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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 9 février 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1894-02-09, Collections de BAnQ.

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REVUE HEBDOMADAIRE c .Du Commepce, de k Finance, de l’Industrie, de.la Propriété Foncière et des Assurances tol; un MONTRÉAL; VENDREDI 9 FÉVRIER, 1894 No 23 LE PRIX COURANT A.& H.LIONAIS, Éditeurs-Propriétaires.Administration.Chambre 402 Bàlis’o York Life." Téléplione No 2517.Hollo do Poslc No 1117." New HunAOTiov ' 25 rue St-Oabriel.KEDACTION.-( Téléphone 2C02.Montréal, Canada.ABONNEMENTS (Strictement payables d'avance Montréal et Banlioue un an - • “ “ “ 6 mois - - • “ “ “ 3 mois • - Canada et Etats-Unis, un an - - “ 1 “ 6 mois - - Franco et Union Postale un an -' - $2.00 1.00 0.50 1.50 0.75 3.00 LE NUMERO 10 CENT1NS.Adresser toutes communications comme suit : LE PRIX COURANT, Montréal, Canada.Afin d'éviter tout retard et toute erreur dans la réception des correspondances, prière d'adresser lettres et communications comme suit : “ Le Prix Courant," Montréal.LE COMMERCE DE MONTRÉAL à se tenir au courant du mouve meut commercial de la métropole du Canada, le rapport annuel de la Chambre de Commerce de Montréal, contient toujours des renseignements intéressants dont.le plus grand mérite est dû au travail aussi consciencieux que modeste du secrétaire de la Chambre, M.OencgfL exacts, pleins d’intérêt et d’enseignements.Mais passons.Le rapport débute par un coup d’œil sommaire sur le commërcê éx-térîeur du pays en 1893.Quoique ce résumé ne fasse guère que confirmer les appréciations données par nous dans ces colonnes, nous croyons devoir à la haute autorité dont il émane, de le reproduire ici : “ Le* rapports des douanes poulie port de Montréal, que nous donnons ci-après, accusent une augmentation considérable de l’exportation.eu 1893, comparativement à celle de 1892 et une avance de près de dix millions de piastres sur celle de 1891.Cétte augmentation est matière à vives félicitations, surtout lorsque l’on considère le marasme qui a en vahi le commerce dans le monde en* tier.Tandis que la valeur moyenne des exportations pendant trois ans, de 1890 à 1892 n’a été que de $30,000,000, en chiffres ronds, celle de 1893 a été de plus de $48,000,000 soit une augmentation de 62£ p.c.sur la ¦moyenne.“ L’augmentation "constante de nos exportations prouve que nos produits gagnent constamment du terrain surles marchés du monde et que la recherche de nouveaux débouchés, lorsque le bill McKinley eut à peu près fermé le marché des Etats-Unis aux marchandises canadiennes, n’a pas été sans succès.Hadrill."v Il n’est pas un de ceux dont le métier—ou l’envie de s’instruire— exige l’étude de la statistique commerciale du pays, qui ne désirerait voir M.Hadrill remplacer, à Ottawa, le titulaire actuel du bureau de la statistique.Autant les compilations de ce dernier sont arides, mutilées et, par suite, inutiles, autant les travaux de M.lladrill sout indiscutable que l’ensemble de l’exposition de nos produits naturels à Chicago a révélé il un nombre énorme de ceux qui ont visité la grande foire du monde, la richesse de notre climat et l’immensité de nos ressources.L’exportation du foin en Angleterre a été l’une de nos plus importantes branches de commerce pendant l’année, et ce commerce parait devoir se continuer d’une manière permanente dans des proportions raisonnables.Nous trouvons aussi del ’encouragement dans le fat it que l’exportation des madriers, par notre port, augmente considérablement.“L’exportation du bétail vivant a continué à souffrir des rapports de maladies parmi les animaux et le maintien de la- cédule contre le bétail du Canada et des Etats-Unis, écarte toute probabilité d’amélioration dans cette direction.” Passant en revue les travaux de la Chambre en 1893, le rapport cite les démarches faites pour obtenir du gouvernement fédéral qu’il aide libéralement aux améliorations du port de Montréal, démarches qui, malheureusement, n’ont pas abouti.Les travaux de construction de la levée ont progressé lentement, jus-iqu’ici, faute d’outillage suffisant.| Une loi'sanctionnée le 1er avril ; 1893 augmente le nombre des Com-1 laissai res du Hûvre de neuf à onze, par le gouverne1" cuse aussi une augmentation, mais J ment les autres devront être, -le moindre que celle dey exportations.' Maire de Montréal, ex-oficio pendant La réduction des droits sur le sucre ! le terme de ses fonctions, et le et quelques autres articles a fait que ! représentant nommé par chacun des les droits perçus par la douane, quatre corps suivants : la Chambre quoique un peu supérieurs à ceux i de Commerce de Montréal, l’Asso-de l’année précédente, restent bien ciation de la Halle au Blé de Monfr-en dessous de ceux des six années jréal, la Chambre de Commerce du antérieures, et de la moyen ne des j District de Montréal et les arma- douze dernières années.| teurs du port de Montréal.Si les prix extraordinairement Eu matière de législation sur les i bas du blé ont rendu cette céréale faillites, le rapport dit : “Le procu- improductive pour les cultivateurs, d’un autre côté, les produits laitiers ont réalisé des prix élevés pendant toute l’année.Nous avons lieu de nous féliciter des succès du fro mage canadien à l’exposition uni verselle, où il a remporté à peu près reur général de la province ayant demandé au conseil de la Chambre de Commerce son opinion sur certains amendements projetés à cette partie do.Code de Procédure qui trait^de la cession judiciaire des biens, la question fut référée au co- tous les premiers piix : et il est mité sur la législation des faillites. C46 LE PRIX COURANT Ce comité fit rapport que, en matière de faillites, la loi provinciale, telle qu’elle existe, donne généralement satisfaction et est bien supérieure à toute législation sur la matière qui existe dans les autres provinces ; mais que, vu les tentatives qui se font à chaque session de la législature de la modifier dans un, sens nuisible, il serait à désirer que le gouvernement adoptât pour règle de communiquer tout projet de loi af fectant le commerce de la province â la Chambre de Commerce et aux autres corps représentatifs du commerce, en %temps utile pour que ces corps puissent présenter leurs observations à la législature avant la seconde lecture.“Le conseil, ayant adopté le rapport de son comité, le communiqua au procureur général qui, en accusant réception, promit de transmettre à la chambre, conformément â son désir, copie de tout arnende-ment proposé à la loi concernant la cession de biens.” Le Conseil de la Chambre de Commerce s’est occupé à plusieurs reprise de la taxe provinciale sur le commerce, sur les mutations d’immeubles et sur les successions.Il s’est prononcé énergiquement contre le projet de loi Hackett qui proposait une taxe sur la propriété mobilière.11 s’est intéressé aux affaires municipales de Montréal et a appuyé la demande faite par l’Association Im mobilière d’une élection générale en 181)3.U il protesté contre lé renouvellement du contrat de M.Mann et il s’est opposé àl’augmentalbion delà dette civique.'- L’évènement de l’anuée a été l’inauguration de l’édifice monumental où siège maintenant la Chambre de Commerce et qui lui appartient, Cette inauguration a eu lieu, avec le céréwotriîrl-obligé~le-‘ij?—sepfcembn dernier, en présence de Son Excellence le comte d’Aberdeeu, gouverneur général, de la comtesse d’Aberdeen, du lieutenant gouverneur de Québec, de plusieurs ministres fédé- raux et provinciaux et d’une foule d’autres notabilités.Nous avons dû, nécessairement, silence passer sous silence une foule de questions dont traite ce rapport pour ne nous occuper pour le mo meut que des principales ; une ou depx autres cependant méritent des mentious spéciales que nous réservons pour un autre article.Nous rappelons à nos abonnés que lé prix de l’abonnement est strictement payable d’avanee.NOS PRODUITS A BRISTOL Un M.John W.Down, agent du gouvernement canadien à Bristol, Angleterre, écrit au département de l’Agriculture à Ottawa, à la date du 10 janvier : “ Le commerce du foin canadien , est très actif en ce moment Nous avons eu une dure semaine, très] froide avec delà neigé, ce qui a don- .On le • ù £7.,1 né du mouvement au foin, cote maintenant de £6.10s, comme prix de détail.Je vois qu’il vieût d’en arriver quelque chose commeilOOO ballesvàr Avon mouth par le vapeur Texas.Je ! suis heureux de dire que je n’ai pas i eu de plainte dernièrement, ni sur la qualité, ni sur le manque de poids.Ce commerce est maintenant bien établi sur les marchés anglais.Le Canaia peut en assurer la permanence si les expéditeurs veulent bien expédier la qualité et le poids, et ne jamais- oublier de marquer chaque balle d’une marque distinctive, avec le mot “ Canadien ”.J’ai encore cette année donné dans mon rapport commercial annuel, les noms et adresses des principaux commerçants de cette ville.qui vendent ou placent de quelque manière que ce soit les produits canadiens, ou qui désireraient le faire.“ Voici maintenant ce que je pense de la perspective du commerce du beurre canadien etc.J’ai eu de nombreuses conversations tout récem ment avec des épiciers, des mar-1 chands de beurre etc., de cette ville.I Tous paraissent, comme moi, très! étonnés que le Canada ne gagne pas j plus vite le premier rang avec ses! beurres frais.Il semble, quoique la saison de 1893 ait clôturé d’une cer leur produit devant le public anglais en parfaite condition et ils n’auront rien à craindre des autres pays.‘‘Voici que la Nouvelle-Zélande sé pousse encore de l’avant.Je vois que, en 1885, les exportations de beurre de cette colonie sur les marchés anglais n’étaient que de 273 quintaux.Elles ont augmenté d’année eu année, de telle sorte qu’elles ont dépassé l’année dernière 41,500 quintaux.Et si la Nouvelle-Zélande qui est si loin des marchés anglais, peut ainsi augmenter son commerce de beurre,- qu^est-ce que le Canada^, ne pourrait pas faire î “Je sais que beaucoup de marchands anglais s’attendent à voir s’ouvrir un commerce considérable avec le Canada en miel.J’ai pris quelques renseignements sur les prix etc., et je les ai consignés dans mon rapport annuel.Jusqu’ici 4a Californie et le Chili sont les deux principaux pays qui fournissent cet article.Les prix varient beaucoup suivant 'la couleur.J’espère bien voir, avant longtemps, et avec les soins nécessaires d’empaquetage et d’expédition, le beurre et le miel du Canada jouir d’une aussi haute réputation sur les marchés anglais, que le fromage et, je puis dire aussi, que le foin canadien.” - - NOTES SUR LA LAINE ET SES PRODUITS lO.LAINE manière plus satisfaisante, que l’on aurait pu faire beaucoup plus encore.Il nous arrive maintenant e- -chaque-semai nê-de-groBses-consigna^ ' tions de beurre d’Australie, ce qui fait baisser quelque peu les prix.L’avis de marchands qui ont écoulé des beurres frais de beurreries taut du Canada que d’Australie, est que les beurres du Canada sont bien supérieurs et devront toujours commander un plus haut prix sur le marché anglais “Pour ma part, je ne vois pas pourquoi le Canada ne pourrait pas pendant la plus grande partie de l’année, faire une concurrence victorieuse aux meilleurs beurrés frais importés en Angleterre, tant qu’il apportera le soin voulu à la fabrication, à l’empaquetage et au transport.Tout ce que l’on exige des canadiens, pour que ce commerce réussisse parfaitement, c’est de pla- (Suite.) Lavage des laines.La laine est naturellement imprégnée d’une substance graisseuse appelée suint ou s urge, provenant en partie de la transpiration de la peau, et en par-tifi- -du sécrétion, .sous-cutanée qui lubrifie chaque fibre ^e la racine à l’extrémité.Le suint est composé de potasse carbonatée, de corps gras, et de faibles quantités d’acétate de potasse, de chaux et de chlorure de potassipm.Certaines laines con tiennent une telle proportion .de substances étrangères qu’elles per -dontrjnsqn-h KnivarU.ftdu^jpm]r CAnI de leur poids au dégraissage.Quelques laines mérinos contiennent outre le suint dont elles sont imprégnées, une proportion considérable de matières terreuses et graisseuses, car suivant l’analyse faite par Chevrenl, elles perdent en moyenne, près des deux tiers de leur poids au dégraissage.Voici l’analyse d’une laine mérinos brute donnée par ce savant : LE PRIX COURANT .6Ï7; Matières dissoutes ou enlevées par l'eau.Matières terreuses.26.06 Suint.32.74 Matières dissoutes ou enlevées par l'alcool.Graisses particulières (stéa- réine et élaérine).8.57 Matières terreuses fixées par la graisse.7.“ .1.40 Laine proprement dite.31.23 100.00 La fibre de laine, débarrassée de tous les éléments étrangers, est une substance cornée dont la composition chimique est fort compliquée.Elle a reçu le nom de Kératine (C42 H157 N5 S015) et est composée de 234 molécules, tandis que la soie (C24 H38 N8 08) n’en contient que 78, et le coton (C6 H10 05) 21.Les eaux de dégraissage sont recueillies dans do larges bassins et soumises ST des traitements chimiques ; les substances grasses et autres que l’on recouvre aiusi passent dans le commerce sous différentes formes et sous de nouveaux noms.Le suint, par exemple, après avoir été isolé des autres résidus de la lessive, a été récemment utilisé à la production d’un savon eu médecine et précieux, dit-ou, en raison des corps gras qu’il contient.On obtient de grandes quantités de carbonate de potasse impur par la calcination du résidu de l’évaporation des eaux de dégraissage.Un autre traitement chimique, décrit plus loin, qui a pris une grande extension, permet d’extraire de ces eaux une huile que l’on emploie au dégraissage des chiffons destinés à l’etfilochage.Le but du dégraissage n’est pas seulement de débarrasser la laine du suint et des autres matières grasses, mais aussi d’enlever les saletés _cL_kubaiaaccs, 1 tes les opérations ultérieures s’en I ressentent plus ou moins ; le défaut devient surtout visible, dans bien des cas, lorsque l’étoffe est apprêtée.C’est pourquoi l’on n,e saurait attacher trop d’importance à cette opération préparatoire du travail des laines.