Le Constitutionnel, 25 janvier 1884, vendredi 25 janvier 1884
It GM K ANNEE TROlfc-RlVlEkËB.VENMeDI 25 JANVIER 1884 NO 10 IM11X I^ABONNEWF'NI IMVAIUABLKMENT fAVABLK D'AVANCE.1.an So «i^uotldienno, 12 mois.*j: uotiu tisse.Raison do (,'.Notaire Camiraud.I • , • • ^ • i Farce qu'elle ont la p»u- b -lie m chine connue jusju’ù.c* j >ur o: it plu- ai é A vendre.Raison de D.N.I*.beuniicuurt Farceqii’eij» r*:u it Unite.-:u« a\.u; get ira autro m chia :u*Mlei*iic de i*i• iiiiêre classe ,»t ii’;.bu-rbau dans 1 j Département des Finn ces, à Ottawa.’ 1 C -t emprunt est lancé hoûs 1’.ntorilé d’un aUc du l'arlentent du C «.a*l-q pa sé à m cl«.r-11^ , 8,lwn (4G Vlctoiitt, clia,» 2, x, è.4 j L objet d« l’emprunt est en paitie jidur fil.rf fliVü a|‘ paleineut .le delU*h éeli^anl ou ra-chelables daiiM lu cours de l’cxcrclçe cotir.ini et on partie pour dépenses nécessitées par des travaux publics.i-e primipal do l’empruul inninteimnt ôfiert sera reinboursé à Ottawa dans vingt un;.Les soiiscriplourt recevront des Obligations mji port, ur, lesquel le-* pourront en tout i.-mps ®j r,lvV’.I^r ^puverties en eftets « nrégistrés.L*i liste de so-tHcription sera ouverte mercredi, le 17c jour d'octobre prochain, et M*m f.;r* jéo tame d, m 20e jour d’oetobre piticliuiii, à 4 heures ]>.m , et des somnissioiis «,n lu p»r-niule ci-joi 11 te,portant à l’extérieur la sou crip-tioii Soamissions pour Débenturcs/’ »«mmt reçues au Département des Finances, Ottawa jus.ju à la iJate en dernLr lieu inuutioiiiiée îUclu.'ivenieiit, ù l’heure indiquée.Les sbitir issibns ne devront pas être pour moins de $I ,ijüO, et eu uiiiltiph s de $l,-»ou.La répartition do l'emprunt sera f.m a is« sitôt que possible après ja clôture de la |r -te de souscription b s montants répartis seront payables le 1er jour «le novcinbro jdochain, « t les obligations seront émis s peu aînés cotte date.Un pourtu obtenir des copies de ce prosjicx-tus et dc«4 loua nies île hou mission en -»’au rfs-sant au soussigné, aux divers MMis-reccvuiirs généraux è Mbntréal.Toronto, Halifax Si- i'?/11* ,Wil|nipeg et Victoria, et û l’Auditeur léderal M Charlottetown.J.M.CuURTNLV.Sous-Ministre des L* nu ne Département des F»nances Ottawa 21 septembre, 1883, f 1 .ç Foraïuie SoamifsioD pjur .Oblige ion*.SOUMISSION- Emprunt (lu Gouvériieiiieiil du Fana la, Uo $4,000,00 >.0b ;.-Mous au to irs à 4 CîtüUt.Montant sji .Rationné $ Tout }>our een Mcxaikon, -imr présent souniissionn pour la soin ne du $ ,capital Dominai de la susdite émission «l'obligatioiu au porteur, au Unix AVOCAT Bureau: Rue Bonnvcnturo No.8.1er mai Trois-Rivières, 1877 02 LE CONSTITUTIONNEL V» /.* -» r j_/E Co NLSTITUTIONNEL Trois-Rivières, 25 Janvier 1884 Le nouveau minis- tere.Tout incomplet qu’il soit, nous avons enfin un ministère composé comme suit : Hon.J.J.Ross, premier et ministre des travaux publics ; Hon.J.G.Robertson, trésorier ; Hon.L.0.Taillon, procureur-général ; Hon.W.W.Lynch, ministre des Terres de la Couronne ; Hon.J.Blauchet, secrétaire-provincial.Ces cinq ministres ont été assermentés mercredi après-midi à Spencer Wood, le lieutenant-gouverneur souffrant d’une inflammation des poumons.Reste donc à disposer du sixième porte-feuille.Par qui cette vacance sera-t-elle remplie ?Nous ne sommes pas dans le secret des dieux.Dans tous les cas, il parait certain, nonobstant des affirmations contraires, quo M.Angers a décliné l’honneur d’entrer dans le nouveau gouvernement et qu’il ne revien-viendra pas sur sa première décision.Le Canadien d’hier annonce qu’il ne croit pas être dans l’erreur en disant que Thon.M.Flynn sera le sixième ministre., , « • • • ¦ , ^7* • ' , .