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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
mercredi 19 septembre 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1883-09-19, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIERES.MERCREDI 19 SEPTEMBRE 1883 NO 100 „GEME ANNEE Pit I V D*AII«WKKW 1 *'* 1HVAHIABLKMKNT 1*AYABLB D’A* ** «li on .Soini-Quotidionno,l-»|[j|(|.•• i •» .* * Edition Uobdonmdftiro» ynlg.Pour los El*14 |g.4.00 dUÎOnSotül-Quotjdiono .IMjO Edition llBbdoin.jÿjSi; iu Ommdn payés pur I *1-1 friliri do j»on i l'Edi tour.^ bü contin8 de surplus pur II sor» -Vîti „o paioront pas U nynnço.anuéo, A®?u?oiilont discontinuer, doivent on Ceux «!“/- ,iu moins un mois avant I oxpira-douorr *;I10 ,io lou r abonnement* j|in nouer» &«#liSrï do six mois, pour PEditibn.bon.-f.^,»fflSoiino ut de 12 mois l")ur I Edition tftbdoxaadu lr o, l es arrérn iros uc«i u »U6h .t i mir ni IvIUïTON SEMI-QUOTIDIENNE.BRUNO DUVAL, Editeur-Propnetail e AW33ré3srei5«.Pin Iiffno Edition Scinl-Quotidioiinc, première insertion, Ùrovtéro.20 1*> Do Insertions 8uh.«Z- U ne colonne pour 12 mois.*>f* tu) Do do tiinoié.36 00 Do do 3 mois.1* W1 Edition llobdomadaiTO, à forfait*.*** Toutes • annonces sans conditions, seront insérée* jusqu’àuontro-orclrc a 10 et Sels.1» I igno.Tou tordre poiirdlfoontitiuor uiie nnnonco doit être par écrit.Toutos correspondances e te., doivent üti o adressées au propriétaire du ('unmtout «»»»• atTranchios ot munios d'une sign a tore ro> i • n a bl o.MO.IO RU £ CHAIC ^i^saæxcvucuui ¦*» Feuilleton du “ ConslilulioBiipi*” LES MISÉRABLES DE LONDRES PREMIERE PARTIE III LES GAROTTE U RS —Nous sommes perclus ! murmura Thompson.__Al—, l**Ull public* IM1-82 Nous terminons aujourd’hui la publication d«*s discours prononcés à l’assemblée de St.Laurent par celui de M.Mousseau.Aucun journal n ayant donné les discours de j\IM.Beaubien, Bergeron of.Pus-carries, force nous est donc d’interrompre ici une publication qui a déjà été assez longue.Discours de l’Hon.M.Mousseau.Messieurs, Par le discours astucieux, mensonger et habile* du chef de l’opposition, vous voyez quelle importance il attache à ma défaite dans le comté de Jacques-Cartier.Vous voyez par la vigueur qu’il y a mise, les allusions blessantes qu’il y a faites, combien il tient à me vaincre, mais je vais vous démontrer dans 1 instant combien (h* mensonges il vous a débites pour tenter d’arriver à ce résultat qu’il n’oh tiendra jamais.Quand on a l’honneur d’être, le premier ministre d’une province comme celle de Québec, on ne se laisse pas insulter ainsi.Quand ou u flumnouv do vopvcttenter un comté comme celui de.Jacques-Cartier, et d’avoir représenté le comté do Bagot comme je l’ai représenté, on ne se laisse pas ainsi fouler aux pieds.Car si je ne me défendais pas vaillamment et énergiquement, opposais sur le front de mime menteur le stigmate de ogno, nous avons précisément sous I CCp dc pràs de moitié.I confiance.es yeux un tableau publié par le I En Europe, on a adopté le systô- j Messieurs, lorsque j’ai eu l lion- Mail qui fera justice des scrupules me de placer sous lo cep une ou ueur d’ôirc appelé à gouverner la , 1 .s ./.»»••» rd deux petites roulottes.Seulement, province de Quebec, j ai ete prie de le nos adversaires a no i • l’expérience a prouvé que cette in- me présenter dans un autre comté.