Le Constitutionnel, 9 avril 1884, mercredi 9 avril 1884
17 K MK AN N EK TROIS-n VIERES; MERCREDI 9 AVRIL 1884 JNO 3S t«u iam*£a& PIL1X D'AUOKNlfcMKNT.I SVAUlXlll.KMKNT ŸAyJl* U’aVaÜCB.Edition Scmi-Qucfidionno, 13 P Edition llüb'loiuudttiro 13 mois.0 jü Pour loa Etats-U ni» EditionSoim-QuotiiHounu, 13 mujs-•• • •• jj Jg Edition Hebdomadaire, 13 moi» ‘*L7a*\|«r ppü 1,0» frais de port pour le Canada pa>e i dilïïroraohanrô:60 contins do -urplus par année | & eu ux q ni no I',1* J’„ii,, 'doive ni on donner Couxcitn youlontajflC Pnïuiriitioii tlii tcrmo avis au moins un mois ayant if1 *€oindrJ «1S «lo >uur ab°“n?fflWfho5 8oînÆu, tlîllonno ot do 13 mïlïpr “rËiihîn ïlebdomJMw, lo» arrOruBo.acquittés.KD1TION SEMI-QUOTIDIENNk .;b;r O'o DirvAX-r.SStï u ene -ï’joox>i*îeluîï*©.‘4tQUr '.•'i *.4 ANNONCES.• 1 Par ligne Edition Sciui-Ouotidionno, première in- nortiou, Uruviére.$0 10 Do Insertions subséquentes .0 o5 Unocolonno pour 13 mol».00 00 Do do 0 mois.dû 00 „ Do • do 3 mois .1S 00 Edition Hebdomadaire, à forfait.Toute» nnnonco» sans conditions, seront insérées jusqu’à contre crdro à 10 ot 6 et».I» ligne.Tout ordro pour discontinuer une annonce, doit être par écrit.Toutes çorro»pondanco» etc., doivent étro adressées au propriétaire du ConaitutionnO, affranchie» • t uiunios d’une signature responsable.Nos.G «C S RUE CHA I a Feuilleton du 11 ConslitiilioniM- • .95 i ’» LES MISÂMES Ut LOW DEUXIEM £ PARTit VI LA POLICE ANGLAISE La voiture reprit donc de nouveau la course, et descendit avec une rapidité à donner le vertige, vers la rue aux Fèves, où se trouvait le célèbre caboulot.John Blick veueit d’en partir, et les agents, chargés de 1 e filer, assurèrent qu’il devait, à cette heure, se trouver rue de Grenelle Saint Germain à l’hôtel de la duchesse de Frileuse.On remonta dans le sapin, comme disaient ces messieurs, dans leur langage pitoresque, et l’on gagna à toute vitesse l’hôtel désigné.Là, les renseignements devinrent meilleurs.Il régnait dans l’hôtel un certain mouvement qui annonçait que quelques faits inusités s’y étaient passés, et, bien que les agents apostés en cet endroit n’y eussent point pénétré encore, on pouvait s’en rapporter à leur flair exercé ; la bête que l’on chassait ne devait pas être loin.Forster mit assitôt pied à terre, et, grâce à l’agent qui l’accompagnait et qui déclina ses qualités, toutes les portes leurs furent ouvertes, et ils s'avancèrent vers le jardin.Une maison dans laquelle quelque événement grave vient de s’accomplir présente presque immédiatement un aspect particulier, auquel il est difficile de se tromper.Le compagnon de Foster fut frappé de la physionomie de l’hôtel dans lequel ils venaient d’entrer, et il ne put s’empêcher de remuer la tête avec dépit.—Hum / murmura-t-il à voix basse ; m’est avis qu’ici encore nous arrivons trop tard.—Qui vous le fait supposer ?objecta Forster avec vivacité.—Le mouvement que vous voyez, ces fenêtres éclairées, à cette heure ; ces allées et venues.—La duchesse de Frileuse est fort malade, et ce mouvement s'explique.— C’est possible / mais s’il ne s’agissait que d’une femme malade ou mourante l’aspect serait différent.— Vous croyez ?— Voyez / les domestiques seraient indifférents, tandis qu'ils ont l’air épouvanté ; les femmes, au contraire, se montrent empressées et ardentes, et c’est leurs nerfs et non leur cœur, qui sont ici en jeu.—Diable ?balbutia Forster, vous êtes observateur.—C’est notre métier.—En fin que concluez-vous de vos observations ?—Une seule chose.—Dites ?—C’est que John Blick n’est plus à l’hôtel, mais qu’il y a laisc des traces de son passage.Forster ne répondit pas ; ils avançaient et déjà ils allaient se tiouvcr mêlés aux gens de l'hôtel.Mais, au moment où le viellard allait aborder et interroger ces derniers, un grand cri s’éleva!dü.côté du pavillon, et chacun s’empressa de courir dans cette direction.Le lecteur a deviné ce qui s’était passé à l’hôtel de la duchesse de Frileuse.Nous avons laissé Ketty mettant le pied dans le jardin, et s'avançant tremblante, mais résolue, sous les allées pleines d’omBrc.La pauvre enfant avait les veines glacées, un nuage' obscurcissait ses yeux ; elle entendait son cœur battre avec force dans sa poitrine haletante.Malgré sa folle terreur, malgré le désordre violent de son esprit, elle continuait d’avancer, s’attendant à tout, mais, fermant les yeux pour ne pas voir, serrant son voile sur ses oreilles ponr ne pas entendre.Ce qu’elle souffrit pendant ces quelques minutes serait impossible à raconter, A chaque instant, il lui semblait qu’un assassin, se jetait sur elle, et LÀ Pim K DU “ Si EINHAitt.que le froid acier d’un couteau péné-irait dans ses chairs ; vingt fois, elle i fut sur le point de défaillir, et vingt j fois elle se raffermit et prit courage ! Enfin, comme elle approchait du corps de logis principal, comme elle pouvait se croire sauvée', peut-être, brumes intenses qui nous empè-deux bras vigoureux la saisirent, reuj_ faire les observations ordi-pendar.t qu’une main énergique corn- ! llajres a (|jx heures p.m.le 3 cou-primait ses lèvres, elle si sentit cnle- rau^ nous aperçûmes un feu du vée, sans qu’elle pût ni jeter uM cri, ni 8^eamer< je crus que c’était le feu Le capitaine Schoonhoven de ce vapeur n fait le récit suivant : “ Nous avons eu du beau temps jusqu’à environ deux jours avant l’avarie.Alors commencèrent des lin souvenir du duc d’Albany.essayer de se défendre Lupus et Bitl avaient fait le coup, et s’étaient sauvés avec leur proie vers le fond du jardin, où Falkaiïd les attendait, pour leui ouvrir une porte donnant sur une rue détournée, où stationnait une voiture.^ —Vite ! vite ! dit-il «à ses affidés ; hâtons-nous ! La disparition de la duchesse peut donner l’éveil dans l’hôtel, et nous serions perdus.—Où faut-il conduire ?demanda le cocher.