^ • ¦ « V y “ Il a été deux fois élu président charge'que la mort vient de lui en-“ do la société littéraire de l’Uni- lever depuis 1855.“ vorsitô McGill.Il est un des Todd est l’auteur de plusieurs “ membres du conseil du Barreau ou 8 8ur le droit coll8titution- “ Il a représenté le Comté de nel qui font autorité.* 44 Glengarry à P Assemblée Législa- A peine vient-il de rendre le 44 tivede la Province d’Ontario, de- dernier soupir, que déjà les aspi- “ puis les élections générales e mu^s intriguent pour arriver à 44 1870 iusqu’à ce qu’il remit le man- ° 1 ., .dat en 1882, pour briguer lessuf- cetU; Uej» môme circulent u «t frages du môme comté de Glen- aujourd’hui dans les couloirs lés “ garry comme candidat au man- noms des candidats qui offrent le '•* dat pour la chambre des Com- plus de chance de succès.On signale M.Decelles, assistant biblio- thécaire actuel, Hon.* Wm McDougall et M.Martin J."Grifliu* du Toronto Mail.Vente annuelle, au prix coûtant au magasin de l .F.T.BUISSON à partir du 2 Janvier au 15 Février " munes fédérales aux élections 44 générales de 1882.44 Il est conservateur.” M.MacMaster parle bien, avec un rare bon sons.Il "sait se faire écouter parce que tout ce qu’il dit est marqué au point de vue des idées les plus larges.C’est cependant M.Boileau qui 1884.a eu les honneurs de la journée, et - tout le monde attendait avec an- TOllt dOUX pCtlt ! xiôté les débuts du jeune député ______ • de Lévis.Inutile de vous dire que Nous étions mal inspiré en pre-!a tribune parlementaire regorgeait nant au sérieux la nouvelle petite de spectateurs.M.Belleau a fait ce feuille qui viellt dci voir ie jour â que l’on appelle en style de théâtre Trois xtivières.Nous* avions cru salle comble.que, malgré sa petite taille, elle Le nom du député de Lévis ne comptait entrer dans l’arène brave-parait pas encore au Parliamentary meuti pvondre part la discussion Companion, car il est trop nouvelle- des quüstion3 politiques dans un ment élu.Je vuis autant que pos- Jangage ayee des allures de bon-sible combler cette lacune.ne compagnie.Jeune encore a peine est-il ftge Nous nous sommes trompé, de 36 ans M.Belleau est né, je elle consacre une colonne crois, a la Pointe-anx-Tremblcs, d(> polissonneries à l’adresse de M.comté de Portneuf.Après un bril- jjruuo ])Uval, dans un style qui lant cours d’étude au Séminaire de nWit d6par6 les coiolnies de Québec, il fît son droit a 1 Umver- rancienne sde> publiée & Québec, «té, pris ses degrés avec grande n quelques années.Ce genre ne distinction et ouvrit un bureau nous va pas et llous le iaisij0us all d’avocat en société avec un jeune j jeune confrère.confrère, M.Barveau.| Seulement avant, de le quitter Dans la même année, il fonda ; dans ses langes, S-U noU8 deman.VËclw de Lévis qu’il rédigea avec dajl couscili llous lu lui donnerions talent au-dela de trois années.G é- i de bOJ1 C(JBU1.dans son propre in- •il • • i il*.' 1 * 1 Correspondance lementaire.par- Ottawa, 23 janvier 1884.J’ai commis un acte bien téméraire—vous l’avouerez—en vous promettant trois fois la semaine une lettre d’Ottawa.Déjà sans doute vos lecteurs connaissent toutes les nouvelles, tous les cancans obligés qui accompagnent le commencement d’une session.Je ne vous dirai donc rien, et de l’ouverture de la session, et do la discussion sur l’adresse en réponse au discours du trône, pour ne vous parler que du succès oratoire remporté par les députés chargés de la présenter.Ce rôle incombe, d’après une vieille coutume parlementaire, comme vous le savez, aux deux plus jeunes députés de la chambre.