Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 26 janvier 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1894-01-26, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Dommeree, de la Finance, de l’Industrie, de la Propriété Foncière et des Assurances VOL.XIII MONTRÉAL, VENDREDI 2 JANVIER, 1894 No 22 LE PRIX COURANT A.& H.LIONAIS, v Éditours-Proprlétalroa.Adminhtuation ( Chambre 102 BAiLee ‘‘Now j York Lifo." J Téléphone No 2547.Hollo do Hosto No 1417.ItKUAcriON .i 25 rue St-Oabriel.i Téléphone 2802.Montréal, Canada.ABONNEMENTS ! Strictement payables d'avance Montréal cl Banliouc lin an - - $2.00 " •* " 6 mois - - - 1.00 “ “ “ 3 mois - - 0.50 Canada *-t Etats-Unis, un an - • - 1.50 “ ‘ “ o mois - - 0.75 France et Union l’ostule un an - 3.00 LE NUMERO 10 CENTINS.Adresser toutes communications comme suit : LE PRIX COURANT, ' Montréal, Canada.Afin d'éviter tout retard ,et toute erreur dans la réception des correspondancesx prière d'adresser lettres et communications comme suit : supporter, qu’aucune association ne revendique, pour se croire des droits éternels Ala reconnaissance ou même à la faveur des électeurs î Pour le seuL et ;unique James McShane, il faudrait briser les engagements, rompre les pactes et annihiler les droits de toute une race et avoir à la tête de notre cité un dictateur au petit pied 1 Non, merci ! Nous ne voulons de personne qlii s’impose.M.J.O.Villeneuve, de son côté, loin de s’imposer, s’est rendu aux sollicitations pressantes des électeurs des deux langues; il a l’appui de la grande masse de ceux qui votent ; de plus, il a, en sa faveur, un passé d’honnêteté, d’intégrité, .de dignité, de travail et de services aux intérêts de la cité quf ,1e dési gnent à l’avance comme l’élu de la dustriels, commerçants, de tous ceux, en un mot, qui veulent que les affaires de la métropole soient confiées à des mains capables, sages, dignes et honnêtes.?M.J.O.Villeneuve sera élu, parcequ’il personnifie les qualités nécessaires au maire de Montréal.de sa race à la mairie ; qu’elle sache donc que, si elle manquait de remplir son devoir, le 1er février prochain, elle dénoncerait le pacte tacite qui existe et que nous reprendrions sans la moindre hésitation, notre liberté d’action.Encore une fois, nous ne serons ni dupes, ni dupeurs et, d’ici quelques jours, nous serons fixés sur la conduite à tenir dans les élections suivantes.Quant aux élections des échevins nous ne pourrions guère que répéter ce que nous avons déjà dit.Les électeurs connaissent plus ou moins ceux qui se présentent dans leurs quartiers respectifs, il leur est donc facile de voter en connaissance de cause.-Nous leur conseillons pltitût de s’en rapporter au passé des candi - “ Le Prix Courant," Montréal.Nous espérons, pour les électeurs de langue anglaise, qu’ils ne se désintéresseront pas de la prochaine élection.-• Quand-il s’agit d’un candidat Anglais on les voit tous voter comme un seul homme : mais, s’il est ques-.Quelques jours à peine nous séparent de celui orHeg, électeurs auront à se prononcer sur ie choix du maire et des échevins de la .ville de Montréal.Le choix du maire, pour les Canadiens français, ne se.discnte.^iaR, mais s’impose: M.J.O.Villeneuve, ^era le maire de Montréal pour le prochain terme.~ - La discipline, le pacte d’honneur, la tradition veulentque M.McShane -e contente cette année encore d’aspirer aux.honneurs de la mairie sans v être appelé.Qu’à donc fait de si grand cet lommo qu’aucun journal ne veut lion d’un candidat de notre langue, c’e^t par centaines qu’ils s’abstiennent.Le fait est facile à constater.Nous rappellerons pour mémoire que la conduite des Canadiens-français a été tout autre quand il s’est agi de porter feu Sir Abbott à la mairie.Ils ont fait leur devoir, que les Anglais fassent—le leu-r-àr dats qu’aux promesses pour l’avenir.En temps de période électorale, les promesses coûtent peu et ceux qui se laissent entraîner par des discours plus ou moins ronflants, regrettent souvent plus tard, de n’avoir pins examiné les actes antérieurs des élus.Tout électeur ne doit donner son vote qu’à un candidat honnête, actif, intelligent, digne et économe des deniers de la ville Pour mémoire, nous rappellerons que huit candidats ont-été”élus"paT- acclamation, depuis notre dernier jmméro.p.ce-sootr-du-côlA-ilos-Gaua-^- leur tour.Nous surveillerons l’éjection, de ce côté tout particulièrement, car nous ne voulons pas, n’étant pas dupeurs, être dupes.Que la population anglaise de Montréal, se souvienne bien que la majorité des électeurs est canadienne française et qu’elle peut, si elle le veut, envoyer tous les ans un homme diens français.MM.R.Préfontaine, N.A.Hurteau, J.C.Robert, J.R.Savignac et G.Marsolais et du côté des candidats de langue anglaise : MM.James McBride, A.A.Stevenson et Richard Costigan.En outre, dans le quartier St-Antoine, M.Wm Clendinnëngayant retiré sa—candidature;—M.—Peter Lyall se trouve n’avoir plus d'opposant et est, par le fait même, échevin.A en juger par le résultat de ces neuf élections, nous croyons pouvoir répéter à nouveau ce que nous disions dans notre pécédent numéro, que le prochain conseil municipal ressemblera à s’y méprendre à l’ancien. 590 LE PRIX COURANT LA SPÉCULATION SUR LA PROPRIÉTÉ FONCIÈRE ne sont obtenus qu’à de gros inté- ' brillant, d’apparence soyeuse, d’une ' rêts, ensuite les derniers créanciers longueur de douze à quinze eenti Depuis cinq ou six ans, la pro priété foncière a augmenté de valeur sur le marché des immeubles,— ne pas confondre avec la valeur comme placement, ou comme revenu,—dans une proportion si 'considérable que quelques spéculateurs y ont fait de jolies fortunes, qu’à acheter et à revendre.rien Mais les bénéfices réalisés dans ces spéculations ont, comme il arrive généralement, ébloui des esprits aventureux, ne disposant que de capitaux restreints, qui ont dépassé la limite de leurs capacités et ont fini par se ruiner.Nous avons déjà constaté dans nos renseignements commerciaux, la faillite d’un certain nombre des plus aventurés de ces spéculateurs, d’autres viendront sans doute y figurer bientôt et, parmi les entrepreneurs qui bâtissent aujourd’hui pour vendre, nous craignons bien qu’il y en ait plus d’un destiné à subir le môme sort.Ce genre de spéculation réussit à merveille lorsque le marché est actif et que l’on peut réaliser les bénéfices sur lesquels on compte, dans uue période relativement courte.Si cette période dépasse sjx mois, cela devient dangereux ; ai.j>Llp-dApaa&a sont beaucoup plus exigeants—étant moins garantis — que les premiers pour l’exactîthde des remboursements.Vient unTnbment où l’on ne peut plus payer ses intérêts ; une demande de cession a été signifiée, le bilan fait bien ressortir à l’actif, les propriétés acquises ; mais, lorsqu’on les évalue au prix d’une vente au shérif, on découvre qu’elles ne couvrent pas le passif et le sinistre est complet.Combien en avons-nous vus se fourvoyer ainsi î Depuis la faillite de Wilson & Frost, jusqu’à celles de Geo.Bishop, il y en a bien une grosse demi-douzaine.Wilson et Frost avaient commencé avec $15,000 environ ; et ils ont failli avec un passif de $800,000.Lçur mode de procéder était le plus dangereux de tous, ils achetaient des terrains et bâtissaient dessus.N’étant ni l’un ni l’autre hommes de métier, ils ne pouvaient réaliser autant que les un an, la position devient gênée et se fait du plus en plus critique à mesure que la période s’allonge au-delà de ce terme.Et c’est facile à comprendre.Ou achète, une propriété à un prix assez bas, pour l’état du marché ; ou paie comptant juste ce qu’il faut pour assurer la vente ; le reste est payable à une époque plus ou moins éloignée.L’intérêt sur cette balance de prix de vente est payable tous les six entrepreneurs qui font ce genre d’opérations, aussi ont-ils succombé au bout de deux ou trois ans.M.J.9.Thompson ne spécülait que sur les propriétés bâties, mais il a, lui aussi, dépassé la mesurefleses forces.-M.Geo.Bishop a spéctilé sur les deux genres de propriétés, bâties et à bâtir : il avait un capital relativement considérable, et il a été obligé de faire cession de ses biens.Pas besoin de mentionner le nom des 1 autres.| Il y a actuellement cinq ou six entrepreneurs, lancés dans la cons-j truction dans la partie Ouest, qui lout grandement besoin d’écouter notre avis et de s’arrêter, s’il en est temps encore.Qu’ils se dépêchent mètres, (de 4 à 5 pouces) et légère ment ondulé ; sa couleur est d’un blanc laiteux.En combinaison avec des fils cardés, la laine Mohair sert à la fabrication des astrakans.On l’emploie aussi en grande quantité dans les peluches, où sa présence donne au poil, dont la hauteur peut varier de 3 à 12 millimètres, (de 1 à 2 ponces') ce lustre si recherché.La laine alpaga provient d’un mouton du Pérou nommé lama.Elle possède comme le mohair, une fibre douce ët longue, mais moins soyeuse.On l’emploie priucipalement à la fabrication d’étoffes pour robes.Sa couleur varie : elle est blanche, brune, beige ou noire.Le cachemire est une autre fibre désignée dans le commerce sous le nom de laine ; c’est la dépouille de la chèvre au Thibet.Cette chèvre est couverte de touffes feutrées, de poils noirs ou brun foncé sous lesquels croît un duvet, d’un gris tirant sur le brun, que l’on sépare uvec soin ; ce duvet est le cachemire du commerce.C’est avec cette ma tière si douce, ài fine et si soyeuse que l’on fabrique les magnifiques châles connus sous le nom de châles cachemire.mois.Généralement, la propriété j réaliser et qu’ils diminuent leurs ainsi sacrifiée par-lç vendeur est, ou j charges d’intérêt et d’escomptes inoccupée, ou mal louée, et ne -donne-pas-HHi-reven-u—proportioimel-à sa valeur.Si le spéculateur peut revendre avant six mois, l’opération a réussi, car il peut payer l’intérêt dû au premier vendeur sur le bénéfice réalisé ; si non, cet intérêt doit être payé de ses propres capitaux, le revenu de la propriété ayant passé soit en réparations pour la ren-dre pins vendable, soit en frais d’an- aussi promptement que possible; :iutrement', ~ïnr risquent de perdre tout le fruit de leur travail depuis deux ou trois ans.Nous ne voudrions pas être prophète de malheur, mais nous ne pouvons Gare ! nous empêcher de crier NOTES SUR LA LAINE ET SES _PRODUITS Déchets de laine et laines d'effilochage.Dans le but de diminuer le prix de revient des lainages, on substitue à la laine pure diverses matières telles que les déchets provenant du peignage, de la filature, du tissage et des apprêts, et les laines d’effilo chage ou renaissances.On est arrivé à produire des étoffes d’une appareuce superbe à des prix étonnamment bas.Les industries des déchets et de l’efiilockage donnent lieu à des affaires considérables.-— Elles comprennent entre autres Tes bloïïsses, lës juungos, shoddys.et extracts, et les bourres de ton-tisses.Blousses—La blousse est la fibre, courte et frisée, rejetée comme dé chet dans le peignage des laines.En réalité, la blousse n’est autre chose que de la laine.Mais elle ne possède ni l’élasticité ni la solidité 4e la laine mère dont elle est tirée.Cela provient des opérations auxquelles1 la laine est soumise pendant le travail du peignage.On distingue les blousses extra fines et fines, les blousses anglaises et brillantes, et les blousses de mohair et d’alpaga.Les blousses extra-fines et fine?proviennent de peignage des laine> d’Australie et des autres laine> nonces, frais d’agence et autres faux frais.S’il faut payer deux semestres d’intérêt, on voit combien devient difficileja position du spéculateur qui a engagé tous ses capi 'taux à la fois.Il a recours à des emprunts, ce qui lui procure un soulagement temporaire, mais ce qui rend à la longue sa'position pire encore, car, d’abord, ces emprunts lo.LA use.Suite.MOHAIR, ALPAGA ET CACHEMIRE Ces trois matières ont un emploi plus fréquent dans la fabrication d’articles pour femmes que pour hommes.La laine Mohair provient de la chèvre d’Angora.Son brin est LE PRIX COURANT 591 lines.