¦ — - »- il y a travaillé pendant au moins cinq ou six semaines.Lo gouvernement a promis de lui payer $5.00o.Eli bien ! quoi qu’on en ait dit, MM., ce n’est pas l’habitude d’un gouvernement respectable de répudier les engagements pris par ces devanciers, et il doit respecter ces engagements pour les petites somme pour les grandes dettes.J’ai cru devoir payer ce montant et je ne m’eu repenspas.Je ne suis pas responsable de cette dette et je ne veux pas non plus blâmer le gouvernement qui l’a créée.Mais un homme qui fait une charge ou fire une carotte de §5.000 pour une contestation d’élection ne devrait pas se plaindre d’un avocat qui charge §5,000 pour surveiller une transaction honnête de huit millions de piastres.Ce n’est pas la première fois que des avocats éminents sont appelés à surveiller ces grandes al Paires.Nous avons vu la même chose se pratiquer en Angleterre et aux Etats-Unis.Ainsi, par exemple, lors de.l’arbitrage de Genève sur les réclamations de 1’Alabama, dépendant du traité de Washington, l’Angleterre a envoyé pour représenter le gouvernement anglais sir Rounder Palmer.Ce dernier était membre du parlement et comme tel, il n’avait pas le droit d’être payé.Mais le Parlement lui a voté, sa tâche finie, vingt-cinq mille louis sterling, bien que le montant en litige ne fut que de quinze millions.Vous avez entendu aussi proférer pour lu deuxième fois le mensonge aeja répété ici le so mai «lcr .nier, à savoir que j’avais augmenté les dépenses du service civil d’au-delà de §37,000.Je vous ai dit dans le temps, et jo vous Je répète, c’est un mensonge.Il est très-facile de venir avec des chilires essayer à jeter de la poudre aux yeux (lu peuple.On vous cite les estimés do cette année, et les chiffres de l’exercice de 1881-82, et on dit : Voyez la difîèrence.Ce n’est pas comme cela, messieurs, qu’il faut procéder.Si vous ne prenez que les dépenses apparaissant sous le titre de “Gou- Miiimi •2 497 Ai 1 11*9 (VI 2 850 3 IKK) • ¦ 1 2 i’nni 1 1 3(10 13 uni (mi 5 41*9 9‘2 l'i 1(15 3 500 3 375 (Ni 5 239 78 7 650 2 600 10 775 (Ni Ü4 133 74 3 295 27 3 71*7 1*8 12 260 iii :iV) Il 500 4 INM) I 2 7oo 2 OOO | 33 858 9 500 (ni 40 7So 5 60(1 18 »»72 73 5 un» ou 28 630 3 ‘«O) 1 * 8a onti««r en fut couvert.le vous assure, messieurs, que sa position était bien critique quand il commença A sc servir «le votro médo-ciuo.Maintenant il y a très peu d'hommes do son Ago qui jouissent «l'une meilleure santé, .te pourrai facilement nommer cinquante personnes prêtes A cortUIcrdu la vérité des faits quo j’avance.A vous sincèrement, W.M.l'HlLLirs.'* DU PÈRE "C'est pour mol un plaisir, en mC'inu temps qu’un devoir, do venir auprès do vous attester «;t reconnaître les bienfaits que j'ai obtenus par l'usage do la Salsepareille d'Ayer.Il y a Bix mois mon corps était complètement couvert d’une terrible humeur et ksCiikvei;x h'AVEit, et avant ijuo lo premier flacon fût Uni.la cliftto des cheveux s uin ta, et une nouvelle crue commença A iwnis-er.Maintenant ma tête est couverte «l'une choveluro abondante et vigoureuse.” J.W.IlotVKN, Propriétaire du McArthur (Ohio) Kiit/uirtr, «lit: “ U Vici'Kl'it in:s CiiKvicrx n’AvElt «?st une excellente preparation pour les elu-wux.