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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 27 janvier 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1888-01-27, Collections de BAnQ.

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REVUE HEBDOMADAIRE* % Du Commerce, le la Finance, de rindnstrie, de la Propriété Foncière et des Assurances VOL.I MONTRÉAL, VENDREDI,-27 JANVIER 1888 No 21 FRANCE! CANADA! ' SS LeMarkLane Express, de Londres, dans sa revue de la semaine dernière dit: “ La demande -ea-blé-anglais est restreinte.Les ventes de blé anglais pendant la semaine ont été de 61.999 Quarters A 30 s.„.Hiigne.Bossiere Sous contrat avec, io gouvomementde la Fuit.-Banco, faisandé service entre lo HATBE et MONTREAL TOUS LB& VINGT JOURS.CONNAISSEMENTS DIRECTS d.contre 49.739 quarters à 33 s.4 d.pendant-la Semaine correspondante de l’année deriiière.Les farines sont dépréciées-parJL’augmentatitm des arrivages donnés en France pour toutes les vllles du Canada, et ft Montreal pour les principales villes de France et d’Europe, St-Pierre Miquelon et St-Malô.¦¦¦ our les prix du fret et du passage, s’adresser à I;' - • BOSSIERE.FRERES *n .Les Prix sont .Navets»™™*- gTs- »: 3;oo - hQOlrJ^s— - -ST?—C56T-: -.extra.La paiiie de seigle premier choix est ferme,“Inais lès qualités ordinaires bestiaux de la Pointe St.Charles pen dant-la semaine n’a m arqué aucunemiré-Koration-dans-lea affaires par-suite des ifflces_nombrenses.—Ii cst mémo, resté.En foin pressé la^demanderété bonne Les prix ontrhaussé légèrementrpou?3er | et les transactions plus actives ; les.prix restent fermas.La moulée, le Bonetle gru sont fermes.Foin pressé No 1, la tonne • rir NoÇ « , ¦ " -8, , Paille « : « Moulée No 1, la.tonne « No 2, •* 8on « Gm_____________« .$12-00 J2_flÛ • u'" o" ’IffTO $ 7 00 A 8 00 24 00 A 26-00 22 00 A 24 00 18 00 A 20 00 -20,00 A24-00 MARCHE DE BOSTON (De notre correspondant tpfcial.) pouj des animaux moyens et 2/A 3c pour les qualités inférieures.Les moutons étaient "peu nombreux 161 têtes seule-Rrént, aussi les prix sont-ils fermes, mais les offres ne suffisent pas aux demandés etles-prix-Gut-légèrement haussé.—Prix naoyen par livre de 3J A 4c poids vivant.Les veaux étaient encore plus rares, 18 -seulement ont été reçus, ils se sont vendus de $5 à $10 chaquo suivant l’Age et la qualité.-mAkOHÉ! AUX UHEVAUA char complet.“Les avoines de choix sont tranquilles et les prix sont fermes.Les avoines inférieures sont délaissées.’ ________ Üanche extra sans barbe.45J A 46L de l’Est atteignent Apeine: 23 cents et Démarché est de plus en plus actif et le nombre des transactions de plus en Les chevaux offerts sont en nombre assez considérable et consistent principalémenteirchevauxd’ouvrageet Boston, 24 janvier 1888.Avoines—Arrivages 69.500 minots.En entrepot 241.888.Exportation 24 minpts.Le ton du marché est ferme, mais les ventes sont légères, personne ne semble vouloir acheter plus que les besoins ordinaires ne le comportent On rapporte quelques ventes d’avoines blanches No 2 A 48$ mais le prix ordinaire est 43} par Blanche No 1.,.45 j à 46j “ ^.43j-à-43f sont de vente facile.Foih No.1 choix.$16.00 A 17.00 bon.Α4.00TI5Æ() ordinaire.m./.13.00 A 14.00 .pauvre.12.00A 13.00 mil et trèfle mêlés.12.00 » 13.00 Paille de seigle.16.50 A18;00 d’avoine.s.9.00A10.00 * Beurre— La demande est toujours très bonne pour presque toutes les qualités, beuirea de premier choix, et quelques marques des beurres de l’ouest, mais la/ plupart des arrivages se sont vendus de 25 A 28c.Les beurres d’été des beurre- ries obtiennent facilement 20 A 22c.pour provenance ' de'l’Ouest ' 'ét 23 A 23} poüir ceux du Nord.Le beurre d’automne dès heurreries du Nord'ëst férmO 26 et 27é.Les beurres dq fermes ordinaires venant du Nordonttoutel’appareneede beurres d’hiver et se vendent de 22 A 23-cents'ët même moins.Beunerieade l’ouest, extra.30 A 32 lète extra- 25 A 28 ’ 1ère.20 A 24 N.-Y.et Vermoht.23 A 25 l’Est, extra.28 A 29 extra 1ère.25 A 27 Beurre de ferme èxtra—.20 A 21 1ère.'.17 A19 2de .i4 & 15 Oeufr.—Arrivages 33 boites, 340 barils ét2537 caisses1 ' : Demande.A peu près nulle et baisse sur toute la ligne.Les meilleurs œufs *' NOS.42 g42} Mêlée No 1.-.42} A 43 “ No2.,.i.41} A 42 sont même A ce, prix, dé vente difficile.Les œufs do-BucLstHctementfraia-seven^ OUVRAGES DE FANTAISIE MEUBLES — DE PREMIERE CLASSE : Speclaüted’lmenblementsde Salon No.1672 Rue NOTRE-DAME MONTREAL Christmas & New Year’s VISITING CARDS Cartes de Noël ctdttJonrdel’An.Cartespour “réceptions et soirées, menus, etc.Gravure — et Impressions dans les dernlers goûte, Chez BISHOP 165 et 167, RUE ST-JACQUES L .A.&A.U.GROTHÉ dent .bien A 22& Les œufs conservés dans les glacières -valent de 17 A 18c, et aux conservés A la chaux de 14 A 16 cts.Importaieure et fabricants de r - MONTRES et BIJOUS Seigle.— Arrivages entrepôt 550 minots.de trait dont les achatgprs américains ont le plus de besoin.Les arrivages par le Grand Tronic par la semaine dernière out étédeLS/têtes.etlesexpéditîona aux Etate-Unis [bien plus nombreuses que la semaine précédente.Aux écuries de M.Kimball, dans le parc aux bestiaux de 11» Oie du-Pacifique; lès ventes suivantes ont été faitëa : TThë jument baie à $112/ te chevalinême couleur $185r“Un brun $135, et trois -baiB deux à $130 et un à m Une paire Jde chevaux bais s’est Vendue $386, une paire de jument* cou-ieûT châtain $315.et aix chevaux de tra- 2,090 minots.En -Le_marché conti-70c.pour le No 1 Toutes les Le Pommee de terre.- -Il a été reçu la se-minota au lieu de Horloge» Argenterie, de.nue A être ferme' A ^ New-York, nouvelle récolte, qualités inférieures sont lourdes.^ marché e8t bien fourni et on attendues arrivages considérables.- .Orge.—^Arrivages.4,050 min.En entrepot.650 “ • * V ; .Le marché est toujours ferme et la demande tranquille." —^ Canadaàé rangs .QO ALÔ5— Ætata: a •! 