—Faubourg Saint-Honoré, 25, répondit Falkand, Et il monta sur le siège, et la voiture s’éloigna.' Cependant, au cri qui venait de s’élever du pavillon, le vieux Forster avait couru et pénétré, avec le groupe des domestiques de l’hôtel, dans le pavillon, occupé par la duchesse de Durham et lady Arabelle.La disparition de Kétty était déjà connue ; l’enlèvement était encore récent, et l’on avait pensé que les misérables qui s’en étaient rendus coupables ne devaient pas être loin.On s’était répandu de tous les côtés.^ .* Enfin après avoir fouillé le jardin, on était revenu au pavillon, et, en poussant les recherches avec une activité acharnée, on avait fini par découvrir, sous le lit de lady Arabelle, l’un des bandits qui s’y était blotti.C’était le petit Paddy ! Cette découverte avait comme on le pense bien, réjoui tout le monde, et l’on se mit immédiatement en devoir de l’interroger.Mais,à ce moment, un nouveau personnage parut, qui écarta les curieux avec une singulière autorité, et s’empara du prisonnier que l’on venait de faire, Ce personnage n’était guère connu que d.c Forster ; mais, à sa vue, une grande satisfaction sc peignit sur ses traits.—Maître Bradon ! s’ccria-t-il en se rapprochant de lui Vous / à Paris ?: ’ ; : Celui à qui s’adressaient ces paroles s’inclina froidement, sans lâcher Paddy.—Je vous ai suivi de près, répondit-il.' —Vous me l’aviez promis et je ne l’espérais pas.—J’avais trop à cœur de prendre John, pour laisser perdre une si belle occasion.—Mais il nous échappe ?—Pour quelques minutes seulement., — Vous savez donc où le prendre J Voici celui qui nous le dira.En parlant ainsi, maître Bradon désigna Paddy qui,*' quoique vivement contrarie, faisait cependant assez bonne contenance.Maître Bradon appartenait à une corporation que l’on appelle la détective police, institution a peu près semblable à notre police municipale, et qui rend dos services quotidiens, fort appréciés, de l’autre eu te'du détroit.Chose singulière 1 En France,*et dans presque tous les pays civilisés, les agents secrets de la police vivent généralement séparés du reste de la société, dans laquelle ils forment comme un monde à part : monde curieux à observer sous plus d’un rapport,.et aux mœurs duquel nous aurons occasion d’initier nos lecteurs dausun roman spécial que nous élaborons sur .ce sujet.Il semble qu’une sorte de réprobation s’attache aux membres mysté rieux de cette institution, et l'on s’obstine à ne considérer que • les moyens qu’ils emploient et non les services qu’ils rendent à la société.En Angleterre c’est différent (A suivre.) du phare de Chebouctou.La brume nous le faisait voir comme à une distance de cinq milles, mais je crois qu’il n’était pas éloigné de plus d’un mille.Plus tard, j'3 m’aperçus que c’était le feu de Tile SarabVo.Avant qu’on eut le temps de modérer la vitesse du steamer, nous étions déjà au milieu des roches au nord-est de File.“ Le steamer frappa deux fois sur ces roches et se mit à emplir d’eau rapidement et sombra en quelques minutes.Lorsque le vapeur frappa la première fois, j’ordonnai aux passagers de monter sur le pont.Les grosses vagues passant par-dessus le pont emportèrent presque tous ceux des passagers, qui s’y trouvaient.Cinq hommes de l’équipage et deux passagers s’embarquèrent dans une chaloupe et gagnèrent la terre.Un passager qui était resté sur le pont avec moi, voyant que le steamer sombrait rapidement, nous montâmes dans le mât de misaine nous restâmes là jusqu’à cinq heures le lendemain matin.Alors une chaloupe venant de file nous sauva.” AUTRES DÉTAILS Aussitôt que le vapeur toucha fond pour la deuxième fois, le capitaine ordonna au premier et au second, de mettre à l’eau les chaloupes et faire embarquer les femmes et les enfuuts.Quelques hommes de l’équipage qui étaient à bord de la chaloupe allaient couper l’araare, quand le steamer sombra emportant avec lui la chaloupe et les malheureux qui la montait.La chaloupe se mit à tourner et tous ceux qui étaient à bord se noyèrent.Lorsque l’arriére du vapeur sombra on entendit pendant quelque temps, des cris déchirants de femmes et d'enfants.La liste complète fournie par les propriétaires de ce vapeur, porte le nombre des olficiers à 5, celui des matelots à 33 et celui des passagers à 91.DERNIERS.DÉTAILS.Le premier cadavre que l’on a retiré a été celui d’une petite fille de 5 à 6 ans.Elle était défigurée, et les yeux sortis de leur orbite.Les autres victim \s au nombre de 10 qui ont été k tirées sont tous mutilées et méconnaissables.Trois seulement ont été jusqu’à présent identifiées.Une enquête ollicielle aura lieu mardi prochain.- —-•6a»-.— — - ENCORE UN NAUFRAGE PRES DE HALIFAX.Nous avons trouvé dans le dernier livre de la reine une page, à laquelle le deuil récent de la famille royale donne un douloureux attrait.C’est le récit d’un voyage et d’une réception à Balmoral, le jour où la nouvelle de la victoire de Tel-El-Kébir parvint à Sa Majesté ; voyage et réception où l’on voit figurer le duc d’Albany.Nous traduisons cette page pour nos lecteurs : • • • • • • • • • ••• •••••• •••••• .Balmoral, 13 septembre 1882 Après avoir reçu bien des télégrammes et en avoir expédié beau coup, : nous allâmes prendre le goûter.À trois heures dix minutes, j * me rendis avec BM .i eet Lui/ Southampton, à U l'iàfer.Njuh'M cendjiile.s d *.VJü i \ ï le îi\i.: ou contagieuses dans la Grande-Bretagne, pendant les cinq dernières années.Ce tableau fait voir que 416*145 animaux ont été attaqués de la fièvre aphteuse en 1883 i contre 37,950 en 1882, Ï83;04G en 1881,-32,378 en 1880, et 15,947 en 1879.” On voit donc, par cet extrait, combien la contagion est répandue cette année, et quel danger nous courons si nous ne prenons pas des moyens immédiats et directs, tels que ceux que nous avons proposés, pour empêcher qu’elle soit importée ici.Que tout le monde se donne la main pour éviter que nous n’ayons a enregistrer dans le cours de cette année des statistiques aussi déso-i an tes que celles que nous venons de donner.