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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 21 septembre 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1894-09-21, Collections de BAnQ.

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LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commepee, de la Finanee, de 1" ' ‘, de la Propriété Foncière et des Assurances VOL.XV MONTRÉAL, VENDREDI 21 SEPTEMBRE, 1894 No 3 CA ET LA Une conférence internationale a lieu cette semaine à Toronto pour discuter la question du creusage des canaux de la route du St-Laurent.Les négociants et les exportateurs de Toronto ont l’idée que la question intéresse assez le commerce des Etats-Unis pour qu’on puisse demander à nos voisins, de fournir des fonds pour ce travail.Le commerce de Montréal ne s’est pas fait représenter à cette conférence.Et il a eu raison.Jusqu’ici le creusage du canal Welland n’a guère profité qu’aux Américains.Montréal n’a aucun intérêt à ce qu’on permette aux navires océaniques de remonter jusqu’à Chicago.Montréal est l’entrepôt et le port naturel du commerce de l’Ouest ; qu’on fasse ce qu’il faut pour y amener le trafic, c’est bien ; mais qu’on n’aille pas lui enlever son commerce maritime en faisant à ce dernier une voie qui lui permette d’aller chercher son fret aux quais mêmes de Chicago et de Duluth.Le placement sur le marché financier des emprunts d’état, de villes ou de corporations privées est une des branches les plus productives du commerce de banques.De fait, certaines banques françaises ne font guère autre chose.Dans notre pays, la banque de Montréal qui, ayant une puissante succursale à Londres, possède un prestige considérable parmi les financiers anglais, avait seule entrepris ce genre d’opéra tions, sauf une ou deux tentatives risquées par la banque des Mar- ! chands.C’est avec plaisir que nous j voyons la banque du Peuple s’y es ; sayer à son tour et y obtenir, pour ses débuts, de brillants succès.Nous sommes certains que, grâce à l’initiative de M.Jacques Grenier, son président, et à l'aide active et intelligente qu’il reçoit du gérant, M.Bousquet, la banque du Peuple fera, dans cette nouvelle direction, des bénéfices qui compteront lorsqu’il s’agira de calculer les résultats de l’opération de l’année.On nous informe que les directeurs de l’exposition de Toronto ont l’intention de demander à changer leur nom corporatif : ‘'Toronto Industrial Exhibition Association” contre celui de “ Dominion Industrial Exhibition Association ” C’est un titre que le provincialisme très prononcé de cette institution ne justifie aucunement et qui, s’il lui était accordé, pourrait causer des confusions regrettables.C’est une manie qu’ont certaines gens de prendre des noms trop grands pour leur taille.Ainsi, l’association des journalistes d’Ontario se donne le nom d’“ Association de la Presse Canadienne” et celle des journalistes de Québec, le nom d’“ Association de la Presse de la Province de Qué 'bec”.Cette maiiie, souvent simplement ridicule, devient quelque fois nuisible et il n’est pas prudent d’en encourager le développement.LA LIGNE FRANCO-CANA-.DIENNE MODES ET NOUVEAUTÉS Marché de Manchester.— Ce que nous avions dit la semaine passée nous le pouvons pleinement confirmer aujourd’hui, c’est que beaucoup de filateurs sout moins disposés à s’engager à terme éloigné aux très mauvais prix de ces derniers temps.La suspension de travail qui est de coutume pendant les mois d’été dans les différents districts est plus générale et plus longue que jamais et même plusieurs grandes filatures ont fermé tout à fait à cause des bas prix.Le continent continue d’être acheteur assez considérable, mais beaucoup d’offres sont pour livraison trop éloignée ou à des limites qui ne peuvent être acceptées.En No 24 et 32 doubles les affaires ont été assez importantes- cette se maiue; mais les 40 et 42 doubles sont peu demandés.Filés jumel simple et double, gazé et non gazé sont sans changement.Le Journal de la Bonneterie Française qui a entrepris une vigoureuse campagne pour amener les fabricants de bonneterie de France à faire un commerce direct avec le Canada, nous arrive cette semaine avec l’information suivante : “ Des renseignements très intéressants et d’une grande importance, nous parviennent sur le prochain service régulier de la compagnie de navigation Franco-Canadienue de Dunkerque à Montréal.“ L’honorable directeur de cette compagnie désire que nous laissions à son administration tout le mérite des actives démarches faites pour aboutir.“ Qu’il nous permette toutefois d’exprimer ici toute notre reconnaissance pour son très-bienveillant accueil.” Nous sommes très heureux de constater, que, comme nous l’avions prévu, les armateurs de Dunkerque donnent suite à leur projet de création d’une ligne franco-canadienne.Il va sans dire que ces Messieurs peuvent compter sur notre concours le plus actif.Marché de Lyon.—La semaine qui vient de finir a été aussi bonne pour les transactions, ainsi que pour les prix, que la précédente avait été mauvaise.Nous devons ce changement dans l’état de notre marché, d’abord aux Américains, qui, enfin, renseignés ou à peu près sur la situation qui leur est faite par le vote du bill douanier, n’ont pas craint de faire d’importauts achats en France, en Italie et surtout au Japon, puis ensuite au moulinage qui a cru prudent, aux prix actuels, de s’assurer quelques lots.Il est résulté de ces nombreuses veutes une plus-value de 1 à 3 francs environ, suivant les genres.La Fabrique n’a pris jusqu’ici une faible part à cette activité.Mais soyons patients encore quelque jours et nous la verrons s’y mettre sérieusement.C’est elle qui, par ses futures demandes, est appelée à continuer la hausse commencée.sans sa participation.Les chefs des grosses maisons de Paris et d’ailleurs sont sur notre place.41s voudront profiter des bas cours qui existent Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal ^ 58 LE PRIX COURANT encore sur les étoffes et qu’ils ne retrouveront pas de longtemps.Il est donc à peu près certain qu’ils traiteront de grosses affaires sur banque, et qu’ils remettront toutes les commissions qu’ils ont en portefeuille.Nous ne croyons pas que pour la saison de printemps et d’été ils soient déjà fixés sur les articles qui seront demandés par la consommation.Dans notre dernier numéro, nous avons annoncé la hausse sur le métal blanc.Voici comment il a été coté pendant la huitaine passée ; de 29} à 30£ à Londres et de 63£ à 65£ à New-York.On peut se rendre compte en jetant un regard sur la cote d’il y a quinze jours que ce progrès est déjà d’une certaine importance.Il est probable que cette première étape à la hausse sera suivie de plusieurs autres.Notre article ne pourra que s’en ressentir d’une manière favorable.Cela l’aidera à se relever du degré d’avilissement auquel il est tombé depuis quelque temps.A Canton on a exécuté les ordres suivants : 30 francs pour 10/12 1er ordre, 29 pour 10/12 grand 2e ordre et 28 pour petit 2e ordre même titre.Pour 11/13 2e ordre 27.50.En 3e ordre, on a fait 28 pour 9/11 ; pour 13/15 fr.26 et même prix pour 18/22, toujours en 3e ordre.La demande n’a pas porté sur les soies fines ; pourtant elles ont été l’objet de quelques affaires.Les exportations de plumes d’autruche depuis dix ans de la colonie du Cap forment un poids total de 1,700,000 livres.Afin de conserver le monopie de cette exploitation, les autorités du Cap ont imposé un droit d’exportation de £100 sur chaque autruche adulte et de £5 sur chaque œuf d’autruche.Les Français ont l’intention d’essayer l’élevage des autruches en Algérie, et, dans ce but, on essaye d’obtenir un certain nombre d’oiseaux adultes des éleveurs du Cap.Si l’on ne réussit pas là, on s’adressera à la Californie, où est installée sur un bon pied depuis un certain nombre d’années une “ ferme ” d’autruches dont le stock provient d’individus importés du Cap.La benzine et l’huile de kérosiue détruisent la mite des tapis et les larves qu’elle laisse après elle.Lors-qu’ou a constaté la présence de cet insecte dans une maison, il faut lever les tapis et remplir de benzine toutes les fentes du plancher et cellés quijpeuvent se trouver dans et sous les - plinthes.Ensuite on bat vigoureusement les tapis et on les asperge ^légèrement de benzine.On peut se servir pour ces applications de benzine, d’un petit pulvérisateur à main.On devra ensuite boucher toutes leé fentes avec du plâtre de Paris mouillé, qui se dur cira bientôt et formera une substance solide dans laquelle les insectes ne pourront pas entrer.Si les mites se mettent dans le stock de tapis d’un magasin, l’application de la benzine suffira pour les détruire.La benzine s’évapore rapidement et l’odeur en disparaît bientôt ; mais elle est très inflammable et il faudra prendre garde de ne pas l’approcher de la lumière.LE BÉTAIL AMÉRICAIN EN FRANCE Nous avons déjà signalé à plusieurs reprises le fait que nos voisins des Etats Unis exportent du bétail vivant en France.Si nous avions une ligne directe sur le Hàvre, rien ne serait plus facile à nos commerçants d'animaux que de faire, eux aussi, cette exportation, eu même temps que l’exportation en Angleterre., La question nous paraît donc intéressante à étudier au point de vue du développement de notre commerce extérieur et, à ce point de vue, pous croyons devoir reproduire de la Halle aux Ouirs l’article suivant que le confrère emprunte à un journal agricole français, le Fermier: Les bœufs américains ont, depuis •longtemps déjà, apporté un certain appoint au nombre d«s animaux exposés sur le marché de LaVillette, mais il n’y ont jamais figuré qu’in-termittemment et pendant quelques semaines seulement, c’est-à-dire à l’époque où se produit chaque année