- Elles commandent les cours | échantillons, etc., taudis que le les plus élevés.i vieux mungo est tiré de vieux chif- Leur emploi est tellement varié, fons, drap> usés, etc.Le peu de prix u’il est presque impossible d’eif~de ces jnatières et la variété des nuances dans lesquelles on peut les obtenir (on peut acheter ces renaissances eu presque toutes nuances unies ou mélangées) les font em-, ployer dans la fabrication d’un grand nombre de tissus dé laine.M donner une mention complète.On peut dire cependant que ces Mousses forment une portion importante des matières employées à la fabrication des lainages defantai-sic.' En mélange avec de la laine elles ; Dans les articles d’assez bonne qua-servent à la fabrication des châles, i lite formant effet déchaîné à l’en-mélangées avec du coton, elles con- droit, on introduit le mungo ou viennent à la filature des fils fins shoddy dans la trame en mélange pour retors.avec de la laine.Dans® d’autres Les blousses anglaises proviennent étoffes, le mungo forme le principal des laines du type Lincoln et Lei-.élément de la trame d’envers.Pans (¦ester; elles sent plus dures et plus : les tissus bas prix, le mungo joue communes que les blousses de la ca- un rôle différent, il forme alors la tégorie précédente, mais leur emploi matière principale et la plus coû-est analogue dans la fabrication ! teuse de la pièce, car la chaîne est d’.irticles plus communs.Unegraude ! généralement tout coton et la trame quantité de blousses auglaises est! de mungo pur.Dans les articles de consommée dans la fabrication des ; qualité intermédiaire la chaîne et la draps cheviots; bien des étoffes i trame sont habituellement un mé- ment, car les laines employées à la fabrication des chiffons dont on les extrait ont généralement peu de propriétés feutrantes.(d suivre.) L’ASSURANCE SUR LA VIE > vendues sous ce nom ne sont en réalité composées que de blousses.Quelquefois après‘avoir été teintes en noir, elles sont mélangées avec du shoddy noir ou avec du shoddy et du coi ou ; l’addition de cette libre permet de filer un titre plus élevé.Les blousses de mohair et d’alpaga lange de laine et de mungo, mélange variant en proportions suivant la qualité du tissu.Différences entre la laine et le mungo.Une bonne laine possède évidemment des qualités bien supérieures à celles d’un mungo.Cependant leurs fibres examinée^ au inicros- sout les déchets de peignage des ; laines du même nom.Elles sont cope, ne se distinguent pas toujours nettement, car Eon trouve des inun-gos dont les fibres ont conservé d’une façon presque parfaite leur caractère primitif.Quelquefois les fibres sont en partie dépourvues de dentelures ; mais on pourra proba blement trouver dans le même échantillon d’autres fibres qui révéleront, sous le microscope, une structure absolument identique à celle d’une fibre de laine.En somme, la différence entre la laine et le mungo ne réside pas dans la structure des fibres.Le mungo ne possède pas de longueur définie 7ème Article Nous avons parlé, en passant, dans nos articles précédents, de la poljce d’assurance 11 il terme renouvelable” qu’émettent certaines compagnies.Ce système de “ terme renouvelable ” est copié sur le système spécial créé par M.Sheppard Homans, un des plus célèbres actuaires des Etats-Unis, qui pendant de longues années a été l’actuaire en titre de la Compagnie New York Life.Sur ce système, M.Homans a fondé une compagnie qui, depuis dix-sept ans, assure la vie des gens qui veulent s’assurer il bon marché.Nous devons, dans cette étude de l’Assurance sur la Vie, lui donner l’attention qu’il mérite.¦ .Le système actuel de lu compagnie de M.Homans, est une évolution de l’idée que la réserve, telle qu’elle est calculée par les compagnies ordinaires il prime fixe, est excessive, en ce qu’elle est calculée de ma- uière à donner une protection au delà du tenue ordinaire de la vie.Dans ces compagnies, la réserve est calculée de manière à égaliser les paiements annuels qui seront exigibles pendant la durée extrême de la vie, c’est à-dire, jusqu'à % ans.Or,'l’assurance n’est vraiment une protection nécessaire, d’après M.Homans, que jusqu’à un âge bien moins avancé ; par conséquent, il est inutile pour l’assuré, de payer pour un temps où il n’aura pas' besoin d’assurance.La première conclusion de M.Homans, a été nue l’on devait ré- pins brillantes d’aSpëct, plus douces et plus soyeuses du toucher que les deux genres précédents.Comme elles ont des propriétés feutrantes peu développées, elles ne peuvent servir à la fabrication d’articles Ibulés.Mélangées à du shoddy et( du coton, on en fait quelquefois de' la trame pour articles tout à fait communs.Mais leur principal emploi réside dans la fabrication des tapis ; comme cette fabrication exige un fil solide, brillant et de gros numéro, b s blousses d’alpaga et de mohair eonviennenT parfaitement.Mungo et Shoddy.—Bien que ces matières proviennent de sources différentes, nous les décrirons ensemble, puisque les chiffons dôiiton les extrait sont soumis aux mêmes opérations mécaniques.Elles sont toutes deux composées de filaments de laine, comme ou n’emploie à leur production que des chiffons de pure~ laine.Le Mungo qui est doux et fibreux, provient de l’effilochage de chiffons i durs, tels que ceux d’étoffes foulées ;.tandis que le shoddy résulte de! l’effilochage du genre couverture, vache-nez, bas et tricot.Il y a deux .sortes de mungo : neuf et vieux.Le mungo neuf provient de chiffons leufs, tels que rognures de tailleurs, — le brin, comparé à celui de Ta lame, n’existe pas—et il manque d’élasticité et de solidité.Ces imperfections proviennent évidemment de l’effilochage auquel les chiffons sont soumis, opération qui désagrège les filaments et fournit eu conséquence une matière courte, cajjsante et dépourvue d’élasticité.Le pouvoir feutrant d’un mungo dépend entièrement de là nature de la laine qui a été employée à lar fabrication du drap effiloché.Si cette laine foulait avec facilité, le mungo conservera sans aucun doute une portion des propriétés feutrantes de la matière primitive.Les shoddys, quoique plus long de fibre que les mungos, ne foulent pas aussi facile- duire le coût de l’assuranjce à son niveau naturel, c’est-à-dire à ce qu’elle coûte, année par année, plus la réserve qu’il faut pour assurer le paiement intégral d*es pertes par décès pendant l’année.Là dessus il avait bâti un système d’assurance annuelle, à prime progressive—na-turellcment—augmentant avec l’âge de l’assuré, avec un chiffre invariable de dépenses, fixé d’abord à § de la prime nette, puis ensuite au chiffre défini de $3.00 par $1000 d’assurance.Et c’est sur ce système qu’a opéré pendant ses premières années, la “ Erovideut Savings Life Assurance Society of'New-York.” y Nous trouvons dans un auteur américain déjà cité T’analyse suivante du plan de Homans : 592 LE PRIX COURANT “Les dépenses sont limitées par le contrat d’assurance à $3.00 par année—ou un montant proportionnel pour chaque fraction d’année—pour chaque $1,000 d’assurance, sans tenir compte de l’âge.On garantit une somme définie, de $1,000 à $15,000, sur une seule vie en bonne santé, pour le terme d’nn an, de six mois, de trois mois, ou môme d’un mois, au choix D’après les tables combinées d’expérience et de mortalité l’assuré devrait payer : Coût réel (brFâssurance.$ 9 29 Réserve.13 06 Prime nette.$22 35 Pins pour dépenses.8 95 Prime totale.$31 30 de M.à ceci Homans, la piime se réduit ÇJpût réel de l’assurance.Réserve.5:7).de l’assuré, avec le droit de renouveler et de continuer indéfiniment, sans nouvel examen médical.Les taux maxima des primes mortuaires augmentent d’année en aunée, à mesure que l’assuré avance eu âge, et ils sont d’ailleurs J imprimés au dos de la police.Tout nouvel assuré doit payer le tiux ; maximum, d’après son âge, d'avance, : en même temps que le taux pour! les dépenses, le droit ^d’entrée et, l’honoraire du médecin pour l’exa-1 men.Ces deux derniers ne sont payés qu’une seule fois pour toutes.“ Si,4 l’expiration du terme pour! 9u,:,ai,‘ve uea ^,uuc lequel la prime mortuaire aura été! P?,u:e reste en vigueur 20ans.L’ex- payée, il est constaté qu’une fraction par les travaux faits ou les maté | riaux fournis à l’encontre de tout autre créancier, excepté celui qui possède un des privilèges mention -nés aux six premiers paragraphe» de l’article 2009, et out de plus un droit de préférence à tous les créanciers chirographaires sur le dit héri tage.j “ 2013a.Le privilège du journa i lier, de l’ouvrier, du fournisseur de Tandis que, avec le système actuel matériaux et du constructeur.(en- Prime nette.$13 Plus pour dépenses.4 29 91 _ ^ 20 00 Prime totale.$17 20 Pour se faire une idée exacte de | la solidité des calculs de M.Homans, ! il faut aussi tenir compte du fait qu’il arrive très rarement qu’une seulement de ce taux a été employé au paiement des réclamations pour décès et à l’augmentation du fonds spécial de réserve mortuaire, le soldo qui restera sera crédité en paiement partiel de la prochaine prime _dc_ renouvellement et ainai-de snite.périence des compagnies d’assurance j â primes fixes varie à ce sujet entre! une moyenne de huit et treize j ans ; dans quelques compagnies, la, moyenne est encore moindre.Alors, pourquoi accumuler des réserves | pour plus longtemps 1 Dans les! compagnies ordinaires ces réserves, j qui chargent inutilement la prime, peuvent être remboursées en cas de déchéance : mais ne vaut-il pas mieux, dit M.Homans, ne faire | payer que la réserve strictement nécessaire et donner l’assurance à meilleur marché 7 trepreneur principal) prend rang dans l’ordre qui suit : 1.Le journalier ; 2.L’ouvrier ; | 3.Le fournisseur ; 4 ’ 4.L’entrepreneur principal.“ 20135.Le droit de préférence ou I privilège sur l’héritage existe en la manière suivante : 1.Sans enrégistrement de lécla ; mation en faveur de la créance dm journalier, de l’ouvrier, du four j nisseur de matériaux et du cons Itructeur (entrepreneur principal).; durant tout le temps qu’ils sont oc ; cupés à l’ouvrage ou que durent les | travaux, suivant le cas ; et avec en régistrement pourvu qu’il soit effec tué dans les trente jours qui suivent le parachèvement ou la cessation des dits travaux ;.2.Mais ce droit de préférence ou privilège_n’existera que___pendant Soixante quinze pour cent delà pri me mortuaire maxima constituent le fonds mortuaire courant et vingt-cinq pour cent, le fonds spécial réserve mortuaire.” Depuis.M.Homans a perfectionné j ce système, tout en conservant 'in- j tacts les principes sur lesquels il( repose, mais en éliminant la possibi-: litê d’une augmentation de prime qui, en pratique, n’avait jamais : encore eu lieu.Il a fait disparaître, d’abord, le.droit d'entrée, puis il a ajouté une1 véritable réserve, mais en calculant police u’excédant pas 20 ans.Il a aussi porté â $4 par $1,000 la partie de la prime applicable aux dépenses.PRIVILÈGES D’OUVRIERS Voici le texte de la nouvelle loi concernant les privilèges des ouvriers, entrepreneurs et fournisseurs de matériaux, _____________________________ 57 VICTORIA, CHAPITRE 46 deux ans de la date de l’enrégistre-ment à moins qu’une poursuite ne soit intentée dans l’intervalle ou à moins qu’un plus long délai pour paiement n’ait été stipulé dans le contrat.“ 2013c.La conservation de ce privilège est soumise aux conditions ,suivantes : ! 1.Le journalier et l’ouvrier doi vent informer, par écrit, ou verba lement devant un témoin, le pro priétaire de l’héritage qu’ils ne sont pas payés de leur travail, à et pour chaque terme de paiement qui leur du consentement de la Législature de Québec, décrète ce qui suit : 1.Le paragraphe 7 de l’article La prime se trouve un peu plus!2009 du Codé Civil est remplacé par forte au début, mais elle est fixe et; le suivant : n’est plus sujette à augmentation' “7.La créance du journalier, de pendant la durée probable de la vie.i l’ouvrier, du fournisseur de maté-Et malgré cette surélévation de la | riaux de construction, du coustruc- par un de tous prime, elle reste encore à 50 p.c.meilleur marché que les primes des compagnies ordinaires à primes fixes.Un exemple fera comprendre la différence qui existe entre les deux systèmes., Prenons une proposition d’assurance pour $1,000, âge 40 ans.Pour calculer la prime la compagnie ordinaire à prime fixe se dit : - I teur (entrepreneur principal), su- ! jette aux dispositions de l’article 2013.” ! ‘A L’article 2013 du dit co4e est i remplacé par les articles suivants : “2013.Léjournalier, l’ouvrier, le fournisseur de matériaux de construction et le constructeur (entrepfe-; neur principal) ont sur l’immeuble un droit de préférence au montant de la plus value donnée à l’héritage Cet avis peut être donné seul des employés au nom | les autres journaliers ou ouvriers ! qui ne sont pas payés, j 2.Le fournisseur de matériaux doit informer par écrit le proprié ; taire de l’héritage des contrats qu’il | a passés pour la livraison de maté riaux, et lui en dénoncer le coût et l’héritage auquel ils sont destinés, avant la livraison de tels matériaux.3.Le sous-entrepreneur doit éga lement dénoncer au propriétaire de l’héritage, au bailleur de fonds, ou à l’un des deux, suivant le cas, ou à ses agents,, dans les huit jours de la ! signattire d’iceux, les contrats qu’il 'a faits avec l’entrepreneur princi ' pal. LE PRIX COURANT 593 “ 2013d.Pour faire face aux créances privilégiées du journalier, de l’ouvrier et du fournisseur de matériaux, le propriétaire de l’héritage, peut retenir un montant égal à celui qu’il a payé ou sera appelé à payer, suivant les avis qu’il a reçus, tant que les dites créances ne sont pas payées.