«l’en parie par expérience.Elle développe une nouvelle croissance «lu chcvoux «l«mx t soyeux.Ia Yiori.i it est aussi un remède sûr pour la teigne." M.Anoüh Faikiiaiun, le chef do la célèbre " Famille Falrlmirii," Vocalistes Écossais, écrit «lu Itou ton, Mass., 0 Février, 1880: " 1 •«•puis «juo mes cheveux ont commencé A grisonner j«* mo sers «1«* la Yiupkcu i»ks Üiikvkitx n’AvKH, j'ai ainsi pu conserver une apparence «le jeuucsso—uho chose véritablement très importante pour tous ceux qui sont oblig«'*s «lu parait ro en public." Mme..A.PitKHCoTT, écrivant «lo F.lm stnet, AV».i!H, Churleslotrn, Attisa., M Avril 1882,«lit : " Il y a doux uns environ jo perdis la moitié «lu ma chevelure.Elle s'éclaircissait avec une ruphlité prodigieuse.1.'usage «le la Vnii KUt arrêta la chute, activa uno nouvelle croissance, et au ls>ut «l'un mois ma tète entière était couverte «ie cheveux naissants mais vigoureux qui, continuant A pousser, devinrent aussi longs et aussi épais «m'a vaut la chute, d'tunployai seulement un flacon «l«* la VuîCF.rit,mais a présent i«* m’en sers «l«- temps en b'iiips comme article «le toilette." Nous avons «les centaines «le semblables attestations sur l'otllcaclté «lo la Viocfur des Cm-: vkitx b'Avr.u.Une simple épreuvo convaincra les plus Incrédules, PRÉPARÉE PAR Dr.J.C.Ayer&Co.,Lowcll,Mas$.Veuduo par tous les Droguistes.Manufacture Canadienne •o:o- » F B'cmillaard & Utorslfisetfôe No.29 RUE ST.GEORGE TROIS-RIVIERES.¦Manufacturiers d’f.èngins, JPompes, Machineries pour toute espèce de Moulins, Appareils à tapeur, réparations etc.AVIS AUX CULTIVATEURS- Toujours en mains lus pièces nécessaires qui entrent dans la fabrique des presses à foin.j ii ü imm ,n8T aa litUluô .unun 4§T0n sollicite l’encouragement du publicjgÿ 1er mai 1883—la.Londres, Angleterre, No 63, Hatton Gardeu.O- Ilfl_ Le célèbre opticien et oculhto de Londre«, Angleterre, M.Luurauce sera ;l TROIS-RIVXE RES ÏÆ *8* ©Û-OT&K ET LES JOUltS SUIVANTS.A_ l’Hotel 8t.-James.OU ON POURRA LE CONSULTER * -o- Choque œil sera Vu!jet d'un examen spécial, et les lunettes seront pou roues de lentilles Us plus convenableh à la condition de chaque œil.Et comme aucune occasion plus favorable ne sera offerte aux personnes dont la vue n’est pas égale» d'uvoir des luaettos convenables, .uous avons coufiuncu que l’on saura en profiter.•0- M.Luurance n une longue experience en cotte branche et nous avons le plaisir d’nnnoi ecr que des eentuiuea de personnes de l’élite Q îébeequois tint été fournies de veiivs lenticulaires qui, suns exception, ont donné pleine et cutiùrc sutisl'aetion .Les certificat'donnés spontanément et que nous publions donnent une idée de la teneur «ie tous les autres, et l’on ne doit pus oublier que M.Laurance peut aujourd'hui on appc.ur à d«*s centaines de personnes do Québec et d’ailleurs qui portent des lunettes Dattrai.ee.Kn conséquence, ceux qui n’ont pas encore profité dn la visite de M.Lan— rance ne devraient pas tarder plus longtemps à aller le consulter et b ivoir si leur vue «•st ce qu'elle devrait être.List-i les témoignages suivants de : J.G.Leiteh, Révérend M.Bolduc, L’ Honorable Juge McCord, Docteur Marsdcn, II.Gowcn, éer.M.le Curé de Québec, Dr James A.Sewell, Charles «Judge, éer.Charles Pcutland, écr.De l’hou.juge McJord, C.