—Courrier du Canada.étant arrivé ment, Léopmd tirent ; c chapeau toilette.l i •i c i naiedi u i -ji ù • en so g! isa\e i re à La ga de 1 liglilaiivle: i> t'.•« IS -a forth e ; i a du due d A 1!> i-uy, el une grand * ibili • niaient là.Léopold et IL-lène montèrent, de suite, dans le landau avec nous deux et nous finies route directement vers Balmoral.Au pont, Louisehen et Horatio (l'Honorable FUNÉRAILLES "DU PRINCE LÉOPOLD.Loudres, 5—Le corps du duc l Albany a été transporté de la m ion.de Wim Isor au château sur a il ut de canon tiré par huit n vaux.Un long cortège suivait.La reine occupait une voiture, prince de Galles et les autres personnes étaient à pied.—Le doyen de Windsor attendait le cortège à la porte de la Memorial Chapel." La chapelle était tendue de draps ries noires ornées de couronnes tt é.lx ., • , de fleurs.Celle envoyée par l’ex- Ilorat10 btopiord) tendaient ^c» , impératrice Eugénie était surtout .très-belle.Le cercueil a ensuite été placé au milieu de la chapelle.Après un service religieux très-court.les assistants se sont retirés.—Un second service a été célébré un peu plus tard.Personne autre que la reine, la duchesse d’Albany et le doyen de Windsor nV assistait.*v ¦' -i -* — • • Halifax, 5—Le vapeur Newcastle City% capitaine Garner, qui avait fait v.oile;decc port pour Boston à six heures hier matin, a donné contre.le banc de Little Hope, vers deux heures hier aprèniiiidj, par un épais brouillard.Plusieurs voies d’eau se -formèrent dans la cale, et le navire menaça bientôt[dejk’femplir.Le capi- j tainc Garner prit la résolution de revenir à Halifax.Vers quatre heures ce matin, après que le vapeur, eût justement dépassé le phare .de Meaghers, on constata que l’eau envahissait le navire avec une.rapididé telle que, pour sauver -la; vie des personnes du bord, on décida d’échouer le.navire.Le pilote Richard O’Neil, qui avait la direction du navire, réussit à j Tqchoucr dans 1’axise Bcech.sur l’île , McNab, où il se trouve encore.Le remorqneur G% C.Whitney, s’approcha duivapeur cel inatin, mais rien ne fut tenté pour le remettre à flot.i La cargaison est probablement considérablement, avariée par l’eau, mais un assez bon nombre d’animaux qu’il y avait à bord; n’ont aucunement souffert, voiture, et ils nous suivirent.Au-delà du pont, et comme lions venions justement de passer sous l’arche, le landau s’arrêta et le Dr.Proféit dit quelques mots de bienvenue, pour lesquels Léopold le remercia.Tout le monde était réuni là : nos gentilshoinme et nos dames ceux de “ Birkhall>” et des 44 Mains, "* tous les fermiers des trois propriétés, tous nos serviteurs, etc.Les chalumeaux nous précédaient en jouant le “ Highland Ladie.” Brown et tous nos autres écossais marchaient de chaque côté.Eu avant et en arrière, la foule, entourait de près la voiture.• Nous descendîmes à la porte, et nous allâmes jusqu’au-delà de l’arche, tous nos gens étaient rangés en file avec 110s montagnards écossais à leur tète.Une table avec du whisky et des verres lut placée vis-à-vis (le la maison près de laquelle se tenaient les messieurs et les dames.Le Dr Profeit proposa les santés de Léopold et d’Hélène et quand elles eurent été bues, Brown s’avança et dit, à peu près en ees termes : “ Mesdames et messieurs, unissons-nous dans un bon vivat écossais en l’honneur du Duc et de la Duchesse d’Albany ; puissent-ils vivre longtemps et avoir une heureuse fin !.Ces paroles plurent beaucoup et furent acclamées cordialement et avec enthousiasme.Je demandai ensuite à Léopold de proposer la santé de *‘ l’armée victorieuse eu Egypte ’’ en même temps que la santé de ce cher Arthur ; ces toasts furent accueillies et acclamés de tout cœur, ce qui émut profondément cette pauvre Louis-chen.Lorsque le fidèle Brown portait soif, joyeux toast, il ne se doutait probablement pas que six mois à peine le séparait (Te l’éternité, et qu’un un jour pour jour après sa mort, le jeune prince qu’il avait vu grandir, serait foudroyé, loin de sa mère, de son épouse et de son pays.—C.du Canada.La fièvre aphteuse.Nous avons publié la semaine dernière, un article pour mettre le public et surtout nos gouvernants en garde contre la fièvre aphteuse (Jboi and mouth disease) qui qui sévit actuellement avbc une grande intensité dans la Grande-Bretagne.• Four montrer que nous n’écrivons pas en pessimiste, nous mettons sous les yeux de nos lecteurs l’entrait suivant du Mark Lane Express du 17 mars dernier.“ Un tableau qui vient d’être publié indique qùels ont été les ravages des maladies épidémiques —La duehe6*e d’Albany,Mla princesse de Waldeck Pyrmont, sa mère, et la reine de Hollande, s’a sœur habitent le château de Wind- sor.4S5* L’adresse de condoléance.SCROFULES.Le» ScrofuloM ot toutua les maladicx scro-fulouics, tcllos quo UlcèruH.I'ialf.n, Érj hl-I>61cs, Eczéma, Pustule», Impétigo, Tumeurs, Charbon, Furoncle*, Clou», et Éruptions do lu Peau, sont lo nsiiltat Ulroct de rimpuroto l£ANALV^ Toroi'to.¦ Canada.14.Spieiabro 1883 LE CONSTITUTIONNEL CONSTITUTIONNEL drés, les céréales sont moins exposés à la veise, la paille gagne de la.consistance et acquiert assez de rigidité pour soutenir son épi sans fléchir.Darîs les montagnes, où l’on a à lutter contre un climat rigoureux, l’emploi de la cendre est indispensable pour la production du trèfle.Voici à ce sujet quelques conseils que nous extrayons du livre de __ ! Schwertz déjà cité par nous dans i de précédents articles : “ On l’ap-T itois-Rivières, 9 Avril 1884|p^qUe immédiatement au seigle, , auquel avec de l’orge dans la-j quelle on sème le trèfle.Quelque J bien qu’ait été fumé le seigle, si j on ne le cendre pas, il ne vaut pas la peine de semer ensuite de l’orge Avis important L’état des chemins nous force à interrompre la visite ù nos abonnés pour collection.Nous prévenons ceux-ci de vouloir bien payer à nos bureaux ou par lettres enregistrées d’ici au 1er de mai prochain.Après cette date, tel que convenu, l’abonnemont à l’édition hebdomadaire sera d’une piastre ($1.00) au lieu de cinquante contins.