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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 3 septembre 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1883-09-03, Collections de BAnQ.

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lbEME ANNEE TROIS-111VIERES.LUNDI 3 SEPTEMBRE 1883 NO 93 il %» l> ji | X II» A BON N EIW ,:w'f INVAllIAULKMKNT |,AvAni.K D'*uM K’ ij^) a ou io«i-Quotiiiiou.io,igi> • 1-2 moi*.• K l U io n 11 e bd o in ad UI r o./ , g l»ourlo«Kt*t*| " .4i(l0 (ltUonSom»*Qu0JÎJ,onn ’ü moi*.“•JJf •• i.irii.12 mois.Edition IIobdom»o»,rBr le Canada payé» par E38 fraw d«» l*ori 1 1» Éditeur.i.-refi 60 contiu?de rurpluv pur n *9r*fux >iui no paieront pua d’avance, année» Àf^îoulont discontinuer, doivent en ,!Li«!au moins un mois avant I oxpirn* doO*i0f tôrino do leur abonnement, qui ne sera Sfi&SfiZ do «i* .OU, pour l’Edition ho.,,-•fiuotidienno et do \i mois pour I Edition fiebdo iiadair o, les arrérairoa aoiiiiittfs.EDITION SI M l -QD OTJ DI EN NE.BRUNO DU VAL, Editeur-Proprietai) e AiNTKreixreïis.Par ligne $0 15 O PO c>n no .15 00 18 00 Edition Kumi-Qtiotidieiino, promiôro insertion, ilrovièro.Do Insertions .U nu oolonno pour 12 mois.Do do Oiuois.Do do tthiolü.Edition llobdoiiiadaite, à ferrait.Toutes annonces sans conditions, seront inséréesjusqii’àiuintro-ordro ft 10 et ftets.la ligne.Toutordro pourdiscontinuorunc an none o doit ûtro par écrit.Toulon correspondances otc., doivent étro adross^es au propriétaire du Constitutionnel aiTranchios ot niunios d’uno signaturo ro»|»on abl o.NO.IO RUE CRAIG -r Feuilleton du “ Constitutionnel* •î LES MISÉRABLES BE LOMBRES PREMIERE PARTIE .II LA DUCIIESSK DE DURHAM Au fond d’un des plus beaux hôtels de Pieadilly, dans une petite pièce meublée avec un goût et un luxe qui sentaient à la fois la jeune femme et la grande dame, deux femmes causaient familièrement, assises devant un fou clair et ardent.Jeunes et jolies toutes deux, elles paraissaient a peu près du même fige, et cependant il y avait dans les traits de l’une quelque chose d'arrêté, de grave, de décidé qui, malgré l’air de profonde douceur qui faisait le plus grand charme de sa beauté, dénotait l’habitude de l’initiative et du commandement, et laissait deviner la femme maîtresse de ses actions.Evidemment, celle-là devait être mariée, et, à certaines nuances dans li parole, dans le geste et dans la façon d’être, on reconnaissait en elle la maîtresse de la maison.Cette belle et jeune femme était la duchesse de Durham, veuve, à dix-huit ans] du duc de Durham, qui lui avait laissé en mourant une fortune considérée comme immense, même par l’aristocratie anglaise, où les fortunes de nabah sont si communes.Une singularité tout-à-fait bizarre plaçait la jeune duchesse dans une position exceptionnelle et ajoutait un nosvel attrait à tous les avantages qui en faisaient un des plus brillants partis de l’Angleterre.Son veuvage avait commencé le jour même de .f.ie peu, seulement i i - lit.* peuvent : • pivim pu il » f du mérite que : .! en r iceJuino.'‘ ¦«•cîiun • ont publiées dans otjzc • .iirém.ks.' : !.«•-.Pr« ;;tii*tcf> l!t('oinincr- 11 ïi * *• I v **!ta«IrniiM.> ' l KL JS R & CIE., Llinoro.I>î vinces comme mandataires du sou- ^ fidueie (m trust) pour les exer- verain, une de ces conséquences : 5e' J11118 1 do la uatlon h7‘- est rigoureusement vraie Mais "ln |UC s01lt.