- Ingrédients employés au dégraissage.La potasse, lés car-" .bonate et silicate de soude, l’urine et le savon sont tous d’un emploi plus ou moins général dans le dé! graissage des laines.On se sert Quelquefois de soude seule pour les laines communes; mais comme cet alcali a une action corrosive éner-! gique sur les fibres animales, on ne devrait pas l’emp'oyer: il détruit, ' en effet, la douceur naturelle de la fibre, et, au lieu de blanchir la laine, il lui communique une teinte jau-nfitre.La potasse, au contraire, qui existe dans la laine eu suint, est l’alcali qui convient naturellement au dégraissage parfait des fibres, et son emploi donne un produit blanc et doux au toucher.Le silicate de soude est, dit-ou, employé avantageusement sur le continent, mais lorsque l’on emploie cet alcali, il faut avoir bien soin de débarrasser complètement la laine du liquide dégraisseur par Une pression énergique, avant le rinçage à l’eau froide ; si cette opération est bien faite, on obtient, paraît il,‘une laine blanche, propre, ouverte, douce et i qui se tient sans difficulté.L’urine a une action moins caustique que la 1 soude ou la potasse.On l’employait autrefois en grande quantité dans le ( dégraissage des laines, auquel elle convient parfaitement, car elle dégraisse et purifie la fibre sans l’attaquer.Actuellement, les savons sont les agents dégraisseurs les plus fré-jquejnment employés.On donne la préférence à ceux à base de potasse, peut être couverte.Le dégraissage doit être effectué sans altérer la structure physique ou la composition chimique de la fibre.Une laine parfaitement épurée doit être blanche, douce, élastique et facile i\ teindre ; elle doit se filer sans difficulté et donner un tissu idpin et d’nn tmifhpr velouté.TTne laine imparfaitement dégraissée, au contraire, résiste à l’action des mordants, par suite,'se teint inégalement, la matière colorante ne pou-sant pénétrer la fibre.Un dégraissage défectueux compromet lp car-dage et la filature, et produit un tissu dur, carteux et désagréable au toucher.Il est généralement admis par le fabricant que si la matière est imparfaitement dégraissée, tou- caustiques, et par conséquent plus aptes à altérer la fibre.Ponr le lavage des laines un savon-à excès d’alcali est préféré, puisqu’il existe une certaine proportion de matières grasses sur les fibres.On vérifie la proportion d’eau contenue dans un savon en réduisant un échantillon ; place dans une étuve chauffée jusqu’à ce que leur poids reste cons; tant ; la différence entre le poids i actuel et le poids primitif indique j la quantité d’eau évaporée.Pour .se rendre compte de la pureté d’un | savon, on introduit l’échantillon à ¦ analyser dans de l’alcool concentré et l’on chauffe avec précaution ; le savon est dissous et les impuretés restent au fond de l’éprouvette.Les dissolutions alcalines trop concentrées ou caustiques et la température trop élevée du bain doivent être évitées, car elles endommagent la laine.La température devant varier avec la nature de la laine sur laquelle on opère, il ne nous est pas possible d’indiquer le degré précis auquel il faut élever le bain y mais on ne doit jamais dépasser la température strictement nécessaire.Pour les laines ouvertes, lisses et fortes de brins 32o à 54o centigrades semble une bonne moyenne, tandis que pour les laines vrillées et fines les meilleures praticiens recommandent de 18o à 60o centigrades.Afin d’éviter les déboires, on devrait toujours rechercher la température et le degré de concentration convenables avant de commencer un nouveau lot, ce qui peut se faire à l’aide d’une expérience très simple.On prépare une dissolution alcaline suffisamment faible et douce au toucher ; on y plonge quelques échantillons du nouveau lot, et l’on varie la tempéra-rature et le degré de concentration du liquide, jusqu’à ce que la laine se débarrasse facilement de la saleté et de la graisse tout en conservant un toucher doux et soyeux, L’eau joue aussi un rôle important dans le dégraissage.Celle qui a la propriété de dissoudre le savon, c’est-à-dire l’eau douce, convient le mieux au dégraissage des laines.- La dureté d’une eau varie suivant la proportion des sels à base de chaux ou de magnésie, des chlorures, des acides sulfurique ou carbonique et d’autres substances minérales qu’elle contient en dissolution ou en suspension.L’emploi d’une eaudure, sans une rectification -préalable, est à la fois peu économique et une' entrave à la perfection du travail, car une grande quantité du savon em- •pfôyéfôTTüe avec les ïïTcsïïis un S;î- von de chaux insolugraissage proprement dit ne s’effectue.La chaux forme avec les alcalis un savon de chaux insoluble, qui non seulement n’a aucune action utile, mais qui se précipite sur les fibres et forme mi enduit qui s’oppose au dégraissage parfait.pour neutraliser une eau pure destinée au dégraissage,consiste à la traiter dans de grands bassins par du carbonate de soude ou de potasse dans la proportion de 4 à 12 livres pour 2,000 gallons d’eau.Use forme alors des carbonates terreux qui sont précipités, tandis que l’eau devient légèrement alcaline.Quelques industriels ajoutent la potasse ou la soude dans la machine à dégraisser 648 LE PRIX COURANT avant d’introduire le savon ; mais le procédé que nons venons de décrire est préférable.Trempage de la laine.—On se sert depuis quelques années d’un LE COMMERCE ET LE CONSEIL j DE VILLE.appareil dans lequel on soumet les laines grasses à un trempage, avant le dégraissage proprement dit.Ce sage a pour but d’enlever l’acide cîbntLles fibres sopt imprégnées et de fondre'en.même temps Les matières dures et salesmans enlever le suint contenu dans la laine.L’appa* reil se compose de trois bassins-sem-blables en tous points.Ces bassiné sont à double fond ; le fond supérieur est perforé.Dés réservoirs contiennent de l’eau, et des conduits sont disposés de façon à ce que l’on puisse faire fonctionner les trois bassins séparément ou tous à la fois.La vapeur arrive par le fond des bassins et est obligée de traverser la couche entière de laine sale et dure.Par cette opération la matière est onvertaet adoucie et une grande partie des substances étrangères est entraînée.Comme on n’emploie aucun agent chimique, la douceur, le lustre et la couleur de la fibre ne sont en rien altérés.Le principal avantage de cet appareil réside dans l’économie du savon au dégraissage ; le coût de l’opération est plus que compensé par cette économie.Les mèches se gonflent et s’ouvrent, les matières terreuses sont amollies et la laine se débarrasse facilement de ses irnpu retés.En un mot, la durée du dégraissage et la quantité de savon sont considérablement réduites, tandis que les fibres sont plus complètement ménagées.Dégraissage —On dégraisse la laine à la main et automatiquement ; mais le dégraissage à la maiu a été presque complètèment remplacé parles laveuses automatiques et ne sera est, dans ce cas, placée dans une grande cuve dont le faux fond perforé repose sur de petits supports, i\ 6 pouces environ du vrai fond.On agite la laine pendant quelque temps dans la dissolution alcaline contenue dans la cuve, puis ou la sort et on la place sur une claie afin d’en laisser écouler le liquide.On pose des racines les plus fines èt les plus rondes, dont on a gratté l’écor - ce et que l’on fait sécher avec soin Nous avons reproché, il y a quel- au solejl sans les échauder.Il est ques semaines, aux négociants de ' plus ferme, moins fibreux et plus Montréal, de ne pas prendre leur ( mordant que le noir.Comme pour le part des charges civiquès, et de se gingembre blanc on ne prend que les montrer.peu soucieux de rendre racines les plus fines et les plus service à leurs concitoyens en sié- j saines, cette sorte a toujours, indé géant au conseil de ville.Les der- Lpendamment des soins de la prépa uières élections municipales nous1 ration, un prix plus élevé que le noir.Mais la différence dëcôuleui n’a d’autre cause que la différence permettent de retirer en grande partie ce reproche ; le nouveau personnel du conseil se compose au point de vue des professions, comme suit Avocats^Tr^.3 Corn ptables.2 Entrepreneurs.7?^^^.4 Industriels.7Tr>-^3 dans la manière de le préparer.Les racines du gingembre pous sent en longues branches noueuses.J dans les terrains bas, marneux et marécageux.Pour le blanc comme | pour le noir, on ne récolte la racine | qu’à sa maturité, c’est-à-dire, lors Marchands.îr^^ue la tige annuelle est fanée.Courtier.1 xaes^principales sortes de gingem Sans occupation.r.2 bre conïrueçdans le commerce sont : __ en gingembrè'blanc, celui de la Ja- Total.26 maïque, celui de Coehinchine, d’A ! frique, de l’Inde ou du"Bengale et A PROPOS DE GINGEMBRE de Tellichery.En gingembrdmoir, celui de la Jamaïque, et celui dit\ Malabar.Pour le préserver d’un insecte, Le gingembre est la racine d’une espèce de roseau que l’on cultive aux Antilles, dans l’Inde, en Chine, mouche ou ver du gingembre, qui i i_i i attaque les racines, b-s experts en Europe leur font subir diverses ôpé rations, telles que le lavage, le blan chissage etc., de sorte qu’on trouve dans le commerce le gingembre aussi au Malabar, et, généralement, dans presque tous les pays sous les tropiques.On trouve même, le gingembre, quoique de qualité infé rieure, dans la plupart des états de original ”, c’est-à-dire tel qu’in» porté; le gingembre “ lavé ” qui a l’Union Américaine qui donnent sur, le golfe du Mexique.La tige est annuelle et pousse directement sur la1 subi l’opération du lavage dans une racine tous les printemps, atteignant : eau légèrement acidulée, le gingem une hauteur d’environ trois pieds.I bre i! blanchi ” qui a passé dans un avec de longues feuilles lancéolées bain de chlorure de chaux etc.rince ensuite dans une longue et étroive cuve, qui possède également un faux fond perforé, de façon à laisser échapper tous les fragments durs et saletés qui n’ont pas enlevés dans le premier bain.Un courant d’eau claire et fraîche passe dans cette seconde cuve et purifie comme celles du roseau.Cette tige rappelle beaucoup, par la forme et la couleur, celle du maïs américain.Elle se termine par une sorte de pomme oblongue couverte d’écailles et à la base de.chaque écaille, éclôt une petite fleur bleue et blanche.commerce aujourd’hui, vient de la Jamaïquebùir est-cultivé sur une grande échelle et où l’on donne le plus grand soin aux détails de la culture et de la préparation, tels que le triage, le grattage, le séchage etc.Il est importé daus nos contrées soit en racines, soit confit dans le sirop.Le gingembre confit des Antilles, la laine d’une façon complète.Un ouvrier peut dégraisser ainsi de 476 à 926 livres par jour.—(A suivre.) est le plus estimé, et commande le plus haut prix.Il y a deux sortes de gingembre le blanc et le noir.Le gingembre été ! noir est fait des racines inférieures que l’on a trempées dans l’eau bouillante avant de les sécher au soleil : la couleur la plus foncée, cependant, n’est pas noire, à.propre-ment parler ; c’est plutôt un brun foncé.Le gingembre blanc se corn Pour les confitures de gingembre, on prend les racines dans la sève, lorsque la tige n’a que quelques pouces de longueur.On les échaudé, puis on les lave à l’eau frojde et ensuite on les pèle avec soin.Ces opérations occupent plusieurs jours end&uk-lesqnel 1 es.on change l’eau souvent.Lorsque le nettoyage est parfait, bïT met les' tubercules dan.'r des jarres où on les couvre d’un sirop clair ou de sucre.Au bout d’une journée ou deux, on enlève le sirop clair et on en met un plus épais, cette opération étant répétée deux ou trois fois et la force du sirop augmentant à chaque fois.Ces con fitures sont délicieuses.Les sirops que l’on a enlevés ne sont pas per dus, on les fait fermenter et ils produisent une boisson rafraîchis santetrès estimée sous les tropiques.Le gingembre confit préparé en Europe et aux Etats-Unis est fibreux et de couleur foncée ; mais celui que l’on prépare en Chine, dans l’Inde ou aux Antilles, ave» lea jeunes racines, est presque trans LE PRIX COURANT 049 parent.On l’importe dans des jarres et la couleur doit être d’un jaune clair.Les racines de gingembre sont importées de la Jamaïque en barils de 100livres, poidshrut ; de Cochin-çhine en caisses d’environ 200 livres, poids brut, celles d’Afrique et de l’Inde arrivent en sacs d’environ 1Ô0 livres, avec une tare de 2 livres par sac.- .• - CHEQUES BARRÉS.Le chèque bai ré était chose à pep pi'ès inconnu dans nos institutioris de crédit, du moins dans notre province, avant l’introduction de la loi des Lettres de Change de 1890, des principes du droit anglais qui gouvernent ce genre de mandat à ordre.Comme nos lecteurs peuvent se trouver d’un moment à l’autre avec un chèque barré sur les bras, ou même peuvent avoir occasion de se servir de ce nouveau mode de paiement, nous allons en donner la définition, ainsi que la législation particulière qui l’affecte.Le'chèque barré (crossed chèque) est un chequeord inaire fait à l’ordre de quelqu'un, sur la face duquel on a mis deuxliarçes transversales parallèles.On ajoute quelquefois entre les deux barres, les mots : “banque” ou “non négociable”, mais la présence des deux barres transversales, sans aucune autre écriture suffit à faire un chèque barré ; et de même l’écriture du nom d’une banque en travers sur la face du chèque constitue .aussi un chèque barré.Le chèque barré n’est pas négo ciable-, et il ne peut être présenté à la banque sur laquelle il est tiré que par une autre banque, il moins que la personne en faveur de laquelle il est fait ne soit un client de la ban- que ; dans ce cas, il ne doit pas être payé aîTcômptoir, mais il est accepté en dépôt et passé au compte du client.Si le chèque barré porté, entre les barres le nom d’une autre banque ¦que celle sur laquelle il est tiré, il ne peut être présenté que par cette banque.