une certaine lacune dans les expéditions des animaux indigènes, où les bestiaux d’une saison cessent et les autres ne font que commencer, ou si l’on veut quand les bœute d’herbe succèdent à ceux engraissés à l’étable et vice versa.Cette année les envois se prolongent, la situation change en faveur des expéditions de l’étranger et au grand détriment de de nos concitoyens, des consommateurs en général, par suite de l’année terrible de 1893, dont l’élevage français se sentira encore longtemps.La hausse extraordinaire à laquelle noue avons assisté, les cours élevés qui se maintiennent fermement, leur ont permis de venir combler les vides momentanés de notre production nationale et nous fournir des substances alimentaires de première nécessité qui, il faut bien en conve- nir, nous auraient manqué sans ces exceptions exotiques.Les animaux étrangers viennent drainer notre or dans les jours néfastes quaùd leurs produits, même inférieurs, obtiennent des prix supérieurs à ceux accordés aux meilleurs des nôtres dans les moments ordinaires.Mais que la situation normale arrive de nouveau, que notre production soit à la hauteur de nos besoins et immédiatement ils cessent leurs expéditions.C’est là un argument irréfutable en faveur de la thèse que nous n’avons jamais cessé de défendre et de soutenir, la ligne de conduite à laquelle nous n’avorte jamais dérogé : “ La baisse des prix de la viande n’arrive jamais par les expéditions de l’étranger, elle est toujours le corollaire de l'abondance de la produc tion nationale.’’ La cherté de 1894 n’est que le résultat prévu, inévitable de la débâcle de 1893.Seuls, les efforts de notre agriculture peuvent réparer le mal, combler le déficit accusé par les statistiques et ramener des prix normaux donnant à la fois satisfaction aux producteurs, au commerce et aux consommateurs.La baisse, uous le répétons, ne sera que le résultat de l’abondance de notre production indigène.Les premiers bœnfs américains expédiés chaque année s’enlèvent toujours rapidement sur le marché, la boucherie de détail les achetant sans grande prévention aux abattoirs et ne leur faisant pas subir des dépréciations appréciables, comparativement aux bœufs français.Au bout de quelque temps, il n’en est plus de même ; les acheteurs ne veulent plus de cette viande, si on ne lui fait de sérieuses concessions, 13/5 à 2c par livre, comme le relate la revue des abattoirs du 28 juillet.La fatigue est déjà une cause invoquée, non sans raison, par le détaillant ; la viande se conserve moins bien, surtout par les temps orageux et au moment des grandes chaleurs.Ensuite, les bœufs améri cains du Nord sont pour la plus grande partie de race Durham ou croisée Durham.Nous ne parlons pas de ceux de l’Amérique du Sud, qui n’arrivent qu’à de rares intervalles et en petite quantité.La plupart de ceux-ci sont âgés, trop vieux et représentent des variétés de la race espagnole croisée avec d’autres espèces locales ; quelques-uns, entre autres, avec la race Durham.Eu somme, jusqu’alors, ils n’ont figuré que comme quantité négligeable sur le marché de La Yillette et ont été, pour la plus grande partie, dirigés LE PRIX COURANT 59 dans l’Est pour la fourniture des troupes.Les bœufs indigènes jouissent d’une faveur marquée, considérable même, jamais l’écart des prix en leur faveur n’avait été aussi marqué que cette année.Il n’y a sans doute pas là le cl&uvinisme à invoquer, le commerce peut rarement être accusé de cette vertu qui est le privilège exclusif de ceux qui sacrifient leur existence à la défense de leur pays ; mais ce fait est le résultat du calcul bien étudié des intérêts particuliers.Les animaux de choix de nos grandes et moyennes races françaises, tels que les cotent ins, normands, charo-lais, nivernais, limousins, salers, garonnais, choletais, manceaux, etc., bien préparés pour la boucherie, ne font que peu de déchet, c’est-à-dire que toutes les parties de la viande sont presque utilisables et comestibles.La viande peut être persillée, offrir à l’œil un marbré appétissant, plein d’attrait, mais non pas de ces noix de graisse, amas de suif sans valeur alimentaire ni industrielle, étant donné le délaissement où les issues sont tombées, puisque le suif de choix ne vaut que $6.60 à $6.80.Celle du durham, au con traire, présente les inconvénients dont nous venons de constater l’absence dans nos animaux français de race pure.Et nous avons dit : le bœuf américain est généralement un durham.Nous avons toujours préconisé l’amélioration par la sélection, non par le croisement avec ce dernier.Avec le premier système,on grandit, on améliore l’espèce; avec le second, on obtient des sujets magnifiques au premier croisement pour arriver ensuite à la deuxième et troisième générations et suivantes à ne produire que des spécimens dégénérés, rapetissés, atrophiés, s’écartant des ancêtres et ne présentant plus les types primitifs, n’ayant plus leurs qualités essentielles.L’exemple donné à Limoges, à Caen et dans d’autres chefs-lieux de départements, c’est-à-dire la création de Herd-Books spéciaux pour l’amélio ration des races locales pures, est le moyen le plus certain du succès.Et l’on ne peut trop féliciter ceux qui se sont mis à la tête de ce mouvement si bien compris et que des circonstances imprévues et rnalheu-reuses ont pu seules entraver l’année | dernière.; Le délaissement que rencontrent! sur le marché les animaux de race Durham démontre que parmi nos boviu8 le durham est classé dans une catégorie d’un ordre inférieur par la boucherie parisienne et qu’il ne sera jamais que la propriété exclusive des éleveurs amateurs et de quelques grands propriétaires dont les efforts sont louables sans doute, dont la conviction est respectable, mais qui ne pourront jamais être suivis d’une manière profitable par la masse des cultivateurs français.LE SUCRE DE BETTERAVES EX AUSTRALIE On écrit à la Revue des Vins et Liqueurs de Paris : Melbourne, 3 juillet.L’industrie sucrière, taut métropolitaine que coloniale, devient plus importante de jour en jour.Même dans les rapports commerciaux entre les plus grands pays du monde, elle tend de plus en plus à occuper l’une des premières places.Aux Etats-Unis, c’est le sucre qui a donné lieu à cette lutte quasi héroïque entre le protectionisme et le libre échange.En France, l’effort agricole s’est surtout porté sur la production du sucre de betteraves dans la région septentrionale, le régime des sucres ayant à peu près absorbé l’attention des législateurs pendant un temps assez long.Toutes proportions gardées, la colonie de Victoria semble sur le point de passer par une phase sucrière sem blable.Notre ministre des Travaux Publics va soumettre cette semaine à ses collègues les règlements pour la distribution des primes d’encouragement pour la culture de la betterave, primes qui s’élèvent à $77,000.On ne vise pas à créer des compagnies plus ou moins importantes qui mèneraient tout droit à la faillite.Quant au raffinage,- on ne chercherait point à le faire sur place, d’autant plus qu’il existe | déjà des raffineries à Melbourne et I la matière première y serait traitée, icomme l’est déjà le sucre brut du ! Queensland et de Plie Maurice.On ! dit que ces raffineries inelbour niennes sont prêtes à prendre le ! nouveau produit au même prix que j l’article importé, ou à faire un con-j trat pour toute la production, à un prix à débattre, pour, une période de 5 ans.On avait pensé d’abord à accorder la prime de $77,000 à la compagnie qui aurait produit les premières 10,000 tonnes de sucre brut, mais depuis il a été sagement décidé que la prime serait répartie entre tous les producteurs à tant par tonne.Nons rappelons à nos abonnés que le prix de l'abonnement est strictement payable d’avance.PETITE CAUSERIE SUR L’ÉLECTRICITÉ Nous trouvons sur l’électricité dans un grand journal de Paris, un article de M.Marc de Nansouti qui est d’un bien vif intérêt, nos lecteurs pourront en juger : Il résulte d’une intéressante étude de M.Henri Maréchal, ingénieur des ponts et chaussées, que nous sommes actuellement.éclairés, à Paris, par 280,000 lampes électriques à incandescence et environ 9,000 lampes à arc.Ce sont de jolis chiffres qui tendent à augmenter d’ailleurs ; ils correspondent à une vingtaine de mille chevaux-vapeur constamment occupés à moudre de la lumière à notre intention dans la Ville-lumière, indépendamment de son éclairage au gaz qui est magistral.Toute cette électricité court sous nos rues et sous nos boulevards, soigneusement enfermée dans des caniveaux auxquels ou ne peut toucher aisément.En Amérique, les courants électriques à basse ou à grande tension circulent hardiment sur des conducteurs aériens qui servent, non seulement pour la lumière, mais encore pour la distribution de la force motrice.Aussi le public ne se fait-il pas faute d’emprunter tant qu’il peut de l’électricité à ces canalisations tentatrices, ce qui donne lieu à des contestations fort amusantes.Nombre d’ingénieux habitants de de Brooklyn font tourner ainsi chez eux des dynamos, s’éclairent et se livrent aux douceurs de la galvanoplastie en attachant des fils, d’une part, aux conduites d’eau de la ville, d’autre part à la charpente métallique du chemin de fer aérien.Un bureau de téléphone a profité de cette combinaison pour supprimer ses piles, dont l’entretien l’ennuyait, et il n’en fonctionne pas plus mal pour cela, parait-il.Pendant la construction d’une section du métropolitain de ce même quartier de Brooklyn, en élevant une charpente métallique, on la mit, sans s’en apercevoir, en contact avec une partie dénudée du câble fournissant le courant électrique intense à une ligne de tramway.L’arc voltaïque jaillit, et la charpente en fer se mit à fondre comme de la cire à cacheter.11 y en avait