90 » a/95 - Canada A2 “ 87»9Q JGritwAxriyagQB 4,060 mte.-.Efi^ntiepot^^;^ -660 .* v 73.000 la semaine ptécédéhte*' Le temps extrêmement froid a certainement' empêché les arrivages et gêné les expéditions.Le marché est cependant bien No 951, RUE SAINT-LAURENT MONTREAL.approvisionné et les prix sqnt sans variation.La démànde est très bonne pour les pommes'de terre Early Rose pour semences provenant d’Aroostook, Les yentéa se font généralement » $2.75.le quart, mais les stocks sont très légers.Toutes lesvariétêsdupayssonttranquil* les.LeApommeade terra McInty res et lesiChenangoes^valent 65 cents et celle de provenance étrangère, se vendent très rapidement,; -1-, KENT & TURCOTTE Omj^alles, Auditeurs et • .¦ -^x^inmairé8 ’ ’ ’.No 7,PLACE D’ARMES r(Au- ‘ demnthpuiUt.—'—•• - Jeàk-Baptibtb.—Vous tenez ab-aoluméntà me parler d’asBurance sur la vie.^Eh bien, je veux vous -eu prévenir charitablement, vous allezif perdra votre temps, car je suis au courant de cette question et très-décidé à repousser ce genre d’opéijitiqna., ^.—L’AofeNT ooMPfi'foate—Fortbiei ce parti pris m’agrée plutôt qu’il me déplaît Une-résolution aussi formelle est certainement basée Ces associés ont donc le plus grand intérêtàce-quele-nombre de décès soit aussi restreint possible.• .Concluons : ’ " ' ce motiL?-Nullement.J# voua dirai tout net que ce genre d^affaires n’est pas- ^u-il-s’aehemineHve .=.si j i •- »*¦.certain.- ^unehouveauté-dans notre -localités ' Depuis longtemps, bon nombre de .mes compatriotes, parmi .lesquels je compte personnellement des pa-~.rerttB et de3" amiB7-se-sont-assurés dnont £ décéder, ou du moins à ceux auxquels ils les auront desti- nés.- que .Dans la "tontine, les morts paient pour les vivants ; dans l’assurance en tas de-décès, les vivants paient pour les morts.La tontine a pour but de bénéficier des malheurs d’autrui ; l’assu*.de réparer, ou du moins, d’atténuer ces malheurs.-Le tdntinier ne sait pas où il va ; ., .O.ando chance do voir tour ces combinaisons malsaines, ces cours baisser ultérieurement, On crut que l’âge»d’or dé ces apé- et ce que l’on peut souhaiter de i¥WtiHis-^taiLjimsé_et-jque—toute'''’°-* -¦- -uv.-i*.chance de mécompte-étaitrdésôf^ .L’flBauré sait ce qu’il fait ; il.sait rtlvAiv»! —«fAwa wt/m ««14-n4- sur la vie.: Trompés par les promesses mensongères, ns n’ont ob- tenu que des résultats misérables, et ils ont juré^ mais ¦ un peu tard, qu’on ne les y reprendrait plus; Le tontinier fait Oeuvre d’égoïste ; joursuivant un avantage person-el, IL consacre au jeu une partie < es-revenua qu’il devrait épargner ; ’assuré en cas de décèsîait œuvre de dévouement.Touché des dan-ijers dont l’idée inévitable de en- voisin.D’autre part, le résultat de mort üîènace les intérêts de ceux l’opération étant essentiellement Vous trouverez,bon que je profite delà!leçon dont'heureusement je n’ai pas eu à payer les frais.—A merveille I mais .vous avez eu sans doute la curiosité de connaître, en quoi consÎ8tâit,l’opéra-1ion qui a occasionné à vos amis une BembIable*déception' ?" - —Mais chacun Bait qu’elle con- siste dans le versement à fonds perdus - d’un certain nombre de primes ou d’anntntéa, avec l’espoir de recevoir, en cas de survivance, au terme d’un délai déterminé, un capital d’une importancevarlable qu’il laissera derrière lui, il confie son épargne à l’assurance, afin t ’acquérir la certitude d’écarter es conséquences-de ce terrible jeu u’il joue involontairement.Avouez que c’est bien le cas de ire de i’assuranee et de la tontine que c’est la même chose, excepté e ue c'est tout le contraire.Vous e voyez,-le motif que vous invo-qnez contre l’assurance sur la vie n’a ras grandé valeur.—D’accord; il se peut, en effet; que certaines—caisses tontinières l pagnierleJplus souventrnIy-peu m Ané fnAmtA Kaa ri a ri amhaw 1a «Îaii a! r\ n itAim wiawam «3 A m a J /.qui, d’après les promesses des agents d’assurances, devrait être de la période voulue, ces titres ] égale à celle qu’ils présentaient au doivent être partagés entre_lles}jour decl’achat.____ raemqresjsumvants.L’extrêmef—VouB alleï me dire que lo cerf m Tw rJ i ai Aft a a f Ti li *___!____i:_=j._»._ —______-.siraplicitéde cemécanismefa singulièrement le développement [peite, quelquefois -très-sensible, des tontines et ne rencontre plus peut faire place au gain.Dans la d’obstaclesque l'appât du jeu.déjà pratique, il n’en est rien, et voici suffisant pour attirer la clientèle, pourquoi : l’opération tontinière, Des' compagnies d’assurance, n’étant qu’un procédé de spécula* quelques-unes sérieuses, découra-1 tion, ne répond jamais à un oesoin.Ses par la résistance obstinée que Aussi neaouscrit-on abondamment goisme—opposait à l’assurance, que_dans les époques m-Qsnèresraù et séduites par l’engouement géné-Tl’argent abonde et ml ral manifesté par les tontines, pri- quent, lea mura i rent le parti de pratiquer à leur lors il y a grand* T Alll» AAO AAtMhtMAl nn»> n ma a! aa! m .- _ I - ' .-sont élevés.Dès se .4.Hasard, ils „ __________________ mais écartée.C’est le cobtraire qui qu’au terme de l’association, ent lien ét qui se fait-encore sen*" | y» ' .du___ Z maintiennent jus* âintenant.uomment, d’ailleurs, eût-il pu,_et-peut-il, en -être.autre- ment?- En entrant dans une association semblable, on fait volontairement des rêvBa_doréa.Chacnn compte sur la prolongation dé sa propre existence et sur la mort de son de déception, que deviennent les i rêvea.ambltieuxjcarossés au début par l’imagination des souscrip- teurs sur- des cstimle probdbletx nus .devant les yeux du souscripteur -par des aol liciteurs ignorants.