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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 13 avril 1888
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1888-04-13, Collections de BAnQ.

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REVUE HEBDOMADAIRE Dü Commerce, de la Finance, de l’Industrie, de la Propriété Foncière et des Assurances VOL.Il MONTREAL; VENDREDI, 13 AVRIL 1888 Na 6 u .• Ligne Bossiere Bous contrat avec le gouvernement de la Puls-sance, faisant le service entre le HAYBEetMÔNTBEAL *¦ - — TOPS Lga^VINàT JOURS.jtl.Le sa SULLY partira du Havre le 81 mars -¦_/itinmnta at QnPrlAOIlÿ Ai.(IA De tllAiXiAU UEAJ V1UUEI \UO l^JW WU- beaux) partira de Rotterdam le lô avril et du H4vra.lo-254ivrlLdlrfictement.pouEJdO-UÆcftalt.Le 88.PAN AMA (de 8,500 tonneaux)partira —ilu^Hdvre lo^lO^mal^directement^pour-Mon' • rrrrr ¦ • ' lie HENRI XV partira du Hftvre le 81 mal pour Montréal.' .-.Pria: du passage en 1ère classe, 360 francs.Coll» Postaux de 12 lbs pour $t00 entre le HAvre.et Montréal.-—-^-^GQNNAISSEMENTSMÏ - donnés en France pour.tontes les villes do Canada, et ft Montréal ponr les principales Villes de France et dlEurope, St-Pierre Miquelon etBtrilalo.:'.v .•__ dur les prix du fret et du passage, s'adresser*'" r‘ : .BOSSIERE.FRERES * Cl*,Havre, mM.rue «les Commissaire», Montréal REVUE DES MARCHES Marchés de gros GRAINS ET FARINES Les marchés de l’Ouest se sont un peu relevés cette semaine.On a tait courir le bruit que les rapports du gouvernement ne permettaient d’estimer le rendement de la prochaine récolte en.blé d’hiver qu’à 82, au lieu de 88 l’année dernière; ce qui^avec unedi sumée des étendues ebsemensées, a provoqué des achats considérables sur tous les marchés, avec une hausse de 2 à 2}c à Chicago.Les marchés d’Europe sont anssiplus fermes, les livraisons de blé indigène diminuent; les arriyages.de .blés étran- gers et les quantités en route restent au dessous des chiffres des semaines précé- dentes; la condition des récoltes sur le continent n’est pas des plus favorables.Le marché lôcal est tranquille, mais plus ferme, il ne se fait que quelques tites^ffaires-en blésdu Ma ni toi mais les prix ne se sont pas encore assèi1$ard élevés de l’autre côté de l’Océan pôur ’*Ard que l’on puisse expédier aux taux actuels des frets.En avoine il y a des offres plus libérales, mais la demande est assez légère leschars qui sevendent de No.295 eue des Commissaires MONTREAL .r .¦ * Sera heureux de recevoir des consignations de Beurre, Œufs, Fromage, Sucre et Sirop -dlEtable.jv' “Consigna On demande ft acheter des Patates en de char.——.-, —.- , - .: En écrivant, Indiquer la variété, la quantité, la qualité et le plus bas prix ft bord des charxpar poche devO livres.-: 8 avril 1888-la —— ILia Canadienne Gi^ d’Assurance sur la Vie Be vend encore $1.10 les 8Q lbs, par quantités; les pois de 85 à 90c.l’orge, par 60 lbs.76c.le seigle, 66c.le maïs blanc 76c.et le jaune 80.La farine de blé d’inde vaut $80 la tonne, et la farine d’avoine de 2.60 à $2.60 par 100 livres.PORC, SAINDOUX, ETC.Le marché de Chicago a eu une hausse .a »v>nUAii/n «ABo uwiwnmA ana_la_1.DTiioitjutu cuiw Dcuiaiiitrour iu i salé, mais l’effet de cette hausse ne s’est pas fait sentir jusqu’ici.La graisse a été également-plus ferme à Chicago et bien tenue ici, nous cotons Armour de $1.00 à $1.92} et Fairbanks, $1.96.Le marché local a conservé une bonne | sont revenus samedi dèfnier par ïe Bn-tantiia, d’Angleterre, où ils étaient allés [ faire, des arrangements pour l'a prochaine .an.