déjà une bonne partie de fondue lorsqu’on s’aperçut de cet accident, entièrement nouveau dans l’historique des constructions.Il est certain que, dan*l’avenir, la multiplication des conducteurs électriques de toute nature, ici 60 LE PRIX COURANT comme à New-York, remplira l’atmosphère et le sol de pertes d’élec-tiieité dont les gens malins sauront peut-être tirer parti.Le gaz d’éclairage laisse perdre par la canalisation environ 6 p.c., de ce qu’elle transporte.Pour l’électricité, les pertes, difficiles àévaluer dans l’état actuel, sont assurément bien plus c insidérables.On s’eri est aperçu en diverses circonstances, lorsqu’on a va les chevaux, et même les promeneurs, recevoir des secousses en p issant sur certains points de nos h mlevards : les câbles électriques, insuffisamment isolées, laissaient s’échapper d’une façon fâcheuse leurs ohms, leurs ampères et leurs v )lts.Le remède à ces petits accidents consiste à isoler parfaitement les canalisations souterraines.Jusqu’à présent, aucune règle générale n’a été établie pour définir le minimum d’isolement que l’on peut exiger de ces canalisations ; c’est un point sur lequel il convient d’insis-ler.Les Sociétés d’éclairage électrique ont tout intérêt à s’y prêter, car elles sont les premières à souf-' frir pécuniairement des pertes qui se produisent.De plus, les petits accidents auxquels ces pertes donnent lieu inquiètent le public et retardent le 'développement régulier de l’éclairage électrique, qui, après avoir été un luxe, tend, grâce au besoin général de grande et belle lumière, à devenir une nécessité.En vertu d’une coïncidence désagréable, les accidents, dans l’industrie, comme ailleurs, vont toujours par séries.L’électricité qui rend de si grands services, ainsi que nous l’avons indiqué, vient de nous le montrer une fois de plus, en produisant presque simultanément à Londres et à Taris des accidents similaires qui sont de nature à inspirer quelques réllexions et à motiver quelques précautions.A Lopdres, daus la station électrique de Blackfriars, un des meilleurs contremaîtres de l’usine vérifiait l’isolement des câbles.Par suite d une fausse manœuvre, un contact se produisit, un arc électrique jaillit avec un rondement rappelant en petit celui de la foudre : le pauvre homme fut foudroyé et carbonisé.A Paris, c’est en réparant le circuit chez un abonné que l’ancien électricien a été foudroyé.On ue peut faire, à ce sujet, que des hypothèses sur la cause exacte, car, cette j fois encore, le malheureux, envi-: ronné de tlammes, a été en quelque sorte brûlé vif.dents sont déplorables.Mais, la part faite à la grande tristesse que causent de pareilles sinistres, il faut reconnaître que le progrès de la distribution de l’électricité ne saurait être ni entravé, ni rendu suspect par ces évènements.Pour réaliser les larges distributions d’énergie électrique que réclame notre besoin de lumière toujours croissant et notre désir de répartition de la force en tous lieux, à grandes distances, par l’électrL cité, on est, en effet, conduit à employer les courants électriques à haute tension, Ces courants ont les inconvénients de leur puissance : ils sont difficiles et dangereux à manier et l’on doit redoubler avec eux de précautions et de prévoyance.Il convient notamment, d’une façon absolue, dût-on plonger toute une rue dans l’obscurité, de ne jamais réparer aucun point d’une distribution électrique sans y avoir radicalement supprimé le courant tout d’abord.N’est-il pas, de même, absolument interdit dans l’industrie de réparer les transmissions de force, arbres, engrenages et machines, sans avoir arrêté leur mouvement ?En y tenant rigoureuse ment la main, on a diminué les accidents dans de très grandes proportions.La recherche des fuites de gaz d’éclairage, si subtiles et si dangereuses, ne se fait-elle pas aussi d’une façon précise et sans accident, grâce à l’observation de quelques précautions qui sont actuellement connues et bien définies 1 Il faut, pour l’électricité, comme pour la force mécanique ou par le gaz, que des règlements convenablement étudiés surmontent la négligence et l'incurie de quelques-uns, limitent l’imprudence de quelques autres etempêchent nos électriciens, pour gagner du temps, de se mettre en péril.Les beaux travaux de M.d’Ar-sonval ont établi d’une façon nette et certaine daus quelles conditions se produit le foudroiement avec les diverses intensités et natures de courant.Les observations faites à ce sujet permettent aussi de codifier déjà cette matière eu vue des nécessités de la pratique.Il paraît en résulter d’une part, comme nous Pavons déjà dit, la né cessité de ne jamais réparer des circuits traversés par uni courant, d’autre part l’obligation, pour les électriciens, de se livrer à leurs tra- gant de caoutchouc est une gêne pour le travailleur, surtout lorsqu’il n’y est pas accoutumé ; mais, s’il réalise, comme cela est vraisemblable, le véritable moyen de sécurité, son usage devrait être obligatoire.Il y aurait aussi, comme l’a établi M.Claude dans uue importante étude du journal l’Industrie électrique, à rédiger un véritable petit manuel de sauvetage à l’usage des électriciens.Rien n’est plus dangereux que ce sauvetage, car l’infortuné qui vient d’être foudroyé par un circuit électrique y reste cramponné, il en fait partie: si le sauveteur le touche, il a les plus grandes chances d’être foudroyé à son tour.La première condition pour secourir un foudroyé est donc d’arrêter le passage du courant dans le circuit ; ce n’est pas toujours chose facile lorsque les interrupteurs de courant sont placés à de graudes distances.Si l’on brave le danger, il ne faut pas saisir le corps de .la victime que par les parties bien couvertes de vêtements et bien sèches.C’est une imprudence que de relever le corps en le prenant sous les aisselles.- Un bon moyen consiste, pour le sauveteur, à se dépouiller de ses propres vêtements, à en faire un épais tampon et à le glisser sous les pieds ou sous la tête du foudroyé, de façon à interrompre la communication avec la terre ; on se donne ainsi le temps de réfléchir et de combiner quelque moyen plus efficace encore.Enfin, il ne faut pas oublier que les foudroyés ont les plus grandes analogies avec les noyés et qu’il faut tout tenter pour les ranimer ; on y parvient souvent en rétablissant la respiration ou en pratiquant la traction rithmée de la langue préconisée par le docteur Laborde ; elle donne d’excellents résultats.Il est bien entendu que la traction rythmée ne saurait être effectuée avec utilité et succès que par un homme de Part j les simples sauveteurs doivent se contenter des frictions, des aspersions d’eau, des abaissements et relèvements rapides des bras et des insufflations d’air qui peuvent rétablir les fonctions du cœur et des poumons.Dans l’état actuel, la mort de la plupart des victimes de l’électricité doit être attribuée à leur ignorance des précautions les plus élémentaires et à l’incertitude des moyens de sauvetage.Quelques bonnes instructions vulgarisées à ce sujet, sans supprimer le danger des installa- vaux en portant aux mains des L’électricité était, on le voit, en j gants de caoutchouc, précaution veiue de méchanceté, et ces acci-1 éminemment tutélàire.Certes, le LE PRIX COURANT 61 tious électriques pour ceux qui en ont la charge professionnelle, limiteront tellement ce danger qu’il ne sera plus permis à personne de s’en effrayer.COMPTES-RENDUS La Chambre de Commerce de Montréal Le Conseil de la Chambre de Commerce de Montréal (Board of Trade) a repris ses séances hebdomadaires mardi dernier.La séance a été courte ; on y a pris communication d’un projet de lettre à la Commission du Hâvre demandant qu’une enquête soit faite sur l’échouage du vapeur Hamilton.Le projet a été adopté et la lettre a dû être envoyée.Chambre de Commerce du District de Montréal Le Conseil de la Chambre de Commerce du district, s’est réuni vondredl dernier, à 3j heures, à ses salles de la rue Saint-Jacques.M.Laporte occupait le fauteuil ; en l’absence de M.Coté, M.Geoffrion fut appelé à remplir la charge de secrétaire.» Les autres membres présents étaient MM.Aumond, Boivin, Racine et Damien Rolland.Le rapport de la dernière séance est lu et accepté.M.Boivin demande qu’une liste des membres faisant partie des divers comités, soit faite pour le besoin des intéressés—Adopté.