- Un chèqne peut être barré.-par-4o tireur, ou par un endosseur subsé quent, mais le barrage ne peut être annullé que par le tireur, en écrivant entre les barres les mots : “ payez comptant,” avec ses initiales.L’usage du chèque barré, qui est assez répandu en Angleterre, mériterait peut-être de se répandre chez nous, où il rendrait bien plus difficiles les vols paro les commis chargés d’encaissements, etc.-LES BERMUDES ET LES BAHAMAS Nos riches que ne retient pas au pays le souci des affaires, n’émigrent pas en grand nombre comme chez les nations d’Europe et même aux Etats-Unis, pour changer de climat et suivre le printemps dans sa marche de l’équateur au pôle.Les canadiens aiment leur pays, même en hiver et, si rigoureux que soient nos hivers, ils renferment pour nos compatriotes des charmes particuliers, spéciaux, des attractions uniques dont la jouissance n’est bien appréciée que chez nous.Ceux que leur santé force à fuir devant l’hiver canadien, s’en vont les uns en Floride, les autres au Colorado ; ce n’est que depuis peu.que le voyage aux Bermudes, aux Bahamas et même aux Antilles fait quelquefois partie des programmes d’excu rsions h i ver pales.Les Etats-Unis envoient beaucoup de touristes, l’hiver, aux Bermudes, petit groupe d’îles perdues au milieu de l’océan, que le Gulf Stream entoure d’un printemps perpétuel et où la brise de mer tempère toujours les grandes chaleurs de l’été.Ils ont une ligne hebdomadaire de vapeurs qui fait le service de New York aux îles.^Mais cette ligne n’a pas que le trafic des touristes, elle se ramène des Bermhdes pendant tout l’hiver des primeurs en4égumes et fruits.Nous recevons ici,'^Montréal, en plein hiver, des choux>pouveaux, des oignons, des pommes déferre, des pelits pois qui nous vienn des Bermudes, par New York ou des Antilles par Boston.Les Bahamas sont un autre groupé d’îles, situé dans le Golfe du Mexique, d’où nous viennent sur-•toutrdes-fruits tropicaux pies, les goyaves, les les-num cmtard^ap-tamarins, et surtout l’ananas et les bananes.Sir Ambrose Shea, un des plus illustres enfants de Terreneuve, est gouverneur des Bahamas pour le gouvernement britannique ; grâce à son initiative, la culture de l’agave, ou chanvre Sésal (Sisal) y a pris un accroissement considérable.PEAUX DE LAPIN castor ou de loup marin.Le poil est très recherché pour la fabrication du feutre.Le lapin ou plutôt le lièvre, son cousin, abonde dans nos campagnes, mais nous ne sachions pas qu’on se donne la peine d’en recueillir les peaux pour le commerce.Un de nos confrères, La Halle aux Ouirs reproduit des rapports consulaires de France, les renseignements suivants sur le commerce des peaux de lapin en Australie, où cet animal craintif à longues oreilles est si abondant qu’on le regarde comme une calamité publique.Les lapins foisonnent dans certains districts des colonies de Victoria et de l’Australie Méridionale, dans la circonscription consulaire de Melbourne, 37,750,000 acres en sont infestés dans lasqple colonie de Victoria,’ principalement â l’ouest et au nord-est.Les peaux de lapin ne sont pas exportées exclusivement à destination d’Angleterre.En 1891 il en est parti de Melbourne : 5,800,810 pour le Royaume-Uni ; 427,900 pour la France ; 07,010 pour les Etats-Unis ; 7,500 pour la Belgique.! Les peaux, comme les laines et ! autres matières premières, se payent jau comptant.Elles n’arrivent sur le i marché de Melbourne qu’après avoir ¦ passé par un certain nombre d’in! termédiaires dont un étranger ne réussirait à se passer qu’avec de ! très grandes difficultés.On ne vend pas seulement des peaux de lapins ! tués à la chasse, mais aussi les dé- ' J pouillcs d’animaux empoisonnés eu jqjrand nombre au phosphore ou il la i strychnine.Il y a des trappeurs qui travaïHejat popr leur compte ; d’au-| très sontrfrnrplQyég^paTirès pfôprîé-I taires pour exterminer les lapins sur laurs-terres, j T es pnnrfl , 1-# 1^0—LUUi 0 J _ j coté enmonnaieanglaised&8â lld.st.i pour les peaux surfines et de 4 â Od st., pour les autres.Les peaux sont | vendues sèches par les trappeurs qui j les ont préparées et lavées à l’arse-| nie.Elles arrivent sur le marché pressées en balles d’environ 3£ quintaux:-‘ La peau de lapin fournit la matière première à pl usieurs i nd ustries ; la peau corroyée avec le .poil est employée comme fourrure, soit simplement teinte, soit rasée ou piquée comme on dit au Canada; on en fait des imitations grossières de Oo.considère Melbourne comme le grand marché des peaux de lapins en Victoria.C’est aussi le port d’embarquement.Les fraisHë transports subissent de grandes fluctuations : pour Londres, le cours des frets était en dernier lieu de 60 sh., par steamer et de 45sh., par .voilier pour chaque tonne de poids.L( s occasions de charger pour Marseille sont mensuelles seulement et par paquebot postal : le cours des frets est natu- 650 LE PRIX COURANT Tellement plus ferme pour Marseille'd’hygiène qui vient de fermer au que pour Londres Hâvre nous offre un spécimen en L’industrie locale emploie sur j fonctionnement, pour en démontrer place un grand nombre de peaux de ¦ les concluents et remarquables ré lapins.Une seule fabrique de cha-1 sultats.peaux Thè Denton Mills Hat Fac- Nous n’avons pas besoin de rap-tory en consomme six cents dou- ! peler que la recherche de moyens zaines par semaine ou 374,000 par an.-— Il a été reçu au marché de Melbourne pendant les douze mois échus le 30 juin 1892, 1,180,806 lapins pour la consommation.On fait aussi, mais en petite quantité, des conserves de viandes de lapin.La fourrure des lapins est beaucoup plus fournie en hiver qu’en été Outre les peaux de lapin, la colonie de Victoria a exporté, en 1891, 144,285 peaux de kangourous dont 129,952 pour le Royaume-Uni, le reste pour les autres colonies ausfra-lieinresT~66074±2qjeaux d’opposums, dont 581,137 pour le Royaume-Uni; 862,473 peaux de mouton en laine dont 499,550 pour le Royaume-Uni et 317,680 pour la France : enfin 3,797 autres peaux non dénommées.ASSAINISSEMENT SONS ET DES DES MAI-VILLES PAR LES PROCÉDÉS H ERMITE Nous signalons à l’attention des Bureaux et Comités d’hygiène de la Province, l’article suivant reproduit d’un confrère de France : On ne saurait dire où s’arrêtera la puissance mystérieuse et impénétrable de l’électricité ; nous assistons chaque jour à des découvertes nouvelles, à des moyens- d’action inespérés qu’elle met aux miiins des industriels et à des-procédés d’application dont on obtient de mer- —votllaiix_réRii 1 hn.ts._ Un ingénieur- de-grand mérite.M.Hermite, a su créer un appareil qui met en action l’électricité par des moyens tout à la fois énergiques et économiques, dont nous avons déjà eu l’occasion de parler pour le blanchiment des pâtes à papier, pour la désinfection et le blanchiment des ' fécules ; etc;- Et nous avons pu établir l’excellence d$ fonctionnement de ces procédés qui sont de plus en plus adoptés dans les diverses industries précitées.- Nous ne saurions donc négliger de signaler à nos lecteurs une nouvelle et non moins importante application des mêmes procédés “ Hermite” à l’assainissement et à la désinfection des villes et maisons dont l’exposition internationale pratiques, sûrs et surtout peu coûteux -pouvant être employés à Ja désinfection et.à la neutralisation des eaux d’égouts et des vidanges, préoccupe très sérieusement les municipalités, les ingénieurs des travaux publics et de toutes les personnes soucieuses de l’hygiène et de la salubrité publiques ou privées.Depuis longtemps on a prôné le système du “tout à l'égout”, dont ou a cherché à faire le “tout à la mer”, mais le problème était loin d’être résolu, tant qu’on n’avait pas trouvé le moyen de purifier, désinfecter et modifier ces eaux fétides, chargées de microbes, de miasmes dangereux et pestilentiels.Or, c’est précisément ce que permettent d’atteindre et de réaliser les procédés “Hermite”.L’installation qne la société française, constituée pour l’exploitation de ces procédés, dont le siège est à Paris, 4 rue Drouot, a faite à l’exposition de Hâvre, les expériences que la municipalité de cette ville a rendu officielles en votant une participation de 4,000 francs, ($800) pour les travaux de voirie nécessités pour ces essais dans toutes les maisons du quartier Saint François, qui compte une population de 10 à 12,000 habitants, eu donnent une preuve irré futable.Toutes les grandes municipalités de France ont été invitées à nommer des commissions pour suivre ces importantes expériences ; comme on le voity les procédés Hermite ne sont pas seulement théoriques, ils ,.sont.entrés dans-une.-voie, d’appli- Rencontré sur la rue St Jacques.cation pratique qui permet déjuger Pàùtrejour, une dame dont le man sinfeçtant est un composé oxygéné de chlore ; le liquide désinfectant est presque inodore ; il ne laisse aucun résidu quand il est employé pour des lavages il estinoffçnsif.L’hydrogène sulfuré,le sulfhydrate d’ammoniaque et tous les microbes sont détruits par ce liquide, c’est un aseptique et un antiseptique de pre mier ordre, c’est-à dire qu’il détruit les microbes et empêche laputréfae tion.La matière fécale est détruite ins tantanémeut lorsqu’elle est mélangée avec le liquide désinfectant électrolytique ; il ne reste qu’une eau trouble saus odeur, infermentescible, et ne renfermant plus que les phosphates, les sels ammoniacaux et les sels désinfectants.Cette destruction est immédiate.Ce qui caractérise le procédé Her mite et ce qui lui donne une valeur particulière d’une importance capi taie, c’est que les eaux sortant des égouts peuvent sans inconvénients être jetées à la mer, dans les fleuves ou les rivières, Elles conviennent aussi pour l’agriculture, puisqu’elles renferment encore les sels ammoniacaux et les phosphates comme les eaux d’égouts' ordinaires ; seulement elles ne pré sentent plus les inconvénients de ces dernières, étant débarrassées des microbes et des gaz odorants ; elles ne peuvent plus produire le feutrage du sol dans les champs d’épandage.Ainsi donc toute ville peut corn inencer par s’assainir complètement en jetant ses eaux d’égouts au fleuve, quitte plus tard à utiliser ces eaux pour l’agriculture, si l’avantage en est réellement démontré.et d’apprécier leurs moyens et lears effets.L’importance de telles mises en pratique n’échappera à personne ; le moment est bien venu d’attirer sur elles l’attention du public et des municipalités.dons d’abord qne le sys tème Hermite, en fait d’assainissement et de désinfection, est basé sur l’emploi d’un désinfectant énergique obtenu par l’électrolyse de l’eau de mer ou d’uue dissolution d’un mélange convenable de chlorure de sodium (sel marin) et de chlorure de magnésium, dans une machine spéciale nommée “Electrolyseur”.Le chlorure de magnésium seul est décoin posé et le chlorure de sodium sort de conducteur j le principe dé- MODES ET NOUVEAUTÉS teair élégamment noupéelrpitireéà la taille, était purementet, simplement de chatsauvage.Le manteau, chaud et léger, allait très bien à la dame : reste à savoir s’il siérait à toutes.Ou écrit de Lyon, à la date du 16 janvier Si nous voulons apprécier d’une manière exacte la semaine qui vieut de s’écouler, nous devons dire qu’elle a été légèrement moins ani mée que la précédente.On ne doit pasenêtresurprisetencoremoinss’en effrayer, car toutes les an nées à cette même date, et à peu d’exceptions près, il en est toujours ainsi.Dures te, les cours, loin d’avoir été atteints par oet arrêt momentané de la demande, sont au contraire plus fermes LE PRIX COURANT • .651 les cours de clôture étant à peu près les plus bas qu’on ait vus depuis douze mois.Les fluctuations de la prime sur l’or continuent à embarrasser les transactions, des offres en or étant faites par des acheteurs il des prix qui ne correspondent pas avec les cours de la place.Aiusi, bien des transactions restentinache-vées.Le marché, cependant, est assez actif, et plutôt ferme, la hausse sur les marchés étrangers encourage les détenteurs à espérer une reprise ici.Le marché de Turin est tranquille et ferme.” - qu’ils ne l’étaient il y a huit jours.Dans nos derniers bulletins, et on doit nous rendre cette justice, nous avons continuellement-conseillé la patience, et cherché à relever les courages par trop abattus.Nous n’avons pas cessé d’écrire que la position toute mauvaise qu’elle était, ue comportait pas une baisse aussi grande, ëtTqu’il était impossible que nous puissions aller "plus loin dans cette voie.Enfin, nous affirmious qu’avec la nouvelle année, nous verrions une situation bien meilleure et, par suite, des prix plus élevés.Aujourd’hui, nous sommes satisfaits de pouvoir dire que les évènements tendent cle plus en plus à nous donner raison.En effet, de tous les pays de production, aussi bien que de ceux de consommation, les nouvelles reçues récemment sont franchement bonnes, et laissent entrevoir un avenir plein d’espérances.L’amélioration du marché américain est indéniable et se prouve non-seulement par ses gros achats d’étoffes, mais encore par les lots importants de grèges qu’il ne cesse de | Tellement, pour ces dernières, on traiter à Yokahama.Londres et met cela sur le compte de la klepto-Paris se sont faits remarquer, pendant les mois de novembre et décembre passés, par leurs achats sur banque à Lyon et ailleurs, et aussi par de nombreuses commissions re-1 mises en même temps.Maintenant, jetons un regard du côté du Japon.Nous voyons un marché très actif avec prix en hausse.Et ce qu’il y a