($0.50) AGRICULTURE LES CENDRES LESSIVÉES COMME ENCRAIS.Les cendres lessivées sont d’un emploi plus fréquent en agriculture que les cendres de bois neuves dont l’industrie s’empare pour dif férents usages, circonstance qui, en élevant leur prix, rend leur acquisition coûteuse.Celles-là sont livrées à nos campagnes pour savonneries, les buanderies, les fabriques de salpêtre.• Les traitements auxquels elles ont été soumises les ont, en grande partie, dépouillé des sols solubles, mais elles n’en sont cependant pas complètement épuisées.L’application des cendres vives réclame certaines précautions, car elles peuvent brûler les organes foliacés ; la charréo ne renfermant plus qu’une faible proportion de sels alcalins, n’expose pas au môme danger.Les charrées se montrent surtout efficaces dans les terres argileuses, eïles sont moins profitables aux terres légères, à moins que celles-ci ne soient riches en débris organiques.On peut les associer avantageusement aux enfouissements verts.Elles produisent de bons effets dans les sols humides, sauf dans les années pluvieuses.Il importe, toutefois, de ne pas en faire usage dans les terrains où les eaux sont stagnantes, car elles y restent sans action.On a reconnu, depuis longtemps, que, dans les défrichements, les cendres lessivées produisent 'des effets supérieurs à ceux des cendres neuves.Les cendres doivent être em* ployécs bien sèches, et quand on ne les utilise pas de suite, il importe de les conserver dans un endroit où elles soient à l’abri de et encore moins du trèfle.L’action de ce précieux engrais est telle, qu’au sommet du Scharfewberg» haute montagne en Westphalie, le trèfle peu.t-ôtre pâturé encore en automne, après avoir donné deux bonnes coupes dans l’année.Môme dans la seconde année, le trèfle y donne encore souvent deux coupes.” Répandue sur les prairies, la charrée y produit des effets remarquables ; elle améliore la qualité de l’herbe et augmente les produits.Les cendres appliquées avec discernement, influent sans doute d'une manière fort heureuse sur les récoltes ; mais elles ne peuvent pas, à elles seules,maintenir l’équilibre de fécondité d’une exploitation.L’expérience a fréquemment démontré que pour soutenir leurs effets, le fumier d’étable est nécessaire.C’est par l’emploi alternatif ou simultané de ces deux agents, que l’on obtient les résultats les plus satisfaisants.Dans les pays où l’on en connaît le mieux le prix et l’usage, observe Purvis, on est resté convaincu que, comme pour l’emploi de la marne et de la chaux, l’union du fumier avec les cendres double réciproquement leur action, et que ce mélange augmente de beaucoup la fécondité naturelle du sol.Dans une commune des environ de Louhans (Saône et Loire) qui présente comme climat à peu près le nôtre, on emploi les cendres plus volontiers pour le froment.On joint moitié de la dose ordinaire du fumier aux cendres, et cette demi proportion de l’une et de l’autre substance produit plus que leur dose entière employée séparément.Dans la commune de St-Etienne, près de Boug, on joint aussi l’emploi du fumier à celui des cendres.Dans les parties de Maine-et-Loire où l’on fait plus spécialement usage des cendres, on trouve aussi que c’est mélangées avec le fumier qu’elles produisent le plus grand effet.L’agronome Schwertz professait une opinion analogue.Après avoir signalé l’application alternative des fumiers et des cendres comme fort avantageux, il ajoute: “Il doit être plus profitable encore d’appliquer les deux engrais à la fois à la mémo terre, en proportionnant la INFORMA TIONS.L’hon* M, Joly ne se portera pas candidat à Mégantic pour la Cha-n-bre des Communes.Le député de Lotbinière préfère rester àson poste à la Ceinbre locale.*** l’humidité.Il faut veiller à ce que leur rJq*antitfi de Aucun.partition à la surface du sol, se * fasse aussi uniformément que possible.Elles ne doivent être enterrées que légèrement, et, dans le plus grand nombre des ças, un simple hersage suffit pour les placer à la profondeur convenable.Ce n’est que quand on fait usage do doses très-élevées que l’on a recours à la charrue pour les recouvrir, ét encore le labour ne doit-il être que superficiel.La charréo se répand quelquefois en môme temps que la semence.On l’applique e^gore aux récoltes déjà lovées, soit en automne, soit au printemps.La pluie arrivant après son épandage, favorise son action, et une sécheresse opiniâtre peut entraver ses effets.I Les cendrés lessivées conviennent à toutes les récoltes, aux légumineuses, aux céréales, aux oléagineuses, etc.Sur les terrains cen- Notre ami M C.Thibault en .Ven L'Etcndatd dit que l’hon.J.M.leur donnerait non seulement te.gros retournant l'autre jour à Halifax, a Pope est dangereusement malade à vivre} mais encore le moyen d’aohe-failii être victime d’un pickpocket.New York.• tqr les autres choses nécessaires que Son portefeuille lui a été enlevé sur le Pays ne produit pas ; mais que le Convoi près de Poitiand.Heu- gouvernement provincial a pour avoir par ceux qui entrepren- reusement quil s’est aperçu à temps acheté cinq mille exemplaires de fou- draient de faire la dépense de de la disparution et qu’on a pu arrê- vrage de M.Chrysostôine Langclicr Rétablissement des brasseries, de ter le voleur.Mr.Thibault a été re- sur la Gaspcsie.justes moyens de s’en rédimer, il mis en possession du portefeuille.*** Le dernier numéro du Journal du dimanche e.