___ M.Laporte dit que le comité chargé de l’achat delà propriété de la Chambre de Commerce oroit qu’il pourra faire un rapport favorable avant longtemps, vu que les difficultés existantes entre propriétaires et acheteurs sont sur le point de disparaître.M.Boivin demande que la Chambre de Commerce avant de ratifier son contrat s’assure si la propriété est exempte d’hypothèques, de redevances ou de droits seigneuriaux.M.Geoffrion, appuyé de M.Boivin, fait motion qu’un comité spécial composé de'MM.Boivin, Rolland et Geoffrion, soit nommé pour étudier la question de l’usure; que ce comité ait le pouvoir de s’adjoindre M.Beaudin, avocat, et de faire des démarches auprès du gouvernement à l’effet de réduire les taux d’intérêt exorbitants de certain|^sdriers ou banquiers privés.Il est aussi résolu que la Chambre de Commerce aura son enseigne à la porte de ses salles.Et la séance est ajournée à vendredi prochain.Association de la Halle au Blé Une réunion spéciale de l’Association de la Halle au Blé a eu lieu lundi dernier, pour l’élection d’un représentant à la commission du Hâvre en remplacement de feu M.Gould.M.Robert Archer fut proposé par M.Edgar Judge, secondé par M.O.M.Gould.M.R.M.Esdaile proposa, secondé par M.D.A.Watt, le nom de M.John Torrance.M.Esdaile et M.James Allen ayant été nommés sorutateurs, firent rapport au bout de vingt-cinq minutes, que M.John Torrance avait reçu la majorité des voix.Le président, M.A.G.Thomson, déclara en conséquence M.John Torrance élu ; quelques membres demandèrent le nombre de voix données à chaque candidat, mais le président déclara qu’il ne pouvait le donner, ne le sachant pas iui-même.Cette réponse causa quel-quelque mécontentement, mais on ne put rien obtenir de mieux- 80CIÉTÉ DES MARCHANDS DE NOUVEAUTÉS, L’assemblée mensuelle de la société des marchands détailleurs de nouveautés a eu lieu mercredi le 12 courant,aux salles de la société, Monument National.La séance a été occupée par le rapport de l’excursion et la reddition des comptes du comité chargé de cette excursion.Vu le petit nombre de membres présents, les autres questions à l’ordre du jour furent remises à la prochaine assemblés.ASSOCIATION DES EPICIERS.LICENCE DES COLPORTEURS Une assemblée spéciale très nombreuse d’épiciers et de marchands de fruits, convoquée pour (prendre les mesures néoesBaires pour faire exécuter le règlement civique concernant les colporteurs, a eu lieu mercredi soir, le 19 septembre, dans une des salles du Mechanics Institute.L’assemblée était préii-dée par M.John Johnson ; on y voyait MM.S.Demers, S.D.Vallières, J.O.Lévesque, John Scanlan, James U’Shaughnessy, J.E.Manning, B.Con-naughton, l’ex-échevin Thomas Gauthier, J.R.Kraham, M.Brosseau, D.Henripin, échevin R.Turner, etc.M.le président, en anglais, et M.Val-liéres, en frauçais, expliquèrent le but de l’assemblée et donnèrent lecture de la requête suivante qu’il s’agit de faire signer et de présenter au conseil de ville comme suit : de la santé publique, — sans compter qu’ilsconstituent une nuisance dont se plai-gnent les citoyens en général ; Que sous les circonstances, il serait opportun de faire cesser ce c onunfree injuste et de protéger le public en général et les contribuables qui font un commerce honnête et régulier.Pourquoi vos Requérants vous prient de passer un règlement pour faire cesser cet état de chose, soit en impo-aut une forte taxe, sur tout colporteur do de> -rées alimèntaires, soit en prohibant absolument ce commerce injuste des-muj^.chauds ambulants, de manière à ce/jue le public en général et les épieierslde la cité de Montréal n’en souffrent aucun préjudice.Et vos Requérants ne cesseront de prier.Montréal 19 septembre, 1894.MM.S.Demers, John Scanlan, J.O.Lévesque, D.Henripin, J.R.Braham, B.Connaughton, M.Brosseau et autres parlèrent en faveur de la requête ; M.l’ex-échevin Thomas Gauthier, appelé par toute l’assemblée, fit un discours plein de conseils utiles, donnés avec son auto ité de pionnier de l’association.La question est celle-ci.D’après le règlement actuel, la licence est de $100 pour un colporteur avec cheval et voiture ; $40 pour colporteur avec voiture à main ; et $20 pour un colporteur vendant avec un panier, mais sur 500 colporteurs, il n’y en a que 40 qui aient payé leur licence.Sur motion de M.Vallières secondé par M.Scanlan, il est résolu de présenter la requête et de demander lo que la licence soit de $100 par année payable d’avance, et non divisible pour tous les colporteurs ; que le Maire et le Chef de Police n’aient pas le droit de donner des permis gratuits et que, chaque col-polteur soit tenu de porter un numéro.La motion ayant étéadoptée unanimement, les deux cents personnes présentes signèrent la requête.Des doubles de cette requête seront déposés dans les différents quartiers de la ville pour que les intéressés qui n’étaient pas présents à l’assemblée puissent la signer.A Son Honneur le Maire et il Messieurs les Echevins de la Cité de Montréal.La requête des soussignés expose respectueusement : “ Qu’ils forment une corporation en vertu de la loi connue Sous le nom de L’Association des Epiciers de Mont-tréal.Que vos Requérants contribuent pour une large part dans les revenus de la cité de Montréal, par les sommes considérables qu’ils paient pour taxes d’eau et taxes foncière ; Que Hour exercer leur commerce, ils sont de plus obligés de payer une taxe d’affaires très forte.Que les loyers élevés et un nombreux personnel req iis pour l’exploitation de leur négoce, sont aussi une source de dépenses considérables pour vos Requérants ; Que la dite association s’est déjà plaint à plusieurs reprises de la concurrence ruineuse que font les marchands ambulants aux épiciers de Montréal ; Que ces colporteurs ,de toutes sortes, en ne payant ni taxe d’affaires, ni taxe d’eau, ni même de licence, pour la plupart, font à vos Requérants une opposition injuste et déloyale ; Que oes marchands ambulants n’offrent, la plus grande partie du temps, qu’uu produit inférieur, an détriment Un inventeur de Tacoma a mis sur le j marché une machine électrique à sécher I les cheveux, pour-l’usage des barbiers.| C’est une sorte de soufflet, fonctionnant j par l’électricité, qui souffle de l’air ! chaud sur les cheveux du patient et les sôi-he très rapidement.L’invention est 1 déjà en usage et donne satisfaction.j Un acte du parlement rend obliga-i toire, à partir du premier mai prochain, : la destruction de la sciure de bois, au 1 lieu de la jeter à l’eau, comme la chose se pratique actuellement.Les industriels intéressés disent que le fait de jeter de la sciure de bois à l’eau, si réellemënt c’est un dommage causé à i quelqu’un, c’est eux-mêmes, les expéditeurs de bois, qui doivent en souffrir, oar 90 pffur cent de leur commerce se fait par voie d’eau.Cependant ils ne se pfaignent pas.Ce dont ils aaront par exemple à Be plaindre, sera les dépenses énormes que nécessiteront l’installation et l’opération des fournaises qui devront brûler la sciure de bois.D’un autre côté si les fournaises se brisent en aucune façon, les scieries devront nécessairement arrêter et l’ouvrier perdra son temps.La pose de oes appareils devra se faire en hiver.i 62 LE PRIX COURANT FARINES de tontes qualités^ ^ EN POCHES ET EN QUARTS PUR LOT OU GHKR.+ 4 Demandoz mes prix avant d'acheter.S adresser h TD.E.DROLET, 60-62 Bue Dalhousle, QUÉBEC.PLAMONDON * & CHASSE POISSONS! 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qu’il y a en outre la main-d’œuvre, le chauffage, les frais de distribution, les mauvais crédits etc, qui sont les mêmes avec de la farine à $6.00 le quart qu’avec de la farine à $3.00 le quart.Le prix actuel du paiu, maintenant que la farine de boulanger se vend $3 50, est de 11 à 12c les 6 livres ; on le payait 14 à 15c lorsque la farine se vendait $5.00.La diminution proportionnelle est plus que légitime et la preuve c’est que vous ne voyez guère de boulangers faire fortune.Au contraire, il y en a assez souvent qui font faillite, et il y en a encore beaucoup d’autres qui ne se tirent d’affaires en ce moment, que grâce à l’aide des meuniers qui élargissent leur ligne de crédit.Il y a quelques mois, un journal en quête de popularité le Star, a soulevé la population contre les bou langers en les accusant de vendre le pain à un prix exorbitant ; la plupart de ses confrères se sont laissés entraîner à sa suite.Il est sorti de ce mouvement un projet de boulangerie coopérative ; La Boulangerie Nationale.Ce projet est en train de se réaliser, et comme la Boulangerie Nationale ne pourra pas faire partie d’un combine quelconque, sa présence dans le marché suffira pour maintenir les boulangers dans les limites du plus juste prix.Que le public permette donc aux boulangers de s’entendre entre eux, comme les ouvriers s’entendent, comme les épiciers de gros s’entendent ; comme les marchands de charbon, les marchands de glace s’entendent.Et qu’il se rappelle que les boulangers qui vendent.le meilleur marché ne sont pas toujours les plus scrupuleux sur le poids.PETITES NOTES Le Wood Pulp News dit que l’on fabrique maintenant en Angleterre de tuyaux à gaz en papier.On dit que 48 p.c-, des chefs de familles aux Etats-Unis sont propriétaires des maisons qu’ils habitent.La province de Québec produit annuellement 5,000 milliors de pieds de bois de sciage, et 3} millions de pieds cubes de bois carré.De toutes les machines à vapeur actuellement au travail dans le monde entier, les quatre cinquièmes ont été construites depuis vingt-cinq ans.REVUE COMMERCIALE ET FINANCIÈRE Montréal, 2Q septembre 1804.FINANCES.Le taux de l’escompte sur le marché libre à Londres, pour les prêts à 1 ou 3 mois est de J p.c.Le taux de la banque d’Angleterre est encore de 2 p.c.A New-York, les prêts à demande sont toujours à’ 1 p.c.d’intérêt et sans activité.Il y a plus de demande pour escompte de' billets commerciaux ; les taux sont de 3 à 4 p.c.pour les bonnes signatures.A Montréal, les prêts à demande sont cotés de 4 à 4} p.c., le premier chiffre étant maintenent le plus pratiqué.Un mouvement se produit en ce moment armi les banques canadiennes pour ré-uire les taux de l’intérêt payé sur les dépôts.Nous approuverions fort une entente qui aboutirait à une mesure de ce genre ; car lorsque les banques paient 4 p.c.sur les dépôts et ne peuvent prêter à plus de 4 p.c,, il n’y a rien à gagner pour les actionnaires et il vaudrait mieux pour eux ne pas avoir ces dépôts.Les banques anglaises ne paient que 3 p.c.à une exception près, celle-ci payant 3} p.c.L’escompte du papier de commerce se fait à 6} ou 7 p.o.• Le change sur Londres est resté à peu près stationnaire.Les banques vendent leurs traites à 60 Jours à une prime de 91 à 9g et leurs traites à vue à une prime de 9} & 9|.Les transferts par le câble sont à 9| de prime.Les traites à vue sur New-York font de Ijl6 à J de prime.Les francs valaient hier à New-York, 6.18|pour papier long et 6.17} pour papier court.La bourse a été encore très active cette huitaine avec des cours fermes.La banque de Montréal fait maintenant 223 et la banque des Marchands 168.La banque du Commerce a fait lundi 141.Les autres banques n’ont pas eu de ventes récentes.Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit : Vend.Ach.Banque du Peuple.127 126 “ Jacques-Cartier.120 114 “ Hocnelaga.127 125} “ Nationale.65 “ Ville-Marie.85 70 Le Gaz a été très animé et même très excité.Il paraît que la fusion des deux compagnies est décidée, seulement, fl y a un empêchement à la réalisation im médiate de cette fusion, c’est qua la Consumers s’est obligée, par son contrat, à ne pas ae fusionner avec l’ancienne compagnie.Il faudra trouver un biais pour sortir de là.Les actions du Gaz sont montées un instant à 181 puis elles sont descendues et restent en dernier cours à 178}.Les Chars Urbains, actifs aussi, se vendent à 157} pour les actions anciennes et à 152} pour les nouvelles.Le Richelieu est en hausse à 85} ; le Câble fait 140} et 140}, ex-dividende ; le Télégraphe, 153 et la Royale Electrique, 126.La Montreal Cotton Co, a été vendue aujourd’hui à 129, la Dominion Cotton Co, a fait hier 112, et la Colored Cotton 65.' LE PRIX COURANT 65 COMMERCE.Le commerce conserve son amélioration générale, quoique les nouveaux progrès de cette amélioration paraissent un peu lents à se dessiner, aux yeux impatients des négociants.Il y a un assez grand nombre de faillites cette semaine ; probablement que nous en verrons encore un bon nombre d’autres avant que nous ayons complètement liquidé la situation laissée par la crise.Mais il est impossible d’éviter cela, et la chûte des maisons trop compromises ne pent que consolider celles qui restent debout, pourvu qu’on prenne les précautions nécessaires pour ne pas les étouffer par la vente a sacrifice des stocks de faillites.Alcalis.—Marché tranquille et prix fermes.Potasses premières $4.15 ; secondes $3 76 ; perlasses $7.50.Bois de construction.—Le marché aux scieries est, paratt-il, très animé en ce moment ; la demande américaine se fait enfin sentir et les propriétaires de scieries font des contrats très considérables avec des maisons américaines pour livraison au printemps.C’est un indice de prix fermes pour cet hiver; c’est aussi la cause que les opérations dans les chantiers seront très actives cet hiver.Déjà une foule d’ouvriers sont engagés et partent pour les forêts à exploiter.Aux clos de la ville, la demande se traîne toujours dans la même ornière.Charbons et bois de chauffage.—Rien de changé au charbon dur.Il parait que le charbon écossais à vapeur est si rare, à Montréal, qu’un commerçant obligé d’en livrer une certaine quantité à bref délai, a dû en faire venir par chemin de fer de Québec.Le bois de chauffage est toujours rare et cher.Cuirs et Peaux.— L’industrie de cuir est en état de crise à Québec.La suspension de paiement de la maison F.Gourdeau a produit des embarras financiers pour plusieurs autres et déjà des demandes de cession ont été signifiées Ces contretemps démoralisent le marché qui pourtant commençait à reprendre plus d’aplomb ; jusqu'à ce que la situation à Québec soit définitivement réglée, le commerce des cuirs va être très irrégulier.Il y* aura des stocks sacrifiés qui nuiront à la vente des autres.Les peaux vertes sont fermes aux prix de la semaine dernière : 4c, 3c et 2c pour les No 1,2 et 3 respectivement; mais les commerçants demandent leur marge antérieure de le, ce qui ne fait pas trop l’affaire des tanneurs qui, eux, ne peuvent pas vendre leur cuir plus cher.Draps et nouveautés.—La semaine a été tranquille dans la nouveauté ; là • température n’est pas favorable aux achats de marchandises d’automne.On ne voit guère encore dans les rues que des costumes d’été.Les collections sont à peine passables.Epiceries.—L’épicerie de détail traverse une crise ; c’est le résultat de la difficulté que l’on éprouve à faire rentrer les crédits.La plupart des épiciers ont des comptes qui datent du chômage de l’hiver dernier et qui au lieu d’être liquidés pendant la saison du travail, l’été, n’ont fait au contraire que grossir, vu le manque d’ouvrage.A ceux qui ont trop laissé ces sortes de comptes manger leur capitaines épiciers de gros imposent une liquidation, dès maintenant, afin de n’avoir pas à supporter ensuite les pertes des crédits de l’hiver prochain.Dans le gros, les thés sont moins excités, mais toujours fermes.Ees suores, les mélasses et les sirops sont aussi très fermes.Les conserves de légumes se vendent bien ; il y aura dans quelques jours du blé d’inde nouveau sur le marché.Les tomates sont en bonne demande.Le saumon de la Colombie Anglaise est décidément à la hausse.Une commande de 1000 caisses à $4.00, a été refusée ; l’affaire n’a pu être conclue qu’à $4.25, f.o.b.Victoria, ce qui met le prix coûtant ici à $1 22}c, la douzaine.Il y a hausse sur le canary seed et les conserves de viande Armour.Fers, ferronneries et métaux —Les fontes sont toujours calmes ; les métaux plomb, zinc, cuivre etc., également.Pas d’excitation dans les clous ni dans les autres ferronneries.Le syndicat du fer barbelé pour clôture a baissé ses prix de le.Huiles , peintures et vernis.—L’huile de graine de lin a subi une hausse en Angleterre équivalant à lie par gallon ici, et la tendance du marché est encore à la hausse ; cependant il n’y a encore rien de changé aux prix de notre marché.L’essence de térébenthine est au contraire moins ferme, mais sans changement ici.Rien de nouveau dans les huiles de poisson ni dans les huiles minérales.Poisson.— Le marché n’est encore qu’imparfaitement approvisionné de poisson, et certaines sortes sont plus chères.Salaisons.—Marché ferme, sans changement pour les lards et le saindoux; baisse de Je sur les jambons.Verres à vitres.— Pour la liste des rix des verres à vitres, on prend les eux dimensions que l’on additionne ensemble et l’on a la grandeur en pouces additionnés (united inches) sur laquelle le prix est basé.Ainsi une vitre de 10 x 14 est, pour le commerce, une vitre de 24 pouces, o’est la plus forte de la première coupe; 10 x 16 donnent 26 pouces, seconde coupe 12 x 18 donnent 30 pouces, etc.' Les vitres des deux premières coupes sont vendues en boîtes de 60pieds carrés-, les grandeurs supérieures se vendent par boites de 100 pieds carrés chacune Nos cotes, doivent par conséquent se lire comme suit : Verres de 14 pouces additionnés à 24 pouces; do, de $1.20 à $1.30 par boîte de 60 pieds carrés, et ainsi de suite, ¦ • Le rôle d’évaluation de la propriété foncière de la ville de Hull, pour 189496, est de $2,171,751 ; la population est de 11,652 habitants.Dans l’affaire de Larkin, Connolly & Cie, poursuivis par le gouvernement fédéral pour le remboursement de $100,000 payées en trop par le gouvernement sur les contrats de creusage de la société, un arrangement est intervenu par lequel Larkin, Connolly & Cie remboursent au gouvernement $60,000.La science, aprè3 avoir trouvé une foule de moyens de produire artificiellement la chaleur, s’attache maintenant à trouver les moyen d’utiliser la chaleur naturelle ; c’est-à-dire la chaleur des rayons du soleil et la chaleur centrale de la terre.Ces deux sources de calorique sont moins susceptibles d’épuisement que le charbon, le gaz natarel ou le pétrole.Revue des Marchés Montréal, 20 septembre 1894.GRAIN8 ET FARINES MARCHÉS DE GROS - Mark Lane Express du 17 septembre, dit dans sa revue hebdomadaire du marohé anglais): “ La moisson progresse activement dans les principales régions agricoles de la Grande Bretagne.La récolte est moyenne comme quantité, mais elle est inférieure en qualité.Des ventes de blé anglais ont été faites cette semaine à des prix sans précédents, la moyenne des prix étant de 2s.8d.au dessous de la moyenne pour août.Les blés étrangers ont baissé de 3d.L’orge est soutenue.Peu de transactions en maïs.Les pois et les haricots ont un Îieu haussé.Au marché d’aujourd’hui, es blés anglais nouveaux ont varié de prix entre 17s et 23s, la plupart étant en très mauvaise condition.En blés étrangers, les Californie sont fermes, les No 2 roux d’hiver, sont en baisse de 3d.Les farines françaises sont en baisse de 6d.L’orge et l’avoine sont ternes, le maïs tranquille et la graine de lin en hausse de 6d.” Le Bulletin des Halles de Paris dit que la récolte en Europe est en déficit de 48,000,000 de minots sur l’année précédente.Il dit aussi que la qualité du blé de l’Argentine, arrivant maintenant aux ports d’Europe est pauvre, tandis que celle du blé d’Amérique est belle.Les exportations de blé de l’Inde pendant la semaine dernière ont été de 200,000 minots, ce qui fait, pour la saison 7,640,000 minots, contre 12,620,000 minots l’année dernière à pareille date.Le Phosphate de Paris, du 6 septembre donne le résumé suivant de la situation des récoltes en Europe : “ En France, le mauvais temps qui a I commencé au mois de juillet n’a pas encore cessé et dans la région du Nord et de l’Est, on est obligé de faire les récoltes par la pluie.Le rendement en quantité ne sera pas diminué, mais la qualité du grain souffrira certainement.M.Paguoul, directeur de la Section Agronomique du Pas-de-Calais, écrit ce qui suit : En dépit des dommages causés par la pluie et par la violence des-oràges, le blé qu’on a commencé de couper promet un bon rendement en paille et en grain.Il en est de môme pour l’orge d’hiver.Le seigle donnera plus de paille que de grain.L’avoine est très belle.Les feuilles de la betterave sont très abondantes, mais la racine n’a pas bien poussé; on espère quand même une bonne récolte.Tousles cultivateurs sont très inquiets au sujet de la pomme de terre qui semble être très endommagée par la pluie.La seconde moisson des fourrages est finie.La récolte du foin est très abondante, et la situation générale est bonne, rpals elle sera compromise si la pluie continue.Cette humidité a aussi une mauvaise influence sur le raisin ; et les vendanges seront certainement retardées.