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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 19 janvier 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1894-01-19, Collections de BAnQ.

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LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commerce, de la Finance, de l’Inddstpie, de la Propriété Foncière et des Assurances VOL.XIII MONTRÉAL, VENDREDI 11) JANVIER, 1894 No 21 LE PRIX COURANT A.& H.LIONAIS, Éditeurs-Propriétaires.Chambre , sont mises à exécution 1 La dette de $21.600.000 est, d’après la loi, garantie par premier pri vilège sur chaque propriété foncière imposable de la cité ; ce qui veut dire que chaque maison et chaque terrain imposable dans la cité sont hypothéqués pourprés d’un sixième de leur valeur cotisée.La province de Québec, passe pour être lourdement endettée, et cependant sa dette totale, y compris les subventions aux chemins de fer, n’est que de $33.000.000 et- est garantie par toute la province, y compris la cité de Montréal.Si l’état préparé par M.Robb de ce que la cité doit emprunter est correct, la dette de la cité seule n’est pas de beaucoup inférieure à celle de la province toute entière.____ Ces faits suffisent à démontrer que l’on a maintenant atteint la limite extrême qu’on ne peut dépasser sans danger et que, pour peu que l’on continue quelque temps encore la pratique d’emprunter sans compter, on ne pourra éviter des conséquences désastreuses.Pour le moment, nous sommes encore sur un terrain lié ; car la proportion devrait être établie sur les propriétés imposables et non sur celles qui sont exemptes de taxes.Autant que je sache, Montréal est absolument la seule ville qui base sa dette sur toutes les propriétés y compris celles qui ne sont pas sujettes à la taxe.Mais, en troisième lien, cette restriction est sans aucune utilité pratique ; rien n’empêche la ville ; d’augmenter l’évaluation des pro ; priétés exemptes à n’importe quelle somme, car personne ne s’occupera u montant auquel seront évalués les parcs, les écoleé, les hôpitaux et les églises, tant qu’on n’imposera pas de taxe sur ces propriétés.La preuve en est que cetté année, on a élevé la valeur des propriétés exemptes de vingt-deux millions à trente! trois millions, soit une augmenta tion de cinquante pour cent.Au i moyen de ce petit changement dans [les livres, on a obtenu le pouvoir d’emprunter $1,650,000 de plus.Et cette opération pourrait être répétée autant de fois qu’on le dé-| sirerait.i Toute la question a été soumise ù june longue discussion au Conseil de j Ville.Il y a environ un mois, le comité des présidents et le comité des finances__après__mâre_délibération^ un revirement d’opinion aussi radical î La position n’est pas du tout changée.Est-ce que le mirage de nouveaux élargissements de rues a frappé soudainement la vue du Conseil ! L’amendement a été secondé et vigoureusement appuyé par M.l’échevin Beausoleil, qui fait maintenant partie de là députation envoyée à Québec.M.Robb, aussi, a énergiquement appuyé la proposé tiou de limiter'la dette à 12A p.c.et il a écrit plusieurs lettres ù la presse en ce sens.Je crois que j’en ai dit assez pour prouver: (1) qu’il est absolument nécessaire de limiter strictement le pouvoir d’emprunter de la-cité, (2-que cette limite doit être basée sur la propriété imposable seulement et (3) que 15 p.c.sur cette base est l’extrême limite qu’on puisse fixer.Je vais maintenant dire uu niot des objections que l’on a faites con tre cette proposition., L’objection la plus absurde qu’on ait faite, c’est qu’elle affecterait la garantie des porteurs des anciennes obligations.Ce qu’on chercheàlimi ter ce ne sont pas les droits desobli gataires mais le montant que le conseil pourra emprunter.Dans tous les cas, la résolution avait soin de -léservci^to us-le-s-p r-i v-i 1 èges-des-oblL- solide, mais cette solidité ne résistera pas longtemps si l’on ne se décidé Immédiatement 5 prendre les mesures nécessaires pour la conserver.Les dettes municipales ordinaires dépassent rarement la proportion de dix à douze p.c., de la valeur de la propriété foncière; quinze p.c., est une proportion généralement considérée comme l’extrême limite.De fait, une municipalité dont la dette dépasse douze pour cent, rencontre généralement de grandes difficultés, lorsqu’elle veut placer ses débeutures.torisées à éméttre des debentures que sur un réglement qui doit être soumis à la sanction des contribuables.Ce veto appartenant aux côîi- i tribuables est d’une grande impor- i tance ; s’il existait à Montréal, il y a i peu de doute que notre dette n’aurait pas atteint le chiffre actuel, i Mais à .paxt-cela, il est encore-A’ proposèrent l’introduction de la clause suivante dans les amendements à faire à la charte de la cité “ Le droit d’émettre des obliga tîôns en vertu de Ta section 128 de la charte de la ci té jusqu’à concurrence de 15 p.c., de la valeur de la propriété foncière située dans les limites de la ville est restreint et réduit à 12| p.c., de telle valeur et rien do ce qui précède ne s'appliquera aux autres emprunts que le dit conseil est autorisé à négocier.” Le président du-oomité des finances ayant proposé l’adoption de cette ou -prepostv- d-’un—.tu côté, eu amendement,—“ que la droit d’émettre des obligations en vertu de la section 128 de la charte de la cité de Montréal, jnsqu-’à^concur-rence de 15 p.c., de la valeur de la propriété foncière située dans les limites de la ville, soit révoqué et limité à 15 p.c., de l’évaluation co-encore-dhino-tisée-de la propriété imposable, rien gataires, quels qu’ils soient.On a posée ne couvrirait pas la dette existante.L’emprunt du hâvre et de la rue Brock, qui se monteà$l,200,-000, ne tombe pas, d'après le statut, daus le montant des 15 p.c ; on pourrait le laisser subsister comme emprunt spécial, tel qp’il est aujourd’hui.Quant au montant nécessaire pour les amélioratious déjà commencées, M.Robb, fournit lui-même la réponse lorsqu’il dit qu’il reste plus de deux millions disponibles “sur les dépôts pour amélio- vra des propriétaires.Dans.tous les cas, il y a fort peu de différence entre la limite proposée par M.Robb et ce que nous demandons.- Toute somme requise en sus pourrait être facilement couverte par les emprunts temporaires de la manière ordinaire.-1-our-coBolure, je veux faire com- nécessité urgente qu’une limite stricte soit placée aux pouvoirs du , conseil, touchant les emprunts.1 Actuellement, il y a une limite nominale de 15 p.c.sur toutes les propriétés de la ville, y compris celles qui sont exemptes de taxe.Cette limite n’est d’aucuue valeur en pratique pour plusieurs Taisons.D’abord elle est trop élevée ; ensuite ' elle est basée sur un principe erro- de ce qui précède ne devant affecter les droits des présents porteurs d’o bligations.’