* Cette année, cette tâche—assez ingrate—a été remplie par M.D.Mac-Master, député de Glengarry et M.I.N Belleau, député de* Lévis.M.MacMaster appartient au barreau de Montréal, où il a su se créer, grâce à ses talents, une position des plus distinguées.Il est laborieux, d’une réputation hors de tout doute et fermement dévoué à la cause conservatrice.Ouvrez le Parliamentary Companion, et vous trouverez à son adresse l’esquisse biographique suivante : 44 MacMaster Donald, B.C.L C.14 R., est né le 3 septembre 1846.“ Fils unique de feu Donald Mac-41 Master et de Mary Cameron, de “ Williamstown, comté de Glen-11 garry (Province Ontario.) Il commença son éducation à tait le premier journal publié à Lévis, journal qui mourut faute l’encouragement.Il était rédigé ivec soin cependant, en vrai fraiK ;ais et par une plume facile.Iîn 1878, lors des élections générales nécessitées par le coup d’état lu 2 mars, M.Belleau fit la lutte lans Portneuf contre l’hon.M.Langelier.Eli dépit de l’influence gouvernementale, malgré une corruption effrénée, il faillit battre un ninistre cependant—l’âme damnée 111 Cabinet Joly—puiaejuo M.Litin-jelier lie fut élu que par 52 voix le majorité.M.Belleau subit un second jchec contre M.Pàquet dans Lévis ors des élections générales de 1881.Je ne me permettrai pas l’apprécier ici sa conduite en*cette •irconstance.Mais l’automne der-lier, il prenait une revanche éola-ante en se faisant élire à une majorité de 800 voix.Au physique, M.Belleau est un brun de taille au-dessus de la noyenne, portant binocle.Imagi-iez-vous la tête de Lord Dufferin tx)s6e sur un corps maigrelet.Il s’exprime dans un langage :orrecte, si correcte même, que ses iiscours, pris par le sténographe, peuvent être publiés sans retouche, même dans une improvisation.Sa phrase est coulante et châtiée.térét et dans celui de la personne qui le patronne, dit-on.Le voici, ce conseil : Il est bien maladroit de votre part de venir ainsi, dès vos débuts, démontrer que vous n’ètes pas à votre place avec les gens «bien élevés.Quand vous avez besoin de la plus grande indulgence, que vous demandez les suifrages du publie, o’est donner' une triste opinion de vous-même que d’insulter sans provocation.Savi».z-vf»i\o où vous mènera ce genre ?Ecoutez : A Québec, la Scie—dont je vous parlais tout â l’heure—plus tard le Charivari, le Figaro adoptèrent absolument le même genre que vous cherchez à inaugurer ici.Les journaux sérieux ne daignèrent pas leur répondre.Un bon jour, ces folliculaires disparurent du soir au matin sous l'indignation des.honnêtes gens : une de celle-ci s'était constituée l’exécuteur des hautes-œuvres ; armée d’un énorme fouet, elle avait fustigé sur la rue tout le personnel de la rédaction.Loin de nous la pensée de croire que vous vous rendrez jusque là ; mais enfin vous prenez la pente qui y mène.Quant à ce que vous pourriez dire à l’adresse de M.Duval, il vous donne sur ce point carte blanche et vous promet l’impunité.meilleure impression sur toute la chambre.Ses débuts ont été non-seulement heureux, mais excellents Du coup, le jeune député de Lévis s’est placé comme l’un des membres les plus distingués de la députation de nationalité canadienne-française.Les débats de la session, après la discussion sur l’adresse, n’offrent rien de bien attrayants.’ Encore nnç mort subite dans le personnel de la chambre cette fois.“ l’école de grammaire de Williams- M.Alpheus Todd, le bibliothécaire 14 town et la termina à l’Université bien connu du parlement, est mort “ McGill, Montréal.Il conquit ses hier matin de la rupture d’un ané-44 degrés avec les plus hauts honneurs V4 et mérita la médaille d’or Torrance 44 par ses études légales.44 Admis au barreau de là Province de Québec en 1871, il fut Vendredi soir, il a produit la 1 H ne s’en portera pas plus mal.