—M.D.M.McPherson dit que le fromage fabriqué dans la partie estd’On-tario prend la tête de toutes les autres sortes sur le marché anglais es que la marque Allan Grove né le cède à aucune autre dans la faveur des acheteurs.Les expéditions de New-York la semaine dernière ont été de 11,600 bottes.Il a été vendu samedi dernier à New-York un petit lot de fromage nouveau de Ipringville àlljcr —-' La situation du marché de New-York pour le fromage restant en’ stock de la dernière saison est assez irrégulière.Les sont bon nombre dé très-rares: on ne les vend que-par petits i faites à des prix-soutenus, tant pour le lard salé que pour la graisse.Les jambons et le lard fumé sont moins demandés.____ Nous cotons : lots pour lesquels on obtient jusqu’à 13c.Le plus haut prix que l’on puisse obtenir pour le fromage coloré est 12c.et il est plus que probable que ce prix sera baissé avant peu.Les existences à New-York que nous cotonaT iH-Quelques chars de pois ont aussi été vendus en gare, aux prix de 70 à 72c.LëB farines sont dans la même situation que précédemment, la boulangerie n%chfcte-qu?aiHur-et-à-meflure-de-aaa-hft ten, si mess de l’ouest, par baril.18 00 ft 17' 00 mess de l’ouest dâsossô- le baril.17 OU ft 17 60 Lard mess'maigre, le baril.ft 16 60 Jambon,lalb.;.0 111 ft 0 12 Jambon sous toile, lalb.rr.ft 0 00 ^Saindoux de l’ouest,en seaux, 1 621 ft 1 05 Saindoux canadien, en seaux.0 9] ft 0 091 Lard fumé, enlb.0 lOtft OU tiennent leurs prix.Nous cotons ici en gros : Blé roux d’hiver, Canada No.2.83 à 84c.blanc d’hiver, “ “ 88 " 84 du printemps.“ “ 82 “ 83 du Manitoba, Nn.1.,.K5-‘_S(t u I* 2.82'" "83 du Nord, No.1.82 83 Avoine, par32 lbs.38 “ 00 Blé d’inde, par minot_.80 “ 85- Pois.No^l.85 “ 00 BEURRE.Le beurre nouveau arrive en plus grande quantité, mais la demande est I encore suffisante pour absorber tout ce Liverpool.New-York.1 avril 1887.84,400 boîtes, 34,800 boites.X avril 1888.67,000 " 62,118 " Les fromageries du sud d’Utica ont en général commencé leurs opérations le 2 avril, celles de l’Etat de New-York sont qn opéra- Le Herald d’Utica, dit à propos de la prochaine campagne.“ La rareté du froihage bktnc_dBnàde~ stock restant 1887 a poussé un certain nombre de fromagère à fabriquer-cette qui se présente.Les prix sont soutenus sorte de fromage pendant iïï~~prôclfalffe~ entre 23 et 24c, quoique quelque tinettes saison.Il;est probable, cependant, que ayant un petit défaut se soient vendues si on continue cette fabrication touté la à 22c.______ saison, il y aura encombrement_Ben- A Londres aux dernières nouvelles en dant quelques semaines, cela donnerait date du 31 mars, les beurres de Norman- plus de profit que de faire du fromage die se vendaient de 114 à 120s., les Do- coloré, mais il est facile de prévoir ce noisde 116 à 120s., les Hollandais do I qui va arriver si un trop grand, nombre 100 à 104s.Les beurres de la Nouvelle de fromageries se livrent exclusivement ' ' 1 ’ ’ à la fabrication du fromage blane.i Le beurre est en assez bonne situation pour Zélande avaient une bonne demande entre 84 et 103s pour les premières qua- ] lités; les.qualités inférieures étant né- $300,000 26,000 CAPITAL $OCÎÀ£ Dépôt au gouvernement • .Etc.— pour le Commerce avec les dernières Machines les mieux perfectionnées.; : ru Notre-Dame, MONTREAL BROSSEAU- & .Cia FABRICANTS DE Migre nt d’M " "f Coin des mes Bonsecours et Champ de Mars MONTREAL M février 1S8S-1» S" SONT A MbRSN OU DE ORÎÊ A GRÉ* CONDITIONS LIBÉRALES.PA EOT FRERES, 46, rue Saint-Jacques.Thibaudeau, Beliyeau & Archambault IMPORTATEURS Françaises, Anglaises et Américaines.PRIX RÉDUITS ! ! ASSORTIMENT VARIÉ! - No.241 RUE: SAINT-PAUL Et 1 RUE ST-VINCENT, MONTREAL 9 mars 1888—la LE PRIX COURANT BEVUE HEBDOMADAIRE NEGOCIANTS-INDUSTRIELS Alcools, Vinaigres, Produits Chimiques, etc.UBINEOhi 80 & 82 Chemin Papineau BUREAUX ET ENTREPOTS., 31* S3 25 rue Gosford « Montreal Du Commerce, de l’Industrie, de la Finance, de la.Propriété Foncière et des Assurances.La nwiltee Rto des Marches des Prodoits Agricoles.Bureaux ; 30, RUÉ ST-JACQUES 223914 • - - LE PRIX GOURANT FONDÉE EN 1836.CAPITAL -.