> Cet amendement fut adopté par le conseil, mais ensuite, il fut reconsidéré puis rejeté.La majorité du cou-seil ne veut plus maintenant, ni de la motion principale, ni de l’amen j dement; elle désire que la charte! reste telle qu’elle est.Qu’est-il donc' arrivé depuis uu mois pour justifier1 prendre que cette restriction du pouvoir d’emprunter n’arrêtera pas complètement les améliorations ; elle n’aura pour effet que de forcer h* conseil à les exécuter plus graduel lemeut.On peut raisonnablement s’attendre à une augmentation nqr-male de l'évaluation de huit à dix millions par année, ce qui permettrait d’emprunter de $1,200,000 à $1,500,000 tous les ans.En outre, les- LE PRIX COURANT 563 recettes provenant de la taxe de- • vront augmenter au fur et à mesure des progrès de la cité.Je suis loin 1 d’étre l’ennemi du progrès, mais l’extravagance aveugle est de la folie et non pas du progrès.Votre tout dévoué, R.Wilson Smith.' LO* FEDERALE SUR LES FAILLITES.Le ministère fédéral vient de distribuer aux différentes chambres de commerce du- Canada un projet de loi sur les faillites dont voici les principales dispositions : Le liquidateur devra, aussitôt que possible après sa nomination, préparer un état, d’après les livres du failli et autres sources disponibles montrant l’actif qui lui a été remis, t la valeur de cet actif, le montant i des dettes et leur rangjle précéden-ce, ainsi que la cause, autant qu’il 1 pourra la déterminer, de l’impossibilité où le débiteur se trouve de faire face à ses engagements.Une copie de cet état sera remise au failli qui, dans le délai de quatorze jours^ délai qui pourra être prolongé par la cour jusqu ’à un mois, mais .pas plus, _de.via.le second cas, l’actif du failli ne sena responsable du loyer, que pour le temps où le liquidateur restera en possession des lieux.Le propriétaire ne pourra saisir-gager aucun effet mobilier sous la garde d’un gardien ou d’un liquidateur, et tout propriétaire ayant fait saisir • gager tels effets mobiliers avant qu’ils aient été remis en la possession du gardien ou du liquidateur, devra les lui remettre, sur demande, sauf sou recours privilégié comme locateur.— Les commis et autres personnes à l’emploi du failli pour les fins deson commerce ou de ses affaires à la date de la cession ou de l’émission du bref de saisie, ou pas plus d’uu mois auparavant, seront colloqués par privilège spécial sur la feuille de dividende pour tous arrérages de salaires ou gages dûs à la date de la faillite, n’excédant pas trois mois des dits salaires^ou gages.Si, à l’expi ration d ’ une année à compter de la date de la faillite, le failli n’a pas obtenu de la proportion requise de ses créanciers un consentement à sa^décharge, il pourra demander cette décharge au tribunal par requête, ayant au préalable donné avis de cette demande à cha remettre—au liqu}- cwrde-ses-créînreiers-doutTes-créair- ¦*r- _ dateur sa propre déclaration, sous serment, attestant l’exactitude de cet état.Le liquidateur recevra les honoraires qui lui seront votés par les créanciers ou par les inspecteurs, sauf révision par la cour ou par le 1 juge, s’il y a contestation de la part du liquidateur ou de l’un des créanciers.Si le débiteur est eu possession de ! propriétés foncières à titre de loca-1 taire, nonobstant toute clause cou traire du bail, le liquidateur aura le droit de rester en possession de ces propriétés pendant deux mois à se produit dans presque toutes les provinces ne s’applique pas à Québec où il y a au contraire une diminution $700.000.LA LOI DES LICENCES Les amendements à la loi des licences pour la vente des liqueurs spiritueuses contiennent les principales dispositions suivantes : 83(>«.Tout licencié de la cité de Montréal ou de Québec ayant uiic bonne réputation, ayant eu une licence et s’étant conformé à toutes les exigences de cette loi, pemlaîflf les douze derniers mois et n’ayant été convaincu d’aucune infraction ù cette loi, et produisant un ailidavit à cet effet, suivant la formule delà cédule suivante, peut demander une licence semblable, pour le même établissement, pour l’année sui-vante^sans être obligé de.produire aucun certificat d’électeurs, et, si lès autorités jugent ses affidavit et demande satisfaisants, il en sera ensuite disposé comme si le certificat était fait suivant la formule requise par Partiel e-835;- (Suit la cédule) 836b.Dans la cité de Montréal, tous les certificats ’et demandes dë~ licences annuelles doivent être produits au bureau de l'autorité compétente le ou avant le vingt janvier de chaque année.S43«.Dans la cité de Montréal, pour l’année commençant le premier mai 1894, le nombre des licences d’hôtels et de restaurants est limité à quatre cent quarante ; et pour l’année commençant le premier mai 1895, à quatre cents ; et ce nombre ne sera dépassé dans aucune année subséquente.854.(Ajouté).Aucune licence de restaurant ne peut cependant être lccdr3ÏÏe“àî11èurs que dans les cités ces se monteront ù $100 ou plus.LES FAILLITES DE 1893 ———eonrptei^de-la-date-du-breftle^aisTer^u^iec™'T S’il_n’£ a j>as dans le bail_de disptL- SouJeHe^oaae".'.sition qui en établit la résiliation ileJuP.E.par le fait de la faillite du locataire, Manitoba.- pourra, dans les-deux Les Ter dü N-~° - D’après le Bradstreets, il y a eu au Canada, en 1893, 1766 faillites, contre 1679 en 1892, soit une augmentation de —87 faillites sur l’année précédente.La comparaison entre les deux années, quant à l’actif et au passif, par province, est comme suit : ACTIF 1893 ] 892 -$-$ Ontario.3,049,276 1,513,626 * ¦' —1,832,641,—1,862,781 420,280 334,320 47e,573-487,330 OU villes.- mois, sous l’autorité d’une assern blée convoquée à cet effet, ou sous l’autorité des inspecteurs ou de la majorité d’entre eux donnée par écrit-sous—lom^-aignature, ou bien- 67,840 .61,800 403,190 285,956 ________________________54,862 28.602 ColombieAnglaiae 413,750 248(f#T Totaux.$6,711,032 $4,829,095 PASSIF garder les lieux pendant le reste du terme, ou en attendant qu’il puisse nt .Brunswick.disposer du bail pour le reste du Nouvelle-Ecosse,.terme, ou bien encore, remettre les} Ile du JL E________ lieux loués au propriétaire.Dans le Maaitoba • ., * ] T ao ’l’ûn /i premier cas, l’actif du failli sera responsable envers le propriétaire du loyer pour le reste du terme ; ou l’acquéreur du bail donnera une garantie pour le loyer à la satisfaction 1893 Ontario.6,709,822 Québec.:.4,576,805 ~ ‘ * 823,986 Les Ter.du N.-O, Colombie Anglaise 945,926 126,300 722,613 150,473 687,650 1892 -$- 3,652,969 5,273,547 649,002 956,320 517,400 51,521 452,461 Totaux.$14,762,574 $11,566,210 Comme on le voit, il y a augmen-.tation de $3,000,000 dans le passif du propriétaire ou du tribunal ; dans total jamais cette augmentation qui 857.