de remarquable, c’est qu’on nous écrit que cette animation est due en grande partie aux Américains seulement.Que serait-on donc si nos importateurs se mettaient également de la partie ! A Shanghaï et à Canton, les détenteurs ne veulent plus vendre aux prix actuels.eq Italie, en Syrie et à Brousse, les Ou est étonné du nombre de femmes prises en flagrant délit de vol aux comptoirs des magasins de nouveautés de Paris, dit un confrère.Dans une seule année, on en a pris quatre mille parmi lesquelles des femmes appartenant au plus grand monde.On dit que parmi les cas les plus récents se trouvent une princesse russe, une comtesse française, une duchesse anglaise et la fille d’un souverain régnant.Natu- manie.L’ASSURANCE SUR LA VIE 8ÈME ARTICLE Le système d’assurance à répartition diffère du système à primes fixes, principalement sur les points suivants : lo.La prime ou la répartition n’est payable qu’après le décès d’un assuré ou de plusieurs ; dans quelques sociétés elle est payable après chaque décès, dans d’autres, elle est payable à des dates déterminées, mais le montant en est déterminé _ par le nombre des décès arrivés Enfla, en France^ qqf.re chaque date.2o.Le contrat entre la compagnie sommes nécessaires pour couvrir les assurances de ses co associés qui décèdent, à charge par les survivants .d’en faire autant lorsqu’il décédera à son tour, Tandis que, avec le premier, système, l’assuré reçoit une garantie du paiement de la somme stipulée, garantie représentée par le capital et la réserve de le compagnie qui contracte avec lui, celui qui fait partie d’une société d’assurance à répartition n’aurait d’autfe garantie que la volonté et la capacité des autres membres de lui payer le montant de sa police.Aussi les compagnies d’assurauce à répartition ont-elles bien vite compris qu’elles ne pouvaient offrir une garantie sérieuse que si elles constituaient, au moyen d’une surcharge des répartitions, un fonds de réserve pouvant servir à parfaire les sommes nécessaires au paiement des sinistres, en cas d’excès de mortalité.Pourvoir au paiement du sinistre quand même, et en tout état'de chose, leur serait impossible, puisque ce serait renoncer complètement à leur système pour adopter celui des compagnies à primes fixes.Si l’idée principale de l’assuré est de garantir à sa famille une somme déterminée payable à son décès, c’est à une compagnie à primes fixes qu’il doit s’adresser.Mais s’il désire simplement s’associer avec un certain nombre de personnes qui s’engageraient les unes envers les autres à payer chacune une légère contribution afin de former un fonds payable à la famille de chaque membre à son décès, il peut s’adresser à une compagnie à répartition.Dans le premier cas, le contrat est absolu et l’exécution, en est garantie par la réserve placée sous la-surveillance de l’état ; en effet, si lca_trois quarts dea-assurés-alo-la- vendeurs sont bien résolus à ne plus sacrifier-leurs soies, et à attendre des temps meilleurs.Au résumé, l’état de l’article, tel que nous l’apercevons actuellement, noos permet d’être encore plus explicite et plus énergique que nous l’avons été jusqu’à présent, dans notre manière d’exprimer notre opinion.Aussi, nous n’éprouvons aucune crainte en conseillant plus que jamais de ne pas se presser pour réaliser.Notre intime conviction est que la hausse est inévitable, pendant le premier semestre de 1894, et que les prix qui se coteront en mai prochain, seront plus élevés que nous les verrons en mars.On écrit de Milan : “ L’année a été désastreuse pour les soies grèges, ou société et l’assuré est appelé tantôt “ police ” et tantôt “ certificat d’association.” 3o.La police ou le certificat n’oblige pas la compagnie à payer une somme déterminée au décès de l’assuré.Le contrat est généralement en ces termes : La société (ou la compagnie) paiera à M.Un Tel la somme de ou telle somme qui sera produite par la répartition exigible des membres existant lors du décès.” En d’autres termes, la différence entre les deux systèmes est celui-ci : La compagnie à prime fixe assure l’assuré pour une somme déterminée qu’elle s’oblige à payer, à son décès, à ses ayant droits ; dans l’assurance,, à répartition, au contraire, c'est Vas-su ré qui s'oblige à payer sa part des New York Life, de l’Œtna ou de l’Equitable, cessaient tous ensemble de payer leurs primes, les assurés persistants n’en seraient pas moins certains du paiement de leur police; tandis que si la moitié des membres d’une compagnie à répartition cessaient d’en faire partie, les membres persistants ne toucheraient que la moitié de leurs certificats à moins, toutefois, qu’ils ne consentissent à payer double répartition.Ce n’est pas une hypothèse gratuite que nous faisons là ; une foule d’assnrances à répartition ont déjà disparu par suite de la diminution du nombre des membres et de l’augmentation correspondante obligée des répartitions.Il est donc absolument nécessaire, pour qui préfère ce genre d’assnrance, de prendre tou- 652 LE TRIX COURANT tes les précautions possibles pour choisir la société qui offre le moins de chances de dissolution prématurée.Trois conditions sont essentielles il la solidité et à la longévité d’une assurance à répartitions : lo.Une répartition calculée de îhanière à fournir une somme excédant considérablement celle indiquée par la statistique mortuaire, qui ne peut être utilisée que pour des masses de vies prises ensemble ; cette répartition devant augmenter chaque année au fur et à mesure que, avec l’âge, augmente le risque de décès de l’assuré.La répartition devra comprendre un fonds spécial de réserve qui ne pourra être employé qu’au seul bénéfice de l’assuré qui y aura contribué et qui pourra servir au bout de quelques années, cinq, dix ou quinze ans, à empêcher l’augmentation exagérée de la répartition.En cas de terminaison de la police avant la période fixée, le fonds de réBerve-seraltpar-4-Threadneedle, c’est une honne for-tagé proportionnellement entre les " membres survivants.2o.Les frais d’administration doivent être couverts par une répartition spéciale payable par chaque membre, chaque année, d’avance.3o.L’administration des affaires de la société doit être économe, prudente, ni trop libérale ni trop stricte.Dans ces conditions il n’y a pas d’impossibilité dç suceès pour une compagnie ou association d’assurance^ répartition, mais si l’on compare" le nombre des Associations fondées depuis vingt ans à celui de ces institutions qui survivent, on s’apercevra qu’il y en a eu bien peu qui soient nées viables.Dans tous les coins du monde civilisé, l’imagination des hommes; des femmes et des enfante se représente cette étonnante Vieille Dame de la rue Threadneedle sous des formes plus riches les unes que les autres.D’un bout à l’autre de l’Angleterre les vieilles dames en raffolent ; les jeunes demoiselles lui sourient-, les vieux messieurs s’en occupent énormément et les jeunes messieurs lui font la cour.Tout le monde courtise, craint les froideurs de la Vieille Dame de la me Thread needle.Des prélats, même, passent pour être de ses adorateurs et l’on cite des ministres de l’Etat qui n’ont pu résister à ses charmes.Elle est presque toute puissante dans les trois grands évènements de la vie humaine.Quoi qu’en dise le proverbe, il y a bien moins de mariage, faits au ciel qu’il y en a de faits à cause des beaux yeux de la rue Threadneedle, Naître dans les faveurs de la VieîHê Dame de la rue LA VIEILLE DAME DE LÀ ËUÈ THREADNEEDLE tune ; mourir avec son nom bien placé dans ses papiers, c’est laisser un bien meilleur héritage, selon l’opinion contemporaine, que l’honneur d’une tombe dans l’abbaye de Westminster.Elle est toujours là, dans la rue Threadneedle, synonyme de richesse et de prospérité, enfilant ses papiers dorés sur tranches d’un bout de l’année il l’autre.La Vieille Dame, lors de son premier établissement, avait monté sa boutique à St.George’s Hall, Poultry ; mais en 1732, elle eut chicane avec son propriétaire pour le renouvellement de son loyer, et se cons-tru sit une maison pour son commerce dans la rue Threadneedle.Son homme d’affaires était alors sir John Houblon, dont elle prit la maison et le jardin pour y bâtir sa nou -galle-résidence.(Tétait nne_ conjj- plus grande partie de la paroisse elle même.Nous comptons parmi les grands évènements de notre existence, l’honneur que nous eûmes, il y a quelques jours, de visiter la Vieille Dame : Ce n’est pas sans une émotion mêlée de crainte et de respect que nous passâmes devant la logé de son concierge.Le concierge lui-même, aux vêtements resplendissants de pourpre royale, ornés de lourdes dentelles d’or est un monument de sa dignité et de sa richesse.Sou chapeau à cornes parle de son antiquité, tout comme si on y lisait, à l’instar des boutiques de ses humbles voisins : “ Maison fondée en 1694.” Cette impression d’ailleurs se fait encore plus vivement sentir en traversant la Salle—la salle des commis—Une sensation de richesse extraordinaire pénètre en vous par tous les sens, excepté, hélas ! par le sens du toucher.La musique des rouleaux d’or frappent les oreilles, provenant de tous les comptoirs jusqu’à ce que les dernières notes en (I.A BANQUE D’ANGLETERRE) Traduit de l'anglais de Charles Dickens 1850 Il n’y a peut-être pas d’autre vieille personne qui ait atteint une si grande distinction dans le monde que cette très respectable Dame.Même la vieille dame qui demeurait sur une montagne et qui, si .elle n’est pas partie, y demeure encore, ou encore cette autre"vieille dame qui demeurait dans un soulier et avait tant d’enfants qu’elle ne savait qu’en faire, n’ont pas l’omWe d’une réputation, en comparaison avec la Vieille Dame de Threadneedle.truction modeste, dont la seule distinction était de se trouver en face d’une statue de Guillaume IÏI, mais elle n’en était pas moins imposante pour être construite au fond d’une cour, entourée d’une sorte de cloître, étouffée entre des maisons particulières et pour donner sur le cimetière de St Christophe—le— fussent étouffées dans les plis de la gueule contractée des sacs que l’on bouclait, ou étranglées sous le fermoir des portemonnaies.¦ Partout, où la rue se posait, elle tombait sur l’argent, l’argent de tontes le^sortes possibles, l’argent sous toutes les formes, l’argent de toutes les couleurs.Il y en avait du jaune, du blanc, du brun, monnaie d’or, monnaie d’argent, monnaie de cuivre, monnaie de papier, monnaie faite à la plume.On transportait de l’argent sur des brouettes; ou le portait dans des sacs, on le remuait à la pelle.Des milliers de louis étaient lancés d’un coin à l’autre, de la main à la main ; de graves parties de balles se jouaient avec une imposante solemnité ; des piles .de billets de banques oui auraient Stocks.De sorte que cette riche “ gentille dame ’’ est maintenant dans la cent cinquante - septième anuée de son âge, la plus vieille habitante de la rue Threadneedle.On n’a jamais vu Vieille Dame si âpre aux affaires.Elle a graduellement agrandi son établissement, au point de couvrir maintenant plus de quatre arpente, occupant non seulement l’église paroissiale de St-Ohristophe, mais la pu acheter des duchés allemands tout entiers ou des principautés italiennes, passaient de l’un à l’autre, sans éveiller plus d’attention que si elles étaient (comme elles l’avaient été) que des tas de vieux chiffons.Cette Salle de la Vieille Dame nous remplissait de la sensation de sa richesse et pesait sur notre es- prit comme un rêve doré de richesse.Instinctivement, nous portions la main à notre gousset où la rareté de quelques misérables shillings nous éveillait à la réalité.Ainsi réveillé, nous nous trouvions dans une des salles d’attente confortables, élégantes, luxieusement meublées et garnies de tapis de Turquie.Les murs étaient ornés des portraits de deux de ses anciens caissiers, de l’un desquels on a dit : LE PRIX COURANT .653 Hoohelaga .130 120 Nationale 98 90 Ville-Marie D’Abraham voua pouvez bien rire.Mais j’ai aouvent entendu dire, Qn’on ne rit paa d’Abraham Newland.Il y a plusieurs cabinets de conversation pour les personnes qui désirent avôir une conversation privée avec la Vieille Dame, peut être au sujet d’escompte.Ce n’est pas une mince affaire que d’envoyer sa carte à la Mère-Nourricière du commerce anglais, à l’Ame de l’Etat, au “Soleil”, comme dit sir Francis Baring, autour duquel gravitent l’agriculture, le commerce et la finance du pays, au Cœur puis sant du capital en activité, dans les artères et les veines duquel coule toute la circulation d’uu grand pays.