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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 16 juin 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1884-06-16, Collections de BAnQ.

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17EM.E ANNEE TROIS-RIVIERES.LUNDI 16 JUIN 1884 NO 64 rB,X D'ABOW««K»T.VABI1WJM V™* B-AVBBO».Edition Boipi-Uuo*i^if nl10, »§ '“SÎÏI ! ' *1 50 Edition UelMloinad»'ro W .0 6U l»uur lei Ktnti-Unli EditionSoini-Quotidionno, id * » O-nn'ln bo* irai» * * *- dl.t!3Ur „u*ra6 60 contins do surplus par année à ooax'qul no o'nt di‘«cV,ntinu or!doivent on donner Ceux ‘I»» vuU,o|j‘ ,lVft,it ruxpirfttion.dll tor— 1 avis HU inoi»1» 10 0 (W> ra oo as mi is oo EDITION SEMI-QUOTIDIENNE.BRÏJKO BTJVAIi, Bditei» I I L*e.Do Insertions subsénuontos Unecolonno pour 12 mois.Do do 0 mois.Do do .*< mois .Edition Hebdomadaire, à forfait.Tontes annoneo» «mis conditions, s Tout inséréoi jusqu’à ooutro erdre a lout Gets, la 11 k m ' .T«»uL ordro pour discontinuer une nnnoncu, doit dire par écrit.* * Toutos correspondances etc., doivent diru idros-séos au propriétaire du Cnn*titutinnui / u.,• i m •.et uiunioft d’uno signature respum il,te.Xoh.(} «l> S respum n u le a: 10 sr.cnSizain .:.Li Feuilleton du “ Conslilulionut l 120 US MISERABLES DE LOHDRES DEUXIEME PARTIE XVI l'abbaye DU WESTMINSTER, C’es" à Westminster, en effet, que reposent les rois d’Angleterre, et la vaste basilique rappelle aussi Noire-Dame par son architecture, et Saint-Denis par ses tombeaux !.Vue de nuit, par un clair de la lune, sous l’éternel brouillard dont le ciel enveloppe la capitale des Trois-Royaumes, elle attire impérieusement le regard et frappe prolondément l’esprit.On rêve des temps héroïques, où la foi élevait de semblables demeures à Dieu ; on s’oublie un moment à faire revivre le passé.on voit défiler ces longues processions de prêtres et de pénitents; et on s'incline devant ces tombes royales, et surtout devant ces morts illustres qu’elles renferment*, depuis tant de siècles.Quand le malheureux Balcam arriva sur le bord de la Tamise, il se mit à longer les murs pleins d’ombre de l'immense abbaye ; d’autres sentiments étaient dans son cœur, et il ne pensait ni à la grandeur du passe, ni au contraste que présentaient ces tombes maintenant désertes et silencieuses, avec le bruit et le mouvement que ceux qui étaient couchés, avaient autrefois soulevés autour d’eux.Le pauvre homme songeait au présent douloureux qui l'étreignait ; fi se rappelait avec un pénible attendrîs-ment les larmes de sa femme, les baisers de scs enfants.et malgré lui, il sc sentait envahi, par une profonde et mystérieuse terreur.Falkand allait-il venir / cet homme si habile, se laisserait-il prendre comme un enfant, à ce piège connu.ou ne sc douterait-il pas de la ruse dont on voulait user envers lui.Balcam était fort perplexe.et cela se comprend facilement.D’une part, il craignait que si Fal-kand ne venait pas, M.Roberts ne crût qu’il l’avait fait avertir.et d’autre part, si le célèbre voleur sc laissait prendre au piege qui lui était tendu, Balcam pouvait passer à bon droit, pour s’ètre prêté aux desseins de la police, avec une complaisance qui devait tôt ou tard, lui attirer les vengeances de l’association des garotte u rs.^ De quelque côté qu’il se tournât, le pauvre commis voyait donc l’avenir menaçant, et c’est d’un cœur fervent et sincère qu’il priait le ciel de le protéger, dans une circonstance aussi critique.Onze heures étaient sonnées depuis quelque temps.il allait et venait de la Tamise et de l'abbaye.épiant chaque passant, et cherchant à reconnaître celui qu’il attendait dans tous ceux que le hasard amenait de ce côte à une pareille heure.Jusqu’alors, personne.ne s'était montré que l’on pût prendre pour John Blick.1 Balcam savait qu’à quelques pas dans un renfoncement tic- l’abbaye deux hommes et Roberts se tenaient blottis, le regard braqué sur lui et prêts à s’élancer sur le premier p;is.saut qui s’arrêterait pour lui parler.*.Non loin de là, d’autre; ag nts étaient postés, hors de la vue et ne devaient accourir qu’à un seul coup de silflet, signal convenu entre eux it Roberts.Toutes les précautions étaient donc bien prises, et il ne semblait pas possible que Falkand pût échapper, s’il sc présentait.Mais selon toute vraisemblance, il avait eu connaissance des mesures concertées par la police, et il sc tenait lui-mcrnc étroitement renfermé dans quelque coin obscur et ignoré de la capitale.Tout à coup, cependant, Roberts, et ses deux compagnons firent un mouvement, et sc rapprochèrent l’un de 1 autre, par un même sentiment de curiosité.Un bruit de pas venait de sc faire entendre à quelque distance, et les trois hommes, se penchant en même célèbres s’y étaient quélquefois abri-temps, semblaient ne faire à eux trois qu’un seul et même corps.