(Ajouté).Toutefois, aucune liqueur enivrante ne peut être^veu-donuéeiiar qui que ce soit, dans les municipalités de village ou de campagne, lors de ventes par encan, de concours de labour, d’expositions ou de réunions politiques, ni pendant les élections municipales ou scolaires, excepté de la bière et du vin, pendant les repas, il table, sous peine d’une amende n’excédant 113,000.pas cinquante piastres, et, à défaut de paiement, d’un emprisonnement de i>as plus d’un mois.Les droits de licence pour les em-bouteilleurs sont modifiés et fixés comme suit : Si l’embouteilleur est brasseur; dans l’île de Montréal, la cité et le 564 LE PRIX COURANT comté de Québec $200 ; ailleurs $150.S’il n’est pas brasseur : A Montréal et à Québec $125 ; ailleurs $90.00.Et pour chaque voiture $10.00.Lorsqu’il y a fraude dans l’évaluation du loyer donnée par le certificat du Secrétaire delà municipalité,-le requérant est passible d’une amende de $100 à $200 ou d’un emprisonnement de 3 mois.Les dispositions concernant les remises de l’amende sont amendées comme suit : .Le conseil exécutif ne peut accor tier de remise que sur la recommandation du juge au procès.Toute requête de remise d’amende encourue en vertu de cette section, doit être adressée au lieutenant-gouverneur en conseil ; et nulle requête n’est prise eu considération, à moins qu’avis public n’ait été donné d’avance par le requérant dans deux journaux, l’un anglais, Pâutru français, publiés dans le district où l’amende a été imposée, si tels journaux sont publiés dans tel district ; dans les deux langues dans un journal, pour les districts , où il n’y a qu’un journal publié dans le district, l’avis sera publié de la manière indiquée par le lieutenant- -gou-verneur-en-eonsefb Le dit avis doit nom et l’adresse du requérant, les noms de tous ceux qui ont signé la requête ou toute lettre recommandant la remise.Un exemplaire de chaque journal contenant cet avis, doit être envoyé au lieutenant-gouverneur en conseil, avec la requête.Les autres amendements porteut sur dos points de détail.Nous ferons, d’ailleurs, une étude plus minutieuse de la loi telle qu’elle est maintenant amendée, nous vouions seulement pour aujourd’hui porter ‘ à !a eoü'ïïai5BSïïCè~Tranmére?sés7 d’en prendre une pincée ou deux, machinalement, comme sans y penser, et grignote tranquillement en parlant du dernier accident, du dernier incendie, du dernier combat de coq ou du dernier match de boxeur.Les déprédations de ce parasite, si minimes qu’elles soient individuellement, finissent par faire trou lorsqu’elles se répètent, comme il arrive souvent, six jours par semaine.Un épicier avait un parasite de ce genre qui avait l’habitude, chaque soir, en venaut faire la causette, de prendre un de ces petitsmorceaux^ de fromage que l’on coupe en faisant le poids.Un beau jour, l’épicier s’avisa de mettre, sur sa meule entamée, deux ou trois petits morceaux de savon jaune taillés comme les restes de fromage qu’affectionnait le visiteur.Ce dernier vint comme d’habitude et, comme d’habitude aussi, prit un morceau de ce qu’il croyait du fromage et se mit à Te mâcher—Jugez de la grimace— Ce fut une guérison complète.L’hiver ramèue généralement un certain set d’oisifs qui, viennent s’installer autour de la fournaise ou du poêle, occupent les sièges, les boîtes vides, voire même les pleines, allument leur pipe, ou se remplissent la bouche d’une énorme chique-et -S^exercent-à-cracher en choisit une occasion où—cela arrive —elle achètera pour une somme raisonnable, et on fera porter ses marchandises à domicile, tandis que, lorsqu’elle achètera un seul article ou deux à la fois, on les lui laîssera emporter elle-même.Le commis qui se rend trop familier avec les marchandises de son patron est une des plaies les plus douloureuses de certains magasins d’épiceries.Le patron en est quelquefois responsable soit par excès d’indulgence, soit par excès de rigi dité et par mesquinerie.Le renvoi du commis pris sur -le fait ne peut empêcher la tentation de se présenter à son successeur.C’est donc au patron à se surveiller, et, s’il est sûr de ne pêcher ni d’un côté ni de l’autre, il sera seulement alors justifiable de prendre des mesures de rigueur.Ces tribulations, et beaucoup d’autreSjjTailleurs, rendent souvent amère la vie de l’épicier ; il ne faut pas pourtant qu’il se décourage et qu’il s’imagine que tous les antres genres de commerce valent mieux que le sien.Chaque commerce a ses déboires _et_ ses tribulations, de même que chaque profession, chaque métier et chaque emploi.Le mieux est, par conséquent, de s’appliquer rond autour du poêle.La sation s’anime, la fumée Itôteliers, restaurateurs^ ete.7 les clauses qu’il leur importe de connaître immédiatement.conver , «.et l’odeur du tabac emplissent le magasin, les clients n’ont plus de place pour s’approcher du comptoir et s’en vont acheter ailleurs dégoûtés des causeurs, des chiqupurs, des cra-cheurs, écœurés de la fumée et du jus de chique._ Il faut que l’épicier se débarrasse de cette plaie en mettant carrément ces gens à la porte,- en-leur disant carrément que le magasin est une place d’affaires et non nn lien de.simple expression, plutôt que d’essayer de tous les métiers, de tous les commerces, pour-, finir, comme cela arrive presque toujours, par ne réussir dans aucun.LES TRIBULATIONS L’ÉPICIER DE Llénicier, outre ses mauvais cré- réunions sociales Il y a des ménagères qui ne savent pas calculer leurs besoins de vingt-quatre heures et qui viendront au magasin dix fois par jour, achetant i végétales LE PETROLE On sait depuis longtemps qu’il existe dans beaucoup d’endroits, une grande variété de liquides, connus*-sous les noms divers d’huile rniné-raley d’inritette pétrole brut, d’huile terrestre, 'd’huile de schiste, de gou-dron.minéralT-dejiaphterdesteinoIL.- de -bi tu mel iq u id Oyetc., et-, ay« u fr des propriétés d’inflammabilité et d’in-solubilitê dans l’eau correspondantes à celles, des hui] es.animales et dits, a un certain nombre d’ennemis intimes qui ne laissent jamais échapper l’occasion d’exercer sfi patience.- - - .Commençons par le dégustateur, qui ne manque jamais d’aller faire un bout de causerie, après souper, au magasin, et qui, s’il y a sur le comptoir quelque boîte de raisin, de dattes, de pommes sèches ou de biscuits, ne manque jamais non plus à chaque fois pour quelques sous seulement.C’est une des tribulations de l’épicier qu’il est difficile d’éviter complètement^Qn-peutrce^ pendant amener graduellement ces clientes â s’amender en les prenant, soit par l’intérêt, si elles cessibles à cette influence, quelqu’autre sentiment.A une ménagère qui achète habituelle ment un quarteron de sucre, par exemple, on fait remarquer qu’on vend un quarteron de sucre 2c, mais qu’on en donnerait deux livres pour Les pays où on les trouve eu plus grande quantité sont, la Russie, les Etats-Unis, la Birmanie et les Au tilles.Ou eu trouve aussi en Chine, dans l’Inde, en Italie, en Allema-gne,en Suisse, au Canada, ainsi que, sont ac- ! mais en petites quantités, en France soit par! et en Angleterre.Comme composition chimique, ces produits appartiennent au même groupe, car ils consistent principalement en huiles de différente densité et volatilité.Les anciennes analyses des huiles dix cents.Ou bierf, à une autre, on étaient rudimentaires ; tout ce qù’on LE PRIX COURANT 565 essayait poor en séparer les différentes substances consistait à faire chauffer l’huile, il refroidir les vapeurs de la distillation et à les laver avec l’acide sulfurique.Cela suffisait à démontrer que le pétrole se compose d’hydrogène et de carbone.Ce n’est que récemment que la chimie a fait progresser l’étude des hydro-carbones, mais nous possédons maintenant une longue liste d’articles d’une importance considérable daus les arts et dans les sciences, que les recherches des chimistes ont tiré de l’analyse de ces produits.4 La plus ancienne analyse du pé= trole que j’ai pu rencontrer est celle faite en 1788, par Winterl, d’un pétrole foncé et lourd provenant de Hongrie, qui donna une huile jaune et un résidu graisseux.Ce dernier article était probablement de la paraffine impure.En 1817, la ville de Gênes, employait pour son éclairage une naphte naturelle provenant de Miano, dans le duché de Parme, Italie.C’est probablement le premier usage constaté du pétrole brut pour l’éclairage.Dans un compte rendu publié à cette