(A suivre) LA COMPAGNIE DU RICHELIEU L’assemblée générale annuelle de la Compagnie de Navigation Richelieu et Ontario a eu lieu ce matin (jeudi).Le rapport des directeurs constate une année très productive, mais avec des dépeuses si élevées quelles ont absorbé toutes les re-cèttes.Les actionnaires ont cru devoir modifier le bureau de direction dont ils ont éliminé plusieurs des anciens membres pour infuser REVUE COMMERCIALE BT FINANCIÈRE Montréal, 8 février 1894.FINANCES.Le.26 janvier ; 1’Economist de Londres écrivait: “ La demande d’or pour l’étranger a cessé ; la conversion de 4$ p.c.français a été menée à bien et le Trésor des Etats-Unis-peut obtenir dans son propre pays tout l’or dont il a besoin pour refaire sa réserve.Il n’y a donc pas de raison apparente pour que le taux de la banque ne soit pas baissé ; et, quoique le taux de 3 p.c.ne soit pas oppressif, il est il désirer que le commerce, qui ne donne aucun signe de reprise, reçoive une aussi grande impulsion que possible du bon marché de l’argent.” Cependant la banque d’Angleterre n’a baissé son taux de 2\ p.c.que jeudi dernier.Les prêts à demande à Londres sont cotés â IJ p.c.; ce taux élevé, comparativement, est dû à l’attente d’un emprunt que le gouvernement de l’Inde doit lancer ces jours-ci.A New-York, la souscription de l’emprunt de |50,000,000 en or ne parait pas avoir troublé l’équilibre du marché ni diminu bondance des fonds ; on cote encore les prêts à demande à 1 p.c.Sur notre place, les fonds disponibles sont placés, en prêts à la spéculation aux taux de 4J à 6 p.c.Les effets de commerce sont escomptés à 7 p.c.Le mouvement des fonds constaté par le rapport de la Chambre de compensa- it h Le Richelieu ayant monopolisé ou à f>eu près l’attention des spéculateurs, es autres valeurs ont été tranquilles.Le Pacifique fait en dernier lieu 69J, le cable 136, la Royale Electrique 131, le Télégraphe 144 et le Bell Telephone 138.Le Gaz a été vendu à 173J et les Chars Urbains à 169J.Un lot de 25 actions de la Dominion Cotton Co.a été vendu à 106." COMMERCE Le commencement du carême sans atténuation de ses rigueurs ordinaires, a mis fin aux hésitations,des marchands de provisions et de poisson ; il leur fallait cela pour relever le ton du marohé et lui rendre un pou d’activité.Le mois de janvier avait été, sur notre place, d’une tranquillité désespérante-pour ces commerçants, dont les ventes accusaient une diminution de 26 à 60 p.c.sur celles de janvier 1893.Les autres branches du commerce, n’ayant rien à tirer du carême, sont restées calmes, comme devant ; les collections laissent un peu à désirer dans toutes les lignes et le nombre des faillites qui se déclarent dans le Haut-Ca-.- - r_8ér4eusement—nos- marchands de gros.La province de Québec est moins troublée sous ce rap- Eort ; mais là encore il y a de l’appré-ension et comme nous le disions la semaine dernière, on restera dans l’inquiétude jusqu’à ce que l’échéance du 4 mars soit passée.Alcalis.—Il eBt arrivé ces jours-ci quelques consignations de potasses qui du sang nouveau à l’administration.«et en diminution de ?1,400,000 sur ŒnriesrtockBun peu plusélëvés q4ue Les nouveaux directeurs sont : MM.1-893; 11 ég^ * Pr.è8 °eAuL4° 1892 et | ,,année dernière à nareille énorme, bn Michael Connolly, président ; W.Les nouveaux directeurs sont : MM.! Ssse ceîui de 1891 de 8800 Ô(W ’’année dernière à Pareille époque.O" dépasse celui de 1891 de $8U0,000.cote .potasses premières, 84.30 à $4.40 w.t v T |r LeKchange sur Londres est soutenu, j mondes $3.76; perlasses $6.60 par Wainwright, vice-président ; L.J.Les banques vendent leurs traites à vue r v ^ 100 Forget, Alton F.Clerk, F.C shaw, Rodolphe Forget et Hector Londres est soutenu, i secondes $3.76 ; perlasses irnn à une prime de 9§ à 91 et leurs traites à liv^ea- .1 60 jours à une prime de 9* à 91.Les Bols d\ construction.—Rien de bien transferts par le câble sont à 10 de pri- nouveau à signaler dans la situation gé- _ .1 __ .* .nAKDIU ni Hnna Ina n tr ni mao /i nn ni nn dn ln McKenzie, de Montréal j J.Louis, me.Le change à vue sur New-York est, nf,^a^e>j1} dans les affaires des clos delà de Québec et J.Swift, de Kingston, I de J à 1 de prime.Les francs valaient X1 0 C0Ptinu®à vendr 3 aux prix directeurs hier à New-York 5.19î pour papier lone 1?^ année dernière._ D après le Timber NOTE SPECIALE.Nous attirons tout particulièrement l’attention de nos lecteurs surl’annonce de MM.Laporte, Martin & Co, publiée -dans une aulrtt page: -¦-*-— Ces négociants sont mieux approvi hier à New-York 5,19jJ pour papier long et 6.16J pour papier court.L’évènement de la semaine à la bourse | a été l’assemblée annuelle du Richelieu.I Le rapport des directeurs publié dans la j presse quotidienne, n’était pas bien encourageant; on y constate que les af! faire8 ont été mauvaises, l’année der: nière et que la Compagnie n’a pas pu fgagner assez pour payer ses dépenses et ! ses charges, encore moins un dividende I Trades Journal, de Londres, il s’est fait 1 encore ces jours ici des affaires considé-blés en chargements à expédier et à des 1 prix qui représentent une hausse de $2.50 par standard, en comparaison des : prix ae la saison de 1893.Le marché américain reste encore à l’état d’énigme et ne livrera son secret qu’après les , délibérations-! * ‘ ' 1 son.sionnés que jamais, ils offrent actuelle- à ses actionnaires.Charbons et bois de chauffaçe — La ment le plus beau choix de poissons Cependant la baisse qui a suivi cette demande en charbons est diminuée et qu’il soit possible de voir supérieur en publication n’a pas été aussi forte qu’on on ne reçoit plus aux clos que de toutes qualité à tout ce qu’ils ont eujusqu’à ce aurait pu le craindre; c’est que le stock petites commande^.La campagne * jour.MM.Laporte, Martin & Cie, prient les marchands de demander leurs prix avant d’acheter ailleurs, tant pour les P lï pissons que pour les raisins de Valence.-es pruneaux, les vins et liqueurs, et tous articles d’épicerie en général.- - .- - de offert était pris immédiatement par des 1894, d’ailleurs, n’est pas près de com-gens qui ont confiance en l’entreprise et mencer.Les bois de chauffage ne sont qui croient que, bien administrée, elle pas moins fermes ni moins rares qu’au-devra payer de bons dividendes Le | paravant.bureau de direction a été presque com Chaussures—'Continuation de la situa- on va voir ce que tion signalée la semaine dernière; on ; En attendant, les actions du Richelieu ^ i sont tombées de 87J à 80.La Boulangerie Nationalé ‘ poursuit j La banque de Montréal s’est tenue avec succès la campagne entreprise 1 entre 219| et 220j.La banque des Mar-pour le placement de ses actions., chands fait 157, la banque du Commerce Nous rappelons à nos abonnés que, ! 135 et la banque de Toronto 240.s’ils le désirent, nous recevrons leurs | La banque du _Peuple_ a été placée à souscriptions ; nos lecteurs de la cam- - - ¦ plètement renouvelé , vu ,w ,»v,, D,guu,(,u ,*« .uq,uic.o, vu peuvent faire les nouveaux directeurs, fabrique sur les meilleures commandes pagne qui auraient de l’argent à placer ' en actions de la Boulangerie Nationale, ' peuvent nous dire par correspondance i le nombre d’actions qu’ils désirent sous- i criré.120 et la banque Nationale à 90.Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit : ’ Vend.Ach.Banque du Peuple.121 120 “ Jacques-Cartier.120 117 et on laisse au temps le soin de faire un triage des bons et des mauvais parmi les clients.Cuirs et peaux.—Les manufacturiers ont fait quelques achats assez sérieux cette semaine dans les cuirs noirs ; les cuirs à semelle sont plus tranquilles en l’absence d’acheteurs anglais.Un acheteur de Glasgow aurait acheté, dit-on, des cuirs fendus et des buffs dans l’ouest, il y a une quinzaine de jours.La cordonnerie de la campagne n’achète pas. 654 LE PRÏX COURANT Les prix sont en faveur des acheteurs sur toute la ligne.La baisse de je dans les peaux légères de la boucherie, a donné de l’activité au marché ; les tanneurs de Québec ont acheté plusieurs chars à une avance de Je soit 4c pour le No t.Les veaux restent toujours à 7c et les agneaux à 75c la pièce.Les peaux lourdes valent, pour la boucherie, dans les 6c la livre et se veir-dent.Oc aux tanneurs., , ¦_____ ¦ Drapa et nouveautés.—La semaine a été bien tranquille encore pour les marchands de nouveautés en gros et en détail, à la ville comme à la campagne.Les collections du gros laissent un peu à,désirer, quoique l’échéance du 6 courant ait été, en général, honorée d’une manière satisfaisante.Aucune nouvelle importante des manufactures de cotonnades et de tweeds, qui continuent à fabriquer et à placer leurs marchandises aux prix antérieurs.Le stock de E.Lepage, s’est vendu à 32jc et celui de Geo.Labelle à 67Jc dans la piastre.Epiceries—A part les ventes régulières de marchandises-de stock, l’activité dans l’épicerie est tout à fait modeste.Les thés sont calmes, les cafés également, les sucres do, les sirops et mélasses .encore plus.A propos de mô-lasses, le marché des Barbades s’est ouvert à 15c.puis il est monté de le, mais nos négociants ne paraissant pas pressés de s’approvisionner cette année.(Le bon marché des sucres arrête la consommation des mélasses et lorsque nos maisons de gros auront écoulé et qu’elles ont en stock, elles se trouveront bien débarrassées.Les raisins de Valence font encore parler d’eux, mais la hausse prédite est fente à s’établir.S’il y avait un peu plus d’activité dans la demande, elle ne serait probablement pas longue à venir.Les conserves de légumes et de poisson sont un peu plus actives que le reste ; mais c’est tout comparatif.Fers, ferronneries, etc.Pas de demande pour la peine dans la ferronnerie pour bâtiments, très peu dans les quincailleries.Les métaux paraissent négligés.L’étain est en baisse de le la livre.Le marché des fontes en Angleterre aux dernières nouvelles était calmë, sans variation 3e prix.Les fers et aciers sont cependant en meilleure situation -avec, ri es prix mieux tenus._______ Reviie Marchés y.,; .'.Montréal, $¦ févrior 1894.GRAINS ET FARINES Marchés de Gbos La situation des marchés d’Europe est la continuation de celle signalée la semaine dernière.En Angleterre, le blé disponible n’a guère de demande que pour les besoins courants.Mark.Lane est faibler Liverpool est soutenu.Le marché des cargaisons flottantes est assez bien ténus, la demande pour la France continue avec d’autant plus de ténacité que l’hgitation pour le relèvement du droit se fait de plus en plus puissante.Quoique, pour le moment, il n’y ait pas encore de perspective d’une mesure de ce genre, on ne aait pas ce que peuvent produire les quelques semaines qui nous séparent du printemps.' .11 est à craindre que, si la prochaine récolte se présente sous des auspices favorables, comme cela en a toute l’apparènee, à, la fin des gelées, le cri en faveur de l’imposition d’un droit plus élevé prendra une force à laquelle le gouvernement ne sera peut-être pas en état de résister.L’agriculture française, avec une récolte au-dessous de la moyenne en 1893, vend ses blés à des prix si bas qu’elle pourra difficilement payer-ses fermages,-efr eelar-paroequ’on laisse entrer avec 5 francs ($1 00) de droits seulement par hectolitre (2J mi-notsi Us blés russe et américain qui inonde son marché ; s’il arrive mainte-i nant qu’elle ait une récolte abondante : en 1894 et qu’elle ait à subir la même I concurrence des blés étrangers, il faudra 1 donc qu’elle donne ses blés pour rien ?C’est ainsi que l’idée protectionniste ! pénètre au fond même de la nation et i que la vieille école libro échangiste de i France, qui compte pourtant à sa tête les plus grands économistes de leur temps, les Léon Say, les Leroy-Beaulieu, les de Molinari et autres, se trouve abandonnée, délaissée, par la jeune génération.Du marché français du 20 janvier: “En Srovince, la situation.au point de vue es affaires, ne tend guère à s’améliorer, c’est-à-dire que le calme le plus complet continue à régner, par suite de la grande réserve des vendeurs, qui tiennent leurs prix en hausse, dans l’espoir d’un relèvement possible du droit de douane sur le blé.Cependant les récoltes en, terre con- FôUrrures.—Le marché local pour les pelleteries brutes est irrégulier et il est difficile de se procurer des cotes sur lesquelles on pourrait se fier pour acheter à la campagne.On prétend que, à la campagne, les mart 1.ii cfc paient plus cher qu’ils ne peuvent vendre en ville.Huiles, peintures et vernis.—Marché toujours tranquille pour les huiles de tout genre.Une hausse de 2c par gallon eBt prédite pour la oemaine-prochaine sur l’essence de térébenthine.Poisson—Maintenant que nouB avons le carême, tout le monde fait une provision de poisson ; mais comme cet article eBt rare, les prix ont haussé assez rapidement, sur la morue entre autres.Il n’y a presque pas de saumon en quarts ni d’anguilles, sur le marché.Le prix de ces poissons est en hausse.Salaisons.—he marché de Chicago est faible et continue à baisser.Ici, les lards salés se vendent nominalement aux anciens prix, mais avec des concessions possibles.i.es jambons sont à meilleur marché.- • ¦ de ces.jours derniers, nous n’avons presque pas reçu de plaintes à ce sujet.11 Aujourd’hui, à la Bourse de Paris, l’opinion semble s’être retournée.On pense bien qu’une surtaxe sera établie sur le blé, maison en conteste beaucoup plus l’effet, paralysé par les nombreux stocks de tous les côtés ; aussi les Offres ont-elles augmenté et c’est une baisse de 30 à 60 centimes (6 à 10c.) qu’il nous iant-enrégist.rpr sur hier Le blé observe le même mouvement ; l’avoine et le seigle 'se sont maintenus sans changement appréciable.“ A Londres, les transactions en blé sont calmes, mais les vendeurs tiennent bien leurs prix : on annonce plus de fermeté'pour le maïs et l’orge; l’avoine est plus facile.“ A Berlin, le blé est lourd avec petite demande ; le seigle est également lourd et en baisse.“A Vienne et Budapest, les cours restent encore stationnaires pour le blé sur printemps ”.Les stocks en vue, en Europe, en Amé- rique et en Australie’ ; d’après le Brad-streets et.VEveping Com Traite List (Beerbohm), étaient au 27 janvier : Etats-Unis et Canada, minots 109;455,000 Europe et en route pour l’Europe.“ 74,472,000 Australie (entrepots).“ 8,700,000 Total, minots : 192,627,000 Le Corn Trade News de Liverpool fait remarquer que pendant Jes^deux dernières années, l’importation moyenne de l’Europe était de 394,OOG,OOOde minots par année ; l’Angleterre à elle seulè importe 176,000,000 de minots.On dit que la récolte en France n’a pas eu, depuis bien des années, si belle apparence qu’en ce moment.Les expéditions de blé de l’Europe Orientale, de l’Australie et de l’Amérique du Sud, cette semaine, ont été de 3,040,000 minots, contre 1,200,000 minots la semaine précédente.La récolte en Allemagne paraîtitrès bien, la plante étant maintenant, assez forte pour supporter les rigueurs de l’hiver.On écrit des Nouvelle Galles du Sud que, dans quelques districts, le rendement de la récolte ne sera pa6 aussi fort qu’on s’y attendait et ne dépassera guère celui de l’année dernière, bien n-j-gnliLyuiiLune superficie beaucoup plus considérable ensemencée.