—C’est lui ! dit Roberts t —Vous croyez.—Il s’est arrêté avec Balcam ! —Alors, il faut nous précipiter.—Hâtons-nous.donnez le signal.et marchons.L’ordre allait être exécuté.et déjà les trois hommes allaient se précipiter en avant, quand un bruit singulier se fit tout à coup entendre au-dessous de leur tête, * et, presque au même instant, une énorme assise de tés/ C’est là que Falkand s’était réfugié en s’éloignant de l'abbaye de Westminster.C’est là qu’il était enfermé depuis vingt-quatre heures, quand nous le retrouvons.Vingt-quatre heures 1 sans voir le jour, sans entendre aucune voix humaine, sans# percevoir d’autre bruit que.celui' des lourde:» voitures qui ébranlaient la tcrrc avec une telle force, qu’on eût pu craindre à chaque instant de là voir s’écrouler." granit se détacha du cpntrc-fprt, et C’était quelque chose d’horrible, poussée sans doute par une mai t) cri- j comme la tombe anticipée.mineile.vint tomber avec fraças siir Falkand n’avait pas fermé l’œil, et les trois malheureux qu'elle écrasaj il fail it qu'il co.npiît que sa position En même temps, un éclat de rire • était bien me nacée, pour que lui, si scurite, et deux ho.ui- ! audacieux et si imprudent d’habitude.s’éleva dans Tob- —Sans doute.répliqua ce dernier, il y a là un vêtement complet de valet de grande maison.je l^ai choisi à votre taille.et si par hasard, il ne vous allait .pas.on pourrait le changer chez le tailleur auquel, par précaution, je me suis dispensé de le payer.Falkand se prit à rire.—Et comment saurons-nous s’il me va ?dit il avec enjouement.—De la manière la plus simple dû monde.répartit Paddy.Et, tirant de sa poche nneallamet-te chimique, il en communiqua (a la flamme à une bougie dont il s'était muni en même temps.Falkand jeta une exclamation ad-niirative.—Ah / tu es un adroit compère, dit-il, en frappant sur l’épaqle de mes se ; rirent à courir dans la di- j consentit à V»e cacher ai n i.quand il l'enfant, et j’espère un jour te recoin -rection de la Tamise.j savait que tant d’intérêts s’agitaient penser de tout cela.mais, voyons C’étaient Paddy et Bill.î au dehor>.au plus important d’abord.tu viens En passant près de Balcam et de j II n’avait pas bougé de toute la du dehors, tu as des nouvel les.par-Falkand, ils s’arrêtèrent.j nuit.le, parle.car j’ai hâte de t'entendre.—Eh bien f.demanda ce demi- ! A chaque instant, il s'attendait à Paddy n’était pas peu flatté des cr# i entendre venir quelqu’un de ses marques d'admiration que lui prodi- ___C’est fait.répondit Bill.'amis.ou Bill.ou Dick Mûr.ou guait le capitaine.il.s’empressa ___Dt M.Roberts ne nou.^ gênera ! Paddy.; doue de fixer contre la paroi du mur plus, ajouta Ppddy.j 11 avait soif de nouvelles.la-buugie qu’il venait d’allumer, et, ___Mais les autres vont venir.ob- j Ii voulait savoir ce qui se passait se tournant vers Falkand'qui atten- jecta Falkand.; dans Londres ; ce que l’on y pensait dait, tout en mangeant les provi- ___Aussi, nous nous donnons de j du vol des diamants, et quelles tnçsu- sions qu’on lui avait apportées .* ’air.repartit le gamin.res avaient été prises.—Les nouvelles sont bonnes, dit- On lui avait bien promis de le ve- il avec importance, la police est fu.nir trouver, mais ses compagnons cou- rieuse, et elle commence à perdre la ___wul.uu-ii, je voua suis— ils ! raient la chance d’être pris ; et dans tété ; elle cherche soh voleur de tous ont refusé le don que je leur euvoy- ; ce cas, sa situation ne pouvait deve- côtés, dans les tavernes du Wipping, ais.ils ne veulent pas être sauvés ' nir fort que critique.sous les arches d’Adelphie, dans le par moi.mais ils ne savent pas en-! Toutefois, il avait été jusque-là si quartier Saint-Gilles, partout enfin, core quel homme je suis.et je n’ai heureux, la fortune l’avait si bien sc- excepté de ce côté.pas dit mon dernier mot.Allons, vous : coudé dans toutes ses entreprises, —Alors, elle ne se doute de rien, autres.hâtons-nous.les bouteilles qu’il ne pouvait croije à un revire- —De rien encore.repartit le gamn — Et vous venez, capitaine Falkand fronça le sourcil.—Oui.dit-il, je vous bleues vont nous suivre.ne nous attardons pas davantage.Et les trois hommes s’empressèrent de prendre la fuite, laissant Balcam plus épouvanté qu’il ne l’avait jamais étén?