époque, on le décrivait comme un liquide jaune, limpide, plus léger que l’eau, ayant une odeur forte et persistante.IL N’ANNONÇAIT PAS Il y a quelque temps, un citoyen de Pittsburg, entamait une livre de beurre achetée chez un épicier qui ne fait pas d’annonces.Il fut tout étonné d’y trouver une petite boîte de fer blanc qui contenait un petit morceau de papier.Sur ce papier, il lut ces lignes, écrites d’une élégante écriture feminine : “ Je suis une fille de 18 ans, de bonne mine et bonne ménagère.Si ce papier était trouvé par un Monsieur célibataire et chrétien, je le prierais d’écrire il l’adresse suivante etc.J - Le Pittsburgeois, qui était garçon, voulut aller au bout de l’aventure ; mais il n’y trouva qu’une cruelle déception.La jenee fille qui avait écrit le billet était morte depuis des années, laissant un mari âgé, et des enfants mariés.NOTES SUR LA LAINE ET SES , PRODUITS Nous commençons aujourd’hui la publication d’une série d’études sur les matières premières employées dans les tissus, et que nous reproduisons du Moniteur de la Bonneterie et du Tricot, de Paris.PiftS rf'U.lUÎPS nnrfArrmf.• deux premières; certaines races, cependant, ont des toisons à fibre très fine.Pour produire des fils de titrage élevé, il faut employer des laines à brin fin ; il n’est pas possible d’atteindre le même numéro de longueur avec une laine de brin grossier qu’avec une laineline.Pour filer de la laine cardée â 30 mjm au kilogramme, ou bien de la laine peignée d’une longueur double, une fibre courte et fine est indispensable.Les laines qui peuvent fournir des numéros aussi fins (parmi lesquelles on peut classer les laines de Silésie, de Saxe.de Port-Philippe et de Syd- = ney) et certaines laines du Cap, lorsqu’elles sont mélangées avec d’autres qualités plus forte de pousse, sont recherchées pour la production des retors ou fils composés de deux ou plusieurs filés simples retqrdus.La force et Vêlasticité du brin forment deux des qualités les plus importantes (L’une laine.La force de résistance du tissu est subordonnée â l’existence de ces qualités dans la matière première.On entend par élasticité d’une laine, le pouvoir qu’elle a do repicS dre sa forme première après avoir étésoumise â la pression.On pent .se rendre cornnte de cette pmpriêf./» On trouve des hitumea-de-toates-les consistances et de nombreuses lo Sur la laine.dans la laine par la comparaison avec du coton ou du mungo.nuances de couleur.La naphte de Georgia, sur la mer Caspienne est aussi incolore que l’eau pure, tandis que l’asphalte de la Trinidad est un corps demi-solide appelé “ bitume de lac ”.Les huiles claires et légères sont composées à peu près exclusivement de carbone et d’hydrogène, tandis que les variétés plus lourdes, plus foncées et plus solides contiennent ordinairement de l’oxygène, souvent du soufre et des sulfures, du carboneCt des matières bitumineuses carbonacées.- -L^odeur—bien—eonmier-dti'^pétro'le' brut provient presque toujours delà présence de matières bitumineuses, ou de sulfures, tels que l’hydrogène sulfuré.C’est à ce dernier élément qu’est dûe l’odeur que l’on remarque aux eaux de beaucoup de puits artésien», r * Des variétés incolores on passe 3in le uuLuii.3o Sur la soie.4o S’il y a lieu nous verrons également quelques autres matières pouvant intéresser le tricot ; telles que le lin, la ramie, le pin, etc.lo.I.AINE.Propriétés des laines à carde et à peigne.Une bonne laine à bonneterie doit posséder les qualités suivantes : finesse de la fibre, force et élasticité du brin, douceur du toucher, et une -couleur bien-blanche.—finesse^ de la Fibre.— Cëfiaines laines ont une fibre extrêmement fine,, variant en diamètre, dans les qualités superfines de omm, 014 à omm, 016.La laine dite “agneau” est, sous le rapport de la finesse de fibre et de la qualité demèche, la meilleure laine fournie par une Si l’on saisit d’une main un échantillon de bon coton écvDtien et de l’autre une polgnée de bonne laine d’Australie ou de Nouvelle Zélande et qu’on les soumette à la pression des doigts, le coton cède presque sans résistance et offre un toucher peu agréable, tandis que la laine oppose unecertaine force d’élasticité et possède un toucher doux, plein et moëlleux.La longueur de la mèche joue un rôle plus important dans le travail de la laine p.eicnée_aue-ilans-eèlui-—= déjà laine cardée.Par mèoluy-nn entend une réunion de fibres; sa longueur est très variable et peut atteindre 40 et même cinouanteeen-timêtres (16 à 18 pouces).Généralement, les laines fines ont une mèche courte; mais il y a de nombreuses exceptions.Une laine par dés gradations imperceptibles, aux variétés plus épaisses et plus foncées, jusqu’au goudron minéral ou poix minérale que l’on considère généralement comme étant du pétrole dans lequel il y a, en solution ou en suspension, assez de matières bitumineuses pour le rendre opaque et demi-fluide.Ce goudron minéral tient le milieu entre les huiles légères et l’asphalte solide.Clay Journal.bergerie; elle tire son nom de ce que la tonte en est faite lorsque l’animal a environ six mois.La seconde tonte, qui est un peu plus commune et en même temps plus longue et plus forte de briu, est faite lorsque l’agneau a atteint l’âge d’un an.Toutes les tontes ultérieures, désignées sous le nom de toisons, sont généralement moins fines que les prix élevé, est en somme la plus économique dans la fabrication des fils peignés.L’emploi d’une laine défectueuse donne comme résultats -certains un fil imparfait et une augmentation de déchets.Dans la filature du cardé, au contraire, une 1 laine à courte mèche est préférable, pourvu qu’elle possède les autres 1 qualités énumérées, i La douceur du toucher est une pro- ô6(i LE PRIX COURANT priété qui, en réalité, varie avec la finesse de la laine.C’est une qualité que l’on recherche dans le produit manufacturé._ La pureté de couleur est un autre caractère important.La blancheur d’une laine facilite la teinture de nuances fantaisie.Dans les tissus teints en pièce ou dans la teinture de nuances foncées, la blancheur de la matière ne joue pas un rôle très important, quoique l’on n’obtienne pas d’aussi brillantes nuances avec des laines jaunAtres qu’avec des laines d’un blanc pur.Certaines laines, les Port-Philippe, par exemple, sont d’un blanc pur après le dégraissage, et peuvent se teindre dans les nuances les plus délicates.-.Un blanc pur est encore essentiel pour les laines destinées à la fabrication de certains articles de nou veau tés simplement dégraissés.Nous ferons observer enfin que certaines laines des Indes Orientales, d’Egypte et d’Espagne, par exemple, ne sont pas.blanches, mais sont brunes ou grises, 'et sont souvent filées et transformées en tissus dans leurs nuances naturelles.Laines de différents pays.— La nature du sol, le climat, la nourriture, un élevage intelligent, tout influe sur la qualité de la laine fournie —par une-bergerie.