- • Aux Etats-Unis, il y a eu deux petits mouvements de hausse suivis de rechûtes en baisse.Le blé sur mai a été coté hier à 62J et sur février, 59jc.Ce sont les cours les plus bas de la saison.On signale cependant qu’un spéculateur millionnaire, lè fameux Partridge s’est remis à acheter.SiTe fait est exact, il serait l’indice que Patridge, croit les cours rendus au fond et la hausse inévitable dans un avenir peu éloigné.Partridge avait cessé d’acheter lorsque le blé était à 86J.Il a toujours vendu depuis et doit se trouver à découvert de montants énormes.Peut-être veut-il simplement couvrir ses ventes ?La position statistique aux Etats-Unis se résume à ceci : les exportations sont modérées et les livraisons des cultivateurs dépassent celles de l’année dernière.Aussi il n’y a guère que sur les cablegrammes plus fermes que se produisent les reprises en hausse qui varient lamonotouie du marché.Au Manitoba, dit le Commercial, la tranquillité du marché local a été encore cette semaine.Les marchés de la campagne sont plus lents que jamais et beaucoup d’entre eux pourraient toat aussi bien être fermés complètement.Aux cultivateurs on paie de 43 à 44c pour le No 1 dur, dans la plupart des localités ; le plus bas prix est de 42c.Le No 2 dur est coté 2c, de moins.En lots de gros il se fait peu d’affaires et nous cotons de 59 à 59 j en gare à Fort William.pour le No 1 dur et de 65 à 65J pour livraison en mai.Quelques chars sont expédiés aux meuniers de l’est, par chemin de fer et particulièrement par la voie du sud, car ils atteignent plus di-rectemént, par cette route, ceux qui veulent moudre en transit.Les meuniers d’Ontario paient une forte prime pour le blé du Manitoba qui est coté de 18 & 20c, de plus que le blé d’Ontario.Une dépêche plus récente cote le blé à Brandon 45c pour No 1 dur et de 43 à 45c le minot.Dans le Haut-Oanada, le commerce de grains est tranquille.Les blés d’On-tano, blanc ou rouge sont offerts à 67c LE PRIX GOURANT 655 le blé du printemps, est coté par exception à 60c.Le son est rare, l’orge à moulée y est en demande pour Québec et les provinces maritimes, l’avoine est en demande pour la consommation locale.A Toronto on cote : blé blanc 67 à OOo, blé du printemps 69 à 60 ; blé roux 67 à 00; pois No 2, à 63c ; orge No 2, 36} à 37} ; avoine No 2, 31} à 32.A Montréal, l’avoine est encore le seul grain qui fournisse quelques transactions, et encore, ce n’est que pour le marché local, dont la demande est suffisante,—vu la modicité des stocks, pour raffermir considérablement les pri£.Ainsi, on a vendu cette semaine, quelques chars d’avoine No 3 à39c pour le marché de détail ; et de l’avoine No 2 -d^üntario à 40c.L’avoine de la province vaut dans les prix de 38 à 38}c, âvec passablement de fermeté._ L’orge à moulée est en demande pour la meunerie et maintient bien ses prix.La demande d’orge à matter parait s’être réveillée un peu ; on signale une vente de 16,000 miuots de ce grain à prix secret.La cote nominale est de 63 à 65c le minot de 48 lbs.Les pois ont amélioré encore un peu leur position en Angleterre, ayant atteint le cours de 5s.à Liverpool, ce qui avait donné lieu à quelque demande ici, mais ils ont perdu depuis }d et ne se cotent plus que 4s.îl}d.Le mouvement est en conséquence retardé de nouveau, et l’on n’offre plus ici que de 66 à 67c par 66 lbs.Le sarrazin n’a de demande qu’en détail ; et les cours en sont nominaux.Peut-être le carême va-t-il lui donner un peu plus de mouvement Les farines ne se vendent toujours qu’en petits lots à la boulangerie locale, la campagne ne fait rien sur notre marché.Les prix sont stationnaires prêtant toujours à des conce vions lorsqu’il s’agit d’une affaire un peu sérieuse.Le son et la moulée sont en demande active, et les prix en sont fermes.Nous cotons en gros : Blé roux d’hiver, (Jan.No 2.$0 00 à 0 00 Blé blanc d’hiver “ No 2.0 ( 0 à 0 0 Blé du printemps “ No 2.u 68 à 0 60 Blé du Manitoba, No 1 dur.0 72 à 0 73 .“ No 2 dur.0 70 à 0 71 “ No 3 dur.0 00 à 0 09 Blé du Nord No 2 .0 00 à u 00 Avoine.0 38 à 0 40 Blé d’iude, en douane.0 00 à 0 00 Blé d’inde, droits payés.0 60 à 0 62 Pois, No 1.0 82 à 0 83 Pois, No 2 (qrdinairel^.~^-0-66-iLQ-6Z- Orge, par minot.0 42 à 0 44 Sarrazin, par 60 lbs.0 61 à 0 62 Seigle, par 66 lbs.:.0 66 à 0 67 FARINES Patente d’hiver.$3 70 à 3 90 Patente du printemps'.3 76 à 3 90 Patente Américaine.6 00 à 6 25 Straight roller.3 O') à 3 25 Extra.2 75 à 2 80 Superfine.2 60 à .2 60 Forte de boulanger (cité!.3 60 à 3 60 Forte du Manitoba.3 45 à 3 66 • EN SACS D’ONTARIO Medium .$1 50 à 1 60 8uperflne.Ji.1 20 à 1 31 Farine d’avoine standard, en barils.4 16 à 0 00 Farine d’avoine grànulée, en barils.;.4 26 à 0 00 Avoine roulée en barils.4 26 à 0 00 - MARCHÉ DE DÉTAIL Les marchés de détail sont bien approvisionnés de grains, mais les cultivateurs qui les y vendent tiennent bien leurs prix.L’avoine se vend à la poche de 80 à 85c et même 90c quand elle est belle et lourde, le sarrasin sè vend fl.00 le sac de 2 minots.En magasin le* commerçants vendent l’avoine de 95o à 97}o par 80 lbs.L’orge No.1 d’Ontario vaut 81.10 les 96 lbs.Le blé-d’inde jaune des Etats-Unis fait 60c par minot, et le blanc 65c.Les pois No.2 valent 70.à 76c et les pois cuisants de 78 à 80c par 60 lbs.La graine de lin par minot de 6 ' lbs vaut fl à $1.10.• .______ L’orge No.2 dé la province vaut de 90 à §1.00 par 96 lbs.Le blé pour les animaux vaut de fl à fl.10 par 100 lbs.La farine de seiglq vaut f2 par 100 lbs.La farine dîavoine vaut f2.20 à f2.25 par 100 lbs.BEURRE MARCHE DE LIVERPOOL On écrit de Liverpool à la date du 25 janvier : “ Le beurre a eu une meilleure demande pour toutes les qualités et les cours sont bien tenus.On cote les crémeries américaines et canadiennes de premier choix, de 105 à 112s et les beurres de seconde qualité, de 75 à 90s.” MARCHE DE BRISTOL On écrit de Bristol le 26 janvier : “ Le temps reste doux et clair et la demande a diminué un peu,' avec quelque facilité dans les cours qui sont en faveur des acheteurs.Les beurres de beurreries du Canada se vendent lentement, ceux d’Australie et de la Nouvelle Zélande sont les plus recherchés.La qualité, en général, est très bonne.Les cours sont : beurreries d’automne premier choix de 106 à 112s.; beurres d’Australie, premier choix, de 108 à 112-*.; second choix do.de 100 à 104s.” MARCHÉ DE MONTRÉAL .Le marché pour les beurres communs se désagrège, mais pour les beurres de choix de beurreries, il est encore ferme, le stock étant trop restreint pour que l’abondance des qualités inférieures puisse affecter beacoup les prix.De fait, il n’y a guère sur place qu’un ou deux lots de gros de cette qualité, pour lesquels on demande 26c la livre.De sorte qu’il est impossible de les passer aux détailleurs à moins de 26c.On peut cependant acheter des beurres d’été aux prix de 23 à 24c.Les arrivages de beurre de ferme sont considérables, depuis quelques jours et, si le carême n’était, venu donner de l'activité à la demande, nous aurions eu certainement une baisse marquéesur cet article.Tel qu’il est, le marché est faible et l’on vend à peu près ce qu’on peut trouver, d’autant plus que la qualité n’est pas généralement très fine.On paie à la campagne de 19 à 20c pour ces beurres et on les détaillé ici entre 20 et 22c.Des beurres de l’Ouest^en tinettes et en rouleaux, il y en a beawcoup sur le marché ; cela se vend—aux épiciera depuis 18 jusqu’à 20c; les rouleaux empaquetés en paniers de 20 à 25 livres se.vendent quelquefois jusqu’à 21c.La situatiph du marché, nous l’avons dit, est faible, par suite de l’abondance des arrivages; mais il y a encore un autre élément de faiblesse, c’est qu’ endanl^qut‘lqueB •Jottrar~QiréB57rS"gtg tire de sa léthargie habituelle et transformé en-un foyer de réjouissances etd’ac-tivité, ayons |e courage d’admettre que c'est dû principalement à la presse.Beaucoup de nos commerçants comprennent à présent la nécessité de l’annonce et sont résolus d’y recourir plus souvent que par le passé.Le succès du carnaval a donné à quelque capitalistes entreprenants l’idée d’établir une exposition annuelle perma- nente de l’industrie, du commerce, et de l’agriculture.Le projet a déjà un commencement d’exécution.On ait même qu’il y a un certain capital souscrit.Cette idée mé rite, croyons-nous, d’être soigneusement étudiée et mûrie avant de passer dans le domaine des faits.L’exemple de Montréal doit nous porter à réfléchir.EPICERIES 8ucres: Jaunes 3 à 4c.; powdered 5fjc.; cut loaf Ci à O^c.; boite Oie.; granulé 49 à 6c.; J quart Sic.; extra ground fife.; boite 6flc.- Sucre d’Erable 8c la lb.Sirops ; Barbades, No 1, 34c ; No 2 30c ; tierce, 36c ; quart, 30 à 38e.Beurre : de 1er choix, 24c.; marchand, 20c.Fromage: 10J à lljc.Œuf s : frais, 35 à 40c.Conserves : Saumon, Britis American, $1.40 ; Clover Leaf, $1.424 ; Homard, No .1, $1.75 à $1.89; do, No.2, $1.25; blé-d’inde, 90c à $1.00; Pois, $1.00 à $1.10; Pêches, 3 lbs.$2.95 ; do, 2lbs.$1.86.Vermicelle : en boîte, ôjc lb.en qt.6c lb.Vermicelle de Québec : Boîte 6c.lb, Quart 4|c lb.Amandes : Tarragone, 13c, do Ecallées, 47c.lb.- ' Sel : En magasin, 60 à 66c ; fin, i de sac 3d à 39c ; gros sac, $1.45 à $1.60.Raisins : Valence, 44 à 6c ; “ Crown Layers ” frais, 7 à 7ic ; Currants, 64 à 0c.Alcalis : Soda à laver, $1.00 à $1.10 ; do à pâte $2.50 à $2.75 ; Empois,No.1, 43 ; do satin, 74c ; caustique cassé, $3.25 à $3.36.Allumettes : cartes, $3.00 à $3.26; Tele-h.$3.90 à 84.00 : Telephone, $3 7Û h Dominion, $2.40 ; Lévis, $2 25 à $2.40.Huile de charbon : 12 à 13c.Tabac Canadien en feuilles, 11 à 16c.Oignons : “ Can.Red ” $2.50 à $2.76.Spanish $4.60 ; Egypte en sac 24 à 3c la lb." Fruits Pommes : Greenings, Baldwin et Spys, 4.00.Pommes ordinaire, $2.60 à $3.60.Raisins : \ alence, 44 à 6c ; “ Crown Layers ” frais, 7 à 7ic ; Currants, 64 à 6c, Dattes, 64 à 7c ; Cocos, $6.00 le 100 ; Châtaignes, 14e à 16c.Figues, II4 à 12c ; 660 LE PRIX- GOURANT PRIX COURANTS.—Montréal, 8 Février 1894 Prix on gros Févoe au lard Windsor, B Ibs.doz.0 00 1 35 Pieds do cochon, 1 lb ." 0 00 2 30 Poulets rôtis, 1 lb.“ 0 00 2 30 Souposassortlos, 1 lb.“ 0 00 1 70 2 40 Marinades : Marinades Morton .doz.0 00 “ Crosse & Blackwell, doz.0 00 3 25 ~ " Suffolk, 20 oz.doz.1 00 2 10 •• Sultolk, 18 oz.doz.0 00 1 80 Cornichons arom., A, C.-»— Dion no.,.doz.0 00 2 60 Sauoei : Sauco Worcester, » chop.3 50 “ “ chop.6 00 “ Hnrvoy, J chop.3 00 Catsup de tomates.3 00 “ do champignons.2 00 Sauco aux anchois.3 00 Sauoo Chili.3 75 Chow-Chow.0 00 3 75 6 50 3 25 3 25 2 25 3 25 4 00 0 00 fcmpola et Féonles.Canada Laundry lb, esc.3p.c.Canada White Laundry la lb.Benson's No.1 White la lb.•" “ Bluolalb.1st quality White Laundry la lb Lily White Gloss en livres " Benson's on lbs, la lb.“ on I lb “ - 8t.LAwronoo en lbs la lb .Brantford Rico St'ch on lbs la lb Borger on J lbs la lb ‘r en lbs la lb.Glucose on bts de 1 grossQlagr Canada corn StaTClrltrlbr Durham “ “ Challenge 4 4 6 6 5J 7 7» 7» 74 7» 10i 11» 2 50 —7- British ÂmorlcaCom St’ch la lb Benson's No.1 “ “ Epices.Polvro blanc, lb.0 16 0 20 “.noir, lb.0 18 0 20 Cannelle, lb .;.0 08J .O 11 Clous do giroflo, lb.0 25 0 30 ronds, lb.0 08 0 10 Cassia en nattes .002 008 Prix on gros Giogembro Jam.moulu.0 15 0 25 s “ racines.0 00- 0 00 “ Afrique mould.0 09 0 00 “ “ v racines.0 00 0 00 Muscade blanchie.0 00 0 00 “ non blanchie.0 00 0 00 Macis.0 62» 0 70 Piment.0 10 0 00 Anls.0 08 0 10 Fruits Beos.Raisins nouv.Valence.lb.“ Eieme.“ “ Loose Muscatels, bte " London Layers.".“ .* Black Baskets.“ “ Imperial Cabinet." Connoisseurs Clusters.“ Black Crown.“ ." Fine üehosa.".“ “ Sultana.lb.“ Corinthe nouv_____" Prunes Atlns." Amandes » molles.“ • molles.“ Noisettes.Noix Marbot.“ Grenoble.'.“ Brésil.“ Peanuts rôtis.“ Pecan.“ do polios.-¦ rues, layers.“ ' on paillons.“ Dattes, en boites.“ “ en paillons______ “ Pommes séchées." Pommes évaporées.“ 0 01» 0 06 0 00 0 00 1 65 0 00 0 00 0 00 1 80 2 10 3 00 2 35 2 75 3 00 0 00 3 60 3 25 3.70 0 05 0 07 0 03» 0 011 0 05 0 05} lb.FIgu 0 10 0 11 0 110 12» 0 08 0 09» 0 10» 0 12 0 11 0 13 0 00 0 00 0 08 0 09 0 08 0 08» 0 08» 0 09 0 10 0 11 0 05 0 07 0 05» 0 06 0 04» 0 05 0 CO 0 06» ‘ U» 0 11 0 Fruits Verts.Citrons de Messine, bte.f2 50 à $3 00 Oranges, Jamaïque,bar.0 00 a 0 00 “ - bte.- “ do Floride .* “ ' 000 o ooa 2 oo a o ooa o ooa ^Ananas, ta pièce.».0 25 a B mânes, le régime .2 00 à Cocos, le cent .0 00 h Oignons d'Espagne, bte.0 75 a 0 00 3 00 0 00 0 00 050 2 50 4 00 0 90 Fruits de Californie.Prix en gros -Poires, la boite.2 25 5 250 Prunos, “ .OOOà 000 iPôoboB, “ .oooa 000 Oranges, “ ¦ .' 3.00 5 3 50 Raisins.Malaga, le quart.5 50 a 650 Raisin bieu, la llvro .0 00 0 00 “ vert, “ .:0 0O 0 00 »" Catawba.“ .0 00 0 C0 , Delaware," .0 00 0 00 “ Niagara." .0 00 0 00 “ Californie,“ .0 00 0 00 .Fruits du pays., Poires, -le quart.OOOàOOOO : Prunes, le panier.0 OOà 0 00 Pêches, “ .0 00 5 0 00 Bluets, la botte.0 00 5 0 0) •Atocàs, lo quart.5 50 5 8 00 Pommes.' Pommes hâtives, le qrt 0 00 à 0 00 “ d'automne, “ 3 50 5 4 50 “ Fameuses, “ 0 00 à 0 00 “ SL Laurent," 0 00 5 0 00 “ d’hiver, “ 5 00 5.6 00 Grains et Farines GRAINS Blé roux d'hiver Can.No 2 0 00 Blé blanc “ "0 00 ""Btêllirprinteinps -** “ 0 58 Blé du Manitoba No 1 dur.0 72 " ' No 2 dur.0 70 “ No 3 dur.0 00 Blé du Nord No 2.0 00 Avoine.;.0 38 Blé d'inde, en douane.0 00 Blé d'inde, drgltB payés.0 60 Pois, No 1.0 82 Pols No 2, ordinaire.0 66 Orge, par mlnot.- 0 42 Sarradn, par 50 lbs .0 51 Seigle, par 56 lbs.0 56 0 00 0 00 0 60 0 73 0 71.0 00 0 00 0 40 000 0 62 0 83 0 67 044 0 52 0 57 FARINES Prix en gros Patente d'hiver.3 70 Patente du printemps.».3 75 Patente Américaine.5 00 Straight roller.:.3 00 Extra.2 60 iSupcrflne.2 50 Forte de boulanger, cité.3 50 -Forte du Mnnitoba.3 45 3 90 3 90 5 25 3 25 2 80 2 G0 3 60 3 55 EN SACS D'ONTARIO Medium,., .1 50 160 ¦Superfine.120 130 FARINES D AVOINE Farine d'avoine standard, en barils.4 15 do en sacs.2 00 Farine d'avoine granulée, ^en barils.4 25 do en sacs.2 10 ' Avoino roulée on barils.4 25 do do en sacs.