- ne indéfini, et ne pouvant être, comme _ , - , ‘6^- connaissant pas même les principes élémentaires de l’arithtn étique, et ceu^ do l’assurance non-plus ?Ce n’est pourtant pas toujours la faute de la compagnie, dont i’ttdrmnie- a’ient trouvé bon de .donner le v change au public en s’affublant du l rer cette ardeur-oompromettante.titre de compagnie d'assurance sur a vie, mais il n’en est pas moinB vrai quo bon nbmbre-de véritables compagnies d’assurances ont, à 'eur tour et fiait des dans l’assurance; stipulé à l’avau- tration si simple et si facile à con-ce, les intermédiaires chargés de trôltr n’a pu être assez souvent solliciter les adhésions et person- honnête, .a, - ,, neüement intéressés à en recueillir Comment (railleurs, je le répète, le plus possible, peuvent donner réprimer le charlatanisme des in* libre carrière à leur faconde: termédiaires à propos d’un contrat Combien d’amis et de nos con- qui, par nature, ne peut » stipuler naissances dupés viendront corro- rien de précis?- Aussi les compa* borer notre avancé, et ils sont nom-1 gniea d’assurances sur-la-vie pro*— treux.Ils encouragent toutes les rarement dites^ou-du-moins-eellfis illusions et ne se font pas faute de qui, bien ' que sérieuses,., avaient surexciter les convoitises.La com-1 cyu pouvoir sans inconvénient créer _ ._ .une—branche—d^opératioh- sur- la rien et n’a aucun moyen de modé-[tontine, ont-elles fini par recoh- naître qu’elles ne pouvaient conti- ~La froide-réaiitérôat au bout de nuâr'à s’y livrer sans courir béùé- volement au-devant du discrédit.qui, en réalité, est toujours d’une exiguïtfijridicule, ' ces calculs chimériques et mensongers —Et c’est Ht oe que vous enten- életpar l’assurance sur la vie?-—Sans contredit.vous dissimu lo Le nombre des décès qui se iroduisent pendant la durée, de ’association est toujours fort infé- me ôont suspectes.rieur au chiffre prévu.En effet, la Elles ont donc renoncé, emFrance, en Angleterre et aux Etats-Unis, à recueillir de nouvelles souscrip*.tions, se contentant de liquideries anciennes.—Voudriez-vous—me dire oe —Je le coayria, à la rigueur spéculation est clairvoyante : les Malheureusement, grâce à la plus constitutions débiles—oêloigaent regrettablo-coafuaion de mots, la qu’un semblable contrat vous assure ?Vous placez votre argent à fonds perdus; vous ne savez pas s’il vous en reviendra la moindre obole, et, si vous êtes assez favorisé du hasard pour survivre au moment voulu, vous ne savez pas davantage quel sera le fruit de Votre spéculation.—Vousj ouez-donc—tout-sim ple-medt sur la durée de votre vie et mais, vous devez le comprendre, un simple bruit public ne suffit ‘ ‘ itifier une semblable dément d’v regarder de plus près.Nous allons donc définir rapidement la part de responsabilité qui revient aux compagnies dont vous parlez, dans le discrédit des tontines.Bien n’est plus facile que de fon der une tontine puisqu’il s’agit, en naturellement.D’ailleurs une semblable opération suppose l’aisance dans une famille, et cette aisance est une garantie aes soins qui procurent et entretiennent la sànte.2o Ad point de vue strictement financier, la situation n’eBt pas meilleure^Cbacun, en souscrivant, est tenu de verser tout d’abord un tant pour cent destiné à couvrir sur Celle de.la vie d’autnti.Ce jeu le plus immoral de tous les jeux, qui cherche à se dissimuler en usurpant le nom d’assurance sur ¦¦la-vie,adqxrnêmerainnom^quidui réalité, d’une simple entreprise de loierie.il suffit, de posséder les fonds nécessaires -pour-ïairé face à des frais d’établissement et à des frais généraux est propre r - cela s’appelle une tontine: ___La tontine, en ¦effet, est bien ce que vous dites : Un certain nombre ^’°°°"ciés forment une masse com :aiB-gfenétaux pen importants.^ A PorigiQe, ees caisses tontiniè- les frais (qui sont énormes en certains lieux)?et formerles bénéfices de l’administration ; c’est déjà un premier-sacrifice, inévitable, .sans espoir de—retour, (et bien grand, ' nous voyons de certains.tontine a usurpé la dénomination d’assurance sur la vie, ce qui n’à pu se faire sans violenter le sens commun, attendu qu’elle n’asBure ni la réparationjTun dommage, ni la certitude d’un résultat quelconque, et que, tout ce qu’elle' peut garantir, c’est une déconvenue certaine.Le souscripteur désabusé se gar- .de bien de s’avouer coupable d’avoir obéi mcoüsidérenaeût à l’appât d’un lucre facil^sâos réflé* quand.febir que tout calcul dé joueur est nécessairement 'Cxposé à des mé-IHtime mieux d’ailleurs comptegrj; res abusaient librement et sans vergogne del’avidité de leur clien- tèlê ttu muM-destinée à Être partêgéeüntfêtpel les survivants après un délai fixé Ils spéculent .sur le nombre des décès qui se produisent pendant le de ce délai.Si la mort mul cours de ce tlplie les victimes, l’opération-sera bonne ; dans le cas contraire, elle sera médiocre.Les choses se passent tout autrement dins^ l’assurance sur la vie.Dansl’aesuranoe au cas de ^écès (ordinaire delà vie\ oomme dans la tontine, des associés alimenten une caisse commune ; mais celle-ci a pour nussioh de fournir des capitaux à ceux d’entre enx qui vien .pour opérer à l’exemple __ toutes les loteries, le drainage des petites-économies, sauf à les gérer j plus ou moins fidèlement.Ne su bissant aucun contrôle, elles et faisaient facilement un mauvais usage.Lee çropagatéurs de ces opérations étaient souvent, et bon nombre sont encore, comme, oes opérations elles-mêmes, d’une moral it é douteuse.Le scandale ‘de leurs dilapidations en démontre le fait.