—Le-meat glais transporté en Australie pro gueur suffisante duit avec le temps une qualité de fait estimer, laine supérieure A celle d’Angle terre, le brin devenant graduellement plus régulier en longueur, et la toison plus uniforme en finesse.Les laines anglaises des (Downs) sont plus souples et plus propres quand les troupeaux ont pâturé dans les riches prairies du Kent et de Sussex que lorsqu’ils ont séjourné sur le sol sablonneux du Norfolk ou sur les collines crayeuses du —-Wiltshire où la laine acquiert-un toucher plus dur et une apparence Les laines d’Allemagne tiennent le premier rang comme finesse et qualités générales.Les laines de Saxe et Silésie sont les plus connues.Elles ont toutes deux des propriétés éminemment feutrantes.Leur fibre est fine et frisée, leur brin court, résistant, élastique ; leur couleur est estimée.Ensuite viennent les laines coloniales.L’importance de ces laines ne réside pas seulement dans les quan tités importées chaque année,en Europe, mais aussi, et surtout, dans leur finesse et leurs qualités Ces laines ne sont surpassées que par quelques-unes des meilleures bergeries d’Europe.Les laines anglaises ne peuvent les remplacer dans aucun cas, La haute réputation que les laines d’Australie ont acquise provient de la douceur extraordinaire et de la souplesse qu’elles communiquent aux étoffes.Les laines de Port-Philippe, Sydney at Adélaùle sont trois des meilleures laines d’Australie.La première convient à la production des filés les plus fins, cardés et peignés.Quoique la fibre de la laine de Port-Philippe ne soit pas aussi fine que celle de la laine de Saxe, elle se file, aisément et produit un fil satisfaisant.Sa blancheur la priétés feutrantes satisfaisantes.Comme elle donne généralement un toucher plein et solide en tissu, elle est recherchée pour mélange avec des renaissances.On emploie également à la production des fils, cardés et peignés, destinés à la vente.La laine du Cap qui provient, du cap deBonne-Espérance.Afrique Méridionale, a un brin fin, mais, généralement court et d’une solidité insuffisante.La laine qui vient de la partie orientale de cette colonie, quoique améliorée depuis quelques années, contient encore une quantité de poils brillants ou fibres mortes appelés “jarres.” Si ces poils ne sont pas enlevés soigneusement on obtient un tissu défectueux, car ils ne se teignent pas de la même nuance que la laine.Les propriétés feutrantes de cette laine sont médiocres, mais sa blancheur est esti mée.On l’emploie généralement dans la fabrication des châles et autres étoffes qui ne demandent que peu de feutrage.Quelquefois ânssi, on la-mélange avec des laines de brin solide et élastique, lorsqu’on veut obtenir des filés fins pour retors, La laine provenant de Buenos-Ayres, d’Amérique du Sud, a généralement un brin fin, mais elle est sa4e-et-remplie-de graines, pailles et graterons.solidité et -plus-sèchev Les soins dans l’élevage influent La laine de Sydney qui est importée de Port-Jackson, Nouvelles Galles du Sud, possède habituellement une fibre fine et une mèche de longueur moyenne, mais elle man que quelquefois de solidité.Quelquefois aussi sa couleur laisse à désirer ; elle contient des mèches jaunes, ce qui empêche la teinture en nuances claires.Elle possède des propriétés feutrantes et développées, etr jjeut être employée avantageusement à la fabrication des étoffes dra- Elle manque Tpéiasticité et pées: —- 1- La laine d'Adélaïde ne peut soutenir une comparaison favorable ni avec les laines dé Port-Philippe, ni aussi de ne foule que médiocrement.Cette laine s’emploie en grande quantité-sur le-eon-tinent comme laine à peigne ; on lui fait subir préalablement l’action chimique de l’épaillage.La laine d’Odessa est une laine de Russie très importante ; sou brin est solide, d’une finesse moyenne et sa couleur est d’uu blanc de lait, ce qui la fait employer parfois dans la fabrication d’articles fantaisie.Les laines d’Australie et d’Odessa donnent un bon résultat en mélange.1 TÏSÎnesanÿfaîSesT^EIles coinpren- ne’nt deux genres distincts s les laines longues ou brillantes et les laines courtes.Dans la première catégorie on-classedes 1 aines de Lie - ~ coin, Leicester, Komney-Marsh ; dans la seconde catégorie, les laines de South-Down, du Hampshire, d’Oxford, de Norfolk-Downs, ainsi aussi sur la finesse de la laiue, té moins les résultats obtenus par les laine du mérinos d’Espagne était réputée la plus fine ; mais, depuis son importation en Allemagne, les soins apportés dans l’élevage, le race, et ic-avec celles de Sydney.l’Allemagne fournit aujourd’hui une laine bien supérieure aux laiues d’Espagne comme régularité de fibre et fiuesse-de brin.On peut dire que le caractère des laiues varie avec les pays d’où elles proviennent.Il est donc intéressant de passer en revue les divers types de laines des principaux pays de production.Le fibre n’a qu’une finesse modérée, la mèche n’est pas régulière et la couleur est défectueuse.La laine de Van-Diémen, qui nous vient de l’île de -Tasmanie, possède de nombreuses qualités.Elle est fine, son brin est long et solide, elle est d’un blanc pur et brillant, et elle foule avec une facilité remarquable.Elle s’emploie pour le peigne et pour la carde.La laine de la Nouvelle-Zélande, aune fibre d’une finesse modérée, une mèche saine et d’une longueur moyenne, une couleur et des pro- -de- que-tes-tarnes ue (Jneviot du pays Galles, de Shetland et d’Irlande.Les laines de Lincoln et de Leicester sont les laines brillantes les plus importantes.Elles ont un brin long, brillant, soyeux et solide ; comme elles sont suffisamment fines et d’une bonne couleur, elles eon viennent à une grande variété de fils peignés.La laine de Leicester a une fibre LE PRIX COURANT 567 un peu plus courte que celle de ! Daubenton, réussit, par une élève! notre côté qu’on songera il rompre Lincoln, mais le brin n’est pas aussi judicieuse et par des croisements i le pacte.doux ni aussi brillant, malgré cela, ! avec des béliers mériuos d’Espagne, En attendant, tous en avant pour c’est une bonne laine à peigne.La à améliorer les types indigènes.La le candidat canadien-français M.J.laine de Romney-Marsh a les mêmes ferme modèle "de Rambouillet, éta- O.Villeneuve ! propriétés que cellè de Leicester et blie vers cette époque, adopta ses Quant q.ux échevins, quelques sert à la fabrication des mêmes ar principes et un troupeau de mou- ' candidatures sont, nettement dessi-ticles.La laine “ Black faced ” ou ; tons superfins obtenus du gouverne- nées et il en est quelques unes qui de race “ Highland ” est à propre- ment espagnol eu 1786, fut l’origine ne s’afficheront ouvertement que meut parler une laine de moyenne | de l’amélioration de nos belles races dans les vingt-quatre heures qui longueur, quoiqu’elle soit classée de la Bourgogne, de la Normandie, précéderont la nomination, dans les laines longues.Elle pos- i de la Brie, de la Beauce, etc.Sans vouloir prophétiser, on peut sède une fibre grossière et varie j .Les laines fines de France sont ré-, déjît dire à l’heure actuelle que le beaucoup en qualité; elle n’est ein- 'coïtées en Brie, en Berry, en Beauce futur conseil municipal sera à peu et aux environs de Versailles et ,de Pfès entièrement constitué d’éche-j la Bourgogne.Leur fibre est ner- ; vins sortant de charge, veuse, leur toucher doux.Les brins: Le seul vrai changement existera courts servent à la fabrication de la: dans le nombre qui sera, comme le draperie; les brins longs sont pei- veut la nouvelle charte, réduit d’un gnés.