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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 7 septembre 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1894-09-07, Collections de BAnQ.

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Ffapee Commepp YOL.COURANT E HEBDOMADAIRE i’lndustpie, de la Ppoppiété Foncière et des Assurances ONTRÉAL, VENDREDI 7 SEPTEMBRE.,1894 No 1 qu’en leur capacité de citoyens et de j contribuables.Les chiffres de notre commerce extérieur, importations et exportations, pendant les deux premiers mois de l’exercice fiscal ]S94-9.r>, accusent une diminution sensible sur ceux de la période correspondante de 1893-94.Cela n’a rien qui nous surprenne puisque nous avons vu Nous voici entrés dans la période des expositions, des concours agri coles, etc., déjà l’exposition du comté de Richmond est terminée ; celle de Sherbrooke est en plein épanouissement et, de l’avis de tout le monde, elle dépasse toutes les les exportations réduites à leur plus expositions précédentes, tant au simple expression, les vapeurs des point de vue de la quantité que de lignes régulières prenant régulière- la qualité des objets exposés.L’as- ment des chargements de madriers, faute de free plus lucratif et baissant leur taux par moment au point d’offrir de transporter certains genres de fret presque pour rien.Les importations ont ressenti également l’effet de la stagnation coin raerciale.ni la métallurgie, ni les tissus n’étant assez prospères pour encourager les achats à l'étranger.sociatiou qui a charge (b-cette exposition sera certainement obligée d’agrandir son terrain et d'augmen ter ses constructions pour l’année prochaine.L'exposition de Québec, s’ouvre ( dans quelques jours, nous espérons qu’elle obtiendra, comme celle de Sherbrooke, un éclatant succès.La presse de Montréal n’a pas marchandé son concours à la compagnie On a prêté à M.Villeneuve, maire ’ de l’exposition ; elle l'a si peu mar-de Montréal, l’intention de faire chandé qu'elle l’a, jusqu’ici, annon-faire l’enquête sur les faits et gestes cée avec la plus grande libéralité et du bureau des détectives par une1 absolument gratuitement.Nous ne commission dans laquelle les asso- ' savons si la compagnie a cru qu’elle dations commerciales: Board of pouvait facilement se passer du con- Trade, Halle au blé, Chambre de cours du commerce et de l’industrie Commerce du district, seraient re- de Montréal ; mais, dans tous les cas, présentées.L’idée nous paraît très bi presse de Montréal a fait tout son recommandable et nous verrions possible pour que ce concours ne avec plus de confiance confier cette enquête à des hommes d’affaires,qu’à des hommes de loi.L’expérieuce que nous avons eu de ces sortes d'enquêtes, précédemment, nous fait craindre que si celle-ci est confiée à "des avocats, les intéressés trouve- manque pas à la compagnie.On annonce l’achèvement des travaux de réparation au palais de Justice de Montréal.Ce n’es} pas trop tôt.Les justiciables vont enfin pouvoir aller devant les tribunaux ront toujours un moyen d’empêcher du pays sans être obligés de prendre la divulgation d’un secret gênant, avant d’entrer, une police contre les au moyen d’uue objection technique, accidents.Les arrêts de Injustice ne Ce que le public demande, le public seront plus rendus avec aeê ‘"pagne-des commerçants, qui a le plus à meqt de coups de marteaux,1 et l’on pourra circuler dans les couloirs du palais sans s’exposer à en sortir déguisé en plâtrier.Ceux qui ont affaire aux étages supérieurs ne dé- souffrir de l’inefiicacité de la protection fournie par la police, c’est une enquête à fond, qu’on ne puisse faire dévier de sou but ni arrêter dans sa marche eu fendant des cheveux en quatre._ Nous voudrions, non seulement leur a permis d’admirer, marche par que la commission fût composée de ! marche, l’architecture monumentale négociants daigneront pas l’aide des ascenceurs dont l’arrêt, pendant les vaVanees, et d’industriels, mais encore qu’il ne fût pas permis aux avocats d’y prendre part autrement ' la cour de faillite, etc.des grands et longs escaliers qui conduisent aux bureaux du shérif, à Nous serait-il permis, pendant (jue nous sommes à parler d’édifices publics, de signaler à l'attention du comité compétent une singulière anomalie à l’hôtel de ville.Cet édifice est abondamment pourvu, à chaque étage, d’urinoirs et dewater closets, dont le public qui avait affaire à l’administration civique, avait autrefois le libre usage.Depuis quelque temps, ces cabinets si utibs sont fermés à clef ; chaque bureau ayant sa clef, Messieurs nos employés de l’hôtel de ville