“gaiement exercées comme ni l’une ni l’autre no le dY‘S lüS Pro,vl,licestpar le r01> pas 15*80 A Montréal, premier prix et diplôme coniine le meilleur.lS§l-2 Aucun prix offert A.Montréal pour machiner à c >udre.SS61A ISS» Premier Prix parloutoù des premier* prix étaient ofTerts.200 FOIS ! ! Paris, Angleterre, Australie, Dublin IA .e, Montréal, foronto, ctc.^eto.Seule uncliinc en Canada avec bras haut et mécanisme en aci.tr.GARANTIE POUR 5 ANS.Coulera iepuis la mousseline jusqu'au cuir, de moine que le bois ou le plomb, La machine 1» plu*, populaire parmi les canadiens parce qu’elle fait n’importe quelle ouvrage, U.P.BUREAU & C i E., 1U4 Hue Notre-Dame TROIS-RIVIERES.• / ' Pour donner une idée de ce que les Waiizcr sont estimés en Canada, lu maison Willis & Co, qui représente à Montréal la manufacture de It, M.Wnnzcr & Code Hamilton, a fait un contrat de 10,01)0 Machines.oisuiii, it-b iiuuieuaius- » < • .¦% •» -, .« ne sont pas les repvé- ! ^ T ?"}U lcUr caractere de la Reine, l’est bien da- fiduc e .(trust) cl que ne pouvant le us ses consénuences.et fall.e lul'me,mL>’.0,1 a dck'-ue 1 ex’ pouvoir exécutif, les lieutenants- rapport auquel ces prérogatives gouverneurs «nr.f i-»oo Le 11 ont point peidu leur caractère de sentants de vantage dans ses conséquences, et • .- que sa fausseté ne peut être l’objet crc.lce îl!lx ^eutenants-gouverneurs au plus léger doute, : CIU1 S011^ ses mandataires.Oe qui vient d’être dit do lu! T, J.J.Louange n.fausseté de cette proposition s’ap-j (A suivre.) Le .soussigné sollicite respcetucusic— ment mie visite à «on magasin No, 104 Ituc Notre—Daine, où il tient un assortiment complet de Machines à Coudre, de la célèbre Manufacture Wnnzcr & Co, qn’il pent vendre aux prix les plus réduits.Comme on pourra le constater par les prix obtenus, ces machines don-lient pleine et entière satisfaction i tou» ceux qui en fout usage.Toute machine vendue par le sou>sig.ié est garantie pour cinq ans.Prendra auv-i eu échange, des vieux moulins.U.P.BUREAU & Cio, Agents.• i Journaux français.JOURNAUX II K UIX) .M A D AI II ES u L: Momie Illustré" un an.$5 40 “ “ “ six mois.2.80 ‘ Lu Presse Illustrée' un an.51.80 “ “ “ mx mois.0.1)0 11 Lu Revue de lu .!/«««/»” édition complète avec patrons, gravures et portraits, un un.,.$0.00 six mois.R.00 ** -Lu Revue de la Mode” édition simple avec patrons et gravures mais sans portraits, un an .$3.00 six mois.1.90 J O U UN A UX QUOT1DIK NS Le Moniteur Universel ” avec prime de grande valeur et îc compte-rendu in extenso des débats, parlementaires, un an.$13.00 , _ .„ «x mois.7.00 ‘ Le 1 eut Moniteur" ) un an.$7.00 “ La Petite Presse” J six mois.3.80 “ L'Avenir Militaire” un au.$3.50 “ “ six mois.2.00 Lu Mosaïque" revue mousuclle, artistique et littéraire, un .an.§1.80 six mois.0.93 “ L Art Contemporain" 100 gru- .vurcs Pholotypic.$00.00 ^ Pour le Panorama do la Bataille de Champigny, gravure sur acier, mesurant 12 pieds de long sur un de large et divisé ou 4 panneaux distincts, nos lecteurs n’ont qu’à envoyer 30 cts.en timbres postes ii M.Foursin Escaudc, et ils recevront cette belle prime dv Moud?Illustré.AVIS IMPORTANT.