«S.Québec, 13 août 1883.De J.O.Leitcli, Eer, Auditeur d3 la cité.B.Laurance, Ecr, opticien.Cher monsieur,—J’éprouve beaucoup do .plaisir à vous informer que les lunettes que \1 ’ ’ iAURAN0K’ vous m’avez fournies mo vont admirable ment, étant précisément ce que je désirais pour assister la vue naturellement.Je dois «lire que la manière scieu îfiquo avec jucilo vous m’avez immédiatement don- Québec, Monsieur.—J'ai le plaisir «le certifier que les verres et lunettes «pie j’ai achetés de vous, chez MM.Laroche & Cio., do cette ville m’ont donné niio satisfaction t.é ce qu’il me fallait m’a agréablement i comulète, et qu’ils conviennent à ma vm surpris, vu surtout que j’avais tenté peu ( et me permettent de lire avec pim d\d- daut des mois de me procurer de bon ver r » et «que je n’avais pu y réussir jusqu’au moment où je suis allé vous trouver.J’au-rals beaucoup (1e plaisir îl vous rcooiniuau-d.tr comme opticien intelligent et pratique, à tous ceux qui pourriiicot avoir besoin de vos services.Votre, etc.J.G.Lkitoii.Auditeur de la cité.sauce, et le jour, et la Itun èr«; du iz, qu’aucun autre verre dont j ai fait u .ge depuis 10 ans.Votro etc.T.McCord.De II.Gowe.v, Ecr.B.Laurance, Ecr.Cher monsieur,—C’est avec beaucoup de peut compter, plaisir que js vous iuforme que les verres que j’ai reçus de vous m’ont donné pleine satisfaction et que non seulement ils sont véritables, mais qu’ils donnent plus d’ai-s inco ù, la vue que tous les autres dont j'ai fait usage et qu’ils ue me fatigucub en aucune manière.Votre, etc, II.Gowen.Québec, f> sept.1883.Du Dr Marsdcn, Je certifie par la présente que j’ai vu plusieurs ci» de vue affaiblie où l’applica-110,1 J es appareils do Ai.B.Laurano?ont eu uu plein succès, cc qui me justifie de lo recommander comme un optioieu pratique habile, expérimenté et sur lequel on W.Màrsden, M.A.M.D.Québec, 13 août 18S3.Du I)r Jas A.Sewell, doyen «le la Faculté de Médecine de l’Université Laval.Québec.18 août 1S83.B.Laurance, écr., Cher monsieur,—Madame Sewell et moi avons fait l’essai des lunettes que vous avez été assez bon do choisir pour nous, et je suis heureux do dir«* qu’elles nous vont admirablement bien.Je vous loeo.nmaudo Du ltév.M.Bolduc, Archevêché, 11 août 1883.Cher Monsieur, j’ai fait usage des ex- | \™?C 0,1,f^ornenteomino ut.opticien lia ccllcutcs lunettes que vous avez choisies 1 ° C ,°UC cnco,,r;,gemeiit.que pour moi avec un si grand soiu pour cou-vouir à ma vue.Je les trouve supériou.res ù aucunes «Je celles dont je me suis servi peedaut un grand nombre d’années.Plusieurs de mes amis out visité votre bureau et ils ont admiré comme moi la grande variété et la perfection de vos verres.Votre obt.serviteur, • J.B.Z.Bolduc, Ptro M.B.Laurance.Jas.A.Sewell.De Clins.Pentland, écr., Cher monsieur,—Ayant acheté uno paire de vos lunettes et en ayant fait usage peu- De Chs Judge, écr.Québec, 25 août 1883 Monsieur.—Les lunettes que j’ai nclio tées de vous m’ont donné complète satisfaction.Te les considère comme Ion meilleures que j’aie jamais eues.Votre etc, C.Judge, Du Uév.M.Auclair, curé «le Québec Québec, 20 août 1SH3.Je Mils heureux «lo «léelar- r que je suis limit un terni» suffi»,int pour pouvoir le» parfaitement «olMWit .le» duïêrei.te» pair,,» «prouver complètement, je suis I,cireux «le i ‘‘f -l1»' j «• «'.betevs au inup,» „ ,lo «llrt! qu’elles ont été trouvées dignes «lu votro i ^ ‘ , ,irwc lu * 'j0*.recommandation,et