¦' - 1,200,000 RESEB VE -T _ » , 240,000 Jaoqubs Gbknœr, écr, préaident J.S.Bousquet, écr, caissier.• suooubhalh: ¦*¦>,.- .Onôbeo, bas8e-vlUe,ELXl.Barrow,gérant.« 81-Roc h, F.B.Dumoulin, gérant.Trola-Rlvlôres, El H.Panneton, gérant.Saint-Jean, Fta.Beaudoin, gérant.Saint-Jérôme, J.A.Théberge, gérant.SalntrBéml, O.Bédard, gérant.* -, OOBRK8PONDANT8 L____ Iiondre8,'AnguMM.Glyn, Mille,Currle .— N^w^rork, les excellentes remarques que dues ou achetées, et sans avoir in- vous avez faites sur cette question.' tentiqn bond fide de les livrer ou __• Croyez moi prendre ; ou quiconque participe, aide ou engage à la* conclusion ou Rivoli, on est étonné de se trouver devant une véritable œuvre d’art décoratif., - Le motif de la décoration est incontestablement mauresque ; trois fiannéaux juxtaposés reproduisent es décorations fantaisistes, colonnettes, pendants;-idessins-=faritas-— tiques, culs de lampe, galeries.L ‘ l’abracada- arcatures qu’affectait __________ brante imagination de ces architectes qui ont fait l’Alhambra.Au centre de chaque panneau une immense glace de forme ovoïde, de chaque côté de la glace une succession d’étagères supportéea_par uupuico Uü m UttUipagne qui ne Boni pas v-çooiyu u ctogcmo naturellement portés-à s’occupcr b’une des colonnettes du même style, et ., .dont le fond encadre des glaces bi- Votre dévoué serviteur, L.O.David p JUWUCM HO ICO lAHU/liollb _ _s \ Y.° Gependantr-mmme l’hon.SGfiutéës-j—pour^- ©DtttbiODûôDtf^UD — — - • corniche recourbée en cintre sur- baissé, au dessous du milieu dfi cintre un cul de lampe évasé,fouillé et découpé, prêt à recevoir le vase de géramui&s rouges encore absent ; sur le tout règne une galerie à barreaux tournés figurant une dePcês colonnades qui surmontent les pa^ lais mauresques de l’Andalousie et lïirMaroc et qui encadrent la ter-fasse3 bù l’on’rva chercher la fraî- cheur-du-soir.- LE PRIX COURANT 9 Le devant du-comptoir à médail- -niste^l’économiste.le moraHste-efr loüs sculptés et.àcolonnettes torse'! est aussi dans le même style.Nous félicitons sihcèfëment MM.Daoust et Gendrtm, les architectes ,de talent qui ont dessiné et fait exécuté ce petit chefrd’œuvre d’art décoratif ainsi que MM.Clément & Cie qui ont eu le rare bon goût de préférer l’art pur au luxe criard que l’on emploie trop souvent dans ces sortes de décorations.• Nous devons aussi mentionner, fiour rendre justice à qui de droit, es noms de messieurs H.Pépin, Bcütpteur et de~M~T; ‘ eintre décorateur qui ont su si en exécuter .les dessins de MM.PJTWfn Ÿi^vrîTiTi Hi IC donne la santé ; agréable, il donné plus d’attraits, de gaîté et de bonheur ; et le tout indue puissamment sur les.dispositions physiques et morales des individus.L’hygiènejoueunrôle bien grand Délage,- en-cherchant à~éclairer d’une-vive ‘ lumièrerl’art d’approprier l’habitation aux besoins- de- l’homme.Le BUtét qui nous'occupe aujourd’hui L’HYGIENE DES HABITATIONS., Nous recommandons aux cons- tructeurs de Montréal l’article suivant du Dr.J, A.Desroches, que nous empruntons au Journal d'Hy-giîne Populaire: Parmi, les besoins de l’homme, l’un des plus impérieux, dans nôtre climat tempéré, est celui d’un abri -cnntieiea intempéries du dehors! Hutte ou palais, chaumière ou château, cet abri est nécessaire pour conserver à notre corps, sous peine de mort, sa température constante au milieu des variations atmosphé- riqués.