(( AI* J.11.uiiiEïïii Transportera son ntolior de tailleur -DU- TSTo 50, Raie dvi iPlaton AU IVo.58 Rue Notre Dame, ( En haut du nHipatin de M.Lucien Lajoie.) Le soussigné prend occasion pour infounei ses amis et le public en général,.qu’ayant engagé des ouvriers do première clnssc, il est oamesure do satisfaire i\ toutes les commandes qui lui seront adressées.En se présentant h Rétablissement de M.Inillemutto, lo dandy est sûr do trouver pour ses habits une coupe élégante et un travail dos plus Unis.Un apprentissage dans les ïroiniôrcs maisons américaines permet au soussigné de garantir son ouvrage.M.Guillemet te n’est pas marchand-tailleur, ce qui lui pci met, hors de tous doutes, do donner un boa conseil, quand il s’agit do choisir dans un lot do marchandises, avis aux Messieurs do la campagne.M.Guillemotto est lo tailleur do plusieurs marchands do cette ville.J.-l)te.ZOfiL GUILLEMETTE 58, Rue Notre-Dame.(En haut du magasin do M.Lucien Lajoio) Trois-Rivières 1er Mars, 1883.Le Soussigné a transporté son bureau oornmo notaire et agent do la Seigneurie du Cap do la Magdeleine cto,etc.en celui de Pierre Des Mets, Eoui -r, notaire, ci-devant office de É2.:kiel M.Hart A non,au No 132* Rue Notre-Dame au Nord-Est des magasins de Lajoie h Frère.Trois-Rivières, 18 Avril 1883 P.LOTTINVJLLE ON DEMANDE Immédiatement à ce bureau un garçon de 12 à 13 ans, sachant lire et écrire, comme apprend imprimeur.5649 4597 LE CONSTITUTIONNEL £ h*P p TTtittoNNEL! ^ (IlK‘l 1*3 résultat pratiquer hausse avant peu, ear des avis ro unique,—l'Akis-iscillA—au.Hi.é }"* | de cette èoncurronce ?d’Yokahama annoncent au Japon h ce des memes infortunés./ I/a statistique va nous le donner : une hausse de 1c* p.11».— L»*s prix Le»exportations (les lainages an-1 sont mnintenanl les suivants : Thé glais ont diminuées de 129,000,000 *• A 1 < i - /Tl v'y' t ¦ .'.'y Tltoid-liiViÈUKS, 3 SEIT.1883 A nos abonnes.Nous demandons pardon a nos abonnés d’avoir supprimé notre édition de mercredi, et nous avons raison de compter que l’on ne nous refusera point une absolution générale.Celle-ci devra s’étendre aussi sur le retard que nous avons apporté dans la publication de nos deux éditions, vendredi dernier.Nous allons donner un mot d explication : Après l’impression du journal, lundi dernier, nous constatâmes que deux lambourdes immédiatement sous le presse—qui pèse le joli poids de 5 à G,000 lbs * étaient complètement coupées.11 fallait donc de toute nécessité recourir aux grands moyens et placer la presse sur un pilier en pierre.Dès le lendemain, les ouvriers étaient à l’œuvre et nous livraient après avoir inis la presse en place —vendredi soir—un pilier en tonne de cône tronqué, ayant 11 pds de hauteur, 11 pieds à la base et 7 pds au sommet.Tel qu’installé maintenant, nous sommes en mesure d’allirmer qu’aucune presse des journaux de petites villes peut atteindre la rapidité de notre tirage.Nous reprenons aujourd’hui notre publication ordinaire et l’abonné n’aura plus à rencontrer de notre part aucun contre-temps.Nous offrons à nos confrères du Journal des Trois-diviôrts et de La Concorde notre sincère gratitude nour avoir fait part au public que nous ne paraissions pas mercredi dernier.Protection et libre-échauge.Se présente-t-il dans le pays une simple faillite, la suppression d une industrie quelconque, nos adversaires se voilent la ligure et s’écrient : Kucorc un des