-»t des plus intéressants.Eu voici le sommaire : La découverte du Canada, en vers, On croit que Sir Charles Tupper partira pour l’Angleterre le 24 mai prochain.serait à propos de leur accorder h; pouvoir et la faculté d’en vendre seuls, à l’exclusion de toutes personnes pendant un certains temps compétent, sur le pied do.la taxe qui peut.présentement en être faite nar Fréchette Chroniauc do Maud* (fô**Vente AU PRIX COU 1 AN1 par année commune, sans toutefois par 1 rcchette,-Chronique do Alaïui.h ] p T BUISSON.Commen- exclure aucun habitant de brasser —Le mariage a Olivier, par Maurice * • 1UIU1U1,IL Ul u,‘l!5îîC1 O’Reilly Le fi amusants .j o u rs—Deux beaux y eu prise d’un Jlirt sur la terrasse Dufferin à Québec—Le tout Montréal La Mode du jour, par Pépia—Le secret de Rock, suite du feuilleton.On écrit de Londres, que le cabinet anglais vient d’annoncer qu’il était en pourparler-avec le gouvernement ., .- ., , r , russe pour !.Ax.-uion définitive dV lil réglementation du trafic dus ne zone neutre entre les possession, liqueurs enir^nteaoccupent beau- russes dans i’A,io centrale ut l'empire co«P 1 attention publique dans des Indes notre pays, il sera d un grand mte- ^ rêt à nos lecteurs de connaître ce que nos ancêtres et les autorités Correspondance A DEUX SIÈCLES EN ARRIÈRE DE NOUS.A l’époque actuelle où la vente Dans les comptes publics pour g0UVerniintes du Canada, pensaient 1883, on observe que les recettes sur cette question, il y a 210 ans, totaies se sonteluvèos a $4 057,7a9 - ^t-à-dire il y a plus de deux siô-.)G, et les dépenses aj>4,00^,048.14, c]es | À ce titre, nous reproduisons en y comprenant «40,082.85 _ de du volume II des Edits et Ordou- 110,1 rou.trÉ,s lc 30 I11111 nances des Intendants et Gouver-1882 D'apres cet énoncé, nous 11(iUrs du Callada png0 43, U11 nous trouvons en lace d un exce- nrriU fnvf i„rr.,nKM„f „„„ arrêt fort intéressant que nous chap.18, et sur leu paiements, nous devons retrancher aussi les $40,032.35 de mandats non rentrés à la fin de l’exercice 1882 ; de sorte e parait excellente.Il nous semble que tout bon ministre des Finances doit viser à ce but Le résultat moral serait excellent, bien davantage.Le plan de remplacer la _____nous »i" ' ' on • • *000 * t." paraît aussi ues plus plausible arrêtant au 30 juin 1883.Au lieu .1 „ .'i * r\ t tour notre part, nous irions d un excedant assez élevé, nous i • -vr ,.‘___, , .i-r *.i a.,-,- oo- plus loin.Nous voudrions rempla- constatons un déficit de $376.33,.- cer les li s enivrautes e la oVac ' °!' “r,,y,,ut $3,o30,- se bière, par la petite bière « de» ««sites, de d’6pi„ette.Combien de millions de $3,909,597.50 montant des paie- iastn!s notre natjon é(,0110mise- SSS*\ r.este un deconvert dü rait si elle voulait pratiquer stricte-^ ( * *° * ment cette belle tempérance, que notre bon clergé nous prêchait au-Le Marquis de Lome travaille trefois; et dont, hélas, les efforts uotiveinent à introduire le poisson dans eette direction sont si peu blanc des lacs du Canada dans les secondés aujourd’hui l Cependant, différentes rivières de l’ouest de sous ce rapport nous attendons l’Ecosse, un demi million d’œufs encore bien plus notre salut de de ces poissons, sont arrivés à In- l’Eglise que de l’Etat, car la force verary, venant du Canada, la se- morale sera toujours la plus grande.Sans morale les canons même sont impuissants ! maine dernière.***.; .• Le Marquis de Lome s’occupe aussi beaucoup de la cause de l’immigration au Canada, Il assistait entre autre, vendredi dernier à une assemblée, chez la baronne Burdett-Coutts, où il intéressa bon nombre des assistants dans le projet .de Sir Francis Newton, pour aider les émigrants qui pourraient dans la «suite remettre l’argent qui leur serait avancé.Ou le vit aussi le soir, à “ White Chapel ” adressant d’une manière sympathique .- * un bon nombre d’ouvriers et leur dait Messire Daniel de Rémy, etc., plus grande duquel assistaient Messire Frail- Lundi, S Mars 1668.ARRÊT du Conseil.Supérieur de Québec qui défend, après qu'il y aura des Brasseries d établies pour faire de la bière, d'importer aueuns oins ni eaux-de-vie, sans congé du Roi ou r/e ee Conseil, à peine de confiseur ¦ lion et de 500 tbs.d'amende, du lundi cinquième Mars, mil sic cent soixante-huit.Le conseil, assemblé, où prési- Une dépêche des Bermudes à Ottawa, annonce que l’hon.juge F.lzear Tascheraux, de la Cour Suprême, est mourant ' Les membres de la Société royale du Canada se réuniront, à Ottawa, le 20 mai prochain.*** Le successeur du général Luard comme commandant de la milice canadienne sera le colonel - Middleton qui;est(actuellement à Londres.T" )'/ '.* #** L'hon M.Fabre continuera à «v.-présëntfcr le gouvernement du Cana- expliquant avec la plus grande .précision l’importance du sujet.ǰis de Laval, etc., Messire Jean .Talon, etc., Messieurs de Villeray, * * de G-orribon, de Tilly/ Damours et M.Robt.Thompson, marchand à de la Tesserié, le substitut du Procommission résident sur ia rue uureur-Général, présent.“ Church ” Toronto qui a commis Sur ce qui a été remontré, que tu une assaut gravé sur la personne trop grande quantité de vins et eaux-d’Alfred Buckler un de ses em- de-vie qui sont annuellement apportés ployés ; le frappant brutalement à de France et qui se consomment en ce coup de pied le 15 janvier dernier Pads est un moyen qui nourrit la dé-a été condamné le 7 courant, à 3 fauche de plusieurs de ses habitants, mois de prison, le témoignage des *lul ,e!i divertit du travail et ruine leur médecins dit que Buckler ne recou- santé par de fréquentes ivrogneries, et vrera jamais complètement.11 est Par lequel d’ailleurs les plus purs aussi probable que Neil Robertson DENIERS et effets en sont extraits teneur de livres de Thompson sera P[ir les marchands foraitis.outre que arrêté pour parjure, Buckler a insti- s?» Par Je retranchement de ces ma-tué une action«en dommages contre Uères, qui son! un moyen et une Thompson, pour la somme de tentation de faire force dépenses $5000.inutiles, l’emploi des dits deniers # et effets se lésait en choses' utiles , # .XT ,, ou nécessaires qui contribueraient 1a législature de la Nouvelle- à l’avancement de la colonie,lequel se le bill destiné à conférer le retranchement se pourrait faire, droit de voter aux veuves et aux sans inconvénient, si l’on établis-filles majeures à subi sa deuxième sait des brasseries pour faire, par lecture, sur un vote de 17 contre la bière, supplément aux boissons ci-devant dites, dont on retranche.