“ ; Elles sont astreintes à l’obligation de convertir én titres de rente les fonds qu’elles encaissent ainsi que ceux provenant de leur capitalisation, Au terme du délai, ou présidents de ces associations sel se poseren victime que de passer voter des.salaires annuels de $50,- [pour un sot, et il se répand en in 000, à part du tour du bâton, cectj vectives, en déclamations inju estrvéndique, nouB ayons en-nréi .les preuves précises et indisputa- tend, et a été,- la dupe, blés pour prouver notre avancé), D’un autre côté,"les rares corn* lors même qu’on se déciderait, plus pagnies qui, malgré ïes: leçons de tard, à interrompre les versements, l’expérience, persistent à propager iVl&lS il nnnonfro oanoo I aaaasa ai«iAiiv/]^nî ntx cmnPâ nVtnZ.est une autre cause d’in- eneore aujourd’hui ce genre d’opé succSs bien autrement grave qui ration, ne sont plus excusables, échappe aux yeux peu exercés des Faut-il s’étonner si, par le déver* souscripteurs.' ’ Igondage de leurs prospectus et ch> Les sommes versées à la: masse culaires, et par les encouragements sont converties en titres de rente ; donnés a l’intempérance de langue ce sont ces .mêmes titres de rente de leurs agents, et le plus souvent; et non des espèces sonnantes qui (quelle espece d’agents.Jettes serontrépartîs entre les survivants viennent à leur tour justifier toutes au terme du délai'$xé.Ces titres peuveni~dono, le jour de la répartition, ne plus avoir, au cours de d’intérêt, une valeur réalisable < ' .f les récriminations ?Qu’en résulte-t-il ?Cést que lorsque nous venons ensuite vous parler de l’assurancè, qui est absox 4 LE PRIX COURANT 1 liment lecontre-pied de la tontine, vous nous répondez d’ün air capa- Mercilj’en ssez long RENSEIGNEMENTS COMMERCIAUX ; ¦' -, LIQUIDATIONS / _____ je n’en veux pas.” A qui la faute ?Serait-ce à l’opinion publique?Elle est égarée par nnmalentendu,ouplut6t~parune plaie qu’elle n’a pas créée en est' à.l’ignorance, laisse exploiter facilement.faute qui se Assureur.rai, a fait cession de ses biens et Bon stock est offert en vente, en bloc par soumissions.' ’ Québec.—Le stock do la faillite Thos McCord, draps èt nouveautés, est offert en vente par soumissions, & tant dans la piastre.- - —.—- -—• J.E.E.Montreuil, épicier, a fermé Rsd/ord.—H^GnllIette.—magasingéné- ALEX.DUPUY % CIE.Marbrerie Canadienne BOIS DE SCIAGE Blanchi et embouveté En gros et en détail.13S6, Ontario et coin Craig et St-Ignace _____MONTREAL—si-ll Granit, Marbre et Pierre de toutes sortes.Monuments.et Lierres tomulaires.Devants de cheminée en tons genres.Carrelage en marbre et mosaïque.lombiëra, Tables pour mendiera, etc., etc- Autels et Fonts-baptismaux.CINTRAT & Mc N EU MARBRIERS-SCULPTEURS BULLETIN son magasin, sons le coup .d’une poursuite- ' “! ~ 1- Une association vient do_fifi_for-mer pouraldemudéveloppement des ressources de notre ville ; l’espace ne^nous ' Sherbrooke.—Les créanciers de McCub-Ain & Cie, marchandises sèches, ont été priésdedonner du délai JA3.WALKER A, Cie 205, rue de la Montagne, coin de la rveOsbon wairéalr Ferronneries par Constructions êontrial.—A Busseau et Cie, mar^ chands dfl tabaCrOntxomDbsé-avëc-Ieùrs-EIN (TROH RIT Tna«P ftff, créaHclereA20c.dans iâ piastre.moyens, mais nous y revendrons avant peu ; cfe sera un sujet d’é^ tudes très intéressantes.Boser Bros, marchands deivaisselle, ont-obtenuHme^compositioii-Mtkvdana la piastrer I - La Compagnie Canadienne de r~—Caoutchouc a eu aujourd.’hui.son D.H.Brown & Cie, confections en gros, ont fait cession de leurs biens, pas^ 234 ST-JACQUES ET sif envlron$50.000.assemblée annuelle.M.Andrew Allan a été réélu-président, et MM.James Benning, IL Montague Allan Francis Scholes, Arthur Prévost, J; B.Learmont,.W.Whitehall et Hugh McLennan, directeurs.G.C.Grant, note lier a lait cession de La maison B.H.et A.S.Ewin dont l’établissemeqflb été oonsi __ rablement endommagé par l’eau, rue St.Jacques, continue les affaires comme par le passé ; elle a remplacé les marchandises ava-riéespar d’autresfraîches et saines et donnera^ l’avesir la môme sa tisfaotion à ses clients qu’el 1 "fait iusqu’ici.^ ses bienB.La maison Thibaudeau Girard & Cie, marchandises sèches en gros, a convoqué.ses créanciers aux q u ois elle n son mi s l’état'de ses affaires.Elle a un passif de $37.953.60 et Un "actif de $58.120.71,, tes créanciers ont décidé de demander à la Banque de Montréal de,,continuer & la maison Tescompte qu’elle lui donnait ; si la banque cpnsént, ils accorderont 3, 6,9, et 12 mois de délai.* .Toronto—Cox & Cie, courtiers et sné- iuis, ont suspendu leurs paiements Leurs engagements se montent, dit-on à $3000.000.Le chef de la maison eât On emploie maintenant annuel-JemcnlenCanada-fiQJtQQ-ballefl^e ttux^Etata-ünia ; on le dlt~ coton,v d’une^valeur de $8,000,000, dans l’affalreKde la.Central Bank.Brockville.—jk-Jobnkton, provisions, ^st en failliiëf A, R.Cintrât, ex-associé et directeur des atelier* de C.A.Macdonald A Cie.' J.McNkil, ex-assoç (0 de MoNollet Flanagan.HUDON.HEBERT&O (Ci-devant-J» Æppon A Cnt) OuÜh^etc, Importateurs de 543 CRAIG, MONTREAL 143 et 145, rue des Commissaires Vlarcotte etEcrement N.B.—Nous taisons nne spécialité des VINS de MESSE, et tenons constamment en malps Encanteurs eè Agente de Prête et d'immeubles." pour oet usage, les vlnsde Slolle, Tarragonne et le Sauternes.05 St-Jacqne», Montréal MM.Marcotte A Ecrément, sont les senls encantenrs reconnus par le commerce à Montreal, pour transiger les affaires de banqueroute, etc.^ans les meilleurs termes.22 nov.1887—la ¦ " ALP.GUENETTE Chas.Desmarteau COMPTABLE AUDITEUR ET COMMISSAIRE 1608, RUE NOTRE-DAME | MONTREAL.Spécialité: Règlement des affaires de fallUte Agent d’immeubles, Propriétés et Terrains à vendre.Argent prêté, etc.A Rousseau Ingénieur et a.c.nather No 1614, RUE NOTRE-DAME ___Résidence.: 227, Avenue.Jasai_ La Compagnie de Ponts en fer BQhlCAi)X .RUE ONTARIO, HQCHELAGA - - c’est u; augmentation, en 10 ans! _ dë“50^00û balles._ Il y.a en ce moment dans toute la Puissance 600,000 brochés, donnant de l’ouvrage à 9,000 personnes.Le capi- FlantageneL—A.Hendrix.magasiu gé- _ néralpa-fait cesslorrde-BesrbfeHST notes _____________________ Lake View.—Une exécution a été prise - .•>— -* -*• —rr > MONTREAL.'EAU & FRERE MARCHANDS DE .^ tal investi dans cette industrie es.d’environ $8,000,000.contre Isaac Kert, magasin général.Montréal,—On dit que P.C.Dussault.