— Outre son rftîe purement physi que, l’habitation devient un des éléments essentiels de l’organisation sociale.L’homme par destinée, est appelé à.vivre en groupe avec d’autres individus.Ce groupement, c’qst la famille, cette véritable molécule des sociétés humaines.Et pour conserver son unité exté }\°mme ^’ét&t sont conviés à col- laborer effectivement à cette œuvre de devoir et de salut.La moitié de l’existence de l’homme, surtout ses plus tendres années 8e passent au logis.Il importe donc de le rendre salubre, commode, gai et confortable_; 8ain, il mdo-carbftm^uio-ol-pnj-la mise en!chaux.TI est préférable de les ._ .n — ^- - c liberté de l5oxigène, • l’air vicié dans.sa pureté primitive.Cette loi delà nature est malheureusement trop souvent méconnue, méprisée même dans les villes., -Les fleuves et les rivières sont très utiles au maintien de la salubrité deshabitations en facilitant Tea soins de propreté domestique et publique ; mais ils deviennent nuisibles s’ils subissent de temps en _ .temps des abaissements ou des dé- j deux - moyens proposés pôi bordements à cause des dépôts fan-1 reconnaître le degré d’humidité des geux qu’ils laissent après eux ; ces j murs d’une maison et pour pouvoir dépotsr-sous-les-rayons solaires^ “ - engendrent des émanations pliis ou offre donc un intérêt cp pital.Aussi nous nous efforcerons de retracer ici toutes les conditions requises qui rendent une maison salubre.-Emplacement tves habitations —Avant de construire une habitation, la première question qui se pose est de conditions de son" emplacements Le choix _ du terrain, en effet, exerce une influence puis-santé sur son degré' de salubrité.Aussi doit-on considérer le sol sous le rapport de sa composition, de a-configu rationed e-l-état-de^-sa surface èt du régime des eaux.Un sol argileux, compacte et imperméable, où les eaqx pluviales et les eaux ménagères séjournent facilement, n’est pas propice à l’éta-blissement-de -l’habitation.—Dans riéurë, la famille .a besoin: d’une basé solide, d’un support matériel.Cètle.’ ' ‘ ’ son qm à ce point de Tient à~ïafoiruné' nécessité maté- construc- éléments les mêmes nelle, morale et sociale u mo si pau-maison.ne faut nas Aussi, à cette époque, l’un des plus beaux problèmes qui s’imçosent à notre sollicitude, se trouvait résolu pour ]ff“ conservation des mœurs, -pour! famille famille, pour le souvenir des joies et des douleurs, des jours sombres et des jours heureux.Mais aujourd’hui l’habitation répond plus aux celles dubien-êtfe physique, moral et sociale Dans les villesjnoderne: .ff.ùiléapace.est meauréyllhomme est obli] ue gé de se contenter du logement lui procure sa position sociale.usai, dans ses étapes successives, il sème au vent des carrefours les lambeaux de sa personnalité.Ses habitudes de foyer instable ne lui parlent en rien du passé,ne promet tent rien à son avenir.Ce régime des locations prend donc un caractère—déplorable;—en—même-temps- que les inconvénients des agglomé rations des logements ouvriers atteignent]^ proportions d’un péril social.C’est une question vitale .