— 2 10 0 00 2 05 0 00 0 00 0 00 0 00 ISSUES DE BLE 8on d’Ontario au char, L.15 00 15 50 " de Manitoba “ .00 00 00 00 Grue “ .17 00 18 00 Moulée “ .20 00 21 00 Huiles et graisses.HUILE8.Huile d.morue T.N.gnl.$0 40 à " loup-marin ram." 0 47' Saille “ o lard, extra “ -“ No,l,“ d’olivo p.mach.“ 5 salade, “ d’olive 5 lampion" de spermaceti “ de marsouin “ 7i 0 42» 0 90 0 8) 1 00 0 85 1 20 1 60 0 50 do pétrole, par char_____ g.10 (jrL.le 1 5 5 qrt.Américaine, par char.“ par 10 qrt.par 6 qrt.par qrt $0 15 0 50 0 45 0 00 000 1 15 0 95 1 40 1 85 0 60 0 00 0 12 0 12 0 00 0 17 0 171 - 17» Pruneaux, OJc ; Noix du Brésil, 14c ; Peanut, rôtis, 10c ; Peacans, 14c ; Avelines, 10 à 12c.Citrons : $5.00 à $0"00.Oranges : $4.00 à $4.25 pour 300 ; Valence par 420, $4.0-1 à $4.25.Bois de chauffage.Erable : 3 pieds, $4.55 à $5.00 ; 2} pds, $4.20.Merisier : 3 pds, $4.00 à $4.50 ; 2» pds, $3.50.Bouleau : 3 pds, $3.00 à $3.25 ; 2» pds, $2.75 à $2.00.Epinetfe Rouge : 3 pds, $3.50 ; 2» pds, $3.00.Cyprès: 3 pds, $2.00 ; Epinette grise, 3 pds, $3.00.FARINEB ET PROVISIONS L’activité renftît dans le commerce des {novisions et farines.Aujourd'hui 1er our du carême le marché est ferme et tout porté il'croire que les prix resteront assez élevés h cause de la rareté de certaines espèces.~Farines :Superflue.$2.75 A$3.00; Finer sup $2.50 à $2.60; Foi te, $3.75 à $3,00; Extra, $3.10 à $3.25; Patente, $4.00 à $5.00 ; S.Roller, $3.40 à $3.60 ; S.Baker Manitoba, $3.75 à $4.00.- .Grains ; Avoine par 341bs 39 il 40c ; Orge 55c ; Son 90c ; Gruau $4.26 à $4.50 ; Blé d’Inde 62c à 05 ; Pois No.1, 80 à 90c ; No.2, 75 à 80c.Lard Short Cut,$18.50 à $19.50; Saindoux en seaux, $1.75 à $1.80 ; Do en chaudière, *9 à 10c ; Lard carcasse 6Jc., Poissons : Morue No 1, $4.25 à $4.50 î Do No 2, $3.90 à $4.15 ; Hareng, No L $5.00 il $6.00; No 2, $4.00 à $4.50; Anguille 7c lbs; Morue sèche, 4.00 & $4.50 ; Saumon No 1, $14.50 à $15.00 ; No 2, $12.50 à $13.00; No 3, $11.00 à $11.50; Do en panne, 3} à 4c.Huiles : Loup-tharin “ straw ” 35 ;• de morue 34 à 35c.; de marsouin 35 à 40c.- CUIRS ET CHAUSSURES Dans l’industrie de la chaussure, l’amé-lioration.bien que pas encore très sensible, est cependant réelle.Mais l’expérience des derniers mois a rendu le capital prudent et il n’a pas tort.Il faut dire, que, pour des raisons bien connues des hommes d’affaires, et dont la principale est une concurrence à outrance ¦par^des-mtrisoi»—trop—peu—solidea^Jiofl.industriels ont subi des pertes sérieuses et h’osent pas, dans les conditionspi'ésen-tes des affaires, agrandir le cercle ae leurs opérations.Un stock de faillite, comprenant de la chaussure manufacturée et du matériel brut de fabrication, n’a.pu réaliser, ces jours derniers que 42 centius dans le dollar.Quant aux machineries bien installées et en bon ordre, elles n’ont réalisé 10 centina- Le même jour toutes les marché est manifestement à la hausse Plusieurs ventes très importantes ont été faites ces jours derniers dans de bonnes conditions à nos principaux marchands de boi» qui réaliseront, selon les apparences, des bénéfices considérables.Le conseil de ville est saisi d’un rapport d’un de ses comités à l’effet d’exproprier certains terrains à St-Sauveur pour y faire un parc public.Nous ne pouvons qu’applaudir à tout ce qui peut contribuer aux embellissements de Québec, et nous avouons ne pas comprendre l’hostilité de quelques membres au conseil à un projet si rationnel.Il y a des dépenses qu’il faut faire sans lésiner en vue du bien-êfre de îârpopulatlon; et ce u’est-fras-comprendre- les responsabilités qui incombent aux que- machineries d’une fabrique de chaussures, ont été mises en vente a l’enchère,-mqis^ n’ont pas trouvé preneur à aucun _prix.Cependant, ces faits, isolés ne signifient pas que notre industrie périclite.La confiance, au contraire, revient dé Jour en jour et.l’ouvrage a une tendance à reprendre.Mais, les passer sous silence, serait mériter le reproche qu’on nous fait parfois de toujours trouver tout en rose quand il s’agit de l’industrie de la chaus- Le commerce de bois semble prendre de l’activité à Québec.Les nouvelles d’An* gleterre sont très encourageantes et le réprésentants municipaux que de reculer devant ces nécessités du moment, sous pretexte que les finances de la ville ne sont pas prospères.' L.D.Ainsi.flu’on le verra dans notre chronique dé Québec, deux manufactures de efaaeasures ont—été—mises_en vente.L’une d’elle n’a rapporté que 10 centins dans la piastre pour la machinerie, l’autre n’a paamême trouvé d’acquéreur.Ce fait est digue de remarque, car il montre une fois de plus que les créanciers, en ne laissant pas assez de liberté aux syndics de faillite ponr la publicité à donner aux ventes, méconnaissent leur propre intérêt.v Il peut être très utile d’annoncer dans les fenilles locales, mais les journaux de la métropole valent bien aussi quèlque chose pour la publicité à donner aux ventes des faillites. LE PRIX COURANT 661 PRIX COURANTS.—Montréal, 8 Février 1891.Prix on gros Huile coton (union).0 85 0 95 " olive, Barton & G.qt8.“ pints Possel.qrts “ pint 4 doz, i “ Loubon, la caisse 2d.Plagniol c.0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 70 6 00 7 50 8 50 2 75 3 50 3 75 0 75 9 50 Oratsses à lubrifier.0 091 5 lbs.0 C0 0 091 “ “ 10 lbs.0 00 0 09 “ à roues imp’l doz 0 00 0 60 “ Diamond doz 0 00 0 75 “ Fraser doz 0 00 1 00 Liqueurs et spiritueux.Brandies.(droits payés.) Honnessy * caisso.12 00 k 12 50 '• V O “ .18 00 0 00 “ gallon.6 75 0 00 Martel * caisse.12 25 0 00 Jules Rizat caisse.10 50 0 00 .“ gallon.390 000 Marceau caisso.9 50 0 00 Baudet et Brissot caisso.10 75 0 00 Quantin&Co., caisso.0 00 8 50 “ “ gallon.3 90 4 10 Commandon & l.o.rés.1828 0 00 23 00 Doctor's Special .0 00 11 00 Jockey Club * * * caisse.7 50 OiOO “ V.O.8 75 0 00 “ V.S.O.“ 10 00 0 00 “ V.S.O.P.“ 12 00 0i 00 P.Richard carte blancho 12 qrts 8 50 -u-“-2t pta 9 50 " .“ 48J pts 10,50 carte d’or 12 qrts 12 00 “ .“ 24 pts 13 00 “ “ 484 pts 14 01 “ Imp.flasks 16 & la c.10 00 Deby, caisse.7 Oi 0 00 B.Liet & Fils *** caisse.10 50 0 00 “ '"gall.3-60 0,00 Bisquit Dubouché, caisse.9 50 0 00 " gall.4 00 4 25 Renault & Cie, caisse___ 15 00 0 00 " ga'l.3 95 4 15 Prix on gros.Quantin & Cio, gail.3 95 4 15 Barnett & Fils, * caisse 9 25 10 00 “ VSO “ 14 00 15 00 V S O P “ 15 00 16 00 Ithums.Janiaiquo gallon .4 00 06 00 Hurard (Martiniq.) caisse 0 00 10 50 “ gallon.0 00 3 90 St.James, caisso 12qts 0 00 13 75 “ ".12 uouL 0 00 U 50 “ “ 24 pts 0 00 15 00 " “ 48 J pts 0 00 10 50 St.Georgos “ 12 lit 0 00 12 00 •' “ 24 i pU imp.14 00 Cafsso Oins verte, rouge.Jno.De Kuypor 1 c.à 24.5 75 11 00 " 250 49 o.5 70 10 95 50 c.et plus 5 65 10 90 Wclchcrs etEaglo 1 c.à 24.4 95 9 95 “ 25 0 49 c.4 90 - 9 85 “ 50cotplus 4 85 9 75 Méeus.5 50 0 00 Jno.De Kuyper caisse bl.3 50 “ gallon.2 90 3 00 Méeus, gallon .2 75 2 80 Blankonheym & Nolot, “Key” gin, caisse.5 00 9 75 “ Pon.es.0 00 2 75 A.C.A.Nolet.5 00 5 25 “ gall.2 70 2 75 Vaughan, Jones D.G.caisso.pts.7 50 - — -—ü—qls, -8 50 Nicholson, Old Tom •• pU.7 25 “ “ qU.8 25 Sir Rob.Bumctt “ pts.7 50 " “ qts.8 50 Whiskeys Importés.Cliymore Scotch, caisse 0 0) 8 75 “ ¦ “ gallon 0 00 4 25 Kilty " caisso 0 00 9 75 Aberdeen “• “ 0 00 10 00 Bushmill “ “ 0 00 9 50 H.Fairman&Co." “ 7 25 8 25 “ “ gallon 3 75 3 85 Royal Koglc “ caisso 9 00 9 25 SborifTs “ “ 9 75 10 00 “ “ gallon 3 90 4 00 Prix en gro8 MackieteR.O sp Scotch c’se 10 00 Islay 11, «i q /y.Brand f 8 00 Qlontalloch )., „ „ ,,, Higl'd f 8 60 “ ¦" “ gallon 3 40 Glonlivot * caisse.8 75 «* « • * ** .9 75 “ old gall.4 00 WaUon old Scotch, caisso -qts.7 00 “ “ .*• pU.8 00 Bushmills Irish, caisso 10 00 ' ~ 9 50 10 25 11 25 “ 9 25 “ 9 50 “ 9 60 gal.3 75 Dunvillo & Co “ c'so 7 50 Watson old Irish,caisso qts 7 00 .pts 8 00 J Jamoson& Sons * Ir.44 4 4 C 41 Geo Rao & Co 44 Banaghor 10 50 8 25 8 55 3 55 9 00 10 00 6 00 800 9 00 10 50 10 00 10 50 It 50 10 00 10 25 10 00 4 00 7 75 8 00 9 00 Spiritueux Canadiens, gal.Imp.Esprit de vin, 65 O, P__ •* 50 0.P .“ 25 U.P.Rye " .Toddy •' .Malt “ .Vieux Rye, 1 ans.5 ans.“ 6 ans ." 7 ans.3 85 3 50 1 90 1 90 1 85 1 90 2 05 2 25 2 35 2 55 4 00 3 60 2 00 2 00 2 00 2 00 000 0 0) 0 00 0 00 Corby I.X.C."-X.T.O r^.rrv Imperial 1886 qts.“ 1886 flasks_ “ 1886 J flasks.Club 1886 qts.“ 1886 flasks_ “ 1886 J flasks Apéritifs.Angostura, caisse 2 doz.Orange Bernard, en sse .Vermouth Noilly Prat e.Vermouth Italien, caiiso.Caisse.8 25 0’00 -6 25 7 25 7 75 8 25 8 75 9 25 9 75 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 14 00 15 01 5 50 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 Ligueurs Cusenler.¦ Prix en gros Crémo do Menthe glnoinln vert*.K>*0 13 00 Curacao.00 00 10 50 Prunollo.00 00 13 00 KummcL.00 00 12 00 Crêmo do Cacao.00 00 14 25 Anisotte.caisse.00 00 13 00 Cherry Brandy, caisso.00 00 11 25 Crème de Noyau, Moka, Genièvre, cto., caisso.00 00 10 50 Absinlho supér.caisse.00 00 10 50 Vormouth, caisse.6 00 6 25 Kirsch dë corn, caisso.9 50 10 00 Kirsch fin.10 50 11 00 Ligueurs Salniotn Frères.Curacao triplp soc.e'sc $17 50 0 00 Curaçao verti— ’." 14 00 0 00 Marasquin do Zara.“ 13 50 0 00 Ligueurs Mar spoil A Cte.Menthe glaciale.c'so $12 50 0 00 Pippermlnt.“ 12 50 0 00 Ktrsh vioux.•' 12 50 J 00 Mare vieux.“ 12 50 0 00 Chartreuses.12 lit.24 i Ut.Du Couvent do la G'do Chartreuse Jaune, c'bo.$22 00 23 09 Verte .20 00 27 00 de l'Abbaye de la Chniso - Diou jaune.00 00 15 50 La Gauloise, jaune, c'so.16 00 17 00 Vorto, caisso.20 00 21 00 Ligueurs Rouvière Fils.12 b 1.24 i bll.Jrèmo do Gassls,-caisse,$10-60—0-09 Fleur do Cassis, " 12 00 0 00 Cassis Rouvière Sec “ 13 50 0 00 Cassis Sa vary.“ 11 00 0 00 Kirsch Côte (l’Or, 1er ch.10 09 13 00 Kirsch Côl o d’Or * # # c.12 50 15 50 Kirsch Savary.“ 11 C0 0 CO Crémo do Frnmboiso “ 15 00 0 00 Prunelle Superfine.“ 15 50 0 OO Guignolet .“ 10 60 0 00 Dijonnaiso jaune .“ 16 00 17 50 Sirop do Frnmboiso .8 00 0 00 Sirop do Groseille.8 00 0 00 Sirop d'Orgcat.8 00 8 00 BREVETS CANADIENS Brevets émis par le Bureau des brevets, Ottawa, Canada, du 30 janvier 1894.30 JANVIER.45185—Store de fenêtre, Cyrus D.Bennett Lineas J.Halsey et Geo.S.Darling.45186—Concentrateur de minerai, Geo.Johnston.45187—Méthode de traitement de la toile, Geo.J.'Junk., 45188—Cultivateur, Thos Bélair 45189- Carburateur, Geo.N.Burrows 45190—Boite pour porte-fil, Jnoi R.B.Hall.45191—Moissonneuse, Jno.A.McMaster.45192—Roue de trolley, Jno.W.Clark.45193—Machine à vapeur, Jno.D.Gre- gory.45194—Calorifère, Robert Donaldson.‘ 31 JANVIER : .45195—Machine à enfermer les chàussu- 45203 — Méthode et machine pour la fabrication des fuseaux, Chas.A.Broüghton.45204—Sysl ème de conducteur électrique pour chemins de fer, Geo.W.Von Siemens., 45205—Appareil pour maintenir les courants électriques, Jno.S.Monahan et A.8.Thompson.45206—Equerre simple, Jas E.Duncan.45207—Défense pour chars électriques, M.J.Wolfe et Jos.N.Esson.45208—Dynamite, A.Kranz.45209 — Attelage de chars, John J.8chaires;.-_ • ,452lg^Fer pour chevaux, mulets, etc, The Mail Horse Shoë Syndicate ces- .sionnaires de M.E.Poupard.46211— Fer pour chevaux, mulets, etc., The Mail Horse Shoe Syndicate ces' sionnaires de M.E.Poupard.' 2 FEVRIER 45212—Lien de bandes de roue, The Phéumatie Tire & Cycle Oo.ces-/sionnaires de A.Oomingsbv.45217—Procédé pour l’ornementation du papier, The E.B.Eddy Co, cessionnaire de Seth Wheeler.45218—Procédé pour l’ornementation du papier, The E.B.Eddy Oo, cessionnaire de Seth Wheeler.45219—Papier décoré, The E.B.Eddy Oo, cessionnaire de Seth Wheeler.45220—liras et main artificiels, Mi rence Sparkham et James Hall.45221-‘-Appareil pour raffiner les acides acétiques, Stanley Cooper Peuchen et Peter Clark.45222—Procédé et appareil pour concentrer ou vaporiser les acides acé- ____tiques.et.flulfuriquea,^Stanley-Coo- per Peuchen et Peter Clark.46223—Explosif, Wip.Adams- jrr, cessionnaire de Francis J.Spence.46224—Méthode et appareil pour creuser sous l’eau.Chas N.Hopkins, cessionnaire de A.W.Palmer.46225—Galvanomètre, Jas.A.Peutz, ces* sionnaire de Anthony Reckenzaum.45226—Epée de chars, Peter Anderson et Samuel W.Pierson.^ -:- B FÉVRIER- res; Jno.Blakey.45196—Tourne-vis, Thos Edwards jr.et Jno.J.Edwards.45197—'Tissq.pour bandages de roues, Jas.Lyalt ._ .45198—Mèche et fêret-Alex.G.P.Creed 45199—Bloc de glace, H.V.Weyde.1 FEVRIER 45200—Charrue ànèige,,Dabiel Jacobs.45201—IStau, D.O.SabouHn et Jos.Sabourin.45202—Système de fermeture pour jarres, etc., A.L.Weissenthamer.45213—Tendeur de tapis et chasse- bro-quette, John N.Nicholls, Fletcher Barton et Isaac L.Barton cessionnaires de Geo.W.Ausley.45214—Ola vigraphe,The Liberty Manu-1 facturing Co., cessionnaire de Jas E.Wilson.I 45216—Procédé pOur l’ornementation du ] papier, The E.B.Eddy Co, cessionnaire de Seth Wheeler.45216—Procédé pour l’ornementation du papier, The E.B.Eddy Co, cessionnaire de Seth Wheeler.45227—Attelage de -chars, Daniel É.Slawson.46228—Bocard et moulin à amalgamer, Chas Carter et A.N.Bell.45228—Moulin A coudre, N.Moore.45230—Store de portes, Alexander Drummond.46231—Crèche, Thos.Lewis.Noos rappelons à nos abonnés que le prix de l’abonnement est strictement payable d’avanoe, 662 LE PRIX COURANT PRIX COURANTS.—Montréal, 8 Fkyrizr 1884 Mélasse*.Prix en gros Barbades tonno .gai.0 0(1 0 34 •' tlorce.0 371 0 00 “ quart.0 00 0 371 Antigoa.0 00 0 00 Trinmsd.0 20 0 30 St Kitts.0 00 0 00 Moutardes.Moutarde Keens, 11b.•• " I lb.-" — 1 Itr.TTT — -ü_________-.1 lb’., “ .Coleman, 1 lb." î lb.•• “ 1 lb.Moutardo Coleman, jars.• •• Durham, Jars.“ Poney.