épicier, est géiié dans ses affaires.BOIS DE SCIME A Srteinb m-BftOUCHÎÂl AFFECTIONS/COUGHi), colds , rnrniiMrnntt su ummim G.Ë.McConville, delà société Gmnd- ler McConville & Cie, a quitté le paya.J, E.Laramée, épicier, est décédé.St-hutine de Newton.—Peter Marrison, de la société McIntoBh & Morrison, magasin général, eBt décédé.St-Camilic.—J.H.Crépeaù, magasin général, est décédé.lONrJUTO À VAlOAtL* N0M1HT in ail Waiting Diseasm, KgNNCTH CAMPXgLL A CO^MoWTWSAU A l’assemblée régulière mensu elle de la section des maîtres-plqm-bierB de l’Association des Entrepreneurs, des remerciements ont été votés à MM.Briggs et Horton, pour le succès obtenu par l’ouverture d’une.classedes plombiers à l’école des Arts et Métiers.On a aussi déoidé 92, rue Sanguiuet MONTREAL I80iu„^*w{i80i CLOS : Coin des rues Sanguinet et Dorchester Téléphone No 106.J.L.Cassidy & Cie Importateurs de IN0KNDIB8 - nouveau règlement concernant les plombiers, une clause rendant obli- de demander J ~4 'tr, dans-le-Montréal.—Le stock de Théodore ! gatoire l’enrégistrement des plom —hier etun sous-comité- a étéTroro mé pour en conférer avec M.l’éche- a été détruit par une incendie.M.E.O’Loghlin; épicier, pérteït500r -Rotrrgeauà Herron, Stock compléte- En face deB bureaux du Grand Tronc.Téléphone No T4(M.Faience, Verrerie, Poterie, Porcelaine, Argenterie^ Coutellerie, Lampes et Candélabres, Gàzdierè, etc., etc.Assortiment spécial pour bétels, chemina -vin-€rrenieF= mentrdétrüit, a8snrances $27.000.Ed.Lavigne, meubles, pertes $20.000 Asanrances $8(X)0.' A.E.GAGNON &CIE de ferrbateanx,etc.yen gros On a fait circuler dans la presse cette semaine, un plaidoyer pro-dnit" par l’aasuranee -de-garantie ‘ * ' ~ TOa»!,» ^ - - : ¦ — — — — MA* - « v poursuivie par la Banque d’Hoche-^Iaga ppur les $10,000, de la police ^ -de garantie de Parant.Ce plai-: :?vdoyer,.eo ame toutes les pièces de genre, renferme toutes les allé- C.Tétu et Cie, Aassùrances $9.500.Wells & Cie, assurance $2000.A, Fumisa & Cie, assurances $3.500.^Eastern Townsbips-Coreet Co assuran Nos m et 341, RUE SAINT-PAUL MONTREAL- ces $1000.11 nie Saint-Pierre -MONTREAL Spécialités bien connues et en bonne demande Gazette des Campagnes n ‘• r* - 'S v « ft .TammaI .In .hHIvtaIahn a! aaIau < *T- — - la -*- pour résister à emande de la banque ; mais ces allégations n’ont aucune base ré elle; elles sont mises sur le pa .pier afin de permettre à la compa Savàry & Irenholme, assurances $4 tm—;-'——-:—’- ghie de chercher si elle ne p ïait pas tomber, par hasard.our American Cigar Co, assurance $1.300 Le total des assurances snr les bâtisses incendiéea,"Tundi, rue St-Jacques et leur contenu se monte à $130^50.• Les pertes dépassent $3000.000.-• -1- - Journal dn cnltlvatenr et dn colon.-ronde en 1861.publié e Sainte-Anne del Bocatlèreroomté de Kamonraska, P.Q, par Fibhin H.Prouix.Parait tout leéjeudt», abonnement, un an _ Les fabricants d’instramenta d’agrlcnltnre et les marchands troaveronttrès avantageux d’annoncer dans ce journal spécialement ai consacré aux Intérêts des cnltlvatenrs.sur ; nhe qüi füt vraië.* C’est ce qu’on leîlr— - - -¦ preuves." Les p:_________________ absolument, la banque éBt sûre de __r_-_ T."'_____ - T— ^ v vu* vv vjw,wu ^appelle en anglaia_i‘_pècher dès Timtivm » Les preuves manquant ^tgner son procès.Trudel, CharboaneanA Lamoth ¦r.i- AVOCATS 35, RUE SAINT-JACQUES .: , MONTREAL T.LeTOURNE l X Castor-Fluid de Gray Une halle délicieuse pour les cheveux.L'* jSiPOHCEODS DEUWEieB-ÏE SRA1 Poudre dentaire antiseptique.- ,-v DENTAL PEARLINE DE GRAY Dentifrice liquide, très rafraîchissant.^ Chloralyne de.GRAY — Pour le mal aux dents.( |L DtPOBTATEUR DB Les pharmaciens et droguistes pourront ‘ ' ‘ —- ‘outea les maisons Peinture, Evite, Verni», Mastic, Verres vitres, Pinceaux, Etoupe, Coaltar, Teinture, Médecines patentées, etc., etc.s’approvlslqunertlans toutes les: gros.de Montréal.Seul’fabricant.do 259, RUE SAINT-PAUL, MONTREAL HENRY R.GRAY, V“T Chimiste, -144 81.lAurent, Montréal.as La-Banque^ Nationale.- -BUREAUr PRINCIPAL; QUEBEC- .Capital payé - - - $2,(XR),uissance; 8ont améliorés, et-I’on )eut même dire créés, à'mêine le mdget fédéral,-Montréal seul est aissé à lui-même.Le rapport du Ministère des Travaux Publics, pour .l’année fiscale 1887, nous indique, en effet, les sommes -dépensées dans certains Augmentation»»».»^— 876567 ACTIF ports- 30 novembre .,.$232,636,406 31 décembre.232,576,983- -Diminution» 45,271 613,070 52,422 154,582 876,267 69,422 3j338,493 480,096 ,040 57.763 269 Diminution du passif.— Diminution de l’actif,.; -Diminution nette" ; •' l’actif.936,689 râbles par suite-des faillites de London et de Toronto, le-tableau de plus près, ôn constate une augmentation de $1,400,000 dans les dépôtB des gouvernements et une diminution de $60,000 dans les-cautionüe-ments._ ¦ ¦ ¦ .- dépôts, publics tandis que Le compte des_ offre cette part.icularit les dépôts portant intérêt augmen- spots pc _ lent, les dépôts à deipandc-diminuent.L’augmentation du taux de l'intérêt A 4 pr c.a eu sans doute quelque chose à faire ce résultat : .- Voici les chiffres comparés : Dépits à demande.sans avec ,30-novembre.31 Décembre.»» 49,674,213 48,981,273 Diminution, .692,940 Dépôts remboursables aprèsamt._____ 31 décembre».-.56,618,309 ~30 novembre^ 55,843)989 Augmentation.».774,403 Nos comptes courants avec, les bauquea-de.sqStatR-Unifl-nffrentpr.r' de chamgements : au passif, les chiffres sont/les mêmes, à Pactiî.’il X^diminufea^ie $350,000, Lactu immédiatementréalisable a, au total, une augmentation de $400,000 environ, les prêts sur titres ont diminué de $300,000 et les prêts aux corporations industrielles, compagnies de prétaT etc.-nnt dimîteué-de4$60ô$ôôr- ' " ' ,,r~ • —.