- pour une famille, comme pour une po- Êulation, que celle de l’habitation.Ile rayonne dans toutes les directions et exerce, suivant les solutions qu’elle reçoit, une influence AM m A A A a .a a a ’ a 1 — .bienfaisante ou malsaine sur la paix et la santé publique.L’hygié- ce cas il est bon de choisir des lieux élevés (le haut ou le versant d’une colline).Les terrains sableux sont les meilleurs parce qu’ils permettent facilement l’écoulement de toutes les eaux ; mais en.réfléchissantfor-tement les rayons solaires, ils fatiguent la vue.Un sol limoneux ou d’alluvion qui se prête à l’établissement de P h afin i.einturer avage de temps en temps.e permettre, le Il ne faut jamais construire une maison dansfos temps d’automne ou en hiver à cause do l’humidité qui imprègne les matériaux devant servir à bâtir.Il n’est pas bon de se loger dans “une maison “trop nouvellement' construite, parce que les murs ne sont pas suffisamment secs.Il y a ' our mains malsaines.L’orientatioirderiraldtritfonvn.-: idahamfovas rie Buivant les climats et les localités.Dans nos climats tempérés, il importe d’éviter l’exposition aux vents prédominants, et de chercher celle qui facilite davantage l’entrée du soleil.- Au Ganada, losëxpësi tions du sud-est et surtout de l’ouest sont les meilleures.Dans les villes, il est, généralement' impossible de tenir compte deJiexposition des maisons, mais ce qu’on devrait faire—que l’on ne fait pas—serait de donner à chaque habitation l’es-paee de lerrain voulu.Ainsi cha-.une , , - - .UT être habitée sans danger.L’un consiste^ placer durant 24 he\ {>our ohaque pièce hermétiquement ërmée.Si la livre de chauj chaux présente une augmentation de poids ne dépassant pas un il un drachme et demi, l’âppartement est habita- LlërrT^aîTtrp mnynn wn prjiHqnfl pii que em largeur "et une profondeur au moins égales à la hauteur des bâtiments qui le dominent.Dans ces conditions, l’air et la lumière, qui sont si nécessaires à la vie, y circule- raient plus librem entr Construction de l’habitation.— Nous avons parlé des influences diverses qui peuvent agir sur les caractères hygiéniques de l’empla-cement ; maintenant nous nous occuperons delà construction de l’habitation.Les matières qui servent à l’habitation varient suivant les pays et sont à peu près^ indifférentes pour végétation, comme nous le savons.exerce une influence utile le plus c’est le choix que doit faire des matériaux à employer et la manière de B’en.flftrvir._________AïfiÇ.pas oublier que si cette couche d’alluvion repose sur des argiles et des marnes, elle devient facilement le réceptacle4 des eaux croupissantes qui exercent sur la L’habitation doit être établie sut un sol bien desséché, et, autant que.possible, élevée sur cave bien aérée.Elle ne doit pas être placée dans le voisinage trop immédiat lies forêts" dont ratmcüphère et le " saturés d’humidité ; sol sont saturés d’humidité ; de marais;de cimetières, d’usineg'etc.y alin de là protéger contre les av teintes d’émanations délétères ; sur le sommet de montagnes élevées à cause de son exposition aux vents et aux variations brusques de température ; dans les vallées étroites où l’air circule difficilement.Les plaines-et les vallées larges au fond desquelles coulent des rivières pré- dirions de salubrité; Il est bon d’avoir un groupe d’arbres, un bosquet situés dans le voisinage,, de telle ,.façon qu’ils n’empêchent ni la chaleur, ni la lumière et qu’ils n’entretiennent par autour de la maison une -atmosphère dë sombre humidité.Nous savons que les végétaux-ont dë corriger incessamment l’effet de la respiration animale en rétablissant, par la décomposition de l’a- l’hygiénistëèMtig^ce^uiT’intéresse Tières or j le plus c’est le choix que l’on à quelles gène nécessaire à la v; air et surtout à la habitations absol ument différentes: l’une qui répond parfaitement aux besoins de l’homme et aux nécessités hygiéniques ; l’aulre'qui devient une source de maladies pour ceux ' " .qui l’occupent, Tout dépend, dans l’un et l’autre cas, de la qualité îles matériaux et de l’usage qu’on en a fait.Il importe de choisir des matériaux solides secs, réfractaires