*** rait la Uop grande abondance, doit Les propriétaires de bâteaux à résulteraient deux biens à l'avantage vapeur prétendent que la naviga- des colons, l’un que le surabondant tion sera régulièrement ouverte, de leurs grains se consommerait, par cette année, vers le 4 mai.où le laboureur serait bénéficié de son A Ecosse en ce pays, des vins et eaux-de-vie au-delà de ce qui leur en sera permis, à peine de confiscation et à l’amende qui serait arbitrée par ce conseil ; sur quoi, oui le syndic dés habitans de ce pays, et le substitut du procureur-général.Le conseil, mettant en considération et pesant sur les avis donnés sur cette matière à messire Jean Talon, conseiller du roi en ses conseils d’état et privé, intendant de justice, police et financés de la Nouvelle-France, de la part du roi.par Monseigneur Colbert, lesquels ont été vus et lus en ce dit conseil, jugeant cet établissement non-seulement favorable à la colonie poulies raisons exposées ci-devant, mais nécessaire à la conservation de ses colons : ta bière étant de soi une boisson nourrissante et saine, a ordonné et ordonne, qu’après qu’il y aura des brasseries établie^ il ne sera passé de fAncienne en la Nouvelle-Frsnce ou d’ailleurs, aucuns vins ni eaux-de-vie sans en avoir obtenu congé du Roi, de celui qui aura pouvoir de Sa Majesté de le donner ou de ee conseil, à peine de confiscation des dites liqueurs et de cinq cents livres d’amende, le tout applicable par tiers aux seigneurs de ce pays, à l’Hôtel-Dieu, et à celui qui aura fait le premier établissement de cette brasserie pour son dédommagement ; lesquels congés ne pourront de la part de ce dit conseil, excéder la quantité de douze cents barriques de l’une et l’autre des liqueurs, deux tiers de vin et un tiers d’eau-de-vie ; et au surplus, a requis le dk sieur intendant de se donner la peine de concerter, prendre les mesures et employer les moyens nécessaires à lu bâtisse, construction et fourniture d’une ou plusieurs brasseries ; voulant et ordonnant que celui ou ceux, sous les noms desquels elles seront bâties, aient et jouissent seuls de la permission et liberté de faire faireI de la bière pour vendre ou échanger durant le temps de dix années, si par lui ou par eux cette même permission n’est transférée à d’autres, ce qu’il pourra faire par retrocession du tout ou de partie de son droit ; réglant dès a présent le prix de la barrique de bière vendue en gros, à vingt livres, le fût non compris, qui se payera séparément,! et en détail, à six sols le pot, sur le poids de trois livres le minot’d’or-j ge sans baisser, et au cas que l’orge aille au-dessus du dit prix, il* sera lait augmentation à " proportion sur la requête qui sera à cet elfet présentée à ce conseil par l’intéressé en la chose ; et pour que la présente ordonnance ait son plein et entier effet tant en l’An-cienne,qu’en la Nouvelle France.Le conseil a pareillement requis et prié le dit sieur intendant d’agir auprès du roi et de nos seigneurs] ses ministres à .be qu’aprôs les dites brasseries établies, la défense soit faite à tous sujets de Sa Majesté de transporter dès vins et eaux-de-vie en ce pays sans la permission ci-devant dite ; laquelle ordonnance sera régistrée aux grefFes des jurisdictions de ce pays, et lue, publiée et affichée partout où besoin est à ce qu’aucun n’en ignore.Courcelles, François, Ev.de Pétroe Talon, Rouer de Villeray, G-orribon, Legardeur de Tilly, J Damours, i Tesserie, Fillion, Substit.* , , _ ¦ .% ¦ a « j .; i (Communiqué.) SCROFULES.I.os SrrofulcH et toutes les mnlmllcH scro-fulcuBcs, telle» quo Ulcère».Pluie», Êry»l.pèle», Eczéma.PtiHtiile».Impétigo» Tumeur».Charbon, Furoncle», Clou», et Éruption» tlo lu Poiiu, sont lo résultat direct do l'Impuroté «lu sang.Depuis plus do quarante an», la Saiski-a-M5ILLB i/A vint est reconnue connue l’ngcnt lo plus puissant \xn\r lo purifier.Kilo dé* livro lo syRtèiuo do touto humeur malsaine, enrichit et fortifie lo »ang, oxpul»o toute traeo do traitement mercuriel, »e montre eu un mot l'ennemi redoutable et irrésistible do toute» les maladies scrofuleuses.U no Guérlho» Itécento (l'Ulcère» Scrofuleux.“Il y a quelques mois, l'étain atlllgé d'ulcère» scrofuleux aux Jambes.Elle» étalent mi liées et OIIHumée», ot les nhiie» déchaî naient de» quantité» do matière» putride», «l'employai sans succès une Kmiido variété «lo remèdes.Kii dernier ressort j'eus recours iï la Salhki’Ahkii.li-: ii'Aviüi «t lo résultat obtenu fut de» plus satisfaisant», me» ulcère» ont disparu, et ma santé s'est grandement améliorée.lo vous »ui» très reconnaissant pour lo bien «pie votre médecino m’a fait.«le suis, uvoo respect, Mu».A N.N O’UltlAN." 148 Sullivan St., Now Julu, lbW.GTI7r' Toute» le» personne» intéressée» sont invitée» ù ho rendre chez Mmlumo O'itrlun.I/écrivaln bien connu du Jloston Herald, Mn.H.W.Ball, du Hoc lies ter, A’.//., écrit en date du 7 «Juin, 1882: “Souirrant cruellement do l’Eczéma pendant de» année», et ne pouvant trouver r à ses besoins et se donner un.^011 marché et à sa famille les vêtements nêces- Les chambres fédérolna un on 8n*res * i,flutre, que par cette vente daà Pari^O,, ayelé $2,°°° de irai- TOnt prorogées qu’uue semaine “Zy/cs f"™"™ m em’ cemenL .— ^ ^ - après Pâques.’ m* seraient excitées à prendre et.tout à fait extraordinaire, se continuera jusqu’au 1er Avril.' #*# faire valoir des hubilalions, connaissant ! pures et Rhumatisme.Faite usage que l application à la culture de là terre I dn Pain-Killer de Pe “ Four mal de dents, Brûlures—courue.Faite u Perry Davis.Ottawa, 5.La séance est ouverte à trois heures.' M.BLAKE déplore le fait que le gouvernement, retarde à soumettre cërtaines mesures d’une grande importance qu’il n’a pas encore déposées et qu’il a l’intention de faire adopter à cette session.Sir Leonard TILLEY promet d’attirer sur ce point l’attention du premier ministre.Sur la proposition de l’hon.M.McLELAN, le bill à l’effet de modifier l’Acte relatif au traitement et à l’assistance à donner aux matelots malades et sans ressources est adopté en comité, lu une troisième fois et adopte.Sur la proposition de l’hon.M.CIIAPLEAU, la Chambre se forme en comité pour examiner une résolution pour pourvoir aux traitements des sous-inspecteurs des postes et autres fonctionnaires.La résolution est rapportée.Sur la proposition que la Chambre se forme en comité des subsi des, M.YAIL dit qu’un traité a récemment été dbn cl u entre le gouvernement des Etats-Unis et le gouvernement espagnol, à l’eflet de permettre aux Américains d’expédier leurs poissons à Porto Rico à 42 cts, tandis que le poisson anglais paie 55 cts.A Cuba, la différence est d’environ 27 cts contre le poisson anglais.Quant au droits de tonnage, il croit savoir que les Américains 11e paient que G24 cts pour le déchargement et 50 cts pour le chargement de leurs navires tandis que les navires anglais paient $1.25 LE CONSTITUTIONNEL ,, .,-.nv oh irwr M.BLAKE croit qu’ou eût dû nour decharirer et $1 poui cnaig'-'i.» .r 4 .; 7 1 'Z: nnt f-lit cointnuiiiquor a la Chambre plus U" olUr": les.i " n l r lrï de renseignement sur cette ques-.les représentations m gou crm.^ R »t trùs hottroux de 'voir consulaires et qu’ils considèrent —“**-** V i, 1 .i-2 1 a ni rmi)ih‘U Dro- eu charge de 1 expedit comme un droit qui nappe ils pm , .° .1 * , ., .* f m.ni» «Kl., dent pas leur temps «i 1 , :L .l,»iî de peu d importance e portance et ne perdent quesee t JL IV Sir liiehard (JAltTWIlIU-IIT ^ ^ ri 111 ' 1 I 1 • • % d'i celte 1 l)eUfci,i 4U 1111 baleinier a vapeur se- sources, des renseigne men ts sur les lé pots de houille dans ces régions.taient pas aus-fi dépôts ^ M.PAINT dit que le professeur Bell qui a donné sa déposition (levant le comité n’a pu donner de renseignements à ce sujet.! L’hou.M.Mo LE LAN dit qu’il a i reçu des offres des baleiniers d**.New-Bedford et qu’il est à s’assurer du coût des navires, et jusqu'à ce que des personnes compétentes se soient prononcées sur ses offres,il ne peut exprimer d’opinion.Les offres qu’il a reçues varient de $3,000 à $15,000 pour les navires même, et de .£500 à £800 par mois pour des navires tout équipés.Lvi comité se lève et rapporte progrès.En réponse à M.Blake, Sir John MACDONALD dit qu’il espère soumettre, lundi ou mardi au plus tard, le bill à l’effet do modifier l’Acte des licences de 1883 et les résolutions concernant les subventions aux chemins de fer.D’autres estimations supplémentaires seront déposées mardi.Le gouvernement pressera la discussion de ses mesures avec toute la diligence compatible avec la considération qu’elles requièrent.Il n’est pas sûr que la prorogation puisse avoir lieu avant le Vendredi Saint, mais il espère qu’elle pourra avoir rcii digestif, le foie et les intestins si | M.Godfrey Lussallc percepteur directement que le patient lui môme du Revenu de la Province do Què-en est tout surpris.L'estomac qui ne 1 bec p0!lr le District de Trois-Ri-fo.actionnait plus, reprend son acti- vières, a reçu avis des autorités de vue, le foie recommence a secréter bure exécuter vitro,.reusement l’ac-avec régularité une bde pure et sa,ne, te des licences de Québec, sanstonir et les intestins sont sans douleurs, ! compte de l’acte Fédéral des li-débarrassés des obstructions qu’ils cenees.Avis donc aux intéressés n'avaient pas auparavant la force de bien vouloir s'y conformer de chasser.Un sang pur est le der- ; * nier icsultat obtenu, et le malade, ; régénéré, fortifié, purgé des éléments Pourquoi s’épuiser en toussa ni morbides qui forment la base de la toiitu la nuit, quand lé I\;.do mini,il tdie, se sentant revenu à l état Cerise d’Aycr calme, soulage et normal reprend ses travaux habituels, guérit.Que ce soient ià les effets de ce res- _______ tauratif sans pareil, il n’y a aucun doute; et ce fait étant établi,’ nous , 1 I wytor Leduc, et J.Comtois devons dire, que les Mineurs qui s'a- j .° V**1’ admis ces venturent dans nos insalubres régions .loll,s derniers la pratique de la Ü VIGUEUR UES CHEVEUX '¦«few' lu» it'éres sans une provision de ces l’i ule*et de l’Onguent, sont follement saii- s >uci de leur santé et de leur vie — The Al it ter.N otos Loeaibs.» • Après demain, Vendredi Saint, Le Constitutionnel ne paraîtra pas.médecine à l'Université Victoria de Montréal.Ces messieurs ont obtenu le titre de docteur en médecine, après avoir subi avec honneur un examen des plus sévères.No$> félicitations a ces messieurs et nous sommes certains qu’une nombreuse clientèle viendra couronner leur succès.sunnier rue Lis membres du “ Club Acroba- Chanson*irk canadien.—Sur liqii'vt de Pantomime de Trois- réception de 5 contins en argent 3li vières " sont à mettre la dernière ou on timbres-poste, nous ein'er-mam à l’organisation de leur grande rous franc de port le Chans.soirée qui aura lieu lundi prochain.Canadien.H.E.McGale 301 Itieu n’a été négligé pour offrir au , gi .Joseph.Montréal, public une représentation de gala, I • * un passe-temps des plus agréables et qui fera certainement oublier les ^ parait que M.Çhs.Ed.Houdi mortifications du carême.ex-membre pour la chambre local ______ se présente pour la chambre fed raie, clans !