• Le dernier compte du tableau “ autres valeurs ” a diminué de $200,000 environ._ L’actif net se trouve en diminution de $935,000 ; mais il faut tenir compte, du fait que.en décembre, un grand nombre^ de banques ont payé leur dividende semi-annuel, oa nui -_____f .’ LE PORT DE MONTREAL.Tousies ans, peu detempravant l’ouverture du Parlement Fédéral, a^presse-et-de^rabliirsoulèventret discutent les questions se rattachant à l’avenir du port de Montr réal.' • - • - ' Montréal doit son développe ment et son importance commerciale et industrielle à deux causes bien distinctes : à son admirable situation géographique qui en fait le port maritime le plus avancé dans les terres du continent américain et à l'énergie ëfPintelligence mé ou amoindri et nous devenons lestribntaires-des-portEHaméricains; on sait quelles-seront.les conséquences d’une semblable position.Aujourd’hui que la concurrence est arrivée a un degré tel, qu’une de ses négociants qui ont su met- tre„.à .profit, les .avantages-excép* tionnels ,dê notre port.Mais par - cohtre, Montréal toujours eu à lutter contre es ports caiHidifinH irmins-miimta.geusement situés ; et Québec et Toronto- se sont - toujours jpbntrés hostiles à l’exécution des-travaux qui feront de Montréal l’un des premiers portsaniéricains,et pente être le-plna.important port d’été ducontment Cet état de choses est d’autant plus regrettable que l’avenir corn- mercial dur pays est intimement lié à celui du port de Montréal.Le port de Montréal dégagé des lourdes charges qui lawwat imposées, recevant du gouvernement fédéral sa j uste-part- dans les som-rnes dépensées pour l’amélioration de nos porte,offrirait aux armateurs et aux exportateurs des avantages tels que son importance décup raiteen peu d’années Montréal est, et cela ne peut être mis en doute, le port naturel de l’Ouest ét du Nord-Ouest : nous ourrions avec fort peu d’efforts ?te evenir em été le qjort d’impôrtite tion, aussi-bien que nous sommes celui déportation, :-de, tous les Etats fte-l-Queatr No via sommes mieux et plus avantageusement placés que New-York,, ou tout autre port de l’Atlantique, pour faire le transit entre l’Europe et Chicago._ M alhëureÙBementrMontréal^em- c® qni expliquerait qne plus forte dimiàution .de l’actif.Une grande partie de ces dividendes est donc, ble être, complètement abandonné par le gouvernement, et livré à ses propres ressources.- Chacune de ses améliorations, chacun de ses progrès eBt réalisé à ses propres' irai8, ët lès^mtérêts des sommes dépensées -pour—maintenir notre port à la hauteur -de ses coneux^ rents, doivent être payés par une7 taxe sur son trafic, d’autant- plus lourde que les ports étrangers sui-venteune politique qui les rappro- Port Toroàto $11,374 Owen Sound 9,977 Kingst Depuis la En 1887.Confédération.$536,368 94,491 En présence de ces-sommes im-: porianteA-priaesjàmêraelesJbnda publics pour améliorer nos ports devons regretter que Mont- nous _ réal seul ait.été oublié.Et .^ tréal Montrép.1 suppri sans différence d’un vingtième de cen-tin suffit pour détourner le commerce de toute une région, la question de l'affranchissement des charges injustes imposées au trafic de Montréal, s'impose au gouverne- nrenter Nous ne nouréïsvôns nullement contrer les sommes Québec ou dans , tout autre Jpbify mais nous demandons qïïx Mont- réal soit traite commé ces ports.Alors qne le Parlement à depiiiB- _ .ipUlB- 1876 voté*$l,665,353 pour l’amélio- ration du .port de .Québec, et " .instruction d’un $724^000 pour la construction bassin de radoub, -Montréal h’a rien reçu.Il est vrai que pendant- la même période de temps le Par- “ ; Fédérala lement Fédéral a voté nne somme- de $1,603,504 pour les- travaux dn telors chenabduiacttt-Pierrermais que les intérêts de la dette de Québec sont payés à même le capital, ceux de la dette du lac St-Pierre, sont payés par le port de Montréal, et prélevés par une taxe sur son trafic.Québec est incapable aujourd’hui de faire face à ses obligations, et les revenus nets de son ette laissent un déficit annuel de $100,000.Augmenter les droits du Sort, serait consommer la ruine de iuébec, et la seule solution possible est la prise à charge par le Qenvernement-de la-dette du port de cette ville.Nous sommes en faveur de cette solution,, sgus réserve, toutefois, qne Montréal Boit traité dans les mêmes conditions et que noua soyons affranchis du paiement des intérêts de la dette contractée pour les travaux, du lac St-Pierre.Ces travaux sont des tratvaux qui ont profité à toxrtr te pays, et il est injuste de nons ¦ A.les faire payer exclusivement/ Débarassée de cette dette, qui-a^ déjà enlevé $800,000 aux recettes du"port de Montréal, la' commis-, sion du port pourra réaliser les nombreuses améliorations qu’elle se propose de faire depuis long- .temps, tout en diminuant le mon-tantdesdroitsdé.portî-etnotre dommerce de transit prendra un développement dont ' on ne peut prévoir l’importauce.- v;-vV / '**• -, ï**r»* .L’ASSOCIATION DES ENTRÉ-PRENEURS.• • Mardi dernier l’association des entrepreneurs donnait s a fête annuelle consistant en une promenade; en Bleighs-avec un banquet pour tërminer dignement lajour7 née.Environ quatre-vingt sleighs mirent en rang sur la Place en proposant avec un tact exquis la santé des invités, exposa en quelques mots1a~nature'ae^ces'nresu;r se d’Armes et leidéfilé commença.Larptremièrevoiturerattelée-àqua tré chevaux portaiOes officiers de l’association, MM.Louis^Ailardy qmtés-présents^si président, Echëvih Brunet, vice- T président, A.H.Lapierre, secré- rêerd’abordpl^ahrOgatiôn del’au tide du code refusant à l’entrepreneur Je droit d’interroger un propriétaire en justice sur une .question d’extras à Tin contrat écrit, ensuite la simplification de la procédure requise pour assurer à l’entrepreneur ou au fournisseur un privilège sur qu'ils bâtissent.De tous les dé- taire, et Elie^Plàntërtréëdfîer^Dan^ ^ues réserves ; les autres expnmè- 1 a Becôndë^Srdüatre chevaïïx^êga-.lemy&b^se trouvaient .du cuffr des entrepreneurs ôflïciere MM.Byrd', créi président, le, .Puis venait une voiture m ._ Stephenson, se .