—t XVII LL MARCHE DE LONDRES.ment si complet.Asms sur le sol, la tête dans ses mains, il réfléchissait et attendait.Ii n’avait pas compté les heures ; il était enveloppé de ténèbres épaisses —Et M.Styler ?.—C'est autre chose.—Qu’as-tu appris ?—Il est ruiné.—Je le sais.—Le bruit de la catastronhe que ne pénétrait aucun rayon de —Le bruit de la catastronhe s'est jour.mais avec son esprit toujours déjà répaudu dans Londres, et l’on éveillé, il Vêtait déjà familiarisé avec attend la fin du mois pour, savoir l’obscurité et lé silence, et en étudi- comment il s’en tirera, ant les bruits divers qui passaient au- Falkand passa sa main dans ses dessus dé lui, il était parvenu à sc cheveux avec ufi'e fureur cohcentrée, Il y a dans Londres, au beau mili- ! rendre compte de l’état des choses, et relevant son regard fixe et pro- eu de la Cité, un quartier fort connu, i avec une sagacité singulière.fond sur son interlocuteur : très-hanté par la populace, et que Ton • Au moment où nous le trouvons, il —-Taddy, lui dit-il,il faut que je sor- nomme Smith Field, C’est là, qu’au- ‘ savait, à n’en pas douter, que la nuit te d’ici.• - treîois, tout mari anglais avait le droit ' était venue, et qu’il était environ une —C’est bien mon avis, capitaine, d’aller vendre sa femme ; mais cette coutume est aujourd’hui tombée en désuétude, et Ton n’y vend plus que des bestiaux.Il y a là un immense terrain, coupé de longues traverses de bois, disposées d’une façon bizarre, et qui donnent à ce quartier une physionomie des plus singulières.Pendant le jour, c’est un va-et-vient inouï ; tout ce qui vit du commerce des animaux, maquignqnst bo.uchcrs, équarissenrs ; tout ce qu’il yadan> la capitale de commerçants de bas étage y déborde des travernes voisines, et Ton ne saurait rien imaginer de plus pittoresque que l’aspect de ces lieux dans lesquels les gentlemen de l’Angleterre ne mettent peut-être pas les pieds une fois en leur vie.Au coin de Long Ltqiu existe une taverne où se réunissent d’ordipaire, tous les bouchers des quartiefs voisins ; la maison formp Tangle de ia rue, et à Textrémjté du trottpir, ,up égoût ouvre sa gueule énprme, où vont s’cngoufTer et dj$paraît;rc.tpus les détritus sanguinolents id u triste commerce qui se tient sur la place.Pour les passants, cf pour les habitués même du marché aux bestiaux, il n’y a là rien autre chose qu’un é-goût ; mais, pour quelques-uns de ces hommes qui vivent-en postil j té permanente avec la société, cet égoût est devenu, à de certaines époques, | un admirable lieu de retraite, ignoré de la police, et où Ton pouvait défier toutes les recherches.•’ ! ^ La nuit, vers une heure, quand il n y avait plus au dehors que quelques rares passants, il était facile de se glisser par l’ouverture sans* être ap-perçu.Une fois dans le conduit intérieur, on traversait à droite, à dix pieds au-dessous du sol, une sorte de chambre noire, ménagée, sans cloute, en vue du travail souterrain des egou-tiers, et dans laquelle on 'pouvait se i réfugier à la condition de s’y mainte! nir allongé sur le Sol humide., L’air y était chargé de ' miasmes , nauséabonds, on y entendait grouiller une légion de rats affamés, mais, à tout prendre, pour un^ominc ine!-nacé de mort, c’éUiR encore une retraite passable, et plusieurs criminels heure du matin.j seulement, dans votre intérêt comme Les passants devenaient plus rares ; dans l’intérêt de l’association, il faut le bruit des voitures ne se faisait plus agir avec prudence.entendre qu’à de longs intervalles c’était le moment favorable pour .m visite, et il ne doutait pas qu’il ali.ii bientôt recevoir celle de l’un de compagnons, En effet, au bout d’une demi-hemv d’attente, au milieu d’angoisses qu’n est difficile d’exprimer, il entendit comme le frôlement d’un corps q.i?s’introduisait par l’étroit couloir, t.pçu après^il sçnfit quelque chose ram per à ses côtés.Il se redressa vive lient, et chercl* à percer l’obscurité.-^Qui va là f dit-il d’un ton brusque.—C’est moi, capitaine, répondit une voix à son oreille.—Qui,.toi ?—A*t on besoin de voir ses amis pour les rcconnaîrre ?—Paddy ! —Moimiêmc.—Ah ! c’est bien, mon enfant, tu es un brave .garçon.—Est-ce que vous n’espériez pas —Je l’espérais, mais je n’y comptais pas.i ¦—J'iivais promis cependant.—Sans doute, maistü pouvais être pris.' ' —Allons donc.il est plus facile à Paddy qu’à un grain ’de mil de passer par lc trou d’une serrure.