“2031e.Dans le cas.d’une divergence d’opinion entre le créancier et le débiteur relativement au montant dû, le créancier doit sans délai eu informer le propriétaire de l’héri-1 tage, au moyen d’un avis comportant en outre le nom du créancier,-celui du débiteur, le montant réclà-mé et la nature de la créance.Ce dérnier retient alors la somme ! en litige, jusqu’à la notification d’un règlement à l’amiable ou de l’adju-j dication en justice.” 3.L’article 2103 du dit code est; remplacé par les articles suivants : ! “ 2103.Le privilège des personnes mentionnées à l ’article 2103 ne date,1 dans le cas du §1 de l’article 2013è; que du jour de l’enrégistrement, dans le délai utile, au bureau d’en- ' régistrement de la division ou est situé l’héritage affecté, par l’iuscrip- ! tion d’un avis ou bordereau, rédigé' selpn la formule A, appuyé d’une déposition sous serment du créancier, prêté devant un juge de paix, ou un commissaire de la cour supé : Heure énonçant la nature et le mon tant de la créance et désignant l’hé- ; ritâge qui est ainsi affecté.2.En enregistrant ce bordereau, il suffit de mentionner, en regard ; du numéro officiel du cadastre qui désigne l’héritage, si le cadastre est déposé, ou eu regard du titre de l’acte enrégistré, si le cadastre n’est pas encore déposé, le nom du réclamant, le montant réclamé à la date de la production du bordereau.' 3.Le bordereau doit être fait en double, dont un restp ar- 2013a, 2013Z», 2013ç et 2103 de ce ! ce n’est pas une bonue huile à lubri code.4.Tout article du Code civil, incompatible avec les dispositions de la présente loi, est abrogé.Formule A.Forme de l'avis ou bordereau.A.B.(?rom du réclamant et lieu de sa résidence), déclare que j’ai été Occupé sur l’héritage de (nom du propriétaire) aux travaux suivants : (nature des travaux) (ou j’ai fourni, si c'est itn fournisseur, etc., suivant le cas) et ce, depuis (indiquer la daff); que le montant qui m’est dû est de (montant de la créance) que le dit héritage sur lequel j’ai été ainsi occupé est décrit comme suit : (No.du cadastre ou description par tenants ou aboutissants autant que possible).Assermenté devant 1 moi, ce jour de > Signature 18 .B.D.j A.B.Juge de paix.OU VA L’HUILE DE COTON.On demande quelquefois comment on dispose de l’immmense production d’huile de graine, de coton.L’année dernière, on a mis sous presse quelque chose comme 1,250, 000 tonnes de graine de coton dont on a tiré environ 1,000,000 de barils .d’hune.‘ fier car elle contient, trop de gomme.On a dépensé beaucoup d’argent à chercher un procédé de raffinage qui ferait disparaître cette gomme.Depuis quelques années ou en exporte beaucoup au Mexique et dans l’Amérique du Sud où on l’emploie comme huile de cuisine, sans qu’il soit nécessaire de la mêler au suif de bœuf pour la déguiser en saindoux ; presque toutes les nations, sauf celles des races tudesque et anglo-saxonne, préfèreitt une bonue huile végétale, pour la cuisine aux saindoux américains.’ Dans le Texas et la Nouvelle Angleterre l’usage de cette huile pure pour la cuisine s’accroît considérablement.Dans tous les hotels de Houston, de Galveston et autres villes du sud ; de Boston, de Providence et d 'autres villes de la Nouvelle Angleterre, on a constamment sous la main une provision d’hnile de coton pure.Les médecins de Boston prescrivent de faire cuire les mets dans l’huile de coton pour les dyspeptiques.LA FEMME ET L’ANNONCE K—"°-*-1—" ¦—!¦ - îves du bureau d’enregistrement, et l’autre est remis au créancier avec le certificat du régistrateur y apposé.4.Le créancier doit, dans les trois jours après l’enrégisti emeut du bordereau, donner un avis écritau priétaire de l’héritage ou à ses agents, dans le cas où ce dernier né~ peut être trouvé.“2103a.La vente à un tiers par propriétaire de l’héritage ou parses agents, ou le paiement du prix du contrat de construction en tout ou en partie, ne peut, en aucune manière, affecter les créances des personnes qui ont un privilège en vertu de l’article 2013, et qui se sont conformées aux exigences des articles On n’en emploie pas moins de 300,000 barils à Chicago, pour la fabrics tion de la graisse.Pour le même objet, St Louis, Kansas City et Omaha en emploient environ 200,0H) barils.Cette graLse est fabriquée an moyen d’un mélange d’huile de coton et de suif de bœuf, le degré de consistance du produit dépendant des proportions rélatives de l’huile et du suif.Il est à remarquer que que dans bien des marques de saindoux, il n’y a pas la moindre parcelle de graisse de” porc Quatre vingt dix pour cent des marchandises de tonies sortes q.ua- ce soit de la farine, de la’mélasse, des chaussures, des ehemises, des : jupons, des pantalons, des meubles, de la ferblanterie, des poêlas, des pommes de terre, sont achetés directement par les femmes, plus ou moins influencées—le plus souvent très peu—par les hommes, dit N.C.Fowler jr.Sans vouloir déprécier les grandes indu>tries du pays, tout homme réfléchi, s’il réfléchit, s’apercevra que le produit direct du sol, et le produit indirect, qui a passé par des machines de quelque sorte que ce- s ni fY-SC.t.naiisfin-;iiiftaatiw.aiUdi un self-made-man.Il ne doit rien au hasard ou aux influences de coterie; tout ce qu’il a, tout ce qu’il est, il le doit à son travail, à son énergie, et à son intelligence.Pour bien juger M.Dagenais, on n’a qu’à se rappeler que M.Savignac ne l’a emporté sur lui que par deux voix quand il s’est agi de devenir membre du comité des finances.- Samedi soir, à une assemblée contradictoire qui avait été convoquée par M.Dupré, l’adversaire de M.Dagtenais, ce ! dernier a obtenu un triomphe facile sur i son concurrent.Il a expliqué et exposé sans crainte et sans difficulté ses votes et sa conduite pendant les deux années d’échevinat qu’il a passées à l’hôtel de ville ; il s’est déclaré prêt à répondre à toutes les questions qui pourraient lui être posées concernant son mandat et à suivre-aon STATISTIQUE.La récolte de sucre en Louisiane cette année est la plus considérable qu’on ait encore vue.On l’évalue à 600,000,001) delivres.' L’Italie a exporté en 1892, 22,644 tonnes de raisins frais ; elle en avait exporté en 1891, 18,097 tonnes et en 1890, 6381 tonnes seulement.Le peuple anglais consomme annuel lement 110,000,000 de livres de bœuffrais, 55,000,000 de livres de viandes en con- Les salines de Syracuse, New-York, les plus considérables des Etats-Unis, ont une surface d’évaporation de 12,000,000 de pieds carrés.L’Europe possédait au 81 décembre 1892, un réseau ferré de 165,273 milles.L’Allemagne vient au premier rang avec 27.737 milles ; la France au seçond avoc 24,153 milles ; l’Angleterre au troisième avec 20,499 milles, puis viennent la Russie avec l9,767 müles et serve, 6.600,000 d’autres viandes, 106,01)0,- 000 de livres de saindoux, 117,000,000 de livres de suif, 189,000,000 dè livres de beurre, 203,000,000 de livres de fromage, 427.000.000 de livres de jambon et de bacon, 26,000,000 de livres de bœuf salé, 140.000.000 de quintaux de farines, et des œufs pour une valeur de $16,000,000.adversaire sur le terrain de discussion qu’il lui plairait d’entamer.-Son adversaire comptait enferrer M.L’Allemagne a importé pendant les neufs premiers mois de 1893, 56,194 tonnes d’œufs, provenant des pays suivants : Autriche.32.850 tonnes Russie.18.232 Italie.3.519 “ Hollande.,,,,,-.,.860 “ Roumanie.389 “ France, Suisse.344 “ Dagenais sur Ta question de la fermeture à bonne heure, mais son espoir fut de courte durée.Quand il s’est agi pour la première fois du bill de M.Augé sur la fermeture à bonne heure, M.Dagenais, tout en approuvant le principe, émit quelques objections à certains détails essentiels Il est à remarquer que depuis, M.Augé, lui-même, a pour ainsi dire donné raison à M.Dagenais et changé la nature de son bill.Or, samedi soir, les amis de M.Dupré ont fait la lutte sur cette question de la fermeture à bonne heure ; c’était jouer tfgrgglffeur;-car voici ce qui se passait au moment même où ces efforts étaienl tentés.A deux pas de la tribune une délégation de commis rencontrait M.Dagenais, recevait ses explications et s’en déclarait satisfaite.Cette nouvelle annoncée au public tut l’Autriche Hongrie avec 17,723 milles.La production de l’or dans le monde en tier,se monte d’après les dernières estimations des fonctionnaires du trésor Américain pour l’année 1893, à $156,00y,-000.L’Afrique et l’Australie ont-produit l’année dernière pour $31,000.000 de ce srécieux métal, et les Etats-Unis pour r.Total.56.194 tonnes Les différentes mines de charbon du Gap Breton sont prospères.Voici la qu intité de tonnes expédiées par chacune d’elles dans le cours de 1803: • Mines de Sydney, 200,000; Victoria, 100,000; Bridgeport International Gardner, 186,000 ; Réserve, 132,000 ; Little Glace Bay, 114,000; Calédouia, 152,00»; Gowrie, 120,000.Les chemins de fer- en France emploient 24,080 femmes comme garde barrières auxp&ssages à niveau.Ces femmes sont les épouses d’ouvriers travaillant La production du charbon a été la suivante en Europe, pour 1891, dernière campagne dont les résultats soient connus ten nombres ronds| : Millions de tonnes.1890 1891 -Grande-Bretagne.184,5__184.4_ un merveilleux effet: la seule accuaa- Allemagne.70-o France .26.3 Belgique.20.3 Autriche.8.9 73.7 26.0 18.6 9.1 Total pour l’Europe 310.0 316.8 La progression a été sensible en An- fleterre et surtout en Allemagne ; en rance et en Belgique, il y a un léger mouvement de recul, mais il faut noter que, en France, la production de 1890 avait été supérieure de près de 3 millions de tonnes à celles de 1889.tion portée contre M.Dagenais disparaissait et les partisans de M.Dupré se sentaient perdus.Les excellents discours de MM.Lé-pine, Rodier et autres, parlant au point de vue des ouvriers, achevèrent de changer la physionomie de l’assemblée.Depuis l’assemblée de samedi soir, l’élection de M.Dagenais, qui déjà semblait assurée, ne fait plus de doute pour personne. LE PRIX COURANT 597 QUARTIER CENTRE.M.Arthur Prévost, directeur dé la Banque du Peuple, dont les listes de réquisition sont signées par les principaux hommes du quartier, entre autres MM.Andrew Allan, président de la Banque des Marchands, Charles Lacaille, directeur de la Banque du Peuple, J.H.R.Molson, président de la Banque Molson, Chs Chaput, directeur de la Banque d’Hochelaga, Jos Hudon, de la maison Hudon, Hébert & Cie, se présentera chez REVUE COMMERCIALE ET FINANCIÈRE Montréal, 25 janvier 1894.FINANCES.Rien de bien intére-sant à signaler sur les marchés monétaires du monde, où se préparent cependant deux grandes opérations, la conversion de 4} ., „ p c les électeurs qui n’ont pas encore été i français et l’émission de §50,000,00ü"d’o-vus, pour solliciter leur appui 1— -trt— * * - - J— - "-:- _ _ _ et leur vote.Son comité central est au No 35 rue Saint-Jacques, téléphone 783 ; les autres comités : 77 rue Saint-François-Xavier, téléphone 2137 ; et 366 rue Saint Paul, téléphone lin et en avoine ; il n’y a presque plus d’orge ch«z nous.Les prix que l’on offre aux cultivateurs sont bas, mais comme ils ont, en foin surtout, la quantité, ils peuvent réaliser autant, en argent que dans les bonnes années Le marchand devrait profiter de son inventaire, qui la force à balancer les comptes de tons ses clients, pour insister sur le réglement des vieux comptes, soit en argent., soit en produits.En suivant attentivement les cours que nous donnons chaque semaine, il peut, non-seulement se payer de créances compromises en prenant des produits, mais se garder une marge raisonnable dé bénéfice sur ces produits.Lorsque nous voyons un marchand expédier à un commissionnaire du beurre, des œufs, du -grain, des volailles et tirer sur ce commissionnaire en faveur de son fournisseur, nous recoimaissons-là le vrai type du marchand intelligent de la campagne qui sait tirer parti des resscrurces qui sont à sa disposition.Mais revenons à nos moutons : Bois de construction.