* t Srcotr|-rfint-MM Lynch, R»Hdoux et La i _enr rue.doublé, avec un troisième cheval en flèche, suivie.des autres voitureB, attelages doubles et simples, tan-dema,-'eto.La procession-défila-pac-la rue St.JacqueSj le Beaver Hall, les rues Ste.Catherine, Peel, Wind- .sor, gt.Antoine, des SeigueUrs-etr preneurs et MM.Brunet, Cousineau- —- — - - • m • • N _ of Qmncmvnn ir Art ?Notre-Dame.Cette dérnière rue .conduisit"nos ^promeneurs jnsqu’à la Longue Pointe.- Les hôtels sur le parcours étaient gaiement décorés ; et après un-côurt.séjour à la Longue Pointe, la procession se reforma et rentra en villë par le chemin Papineau, les rués Ste.Catherine, St.Laurent et St.Lambert.Dans la soirée, à huit^heüres, l’association offrait àdenombreux 3, prêE A____ .-Gtmmranes-ethà-sa-gauehe-M-T&il- lonjjt la table d’honneur prenaient place MM:‘Jamès McÔhahé, Boucher de la Bruère,.L.O.David, È.Lareau, C.A.Cornellier, J.E.Ro-—bidouxy J.K.Ward, Wm.Clen-—dinneng et-autres-à droite : et.de l’autré côté MM.Lynch, Jo8.Tassé, JgjyanàHft, G.A.Nantel, Ph.Roy, P.E.Leblanc, etc.—Les autres-ta-bles étaient présidées parfMM.D.H.Henderson, Wm.Rutherford,.Jos.Brunet, C.J.Charlebois, R.Chartrand,.Ludger Cousineau, Wm.Byrd, J.R.Savignacet Elie Plante.Les convives, au nombre d’environ trois cents, firent honneur au menu parfaitement servi ; puis après le dessert, on commença santé de la Reine et fi ar boire la Gouver- neur Général, auxquelles on fit honneur en sujetaloyaux.________! Après ces santés obligées M.le président proposa en fort bons ter-meaJa.Banté deia_Législature Pro- vinciale et lut seconde par MM.J; K.Ward & C.A.Cornellier, dont les discours furent très applaudis ; les honorables MM.McShane et Taillon et M.L.O.David lépondt rent.La reproduction daces discours et de" ceux qui suivirent, sor- tirait, du cadre de ce journal ; aus- si nous nous contenterons d’endi- luer rtéer-Par a.n’était pas préméditée,-tous les membres de la législature provinciale présents furent appelés à proposer des santés ou à y répondre, 1 oJt l’occasion était favorable pour;.ioy ««««'vu - — , • UV f - r obtenir'*d?eux_8ansTnême le: leur grand nombre d’engagements de - volume a alcool.demander une expressian d’opinion sur les questions intéressant l’association et—les mesures A}ue cette dernière se.propose de.demander è la lé«islntnre.^M.]Allaïd.^p*uî Ibj LE PRIX COURANT =aacî-7.~."- Le Journal of Commerce de' New-.York dans sa revue des métaux suncette place coustate une hausse de le par livre sur le cuivre du lac Supêrier.Il ajoute : “ Les énormes exportations de cuivre qui ont eu lieu pendant la semaineont éveillé l’attentionrdes métallurgistes ; on estime que, dans le mois courant, il a été expédié, de New-York de sept à huit millions de livres de et Laréau, deux admirateurs du vieux droit français, firent quel- rent carrément leur opinion que là-loi devait être amendée dans le sens-iiidiqué^—-:-:- .A la aanté des invités, r La santé de la Construction fut proposée .par MM.Wm.Clendin- neng et Ph.Roy j MM.G.A.Nan-tel et John S.Hall, y répondirent.Puis M.P.E.Leblanc proposa la santé de l’Association “dFs Fntre- et Savigriac, y répondirent en ter mes très heureux.Enfin, après la santé de la presse, proposé par M.J.W.Hughes, et a laquelle MM.J.D.Archambault et R.Lemieux répondirent, les convivres se séparèrent enchantés de leur soirée,'qui, nous n’en doutons pas, aura pour l’association d’heureux résultats.Il n’est que juste de rendre hommage ici au mérite des organ isa-teurs de la fête^et surtout des or- Litions de- tatioiumais l’application-du-froid cuivre brut et de matte de l’Arizona ontana,_sa montent probablement à quatre ou cinq millions de livres en sus.Le plomb a été irrégulier pendant plusieurs j ours, sans changement notable dans les cours; excepté un raffermissement température ordinaire, des prix à livrer,-mais , vers la.fin £ bi our tout eaucoup de bon quoique d’activité.' ' ' tranquille entre 4.8fè seul changement est une plus TT Sans clôture et 8c.Te dans les fontes grande fermeté sür à 2i cool et contenant encore de 2 onces d’extrait sec par pinte.- 2o II aétéreconmipardesexpé- rienceseffectuées-surdes moûts-et des cidres contenant depuis ï pour 100 jusqu’à 6,75 pour 100 d’alcool qu’une congélation poursuivie à 0 degré F pendant 212 heures-ne détruit pas les ferments qu’ils con-tienent.On observe tout d’abord-ralentissement dans la fermen- un dans les conditions précédentes est impuissante à donner à une liqueur sucrée contenant du ferment la propriété de se conserver qu’elle est ensuite conservée à la les marchés de l’Ouest, vu la rareté des existences qui est due au manque de combustible.Dans l'Ouest,-le_ marché est plus facile.” _ _J._ LES CIDRES CONGELÉS.çanisateurs dubanquet, MM.Emin.-Àniâtés un '•banquet somptueux au St.Lawrence Hall.M.Louis Al- lardi présidait.ayant à sa droite ._ ,f .M.Aldéric, Quitiiet, orateur dès- Lapierre, L.Cousineau, O.M, La- aj M, Lechartier a lu à l’Académie des sciences un important travail sur la congélation des cidres.Deux questions distinctes sont traitées et résolues dans cette étude : lo En appliquant la congélation aux cidres, on peut extraire à l’état de glace pure une partie de l’eau qu’il contient et obtenir ainsi-une véritable concentration de liqueur.t7 LoüîSj D.H Henderson,' Alph.Les cidres légers et de saveur voie, L W.-Hughes.R.Chartrand, James Simpson, A.Gaboury, C.1.Char lëbôis', J."w: R."" ‘ * Bjunëtj Ë.’C.Munt, Frs.Fournier, J.