—Enfin, te voilà ! " —Et je vous apporte certaines choses dont j’ai pensé que vous auriez Certainement besoin.' ' —Quoi donc ?Paddy posa quelques objets sur les genoux* de Falkand.v; ; ; - Ft d’abord, dit-il, voici de quoi nourrir le corps.vous n'ayez pas mangé depuis hier, ci rien ne* donné dès .idées comme1 un bon repas, j’y ai ajouté une bouteille de gin.eda chasse le mauvais air, et soit dit sans vous offenser, capitaine, ce ne cera pas.inutile ici,,» • —Mais il y a autre chose ?,,, interrompit Falkand, qui palpait les objets1 ‘ :que venait de * luil‘iréiHettre l'enfant —Je serai circonspect.—Sans doute.mais laisscz-moi J’ai déjà pensé que cette ca-* ch ttc n'était pas digne dé vous,'et je aïe suis en juis d’une nouvelle retraite.’ :* —Où cela ?* —Dans Saint-Gilles.—Qui te Ta indiquée ?Paddy se prit à sourire.—C’est toute une histoire, dit-il.l'.n irez-vous que depuis que"je vous i.vu.j’^ii fait ja connaissance de deux braves coquin:* qui vous aiment, sans vous connaître, et qui m’ont fait pour voiis les offres "les plus chaieureu- • /If- * *.'*/’ -i i r i • ses.;.•lendi«l Stot> Page.Fine* cia* « Agricultural Page.Reliable Market Ke-I port*.Legal Column | Household Department, Childlen’* Department, etc.THE MAIL fs the great medium for advertisements of FARMS FOR SALE [ONE DOLLAR, rcé de rendre à des hâbleurs n’a déjà que trop Ln confrère era encore le Dr Gaboury.M.Leblanc a produit un excellent effet sur l’assemblée et, paraît avoir les meilleures chances de succès.Jeune homme de talent et d’avenir, il serait une acquisition précieuse pour notre Chambre d*Assemblée où il a déjà fait sa marque.-• La session qui vient de se terminer à Québec, a duré 76 jours, Tilden a décliné l’honneur de poser sa candidature à Ja présidence des Etats-Unis, en faveur du parti démocrate.A venir au [ 2 du courant, la dépensé totale pour les travaux aux canaux du Canada était de $4S,000,000.• *** Sir Hector Langcvin, qui était à Québec, est passé ici aujourd’hui en route pour la capitale fédérale.M, Joly est toujours muet comme une carpe.Est-ce que cette fois sa grandeur l’attache au rivage ?.La statue de Sir Georges E.Cartier est entièrement terminée.Il reste plus qu’à la poser.On annonce qu’elle sera placée, avant le mois de septembre, en face du Palais du Parlement, à Ottawa.#*# Le Courrier du Canada dit : “ Nous avons vu les choses du près, et nous pouvons déclarer honnêtement qu’avec de l’organisation et de l’activité, la défaite de Thon.M.Langclicr est certaine à Mégantic.” C’est aussi notre opinion.Le port de Québec a été visite par 204 bâtiments d’outre-mer, depuis le commencement de la navigation jusqu’à hier.Pendant le même temps, 103 ont repris la mer en sorte qu’il en reste encore 101 dans le port.Il n’y a aussi 10 vapeurs et 11 voiliers dans le port de Montréal.=**:* .____,, .La nouvelle que le Pacifique avait nS h V^CTvrCC par Ï achctd lc ISagucnay, l’Union et le St .° ° •DieU’ qui du leste, Lawrence, dans le but d’organiser regorge de monde, habituellement.organiser un service régulier entre Montréal et **# tives en dépit de l’approche de la AT."-'’ i r , ., , .n/1 a __ L Le clergé, les diacres et sous-dia- ] 19 et la votation au 26, La Minerve., Québec, est entièrement controuvéc.]Ug L election de M Archambault pa- Monseigneur Smoulders s’occupera ra.t assurée dans Vaudrcuil I.a pre â son ,)rochain voyagc à Québec de scuta* 1011 des candidats est fixée au j>affaire do M.le recteur Hamel et de ’ cres d’office ; les diacres d’honneur.1 #*# M.le docteur Landry. LE CONSTITUTIONNEL on a pris dans les mar- oüdic s, pccf® .6?à Sa- Anne de la l’oca-tière'etane vingtaine à l'Ilc-aux-cou-cires* Ai.Mgr Semeuldcrs a présidé à la po-_ u pierre angulaire de 1 aile ad- Ï»»X » ««*• mercredi dernier.^ .D'après notre confrère du Progrès ¦ l Ouest, la totalité de la population française de Chicago est est.me.« 4°LVdéilient*franco-canadien seul représente 30,000.• \\ est tombé de la neige à Le-•wiston, Maine, le 3° dernier Le temps était froid et ressemblait plu* dant la nuit.On prétend que les arbres fruitiers en souffriront beaucoup._______ de Sa place, dans notre société tri fluvienne, sera difficilement remplacée et le deuil que créé sa perte durera longtemps dans les cœurs.Pour notre part, nous nous associons à la douleur de la famille et nous la prions d’accepter l’expression de nos sincères condoléances.Les funérailles ont eu lieu ce matin à l’église Cathédrale.La fin de la Session.f;Le pour amender l’acte 23 Victo- ' On nous prie d’annoncer que les | moin des jeux de l'enfance ria Ch., 75 et les divers actes qui personnes qui ont l’intention de te-1 de cette place, un banc de tes qi l’amendent et contenant