ont toute facilité de satisfaire aux besoins de la nature ; mais pour nous, les contribuables, leurs patrons, en somme, il nous faut chercher des établissements plus hospitaliers.Est-ce que ce serait une maincu-vre imaginée pour rendre populaire-l’idée de l’érection des fameuses pagodes ?LES CAISSES R CR ALES Le Courrier de St Hyacinthe dans les colonnes duquel a été écrit le premier article sur les Caisses Rurales, clôture la discussion par les quelques lignes suivantes : Le moment ne me semble pas arrivé qu’il soit nécessaire ou même utile de répondre plus qu'il n’a été-fait déjà aux quelques objections produites contre l'établissement des caisses kcuai.es.Il suffit, pour l’heure, de constater que la proposition que j’ai eu l'honneur de présenter, dans les colonnes du Courrier, a reçu dans un public d’élite un accueil qui n’est pas sans laisser de grandes espérances pour le résultat.Oui, les caisses rurales, système Raiffeisen, où je n’ai rien inventé, où je n’ai fait que résumer, condenser des documents réunis par M.E.Castel sont l’objet des méditations de personnes compétentes qui ne se préoccupent ,pas de l’origine de l’œuvre ou de la nationalité de ses promoteurs.L’idée fait son chemin,, elle mûrit.- ¦ Les caisses rurales qui ne seront pas des banques rurales (comme ou se plaît à les confondre faute de les avoir suffisamment étudiées) seront fondées pour le bien du pays.Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 2 LE PRIX COURANT Elles n’auront pas la prétention, qu’on leur prête aussi, (l’être une œuvre nationale ; elles seront les humbles bienfaitrices des paroisses où il se trouvera “ trois hommes (le cœur pour les établir.” F.(1U tou o CONSULS CANADIENS Nous annoncions l’autre jour la décision du gouvernement fédéral de nommer un agent commercial du Canada en Australie.C’est un pas dans la bonne direction.Tous les pays commerciaux entretiennent à l’étranger des agents chargés de renseigner leurs nationaux sur l’état des affaires dans ’les pays où ils sont accrédités, d’y rechercher de nouveaux débouchés et de signaler les articles qui pourraient s’y vendre.Les Etats-Unis, l’Angle terre, la Belgique, l’Autriche, l’Allemagne, font faire ce travail par leurs consuls qui cumulent ainsi la représentation politique et l’agence commerciale.Leurs gouvernements publient régulièrement, soit dans des journaux officiels, soit en brochures, les rapports de leurs consuls qui sont ainsi mis à la disposition du commerce et de l’industrie en général.La France suit, depuis peu, la même direction et demande à ses consuls de la tenir renseignée sur tout ce (pii concerne son commerce extérieur; mais elle agit plutôt par ses chambres de commerce il l’étranger, dont elle encourage la fondation partout où il y a un noyau suffisant de négociants français.Londres a une chambre de commerce franyaise, St-Peters bourg aussi, de même la Nouvelle Orléans, Mexico, Bueuos Ayres, et Montréal.Ces chambres publient des bulletins mensuels qui sont consacrés^!, l’étudedes marchés étrangers, des marchandises qui s'y écoulent, des concurrences qu'y rencontrent les produits franyais et des moyens d’en triompher.Nous aussi, petit peuple canadien, nous avons des agents\com-merciaux il l’étranger, niais ils sont tous en Angleterre et la nomination d'un agent commercial en Australie, ouvre la porte il l’espoir de voir ces nominations s’étendre à d’autres colonies, d’abord, puis il des pays d’autre nationalités Si les colonies australiennes ont " un commerce et ouvrent des débouchés qui méritent d’être cultivés, la colonie du Cap, les Antilles anglaises ne devraient pas être dédai-• gnées.On dirait que nos gouvernants ont la mauie de regarder trop oin et, coin nie- les presbytes, de pas voir ce qui est presque sous leurs yeux.On a bien, il est vrai, profité de l’exposition de Kingstown, Jamaïque, pour y envoyer un délé gué qui a fait son possible pour dé , cider les marchands de la Jamaïque à s’approvisionner chez nous, et les ! industriels canadiens à exporter là.J bas ; le rapport de ce délégué a été | publié en brochure et distribué.Et j il y a aujourd’hui une ligne mensuelle de vapeurs qui transporte un ; échange considérable de produits entre les deux pays.Mais la pré-! 8ence sur les lieux d’un agent corn-mercial en permanence eût évité à nos industriels et à nos commer-yants beaucoup de pertes au début; et beaucoup de tâtonnements.Il y a une dizaine d’années, suri l’initiative d’un homme énergique, M.Wm.D.Bentley, on essaya d’ouvrir des relations commerciales avec ; le Brésil ; une compagnie
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