“ Imperial, doz.0 13 0 41 0 40 0 42 0^9 0 40 0 72 4i 7S 0 43 0 40 0 39 0 72 0 00 0 70 0 95 0 4T 0 42 0 40 0 75 0 65 0 75 1 00 Pâtes et denrées alimentaires Macaroni Importé, lb,.Vermicelle “ “ •• Macaroni du Canada Vermicelle " — “ en botte do 6 lbs “ “ 10 lbs Lait concentré, doz.Nestlo's food, doz , 6 p.c.Rolled oats, le sac.Deselected wheat, lo sac Pots fondus, qrt.196 lbs.Chocolat doB gourmets tin la livre.Farino préparée, XXX, 0 " superb 6 • “ - 3 ________“ Crescent.6 n .i-Hj— Farino d'orge, doz." do seigle, doz .“ de Gluten lot, doz.Blsaults Gluten, lb.OU 0 0J 0 11 0 00 0 04 J 0 05 0 04« 0 05 0 221 0 25 0 45 0 50 1 90 4 50 2 20 2 25 4 0J 0 00 4 65 0 00 2 40 4 25 0 00 0 31 lbs.2 40-‘ .125 “ .2 20 “ .I 15 2 00 -IDA 2 00 2 00 3 UO 0124 Poudre à boulanger, Oook’s Friend Paquet! en papier No.1.—4 doz.à la cal.-so.2 40 2.-6 .t- 4 10.—4 12.-1 0 0 45 2 10 0 70 Poissons.Prix en gros Harengs Shore.1 brl.340 4 00 “ .4 brl.0 TO 0 00 “ Labrador —brl.5 C0 6 25 “ ‘ —4 b.2 75 3 00 Harengs Cap Breton,, brl.0 00 6 00 •' 4 brl.0 00 2 75 Morue sécho.cwt.5 25 6 50 , " Nolen quart.lb.0 2| 0 024 “ No 1 large quart, qt.0 034 0 OU “ No 1 Draft lb.0 00 0 04 Moruo désosséo.lb.0 00 0 64 Poisson blanc lac 8up:t brl 0 00 O 00 Trulte.dcs.laca____ .4 qt,._ 5 00 5 50 Saumon Labrador.brl.14 00 0 00 Saumon do .4 brl.0 00 6 50 Maquoroau No 1.brl.0 00 0 00 “ No 2.brl; 0 00 0 00 " No 3.brl.0 00 0 00 Saumon Colomblo A 4 brl 6 50 7 00 do do baril 12 00 12 25 Anguille.lb.0 18 0 84 Produits de U ferme.(Prix payée par let tpiclert.) Beurre.Beurreries.la lb.0 23 50 26 Townships.“ 0 21 0 22 “ 2de quai.0 1« 0 21 De l'Ouest.“ 0 18 0 20 Rouleaux.“ 0 20 0 21 Fromage.Do l'Ouest, coloré.la lb.0 11J 0 12 -.blanc.- OUI 012 De Québec, coloré.*• 0 114 0 12 " blanc.“ OU 0 12 Potités meules.“ 0 12 0 124 r-Œufr.-*- " C' Mirés & la caisse.0 00 0 00 Non mirés 5 la caisse.0 00 0 00 Chaumes d’Ontario, lao'so 0 11 0 13 do de Québec, “ 0 14 0 15 (Eufs fra 8 .0 20 0 00 d’automne.0 C0 0 00 Sirop et «ucre d'irable.Sirop d'érable en qrts la lb.0 044 0 05 " encaniotre.0 70 0 80 Sucre.lalb.0 07 0 08 Miel et cire.Mielcoulé.lalb.0 06 0.07; Miel en gateaux .*• 0 084 0 14 Ciroviergo.“ 0 25 0 27 ., Ris.sacs 4 sacs poches 4 P-J.1 à 4 sacs.385 390 3 85 4M 5 9 3 80 3 85 SM 3 95 10 24 3 75 380 385 3M 25 et plus .3 70 3 75 3 80 3 85 B.1 à 4 tacs.3 00 3 65 3 70 8 755 9 365 360 365 3 70 10 24 3 50 ' 3 55 3 60 S 60 , 25 ci pins.3 45 3 50 3 55 3 60 JSngiith ityle.En sacs de 250 lbs.Prix en gros l&4sacs.3 40 -6 - 9 - .3 35 10 24 .3 30 25 et plus.1.3 25 Salaisons, Saindoux, eto.Lard Canada Short Cut Mess le quart |18 M “ “ “ le} quart 9 25 “ “ Short Cut Clear le qt.17 M 18 M .le 4 “ 8 75 9 M Saindoux : ' Pur de panne en Beaux.$2 30 Canistres de 10 lbs.lllc “ " 5 '• .lllo “ •• 3 “ .n|c Composé, 'Anchor'en soaux 1 50 Caniàtrc de 10 lbs.8o " "5 " .,81o Jambons, la lb.U4 I24n Saindoux .Standard, on seaux.1 70 Globe, “ .1 60 ’ Pivert: .Lard fumé, la lb.0 12 0 124 Lard salé de l'Ouest le qrt 21 Ou 22 00 00 2 80 2 60 0 50 SSL ’ - Prix en Sol Un, quart, 31bs.|2 905 “ 5lbs.:.2 75 “ “ 7 lbs.2 40 Sel gros livré, sac.0 M - .Sirops.;¦ .Sirop américain.gai.0 194 0 24 Amber.4 qts 0 30 0 00 “Extra V.B.0 35 0 38 Sirop canadion tins 2 lbs.0 M 0 06 ’ “ " “ 8 lbs 0 M 0 31 -Snores.-;— Jaunes raffinés.,.0 (34 0 04 - Boncauts et quarts." Extra ground.qts 0 06 0 M “ “ .bte 0 064 0 00 Cut loaf.qts 0 05j 0 00 “ .4 qts 0 06 0 00 “ .bte 0 06J 0 00 “ .4 " 0 06 0 00 Powdered.qts 0 05| 0 00 -h*.bte 0 06 0 M Extra granulé.qts 0 C4I 0 09 " .4 qts 0 04) 0 01 Tabacs.Navy 3s, 4s et 12s la lb.48 Solace -7s et 12s “ 48 Butt's Not .12s “ 48 British consols.• 4a '• 59 Laurel .3s “ -49 Briar .7s ” 51 Honor suckle.Napoléon .7s .8s " 56 “ 50 Victoria .128 “ 461 Index .7s “ 46c _____ _____ Thés.Japon commun à bon.0 14 " bon à choix.0 18 Nagasaki commun à bon 0 15 Congou.O 16 Oolong, bon & fin.0 45 “ Formosa.0M Y.Hyson commun àbon 0 14 r‘ moyen & choix 0 25 “ choix extra .0 60 Poud.5 canon corn.à bon 0 15 •' moyen à fin 0 24 “ fin 5 extra 0 67 Impérial, moyen & bon 0 25 Un à extra .0 35 Souchong.0 25 OS o «s 0 18 0 50 0 50 000 0 20 0 34 0 66 0 3) 0 46 0 65 030 0 50 0 60 EPICERIES Son Honneur M.le maire Villeneuve est le premier maire, croyons-nous, que le commerce d’épiceries ait fourni à la ville de Montréal.Hourrah pour M.le maire Villeneuve ! Le tarif Wilson laisse le chocolat et le oâcao aux mêmes droits que le tarif McKinley, sauf le chocolat sucré sur lequel il y a un relèvement des droits, de 2c.par livre à 36 c.ad valorem.La mélasse des Barbades va désormais être exportée exclusivement en fûts "ITéufS.Le fait que plusieurs-lota-de l’année dernière ont sûri est attribué à ce que les futailles étaient vieilles; delà la décision deB exportateurs de n’employer que des fûtailles neuves.FAUCHER & Fils Importateurs et Marohands-Ferronni rs Bois et fiarnitms de Voitures Fournitures pour Carrossiers et Fo.rge-rons, telles que Fer en barres, Acier, Charbon de forge, Peinti rés, .Vernis, etc.Nos 796 à 802, Rue Craig, MONTREAL.¦• 4 ‘ Téléphone 576 AVENDRE C.E.L.DESAULNIERS AGENT D’IMMEUBLES No 62 Rue St-Jacqnes, Montréal Telephone 9087.$3,860—A vendre, rue Dclisle, près du nouveau dépôt du Grand Tronc, près de la rue Al water.$1,850—A vendre, rue Frontenac, près do la rue Ontario.Conditions faciles.- - - Lots à vendre, rue Sherbrooke, vis-à-vis le parc Logan.¦ - - A vendre, plnsieurçbcaux lots au Sanlt au Ré- coIleCsur la rivière, tout ‘prés du dépôt'dës'ch'arB électriques._____~ .A vendre, rue Ontario, plusieurs maisons de commerce.Conditions faciles.Terrains & vendre, rues Rachel, St-Hubert, St-Denis, St-Louis, Sherbrooke, Mont-Royal, etc._ A vendre, nombre de propriétés dans toutes les parties de la ville.*2,203— A vendre, rue LaboUc, une maison on bri-quo à deux logements.$5,700 -A vendre, nie Ontario, une maison dans une place commerciale.$8,200—A vendre, rue Maisonnouve, doux maisons bien louées—:— —$2,70u—A vendre,-rue Napoléon;-près do l'église St-Louis, une maison à deux logements.$3,600—A vendre, avenue Marin, une maison a trois logements.Rue St-Donls, une belle résidence.Conditions facilos.' 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LE PRIX COURAIT 663 PRIX COUR vNTS.—Montréal, 8 Février 1891 Suif.Soil raffiné, lft livre.0 051 A 0 06 Suif brut, ' " .0 03 à 0(8 Vinaigres, Vinaigre Bordeaux .“ M.Lcfobvro & Cic, en cruche Malt,_gallon.La Bruyère .Prix on gros 0 621 0 65 1 50 0 00 0 55 .0.00 1 60 0 00 Eau de Javelle.Eau do Javelle Doz.Gros.de F.Cormond.0 70 7 50 Vins.Non Mouiseux: Bordeaux ord., caisse.- 3 00 “ “ gall.1 10 Bordcnux Médoc caisse.5 65 “ St Julien, “ 6 65 “ Châteaux, " 20 00 Bourgogne, caisse.8 00 '¦ gallon.00 00 Sicile, gallon.1 40 Sherry, caisse.6 63 “ gallon.•.00 00 Porto, caisse.6 00 “ gallon.Ou 00 Moselle, caisse.00 00 Sauternes, caisse.6 65 Graves,'caisse.6 50 Champagnes,________________ qrts.J.Mumm, caisse.826 00 G.H.Mumm, caisse.31 00 Arthur Roederor, caisse.25 00 Vve Cliquot, caisse.31 VO Kominory, caisse.31 00 Fréminet, caisse.26 00 Morizet.caisse.25 00 Louis Rcèdcrer, caisso.29 00 Gold Lack Sec, caisse'.30 00 Piper Heldsick, caisse.28 U0 Perrior-Jouet, caisse.31 00 3 50 1 25 6 65 7 6c 25 00 12 00 00 00 1 60 Il "U 00 00 15 00 00 00 Ou 00 7 65 T 50 pcs.28 00 33 00 27 00 33 00 33 00 27 00 27 00 31 00 32 00 30 00 33 00 Prix en gros E.Mercier & Cle., carte or, caisse.31 00 Gd viude8Anibassadc3,o 14 00 Vin des Princes, caisse .24 00 Vin d’é^é,,unisse.18 00 Mousseux.Bourgogno Mousseux, c.00 00 M08eTlo Mousseux, c__ 00 00 llock Mousseux, caisse.00 00 Snumtir, Tessier &Co„.c.14 OU.‘ ' Korea Raphaël, c 14 00 33 00 15 25 25 00 19 00 00 03 00 00 00 00 15 50 15 00 Aies : Bières.lndCoopc&Ce., cnisso qts 2 10 “ “ " pLs 1 45 Bass's (Bull dog), " - - Domestique.qts 2 15 pis 1 60 qts 0 85 0 00 0 par nuire.“ Standard Dell Telephone set ” (protégés par une marque de fabrique enregistrée) dont le but spécial est de dooncr un service parfait et constant, est celui dont la compagnie se sert pour ses abonnés et U est supérieur d tout autre outillage téléphonique qui ait été mis jutqu’ici sur le marché.Les abonnés du service dtMontreal et le publie peuvent maintenant obtenir la communication téléphonique sur ses lianes de circuit à longue distance, avec Québec, Ottawa et Sherbrooke et les localités intermédiaires, aux prix suivants: Abonnés Public Pour Québec 60c 51.00 “ Ottawa Me 76c “ Sherbrooke 50c 75c On trouvera des cabinets isolés pour la conversation à l'agence de la Compagnie, A Montréal, No.1730 rue Notre-Dame, oit Ton pourra obtenir toutes informations au sujet des prix et des laosütés sa communication.0249 7 _668_ LE PRIX COURANT Le ‘ SUN’ Compagnie d’Assurance sur la Vie DU CANADA.Un excellent placement pour chacun est de f(rendre une po-ice d’assurance dans cette forte et prospère compagnie.Polices sans conditions.Réclamations payées promptement.Bureau Principal, M ontrénL T.B.MACAULAY,________B.MACAULAY,_____ Secrétaire ot Actuaire.Président.PROPRIÉTÉS LOTS A BATIR A Vendre -_ Au Mois Résidences (l’Eté A Vendre' ou A Lonor Négociés ¦ aux Plus Bas Prix Assurances Evaluations ^y / 2550 Rue Notre-Dame CÂVEATS,TRADEMARKS COPYRIGHTS.CAN I OBTAIN A TATENT f For omul auawcr anu mrtnmwrcpmion.WTKB'l, nlPNN r„„t,reSues jusqu'au 20 février, au * presbytère deSt-Ephrein.Les plans „r., , ., et devis sont déposés au presbytère .Wiunipeg_demandem à la lég.sla- iefe cbez M.Casimir St-Jean, archi-; ture le pouvoir de soumettre aux tect I80 rue st-Jacques, Montréal.‘ contribuables des réglements pour ; ____ l'octroi d’un bonus de$100,000 pour Louisbourg, Nouvelle-Ecosse.NOTES FINANCIERES La piastre papier, de la République ! Argentine, qui devrait valoir une piastre Ôn demande des soumissions pour - 'j® ,n.°jrA^°?n4in’ , ., de la dépréciation du papier monnaie, a nAnoriumrirvn il a n hririoco fi n I r» _ .__1 r .' améliorer la navigation de la Rivière i, t ti , , M tisse rie ln ^ Pmiae • nnssi nom- in onnstriietinn a consiracuon ue la Datasse ne la , 25c, perdant ainsi 75 p.c.de sa valeur Rouge , aussi poi l la construction Young Men Christian Association à noiinale.* de quatre ponts, deux sur l’Assini- i - hoine à la rue Pii n ci na’fi et à la rue BradatreeVa dit que le paiement des boine a la rue i nucipa.fi et a u i ue - dividendes échéant en février, à New- Osborne, devant coûter $80,0( 0 ; un n-iviri Onellet n-eliiieete ,iA York, atteindra la somme de$24,549,161, au-dessus des cours du C.P.R., à Davld Ouel let, ai ch itecte de , 8an8 compter le8 dividendes des ban- l’ouest de la rue Priucesse, devant ,s&u®t)ec( a préparé les plans pour qUes, compagnies d’assurance et com- coûter $30,000 ; un autre au nord du I la construction à Ste Germaine,.pagaies manufacturières, qui portent le t Anica rfi.M.nt s an fifin' i d’une église de 132 x avec sacris- total à $28,0011,000.____ tie de 4o x 32, murs eu bois fit brique, jje jDun’s Review du 3 février: “Une coüverture en bardeaux, clocher, impulsion nouvelle a été donnée aux pont Louise, devant coûter $80,000'.La cité demande aussi d’être autorisée à accorder à St-Boniface un bonus de $10,000 quand elle aura -bâti-tm-poitt-en-fer avec piliers-eu- en tôle galvanisée : coût total $12.- affaires par le tait que le Trésor a réussi OQO 1 à obtenir de l’or pour sa réserve, réta- ' -bl-issant-ft-inai la-confiance-ptiblique—en- pierre, sur la Rivière/ Rouge, vis-à-vis la rue du Marché: On a achevé, ces jours derniers, les travaux del’aqueduc de Granby, pour cet hiver.L’ouvrage se faisait avec beaucoup de difficulté, et au dire des connaisseurs en travaillant Le comité du feu de Montréal, I, doit demander un crédit pour la construction de deux nouvelles sta- I tiens de pompes, l’une dans le quartier est, devant coûter $00.ooo et l’autre à Hocbelaga, devant coûter $16.000.; aiusi dans la terre gelée on s’expose : à être obligé de lecommencer au printemps-.Le contrat pour la pierre de taille de l'hospice Auclair, coin des rues Rachel et Sanguinet, à Montréal, a été donné à M.Ônésime Martineau.sou pouvoir de continuer les paiements en or.Le revenu avait tellement diminué et la perspective de l’emprunt paraissait si peu favorable, jusqu’à ce que les iustitutions de crédit se fussent décidées à le faire réussir, qu’il était naturel de concevoir quelques craintes pour l’avenir du marché monétaire.Cette opération n’a que fort peu affecté les placements réguliers, et, malgré que la demande d'emprunts à demande ait augmenté, on ne peut s’attendre à beaucoup de changement dans le marché monétaire avec $245,000,000 de fonds dans les banques, sans compter ce qni arrive de l’intérieur, tandis qnele trésor est aussi obligé de payer plus qu’il ne reçoit des taxes.L’amélioration graduelle du commerce explique l’augmentation des effets de commerce présentés à l’escompte cette semaine, quoique l’énorme accumulation de fonds oisifs, prouve trop cruellement que les affaires i n’ont pas encore ^repris leurs proportions normales.” - Le Conseil du Comté de Port-neuf, demande des soumissions pour la construction d’un pont en fer et acier, système Pratte, sur la rivière Portneuf, dans le village de Notre-Dame de Portneuf.Ce pont aura 70 pieds de long par 16 pieds de large.Les avis légaux pour l’expropria- Les citoyens deStadaeona, près de tion des propriétés occupant le’ site Québec s’organisent pour se cons-où doit s’élever la nouvelle gare de' truire un aqueduc.-» le;prix courant 671 ENTREPRENEURS HORMISDAS CONTANT, Contract oui* Plâtrier, •47EJ E-vie Montreal.LEANDRE DEMERS Menuisier et Charpentier 56 Rue St-Domtnlqne, Montréal.tAMBERT &- FILS, Construct,tirs.—120-131— Rue Ber ri, Montreal., L'USÈBE PAQUETTE, Hi ENTREPItENKUR-BRIQUETIER, 264 Logan, Montréal., Registered Traob Hark es pour l U Spécialement en8ion8, Confitures, Celées et Marmelades de Fruits LABRECQUE & MERCURE, .Entrepr jneurs-Menulslors, 37 RUELLE ST-ANDRE, MONTREAL Béléphone Bell.6328.•J GARANTIES FRUITS ET SUCRE Pour Ménages et pour le Commerce.;e dos Pâtissiers, Boulangors, Confiseurs, rtc.; 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