les dis- nir des tables de rafraîchissements positions relatives à la corpora- sous les Pins lors de la fête du 4 ju.il-tion de la ville de Sorel.! let—où l'on ne vendra exclusive- Acte pour amender l’acte incorpo- ! ment que des liqueurs douces— rant la compagnie du chemin de | devront s’adresser immédiatement fer de Leeds et des cantons de i à M.le Trésorier du 250e, Chs.D.1.0 IL M.le Rédacteur, Voulez-vous bien me permettre, par h\ voie de votre journal, de remercier cordialement les contribuables du quartier St.Philippe qui m’ont offert la candidature d eche-v in au Conseil de-Vil le t i Cotte marque de confiance ma vivement touché, et nul doute que je me serais fait un devoir de réponde à cet appel, si mes occupations multipliées m’avaient permis de remplir cette charge à la satisfaction des électeurs en général.Je n’en conserverai pas moins des sentiments de reconnaissance envers les amis qui m’avaient cru digne de cet honneur et qui se chargeait de faire réussir ma candidature.Recevez.M.le Rédacteur, l’expression de ma considération distinguée ctjeroyez-moi, Votre humble serviteur, Louis Adolphe Ricard, Marchand-épicier.Trois-Rivières, 10 juin 1884.l’Est.Acte pour réduire le capital de la compagnie de prêt et hypothèque de Montréal.Hébert.Aux Zouaves Pontificaux.La sanction royale a été donnée en ces termes: Au nom de Sa Majesté le lieutenant-gouverneur remercie ses loyaux sujet, accepte leur bienveillance et sanctionnent ces bills.Le lieutenant* gouverneur a clos la troisième session du cinquième parlement de la province de Québec par le discours suivant : “ MM.de VAssemblée Législative : “ Honorables MM.du Conseil Légistatif : “ Je suis heureux de vous féliciter, ail nom de Notre Gracieuse Souveraine, sur l’assiduité et la diligence avec lesquelles vous vous ôtes occupés des différents importants sujets qui ont été soumis à votre considération, et je suis convaincu que les mesures importantes que vous avez adoptées pendant cette*sesion seront accueillies avec satisfaction par le peuple de cette province.4‘ MM.de VAssemblée Législative.“ Je vous remercie de la libéralité avec laquelle vous avez voté les subsides et verrai à ce que le meilleur usage soit fait des sommes mises à la disposition du gouvernement.Honorables MM.du Conseil Législatif : MM de /’Assemblée Législative : “ Au moment de retourner dans vos loyers, veuillez accepter les vœux sincères que je forme pour votre bonheur et celui de vos familles.La législature provinciale est prorogée au 4 août prochain.BILL sanctionnés Tout le monde se prépare à faire au mon.roui.une illumination générale, le 4 juil- Ac o pour amender de nouveau j let.Le8 édifice8 publics seront tout lace de cette _ province 43-44.8imploment éclafrt,8 „ w j* Viet, chap., 50 intitulé : « Un com\té déploio !o piü8 |rand 8èle acte pour incorporer la compa- dalI8 S011 t‘ravail ^organisation.K U Les zouaves pontificaux canadiens sont spécialement invités à figurer dans les rangs (le la grande procession qui aura lieu à Montréal lors de la fôte de St-Jean-Baptiste.Il n’y a pas de doute, que tous s’empresseront de répondre à cet appel.Nous engageons les zouaves de ce district à se joindre à leur camarades de Québec et à profiter de la réduction que ceux-ci ont obtenue dans le prix de passage sur la ligne du chemin de fer du Nord.Ainsi, pour les zouaves de cette ville, le prix de passage, aller et retour, sera seulement d’une piastre ; c’est presque pour rien ; mais ils 11e devront prendre leurs billets qu’a bord du train, des mains du Président général de l’Umon-Allet, M.Charles Trudellc.Un char spécial a été loué par la section de Québec, comme 1 année dernière à l’époque de la réunion générale à Joliotte.Le départ aura lieu lundi prochain a dix heures du soir par le train de la ligne régulière, et le retour s'effectuera de Montréal le 25 au soir à la môme heure.Nécrologie.Nous avons appris, samedi, avec douleur, la mort de Madame Marie-Ade.e I oulin de Courval, épouse de feu Louis Benjamin Garceau,Ecr.1 erceptour du revenu pour le District dos Trois-Rivières, arrivée le matin môme à six heures, à l’âge de 62 ans et 4 mois.La défunte n était malade que depuis un mois seulement.Madame L.B.Garceau était la mère du R.P.Garceau, J.S.et de Madame N.L.Denoncourt, C.R., de cette ville.Un acte accordant à Sa Majesté les deniers requis pour les dépenses du gouvernement pour les an-néesnnancières finissant le 30juin 1885 et pour d’autres fins en rapport avec le service public.Acte pour amender de nouveau l’acte 44-45 Victoria chap., 16, pour étendre le délai pour enrégistrer les douaires coutumiers et les servitudes qui y sont mentionnés.Acte concernant la bibliothèque de la législature.Acte amendant les actes concernant le département de l’agriculture et des Travaux Publics.Acte amendant l’acte de cette province 46 Victoria, chap., 8, tou- .