— Les commerçants de bois qui sont allés aux scieries pour faire leurs commandes de l’année, rapportent que les prix, en général, sont les mêmes que l’année defnière, sauf dans certaines qualités de bois commun, les mill culls par exemple, pour lesquels on demande de 60c à $1 00 plus par raille pieds.La raison de cette hausse est la perspective que l’on pourra, au printemps, exporter en franchise aux Etats-Unis, où le marché em-ploie-à-peu-près le même genre de-bois que nous.< Lg, même tendance à la hausse snr las Vend.Ach.Bânque du Peuple.k.124 120 •i “ Jacques Cartier.120 117 Hochelaga 120 “ Nationale “ Ville-Marie.;.100 ,;.-100 87} -En 1892, l’excédant des dépenses sur les crédits a atteint §86,000 et, comme l’appétit vient en mangeant, le chiffre des excédants s’est élevé, en 1893, à $220,000, sans y comprendre au moins §50,000 de comptes impayés.Le Gaz est monté un instant à 174 ; les Chars Urbains font 165 en hausse de 4} p.c.Le câble est à 134} en baisse de 1 p.c.La Royale Electrique fait 130 ; le télégraphe 144.Le Richelieu est monté à 84i puis il est revenu à 82}.’ La Compagnie de Coton Dominion bois communs se produit dans les clos delà ville, quoique l’on nous ait affirmé qu’on vendait encore aux prix pré 'é-dents.Si la hausse se maintient aux scieries, elle devra aussi s’effectuer ici.Charbons et bois de chauffage — Lee livraisons de charbons par tonne et demi-tonne, continuent aux prix antf» rieurs.Le bois de chauffage se vend bien à des prix toujours fermes.Chaussures.—Les nouvelles-des voya-tournée dans la province sont geurs en tournee dans la encourageantes et les fabricants ont devant eux la perspective d’unp saison très occupée d’ici au printemps.Or, comme ils ont payé les cuirs bon marché et que la main d’œuvre n’est pa's plus chère, ils comptent faire "une marge de profits plus raisonnable et espèrent ne pas être obligés de vendre au prix coûtant pour faire face à la concurrence.Cuirs et Peaux.—Les cuirs ont eu un peu de demande depuis quelques jours, mais la majorité des ventes se compose M.Beausoleil a dénoncé ces pratiques- s’est vendue à lOl^puis au- pair,-la Gie; dangereuses pour le crédit public et il a déployé, pendant la durée de son mandat, une grande connaissance des affaires, une indépendance et une capacité qui rendent sa présence nécessaire dans le nouveau conseil.de Montréal 109, 108 et 107} ; la Colored Cotton Mills à 53 et 64.COMMERCE A mesure que les inventaires s’achè- ¦ vent, on voit tomber ça et là quelques ' 598 le Mix courant 'encore de lots offerts au-dessons des coutr.bous signalons à ce sujet une légère baisse dans les cuirs à semelle et dans les peebles.Les autres lignes sont stationnaires, mais avec l’avantage du côié de l’acheteur.que plusieurs de mes concitoyens m’ont jugé digne d’être nommé à une position responsable, à une époque à laquelle on fuit des efforts pour obtenir une représentation meilleure des contribuables au conseil de ville.En acceptant avec re- Dans les peaux vertes, les arrivages connaissance ma nomination, il est de de la campagne continuent à être abon- ; mon devoir de voub dire en peu de mots dants et les commerçants se font des la ligne de conduite que j’enteu,ds sui-stocksen attendant que les tanneurs, ' vre, si je suis élu.actuellement indifférents, se décident à : Je considérerai l’emploi d’é hevin acheter.On paie à la boucherie les comme une position de confiance publi-peaux légère-4c, 3c et 2c, comme de-1 que, à exercer non à mon propre profit, vant.Les peaux lourdes valent 5 et Sic, mais au profit d’une grande corpora les prix pour les tanneurs sont de Je â ; tion quelconque, faisant affaires avec la le (le plus.ville ; mais dans les intérêts du pub ic en Drap» et nouveauté s—Le commerce de général, sans distinction de classes, gros est principalement occupé de ce croyances ou races.temps-ci, il expédier les marchandises Une des réfornus les plus nécessaires vendues en novembre et décembre et à a„ COi,feeil de ville est celle d’accorder scruter les rflaires des clients détailleurs des contrats nour les travaux publics.*n compte avec leurs fournisseurs.Les Comme principe général, je suis en fa-Commis-voyageurs ne font, jusqu’ici, que vellr d’accorder le moiim de contrats de petites ventes.Les paiements sont possible.Quand la chose est pratiqua- _____,____________._____ _________ passables.Rien à signaler dans les prix bip dans les affaires civiques, je crois sifs qui s’y font parfois sentir.Le- non- Revue des Marchés Montréal, 25 janvier 1894.GRAINS ET FARINES * MARCHÉ8 DE GROS* L’Europe est toujours saturée de blé et les apparences de la prochaine récolte ne sont pas de nature à activer la spéculation à la hausse.I a période la plus critique de l’hiver est à peu près passée—quoique le danger existe jusque vers le milieu de février.Mais si les blés de France, par exemple, ont supporté sans dommage appréciable les grands froids de la première semaine de janvier qui ont gelé la Seine, la Loire et môme la Gironde, à pins forte raison pourront-ils supporter—pareequ’ils seront plus rigoureux, It s froids qui pen-| vent survenir d’ici au printemps.La hussie a eu une abondante chûte de neige, ces jours derniers, qui a nus ses champs de blé à l’abri des froids exces- Epiccries—Ce commerce a son aciivi-té normale, avec paiements satisfaisants.Les fiuits de la concurrence effiénée entre marchands de gros commencent à Be montrer ; la maison James Lee & Co.qui faisait l’importation de qu’il vaut mieux le faire à la journée sous la eurveil ance des officiel s permanents.Les résultats sont généralement meilleurs sous tous rapports.La qualité de l’ouvrage est meilleure, le coût est moindre et le système est plus profitable divi rs articles d’épicerû s, a, pour avoir aux classes ouvrières de la ville, dont voulu trop couper les prix, été obligée de suspendre ses paiements.A qui le tour ?Les sucres sont stationnaires avec mouvement régulier.Les marchés des buci es bruts en Europe sont sans animation, mais les cours restent soutenus.A Ni w-York, les cours sont fei ntes.les -Intérêt*,’ en égard aux travaux publics, devraient recevoir plue de ( ou-sidération qu’elles reçoivent à présent.Quand, pour une raison quelconque, il n’est pas praticable pour la ville de faire son propre travail, je croiH qu’il est encore possible d’augmenter 1 grandement le système d’accorder Les sirops et les mélasses n’ont qu’une ]es contrats.Je ferai toujours tous demande très nu dérée, le bon marché ,nes efforts afin que les contrats des sucres nuisant à la consommation .civiques—s oient-—aeenrdés—au—plu* _________p- -,— —- -trtr de ces artlcn s.bus soumissionnaire et non pas à Li ns les raisins secs, les Valence sont fies entrepreneurs favorisés ti des tantôt jours t ai es et î.oüs ne serions pus tieiens qui ont des amis clans le conseil, étuiiné de voir demander de J à Je de ¦ Loi gtemps avant que j’aie eu l’honnt ur pins pour les sortes qui se vendaient au.d’obtenir un siège nu conseil de ville.plus bas prix.Le câble Sisal n encore baissé de Je par livre.La Consvmers Coulage Ce., qui n le monopole de la cordei le dans notre pays, se p aint que le gouverne-n.ei t u Ontario veuille lui “ ' curre nce, j’ayais pris des intéi éts considérables dans 1.h affaires municipales du conseil de ville et je ne pouvais m'empêcher d’être impri ssionné par le fait qu’une si .grande partie de l’argent pt.bIL devait faire ton- être dépensé en profits dans lesquels les - échevins avaient un intéièt direct ou velles deB autres pays sont dansle même ton.Dans l’autre hémisphère, où l’on est en pleine moisson, les nouvelles indiquent des rendements atteignant au moins la moyenne et promeitant des surplus considérables pour l’exportation.______ L’avenir dès prix «Tu blé semble donc ne pas devoir différer beaucoup du présent.Il n’y aurait qu’une calamité imprévue,—une forte gelée tardive,ou une guerre i uropéenne, par < xemple, pour mettre la perspective des prix du blé pour la saison flans un ton ferme.A part cela, il faudra que les cultivateurs se résignent à vendre leur blé à bon marché Ht les boulangers—à baisser un peu leurs prix.— Mark Lane Express, de lundi, passe en revue- la situation du blé en Angle-teire : “ Les blés anglais ont été lourds.La demande a été lente et il n’y a pas eu tie variation marquée dans les cours.Les blén étrangers ont été plus fermes, et princ ipalement à caust de la demande pour le marché français.Le maïs a été plus raide, le maïs nouveau américu.n méiangé se vendant à 18s et le' vieux à 18s 4d.L’orge, l’avoine et les haricots ont été soutenus.,ui marché d’aujourd’hui, les blés anglais ont obtenu à peine les prix de la semaine dernière.J.a demande de blés étrangers h diminué; les farines sont négligées.L’avoine a haussé de-3d-à-(id avec une bonne- vente à la consommation.Le maïs disponible a été vendu un peu plus cher pour livrai- I r .Firs, ferronneries et métaux—Les ven- i indirect.Un tel état de choses porte 1 tes de ti iTuinieries sont peu actives; on , avec lui sa propre condemnation I ne s attend guère à une rei rise H.vaiîl le.je m’opposerai constamment cou-milieu de lévrier ; de fait, quelques mai- u-e tous piojets exigeant les dépensons qui avaient mis huis voyagems Kes de l’argent du public,—projets-but Ici route-les ont rapptlés, vu qu’ils1 dans lesquels on soupçonnne lew échu- ne faisaient pas leurs trais.'vins d’être pers nneilement intéri 8 —, ._____.,__,________ ,___________ .ü vtirH ‘‘UtulfiS-flfiafcaans - sés.—Bous ce rapport.)'é piïia aj.ut.er son en février.Lès pois et les haricots changement que tout en c rovant aue c’est nne'noli- \ mil, éié Hnnte-iinsJL’— Huiles, pewifwes-et reifits-.— Marché—-T - ¦ - •- ¦ - - •’ - - tranquille et sans changement dans toui t s ces lignt •- • Laines.—La ueinande sur place est encore liés lente pour les laines domes tiqUi s, qui se vendent à des prix taibles.Poisson.La d> mande est bonne elles prix se raffermissent pour la morue et cjlie sage etTTbérule pour le développe- i Le Marché Français du 6 janvier en-ment et la croissance rapide de la ville, [ visage la situation comme suit; 1.s- ' ." ’ ’ " ‘ “„Afü marché de Paris, les cours des farines, après avoir reperdu aujour-(Tnui une partie de leur avance en sympathie avec NewrYork et par suiie aussi de quelques réalisations, ont clôturé de nouveau très ferme»-——- je suis en faveur d’accorder de l’argent jiour tous les besoins nécessaires de chaque jour, tel que le nettoyage des ruis, l’arrosage et' le pavage, avant d’entreprendre des projets extiava-pnx se raffermissent pour la morue 11 gant,^ (ilajnAiiûrALiuus-qu’ou-eivtPepr-enii-4cs saumons.Le hareng rtste station- trop fréquemment, et qui sont trop en pa‘re.- , ,______ .________.I f.tve.ur de quelques -personnes.Je Buis Suluisuns.—Demande modérée pour fortement opposé au système d’expropriation qui semble être fait pour enri-ohir quelques avocats au détriment des propriétaires.__ -' Un de mes principaux but* sera la mise enjorce de la loi qui .requiert que le- cotisations soitftil?- basées bur la valeur actuelle des propriétés sur le marché et non pas selon lu caprice ou la devinette.Je ferai tous mes efforts pour maintenir le crédit de a ville dans les affaires monétaires- 1 Signé,) E.Goff Penny.les lards et le saindoux aux prix antérieurs.Aux [lecteurs du Quartier St-Laurent Je vous remercie pour cette réquisi-.tion très llatteuse que je viens de recevoir, me demandant de me présenter comme candidat pour représenter votre quartier au conseil de ville.Que je sois élu .on non, je serai toujours fier du fait A Londres, le blé est ferme mais inactif, de même qne le maïa ; l’avoine est plus ferme ; lorge calme mais soute n ne.