de l’humidité et mauvais conducteurs de la chaleur.Les pierres dures, les briques bien cuites sont le type dlTgenre.Les tuiles et les ardoises forment les meilleures toitures venablement à toutes les vicissitudes atmosphériques de notre pays, a besoin de solides fondations én pierre et de murs d’une certaine épaisseur.Partout elle doit être élevée sur caves bien aérées, contribuant ainsi à l’assainissement.Dans l’étage sous terrain, on évite7 ra l’emploi du plâtre, (sulfate de chaux), car il favorise le salpêtrage, c’est-à-dire qu’il.se transforme en partie en nitrate de chaux et augmente encore l’humidité primitive.Les planchers les plus salubres sont ceux en bois peint à l’huile ; ils ont la propriété de mieux une“nntririondont lerésultatr est “prêseverdePhumidité-etdemieux nAwîrrû» inooeanrvimoni A ft /lAnaAVna* In onolonr ‘ Tnilfl laa conserver la chaleur.: Tous les murs da l’intérieur-des-maisons doivent être peints à l’huile ou à retirant des murs, à une profondeur de 5 à 10 lignes, à l’âidë d'uno ta-.' rière, une certaine quantité de plft- f trB7~On—pèse immédiatement ce plâtre, puis on le fait sécher à la 4 chaleur.Si la différence du poids / n’.est pas plus de 15 pour 100* les .pour murs sont suffisamment secs -Enfin lespapiersdetonturesont our la plupart,nuisibles à la santé cause des poussières toxiques-qui s’en émanent.Pour prévenir ce inconvénients, l’on conseille, de les recouvrir d’une couche de vernis, ou-encore-mieux" de ne paB b’ci.servir.- Aération de l’habitation.— L’homme ne peut pàs vivre dam les atmosphères renfermées.I: les corrompt IuLmême et meurt d< cette corruption.En une heure, i! inspiré environ 480 livres d’air et rejette par l’expiration environ 18 livres d’acide carbonique avec des vapeurs d’eau chargées de ma- organiques, On comprend " interventions modificatrices est soumise l’atmosphère dans laquelle nous nuisons IV oxi- En plein Tut- campagne, mosphère qui nous entoure se purifie incessamment aussitôt qu’il est vicié par la respiration.Cela s’explique aisément.Dans nos maisons; les chances de salubrité ne sont pas les mêmes.Il faut alors demander à l'air extérieur de venir renouveler l’air intérieur.Gette règle est absolue.Elle commande d’aérer largement toutes les pièces de l’habitation chaque fois que le temrpsTe-permet, de le faire modérément quand il fant.com pter avec l’inclémencenlu têïu ps ironie “Tt saréonr La ventilation se fait par aspiration, par pulsion, insufflation ou refoulement d’air.La- ventilation par aspiration s’exerce par les courants d’air qui se produisent .dans nos maisons chaque fois _ vre une porte, une fenêtre ou une vasistas.La ventilation par pul-insùffiation ou refoule- s’effëctüë son, par ment d’air, s'effectue au moyen; d’appareils qui nécessitent l’emploi de machines à valeur.Ce système d’aération est nus' en usage dans les grands établissements publies, etc.é L’aéçatipn doit être en rapport avec la capacité de l’habitation, le nombre de personnes, le temps de leur-séjour.Il faut-une^vënrilation— de 30 pieds cubes d’air, par individu et par heure.____________: (à suivre) 10 NOUVELLES SOCIETES “liugman & Norton” marchands „et importateurs de tapis, rideaux, buxe&etc.,Montréal.Benjamin Hug-mam & John Wesley Norton, marchands et importateurs de Montréal.Depuis le 4 avril 1888.~ “ Laurent Laforce & Bourdeau ” -marchands de pianos, etc., Mont- i la ” composée de Treffle Charpen-lier frère et TrefBé Charpentier ils, menuisiers entrepreneurs, de ! Montréal, a.été dissoute le 10 avril 1888._______ «j.a gociété -réalV AugustePépindit Laforce & p LeËeT” Théophile Bourdeau, marchands de Montréal.Depuis le 1er février 1888.