“ En Belgique et en Hollande, on se plaint aussi beaucoup de la pluie, mais, la récolte du blé est considérée comme satisfaisante quant à la quantité.“ En Angleterre, les dernières pluies ont causé beaucoup de dommages dans la plupart des provinces ; la récolte du blé ne dépassera pas la moyenne.L’orge (50 LE PRIX COURANT est de qualité très diverses.La récolte comme le blé est à meilleur marché que de la pomme de terre est généralement les pois, on commence à le faire consom mauvaise.“ En Allemagne, le temps très humide de la dernière semaine a retardé les progrès de la moisson.Dans beaucoup de provinces, le froment, le blé du printemps et le seigle sont encore sur pied.: " En Hongrie, l’avoine, l’orge et le blé mer par les bestiaux, comme aux Etats-Unis.L’avoine est plus facile, les meuniers n’achètent pas encore.L’exportation de l’orge aux Etats-Unis n’est pas encore commencée.Le blé blanc est offert dans l’ouest à 55c, et le roux à 51Jc.Des chars de du printemps ont bien moins souffert pois Nos 2 ont été vendus à la campagne que les autres céréales.Les récentes ! a 54c.L’avoine se vend de 27 à 28c, a la pluies ont été très salutaires au mais, à la pomme de terre et aux plantes fourragères, le rendement du maïs sera probablement la moitié de celui de l’année dernière qui se montait à 42,000 quintaux.- “En Roumanie, les récoltes sont assez avancées, il est plus faoile maintenant de juger de leur rendement.Sur trente-trois provinces, il y en a cinq où la récolte dubléestcomplètementmanquée ; dans cinq autres, elle est oonsidérée comme médiocro et dans les autres, elle n’est qu’ordinaire en qualité et en campagne pour la blanche et de 26 à ‘26j pour la môlée.L’orge à moulée vaut de 32 à 40c suivant la position.L’orge No 1 est offerte à la campagne à 45c.A Montréal, le marché des grains est encore dans la tranquilité, mais plutôt par suite de l’absence de stocks que par absence de demande.Il n’y a pas encore, il est vrai, beaucoup de demande pour l’avoine ; mais l’orge et les pois se vendraient bien, s’il y en avait suffisamment sur le marché.L’avoine même est plus ferme ; elle ne peut guère être achetée en dessous de quantité; les estimations du maïs sont ! 34c pour le No2 qui formels plus grande contradictoires, quelques-uns disent que le rendement sera de très peu d’im-portanoe, d’autres que les dommages n’excèderont pas 30 p.c.“En Russie, la récolte du seigle est achevée, sauf dans quelques provinces du sud-est, où cette plante a beaucoup partie de la récolte de la province, même à prendre un lot d’exportation ; et l’on pourrait obtenir 35c ou au moins 34J & vendre au char.Toutes les nouvelles reçues s’accordent à dire que la récolte n’est pas de plus de la moitié des années ordinaires, mais comme elle souffert des fortes chaleurs.La récolte est de belle qualité, elle se vendra beau-est universellement bonne bien qu’elle coup plus facilement, surtout pour l’ex-ne surpasse pas la moyenne.Le blé^au portation et elle obtiendra de meilleurs contraire, n’a pas donné, dans beaucoup prix.de provinces ce Par minot.0 48 à 0 49 beaucoup plus.Le prix diLjjlé à Port 9arrazin, par 50 lbs.0 46 à 0 48 William est de 55 à 55J pour No 1 dur 9eigle, par 56 lbs.0 00 à 0 00 nouveau.' Dans le Haut Canada, le marché des grains est tranquille.Les meuniers sont faibles.Les farines d’avoine se vendent en baisse de 5 à 10c le quart.Les issues de blé et la moulée sont fermes.Nous cotons en gros : v Blé roux d’hiver, Can.No 2.$0 00 à 0 60 Bléblanc d’hiver “ No 2.0 00 à 0 00 Blé du printemps “ No 2.0 65 à 0 56 Blé du Manitoba No 1 dur.0 00 à 0 00 No 2 dur.0 00 à 0 00 “ No 3 dur .0 00 à 0 06 Blé du Nord No 2 .0 00 à 0 00 à peu près seuls à acheter du blé ; mais I Patente Américaine "'.'.'.'.'.’.'.5 .FARINES Patente d’hiver.$3 35 à 3 60 Patente du printemps.3 35 à 3 60 50 20 25 00 00 à 5 10 Straight roller.2 85 à 3 00 Extra.2 60 à 2 70 Superfine.2 40 à 2 55 Forte de boulanger (cité).3 30 à 3 40 Forte du Manitoba.3 30 à 3 40 EN SACS D’ONTABIO Medium .$1 40 à 1 Superfine.1 10 à 1 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.4 20 à 4 Farine d’avoine granulée, en barils.4 25 à 0 Avoine roulée en barils.4 25 à 0 00 MARCHÉ DE DÉTAIL Favorisés par le beau temps, les cultivateurs avaient apporté beaucoup d’avoine au marché ae la Plate Jacques Cartier ; la demande a été bonne et les prix payés à peu près les mêmes que la semaine dernière.En magasin, les commerçants vendent l’avoine de 80 à 85 par 80 livres.Le blé-d’inde jaune des Etats-Unis fait 75c par minot, et le blanc 80c.Les pois No.2 valent 70à75c et les pois cuisants de 90 à $1.00 par 60 lbs.La graine de lin par minot de 60 lbs vaut fl.00 à $1.10.L’orge No.2 de la province vaut de $1.00 à $1.05 par 96 lbs.La farine ae seigle vaut $2 par 100 lbs.La farine d’avoine vaut $2.20 à $2.30 par 100 lbs.BEURRE MARCHÉS ANGLAIS On écrit de Liverpool : “ La demande est restée bonne et tous les arrivages s’écoulent à des prix en hausse pour les beurres du continent et pour les crémeries d’Irlande ; mais les autres qualités sont sans changement.On cote : Danois extra fancy 106 à 108s ; secondaires 95 à 96s.Irlandais crémeries fancy 104 à 106s ; beurre de ferme 70 à 85s.” MARCHÉ DE NEW-YORK.Le marché est plus ferme et plus actif.On paie des beurres de ferme frais de 20 à 22c, et jusqu’à 25c pour des beurres d’ootobre en tinettes.Le disponible en crémeries se vend pour la première qualité, de 24 à 24Jc pour la moyenne qualité, de 20 à 23c et pour le reste, de 16 à 19c.MARCHÉ DE MONTRÉAL L’amélioration du marché continue.Depuis que MM.A.A.Ayer & Co.ont acheté à la campagne, dans les districts de l’est, presque tout le beurre de juillet à 18c et celui d’août à 19 et 19Jc, le commerce se préoccupe un peu plus de se faire un approvisionnement pour la consommation locale.Ainsi on pourrait grobablement obtenir 19Jc pour du eurre du mois d’août en parfait état et il est offert jusqu’à 20Jc pour le beurre de septembre.Les autres exportateurs font peu d’affaires en beurre et quelques uns se demande ce que la maison Ayer va faire de tout ce qu’elle a sur les bras.Mais il n’en est pas moins vrai qu’il y a beaucoup moins de stock en glacières pour le compte des beurriers, ce qui a pour effet de relever considérablement le ton du marché.Les prix du beurre de beurrerie pour les épiciers est de 19c pour juillet, 20c pour août et 2lc pour septembre.Les townships de première qualité pourraient se détailler à 18c, mais ils LE PRIX COURANT 67 sont difficiles à trouver ; la beurrerle a remplacé la fabrication domestique dans les Cantons de l’Est chez beaucoup de cultivateurs.Le beurre de l’Ouest se vend de 15 à 16c la livre.FROMAGE MARCHÉS ANGLAIS On écrit de Liverpool : “ La demande a été excellente, quoiqu’un peu moins active que la semainfe dernière ; cependant, comme les prix de l’autre côté de l’Atlantique augmentent, les cours ici sont en hausse.Les colorés de premier choix sont rares.Le marché clôture très ferme.On cote : Canadien extra, fancy, 50s 6d à 51s ; des Etats-Unis, 60s.” partie : peut-être obtiendra-t-on les jj mais, d’après le ton actuel du marché, c’est encore douteux „ Les exportations de la semaine ont été: Par Pour Fromage Bourre Laurentian.Sarnia.Labrador .Lake Winnipeg Parkmore.Buenos Ayrean Tritonia.! Memphis.Warwick.Liverpool 1,679 “ “ 4,824 “ “ 4,905 “ “ 1,874 “ “ 3,011 “ Glasgow 1,442 163 “ 302 322 Bristol 22,878 384 “ 10,376 5,062 Totaux.61,291 5,931 i sem.oorresp.1893.61,769 10,689 MARCHÉS DES ETATS-UNIS BXPORTATION8 A CETTE DATE : Canton, N.Y., 15 septembre.— Pas de fromage vendu aujourd’hui.Il a été offert lOJc.1,000 tinettes de beurre se sont vendues à 22c.Ogdensburg, N.Y., 15 septembre.— En vente, 924 meules de fromage.Aucune vente au marché ; mais après la clôture, 400 meules ont été vendues à 10jjc.Watertown, N.Y., 17 septembre.—Il a été vendu sur notre marché samedi 1,500 meules de fromage à lOjc.Little Falla, N.Y., 17 septembre.— Ventes de la journée 35 meules à 9Jc ; 781 à 9Jc ; 3,795 à ,10c ; 98 à lOjc ; 176 à commission.106 tinettes de beurres de crémeries se sont vendues de 20 à 22c, la plus grande partie à 22c.Utica, N.Y.17 septembre.— Marché plus faible que la semaine dernière.Vente : coloré, 3506 à 9Jc ; 432 à 9|c ; 2002 à 10c ; 172 à 10Jc ; blanc, 49 à 10c et 100 à 10^c.MARCHÉS D’ONTARIO 1894 .1,059,558 13,803 1893 .979,996 41,103 ŒUFS A New-York, les œufs frais pondus se vendent de 20 à 22c la douzaine ; les œufs de glacières, 15j à 16c.A Montréal, le marché B’est considérablement raffermi ; on demande aujourd’hui 13c la douzaine pour les œufs mirés et de 16 à 18c pour les œufs strictement frais.POMMES DE TERRE Le marché n’est encore approvisionné que par les cultivateurs des environs, dont les prix varient chaque jour suivant l’abondance ou la rareté de la marchandise en offre ; tantôt on les a pour 40c le sac, et tantôt il faut les payer 60c.A Boston, les pommes de terre natives se vendent $1.60 le baril ; les Rose et Hebron du New Hampshire de 45 à 48c le minot.Brantford, 13 septembre.—En vente 1241 meules ; ventes : 381 il lOJc, 200 à lOjc et 425 à 10 13; 16c.Brockville, 14 septembre.—Vingt fromageries ont mis en vente 392 fromages blancs et 1401 colorés ; pas de ventes.On a offert 1"J pour le coloré et 101 pour le blanc.London; 16 septembre.- Vingt sept fromageries ont mis en vente 7,629 meules d’août ; pas de ventes ; les offres de 10J et 10}c ont été refusées.Ingersoll, 18 septembre.—En vente aujourd’hui 4320 meules d’août : ventes, 140 à 10J et 1125 à lOJc, marché tranquille.Peterboro, 18 septembre.