“A Berlin, le blé est lourd avec demande restreinte, à dec.cours eu baisse 6 centimes environ par 100 kilos [Je par 100 Ibs-;) le seigle est également lourd et en baisse de 2Jc par quintal.” La question du rétablissement des droits à l’importation sur le blé en France, prçpd une tournure plus grave.Les réclamations des agriculteurs sont plus nombreuses, les propositions se succèdent rapidement devant le parle- XE ERK COURANT 599 ment et la perspective actuelle est que oette mesure protectionniste, va être probablement rétablie avant peu.Oomme la récolte de 1893 en France a été en déficit, il faudra toujours importer du blé, de sorte que l’augmentation de prix produite par la réimposition des droits sera payée uniquement par le consommateur.Cependant, elle aura certainement quelqu’effet sur la consommation et diminuera.un peu l’écoulement des blés étrangers.D’un autre côté, si l’on considère les stocks actuellement.en entrepôt en France, on verra que l’importation sera, dans tous lt-s cas, assez faible d’ici à la fin de la présente campagne.On trouve dans les journaux les détails suivants : .On dit que la nouvelle récolte de blé en Australie donne un rendement moyen ~dë 8 minots de l’acre, avec un, poids moyen de 63 livres au minot.Le Standard, de Buenos Ayr«-s dit que la récolte de blé de cette année couvri-6,100,000 acres et donne un rendement de 73,000,' 00 de minots, soit 12 minots à l’acre.Les exportations de blé des Indes, la semaine dernière, ont été de 280,000 de minots, Ce qui porte les expédiiions de la saison à *27,180,000 minots, suit $7,800,-(ii 0 minois de moins que l’année dernière.La navigation du Danube reste close et la plupart des ports du Sud de la Russie ne sont tenus ouverts qu’au moyen de brise glaces.Voici, d’aprè- les deux éminentes au torités, Brad&treeV* et Beerbohm, les stocks de blé en vue : Etals-Unis et Canada 110,652,000 minots Europe et à flot pour l’Europe.77^976^000" Australie (entrepôts).3,5000.00 minots de blé, dont la moitié entre les mains des cultivateurs et l’autre moitié dans les élévateurs.Les expéditions one été jusqu’ici de 7,500,000 minots environ.Les affaires en blé, à Winnipeg, sont bien calmes, les prix bont irréguliers.Il y a eu cependant un peu de hausse et l’on peut coter le No 1 dur, eu gare à Fort William, de 69 à 61c.Aux cultivateurs, à la campagne, on paie de 42 à 44c pour le No 1 dur, avec 2o de moins pour le No 2 et de 3 à 4c de moins que le No 2 pour le No 3 A Toronto on cote : blé blanc 67 à 00c.blé du printemps, 68 à 00c ; blé roux 67 à 00c ; pois No 2, 52, à 63c ; orge No 2, 37 à 38je ; avoine No 2, 31c à 31 je.A Montréal, il n’y a encore que fort peu de mouvement daus les grains.Le commerce local est le seul qui achète, l’exportatiou ne donne aucun signe de vie, sauf quelques transactions en avoine livrable en mai.L’avoine se tient à des oours assez fermes.Ou nous dit qu’un lot de 2 chars de No 2 d’Ontario a été vendu à 40c par 34 Ibs, frais d’entrepôt pavés jusqu’à mai.C’est un peu moins que 39c pour du-disponible immédiatement.L’avoine No 3, de la province de Québec, se tient à 37 j et même un peu plus, lorsqu'elle est de belle qualité.Il y a actuellement en entrepot à Montréal 164,u69 minots d’avoine, contre 261.673, il y a un an.Rien de changé encore à la situation des pois : il n’y a aucune demande pour cet article, dont 137,428 minuté sont ici en élévateurs, uiiendaut un débouché Nous ne pouvons que coter un prix nominal.L’orge a toujours de la demande pour la consommation locale; et comme elle n’est pas aooudanie, elle maintient ses EN SACS D’ONTARIO Medium .$1 50 à 1 60 Superfine.1 20 à 1 30 Farine d’avoine standard, en barils.4 16 à 6 00 Farine d’avoine granulée, en barils.4 26 à 0 00 Avoine roulée en barils.4 25 à 0 00 Les marchands qui auraient besoin de ¦on et de gru devraient s’adresser à MM.E.Durocher & Cie, agents de moulins à farine, No 97 rue des Commissaires, qui peuventdisposer d’une quantité considérable de ces produits ainsi que de toutes sortes de furines.Us peuv, nt consigner, soit au char, soit en moindre quantité, à toutes les stations.marché de détail Les marchés de détail sont bien approvisionnés de grains, mais les cultiva1 teurs qui les y vendent tiennent bien leufà’prix.L’avoine se vend à la poche de 80 à 85c et même 90u quand elle est belle et lourde, le sarrasin se vend $1.00 le sac de 2 minots.En magasin les commerçants vendent i’avoine de 92je à 95o par 80 lbs.L’orge No.1 d’Ontario vaut $1.10 les 96 lbs.Le blé-d’inde jaune des Etats-Unis fait 60c par ruinot, et le blanc 65j.Les pois No.2 valent 70 à 75c et les pois cuisants de 78 à 80c par 60 Ibs.La graine île lin par ininut de 6 ' lbs vaut $1 à $1.11.L’orge No.2 de la province vaut de 90 à $1.00 par 96 lbs.- Le blé pour les animaux vaut de $1 à $1.10 par 100 lbs.La farine de seigle vaut $2 par 10) Ibs.La farine d’avoine vaut $2.20 à $2.25 par 100 lbs.___________BEURRE_________________ Total.191,377,000 minots Le blé visible en Amérique accuse une augmentation, d’après Bradstreet's, de 751,000 minots, malgré une exportation de 3.332,000 minuta de blé et farines, ce oui représente des livraisons de 4,000,000 de minots.Les stocks entre les mains des cultivateurs ne sont donc pas encore épuisés et la conviction se fait de pluB en plus forte que le bureau des statistiques à Washington a mal calcu é en estimant la récolte de 1893 en dessous de 400,000,000 de minots.Les exportations, en dépit de la faiblesse des mar-ohés-Eu ropéens ,-son t probablement dues-au fait que les Français acb'ètjeraient our avoir des stocks plus amples dans -E lë eurs ports au moment où l’on rétablira les droits-ajiciena-sur- le- bléyAiais eeia Blé roux-d4>iver,- OatrrNtr2:$0-00 à fl* 00 ch inge fort peu la situation, car ces achats seront nécessairement de courte durée et les exportations retomberont dans les chiffres en dessous de 2,000,000 de minots.Jusqu’ici, les nouvelles données, tant par les correspondants spéciaux que -p*tr4e8-t-hambr-«8 de commeree des blés d'hiver aux Etats-Unis, sont favorables; -il n’y a donc, de ce Côié, rien qui puisse prix fermes.Il a été vendu des lots cette semaine à 44c par 48 lbs.Le sarraziu est devenu tout à fait tranquille ; on le cote en gros de 51 à 51Jc par 50 lbs.Les farines restent dans le marasme où elles pataugent depuis des semaines.“Le marché est dégoûtant,” nous disait un marchand ; pas moyen de faire une vente tant soit peu raisonnable, et, pour de petits lots, il faut faire des concessions.Les cours que nous cotons sont-ueux que les détenteurs demandent, ce ne sont pas, généralement, ceux qu’ÜB obtiennent.Les farines d’avoine sont calmes et soutenues pies-sons et grue sont plus abondants mais se vendent encore aux mêmesprix.Nous cotons en gros aider à soutenir les prix Aussi restent-ils ^toujours faibles, ces prix, variant parfois d’une fraction à la hausse pour Blé blanc d’hiver “ No 2.0 i 0 à 0 dû Blé du printemps “ No 2.(• ;8 à 0 60 Blé du Manitoba, No 1 dur.0 72, à 0 73 “ No 2 dur.0 7(5 à 0 71 “ No 3 dur.0.00 à 0 0') Blé du Nord No 2 .0 00 à 0 00 Avoine.0 37jà " 39 o ora o or Blé d’inde, droits payés.0 60 à 0 62 Fois, No 1.0 82 à 0 83 baisser ensuite du double.Hier, les cours de clôture ont été à! Chicago : b]é sur janvJerv 59jc; sur mai, 64$c^ sur juillet, 6'ijc.A New-York, blé sur janvier, 65jc ; sur mai, 69 je.A Milwaukee, blé sur janvier, 69jc ; sur mai, 61|>*.A Duluth, blé sur janvier, 59c; sur mai, «8*.Au Manitoba, on estime qu’il reste encore disponible environ 5,000,'OO de Pois, No 2 (ordinaire).0 66 à 0 66 ! Orge, par minot.0 44 à 0 45 Sarrazin, par 50 lbs.0 51 à 0 52 Seigle, par 56 lbs.r.0 56 à 0 57 _________.FARINES .Patente d’hiver .$3 70 à 3 90 Patente du printemps.3 75 à 3 90 Patente Américaine.5 00 à 5 25 Straight roller.3 01 à 3 25 Extra.2 76 à 2 80 Superfine .2 50 à 2 61» Forte de boulange?(cité).3 60 à 3 60 Forte du Manitous .3 45 à 3 55 MARCHE DE LIVERPOOL OnAcrit fie Liverpool à la date du 13 janvier : “ae changement subit du froid au chaud; a quelque peu dérangé les affaires et les prix sont revenus aux chiffres de la semaine dernière après avoir haussé considérablement au debut de la oemaine.MARCHÉ DE BRISTOL On écrit de Bristol le 13 janvier : “Vers la fin de ta semaine dernière le beurre s’était encore raffermi, à cause d’une demande active et d’une température très froide, mais la température étant revenue à la chaleur, les affaires ont été ralenties et les prix ojit dejiou-veau baissé.Les prix sur place sont: crémeries canadiennes d’automne, pre- -miefe-ohoix, de -108-à^-4L4»-pbeurrea- d’Australie de choix, 110à 114s.do fins, dé 102à 108s." MARCHÉ DE MONTRÉAL Le marché des beurres de beurreries est toujours ferme; quoique les hauts prix demandés ralentissent l’écoulement, les stocks sont si peu abondants' les détenteurs n’ont aucune inquié- que i tude et se montrent tout à fait indépen- dants.Il faut payp.r-26c-pour avoir une-tinette de choix ou bien il faut s’en passer.Les beurres d’été se vendent encore depuis 24c mais on ne peut guère en trouver en dessous de 25c.En beurres de townships, on signale Uarrivée de-petites—tinettes de bearre frais qui, eu leur qualité de primeur, se vendent à des prix de fantaisie, aussi cher, souvent .que les meilleurs beurres de beurreries.Dans le stock d’automne, le choix se vend de 23 à 24c, et les qualités inférieures, de 22 à 22je.Il est arrivé ces jours-ci des quantités de beurres de l’Ouest, en rouleaux, qui 600 LE PRIX COURANT ont fait baisser un peu les prix de ces qualité*, on les cote de 20 à 21c.¦ Il y a de la demande pour du beurre commun que l’on paierait dans les 18 à ' 19c, mais il ne parait pas qu’il en ait beaucoup en stock ici.Il faudrait voir du côté de Québec.FROMAGE MARCHÉ DE LIVERPOOL Oip-écptfc.’dwwLiverpool',' à^-la date* du 13 janvier : La demande reste bonne avec les détenteurs indépendants.On doit coter les prix en faveur des vendeurs ; la qualité fancy étant tenue à des prix extrêmes Le marché clôture ferme.On cote : septembre extra fancy, 67 à 68s ; do très tin,65s 0d A 56s 6d ; do.beau à bon, 49s à 54s.MARCHÉ DE BRISTOL On écrit de Bristol, & la date du 13 janvier : Il y a eu bonne demande pour le fromage et des lots assez conslaérables ont été vendus pendant la semaine.Le ton est indubitablement plus ferme, sur toutes les sortes.Le cours c.i.f., pour le septembre est 66s sur place, les fromages d’été bien conservés, font de 63 à 54s ; août, 54 à 56s ; sept» mbre, 56 à 58s MARCHÉ DE MONTRÉAL • - Le câble cote le marché de Liverpool à 57s.bur place, il ne se fait à peu près rien pour l’txportatioD, le stock étant presque tout entre les mains des exportateurs qui attendent qu’on leur offre leur prix à Liverpool pour expédier ce qui leur reste de la Baison.Les commerçants vendent aux détailleurs, dt 11 J à 121c, en gros on cote 11$ pour le fromage u’automne d’Ontario.-ŒUFS.Les arrivages de l’.Ouest sont toujours considérables et pèseut sur les cours.On cote les œufs chaumés de l’Ouest de PORCS EN CARCASSES Le marché dès porcs abattus est plus terne; on n’oblieut au détail que $6.60 a $6.76 par 10 • lbs pour les jeunes; le prix au char est aux environs de $6.45.FOIN PRESSÉ ET FOURRAGES.A 'Boston oh cote : Choix à fancy en grosses balles.$17 OO’frfirWf^ Choix à fancy en petites balles.10 00 à lft 50 Beau & bon.16 00 à 16 50 Pauvre à ordinaire.13 00 à 14 i.O Mêlé.11 00 à 13 00 Paille de seigle.12 60 à 13 00 “ d’avoine .8 50 à fl 00 Arrivages de la semaine 337 chars de foin et 11 chars de paille ; semaine précédente 513 ohars de foin et 36 chars de paille.Sur les arrivages de la semaine, 74 chars sont pour l’exportation, ce qui en laisse 263 pour le marché local.Le marché est toujours tranquille et l’approvisionnement suffit amplement à la demande.Il n’y a aucun changement notable & signaler depuis notre dernier rapport.A Montréal, le marohé du foin est passablement terne; l’exportation fait cependant quelques achats A la campagne^ et continue d’expédier en Europe où les marchés semblent un peu plus favorables.L’impression générale est qu’il y a encore beaucoup de foin à la oampagne et que, si nous ne pouvons fias en expédier une bonne partie à ’étranger avant le printemps, nous verrons en mai et juin des prix très bas.On paie à la campagne de $8.00 A $8.25 pour le No 2, sur wagon, en gare.Les frets sont chers, autrement on pourrait encore prix.exporter beaucoup avec ces au ,.v ______ ., , , „ , Sur la place, leB sons et moulées sont r d6r15 à 16rC 1 soutenus avec de la fermeté dans le blé Ta douzaine suivant quantité.Les œufs d’inde broyé et moulu.- fl 1,1 j 80,nt1°"PfuoKplV8 ab°ndant8 et se Pour le ' arché locai le foia No j vendent de 20 à 26c.Le* œufs d automne char en gare vaut de |’10.oo à $10 60 et varient beaucoup en qualité et en prix.! ie No 2 de $9.00 à $9.50 PO .il MES DE TERRE Nous cotons au détail : Le marché des pommes de terre est | Fuiu pn-usé No 1, la tenue.00 00 à 11 00 un peu plus tranquille, aveo abondance I do do No2 -do .10 50 à 00 00 destock; en iota de char, en gare, on ! do do No 3, do .0 00 à Ou ou paie de 66 à 60c par 90 lbs; pour des I vle'"e do •••• 5 00 à 6 00 lots de lu à 26 poches le prix est de 05 à “i™ tonne.21 0o 5 23 Ou 71ln.! do No 1 do .2» 00 à 21 00 | do No 2, Uni blnuc do No 27 7Uc.A Boston on cote les Hébrons de 03 à 67c.Les Roses de 00 A 05e, les Burbanks 55c et les rouges de l’ouest, 55c .