“ Marsan Brosseau & Gilchrist ” marchands de foin, grains et produits.Mr>rvtr/"'1 - Wilfrid terre ._ iOuis Wilfred TelmoBse et Godfroi Gnmelin Gaucher, comme commanditaires, commerçants en gros et en.dé.TdaephBrosseau & Hugh Gilchrist, marchands de produits.Depuis le 8 février 1888.“ Larivière & Lapointe ” carrossiers, Montréal.Aristide C.Lariviô-ne et Félix Godard dit Lapointe, carrossiers de Montréal.Depuis le 15 février 1888.Délia Perrault, épouse séparée de biens de Hormisdas Roy, commerçant: dn-Montréai,"feit^ affaires seule comme hôtelière » The Montreanjo-an & oil man- f‘V-T -T—H mnnnfnfnripra çaote, à Montréal, sous la ufacturing Coy ” manufacturiers d’huiles et de savons, Montréal, Mary Ann White, veuve Andew W; Hood & George IL Stock, manufacturier d’huiles, de Montréal.Depuis le 4 avril 1888.* “ Henault & Cie ” commerçants de glace, Côte St-Louis, comté -dljloeheiaga, Idelliu Villeueuv.e, sociale de “JET, Roy ” depuis le 1er avril 1888.James M.Henderson, pâtissier de Montréal, fait affaires seul comme tel à Montréal, sSïïsTa'rai- épouse séparée de biens de Achille Alexandre Heneault et Orille Louis Henault, commérçants de.Mont-xéaL Depuis le 1er décembre 1887.“J.& P.Kearney ” importateurs de thés, Montréal, .TnhnzfKenrney & Peter Kearney, importateurs de thés de Montréal.Depuis lu 1er mars 1888.“ C.Knapp & Co ” peintres, Montréal.Charles R.Knapp & .William G.Lorenz, peintres dé Montréal.Depuis le.Ier inai.1887.SOCIÉTÉS INCORPOREES 'f'*TThe Montréal Bottle & Glass Co ” constituée par Lettres-Patentes de la Province Ott Québec en février 1887.Siège principal, Montréal -Bernard S.Sharing, secrétaire Montréal.— DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS La société “Roy & Labelle” composée de Délia Perrault, épouse- séparée de biens d’Hormisdaa Roy LE PRIX COURANT s meubles de Hector Dubois, larbier seront-venduspar-diuissierH Agent d’immeuble?et de Placements 30 RUE^ST-JEAN.-—r-—;-L - - S~- “¦ ¦ .J —• DISSOLUTION DE SOCIETES EN COMMANDITE en commandite “JL composée de Joseph LeBel, comme gérant et e 14 courant.Samuel Laurin meubiier offro à1 ses créanciers 20 cents dans la piastre avoc délar ou 10 c.dans la pias-tré, comptant.' • ! Une demandé de cession a été signifiée à Wm.O.Leary marchand |telephone no.m." irovisions.de raisse et graines, de Montréal' a té dissoute.le 6 avriL1888, RAISONS SOCIALES.rois-Rivilres.— On dit que M.'abien Genest, tanneur des Trois-rivières, a quelques difficultés à aire honneur à ses engagements.ChesterviUe, Ont.— R.J.Franklin magasin général eLWJS.Freeman magasin, géuéral, sont en-faillite.Toronto, Ont.— J' B.Allen &Cie, ferronneries;- ont fiiitr cession de lassifL820.0Ô0 XL „ environ $1£ Ço ?est en faillite.L’actif et passif se balancent à peu près.etcommer- raison négociation d’emprunts sur hypothèque ou ¦ itri- autre garantie.24 février 1888—la son sociale de “ Henderson Manu açturing Cornpanÿ” depuis le 1er mars 1888r Azilda Larché, épouse séparée de biens de Michel Léger, agent de achine, fait affaires seule comme agent de navigation à Lachine, sous la raison sociale de “ M.Léger & Co.” depuis le 8 avril 1388— James Edward Mullin, épicier en ! Uandford est décédé.Les moulins d’Anaclet Leclerc, de Bulstrode ont été incendiés ; pertes environ 82.000.» i »¦ .r , M.Adam B.Fraser, épicier de | MafCOtte et ECremetlt Montréal se retire des afiaires et a vendu son stock à l’encan., " M.John Bmardou, de la maison parée de biens de Brown, marchand de Montréal fait affaires seule, comme manufacturière de chaussures à Mont-sow""la râîfiàn^'fiotaala de “Brown
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