• tiers.Les laines intermédiaires dei Et déjà aussi ou peut se demander Champagne, du Roussillon, du Poi- s’il était bien nécessaire de chauger tou, de Provence, sont moins régu- le mode d’élection et de recourir à lières et plus dures de brin que les un renouvellement général du con-précédentes.Elles sont employées ! seil au lieu du renouvellement par-dans la draperie commune, les fia- : tiel d’antan.ployée que dans la fabrication des couvertures et des tapis.Laines courtes, Smith-Down est une des laines courtesies plus estimées.Quoiqu’un peu dure et cassante, d’un elle possède un brin assez fin, diamètre d’environ omm,023.Son pouvoir feutrant n’est que modéré.Les variétés lés plus courtes de cette laine, sont cardées et servent à la fabrication des flanelles et autres lainages légers, tandis que les qualités plus longues sont, peignées.La laine de Hampshire ne diffère de la laine précédente que par un brin un peu plus long et plus gros- nelles et les couvertures.En somme, en fait de reuoüvellé- sier, taudisque celled'Oxford-Downs est plus commune encore.La laine j etc., et comme laines à matelas, de Norfolk-Doicns est comparative ^ suivre.) niant, fine et rinnee, mais manque-)- — —^ quelque peu de force et d’élasticité Les laines communes de Bourgo- : nient nous n’eu voyons guère à l’ho-gne, de la Picardie, de la Lorraine, rizou ; ce que nous constatons, ce de la Sologne, du Beam, ont un brin sont des élections générales qui mot-long et dur.Elles servent à la fabri i tent la ville entière en mouvement, cation de couvertures, de lisières, ou mieux en agitation, pour coufir ; mer à la plupart des échevins leur ancien mandat.H Nous aurions aimé voir dans tous La -laiue -de Cheviot- est d’une ILES ELECTIONS MUNICIPALES les quartiers des candidats non- bonne qualité moyenne: son brin ; est d’une longueur suffisante, son i Deux candidats toucher est doux, sa fibre est saine | présence pour la veaux, sérieux, honnêtes, énergiques • dévoués et s’entendant aux affaires, se trouvent en ; venir en opposition avec les éelie-mairie : l’éternel vins sortants.et solide, sa couleur est brillante et, M.McShane qui regrette toujours le C’était un moyen de faire un choix elle se comporte bien au foulon, i collier et se pousse lui-même de l’a- réel qui aurait permis d’infuser un On l’emploie dans de nombreuses j vaut, et M.J.O.Villeneuve que les 1 sang nouveau claus un conseil niu-variétés d’articles fantaisie en cardé ] électeurs invitent à se faire élire.j nicipal qui n’a pas toujours mérité et en peigné.j Avec son tact habituel, M.Mc- les bénédictions des électeurs.La laine du Pays de Galles, dont le j Shane passe par-dessus les usages, Parmi les échevins sortants, il en brin n’est ni frisé ni fin, est cm- la tradition, la coutume, l’entente ! est qui parlent beaucoup et agissent ployée principalement pour les fia j tacite entre les populations de lan- ( peu ; d’autres sont toujours prêts à n elles fabriquées dans cette prinei-! gués anglaise et française qui veu-; opiner du bonnet; incapables de pauté.j}La laine Shetland ressemble j lent qu’un second terme soit acquis mettre deux idées ensemble, ou —:—à-4a-~prénlevé U droit américain de 75 cents par tonne, il est évidont que cetto Compagnie trouverait un marché considerable sur les côtes d< la Nouvelle Angleterre, vu qu elle possè to des avantages exceptionnels, ses propriétés étant nlys prés (en certains ca-t, dcphisiélirs centaines de nïTTIes qm-les autres mines de la Nouvelle-Ecosse, et ayant un accès direct, & la côte de la Nouvelle Angleterre, par la route de i’intérieur, qui ni beaucoup plus courir et plus sùr** qus toute autre." Bien que l'abrogation de ce droit doive être d'un grand avantage pour la Compagnie et augmenter ses pVotits, l»f succès futur dp la Compagnie m* _ iPllM < Il ^V^rugation.vxr 1>H° fail déjà un commerce qui va toujours en augmentant, dans notre propre pays ; et du mur.ranné«> iVnni«»n pi).- rempli des montrais pour i approvisionnement régulier du charbon du Pacifique Canadien, du chemin tic fer Intercolonial et d'au'rcs grands consommateur?-de la Nouvelle-Ko »s*o al d autres parties du Canada, où elle a maintenant un marché profitable.CÜÜ La lettre suivante de M.II.F.Torrey qui.durant neuf ans a été l’ingénieur en chef des mines de la Compagnie du chemin de fer j&ia ware & Hudson."" et qui a agi comme vie -président et g rant général de cette compagnie au cours de certaines améliorations aux mines, comprenant rouverture d’un non veau puits, ccrt.iîlo comme suit de la capacité de rendement des propriétés houillères et de chemin de fer de cette compagnie, Mtcsstr.urs-En réponse à votre demande de renseignements en date du 1 courant- ,io.snis- inn ( Iniik nml Ifivllwnv 1 'mnnnm- Amiltonnn,.* «m-mLiin» New-York, 5 janvier 1894.Canada Coals ami Railway Company contiennent un approvisionnement pratiquement inépuisable de charbon de la meilleure qualité, avec des avantages si exceptionnels pour l’expédition par chemi i de fer et par eau qu’ils ont un marché ouvert pour leurs rendements, à des prix très ré numérateurs.Les analyses qui ont été soumises démontrent toutes que c est un excellent charbon pour la production de la vapeur et l’usage domestique, et il produii un coke dur.ferme, de qualité supérieur»*.Lo travail de l’année qui vient de finir a été, en grande partie, un travail do développement et d’amélioration entraînant de grandes dépenses pour se préparer à touto augmentation de rendement.Le travail de lanuée.néanmoins, sous le présent bureau de direction, donne une augnv ntalion de plus de cinquante pour cent dans la production tou to cette quantité a été vendue è >cs prix satisfaisants : il a été réalisé une somme do $485 000 et aucune mauvaise dette n’a été encourue.De grandes améliorations ont été faîte- au con luit piindpai du chemin de fer »-t au quai d’expédion de la compagnie.On a rendu plus faciles et plu-économiqnes la manipulation et l’expédition du charbon.On est.à se procurer un matériel et un pouvoir additionnels pour augmenter le rendement.l’armi le nom brui «es auiéli -rations s -u terrai nos.In plus importante est T uvorturc d’une nouvelle galerie dont on a c -mmencéa»*xtrairc le charbon l e charb-m de co nouwau puit« étant a peu de profondeur et porté très vit»* s la surface par l’ascei scur.est extrait au plusbas prix de revient.Ce charbon ost clair, forme et beaucoup es imé.Cet o nouvelle miné sera l une des plus profltabl *s de l’exploitation durant cette année et pour plusieurs années à venir.ljOSJnines sont uaint-enant on état de rendre le double do ce qu’ont jamais pu obtenir les propriétaires précédents Dans cos conditions la compagnie est en mesure de fairo des gains plus considérables, et je n’hesito pas à déclarer que son exploitation donnera des » - - * * * - - * on mémo temps toutes les dépenses du services et l’intérét sur ses obligations.Votre obéissant serviteur, X3I.JP.TOIRŒÏIEr^ LE PRIX COURANT 575 PRIX COURANTS.—Montréal 18 Jakvikr 189).Allumettes.Allumettes.Prix en gros Télégraphe, la caisse.$3 70 Tiger Telophono Star No.2 Carnaval Parlor ljouisevillc Dominion $2 50 4 3 10 3 50 2 50 2 80 1 75 2 65 2 25 Articles divers.Uriques & couteaux, doz.liouchons communs gr.Bleu Parisien .Brûleurs pour lampes No 1, doz.No 2.“ “ " No 3.“ “ “ Bougie Paraffine, lb.“ London Sperm." Fournier.“ trouées.“ “ couleur___ Chandelles, lb.Cartes a jouor, doz .Camomille, lb.Epinglos a linge, bt.5 gr Lessis concentré, corn.“ pur.M ine Royal Dome g.“ James g.Rising Sun large doz “ “ small doz.