— Ventes aujourd’hui 193 meules d’août et 2995 de septembre ; presque tout à 10Jc ; plus haut prix 10} Je.MARCHÉ DE MONTRÉAL Le câble est aujourd’hui à 61s 6d, mais les avis privés des exportateurs disent que le marché anglais est plus calme.Dana tous les cas, il ne parait pas y avoir beaucoup d’empressement chez les acheteurs ici.Lundi, au quai, on leur a offert près de 6000 meules, de la dernière quinzaine d’août, des fromagers ont commencé & demander 10jc.-Mais les acheteurs, après s’être concertés, se sont contentés d’offrir lOjc.Après une longue attente des deux côtés, les fromagers ont fini par céder et ont ac-eepté lOjc, un seul prétend avoir obtenu ! lûfc, mais on n’a pas pu s’assurer de la j chose.Aujourd’hui, les acheteurs sont 1 enoore plus réservés ; on a de la peine à I en obtenir lOjc.* Lundi prochain, ce sera du fromage de septembre qui sera offert, en grande FRUITS Marché tranquille et prix à peu près stationnaires.Le raisin abonde, les pommes fameuses ont commencé à arriver.Les fruits exotiques sont sans changement FOIN PRESSE ET FOURRAGES A Boaton on cote : Choix à fancy en grosses balles.$15 00 à $15 50 Choix à fancy en petites balles.14 0C à 14 50 Beau à bon.12 00 à 13 00 Pauvre à ordinaire.10 00 à 12 00 Mêlé.nominal Paille de seigle.11 00 à 12 00 “ d’avoine .8 00 à 9 00 Arrivages de la semaine 625 chars de foin et 25 chars de paille ; semaine précédente 349 chars de foin et 43 chars de paille.Sur les arrivages de la semaine, il y avait 43 chars pour l’exportation.Les arrivages ont considérablement augmenté et les stocks invendus continuent à s’accumuler ; en conséquence le marché est terne et faible.Les cours sont nominaux; il est impossible de vendre promptement tout le foin qui arrive à aucun prix raisonnable.On consent souvent à des réductions lorsque l’on peut ainsi assurer des ventes.Pour peu que les arrivages continuent sur ce pied, le marché sera bientôt com- Èlètement démoralisé.(Circulaire de IM.Hosmer Robinson & Co., de Boston).A Montréal, le commerce d’exportation est bien calme ; les marchés d’Europe continuent à baisser et ceux des Etats-Unis également, il ne paraît guère probable que la réduction du droit profite beaucoup aux Canadiens, oar les Américains insistent pour payer$2.00de moins pour le foin qu’on leur expédie.Les transactions sont par conséquent assez difficiles et se font plus rares.Boston et New-York sont encombrés de consignations de foin des townships acheté plus cher que le marché, dans l’espérance de profiter de la réduction du droit ; nous craignons bien que cette spéculation finisse mal: Le commerce régulier paie toujours à la campagne de $6.00 à $5.60 pour le No 2 et de $6.50 à $7.00 pour le No 1, pressé et livré sur wagon.Le marché de détail est tranquille.Nous ootons au détail : Foin pressé Bol, la tonue 8 00 à 0 00 do do No2 do .6 50 à 7 00 do do Bo3, do .0 00 à 00 00 1 aille vieille do 3 50 à 4 60 Mt»ul6e extra la tonue 0# 00 i 24 00 do Bol do 00 00 à 22 00 do B o 2, 00 00 é 20 00 J blanc do 00 00 à 22 00 d° Bo 2, * do 00 00 il 21 00 do No 3, Sou (Manitoba) do 00 00 il 19 00 do 00 00 il 00 00 do (Ontario) do 17 00 à 18 00 do au cliar 16 00 à 16 50 Blé-d'inde jaune moulu 00 00 à 23 00 Farine de blé-d’iud», granulée 100 lbs 1 70 à 1 76 Farine de blé-d'inde commune 100 lbs 1 20 il 1 26 Blé d’iude broyé, la tonue 00 00 é 24 00 MARCHE AUX BESTIAUX Il y avait lundi, aux abattoirs de l’est : Bêtes à cornes.500 Moutons et Agneaux.1000 Veaux.140 Nous pouvons donner les prix suivants comme prix moyens : Bétail pour exportation la lb.3$ à 4 c Bêtes à cornes, 1ère qualité la lb.3J à 4 c “ 2e “ “ 2J à 3}c “ 3e “ “ 2 à2Jc Moutons.“ 3 à 3Jo Agneaux la tête.$2.70 à $ 3.60 Veaux.la tête $2.00 à $10.00 Porcs sur pied, les 100 lbs.$6.26 à $ 5.40 A part du commerce des farines et grains etc., que nous faisons, nous nous occuperons aussi à l’avenir de la vente à commissions des produits agricoles de toute sorte, qui nous seront confiés I par Mrs.les commerçants de la ville ou de la campagne, une avance libérale serait faite en recevant les marchandises.E.Durocher & Oie, 97 Commissaires.VENTES PAR LE SHÉRIF Pour la semaine prochaine DISTRICT DE MONTRÉAL Crédit Foncier va.Léger Rigaud.— Lots 97 et 98 du cadastre de Ste-Madeleine de Rigaud, terre de 3 arpents sur 57, à l’Aiise à la Raquette, avec maisons, granges etc., (moins le terrain pris pour le chemin de fer Montréal et Ottawai.Vente à la porte de l’église de Ste-Madeleine de Rigaud, le 29 septembre à 11 h.a.m. (18 LE PRIX COURANT BOURSE DE MONTREAL.Cotes de MM.L.J.Forget & Cie, Courtiers, 1715, rue Notre-ï5ame, à Montréal.VALEURS.Capital.Semaine.DU 13 Septemiike.Cloture du • 20 Skit.1891 Cloture PRECEDENTE.ACTIONS.Capital versé.Réserve.Hair .des Valeurs.LI O .h Q-S Plus haut."Plus bas.V ondeurs.Achotoun» Vondeurs.Acheteurs MANQUES.< Hank of Montreal x d 12.000,000 1.500.000 (.866.666 1.200.000 2.000.000 2.000 000 500.000 6,000,000 1,100.000 6.000.000 345.000 1.338.333 600.000 1.150.000 1.800.000 215.000 2.900.000 510.000 650.000 550.000 30.000 250.000 1.100.000 8200 100 248 50è 50 100 25 100 100 50 100 30 100 50 100 100 10 9 74 6 8 224 1 .1 2224 225 222 108 225 223 .J Manque du Peuple x d 1261 126 127 126 126 125 10 7 - 7 6 260 120 1684 155 250 114 1674 148 Manque Jacques-Cartier x d Merchant's Bank x d Merchant’s Hank of Halifax 169 " "1671 ' 168" 155 166 14» 1.499.905 2.500.000 1.200.000 7.7 6 1284 Manque Nationale 65 1.200.000 6.000.000 479.500 710,100 6 Canadian Hank of Commerce x d 7 6 141 141 141 140 70 125 142! 1404 70 Manque d'Hocholnga x d 250.000 7 127 Ottawa Bank CHEMINS DE FER.Canadian Pacific 65.000.000 12-000,000 10.000.000 2.000.000 100 100 100 50 66 (5 67 5 16 1575 66 664 5 171 157 684 do do Preferred Montreal Street Railway 8' ill! 124 156 * 12 1574 13 1564 TELEGRAPHES, Etc.Commercial Cable— x-d 10.000.000 2.000.000 2.500.000 100 40 100 7 8 .8 1424 153 152 1411 152 — 150 , ' 1424 153) 151 1414 152 150 1424 152 153 1414 1514 .150 Bell Telephone Co x-d DIVERS.Momroal G as Co.x-d 2.500.000 1.000.000 500.000 40 100 100 100 25 12 8 181 126 1743 178! 1274 60 1784 125 173 125 60 1724 117 Intercolonial Coal Co do pref 219.700 North West I>and Co pref.T.7.000.000 1.(00.000 500.000 55 .45 Canada Paper Co 100 100 25 50 100 100 6 10 10 5 Montreal lionn & Mortgage Co 500.000 304 600 143 132 1324 Guarantee Company of N.A Diamond Glass Co ,500.000 Richelieu & Ontario Nav.Co 1.350.000 854 831 854 841 834 871 OIES DE COTON.I Montreal Cotton Co Canadian Col.Cotton Mills Merchant’s Manf’g Co 1.000.000 3.000.000 1.000.000 ]•*!!!! 100 100 100 1 100 8 130 65 129 ¦’ 65 135 70 130 120 127 64 135 70 130 120 1234 60 Dominion Cotton Mills x-d 3.000.000 112 112 111 109 OBLIGATIONS.Moll Telephone Co.Honda ('hamplain & SU Isawronco Monde 394 994' 110 994 991 99" 110 Colored Cotton Mills Honda .I 1094 98! 1004 1094 Dominion Cotton Mills Honda , L 993 98 !., ! L.N.LAMARCHE & CIE The JAMES BOBERTSONCo.,limitée PEINTURES PREPAREES .RELIEURS .11 rue Ste Thérèse, Montréal.DUCKETT, HODGE & CIE Exportateurs de Ueurre et Fromage Et Marchands de Provisions en Général, 104 Rue des Sœurs Qrlses.Coin do la rue William.- - MONTREAL Marchanda do METAUX et Fabrl-oanta de TUYAUX en PLOMB y elope des FILS ELECTRIQUES recouverte de Plomb - aussi SCIES RONDES, SCIES A MOULINS, GODEN DARDS et autres Bciea.Marque de " ISLAND OITY ” Commerce Los peintures sont préparées avec de l'Huile de Lin pure, sans mélange chimique.Peinture à Plancher “ ISLAND CITY ” sèche en 12 hnj.Peintures à Couvertures, etc.Bureaux: 144 RUE WILLIAM Usines : coindearuos William et Dalhonsle MONTREAL P.D.DODS A GD2, 180 Bu MoBUl LE PRIX COURANT 69 Renseignements Commerciaux DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS Corinthe Ont.—Thos.Bears & Son, magasin général.Montréal.— Joubert & Normandin, peintres.Rochon et Girard, barbiers.Ira Gould & Son, entrepôt.A.Turcotte & Cie, tailleurs.Chabot et Dufort, épiciers.Berthiaume & Dugas, carrossiers.H.Walker & Co, commerçants.Armstrong C.A— Hamill & McLeod, meubles.Nelson C.A—Hanson & Bloomberg, hôtel.Winnipeg Man.— Peau & McCord, marchands tailleurs.Hamilton Ont.—Anderson & Clarke, bouchers.Stratjord, Ont.—Perth Flax Mills.Toronto —D.H.Simmons & Co, agents de manufactures.Meredith & Davis,nettoyeurs de tapis.Québec — Schryburt & Dumas, manufacturiers de chaussures.Abercom Q.— Estey, Juddi & Cie, grains etc.Calgary Terr.—Ross & Oo, tailleurs.NOUVELLES SOCIÉTÉS Montréal.—J.W.McKedie & Co ; confections en gros ; John W.MacKedie, seul.0, R.Phillips & Oo, moulures ; 0.Phillips, seul.Gagnier & Robillard, bouchers ; Joseph Gagnier et Jos- Robillard.Raby & Lizotte, chapellerie ; Alfred Raby et Joseph Lizotte.Gaudry & Leclaire, chaussures ; Joseph Cléophas Gaudry et Joseph Leclaire.N.Gauthier & Cie, bois et charbon ; Napoléon Gauthier et Clovis Picard.Ira Gould & Son, entrepôt ; Joseph et Ovide M.Gould.Mayer et fils, charpentier ; Moïse et Hector Mayer.J.A.Sauvé & Cie, vaisselle, etc., Joseph Alphonse 8auvé, seul.Labelle, Vallée & Huot, ferblantiers ; Joseph Labelle, Napoléon Vallée et Geo Huot.G.Lamoureux, épicier ; Malvina La-moureux.seule.- A.Sainbault & Cie, tabac, etc., Anêsia Mahon, épouse de Emile Sainbault, seule.Saûl J.Walker & Co, magasin d’occasion ; Nancy Wood, épouse de Saûl J.Walker, seule.Beauchamp et Beauohamp.selliers ; Excelsus Beauchamp et Napoléon Beauchamp.Lapierre & Cie, tailleurs ; Julie Blanche Garrick, épouse de J.U.P.La-pierreLightning Chease Box Trimming Co.; Ruben A.Oakley, seul.Loranger & Cie, charpentiers ; Alphonse et Léon Loranger.A.SénÔcal & Oie, commerçants ; Corinne Allard, épouse d’Arthur Sénécal.Aimé Turcotte & Cie, tailleurs ; Julienne Delfausse, épouse d’Aimé Turcotte- St-Césaire.— La Compagnie du crachoir hygiénique ; Dr C.A.Bernard et Napoléon Desmarais.St-Hyacinthe.—Wingender et Beau-din, marbriers ; Aimé Maynard, épouse de Paul Wingender et Ludger Beaudin.St-Louis du Mile-End.