m’ont donné une entière « .M Laurance.opthaen, u uuassoiliment satisftiction Dînettes et do bêsiclcs tellement considerable ' ‘ yotr0 | que tous ceux qui sont atteints «lu mai d’yeux A.M.B.Laurance, ClIAB.PRNTLAND.Québec, 13 août 18H3.peuvent trouver ce qui leur coi vient.J.AUCLATU, Curé de Québec Aussi les témoignages des personnages distingués qui suivent et des ceotaines d’autres.L'honorable Biles Botsfor*! J.O.C.Monoton.T* Williams, Trésorier.I.C U.B.J.Baxter.M.D.Moncton.A.N.Barque, Al.D.Moncton.L'honorable A* O.Blair, premier «lu Nouveau-Brunswick.Dr iUnd, surintendant en chef «le l'éducation N B.Sénateur Arch U wild, N.K.Lieutenant-gouverneur «le Pile du Priuco-Kiouarti, l’honorable T.Heath Uaviland.L'honorable Jugo Weld on, juge delà Cour Suprême, N.B.L'honorable lieutjimnt-colonol OÜIopèio, président du Conseil Exécutif, N.B.L’iionorable juge Wetmore, d«> lu Cour .Su— prèmo N.b.John Livingston, é«litour du Montreal Herald II.C.Herbert, M.D., P.U.C.8., chirurgien Peter Lynch, écr, Q.C.major, A.M.D., principal état médocul au.J.Weodford, M.D.St Jean, N.B Canada 1 M.T.Bruce, M.D.Woodstock N.».John L*Humphrey, M P.F, # J.R.McLean, M.D.oculiste, Hui.N.E.Llout.-généfal Sir Patrick McDougall C.K.M.G.Juge «n chef James McDonald, N.S., ancien ministre «le la Justice.Lornn E.Baker, M.C.C.N.S.Juge en clicf Sir William Young.Uév.Dr.Hill, recteur «le St.Paul, Halifax.L’honorable Wil J.Al non, M.D., sénateur N E.L’honorable A.W.Smith, jugu de la Cour Suprême, N.E.S.Scott Button, principal do l'asile d«s souds et muets.Win.Dumber, ex-mai ro do Halifax.Edward Janning, M.D.vice-président do l'association medicale «lu Canada.VTm.Tobin, C.IL, C.S., Halifax.W.H.Slater, M.D, Halifax, président «lu conseil médical,N.E. LE CONSTITUTIONNEL Imprimerie du a COKTSTITUTIOETETEL ” Journal Némi-(|ii(»ti(lien et Hebdomadaire NO.10 BUE CRAIG.TROIS-RIVIERES NO, 10 % On exécutera à cet établissement, avec la plus grande ponctualité, les ouvrages de ville en différentes couleurs et dans le style le plus élégant.& Tètes de comptes, Blancs pour Avocats, Notaires, Huissiers, etc., etc.Les ordres euvoyés par écrit recevront toute attention et seront exécutés sans délai.Province tlo Quobcc.l District do Trois-Ui vière# / COUR SUPERIEURE.Dame Kminft Bellcmurc, épouse de Joseph Drew.cl-devunt cultivateur île H paroisse Sto Anne d'Yanmciüche, District des Trois-Rivières et actuel lenient absent de la Pro-vincurie Québec et demenrunt aux Etats-Unis d'Amérique et duc-mont autorisé à ester en justice.DcitmnderosBO VH Le dit Joseph Drew Défendeur Une action en Béparution de liions a été instituée en cette cause, le vingt-huit Août courant.Trois-Rivières 28 Août 1883.DbNONCODT k II ARN OIS i’rocs de la Dcmdr.AVIS IMPORTANT.W.O.PEiyTLAND Spécialement au* forgerons I AOE1VT-OENERAL te k Mo.Î-S RUE 53ES FORGES, TROIS-RIVIERES.cIMksuva ooo - Lo soussigné vient »lo recevoir une cou- : QUlùbjN\S /A*S’.CO.Capit d : dix millions üô Dollars, ($10,000,000.Higimtiou consult rablo Jo j ROY A L OF ENGLAND.Capital dix millions du Hollars, (810,000,000.) Fer en barres et tie charbon : B RIT mu AMERICA A,S,S.CO.(Incorporée en 1833).Capital deux millions do iorge ac Dollars (82,000,000).qu’il voudra aux conditions les plus libérales 1 A.s
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