficulté extraordi- au bout d’une année, pour prendre I niUrcni aucun problème politique ne 1 , - ., ri .l’attend à Ottawa.Les relations ensuite la redaction du Courrier du 1 ^ crmr # étrangères de la confederation sont Canada.excellentes ; la constitution fonction- jeune encore, puisqu’il 11e compte ne bien ; et le gouvernememt cana- gée, Sir Hector est en mesure de pays.rendre encore de grands services à Le T nues dans le meme article, •on pays.Son glorieux passé, nous 1 fbP-ouve leprojetd'émigration.ir, , .landaise au rsorcl-Oucst, en est un sur garant.j ^ ^ Nous ne voulons lias raviver une ,, , , , .i 11 n est pas sans interet, a propos douleur qui est encore trop près du pont tlo Hrookiyf1| dc rappeler du cœur de Sir Hector Langet in , qUcjs soûl les plus grands ponts du maii» il nous sera bien permis de monde, en indiquant leur longueur rappeler à nos lecteurs qu’aucun respectives.• chagrin no lui a été épargné, tant nombie des pouts suspendus, il est vrai quo la Divine Provide.!-.j £ pmlt de Kicffi ,ong de 2,562 ce n’épreuve que ceux qui lui sont piecjs .ccUli tjc Niagara, construit en les plus chers.1855 et long do 2,22(3; celui de Dans ces colonnes mêmes, nous Hungerforü, long de i,35° » avions le triste devoir d annoncer, , .-JUtriiît en 1 année derniere, la mort de 1 epou- i849( ct j0ng de 1,262 pieds, se chérie de Sir Hector Langevin.Parmi les ponts en pierre et en fer, Nos lecteurs se rappelleront éga- les plus longs sont ceux dc Victoria, lement sans doute l’éloge que nous sur lc* St-Laurent, 9-437 pieds , c faisions du ses vertus.Nous u étions ieds .dc “St.Charles.Missouri.6,536 en écrivant ainsi, que l’écho una- piccjs .du Potomac, 5.300 pieds, nime de toutes les personnes qui d’Albany, 4,800 pieds ; le célèbre ont connu la regrettée défunts, pont dc la Tay, long dc 10,321 pieds, LE I CONST!! UT ION N EL dont une portion s’est écroulée il y a environ un an sous le poids d un ium, et enfin l’aqueduc de Main ten on, en France, long de 16,367 P,cc s* M.Dunscomb, percepteur de douanes à Québec, sera nus a la retraite le 1er juillet.On croit qu il sera retn-nhcé par l'honorable M.Manchet, L-:,.président de la Chambre des ancien p* Communes D’après le World de ! oronto, la ville d’Oshawa, Ontario, vient d être le théâtre d’une affaire semblable a l’affaire de Guibord.Mgr Lynch, archevêque de Toronto, a refusé de permettre l’enterrement, dansée cime- Vlîuait pas au geure tière catholique, < un individu d Os- i L(iS j»i]uius c t.o § O S::a l vt f —i '¦ '1* > Zî W" .> :I w [fi ks| # - O COURRIER DES ETAÏS-UIIS CONDITIONS D’ABONNEMENT PAYABLE INVARIABLEMENT D’AVANCE.!1 ° p *» > td 0 % % K N 1 < O Cî CD Un An Six mob $12 (10 $(J 80 1(J 20 8 10 Trois noi» EDITION QUOTIDIENNE (COURRIER DU DIMANCHE COMPRIS) Pour les Etats-Unis et le Oiutndn, |»«rt compris.-.i’n dehors des Etats-Unis et du Canada, port compris.Port 4oh feuilletons et numéros offerts aux nouveaux almnnés, eu dehors des Etats-Unis et du Causda, 30 c.eu su».« EDITION HEBDOMADAIRE .% TTn An I Six moil | Trott mob Un An Six mob $5 20 (J 04 8 02 Pour les Etats-Unis et lo Canada, port compris.En dehors (les Etats-Unis et du Canada, port compris.Portdes feuilletons offerts aux nouveaux abounds, en dehors des Etats-Unis et du Canada, 20 cents en su,.t COURRIER DU DIMANCHE.*!r •«* ^•wU % Pour les Etats-Unis et le Canada, port compris.En dehors des Etats-Unis et du Canada, port compris.Un*An Six tnnb •••••••• ^$2 50 ’ $1 25 3 50 1 75 v » Port ftour Ica doraient numéro» offert» aux nouveaux abonné», en doliorsdca Etats-Uni» et du Canada, -0 r.< n m» EDITION POUR L’EUROPE.Un An I Six mob "$(H)0 ! $3 00 Troit mob 'HrZô m gre:> Prix pour tous les pays en général, port compris.^ Les abonnement» à l’édition hebdomadaire et à l'édition quotidienne, partent du 1er et du • oc i £Les abonnement* nu Courrier du Dimanche partent du 1er d« « Inique moi».et ceux Noua no recevons pas en paiement d’autre» timbiea-posto que ceux «le Franco (non c» eo de» Etats-Uni» do UN et de DEUX cent» «cillement.Mitenfr le jonrnal On no prend pa» d’abonnement» pour la ville de New-York h l’édition quotidienne.P ou mois, h la Bcmaino et au numéro des diver» now» agentsBC^'envoyé A touto personne l/s nouveau caUdoguo de la libruirie du COURRIER DLk LIAI.* qui en fera la demande., traite^ Nuus engageons no» correspondant, h fnlra i.l'ordre do ’ .xnan^p»t^-]M>»tu (money-order»), OU American Ihipre» i ) i H.P.SAMPERS & Co., 19 Barclay St., Now-Yor*.
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