°® chant l’administration des terres ' Acte publiques avoisinant les cours d’eau navigables et les lacs dans la province de Québec et l’exercice des droits de pôclie qui y sont accordés.Acte ayant pour objet de mieux supporter, les écoles sous le contrôle du bureau protestant des commissaires d'écoles de la ville de Québec.Acte pour amender et consolider les lois de la chasse de cotte province.Acte pour amender l’acte de cette province 45 Viet, chap 51, intitulé.“ Un acte concernant les com pagnies d’assurance mutuelle contre le feu.Acte pour amender les actes concernant la tenue des cours supê- pour incorporer la compa gnie du chemin de fer Union Jacques Cartier de Montréal.” Acte pour amender l’acte 43-44 Vict chap., 27 intitulé : “ Acte concernant le barreau de Québec.” Acte concernant les voitures d’hiver dans certains comtés.Acte pour amender l’acte relatif aux jurés et aux jurys (46 Vict.ch.16).Acte pour amender le No.1,698 du plan officiel et du livre de renvoi de la municipalité de la ci-devant paroisse de Montréal à la municipalité de Notre-Dame de Grèce Ouest.Acte pour autoriser la vente de certains immeubles appartenant à la succession de feu Jean-Baptiste Renaud.Acte pour modifier les plans officiels et les livres de renvoi de la ville de Fraserville, la paroisse de Saint-Patrice de la Rivière du Loup, le canton de Hull et le village (le Saint-Sauveur de Québec.Acte pour amender l’ordonnance 4 Vict.chap., 17 intitulé : 11 Une ordonnance pour pourvoir à l’amélioration de certains chemins dans le voisinage de la ville de Québec et y conduisant et pour prélever un fonds à cette fin, ” et les divers actes qui l’amendent.Acte pour rappeler la section 12.chap.22 des statuts consolidés du Bas-Canada, concernant le bon ordre aux et près des endroits où se fait le culte public.Acte pour détacher certaines parties de l’augmentation du canton de Claxton de la paroisse de Saint-Barnabé et de les annexer à la paroisse de Sainte-Anne d’Yama-chiche, dans le comté de Saint-Maurice pour toutes les fins quelconques.Acte pour amender l’acte 32 Vict, chap., 17 concernant les écoles d’industrie.Acte pour amender le chap.94 Vict.des statuts consolidés du Bas-Canada.* Acte pour amender l’acte 42-43 Vict, chap., 6, concernant la sécurité que doivent dominer les officiers publics ent cette province.Acte pour autoriser le gouvernement à prendre possession d’un pont de péage sur la rivi r* Richelieu.Acte pour amender de nouv.: i l’acte générai des mines de Qu 'bec de 1880.pour amender de nouvea i l’acte de la ci-devant province d i Canada, 24 Vict.ch.32, concernant les compagnies d’assuran • • mutuelle.Acte pour amender un acte de cet I • session, intitulé ; “ Un ad • pour ériger la paroisse de Saint Joachim de Sheiford en une municipalité pour les fins municipales et scolaires.” Acte concernant les subsides des chemins de fer et la garantie d’intérét par la province de Québec.Acte pour amender les lois concernant la constitution de la cour i supérieure dans cette province.Acte concernant le subside accordé à la compagnie de sucre de betterave de cette Province.Chansonnier canadien.—Sur réception de 5 contins en argent ou en timbres-poste, nous enverrons franc de port le Chansonnier Canadien.B.E.McGale, 301 rue St Joseph, Montréal.Jeudi dernier, lors de la tempête de l’après-midi, le tonnerre pour une deuxième fois, s’est fait affreusement sentir à la bâtisse de notre aqueduc.La détonation a été si forte, qu’une jeune fille qui se trouvait ea ce moment dans la salle des engins a été renversée du coup.Elle en a été quitte cependant pour cette chute et une fière peur.Le fil du téléphone a été brisé en deux endroits par le fluide électrique, et chose extraordinaire, l’a soudé à la connexion.C’est la deuxième fois que les habitants de cette bâtisse sont ainsi visité par la foudre.Le pèlerinage des habitants de St.Grégoire fqSte Anne de Beaupré, aura lieu mercredi de cette semaine.Le départ se fera du port St.-François.Le prix du passage, aller et retour, n’est que de $1.25 au coin bois verni, au dossier élevé sert de siège aux vieillards de l’endroit qui, discutant) gravementsur les avantages du boni vieux temps et les inconvénients des temps actuels, semblent représenter un inonde qui s’en va, en face de ces générations nouvelles d’enfants qui jouent bruyamment sur la place et qui seront à leur tour des vieillards, AFFREUSE TRAGEDIE.