effects de la protection ! Et cependant, le pays depuis que Sir John tient les rênes du pouvoir, marche d’année en année dans la voie du progrès, nos coffres reir ferment un surplus do §0,000,000, et, dirons-nous à notre tour sans crainte d’être démenti: Ce beau résultat est un des,effets de là protection.En combattant le système protecteur, nos adversaires sont-ils réellement sincères ?Nous le croyons pas.A part quelques comparses, qui ne voient que que par les yeux de leurs chefs, tous les libéraux, dans leur for intérieur reconnaissent qu’ils sont dans l’erreur, ii moins donc—si le contraire est vrai—qu’ils ne voient pas la lumière du soleil en plein midi quand le firmament est d’azur.La statistique d’outre mer nous apporte de récentes révélations sur les effets de la protection en Allemagne, et de l'influence de l'industrie ilorissante de ’celle-ci sur le commerce anglais, libre-échan-giste, révélations qui ne manqueront pas—nous l’espérons sincèrement—de porter à nos adversaires un coup de massue.En effet, comme on le verra tout à l’heure, l’industrie anglaise subit une concurrence ruineuse et terrible, non-seulement de la pari de l’Allemagne, mois cette compétition lui vient aussi do plusieurs auties marchés du continent.louis stgs.à 85,000,000, louis stgs.par année, et les importations de la même marchandise, particulièrement de la Belgique, ont augmente considérablement.Grèce à leur théorie du libre-échange en Angleterre, le manufacturier constate qu’il ne peut produire au meilleur marché.Qu’arrive-t-il Y Un grand nombre d’entre eux recevant des commandes de l’étranger, au lieu de fabriquer eux-mêmes ont recours aux fabriques de la Belgique et les produits s’écoulent directement «le Bruxelles.Pauvre libre-échange, quand «lève rseras-tu tes bienfaits sur l'industrie universelle ?Donnons quelques chiffres comparés remplis d’enseignem mis.Il y a 30 ans, l’Angleterre ci l’Irlande possédaient 850, >00 Matures de laines, tandis que le continent n’en avait que 180,000.Aujourd’hui la grande Bretagne en a 1,292,000, pendant que h* nombre a augmenté de 1,705,600 sur le continent.M.Gladstone n’a-t-il pas annoncé lui-même que l’exportation des marchandises anglaises avaient diminué pendant une périodi-de trois années, à venir jusqu’à 1880, de 101,000,000 louis sterling ?A cette déclaration, le duc «le Portland répondit que le gouvernement devait être moins prodigue en faveur de l’émigration d qu’il devrait ’ frapper d’un impôt les importations, afin de sauver «h* la ruine l’agriculture et le commerce.“ Avec les protectionnistes à la gouverne dos affaires du royaume, a-t-il ajouté, reviendra la prospérité et la richesse.’’ Lord Salisbury et lord Bristol ont été forcés d’avouer;«jue l’Angleterre devait au plutôt abandonner sa politique du libre-échange Que nos lecteurs grav ut bien ces faits dans leur mémoire, «8 quand plus tard les blagueurs de hustings viendront leur vanter le libre-échange et qu'ils siteront l’Angleterre, ils sauront quoi leur répondre.Commerce Les deux partis ont fait le choix moyeu du .lapon de 20 à 25 ets ; «>«•• leurs candidat* dans-Chatanguay, , ., 4Wà , .et la lutte va bientôt commencer, cjindite supérieure, de 30 a 3.ets, M> R A Qainll> avocat de Moot- *îl 1
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