- FRUITS FR.ys Deux charsd ’orangesde Floride ont été vendus mardi aux’enchères par la Montreal Fruit Auction Company ; les prix réalisés ont été bas et les oranges.peuvent se détailler A bon marché.Un char d’orangeB de Californie a dû se vendre aujourd’hui.Les pommes sont toujours chères ainsi que-les banants j-les -autres- fruits sont] -BêteB-A cornes stationnaires.^OLAILLES- do No 3, So à i Manitoba) 00 00 à 19 00 do .20 00 à C0,10 do .(0 00 n 19 00 do .( 0 00 à 18 00 d.10 oti & tO On do ’Üïitarîô do .ÏT'ÜO à 18 00 do au char.¦.6 00 à 16 5U Itlé-d’mde jaune m ulu.1 0 00 à 23 Ou Karine de blé d’iude, 100 lüa .1 75 à 00 00 Blé d’mde broyé la tonne.0 00 à 24 OC MAROHÉ AUX BESTIAUX Il y l’est : avait lundi,, aux abattoirs de -300- 4- Moutons et agneaux.60} -Veaux ^Les poulets se vendent encore assez bien, a des prix soutenus, les beaux se vendant jusqu’A 8c, niais les autres volailles sont en baisse : les dindons nefont que 10c au plus, et quelques lots, se sont vendus au dessous ce 9c la livre.HARICOTS.L’offre est toujours abondante et les prix sent faibles.Les épiciers peuvent acheter des bons haricots moyens; A 41.20 ; les blancs triés A la main se détaillent aux prix de $1.30 A $1.60.“ -25- La demande était bonne et comme la Qualité était meilleure que la semaine dernière, les prix ont été un peu plus élevés.1 " Nous pouvons donner les prix sui vants comme prix moyens i - n .Bête A cornés, 1ère qualité la lb.3| A 4L “ 2e “ “ 3 à 31i “ 3e “ 2- A 3 i Moutons.“ 2$ A 3 i Agneaux.“ $ A3$c Vqaux.tête $2.00 A$10.00 Porcs sur pied, les 100 lbs.$5.25 A $6.50 Renseignements Commerciaux DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉ8 Montréal— American Piano Co, pianos et orgues.Poitras et fils, plombiers et couvreurs.Drayton, Ont—Henry et Hamblÿ, ferronneries.^JTorontOj^Ont—Nesysp^ Hough et Harris, lithographes.Ancienne Lorette Q.—Drolet et Alain, moulins.¦' Montréal Q.—Lacoste & Lacoste, charbon et bois de chauffage.Norris & Cle, nouveautés.Montreal Woven Wire Fence Co., clôture eu fil de fer.Dorval et Léveillé, relieurs.Michaud et frère, grains etc.West Shefford Q.—Kilburn & England, magasin général.NOUVELLES B0CIÉTÉ8 QUÉBEC Montréal—Brown Brothers, bouchers, Dame Rosa Hofmann, épouse de Geo S.Brown, seule, comme curatrice A son mari.A.Poitras et Fils, ferblantiers; Antoine Poitras, père et fils.J.B.Prud’homme & Oie., restaurant ; JoséphineCorbeil épouse ae J.B.Prud'homme, seule.L.Vaillanceurt, commerçants de chevaux ; L.Vaillancourt et L.G.Vaillan-court.Fyte & Oie., charpentiers; J.B.Vien et Joseph Picard.G.A.Duclos & Oie., thé et café; Dame E.Précourt épouse de H.R.Loranger et G.A.Duclos.LRlie et Howard, hôtel ; Barton L.Maison de la Bonne l resse, imprimerie, etc.; J.M.À.Dënault Alexander & Alexander, seul.Co., nouveautés; Wai.Boucher & Huberdeau, maçons.Séra- phin Boucher et Magloire Huberdeau.Lamy et Lamy, nouveautés ; Ernest et Arsène Lamy.D.Marsan & Oie, charpentiers ; Caroline Bousquet, épse de Damase Marsan, seule.BU8onnette, Duval & Cie, entrepreneurs ; Napoléon Bissonnette et Zotique Duval, père et fils.A.et L.Delage, entrepreneurs ; Adélard et Louis T.Delage.Dumas &.Çôté, maçons, Israël Dumas et François Côté._Hasley Bros, chapellerie.Geo.Wood-house, seul.James Thomas & Cie, entrepreneurs, James Thomas et Philippe Thomas.J.L.Thompson & Co, constructeurs ; Mary Ann Holgate épouse de J.L.Thompson.City Card Co.cartons, Maggie Ken-more, seule.B.Thivierge & Cie.plombiers ; dame E.Patenaudç, épse de tt.Thivierge,stuIe.Québec—Faguy et Lepinay, nouveautés; Henri O.Faguy et Félix Lepinay.Ste-Monique—Philippe Champagne & Cie, boulangers, Philippe Champagne et Marie D.V.Bellerose.Mile-End—Carrière et Dinelle, entrepreneurs ; Aquilas Carrière et Noé Dinelle'.Ancienne Lorette — Jacques Alain & Cie, moulins ; Jacques Alain, Aurèle Drolet ec Jos.Alain.Qy£oec—Dame P.Lizotte & Oie, modistes i Mme Alphonse Gadbois et Élrire Lizotte.7 . LE PRIX.COURANT 601 St-Henri de Montréal—Nap.Péladeau & Oie, maçons ; Napoléon Péladeau ei.Alexis* Pilon.Québec—J.-B.Bédard et frères, nouveautés ; J.Bte Bédard et Onésime Bédard.A Morency & Oie, marchand-tailleurs, Apollinaire Morency et Cyrille MoreDcy.N.Lemieüx & fila, ferronneries, Victor et Jos.F.Lemieux.INCENDIES.Qànanoque, Ont.—J.B.Turner, épicier, etc., incendie total.Toronto, Ont.—A.F.Fawcett, pharmacie, incendie total.Montréal, Q.— Félix Bigaouette, épicier, incendie total, assuré.W.A.Harper, salaisons, marché St- Antoine, incendie total.______ _ J.A.Thibault et Oie., provision, marché St-Antoine, incendie total, pas d’assurance.Wm.Tweedie, boucher, marché St-Antoine, incendie total, assuré.Parkhill, Ont.—Mark Bros, meubles, .incendie partiel.Montréal—Hislop, Meldrum et Cie.,-provisions, incendie partiel, assurés.Chapleau, Ont —Murrays et Milligan, magasin général, incendie partiel.CONCORDATS Hudson Q.—Albert Vipond, magasin général, s’eBt arrangé avtc ses créanciers à 60 p.c, Lindsay Ont—The Sylvester Bros, Ma-nufactuiing Co, demande dn délai.Ste Catherine Ont—Healey & Carlisle, nouveautés, demandent du délai.• Montréal — G.Labelle, nouveautés offre 40 p.c.à ses créanciers.Geo.W.Clarke, marchandises de fan-—taraie^offre 25 p.c.Alonzo Gervai8, épicier, s’est arrangé avec ses créanciers à 25 p.c.Aurora, Ont—• Johni-Bond, magasin général, demande du délai._ Portage du Rat, Ont—Mackay & Oie., magasin général, demandenfcdu délai.Renfrew, Ont- Mme C.A.Bingrose.magasin général, offre 25 p.c.Sherbrooke Q—J.B.Blais, chaussures etc., offre 60 p.c.à ses créanciers.DEMANDES DE SEPARATIONS DE BIENS.Dame Aurisse Lnnaître Duhaime, épouse de M.Henri Bisson, hôtelier de St Guillaum • d’Upton.Annie Tate épouse de B.-B.Johnson, commerçants, oe.Montréal.— —.- Mme Marie Emma Clermont, épouse de M.Emmanuel Day de St-Henri de —Montréal-—’ -•- - ” DIVIDENDES DE FAILLITES.Dans l’affaire de Philéas Benoit ; premier dividende payable à partir au 6 février, F.X.Bilodeau, curat-ur.Dans l’affaire de John A.Paterson & Go., de Montréal; troisième et dernier dividende payable à partir du 29 janvier.¦ A.'W.Stevenson, curateur, ______." Dans l’affaire de Dame Delphine Gosselin; premier et dernier dividende payable V partir du 0 février.Jos- C Désautels, curateur.Dans l’affaire de Plante et Vézina, de Québec, premier et dernier dividende payable à partir du 6 février.Geo.Dar-veau, curateur.Dans l’affaire de Louis Nadeau, d’A-damsville, premier et dernier dividende payable à partir du 12 février.C.Briggs, curateur.Dans l’affaire de James Martin & Oie, de/Thurso ; premier dividende, payable à partir du 6 février.Lamarche et'Oli-vier, curateurs.Dans l’affaire de O.Rochette, de Québec,, premier dividende payable à partir dd 6 février.A.Gaboury, curateur.CURATEURS Québec—Dana l’affaire de Dumas, Dumas & Oie, M.George Darveau a été nommé curateur.Ste-Anne de Beaupré — Dans l’affaire de Ludger Corriveau, H A.Bédard a été nommé curateur.Montréal—Dans l’affaire de J.A.C.Julier, M.Chas.Desmarteau a été nommé curateur.Dans l’affaire de James McCallum, M.Jos.R.Fair a été nommé curateur.* FAILLITES ONTARIO Hamilton—'E.et D.Oarr, farines et grains, ont fait cession, à David Blackley.SJ W.J.Ballantine, vins et liqueurs, cession.Kingston—McNaughton et Cie., habillements confectionnés, ont fait cession à Arch.Strachan.Olonabee (township)—W.T.Mather, carrossier, a fait cession à Henry Rush.Toronto—James H.Blong, marchandises de fantaisie, a fait cession à R.W.Eyre.R Eyre & Oo., chaussures, ont vu leur stock saisi par les hnissiers.Tne Acme Silver Oo., (Limited) a convoqué ses créanciers.Noble et Oie., encadreurs, cession a G.H.Mai.Jos.Adamson, fournitures de construction saisi par huissiers.John W.Nichols, boucher, cession.Hillsburg—G B.Lindsay, épiceries et nouveautés, ont fait cession A W.L.Harcourt.Mississaqua River— James McGauley, magasin général, a fait cession à E.M.Hopkins.New Hamburg—Appel et Katzenmeir, magasin général, ont fait cession à Frédéric Goebel.Morriston—R.B.Morrison, magasin général, a fait cession à W.H.Argles.Prescott—W.H.Wood, bijoutier, a fait ces-ion à James Glint.London —Green & Oie, habillements eu gros, a fait cession à C.B.Armstrong.Petrolea — F.R.Webb, nouveautés, a fait cession à J.G.McIntosh.Napanee—J.L.Loggie, ferblantier, a fait cession à O.T.Pruys.Tweed—Robert Robinson, a fait cession A Rob.Gordon Walkerton—Robert Beechey, forge-uron^-a-fait-oession-à-Robert-MitRotTsr-1 Bridgenorth—S.G.Podger, moulin, a fait cession à Wm.Carter., Hamilton—Alice E Douglas, épicerie, a fait cession à W.Anderson.Hilton—Peter Brown, épicerie, a fait cession à P.J.Forter.N0UVELLE-EC08SE.Ashdale.—Herbert J.Mayard, a fait cession.• Qilander's Mountains.— Archibald et ont tait cession.St Jean, J.et A.McMillan, libraires, cession.Montréal—James E.McDougall, courtier a fait cession de ses biens.Passif environ $20,000.M.S.M.Beaudouin, nouveautés, rue St Laurent, a remis ses affaires entre les mains de MM.Kent & Turcotte.M.Edward Elliott, épicier, a fait cession, passif$38.000.Assemblée des créanciers le 5 février.H.Shapiro, nouveautés, a fait cession, passif $1800.Assemblée des créanciers le 30 janvier.Edmond Eaves (John London Eaves, faisant affaires sous le nom de) bijoutier en gros, a fait cession avec un passif de $44.322.29.J.J Keating & Son, épiciers et bouchera, font faire un état de leurs affaires pour l’information de leurs créanciers.J.E.Lewis et frères, plombiers, ont fait cession de leurs biens.Passif $3,100, assemblée des créanciers le 6 février.W.G.Proctor, épicier, a reçu une demande de cession et a produit un consentement à faire cession.Une demande de cession a étésigniflée à James Lee & Oo, (L.H.Rennold-.o î) importateurs d’épiceries.Huntingdon—G.W.Oornwall & Oo, orgues, etc., ont fait cession.Valley field—K.et O.Proulx, nouveautés, etc., ont fait cession à Lamarche et Olivier.Buckingham—Arthur Gibb, épicier, a reçu une demande de cession.Huntingdon—Andrew Somerville, banquier, a fait cession.Mile End— Ohagnon & Oie, scierie et machines à planer etc, ont fait cession passif $5.000.Assemblée le 31 janvier.Québec—Neeley & Oie, boulangers ont reçu une demande de cession.Rigaud—Adrien Bélanger, forgeron, etc., a fait cession ; passif $7,000.Assemblée le 6 février.La Conception-Alphonse O.Leclerc, magasin général, a fait cession.OS.DSS MA RTE A U l'onipiabli-, SBUTeiip et Tiim.aissaire Nô 1503 rue Notre-Dame.SPKCIÀLITK : REGLEMENTS D’AFFAIRES DE FAILLITES, Dodge, a fait ces- Duncan Nicholson, Newport—Geo.F.sion.Halifax— A.H.Flinn,épicier, cession NOUVEAU-BRUNoWICK.Campbellton—James Alexander & Co, magasin-général, cession à F.H.Ling-ley.' Moncton—McLean & Forbes, épiciers, ont fait cession.St Jean—F.E.Law & Co, commission j ont fait cession.Chatjiamr^ VJohn Kenny, boulanger, cession.*¦ .1 Comptaïiles, auditeurs et Commissaires, No.15 rue St - Jacques, Montréal.Spécialité ; Règlement des Affaires de Faillites., Téléphone 2003.F.VALENTINE MPTËt^^ TROIS-RIVIERES.Renflelgnements confidentiels donnée au commerce.NAP.Comptable, MATTE, Auditeur et Liquidateur.bUhkau: Bâtisse de la Banque Nationale, 75 uur ST-i’IERUE, B.SSK-ÏILLt, (juRKEO.Tél.cell, bureau, 731.Tél.bull, réHid., 672.Spécialité i-Reqlementb de Faillites. 002 Us PRIX COURANT BOURSE DE MONTREAL.Cotes de MM.L.J.Foroet & Cie, Courtiers, 1716, rue Notre-Dame, à Montréal.Semaine.DU 18 JAN.AU 25 JAN Plus haut.Plus bas.221 118 220 ‘ ., 120 ""üi";" 104 103 704 703 VALEURS.ACTIONS.BANQUES.Bank of Montreal.Ontario Bank .Bank of British N.America.Banque du Peuple .Molaon's Bank.Bank of Toronto .Banque Jacques-Cartier.Merchant's Bank.Merchant’s Bank of Halifax.Eastern Township Bank.Quebec Bank.Banque Natlonalo .Union Bank .Canadian Bank of Commerce .Banque Villo-viario .Banque d’Hoeholuga.CHEMINS DE FER.OBLIGATIONS.Boll Telephone Co.Bonds .-Oft/mitfi-CenlralBmul* Capital.' Capital versé.Cnnadian Pacific .Duluth SS.& Atlantic.do do Prof.Montreal Slrcot Railway___ TELEGRAPHES, Etc.Commercial Cable .Montreal Telegraph.Bell Telephone Co.DIVERS.Montreal Gas Co.Royal Electric.Intercolonial Coni Co.do pref.North West Land Co .Canada Shipping Co.Canada I apor Co .Montreal ljoan & Mortgage Co Guarantee Company of N.A.Diamond Glass > o.Richelieu & Ontario Nav.Co.CIES DE COTON.Montreal Cotton Co .Canadian Col.