“ Sumbcam large doz." “ small doz.Silverinc grando, doz.Mèches à lampe No.1.“ No.2 .“ .No.3.Savons, boite.Savon de Marseille [Castille] lb.Cable coton J pce., lb_ " Manilla, lb.“ Sisal, lb." Jute, lb.Ficelles 3 fils, 30 pieds.•• 40 “ v *• 48 “ .“ 60 “ .“ 72 “ .“ 100___Il___ $0 374 0 00 0 20 0 30 0 11 0 13 0 90 1 05 0 00 0 80 0 00 0 70 0 12 0 13 0 00 0 ll| 0 16 .0 19 0 OQ 0 21 0 00 0 23 0 12 0 40 0 25 0 60 0 35 0 00 1 70 2 40 0 70 0 40 0 70 0 00 0 75 0 18 0 00 0 12 1 00 0 16 2 50 0 35 0 00 0 40 0 70 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 35 0 00 0 22 0 15 0 13 3 45 0 08 0 10 0 18 0 22 0 13 0 14 0 09 0 09J 0 081 0 09 .0 45 .0 60 .0 70 .0 85 .1 00 .— -1-25- Prix en gros Ficelles 6 fils, 30 “ .0 75 •' 40 “ .10) " 48 “ .1 20 •' 6) " .1 40 “ 72 " .1 60 ” 100 •• .2 10 Vernis h harnais, gai .0 00 1 80 " doz 1 10 1 20 " a tuyaux, gai 0 00 0 90 ” Parisien, doz 0 70 0 75 “ Royal polish, doz 0 00 1 25 Seaux, 2 cercles, doz 1 60 1 70 " 3 " 1 80 1 90 Pipes, en boites 0 60 0 90 Laveuse Nelson favorite 1 20 0 00 " Planet, doz 1 6) 1 80 Graine de lin, lb 0 00 0 03» mouluo, lb.0 00 0 04 “ canari, lb 0 85 0 054 " chanvre, lb 0 00 0 05 " Rnpé, lb 0 00 0 07 “ canari paq., lb 0C0 0 07 Balais.‘ ' Balais A à i cordes.(esc.10 p.c.) $3.15 “ B 43 " .• .2.90 “ MM " .' .2.50 " x a 3 •• .• .2.30 " C42 " .• .2.15 •• ü a 3 “ .• .1.90 “ P à 2 “ .• .1.60 " No 5 Petits balais, dust .' .2.00 Balais “Nelson." 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Oil Seanxdo'lbs.la lb.0 12 do It •• ." 0 114 do 28 " ." 0 11 Tumblers do Soncos.In douz.$1 25 do de 1 lb ." 2 25 Celées : Michel Lefebvre et Cio : Cànistrcs de 1 et 2 Ibs_la lb.0 11 do 3,'4 et 5 lb.»." (110 do 6, 7 et 10 lbs.“ 0 09} Seaux de 7 Ibs.la 1 b.0 10 do 11 " ." 0 09} do 28 - .*• 0 09 Tumblers do 8 onces, la douz.SI 25 do do 1 lb.“ 2 25 Divers : Citrouilles.Î0 80 fl 90 Marmelades.'2 10 2 15 Conserves alimentaires.Légumes : Blé d'Inde.doz.0 90 1 05 “ Yarmouth 21bs “ 0 00 0 00 -“—Windsor-v—-—.0-8.')—0-95 Prix cr Horgg.1 20 liai icots do Boston— “ 2 10 Pois canadiens 2 Ibs.“ 0 85 “ (lus .boite 0 10 Pois très lins.bulle 0 15 " extra Uns." 0 17 Tomates.doz.0 80 Haricots verts.; 0 85 Champignons la hollo fl 16 Truffes la douz.2 25 Olives.2 25 Poissons : Clams, 11b.Homards ., — I lui ires, I lb." 2 •*.Maquereau.Saraines 1 canari.** } am ." } frs .“ » frs .Smells (Kperlans).Saumon .Hareng mariné.Anchois.gros 1 25 2 25 0 95 0 15 0 17 0 19 1 10 1 00 0 30 2 50 2 50 doz.1 40 .“ 1 62} .M 1 40 .•• 0 00 .•• 0 95 boite 0 00 " 0 00 0 08 0 13 0 00 1 30 0 00 3 25 doz.Fruits : Ananas.3 lbs Bluets, 2 lbs.“ 3lbs.Fraises.l'èehes, 2 lbs.“ 3 lbs.Poires.2 lbs." 3 lbs.Pommes, ga!." 3 lbs.i‘runes.2 Ibs.Viamles : Beef, 1 lb.- “ 2 lbs." 14 lbs .Corn Beef, 1 lb." 211m.Dinde rôtie, 1 lb.Langue, 11b.,,." 21bs.Langue du bœuf, 1 lb." " 2 1b.English Brawn .Bœuf émieltéscc.l'iitésdc foie gras—.tt .doz.2 25 ." 0 00 ." 0 90 ." 1 75 ." 2 25 .“ 3 10 .1 1 00 ." 2 50 ." 215 ." 0 90 ." 1 50 1 50 1 60 1 50 2 00 1 00 0 05 0 09 0 11 0 18 0 00 1 4M 0 00 0 00 3 00 0 00 1 00 2 00 2 35 3 25 1 70 2 90 2 25 1 00 2 00 doz.0 00 1 55 0 00 2 65 0 00 18 00 1 30 1 55 2 20 0 00 0 00 0 00 5 50 7 (X) 0 (XI fl (X) -o-txr 2 85 2 30 3 25 7 00 5.75 7 26 2 25 2 50 -mxr , , } - VOTE2T POUR I.GEO.W.PARENT Renseignements Commerciaux DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS Québec—MM.Dussault & Morency, tailleurs.Windsor— Ant.Sraith et Macdonald, nouveautés.Montréal — Archambault & Watier grains, foin etc.Boivin &.Cie, entrepreneurs.Charpentier et Pepin, charpentiers et meunuisiers Cohen & Gross, manufacturiers de fouvrnveflx — ~ B.Laporte & Cie, hôtel, Babylas Laporte et Stanislas Paquette.Montreal Wowen Wire Fence Co., Louis P.H.Perrin et Daniel F.Rhéau-me.Dominion Artesiort Well Co.Pierre Dumay et Geo.W.Scott.H.E.Lavoie, coiffeur ; Mme Hermine Longpré, épouse de Camille Labelle, seule.Rose et Rudolf, agents de manufactures ; John Roae et Alfred Rudolf.Belloni & Oie, fleuristes etc'.; Joseph Belloni et Joseph üuillet.St-Henri do Montréal— St-Jean et Ste- _ SIEGE No 1.QUARTIER CENTRE rOMmi GENERAL .’ No 46 Rue St-Jacques OUVERT TOUS LES SOIRS.O.O.Labelle & Cie, tabac etc.Caron & Dufresne, bois et charbon.Marie, glacière, ; Zénophile St-Jean et Toussaint Ste-Marie.TOUS LES AMI5~SONT INVITÉS.FFSïilrTfôner, rourreur:-.Lanthier & Archambault, nouveautés.¦ vouchee.=tv.n.v^uuuu.iy ot Cie, entrepreneurs jJNicholas K.Connolly- et—— Michael Connolly.- a?INUENiHeéi- MEFIEZ-VOUS DES CONTREFAÇONS A.Lefebvre & Cie, cidre.Martin & Dulude, nouveautés.S.C.CO.COMPOUND Commerce.NOUVELLES SOCIÉTÉS QUÉBEC Québec— L.E.Martineau & Cie., bois Sudbury, Ont.—Brown & Jenkins, restaurant, et Elliott & Gibbons, magasin général, incendie partiel.Yarmouth Centre — Wm Newcombe, magasin général, incendie partiel.Epargne do 15 a 40 pour cent du charbon.Le charbon Inférieur duro plus longtemps et donne plus de chaleur.Brûle cendre, déchétsct mûche-for.Pas de changement dans la grille.N'injurie pas lé for, Con-'crve la grille, les poêles, fournaises, clé.Un essai convaincra le plus sceptique, .' Garanti chimiquement pur.Prix 25 cents le paquet.Un paquet suffisant pour une tonne de charbon.COAL SAVING & SMOKE CONSUMING CO , ltd.4SI roe St Paul, Montréal, Gué.Martineau.St-Charles—(St-Hyacinthe) Daigle et frères, hotel ; Cyrille et Ludger Daigle.Coaftcopfte-Smith: et Putney, selliers j Geo.E.Smith et T.E.Putney.Montréal—Art Decorative Co., Ralph Taylor et James Rennold, Frank Halford & Co., thés, etc.; Frank Halford, seul.• Lamplough et McNaugtoh, agents de manufactures, Frank W.Lamplough et Mme Perry McNaughton.macie, incendie total, assuré.Montréal—Archambault Frères, nouveautés, dommages par la fumée, assurés- .• .J.H; Blumenthal & Sons, confections, incendie partiel, assurés.Yarmouth, N E.— John Campbell, barbier; C.K.Hatfield, pianos; A.Liberman, magasin général ; McDewitt BroSj tailleurs: Henry C.Richards, dentiste, et Walter Thompson, farines, ont été incendiés. 576 LE PRIX COURAIT PRIX COURANTS.—Monthéai,, 18 Janvier 1804 Prix en Kro.i Fèves mi laril Windsor.3lbs .doz.0 00 1 S3 Pieds de coclion, 1 lb .“ 0 00 2 30 Poulets rôtis, 1 in .“ 0 00 2 .'10 Soupes assortie», 1 lb " 0 00 1 70 Marinade h : Marinades Morton .doz.0 00 2 10 “ Cro»BO & Blackwell, doz.0 00 S 25 " 'Suffolk, 20oz .doz.> 00 2 10 “ Sultolk, 10oz.doz.0 00 1 80 Cornichons aroin., A.LV Dion ne., .doz.0 00 2 30 Sauces : , Sauce Worcester,} chop .3 50 3 75 " " chop 0 IK) 0 50 “ Harvey, j chop 3 00 3 25 Catsup de tomntCH .3 10 3 25 “ do cliampiKnon».2 00 2 25 Siuico nu x anchois ;.3 00 3 25 Sauce Chill'.3 75 4 IKI Chow-Chow.0 00 OO) Empois ot Fdoules.Canada Laundry lb, esc.3 p.e.I) Canada While Laundry la lb.41 Henson's No.1 White la lb.5.J " " Hlue 1» lb.5) 1st quality Wldtu Laundry lalb 5) Lily White Gloss on livres " 7 ' Benson's en lbs, la lb.7 “ en 1 lb “ .7 St.Lawrence en lbs la lb .7 Brantford KlccSt'elion Ibslalb 7 Bergorcn 1 lbs lull) .IU4 ‘ cn lbs la lb .II) Glucaso on bl - de J grosselagr.2 50 Canada Corn Starch la lb.- • 7 Durliam " “ .7 Challenge " 1 ___ 7 British America Corn Sl'ch la lb 74 Benson's No.1 “ “ 74 Eploos.-Poivro blanc, lb.