* Nous tenons à constater un fait en terminant—car il est toujours œuvre pie de démasquer les hypo- vrisme.Il était à se raser, quand il s’affaissa, tout*à coup sur le parquet.Quand on le releva, il était crites.—Celui qui tient la plume à la petite feuille que Clairon l’on nomme, accuse M.Duval de faire un jeu de balançoire, ce qui est absolument faux, nous l’avons démontré, prouvé à satiété.Le jeune écrivain du Clairon pourrait-il en dire autant do lui-mômo ?Nous connaissons son jeu sous ce rapport, et nous allons le faire Connaître.a Ce jeune homme est arpenteur de son état et appartient au parti rouge.Il voudrait aider M.Turcotte dans son élection, mais, d’un autre côté, il compte beaucoup sur des arpentages qu’il sollicite du gouvernement fédéral.Or, com- - — ^-—-, — .mort.* “ «réé conseil de la Reine le 20 jan- [ m.Todd -était né à Londres, en ment concilier la chèvre et le chou “ - Il épousé l’une des filles de ’ T ^ I e,?areille °cTrencu ?• “ Ronald Sandfield MacDonald Ecr., hlv m6< u fat nommé assistant-1 Impossible de soutenir ourorto- 44 di Lancaster, Ont, (maintenant biV.i >thét;aire dans la législaturement M.Turcotte, et cependant il “décédée.) du Haut-Canada.Il occupait la faut l’aider.Il croit en avoir trou- vé le moyen en semant la division dans nos rangs et en suscitant deux candidatures conservatrices.s Que le Clairon en fasse son deuil : telle division n’est pas à craindre, et le fut-elle, que le candidat de son choix n’en aurait pas plus de chance de succès.- H - — * Vente annuelle,,au prix coûtant, au magasin de L.F.T.BUISSON, , à partir du 2 Janvier au 15 Février j 1884.La Banque d’Ho-chelaga, La Banque d’Hochelaga est nue de nos institutions financières qui fait honneur à la nationalité eana-dienne-française.Grâce à la haute connaissance en affaires de ses officiers, grâce également â la libéralité (pie cette banque déploie dans ses transactions, tout en * restant dans les bornes d’uiie sage prudence, elle a atteint un.chiffré d’affaires qui est un sujet d’étonnement pour tout le monde de la finance.Nous nous faisons un devoir de reproduire l’article suivant publie â son adresse par le Moniteur du Commerce de vendredi dernier : En présence des nombreuses irrégularités commises par certaines institutions, et de l’inquiétude qu’elles ont jetée dans le public, nous nous étions proposé de faire un examen sérieux des rapports présentés par les banques et d’en signaler tout ce qui, selon nous, offrait quelque prise à la critique.La Banque d’Hochelaga est la première des banques qui ait eu son assemblée annuelle depuis l’explosion des derniers scandales financiers.Forte de sa position, de la régularité 'et de la sécurité de ses opérations, elle a voulu donner a ses* actionnaires un bilan à l’abri de toute contestation.Les directeurs, dans ce but, se sont adressé â deux de nos meilleurs experts en comptabilité et leur ont demandé d’examiner, de vérifier et de contrôler les livres, les valeurs et les sécurités de la Banque.Les directeurs de la Banque d’IIochelaga ont pris cette résolution, non pas parce qu’ils avaient le moindre doute sur l’honnêteté ou la capacité de leurs employés, mais pour donner aux actionnaires et au public toutes les preuves possibles de la position prospère cie la Banque.