> otton Mills Merchant’s Manf’g Co.Dominion Cotton Mills.12,000.000 1.500 000 4.866.686 1.200.000 2.000.000 .2.000 000 500.000 6,000.000 1 100.000 1.499,905 2.500.000 1.200.000 1.200 000 6.000 000 479,500 710,100 65.000.000 12.000.000 10 000 000 2,000.000 10.000 ooo 2.000.000 2.500.000 2.500.000 1,000.000 500 000 219.700 7,000.000 1.400.000 500.000 500.000 304-600 500 000 1.350.000 1.000.000 3.000-000 1.000.000 3.000.000 Réserve.6.000.345.1 1.338, 550.1.150, 1,800.215 2.900.510, 650, 550 30, 250.1,100, 250.000 000 000 333 ,000 000 000 000 000 ,000 ,000 000 ,000 Pair des Vn- leurs.«200 100 248 50 50 100 25 100 100 50 100 30 60 50 100 100 100 too 100' 50 100 40 100 40 100 100 100 25 100 100 25 50 100 100 100 100 100 100 .2 , e| we as 10 7 74 6- 8 10 7 7 6 7 7 6 6 7 6 7 12 168 1354 137" 165 1344 174 831 53 178 804 * Cl.OTUKE .DU • 25 JaN.TSB.Vendeurs.Acheteurs.2224 115 121 120 162 141 104 1353 100 130 703 7 16 166 135 144 æ Ü9 160 2394 11/ 155 138 125 174 "50 100 i25 140 84 110 JO Ï20- 101 ïôr 105 132 120 704 6 14 165 1341 143 Clôture PKKCÉDKNTE.Vendeurs.222 116.125 120 165 144 1724 "50" .1281 834 1073 54 "DO- 994 409 97 102 136) 100 130 733 1644 1353 145 139 1743 140 50 100 140 834 110 55 130 105 Acheteurs 226 120 160 2394- 117 155 138 1354 i20" 73 6 16$ 1353 144 1363 1774 130 "50" 1281 823 1074 521 107" Champlain & St Lawrence Bonds Pacific Luul GranLllonda.Colored ( otton .Mills Bonds .Dominion Cotton Mills Bonds.2 000 000 1.500.000 J.L.DUHAMEL, TVFn.rfthn.il H.Ttiillonr W.& F.P.CURRIE & CIE No.100 Rue des Sœurs Grises PEINTURES PREPAREES Marque de “ ISLAND CITY ’’ Commerce 1680, rue Ste-Catherine, 3e porte de la rue St-Denis, Montréal.Assorti mont complet de Tweeds Français, Anglais, Ecossais, etc., etc., A très bas prix.MONTREAL Importateurs de - Tuyaux d’F gouts Ecossais , Ciment de Portland Têtes do cheminées.Tuyaux pour ventilateurs.Couvercles de conduits, _ l iment itomain Ciment Canadien, Chaux Hydrau’iqucs, Briques k feu.Terro à fou.Borax.P être de Paris.Blanc do Cérii -c, Gla’so à Porcelaine.Fabricants d’Acier Bessemer, Ressorts de Sofas.Fauteuils, Lits, Etc.Les peintures sont préparées avec do l’Huile de Lin pure, sans mélange chimique." " Peinture & Plancher ‘ * ISLAND CITY ” sèche en 12 hra.Peinturés à Couvertures, etc.P.D.DODS & GIE, 180 Rua BMBHL • LE PRIX COURANT 603 PRIX COURANTS.—Montréal 25 Janvier 1891.Allumettes.Allumettes.Prix en gros Télégraphe, la caisse.$3 70 Tiger “ 3 10 Telephone “ 3 60 Star .No.2 “ 2 60 Carnaval " 2 80 Parlor “ * 1 75 Louiseville “ .$2 50 à 2 65 Dominion ‘‘ 2 25 Articles divers.Briques a couteaux, doz.Bouchons communs gr.Bleu Parisien .Brûleur» pour lampes No 1, doz.No 2.“ “ “ No 3.“ “ “ Bougie Paraffine, lb." London 8p rm .“ Fournier." ¦•“ trouées— " “ couleur.Chandelles, lb .Carte» » jouer, doz.Camomille lb.Epingles à linge, bt.5 gr Lessie concentre, com.“ pur.Mine Royal Dome g.“ James g.Rising Sun lane doz ” “ smaildo/.“ Sumbeam la.go doz.“ “ small doz.Silverlne gra> de, doz.Mèches a lampo No.1.“ No.2 .“ No.3 .Savons, botte.Savon de Marseille [Castille Jib .Cable coton 1 pee., lb_ “ .Manilla, lb.•• Sisal, lb.*• Jute, lb.Ficelles 3 fils, 30 pieds.“ 40 “ .- 48 “ .“ 60 “ .(I II 41 loo “ 10 371 o 40 0 20 0 30 0 11 0 13 0 90 0 00 0 00 0 12 0 00 0 16 0 00 000 0 12 0 40 0 25 0 60 0 35 0 00 1 7» 2 40 0 70 0 40 0 70 0 00 0 75 0 18 0 00 0 12 1 00 1 0J 0 80 o ;o 0 13 0 111 0 19 0 21 0 23 0 16 2 60 0 35 0 00 0 40 0 70 0 ft) 0 00 0 00 0 00 0 00 0 35 0 00 0 23 0 15 0 13 3 45 0 08 0 10 0 18 0 22 0 13 0 14 0 09J 0 10J 0 08) 0 09 .0 45 .060 .0 70 .0 85 .1 00 .1 25 ¦ ‘Prix en gros Ficelles 6 fils, 30 “ 0 75 “ 40 ” 1 0J 48 “ .1 20 41 61 “ 1 40 " 72 “ 1 60 “ 100 •¦ .2 10 Vernis a harnais, gai.0 00 1 80 “ doz .1 10 1 20 “ a tuyaux, gai— 0 00 0 90 “ Parisien, doz— 0 70 0 75 “ Royal polish, doz 0 00 1 25 8eaux, 2 cercies, doz.1 60 170 3 '¦ - .1 80 1 90 Pipes, en boites.0 60 0 90 Laveuse Nolson favorite 1 20 0 00 “ Planet, doz.1 61 1 80 Graine de lin, lb.•.0 nO 0 031 “ moulue, lb.0 00 0 04 “ canari, lb.0 05 0 051 “ chanvre, lb.0 00 0 05 “ Râpé, lb.0 00 0 07 “ canari paq.lb___ 0 10 0 07 _• Balais Balais A a 4 cordes.lèse.10 p.c.) $3.15 - Ba 3 44 ." .2.9 > “ M a 4 “ .“ .2.50 44 Xa3 “ .41 .2.30 “ ca2 “ .•• .2.15 “ Oa3 “ .“ .1.90 44 Pa2 “ .1.60 " No 5 .1.35 Petits balais, dunt.“ ___ 2.00 Balais “Noleou." Ex Carpet, 4 cordes, manche fantaisie.4.45 Manches en bots dur: Ex.Carpet, 4 cordes .3.45 NoXP»rlor.3 ordes.3.20 Loul-e, 3 cordes .3.2u Extra Daisj 3 cordes.3.nO No.0 Hurl, 4 corde-.2.90 No.1 “ 3 .2.40 No.2 “ 2 cordes.2.10 N».3 “ 2 cordes.1.80 UK, 2 cordes.1.45 Cafés.Cafés verts.Moka.0 2350 26 Java.0 22 0 25 Ceylan Plan!;.0 22 0 25 Prix en gros Rio.0 15 o 20 Maracaibo.o 2i 0 22 Jamaiquo.0 19 0 ï3 Chicorée.0 10 0 12 Cafés rôtis.Standard Java.36c Uid Qov.*• 3l)c Imperial •“ .31)c Arabian Mocha.36e Pure “ 33c St-ndard Java et Mocha.'37c t)ld Gov.Java of.Mocha.35jc Java Siftings .31 c Jamaïque.27c Miiracuïbo .30c Rio.24 a 27c Confitures et GelécB Confitures : Crusse et Blnckwell, do».2.40 5 2.50 Ile Michel Lejebvrc it Lie : Cmiistrcb do 1 et 2 Ins.-la lb.0 13 do 3, 4 et 5 bs." 0 12 do 6.7 olldlbs.“ 0 11 Sea ix de 7 lhs.1» lb.0 12 do 11 " .“ 0 11) do 28 " ." .0 11 Tumblers de8oncos .la douz.$1 25 do de 1 lb .“ 2 25 Gelées : Mi' hel Lefebvre et Cio : t auisi res do 1 et 2 Ibs_la lb.0 11 do 3, 4 et 5 lb .“ 0 10 do 6, 7 et 10lb»." 0 09) Seaux de 7 B'S.lalb.0 10 do 11.“ 0 u9) do 28“ .“ 0 o9 Tumbler» de 8onces.la douz.$i 25 do de 1 lb." 2 25 Divers : Citrouilles.$0 80 0 90 Marmelades.2 10 2 15 Conserves alimentaires.Le (lu vus : Bléd lndo.doz.0 90 1 05 “ Yarmouth 21bs “ 0 00 0 uO “ Winusor “ “ 0 85 0 95 Prix or gros lloegg.1.20 1 25 lia icots do Boston___ ‘ 2 10 2 25 l'ois^nuadicus 2 ibs." 0 85 0 95 “ Uns .bulto 0 10, U 15 Puis très lins .bolto 0 15 0 17 “ extra tins." o 17 » 19 Tomato-.doz.0 80 1 10 haricots verts — 0 85 1 00 l h.iinpignon» la bulto 0 16 0 30 Truites lu douz.2 25 2 50 Olives.2 25 2 50 Poissons : Cliuits, 1 lb .doz.1 10 1 50 11.munis .“ 1 02) 1 00 Hui ru», 1 lb." 1 40 1 50 “ 2 “.“ 0 00 2 00 Miiquerenu .“ Il 95 1 00 Sûr,.lues ) caned.boite 0 UO 0 05 “ ) mu .“ 0 i'0 0 u9 “ 1 fr» .“ 0 i8 0 11 " 4 fr».“ 0 13 0 18 Smelts (liperlan»)— “ 0 où 0 UO S timon.doz.1 30 1 40 llarung mariné.0 00 0 00 Anchois.3 2i 0 00 Fruits : Ananas, 3 Ibs.doz.2 '6 3 00 Bluets, 2 Ibs .“ 0 00 0 110 “ 3 lus.“ 0 90 1 00 Fraise» ." 1 75 2 NU Pèch.s, 2 Ibs .“ 2 25 2 35 3 ibs.“ 3 10 3 25 Poires, 2 lb».1 1 B;l 1 70 " 3 l"8." 2 50 2 l>0 Ponnnes, gai.44 2 15 2 25 “ 3 Ibs.•* u.9l 1 uO Prunes, 2 Ibs.“ 1 50' 2 00 Viandes : Beef, 11b.doz.0 00 1 55 44 2 II.» .‘ 0 00 2 05 ‘ 14 Ibs .“ U 0.18 00 Corn Beef, 1 lb.'.“ 1 30 I 55 “ 2 Ibs ." 2 20 2 65 Dinde rôtie, 1 lb.“ 0 00 2 30 Languo, 1 lb .“ 0 00 3 25 “ 2 Ibs.“ 0 un 7 00 Langue de bœuf, 1 lb .“ 5 50 5 75 " " 2 1b ." 7 00 7 25 English Brawn ." Il 00 2 25 Hietif émiuite sec." 0 00 2 50 PAtés de fuie gras.“ 0 Ou 8 00 Chronique de Québec Mercredi le 24 janvier 1894.La ville fait sa toilette pour la grande semaine qui va commencer lundi prochain et qui sera le fruit abondant—espé-rons-le—el la récompense du travail accompli depuis quelques mois.Le fait est qu'il B’est accompli beaucoup et de bonne besogne dans ces derniers temps.Québec n’etait pas accoutumé à -eette-activité et les résultats obtenus sont prodigieux.C’est d’autant plus remarquable que.omphes, de pnlnis de glace, de constructions de tontes sortes, glissoires, huttes, etc., se continuent sans relâche et emploient plusieurs centaines d’ouvriers.La physionomie de |la ville est, de fait, absolument changée.Les diverse» industries locales se donnent libre carrière ; on en crée même de nouvelles pour l’occasion', et tout cela donne bon espoir que la recette correspondra aux efforts.MARCHANDISES SÈCHES Le détail en marchandises sèches a été beaucoup plus actif dans ce uiois-ci qu’à ia même époque les années dernières.Kst-ce dû entièrement à l’approche du carnaval ?Le caniiivnl doit sans '«rnt sans doute beaucoup contribuer à cetté nmé lîoratîon dés affaires, niais S part cela, iî y a certainement progrès réel et continu dans le commerce de nouveautés à Québec.La civilisation a fait son œuvre à Québec et ses alentours comme ailleurs, uos cultivateurs, par exemple, achètent plus et mieux qu’ils ne le faisaient il y a quelques années, et quandjj nous est donné de constater qu’il n’y a eu que trois faillites importantes dans fa marchandise sèche en 1898, ce fait seul, je crois, justifie mon appréciation du progrès des Affaires dans notre ville.EPICERIES , .______ Semaine très satisfaisante dans cette ligne.La collection seule continue à être mauvaise, et il est à déplorer qu’il n’y ait pas d’autres moyens de plaire à la pratique que de lui vendre les articles de première nécessité autrement qu’à crédit.* On ne parait, pas comprendre que l’épicier est tenu d’acheter les trois-qua ts des •rticles qu'il nous vend, soit comptant où à trente jours, lime semble qu’avec un grain de bonne vo'onté, l’acheteur trouverait le moyen de satisfaire aux justes demandes de son épicier, dût-il se priver un peu sur le rapport de la toilette.Sucres: Jaune.3j à 4jc ; Cut Loaf.(J à 0jc ; Powdered, 5jj à(J„e ; granulé, 4J à 5c ; quart, ô£c ; ext.ground, 0J)i\,0j}c; boîtes, 0gc.Sucre d’Krnble 8c la lb.Sirops ; Barbades, \'o 1, 31 à 33c ; No 2 28 à 30c ; tierce.34 à 35c ; quart.35 à 80c.Beurre : de 1er choix, 24 à 25c ; marchand, 22., Frmnage: 1CJ à llJcT ^ Œufs: frais, 20c.Conservés : Saumon, Britis American, $1.40 : Clover Leaf, $1.424 ; Homard.\Wo.1, VL7o à $1.89 ; do.No.2, $1 25 ; blé-d’inde, 90c à $1.00; Pois, $1.00 à $1.10; Pêches, 3 lhs.$2.95 ; do, 2 lhs.$1.85.Vermicelle: en boîte,Sic lb.en qt.5c lb.Vermicelle de Québec : Boîte 5c.lb, Quart 4:Jc lb.Riz $3.50 à $3.00 ; “Pot Amandes : Turragone, 13c, do Ecallées, 27c.11).née do l'initiative privée, cette entreprise du, carnaval a.pris, en peu.de jours des proportions d’une affaire publique qui a passionné toutes les classes de la société et fait naître une émulation de bon aloi.Voilà une preuve matérielle et tangible qttélès conditions économiques et commerciales dé notre ville peuvent être aisémentmodifiées dans le sens d’un progrès réel etcontinu.- Les visiteurs, dans tous les cas, ne pour-raient-choisir-une-meilleure-occasion pour —Sel ¦¦ En magasin, 40 à 55c i fin, j do sac 3d à 39c ; gros sac, $1.4 > à $1.50.Raisins : Valence, 4) à 6c ; “ Crown Layers ” frais, 7 à 7jc ; Currants, 6J à 0c.-Alcalis : Soda à laver, $1.00 à$L10; do à pâte $2.50 à $2.75 ; Empois,No.1, 44 : do satin.7Jc ; caustique cassé, $3.25 à $3.35.A Hum, fies: cartes, $3.00 à $3.25; Telegraph, $3.0.) â $4.(K) ; Telephone, $3.70 à $3.80 ; Dominion, $2.40 ; Lévis, $2,25 à $2.40.Ha le de charbon : 12 à 13c.Tabac Canadien en feuilles.Il à 15c.Oignons: ” Can.Red” $2.50 à $2.75, Spanish $4.50 ; Egypte en sao2i à 3c la lb.explorer la capitale et se rendre compte des ressources multiples qu’elle offre à l'homme d’affaires.Nous Bommes prêts à les recevoir et l’hospitalité Québecquoise ne démentira pas, cette fois encore, la renommée qui nouS est faite.Seulement comme R est naturel, avec l’expérience et les leçons du dehors, les citoyens ont fait de telle sorte que cela paraisse et que les étrangers emportent eu partant, le regret de ne pouvoir séjourner plus longtemps au milieu de nous., Les travaux d’érection d’an» de tri- 604 LE PRIX COURANT PRIX l'OÜ II A STS.—M »NTH ÉAL, 25 Janvier 1891 l’iix en gros Fév -s nu lard Windsor, 3 Ibs.duz.0 00 1 35 Pf.-ds do cochon, 1 lb .“ Onu 2 3n Poulet» rôtis, 1 In “ 0 00 2 30 Soupe» asauriiu», 1 lb.“ 0 00 1 70 ' Marinades : Murlnndus Morton dns.0 00 2 40 “ Cro bu at Üluukwull, ¦ j dos.0 60 3 25 " Suffolk, 20nz__ dos.1(H) 2 10 “ Su olk.M O/.do/.0 00 1 80 Cornluhons urom., A.U.Dionuu., — doz.0 00 2 50 Sauces : .Smico Worcester, j chop .3 .r0 3 75 " * *’ chop 0 00 0 50 “ Harvey, J chop.3 (K) 3 25 Catsup du tomntus ______ 3 0 3 25 “ du chmnpignons.2 PO-2 25 Sauce aux nue hui» .3 00 3 25 Sauce Chili .3 75 4 00 Chow-Chow.0 lO 0 00 Empois ot Fécules.Canada Laundry lb, esc.3 p.c.4} Canada Whilo Laundry la lb .4) Bunion’» No.1 While la lb.5) 11 " Blue 1 • 1U.AJ 1st quality White Laundry la lb 5| Lily White Gloss un 11v.us “ 7 Uénson's un Ibs, la lb.71 “ un J lb " .7J St.Lawrence ou lbH la lb .7) Urant ord ItleuStVnon Ibs lalb Berger un ) lb» la lb ,r en lb» lu lb 11) 2 So 7 7 7 71 71 Gluc iro eu bi de l grosso ta gr.Canada Com Starch la lb Durham “ " .Chall nge “ ‘ British Am-rlciConiSt'chla lb Benson's .No.1 “ “ Epices.Polvro blunc, lb.0 15 0 20 “ il or, lb.0 18 0 21 Cnnn- Ile.lb .0 08) 0 11 Clods do girofle, lb.0 25 0 30 “ ronds, lb .0 08 0 10 Cassia un nattes .0 02 0 08 Prix en gros Gingembre Jam.moulu.0 15 0 25 " roe.n s.0 'O 0 00 “ Afrique moul a U 01 0 00 “ “ racines.0 00 0 Ou Muscade blanchie.0 00 0 n0 non blanchie.0 00 0 00 Macis.0 021 0 70 Piment.0 10 0 "0 A ni».0 08 0 10 , Fruits Secs.Raisins pouv.Vultncc.lb.0 01} 0 05 “ Klumu.