——0 1.5 0 20 ¦“ nidr, lb.0 IK 0 20 Cannelle, lb .0 U8J 0 II Clous do girofle, lb.0 25 0 30 “ ronds, lb .0 08 0 10 Cassia on nattes .0 02 0 08 Prix cn gros Gingembre Jnm.moulu.0 15 fl 25 '• " racines.0 00 0 00 “ Afrique inouï".0 03 0 00 “ “ racines.0 OO 0 00 Muscade blanchie.0 00 0 00 “ non blanchie.0 00 0 00 Macis.0 624-0 70 Piment.0 10 0 ifl Aids.0 08 0 10 Fruits Socs.Raisins nouv.Valenec.il).0 OIJ 0 05 Klenio.“ 0 00 0 00 Loose Muscatels, bio London Layers.“ Black Baskets." Imperial Cabinet.Comioisseurs Cluster-.Black Crown." Kino Delicsa." Sultana.lb.Coriiitho nouv___" Prunes Atlas .“ Amandes 4 molles." • molles." Noisottes." Noix Marbot .Ih.“ Grenoble.* " Brésil .“ Peanuts rolls ." Pecan." do polies.*• Figues, layers.“ “ en puillons_____ " Dattes, en bottes.“ “ cn paillons_____ “ Pommes seehées .“ Pommes évaporées ." 1 65 0 00 0 00 0 00 2 75 0 00 3 23 0 "5 0 034 0 05 0 10J 0 114 0 081 0 094 0 11)4 0 12 0 11 0 13 0 00 0 00 0 08 0 09 0 08 0 08J 0 084 0 09 0 10 0 11 0 05 0 07 0 05) 0 06 0 044 0 05 0 00 0 061 0 11, 0 11 1 80 2 10 3 00 -2 35 3 00 3 50 3 70 0 07 0 014 0 05J 0 il 0 124 - Fruits Verts.Citronsdc Messine, bte.$1 00 A 81 50 Oranges, Jamaïque,bar.0 00 fi 0 0) “ *• bte.0 00 à 0 00 ’¦ do Floride .2 00 il 3 00 “4 0) 0 00 a n 00 “ 4 “ 000 G 00 u 0 0 0 A nanas, la pièce .0 25 a 0 30 B .lianes, le régime .1 5) il 2 00 Cocos, le cent .0 00 il 4 00 Oignons d'Espagne,bte.Û 75 il 0 90 Fruits île Californie.Poires, la botte Prunes, " Pèches, “ Oranges." Prix en gros .0 00 il 0 00 0 (K) il 0 01) 0 00 a 0 00 0 03 a l) 00 Raisins.le quart 50 a (1 50 in bleu, la livre .0 W) 0 00 vert, " .0 00 0 00 Catawba." 0 00 0 (0 Delaware/* .ü 00 0 00 Niagara." .ü 00 0 00 Californie, " .0 0» ü 00 Fruits du pays.Poires, le qu irt.0 03 il 03 00 Prunes, le panier.0 00 il 0 Ot) Pè lies, " .0 00 ii 0 "O Billets, la boite.OOOn OU) Atocas, le quart .5 50 A 8 00 Poux mes.Pommes hâtives, le qrt.0 00 a 0 (K) " d'automne, " 3 50 A 4 50 “ Fameuses, “ 0 00 il 0 00 " SI.Laurent," 0 00A 0 00 " d’hiver, " ij 03 A 6 00 Grains ot Farines QUAI NS Blé roux d'hiver Can.SoS 0 03 0 00 Ble blanc " " " 0 00 0 00 Blé du printemps " " 0 58 0 60 Bit du Manitoba No 1 dur.0 72 0 73 " No 2 dur.0 70 0 71 “ No 3 dur.OKI 0 00 Blé du Nord No 2 .0 00 0 00 Avoine .0 37-0 39 Bit* d'inde, en douane.0 00 0 00 Blé d inde, droits payés.0 60 0 62 -Pois, No 1.0 82 0 83 l’ois No 2.ordinaire.0 65 0 65 1 Irge, par mlnot.0 14 0 45 Barra in.par 30 lbs .0 51 0 52 Seigle, par 56 lbs .0 56 0 57 FARINES Prix en grn* Patente d'hiver.3 70 3 90’ Patente du printemps.3 75 3 90 Patente Américaine.5 OO 5 2', Straight roller.3 0o 3 il Extra .2 69 2 8.11 Superfine.2 50 2 60 F rte de boulanger, cité.3 50 3 60 Forte du Manitoba.3 45 3 55 EN SACS D'ONTARIO Medium.1 50 1 lin Supcrllne.1 20 1 30 farines d’avoine Farine d'avoine standard, en barils.4 15 0 1») do 1 n sacs.2 00 2 ni Farine d’avoine granulée, en barils .I 25 0 «tO do en sacs.2 10 U 00 A voila1- roulée en barilsL .4 25 0 l»i do do en sacs.2 10 0 i»i ISSUES DK BI.E Son d'Ontario au char, L.15 00 15 50 " de Manitoba “ .00 00 00 00 Grue “ .17 00 18 00 Moulée " .20 00 21011 Huiles et graisses.‘ HUILES.Huiled.morue T.N.gnl.$0 40 A $0 15 “ loup-marin ram." 0 474 0 5n " paille “ 0 424 0 15 " iie lard^cxtra-, 0 99 0 et) " " “ No.l," 0 89 0 Ot) " d'olive p.much.“ 1 00 1 15 " A salade, " 0 85 0 95 “ d'olive A lampion” 1 20 1 40 “ de spermaceti “ 169 1 85 " de marsouin “ 0 50 0 60 “ de pétrole, par char_ 0 00 “ " p.10-qrt.0 12 " " de 1A 5 qrt.0 12 ' " Américaine, par 1 bar.0 00 ” ” par 10 qrt.0 17 " “ par 5 qrt.0 171 " ” par qrt.0 17 ï — DEMANDES DE .HEP.DEBIEN* Dnme Annie Starke Rough, épouse de John Austin Hasley fourreur, de Montréal.Mme Marie Rose Anna Thesaereault, épouse de M.Amédée Victor Robert, ferblantier etjdombier, de Luchine.Dame Helen Jordan, épouse de Michael Wright, marchand de Montréal.DIVIDENDES DE FAILLITES Dans l’affaire de Dominique Didier, des Trois-Rivières, premier et dernier dividende payable à partir du 29 janvitr.F.Valentine, curateur.— Dana- l’affaire de-George Latour, de Joliette; premier et dernier dividende payable à partir du 29 janvier,Lamarche “grGHn^TrmimTUTHT Arnprior, Ont.—W.S.WaHham, bp joutier, offre Uses créanciers 40 p.c.Forest, Ont.—Pearce & Co, nouveautés, offrent 624 p.c.à leurs créanciers.Ottawa, Ont.— Olivier Durocher, -chaussures, offre 40 p.c.à ses créanciers.Wingham, Ont — E.H.Dever, chaussures, et offre 50 p.c.avec parantie.Grandes Piles, Q.—Ephrem Deailets, magasin général, offre 85 p.c.Montréal, Q.— Hubert et Comptois, chapeliers, offrent 35 p.c.comptant.Heney & Bourke, ferronneries, ont obtenu un prolongement d’échéance.FAILLITES ONTARIO Hunger (ord—A.J.Newton, marchand Sinn Brownhilt-Moxbl Knight, b*is de service, a fait cession à T.J.Woodcock.London—D.Ross & Cie, droguerie et huiles en gros, eutre les mains au shérif.QUEBEC • Lévis -M.L.H.Bégin, magasin général.a fait cession.Fraserville—Damiens et frère,épiciers, ont fait cession.Sherbrooke—Alfred O.Lucas, magasin général, a fait cession à MM.Kent et Turcotte.Ste-Anne de Beaupré—Ludger Corri-veau, magasin général, a fait cession.Québec-Dumas, dumas & Giè, manu facturiers de chaussures, ont fait ces-¦ s Dans l’affairedeTÎ Choyer-, eeMontréal premier dividende payable à partir du 30 janvier.Kent et l'urcotte, curateurs.Dans l’affaire de Mackay Frères, de deude payable à partir du 30 Janvier.Ohas.Desmarteau, curateur.CURATEUR8 Si- Jérôme—MM.Lamarche et Olivier, ont été nommés curateurs à la faillite de E.Nantel & Cie.Si-Lin—M F.Valentine, a été nommé curateur à la faillite de Geo.Forest.Montréal—O.W.Alex.Caldwell, curateur, E.Lepage & Cie.John M.D.Hains.curateur The Montreal Dress Stay Co., Kent & Turcotte, curateurs à M.Lightstone & Co.CONCORDATS Sherbrooke, Q,.—J.C.St-Aubin et Cie, nouveautés, ont réglé avec leurs créanciers à 60c dans la piastre.a fait cession à Robert Gordon.~WdôdslôcJc—F.Jacques, carrossier, a fait cession à Jos Brady.Berlin—George Gillfespie, photographe a iait cession à J.W.Clemes.- Easton's Corners—Coburn & Co.magasin-général, ont fait cession à James Smart, shérif.Toronto Junction — The Wilkinson Plow Co., (Limited) a fait cession à A.-FLI ialer.________! Wallaceburg—Mrs.J.B.McLaughlin, magasin général, a fait cession à C.B.' ! Armstrong.‘ ® James Scott, nouveautés, a fait cession à C.B.Armstrong.Kemptville—Z.Leach, forgeron, a fait , cession à R.W.Dickenson.Napanee— Daley, Grangè & Cie., thés en gros ; ont fait cession a O.T.Pruyn, shérif.j Dutton— M.Kate McArthur, épicerie, a fait oession à A.N.O.Black.Anse aux Gascons — M.Wm.Charles ' Aetêsoh, magasin général, a fait cession., Montréal—O.Gagnon et frères, chaus! sures, ont fait cession de leurs Diète i> M.Chas.Desmarteau.E.B.Cooke & Co, PariB Kid Glove Store, pont en faillite.; Alonzo Gervai8, épicerie, a supendu : ses paiements.! George Bishop, graveur, a fait cession 1 dasea.hieiiH_____ __________________ Passif environ $150,000.Assemblée des créanciers le 27 janvier.Une demande de cession a été signifiée à James E.MacDougall.Mme J.A.Gerardin, faisant affaires sous la raison sociale ae^E.Chantelbup, fonderie de cuivre, etc., a reçu une demande de cession de la part de MM Prothingham et Workman.MmeGérar-din conteste cette demande M.Edward Elliott, épicier, a reçu UDe demande de cession. LE PRIX COURANT 577 PRIX COURANTS.—Montréal, 18 Janvier 1891.Huile coton (union).“ olive, Barton & G. 00 Prix rn gros 7 (10 81 00 8 ,iO 88 0 ) 8 00 88 09 Spècial il CS ilr Picaull
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