• * Les résultats de la dernière année ont dépassé les prévisions les plus optimistes, surtout si on se reporte aux différentes crises qui ont agité le commerce, l’industrie et la banque.En dépit de la réduction générale du volume des affaires.du peu de bénéfices provenant des transactions, la banque a réalisé, pendant l’année 1883, un bénéfice de $81,115.26 lui permettant, tout en déduisant une somme de $26,209.14 pour pertes subies et et prévues, et une autre de $17,640.00 pour paiements d’actions confisquées et rendues aux actionnaires, de payer deux dividendes semestriels de 3 p.c.'Nous comprenons aisément le vote (l’approbation et de remerciement passé par les actionnaires en présence d’un tel résultat.Les ollioiers de la Banque d’Hochelaga, qui ont résolument pris en mains les affaires de cette institution alors qu’elle était plus que ruinée, ont droit de la part de leurs commettants à toute la reconnaissance possible.C’est â force de travail, d’é* nergie, d’intelligence, et d’honnô-teté qu’ils ont relevé la position désespérée de la Banque et qu’ils en ont porté les actions â la valeur qu’elles ont aujourd’hui.' ' Les directeurs avaient espéré, au début-de l’année, que les résultats dépasseraient ceux qui ont été obtenus ; mais la faiblesse des transactions, la chute dé la Banque d’Echange, la crise cotonnière ' et surtout les fausses rumeurs répandues de temps à autre sur les meilleurs maisons de la place, sont venues ébranler la confiance publique et diminuer les bénéfices de l’année.Une des principales causes de perte est due, sans contredit, aux rapports erronés, fait sur la; récolte par certaines institutions Ces rapports n’ont nullement représenté la position exacte des districts agricoles ; ils ont faussé dans un but facile à comprendre, les quantités probables et ont fait croire à une récolte moyenne, alors que dès le début les personnes bien renseignées exprimaiiuit l’opinion, amplement justiliée par la .Le plus beau choix suite, d’un délicit de 20 p.c.'sur ., les récoltes précédentes.de LAMI Eb et deVERRERIES aux Malgré toutes ces difficultés, la ; lVrI.xç,^lLSrs «its iisi a r.Lu h.»omh»»û é am Mir I* , u , t d s MM r n.I.-rmo m , .j.d« rt rs „i.bruiue* pmtiqms , ,, „dant *• s i„u, il ILnlIA >*’*‘“‘p* '•••"««il soumissions no sera nécessairement oC.Trois-Rivières 18 Janvier 1884.BELLEFEUILLE J* GENEST, Fidei-Commiasaires prospérité L’Affaire Sougraine ROMAN -PLEIN L’ACTUALITE, — PAR — .LEMAY.ÜilLU'iJJIlii.i.i ,L\DT No.4 Rue Alexandre En face de la Banque de Québec trois .uivii;kb;s.i».q.• • Bureau de Collection, (f Agence générale, de Liquidation et de Co mutabilité.m, ED.GEAEST, J0SIT11 IIELLEFEULLG Un beau ^ olnme d’environ 400 PAGES kl LUI ALITÉ : Collections Commerciales et affaires de faillite.Références P.JE, DAN NE TO .V Ecr.Ünnqiiv d'Iîochelngiij G.II.JIEXSJI L ir, En .banque Union du II i * Avances failoi sur transport «f * ré-ances eommercialeH.Tiois-ltiviôros, 8 Janvier 1^81.Acte -.lo Faillite de 1875 < t ses amendements, PROLOG-UE :—Les deux Fugitifs.Première partie.—Le bal de madame Daucheron.Deuxième partie.— La Langue muette et la Longue Chevelure.Troisième partie.—Les Assises criminelles.Nos amis do la campagne pourront sc procurer cet ouvrage dont on dit beaucoup de bien, on nous envoyant UN DOLLAR d’ici u premier février.Ils recevront lo livre par la Poste.J CANADA, Province dk Québec, District de Trois-Rivières COUR SUPÉRIEURE Dans l'alTftirc.de Louis Veaugoois, d .• la cité do Trois IUnôrcs, connu rçant, failli ; < t Isidore Louis Clair, syndic.Le s.ptiômo jour «lo février mil huit cent qua'pi-vingt—quatre, l«*s rou-signes d.ma de-rontàladitc Cour Supériflire, pour la pn>— vinco de Québec, siégeant duns et pour l« district des Trois-Rivières, hur d«'-charge on vertu du dit acte et >es amendements, LOUIS VAUGKOIS, I.L.CLAIR, Par HONAN & TOUUIGNY, Leurs procureurs ad /item Trois-Riviôrei, 20 décembre 1883.tant d’intérêt aux soirées du bazar, que le peuple fut comme obligé de ! .8 y porter en foule.Les bourses' Si vous souffrez des affections wi.iv .