-R.Savi-gnac, P.Didier et Jos.Lambert.M.Henry Hogan, l’habile pro-du St-Lawrence - Hall, priétaire mérite aussi les plus grands éloges pour la manière dont la partie lie de la fête du soir a—été exécutée.Nous n’avons jamais assisté à un banquet plus exquis, mieux ordonné ni mieux servi.METAUX Sur le cuivre à hausse : marché de Londres, le fris encore une fois-la ouvrait lundi à £76 pour Chili en barre et fermait le même jour à £78 5 s.ferme comptant pour disponible.A la clôture on offrait £78 10 s.pour livraison en mars.Il n’y a eu de transactions que sur 400 tonnes, faute de vendeiirS~-hr‘fitfet de ceUe^aiissë se rapprochent beaucoup par leur couleur foncée, leur force et leur sayeur, des meilleurs crus de la Normnndiê.Les résultats annoncés par M.Lechartier ont été confirmés par deux series de dégustations Tde l’Ouest- sociation, .à Yergaillès et au Havre.On obtient ainsi des résultats tout diffi oèux que pourrait produire unoaddition de sucre qui ne peut avoir pour effet que d’élever le titre eu alcool ; par la congélation on concentre tous les principes provenant de la pomme, en même temps que la saveur et l’arôme.L’opération ne présente aucune difficulté, Après un refroidisement 8uffisament prolongé, jon laisse écouler le liquide non congelé pour le séparer des cristaux de glace.Au début; on receuiHe un liquide dont la densité est bien supérieure à celle du primitif.Cette densité ne sur le marché de New-York a été extraordinaire.Les transactions | ont commencé^ è c-j fog-Afmra_dn Hitmedi et la hausse a que là température de la masse reste inférieure à 32dégrés.Lors-uela glace eommence-à entrer à usion; la densité de la liqueur di dans la journée 1 c.par ! minue jusqu’à dwenii égaleLâ ceüe J Ar, Daaii rmro T?.n nrnmnfrf'fint 1 ftfi- atteint uauo lu jv/uiuvv a v« muij ï-7 a» a _ —' —, | • liYfe< de l’eau pure.En prolongeant l’ac Les cours pour livraison intimé- : tion du froid stir le cidre, en rajen-diate ont été 17.35 ; pour février on tissantJeréchaujement du mèlan jour’^ë^ lâYûsion partielle de la glace, ¦ - « *1 l 1 1 ' S 1 -.M 1 / J /Vrt Al/l côincidence-singtthère-si—elle -marar17^50^ponr^vrütjl-eJL6,8Q à, opeut obtenir b ® - ' 17.40 pour mai et 17.25 pour juin sons de densité etrdmehesses^va- et juillet.Les transactions ont^cou-1 riables, tout en séparant des cris-•ï ____î___-i ntA a/id i:__ a i« 1 fanY.rlpo'Iflcp nnrfi nui DAT leur I U” vert .environ 1,250,000 livres.A la j taux, de glace pure qui par leur fu clôture les vendeurs demandaient sion donnent une eau incolore ne ISç^ pqür tqütes 'livraisons.Un contenant que 3 millièmes de leur frçt ont été faits pour expédition à j Avec les cidres de densité com-Londres, tant par les lignes régu- pnse entre 1008et 1012 et ^os lières que par vapeurs spéciaux: 4,o à 5,6 pour 100 d alcool, onob- lières que par vapeurs spéciaux , - -, - x.«./ ini7 'un seul vapeur en prend 2,500,000 tient des liqueurs de densité 1017 U vi \ ¦ là 1017,posant 7 à 8 poùr 100 .d?aL CLASSE©, ^ Tirages, le troisième mercredi de chaque mois.Le.9 me trrage mennùd aura lieu le Mercredi, 15 Fév.’88 A DEUX niîlTRES P.M.VALEUR DES LOTS ,000.00 -PREMIERE 8ERIE ___________ ' Nomenclature det loti 1 Immeuble.do $5,000 $5,000 1 Immeuble.de 2,000 .2,000 10 Terrains 4 Montréal de.-.de —800 8,000 15 Ameublements.do 200 8,000 —an-A-mniihlemonlH -¦¦¦¦.de 100 2.000 100 Montres d’or.'.do HT 6,000 ,000 “ d’argent.do 20 20,000 ,000 “ ,r .de 10 10,000 2,147 lots valant.#1.00 LE BILLET DEUXIEME SERIE- Nomenclature de» lot» ¦ _ TmmenhTn.do S1.000 81,000 8Immmiüiefl.IiliJ.,,,.uo wo i,uuu 4 Moulins a battro.dô 260 l.uOO 60 Chaînes d’or.do 40 2,000“ 1,000 Servlcos do toilette.do 5 5,000^ 1,057 lots valant.110,000 Si S cents le billet.Le secrétaire, S.E.LEFEBVRE, Bureaux: 19, rue St-Jacques MONTRÉAL.CANADAjl______.____ LA GIE DE TELEPHONE BELL DU CANADA Andrew Robertson, W.F.Sise Présldopt.Vloo-prûsldcnt.P.Sbater, Secrétaire-Trésorier.Bureau principal à Montréal.Cette compagnie vendra ses Instruments a deS prtxvarlant de-ÿlOot au-doasua, Ces In»-truments sont protégés par les brevets que possèdent la compagnie, çt les acquéreurs “sont FArcongéquent arnbrl-dccontcstatlons,-—-et pourront se servir des lignes principales aux prix des abonnés.La compagnie prenra des arrangements pour relier les localités privées do communl- .cations télégraphlques.avec le bureau do télé-__ graphe le plus proche,ou encore construira des lignes privées pour les Individus ou les compagnies, pour relier leurs résidences a leurs places d’affaires.Elle est prête a manufactu- .rer toutes sortes d’aparells électriques., Pour détails complets s’adresser au bureau de la compagnie û Montréal.’ LE PRIX COURANT NOS PRIX COURANTS - “ -f Matignon Thés: EPICEKIï Japon commun à bon • ••••• »MH 0 14 0 20 ' “ bon à choix.0 18 0 42 Nagasaki commun à bon MMM .0 15 018 Congou • •••••••••• o##» *?••••••• ••••«.• 0 15 0 60 Oolong, bon à fin.0 46 0 65 -« ' " Formosa.-.moyen-àehoix.¦ pfrdix extefcV Foudre & canon, com.à bon.0 15 “ moyen à fin.0 24 “ fin & extra.0 67 Impérialrmoyenàbon 0 26 0 40 0 60 0 65 fin à extra., "SôucNong^.ï.7.W.7n77.M.;.0*26—0-66 .-Oafes-vertsi - —, ¦ ; Mocha.-.0 25 0 27 Java Old Gor.; •••• •«n CT28 0 29 Ceylan Plant.Rio .Maracaibo.0 26 0 28 .0 21 0 24 .0 23 0 24 r-6(b Bol Rose, «••••••••••••••a* Whisky " Irlandais, caisse.- « Irlandais, OunviUe." Ecossais, Stewart^.Hay F.& Co.-galkra- 8 00 3 25 ] 8 60 7 00 6 76 6 75 9 60 0 00 6 60 0 00 0 00 Loch Katrine.6 00 " ~ Glenbrae^.^—5 26 0 00 Rum de là Jamaïque, gaL.'8 75 4 00 Gin, de Kuyper, c.vertes." ~ c.rouges.•4 60 0 00 8 66 gallon.2 60 Pearlinë; grosse'.Camphre anglais • « ’ amér.0 0 00 Gonperose, 100 lbs.Gomme arabique p.lb.Bourbon vieux.Rye- whiskey— •r,v 5 96 0 00 1 60 v P 00 UO-fl-QO Toddy 1 60 ' 0 00 MHir 1- 00 0 00 Vieux Rye, 4 ans.2 00 0 00 " 6 ans.210 0 00 “ 6 ans.2 20 0 00 Lait concentré Nestle’s food illed-oal Desaicated wheat “ Chocolat Ménier fin p.dos, h 1 75 .4 66 0 00 5.00 2 80 -O 00-1- “ Btra —•••••• 2J3L-04X) p.lb.0 40 0 00 •
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