° 0 nü 0 00 “ Loo-e Mnseatclo, btu 1 05 180 “ London Liyers." 0 00 2 10 ‘ 111 ck Baskuis.“ 0 00 3 no “ I nperial Cabinet.0 00 2 35 “ Connoisseurs Cluster .2 75 3 00 “ Hluck Crown."Il nu 3 SI “ K11U Inhe.a.“ 3 25 3 70 " Sullana .lb.0 5 0 07 “ Corinfie nouv,.0 03) 0 01) Prunes Atlas.“ n 05 0 u5j Amande») nndlcs.“ 0 10) 0 11 ' inol.es.“ 0 11) 0 12) Nolseltu»." 0 08] 0 09) Noix Marbot .lb.0 le) 0 12 “ Grenoble.' 0 11 0 13 “ Br6-.il .“ 0 00 0 00 Peanuts rôtis .“ 0 8 0 09 l’ucan.•• 0 08 0 a») do polies.0 08) 0 09 Figues, lay rs.“ 0 lu 0 11 ' en paillons_____ “ 0 05 0 07 Dattes, en bolo-n ___ “ 0 05) 0 06 “ on paillons_____ “ 0 04) 0 05 Pommes s uhées .“ 0 10 0 06) Pommes évaporées.0 11 0 11) Fruits Verts.Citronsdc Mes-lne, bto.$3 01 4 S3 50 Oranges,Janialquc.bar.ooiô 0 0) •' ' btu.0 014 0-0 “ do Floride 2 00 a 3 nu “ ) ¦' 0 1 0 00 à 0 00 “ 4 “ 000 0 Ou à 0 01 Ananas, la plèco .0 25 a n 50 B nam-s, le régimo .2 0i4 2 50 Cocos, lucent' .0 Où lui OigtnmS d'Espagne, bto.0 75 à 0 91 Fruits de Californie.Prix en gros Poires, la boite.0 00à OOu Prunes, .0 00 4 0 00 Pôchcs, 11 ___— 0 OU à 0 ou Oranges, " .0 0J 4 0 OO Saisine.’ ,.Malaga, lo quart.I 5 50 a 6 50 Raisin blêu, la livre .0 00 .0 00 vert, - “ .0 00 0 00 “ Catawba.“ 0 00 0 (0 .“ llelaw.re," .0 00 0 00 “ Niagara, " .0i0 0 Ou " Cabtgrntç, " .‘.0 00 0 00 Fruits du pays.''oires, le qu >rt.0 00 4 09 Off Prunes, le panier.0 00 à 0 0q Pé lies, " .0 00 4 0 '41 Bluets, la bolto.0 00 à 0 0'' A Ideas, lo quart.5 50 4 8 0x Pommes.Pommes hfttives, le qrt.0 00 4 O 00 ." d'automne, '' 3 AU 4 4 50 “ Fameuses, 11 U 00 4 0 ou “ St.Laurent,“ 0 Ou 4 0 00 “ d'hiver, " 5 00 4 -6 DO Grains et Farines GRAINS Blé roux d'hiver-Can Bit- blnnc " " B é nu printemps “ Blé du Munitoba No 1 , ' No 2 “ No 3 Blé du Nord No 2 — Avoino .Blé d’indo, on douane.B:é d Inde, droits payi Puis.No 1 ., .Pois Nu 2 orHnaire.' 'rg , par minoL.Surra In.par 50 Ibs .St-lg c.par 56 Ibs .No 2 0 00 “ O 00" 0 58 dur.0 72 d ir.0 70 dur.0 ' 0 .0 Ou .0 37 .Oui la.0 00 .0 82 .0 65 .O 14 •S.0 51 0 50 T" -0-000 00 0 «0 0 73 0 71 0 00 0 00 0 39 0 On 0 62 0 831 0'66 n 45 0 52 0 57 Prix en gros Patente d'hiver.3 7 ¦ 3 90 P.tente du printemps».»-.• 3 75 Patente tméricaine.____ 5 00 Straight roller.3 Ou , Kxtra .2 6i î Superfine .- 2 50 rtedt boulanger, cité.8 5i ;Fortc du Man.loba.3 45 3 9) - 25 3 a 2 >0 2 60 3 60 3 55 1 '.Mediém!.iSupoïtlho EN Sacs d'ontario t 1 60 1 30 farines d'avoine 1 ¦'Farlno d'avoine Btandard, ! un baril».1 15 0 00 j do - n sacs.2 00 2 (15 ,Farine d’uVoino granulée, l en barils.•.ittü 4 25 u 00 L.do un »acs .¦.2 10 u 00 ’Avoino roulée en barils.4 25 U 00 do du ch sacs.2 10 u nn ISSUES DE BLE Son d’Ontario au char, L.15 00 15 50 ‘ de Manitoba ' .Ou 00 Ou 00 Druo “ .'7 00 18 00 Moulée ' ' “ .20 00 >100 Huiles et graisses.HUILES.Huilod.morueT.N.gai.80 49 4 $0 15 • “ loup-marin i am.“ 0 47) 0 50 - " puille — •*.0 42) 0 45 “ de lard, extra “ U 9u 0 té -,.No.l," 0 8» 0 00 " d’ulivop.mach." I 00 1 15 „ , “ 4 salade, " 0 85 0 95 " d'olive4lampion" 1 2U 1 40 \ “ de sperm-iCeti “16) 185 • " de mursouin “ 0 50 0 6) “ de péirole, p-ir char__ 0 no " - .“ p.10 qrt.____ 0 12 d« l 4 5qrL.' ; ‘ 0 12 “ Américaine, par ¦ har.0 on “ “ par 10 qrt.0 17 “ “ par 5 qrt.0 171 “ , ", par/ qrt- 0 17) Dindes : 10 à lit- la lb.Oies : 7 ft 8c In lb.Perdrùr : 5fi à 00u le couple.Lièvres : 30c “ Poulets : Ou à lOn la lb.Lard frais : (au Lard) 7) la lb.Jambon : 11 à lljc “ “ sugared.12|.c.“ Œufs frais : 80 à 4(lu.“ chauutôs : 18 ft 20c.! Fruits Pommes.: Greenings, Baldwin et Spys, I $4.00.Fouîmes ordinaire, $2.50 à $8 50.j Pa is in s : \ alenue.4) h 6e 4 “ drown i Layers ” frais, 7à 7îTVT~(’uiTatit.s1 54 6 Or, Dattes, 6J à 7c ; Cocos, $5.00 le' 100 ; -CKatJ.jgnna, )4i; fl Figues, 11) à 12c : Pruneaux, BJc ; Noix du Brésil, 1 )¦• ; IVn-nut,-rotis.-fOe-; Peaeuns, 14u ; Avelines, 10 à 12c.Citrons : $5.00 5 $0-00.Oranges: $4.00 à $4.25 pour 800; Valence par 420, $4.0 à $4.25.’ GRAINS, FARINES ET PROVISIONS’ Semaine de peu d’importance à noter encore pour la sema ine écoulée.L’activité va reprendre cependant dans quelques jours dans les farines et les pois.Poissons: Morue verte No 1, $4.75; Do No 2, $1.00 ; Saumon No 1, $15.0!) ; Do No 2.$14.00; Hareng, C.B., $5.75‘; Do, Labrador, No.I, $6 00 à $6.00 ; Do, do.No.2, -S5.00 à $5.5üc ; Truite, $10.Provisions : Lard Short Cut, $19.00 il $20.U1) ; Saindoux en seaux, $1.70à$1.75; Do en chaudière, 9 à 9)è ; Suif, 5 à Oc ; Do en panne, 8) fl 4c.Huiles: Loup-marin “straw” 35; de morue 84 à 85c.: de marsouin 35 à 4dc.Depuis quelques jours, j’interroge les hommes, d’affaires sur-i’éiat-acinel du commerce, et leur réponse, dans la majo-rilé des cas, est de nature à inspirer con- flîince.V qui n’est pas nssjez généralement compris dans notre ville, c’est que notre marché est nécessairement restieint à c tte saison de l’aimée, au commerce local.Pour ce qui concerne le détail, il est de toute évidence que le nombre considérable des marchands dans le môme genre d'affaires, divisj la clientèle et diminue p-oport ionnellement la vente moyenne de chacun d’eux.Là où, autrefois, il n’y avait qne-rieux-QU-troi-s-bons -magasins, il jeunes gens sont reriplis d’uri beau zèle, entreprenants, avidfsde laisser le .service pour devenir patrons à .leur tour.Mais ils ne sauraient être trop^ priidents, s’ils ne veulent éprouver le sort de plusieurs de leurs, dévaneiers.• ¦ ¦ IL est vrai qu'on ne profite guère de l’expérience des autres, mais il est toujours bon, avant de s’engager dans une grande entreprise dont dépend l’avenir-d’un homme, d’une famille l de calculer Ses forces et ses moyens, et surtout d'1 ne pas croire que ¦ c'est arrivé parce qu'on sera parvenu à mettre son nom seul ou en société sur uneJ a tgu_en se i gne et:à se procurer dès marchandises sur signàture de billets à quatre ou six mois.1 —L'échéaiei'îles bille ts-vient-rn-iiidemenlT- plus vite, à coup sûr, que la fortune qui, elle, est le friiît du travail et d’une longue patience.¦ J-, L.D.Nous accuson- réception à la Chambre dé Commerce Française ! de Montréal d'un joli petit livret illustré et! de cire il-''' laires relaiifs à l’exposition de Lyôn.Cette exposition doit-buvrir-le-26avril prochain ; nous en parlerons dans le premier-numéro de février, Léa docu premier nuinoro-uo- levner,-tes aocu- ments nous parvenant ad rqoment uù nous mettons sous presse, " .Bien que les agents n’aient pas encore tous fait leur ràpport, la Boulangerie Nationale a déjà obtenu pour au-delà de $18500 de souscriptions à Ses aètlonè.Ce résuit it est d’autant plus remarquable qu’en ce moment le» élections municipales occupent l’attentior.de tous et.re: ardent la marche ordinaire des affaires commerciales et industrielles., .sons.Le marché aux grains est station nftire.Aucun changement dans les prix : Farines : Superfine, $2.75 à $3.00 ; Fine.$2,50 à $2.00; Foi te, $3.75 à $3.90; Extra.$3.1Ô-à $3.25 ; Patente, $3.7o à $4.00 ; S.Huiler, $3.40 à $3.50 ; S.Baker Manitoba, $3.75 à $1.00.Grains ; Avoine par341bs 30fl 40c ; Orge 65c ; Son 85c ; Gruau $4.25 à .74.50 ; I èves $1.50 à $1.00; Pois No.1 80 à 85e ; l’ois No.2, 72 à '75c ; Blé d’Inde O.l à 02c); Foin par tonne $10,00 à $10.25 suivant lu qualité.y en a aujourd’hui trente ou quarante, presque tous également bien assortis et se faisant une concurrence parfois et trop souvent exc-ssive.Il suit de làque l’entretien etle personnel de la plupart de 110s bonnes maisons occasionnent îles frais considérables 1150 O" 24 pis 0 00 1 00 “ “ 48 4 pts 0 00 1C 50 St-Georgos “ 12 lit.0 00 12 oO •' “ 24 } pts imp.14 00 Caisse G in a verte, rouge.Liqueurs et spiritueux.Brandies.{droit» payés.) ilenncssy * caisse.12 01512 51 •• va •• .îc no o io “ ' gallon.C 75 0(0 Martel * caisse .12 25 0 U0 Jules Kizat eaisso.lu 50 0 un “ galion.3 DU 0 00 Marceau caisse .M 50 0 00 Haudet rt Urissct caisse.10 75 0 00 Quantin & Co., caisse 0 00 8 .*0 “ " gallon.3 9o 4 10 Commandon & 1 o.rés.1828 0 00 23 10 l'oclor’s Si ecinl ______ 0 00 11 Ou Jockey Club * * * caisse.7 50 0 01 “ V.O.8 75 0 00 “ V.SO.10 OU 0 00 “ V.S.OiP.•• 12 00 0 00 P.Richard carte blanche 12 qrta 8 5U “ •• 21 pts 9 51 " “ 48} pis 1“ 50 carte d’or I2qrta12 0u “ “ 24 pt-s 13 ou " “ .48.pis 14 0 “ Imp.flasks 16 à la c.10 Ou Derby, cals e.7 0' O 01 B.Llet & Fils *•* caisse.10 50 0 00 .gull .3 Cü 0 OO Bisquit Débouché, misse.9 50 0 0O gall.4 00 4 2'i Renault & Cio caisse____ 15 00 0 00 ." gai.3 95 4 15 Jno.Do Kuyper 1 c.h 24 .5 75 11 00 “ 25 5 19 o.A 70 10 95 “ 50 c.et plus 5 G5 1-4 90 MclcbcrsctEuglu 1 c.5 24.4 95 9 95 “ 25 5 19 c.4 90 9 85 “ SOcol plus 4 85 9 75 Méeus .5 50 u 00 Jnu.UoKuypor caisse b!.3 50 “ gallon .2 90 3 Ou Méeus, gallon __________ 2 75 2 80 lilunkenlicym & Nolct, "Key ' gin, caisse.5 00 9 75 ¦ ¦' Pon es.0 oO 2 75 A.C.A.Nolol.6 00 5 25 “ gai.2 70 2 75 Vaughan, Jones D.G.cni.-8e.pts.7 50 “ q s.8 50 Nicholson, Old Tom " pis.7 25 “ qts.8 25 Sir Rob.Burnett “ pts.7 50 1 ” “ qts, 8 50 Whiskeys Importés.Cl'ymoro Scotch.caisse 0 05 8 75 g.iilnnOaO) 4 25 caisse 0 10 9 75 0 00 10 oo M 0 I 0 9 50 ” 7 25 8 :5 gallon 3 75 3 85 eaisso 9 01 9 25 “ 9 .5 10 00 gallon 3 90 4 00 Kill y “ A bordeen iiUshmill “ H.Kairinan&Co.” Royal Kaglc “ Slieriff's “ Prix en gros Macklc'sTt.O 8p Scotch c'sc 10 “ Islay l ., a Brand i 8 Glontalloch I .••a lligl'd f 8 “ ’ '• gallon 3 Glcnlivct ¦ caisse.8 •* - » * * .» .y “ old gall.4 Watson old Scotch, caisse qts.7 “ “ “ pis.8 Bushmills Irish, caissu 10 J Jumcson&Sons * lr." 9 .10 *.- “ 11 Geo line & Go .9 '* 9 Banaglier “ “ 9 “ “ gai.3 Dunvillc & Co “ c'se 7 Wa sou old P ish,caisse 3 65 3 70 3 75 5 9 3 55 3 60 3 Ü5 3 70 10 24 3 50 3 55 3 I» 3 60 25 et plus.3 45 3 50 3 6/ 3 60 Engllih tlgle.En sacs de 250 lbs.Prix en gros I & 4 sacs.3 4 5 9 3 35 10 2f .3 3' 25 ot plus.3 25 Salaisons, Salndotux.etc.Lard Canada Short Cut Mes le quari “ " “ le 4 quart “ “ Short Cut Cle r .le qt.17 .le 4 ” 8 ,*i 0 60 DUCKKTT, HODGE & CIE Kxi ortfiti*' Tr% (lu liciirre et Fromage Et Md/cll'Viih ile /‘rorish us < n G "é ,i/.« 104 Rue des Sœurs Grises.Coin do lu nie NV.11 au».- - MoNTRKAL Quartier Est VOTEZ POUR £ GEO.W.PARENT COMITÉ CENTRAL SIEGE No 1.C.BEAUSOLEIL QUARTIER CENTRE COMITE GENERAL : -e01N-ÜE8-RUK8- No 46 Rue St-Jacques— Notre-Dame et Bonseconrs OUVERT TOUS LES SOIRS.t ¦ fi TOUS LES AMIS SONT INVITÉS.G.G.GAUCHER Farines, Provisions, Produits ilr tâ ferme I es électeurs do co quarlier sont cordiacmcnt Invité» nus salles du comité ouvertes maintenant juur ot nuit.* t .ni, .,., .ttd^MofttSSSi:ct plu8ieure de 808 The JA1WES ROBERTSON C0.f limitée 44T SEUL AGENT EN CANADA DE LA POUD1ÎE ENUItAIS-IVK ct NOURRISSANTE pour les Chevaux et uéte* a corno.Tous les Électeurs sont cordialement invités Marchands de M ETA U X et.Fabricants de TU Y UX en PLOMB Coudes en plomb comprimé PLOMB DE CHASSE Mastic,.B LÀ NC DE l'LOMH.Spécii écialité ne l'cn- TO.NIQUK, STOM ACHIQUE.DEPURA-TIVE et VERMIFUGE.v îoppc ib s fils Electriques avec du bi«u de Plomb: aussi -CI H 3 BONDES.SCIES A MOI 91 et 93,Rne des COMMISSAIRES • - • MONTREAL* Nous rappelons à nos abonnés ; que le prix de l’abonnement est strictement payable d'avance.LINS.GüilÈ.N DARDS ct autres scies.Bureaax : 144 RUE WILLIAM Usines : coin des rueç William et Daihoust* , MONTREAL. LE PRIX COURANT 607 PRIX COUR 'NTS.—Montréal, 25 Janyikk 1804 Sul Suif raffiné, la livre.0 054 h 0 06 Suif brut,' " .Q.03 0 04 ,.• Vinaigres.Prix en gros VWAÎgro Bordeaux_______* 0 62$ u 65 y M.Lefebvre & Cie.junc uehe 1 50 0 00 ' Malt, gallon.0 55 0 00 .L*i Bruyère.1 60 0 Oo Eau do Javelle.Kuu de Javelle .de F.Cormond Vins.Aon Mou* s eux: Bordeuuxord., caisse.*• gall.Bordeaux Médue caisse.“ St Julien, “ “ ChAieuux, *.* Bourgogne, caisse.“ galion.Sicile, gallon.Sherry, caisse.“ gallon.Porto, caihae." gallon.Moselle, cui.-se.Sauternes, cairse.______ Graves, caisse.Champa ones.J.Mum m t caisse.G.H.Mumm, «aisse.Arihur Rœuerer, laisse.V ce Ciiquot, caisse.Pominery, caisse.Frnninet cais-e.Morizet caisse.U"h in Uœdcrcr, cai-sc Gold Lack Sec.caisse Piper Heulbick.«ais-c.Perrier Jouet, caisse__ Doz.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.