étaient saus doute moins remplies bilieuses, maux de tête ou indiges-; ^ 1 vnif^r^ ParX' °”V*î 80«,ni88 que dans les années d’abondance, «on.employez les Pilules de Noue1 JJZ Z?' ^pt6ü’ mais les contributions en se mal- longues de McGale, en vente par- VC"a,t aChetCr dcS chevaux en com- tipliant compensèrent ce Jdé-avau-, à 25 cts la boîte, 5 boîtes $1.00.*ag>î» et le montant des recettes, ; - toutes dépenses payées, s’élève a j M.Napoléon Charbonneau, bou-.- — -v„.,uw.»a.«v.«.wc piastres**10 surFreila,lte j cher de cette^vijle, ne fait qu’aug- j la police, hier et immédiatement hier pagnie d’américains et qu’il ne vou-! lait conserver sur lui que juste ce dont il avait besoin.Le fait vint à la connaissance de î Anrès nvmr r.îf *t n Iân.eut.er le chiffre de ses affaires, soir, M.le juge Chauveau fit mander 1 lu «a f‘Ut illl,ü a^lssl.^e^e Ainsi, un char chargé d’environ , M.Langlais qui se rendit à son ap, les fcœurs de la I rovidence 1 1/W1 nm*r»« nrrivnîf A cnn nri«•néon n» * * * ** .- ¦ moisson K,* confer.r la Providence j 150 porcs arrivait à son adresse en pel et confirma les déclarations de la se sentent remplies do la plus vive gare Mercredi dernier.dt VENDRE reconnaissance, et elles désirent se servir de la Presse pour dire merci a la population charitable des Trois-luvières.Que les Dames organisatrices veuillent bien accepter nos premiers remerciements : leur dévouement, comme toujours, a été complet et admirable sous tous police.On a trouvé dans ce paquet la r, , , .1} .somme de $1,280, une montre en Pour ma de dents, Brûlures-cou- • or appartenant à M.Delisle.et u.,e pures et Rhumat.srne.ba>te usage | pièce japonaise, en or, que .VI.Délis-du / ain-Ktller de I erry Davis.)e conservait depuis longtemps.Voyez annonce dans une autre co- | Hier soir on informa Son honneur lomle# le juge Chauveau que la femme de ¦ 1 - Paré devait descendre à Québec.Le jm La magnifique propriété aituéo *ur la ruo HAUT on c«.tto Cité, appartonnn* au soussigné ot étant uno mnisou en briques de 70 x 60 ou environ, arec un jardin, gianu,'-cour et beaux liangnrds.Lo tout en ordre parfait Conditions trô< avantageuses.S'adresser de suito par lottre ou autrement * L.A.LESIEUR de SAULNJERS, Avocat.No.23 Ruo Notre-Dame, MONTUBAL, Manufacture Canadienne ______ •o;o* _____ 0mm.issims; _ lesiiiîftii St MmMmeitQ No.29 RUE ST.GEORGE TROIS-RIVIERES.Manufacturiers (CCn Vf*» nécessaires q„, eat,.0„t U.Mqpdfe RWT1MI JuÉlS u, îf,M-^o“* ffifafcp1»,1»» 4“ E PERRY DAVIS.v-]3>RIS INTERIEUREMENT, il guérit la Dÿsscntcric,' le Choiera, la Diarrhée, les Crampes et les Douleurs d’Estomac, les maladies du Foie, la Dyspepsie, les Indigestions, les Rhumes Soudains, la Toux, etc.¦ Employé à l’exterieur, ' il guérit le Panaris, les Engelures, les Entorses, les Ulcères, les Brûlures, la Rhumatisme, le Neural-gies, les Douleurs dans les Membres et les Jointures, etc., etc.AVIS IMPORTANT.Socialement aux foi gérons.Le soussigné vient do recevoir une con alunation considé ruble de For en barres et de charbon de forge qu'il vernira aux conditions tus plus libérale W.C.PENTLÂfHO AGENT-GENERAL eentse le l'tm TMo.14 RUS IÎES FORGES, TROIS-RIVIERES.' ma ooo - QUEEN'S INS.CO.Copie 1 : dix uuiiiou» de Dollars, f$!0,000,000 .ROYAL OF ENGLAND.Capital dix millions de Dollars,(810,000,000.BRITISH AMERICA ASS.GO.(.Incorporé - en 1833”).Capital deux million de Dollars ($2,000,000).MIIIUS l/F V«*c soin Ich avantn^H Sirop de Coderre h sur liinoz av
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