—Wheeling, Vie, O, 13—Un enfant du nom de Audy Adams avait assistés une série de préd cations d’un ministre de l’église baptisteà North Creek, Son imagination fut exaltée à un tel point par ces sermons qu'il fut atteint de monomanie religieuse.Sa fafhille se composait d’une soeur âgée de huit ans et de sa mère.Hier les voisins ne les ayant pas aperçu conçurent des soupçons et pénétrèrent dans la maison.Un affreux spectacle s'offrit à leurs yeux ; la mère et la fille gisaient sur le plancher baignées dans leur sang.L’enfant était étendu dans un coin de la chambre, l’œil hagard, le corps agite par des contractions spasmodiques.En réponse aux questions qui lui furent posées, il déclara que le Seigneur lui avait ordonné de lui offrir sa famille en holocauste.Le précoce meurtrier a tué sa mère avec une hache et sa sœur avec un couteau de boucher, L'enfant a été mis en état d'arrestation et l’on a mis fin à ces prédications religieuses LA VIGUEUR DES CHEVEUX ('ouiment la chose sa fait.Si vous souffrez des aflections bilieuses, maux de tête ou indigestion, employez les Pilules dt Noix Longues de McGale, en vente partout à 25 cts la boite, 5 boites $1.00 Nos remerciements à qui de droit pour l’envoi d’une jolie brochure sortant des presses du Pionnier de Sherbrooke, sur la compagnie de colonisation et de crédit des Cantons de l’est, son but et son organisation.L’hon.M.Turcotte, député de* cette ville, est revenu de Québec par le bateau de mercredi.Une foule considérable s’est rendue au Carré Champlain, vendredi dernier, pour entendre l’excellent corps de musique de l’Union Musicale, qui a joué de 8J hrs.jusqu’à 10 heures.Ces amateurs font des progrès rapides et figureront avec avantage dans la grande procession .• .1.St-Jean-Baptiste, à Montréal lô juin prochain.Tous Lsjhonnêtes gens hésiteraient avant de fouiller vos poches dans une foule et de vous escamoter vos valeurs.Le même danger n’est à craindre quand vous de mandez chez les pharmaciens les plus célèbres le merveilleux EXTRACTEUR SANS DOULEUR DES COR* DE PULTNAM, Il vous enlève de votre poche de la manière la gentille, des engins dangereux pour y substituer le véritable Extracteur des cors de Putnam.Attention de la part de ces messieurs et ne prenez pas d'autres que l’Extracteur des cors de Putnam.Vendu par tous les pharmaciens.N.C.Polson ET ClE., propriétaires, Kingston.C.VALENTINE & Fils 32 RÏÏK DES F0RUES TROIS RIVIERES.(Ayer’s Hair Vigor.) rand le brillant ot lu fraiolieur do lu jeunesse aux cheveux gris ou llctrls, eu mémo luuij* qu'elle leur douno uno riche couleur chliuln ou noir foncé, ainsi qu'eu le désire.Eli b'en servant ou peut donner aux elle veux blends ou roux, une teinte foncée, les rendre plu* ( puis, et presque toujours guérir lu calvitie.Kilo arrête la chiite des cheveux, tiimule et rend la vigueur (t une croissance faible ot maladive.Kilo empêche et guérit les croûton et la teigne, ainsi que toutes les iimludics du cuir chevelu.Comme article de Toi le Ut pour DiiincM, la Vioukuh est sans pareille ; ello ne coiitiout ni huile ni teinture, elle rond la chevelure douce, brillante, et amouso, tout eu l'impréguant d'uu parfum suave ut pornianent.M.C.P.Bmciikr écrit do Klrhy, 0.2.lull-let, 1882: “L'nutoniuo dernier mes cheveux commencèrent ft tomber, et dans un court espace do temps je devins presque chauve.J'essayai la VIOUKUH i>KsCili:vKi\\ n'Avim, etavant que le premier llacoti fût Uni.lu chiite veux s'arrêta, et uno nouvelle crue commença a pousser.Maintenant ma tête des cheveux I* est couverte d’une chevelure abondante et vigoureuse.” J.W.IlowEH, Propriétaire du Mr Arthur (.Ohio) Kiif/uirrr, dit: ”J>a Vinrent t»KS CllKVEUX D'AVEU est uno excellente preparation pour les cheveux, d’en parle par experience.Kilo développe une nouvelle croissance do cheveux doux ot soyeux, l/i Vioukuh est aussi un remède sfir pour la teigne.” M.Axons Faiiuiaihn, le chef do la célèbre •* Famille Fuirbalrn,” Yoculisi-s Ecossais, écrit de /toston, Musa.,0 Février, b 80."Depuis que mes cheveux ont commencé ft grisonner je me sers de lu VIOUKUH i»k* OllKVKUX n'Avint, j'ai ainsi pu conserver uiiu apparence de jeunesse — une chose véritablement très Importante pour tous cour qui sont obligés do paraître en public.” Mme.O.A.PitKscorr, éoriypnt de 171 ik street, Xo.28,C/ntrlestoirn, .1 /Tu.»