¦• r.,mté de Niéolet.favorables que ceux cpii existent entre le Canada et Cuba et Porto Rico.L\s conditions du traité ne sont pas définitivement connues.Le gouverne meut comprend l’imp u'tan *e de la question ; il eu suit de près tous les développements et il verra à ce que des arrangements soient conclus qui mettent 1 *s navires canadiens sur un pied d’égalité avec les navires américains.La Chambre se forme eu comité des subsides.Un crédit de $42.0,00 est demandé pour l’achat (l’une résidence meublée pour liant Commissaires du Canada à Londres.Sir Charles TUPPER, en réponse à Sir Richard Cartwright, dit qu’on a remarqué l’inconvénient de changer de temps a autre la résidence officielle du Haut Commissaire et on a trouvé préférable de lui donner une résidence permanente.Il a acheté à des conditions très-avantageuses, pour £5,125, le loyer d une résidence pour 70 ans.On calcule que l’ameublement coûtera £2,500, Après quelque débat, le crédit est voté.Le comité adopte plusieurs autres crédits, puis se lève et rapporte progrès.A six heures, la séance est suspendue.SEANCE DU SOIR.# La chambre se forme de nouveau en comité des subsides.Un crédit de $30,000 est.demandé pour couvrir les frais d’une expédition a la baie d’Hudson afin de s’assurer de la praticabilité de cette route comme route commerciale.L’honorable M.McLEAN dit que le gouvernement a recueilli des renseigne mets sur la question et qu’il se propose d’envoyer un steamer à la baie d’Hudson pour y prendre des observations le long "" * — | nV* .dernière ibis, il v a sent jhik n GonSïoir StZZ "U ,,0,,Tea" tnlitcn,(‘nl* (force merveilleuse^aux Remèdes Suint-Jerni, 1*.Q.iMoïse’Cookson 'a (Ayer's Hair Vigor.) rend le brillant et la fraîcheur de la jeuseue aux cheveux gria ou flétris, on tuCiuo tempe qu'elle leur donne une riche couleur chltaln ou noir foncé, ainsi qu’ou lo désire.En s'en servant on peut donner aux choveux blonds ou roux, une loliito foucéo, les rendre plus épais, et presque toujours guérir la calrilie.Elle arrête la cliûto des cheveux, stimule et rend la vigueur à une croissance faible et maladive.Elle oiupécho et guérit los croûtes et la loiguo, ainsi que toutes les maladies du cuir chevelu.Comme article do Toiletta pour Dames, la Vioueuk est sans pareille ; elle ne coutlent ul hullo ni tcluture, elle rend la chovcluro douco, brillante, et soyeuse, tout ou l'impréguaut d'uu parfum suave et permanent.M.0.P.Hiticnkh écrit de Kirby, O.2 Juillet, 1K82 : “ L'automne dernier inos ensveux commencèrent li tomber, et dans un court espace de temps jb üevius presque chauve.J’o.Hsayal la ViüUEUH hksciikvkitx d’Aykk, et avant quo lo premier flacon fût ttul, lachûte des choveux s arrêta, et une uouvollo crue commença a pousser.Maintenant ma tête est couverte ü'uue chovcluro abonüauto ot vlgourouso." J.W.Bowkx, Propriétaire du McArthur (Ohio) Eiujuirer, dit: "1a VlGtrr.un dks Ciikvkux p'Aykii est uno excellente préparation pour les uhevoux.J’on parie par experience.Elle dévoloppo uno uouvollo cndssimeo do chuvoux doux et soyeux.Jjv > lot'k n it est aussi uu remède sûr pour la teigne.’’ uSetoîcP2i,Æfiiîn?,rSfîï*î7Iiri0.AMnn,CANi M s r * s.Oqp yri sTjtJ« f(,r t h « Trade Knuland.f AnM» V011®*1 Plates, Onnuda, Patenta sent frwj °ThPi?Tl£l£; Uook aboui «fessas AHMUIOAH Offloo, 2GI hïüiïHïï;‘° l*ltiiles pour lng«l,.— *riut»lum pm fi îC„,.”î r uVMT î*05 » .ii.- tauipflI"?} °’'**¦ ,a boit0 ?,’a5 Es- Àdressor DrRWAVXK .V KIL< Vl,_ i„ , ., .Philadelphie tJn.tendu par tous les drr'ruistos.(j&Vente AU PR.IX COUTANT chez L.E.T.BUISSON.Cormn.Mi-’ - eée au 1er de Janvier, cette vente à Nous alli ons l’attention de nu> un bon marché tout à fait extraordi- ( lecteurs sur i'.,niionce de M.naire, se continuera jusqu'au lor | Charbonneau, bouclier, qui punm Avril.j dans une autre colonne.—- M.Charb.)meau a fait rachat Il y a eu, samedi dernier, une as- ^er a Montré il de la plus belle vaseux blée du barreau ' à laquelle assist Hou Id, bàtonni Syildic ; Edm.Lidi v «uo, mumuie uu • * ( - « »wnvi a i uua, o, .conseil ; ainsi que M.Jos.Grenier, j Montréal, cette vache a remporté secrétaire.Le but de cette séance \e premier prix et elle a été payé is il espère était de prépayer, nous assure-t-on, ' lieu dans les cerMns amendements au code civil Jeudi matin ce bel animal sera semaine qui procédure civile et au statut sur exposé vivant sur le marché., M- Ai(ooa Faiuhaihn, le chef do la oé-lèbre •• Famille Falrbolrn," Vocal lu te s Ecos-sni», écrit de llotton, Mau., 0 Février, 1880: Depuis que mes cheveux ont commencé h grisonner Je me sera do la VlGUKUH DKS Ciikvkux d’Aykk, j’ai ainsi pu conserver une apparence do jeunesso —uno chose véritablement trin ini|K)rtnnto pour tous cou/' qui sont obligés de paraitro eu publie.’’ Mmk.O.A.Phkscott, écrivant do Eln, îtJZ?\i?'0»rx 'Cfl,lrleat0W,l> Araj>1-' « -Avril 188.*, dit : ’ Il y a doux ans environ Jo perdis la moitié do ma chevelure.Elle s’éclaircissait avec une rapidité liroiligieuso.1,'usage «le la \ IUUKUH arrêta la cliulo, activa une nouvelle croissance, et au bout d'un mois ma têlo entière était couvorto de cheveux naissants mais vig.mrcux qui, continuant ti pousser, devinrent aussi longs et aussi épais qu avant la «bute.•l'employai souloment un flacon de la \ loup.Uit, mais a présent je m’en sors Uo temps en tempi comme articlo d« toiletto." Nous avons des centaines do semblables attestations sur l'clHcAclté de la Vigueur de» Ciikvkux d’Avkii.Une simple éprouro convaincra les plus incrédules.ritftuAitftE par Dr.J.C.Aycr& Co.,Lowell, Mass.Vendue par tous les Droguistes.AVSS PUBLIC.ZOELGUILLEMETTE TAIL MU! U A LA illODE 165 Bilï HOTfit-O ME i56 (Un liant du ntafrtçln de M.Luolun Lujoiey TKOIS-RÏYlfiBBS Mo tes Françaises et Mottes Anglaises 'J’o t un Miiiicrcinut lu public en ^i nér.tl, pour l’encourug nient lilu rnl (ju’il n ri çu jusqu':'» «•
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