., u Avril 1882, dit: ”11 y a deux ans environ Je pcnlis la moitié do ma chevelure.Mlle ivéolaircis-sait avec une rapidité prodigieuse, l/tisnge de la Vioukuh arrêta la chute, activa une nouvelle croissance, et au bout d'uu mois ma tête entière était couverte de cheveux naissants mais vigoureux «pii, continuant ft iNMissor, devinrent aussi longs et aussi épais uu'avui.t la chute, .l'employai seulement un ll.icoti de la VtOt*KUIt,mals a pr.sent je n ' sors de temps en teinta comme article liiilolto o ni AVIS.ipRIS INTERIEUREMENT, il guérit la Dysscnterie, le Choiera, la Diarrhée, les Crampes et les Doi^-leurs d’Estomac, les maladies du Foje, la D>*spepsie, les Indigestions, les Rhumes Soudains, la Toux, etb % MPLOYÉ À L’EXTERIEUR, PROLOGUE:—Les deux Fugitif s Première partie.—Le bal de madam1 .ru < Boucheron.! ‘ /J Lo Dr LA BONTÉ, dentiste, ayant été ab Nont.quolque temps don 'l'nufl-Kivières, pour cqusu.du santé, inform*: respectuûnsemcm hoh anciens clfents et ses nombreux ami» Deuxième partie^— La Langui “muette et Tà Longue C/ieveluK.•j 5.Troisième partie.—Les Assises crimi* .nelle*., *1' il A.'./ .» *¦ * » .-< ffjti *1 guérit le Panaris, les Enge- , Te Non amis do U campagne pourront so procurer cet- ouvrage dont on dit beaucoup do bien, on nous tmvftviînt UN DOL(ikRd iii n premier lis roi *¦ qu’il vient de nouveau so fixer au milieu (’eux.Burin koI licitation do beaucoup de citoyens du lu ville, Il ouvrira un bureau à non ancienne place, No 175, rue Nc trc-Dam-ancien local uu Dr liévnt Com me par ]n des dents et guéries avec le plus grand snip.Il aura aussi continuellement chez lui uwm SPECIFIC H«rv« and lïratn -^ Kvmedy.A cure for 31 «rv ou» »ebl i-tty, I.o««of Vitality A ^ Vt«aknfiH, jfrural- «la.Hysteria, ron-vnluloni.Fit», Kpll-• nsr, Headacn*.AVaUcafalneia, or;any Evil result of Indl*cre-tlon, ExceMi Overwork, Abuse» of Alcohol, Tobacco, 4c., (over forty thotuMia cares).Price.191.00 Per box or »lx doxci for ®5,OU.A -written jruaranteo or euro with every ENTÊTES DE COMPTES, MEMORANDUMS, CARTES D’AFFAIRES .ET DE VISITES, BILLETS;PROMISSOIRES, ENVELOPPES, CATALOGUES, LISTE DE TRIX, PROGRAMMES, CIKCULAIKES, AFFICHES, PLACARDS, fllx boxe» or money refunded, n cent» forjMwtipvpn Y It E » LBOX ofl0Q.ptJL» TRIA».BttX of 100 nllia Xl Dr.M.W-BACÔN.Cor.CI»rk fit.ondCslIwun IH&cc, Ctücago, IU.r ^ V " '—HiLi-iJ.— Bureau de Poste DE LETTRES FUNERAIRES, Etc., Etc.:o: POUR AVOCATS « m IROISUIVIhllES icr Janvier 18S3.MaLLBS AUUIVÊE wruith PAH CHEMIN DU NO||D.Section Ouest.Montréal et Ouest Vamacliiclio .ttivière-du-Lonp .AlaskinougôjDertbier 01 Bord.^ PAH GRAND-TRONC IStats-UnU.Bt.Grégoire.Si clet lift Haie.Artuabaska.[.es Cautousde ! * Ksi •••••• •• • • • t> 30 P.M.9 00 A ,M., PAH CHRU1N DU N O HD Section Est une NOUVELLE POUDRE k DENI pour laeotKervatiop desdentsVt des gencives Venez lo voir, sans vous vendre i\ Montréal où à Québec., TrolH-Uiviôrcs, 21 sept.1883—(2 m.) 4tiébec et list.Gat i scan .Jhamplnin.Ste Anno de la parade etc.etc.[ J 20 2*,M 1 1,2 ( A U,16 A BLANCS DE SOMMATION, • .• DEMANDES DE PLAIDOYERS, FIATS, COMPARUTIONS, DECLARATIONS SUR BILLETS, DECLARATIONS SUR COMPTES, DECLARATIONS ACTE HYPOTHEQUE -aux SUBPOENAS, AFFIDAVITS, INSCRIPTIONS NV AIRES ET PRODUCTIONS a E :o: FOUR NOTAI MS s BLANCS DE BILLETS, QUITTANCES, PROCURATIONS, TRANSPORTS, CONTRATS DE VENTE, CONTRATS DE MARIAGE, PROTETS, .D’OBLIGATIONS, BAUX A LOYER, SAISIE-ARRÊT APRÈS JUGEMENT, I i PAR T KH R K Uécnnconrt.Oontilly.Bt.Pierre les Boc- (]itctrt .rt#J«*an D.C.ot la SlvcHiid.AVIS AUX MARINS.:üi < J ES examinntour8 tiendront dus «ônnccs à ;Trolg-Rivlèr»r, i\ commencer du lor inai prochain, dntiH le but d’uxamlnur les ur-plmntR aux grades do capitaines ot seconds do navires cabotlera et do l’Intérieur.Wm SMITH, Sous-ministro de la mariné ot dos pêcheries rtemont do la marine ot des pèchorles.Ottawa, 28 mars 1884.S t.Maurice.Ste Geneviève St Narcisse St Etlonno.Shnwencgnn Val mont.Los malles pour l’Europe forment le vendrodià5.30 P M.vt par les bAtcaux A apor.9 30 A .M, 12 Midi 10,00 A M.5.3 0 r M 11,00 A 1,00 P.M 12 00 A, 7.30 J\ oBlnttres ouréglMtrécs dolvont remises ni 11 u to s avant le départ choque n, 0.K 0GDEN, Maltro do Poste TrolR-RIvlèrcs, lnrJanvet 1883 BREF DE SAISIE-GAGERIE, PROCÈS-VERBAUX DE SAISIE, OPPOSITION CONTRE VENTE DE MEUBLES MÉMOIRES DE FRAIS, Etc ’ o:o- FOUR HUISSIERS : BLANCS DE PROCÈS VERBAUX DE SAISIE, BLANCS D’AVIS, Etc., Etc.•:o: I es ordres envoyés par écrit recçvron toute attention et seront exécutés sans délai.i.'if D:-C
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