—Adélard For- tin & Oie, bouchers ; Adélard et Ovila Fortin.Québec —Genest & Bélanger, fabrique de ciment ; Pierre Marie Alphonse Genest et George Honoré Bélanger.Lapointe & Lapointe, commerçants ; Gabriel et Célestin Lapointe.D.F.Sheehan & Co., agents ; Denis Sheehan et Thos.Sheehan.Schryburt & Co., manuf.chaussures ; Francis et Joseph Schryburt.Pouliot & Filteau, boulangers ; Achile Pouliot et Alphonse Filteau.Ste-Philomène de Fortierville.—Tous-signant et Badeau, entrepreneurs ; Her-ménégilde Toussignant et Télesphore Badeau.St-Antoine, (Verchères).—Fontaine et Cormier, fromagers ; Louis Fontaine et Joseph Cormier.Dudswell.—J.D.Gauthier & Cie, res- Ste Cunêgonde.—A.Demers, chaussures ; fond vendu à 58c dans la piastre.Hastings 0.A.—Mme.White, hôtel ; James Cowie, successeur.New Denver C.A.—L.A.Bogy, magasin général ; vendu à Bourne Bros.Victoria C.A.—Leigh & Son, moulin i Gray & Alley, successeurs.St Henri de Montréal.—A.Labelle, nouveautés ; fond vendu à 50c dans la piastre.St Mary's Ont.—R.Wolfe, boucher ; fond vendu.Montréal.—3.E.Painchaud & Cie, mercerie ; fond vendu à 68Jc dans la piastre.A Gareau, sellerie en gros ; vendu à 80c dans la piastre.P.Lemieux, sellier ; vendu à 50c dans la piastre.Kalso, C.A.—Byers, Hardware Oo., taurant ; J.D.Gauthier & Marguerite ferronnerie ; H.Bÿers, successeur.E.Griffin.• Vancouver, C.A.—Curtis & Newsome, Sherbrooke.—A.W.Olivier & Oie, com- ferronnerie ; E.A.Curtis a vendu ses merçants ; Louis II.Olivier seul.St.Wenceslas.—La Compagnie de Té- droits à A.À.Curtis.Arkwright, Ont.—Jos.A.Collard, for- léphone de la paroisse de St-Wenceslas, ! geron -, fond vendu à S.MpFadden.Frs.-Xavier Lessard, David Héon, David Lebrun et Chas.Milot.Lévis.— Ahern & Berg, buanderie ; Patrick Ahern et Louis Berg.FONDS A VENDRE Grimsby, Ont.—Chas Mabey, hôtel ; fond en vente.Hamilton, Ont.—J.C.Campbell & Oo., papier de tenture, etc.; vente aux enchères le 20 septembre.St-Thomas, Ont.—H.Rushton, machiniste, annonce son fond à vendre.G.R.Pennington Dry Goods Confond à vendre.Toronto.—R.Hamilton, épicier ; vente sur soumission, annoncée.Wingham.—R.Hill, fruits et pâtisse- j rie ; fond à vendre.Montreal.—N.E.Brais, fabricant de chemises; à vendre aux enchères.T.L.Clarke, doreur et nickeleur ; I fond en vente sur soumissions.U.Mallette, tabac; vente aux en-1 chères le 28 septembre.Mme A.Guérin, modiste; vente aux i incendies enchères le 20 septembre.Toronto —James Cole, meubles, etc.; Ste-Flavie Station.— P.E.Beaulieu, 1 dommages, épicier ; fond en vente aux enchères.j The Toronto Coffee and Spice Milling Ste-Catherine,Ont.—Margaret Suther- Co.dommages ; assurée, laud, modiste ; fond en vente.| Brantford, Ont.—L.H.Tailor, écurie Hornby, Ont.D.Lindsay, hôtel ; ; de louage ; incendié.Belgrave, Ont.—W.R; Erskine, magasin général ; vendu à J.M.Henderson.Bingham Centre, Ont.—A.B.Miller, magasin général; A Leggatt, successeur.Sarnia, Ont.—Daniel Collins, hôtel ; vendu à Fred McLean et David Milne.Williscroft, Ont.—McFadden & Co., magasin général ; vendu à J A.Collard.Moncton, N.B.—G.R.Jones, épicier ; vendu à E.E.Ayer.St-Jean, N.B.—Colwell Bros, épiciers; fond vendu à Geo.Dishart.Great Village.—J.R Smith, pharmacie ; fond vendu à D.M.S.Dickson.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS.Winnipeg, Man.—Geo.McCord, marchand tailleur.Peace & Co, marchands tailleurs.J.J.Phillips, courtier en fruits et provisions.Keewatin, Ont.—T.A.Shaw, magasin général.Bracebrikge, Ont.— Burt & Cie, épiciers.fond à vendre.London, Ont.— G.Wyatt & Son, chaussures ; vente aux enchères le 21 septembre.Paris, Ont.—Mariner Gray, hôtel ; en vente par le syndic.Toronto, Ont.—James Stewart, meu Keewatin, Ont.—W.D.Coate, pharmacie, incendié ; assurance partielle Jos.Michaud, chaussures; incendié.St-Andrew’s, N.B.—W.A.Robertson & Co., poisson; incendiés; assurance $1,200.Anligonish, N.E.— McKay & Brine, blés ; vente aux enchères le 20 septem-1 manufacturiers ; ateliers incendiés ; as-bre- 1 surance partielle.FONDS VENDUS St Thomas Ont.—R.A.Clark, droguerie ; fond vendu à James & Co.Cornwall Ont—A.Branchaud, nouveautés ; fond vendu à 61Jc dans la piastre.% TJxbrige Ont.—Thos.Tod, boulanger ; vendu à Htlley et Wiley.Montréal.—H.- Friedman, confections ; fond vendu à 60c dans la piastre.R.S.Kellie, marchand tailleur ; fond vendu à 50 dans la piastre.Cuban Cigar Oo, fond vendu R.A.Dubrule, épicier ; vendu à 62c dans la piastre.P.O’Brien & Oo, tailleurs ; fond vendu à 36c dans la piastre.DÉCÈS.Montréal.—Stephen Hubner, importateur de produits chimiques, décédé.Winnipeg, Man.— Thos.Carter, épicier, décédé.Toronto.—John Turner & Son, machinistes, John Turner, décédé.Hectanooga, N.E- — Andrew Mack, bois, décédé.DEMANDES DE SÉPARATION DE BIENS St-Henri de Montréal—Mme Delphine Franche, épouse de M.Napoléon Taille-fer, entrepreneur.St-Laurent, (Laval).—Mme Alexina Crevier, épouse de M.Jos.Deguire, commerçant. 70 Montréal.—Mme Margaret Cassidy, épouse de M.Denis McCarthy, marchand de fruits.DIVIDENDES DE FAILLITES LE PRIX COURANT Sorel.- C.O.Champagne, failli ; premier dividende payable à partir du 2 octobre.Kent & Turcotte, curateurs.Troie - Ilivièree.— Thomas Bédard, failli ; premier et dernier dividende payable à partir du .30 septembre.Edouard l'icher, curateurs.Québec.—Alfred Tanguay, failli ; premier dividende payable à partir du 2 octobre.A.Turcotte, curateur.N apier vielle — F.Trudeau, failli ; premier et dernier dividende payable à partir du 2 octobre, Kent & Turcotte, ourateurs.CURATEURS SI Valérien.—J.A.L.Hérault, failli ; P.8.Granpré, curateur.St Polycarpe—T.Blondin, failli ; Nap.St Amour, curateur.Montréal.- Prévost, Ouimet & Oie, failli ; Kent & Turcotte, ourateurs.A.Descary, failli ; Charles Desmarteau, curateur.Moïse Aubin', failli ; Bilodeau & Renaud, curateurs.FAILLITES /* QUÉBEC Stc-Marie de Blandford.—J.Charette, magasin général!; cession.aie- Gertrude.— Ernest Lavigne, magasin général ; cession.Québec.— Bilodeau, Lamontagne & Ole, corroyeurs ; demande de cession.Racine et Dion, manufacture de chaussures ; demande de cession.Montréal.—Franklin J.Durkee, épicier; cession; passif environ $l,5no.Mme A.Guérin, cession à F.W.Radford.Napoléon Ualarneau, épicier ; cession; passif environ $3,000.0 Joseph Lafortune, épicier ; demande de cession.James Leslie, manufacturier de courroies ; consent à faire cession.Chas Bergevin, sellier ; cession à Chas 'Desmarteau- Edmond Roy, entrepreneur; cession ; passif $8,1-45.Michael Fox, hôtel; demande de cession.Cyprien Robert, chapellerie, etc.; ces-si^ ^passif environ $10,000.‘ sion.St-Henri de Montréal,—CalixteChoui-nard, ferronnerie: cession; passif $13,174.88 ; assemblée le 26 septembre.ONTARIO Paris.—Mariner Gray, hôtel ; cession il Geo.Bernhardt.St Thomas.—Wm.M.Morse, fonderie,1 cession à D.McLaws Authier & Cie, nouveautés ; ces- Toronto.— John Finagin and Son, marchands tailleurs, cession à J.B.Bustead.Montague.—Jos.Hutton, commissionnaire., cession à James Smçrt.- Ottawa.— James Little, épicier ; cession à Alex.Mutchmoor.COLOMBIE ANGLAISE.Front Lake.— Cook & Hamilton, hôtel ; cession.- Kamloops.— E.O.Davidson, seHerie ; cession.MANITOBA ET TERRITOIRES Calgary.— Jos.H.Millward, cession.Deleau.—J.B.Abraham & fils, magasin général ; cession à C- H.Mahon.NOUVELLE ECOSSE Judique.— John McLellan, magasin général ; cession.NOUVEAU BRUN8WICK.Fredericton.—A.B.Avery, hôtel ; cession.St-Jean.— W.H.FranciB & Co, chaussures : cession.Winding Ledge.—Pelletier & Ole, magasin général ; cession.EN DIFFICULTÉS Arnprior, Ont.—P.T.Dagenais, tailleur, négocie avec ses créanciers.Québec.—Frs Moisan, chaussures, demande du délai.J.B.Trudel, hôtel, offre 70 p.c.à ses créanciers.Pictou, N.E.—R.Tonner et fils,chaussures, oflre 55 p.c.à ses créanciers.Petetboro, Ont.—Alex Elliott, épiceries, demande un concordat.Drumbo, Ont.— S.Dalston, magasin général, demande un concordat.Ottawa, Ont.—James Little, épicier ; vente par le shérif, le 20 septembre.St- Thomas, Ont.—G.O.McMurtry & Co., ferronnerie ; saisie.St-Fabien, Q.— Nap.Côté, magasin général, offre 25.p.c.à' ses créanciers.Winnipeg Man.— Oolquhoun & Co, spiritueux ; saisie.Sarnia Ont —David Donaldson, spiritueux ; assemblée de créanciers.Montréal.— Jos.Gravel, buvette; vente par hussier, annoncée.Adolphe Major, épicier ; vente par hussier, annoncée.‘ James Mulholland'épicier ; vente par hussier, annoncée.Charlottoum I.P.E—R.B.Norton & Cie, ferronnerie ; offrent 50 p.c.Hamilton Ont.— The Smart L.S.L ( Patent applied for) Cie Loterie Nationale de Honduras.(Compagnie de la Loterie de l’Etat do la Louisiane.) Les tirages ont lieu mcnsuellcmeut sous le contrôle et la direction du ^ Gen.W.L.CABELL, du Texas.CoL C.J.VILLERÉ, de la Louisiane.Tirago public A Puerto Cortex, Honduras, C.A., tous les mois comme suit : Janvier 9, MorslS, Mal 8, Juillet, 10, Septembre 11, Novembre 13, Février 13, Avril 101 Juin 12, Ao tu, Octobre 9, Décembre 18.PRIX CAPITAL $75,000 PRIX DES BILLETS.En monnaie équivalente A celle en cours aux Etats-Uuls d’Amérique.Billets entiers $5 ; Deux cinquièmes SS ; Cinquième 81 ; Dixièmes 50 Cents ; Vingtièmes SS Cents.Tarif pour clubs Onze billets entiers ou leur équivalent pour |50.COUSENT SE i’Kul.lKKK DES BILLETS.En achetant un billet, voyez qu’il soit payable à uerto Cortez ; que le billet soit signé par Paul Conrad, Président ; qu’il soit contresigné par W.L Cabell, du Texas, et Cfias.J.V illeré, de la Louis! .ireinto du sceau de la Répu- 'èri- Pucrto Cortez Dm able iqi tables.ane et qu’il porto I’em; blique de Honduras.autres ne sont pas vè Tea & 20 sep- Coffee Co, vente par hussier le tembre.Carberrg Man—Cunningham & Lloyd, boulangers etc ; A.B.Cunningham, est absent, dit-on.Montebello Q.—L.N.Castonguay, magasin général ; offre 45 p.c.Joliette Q.—Arsène Roch, tanneur ; a quitté le pays.Pik,- River Q.—L.O.B.Hogle & Son, Nous paierons tous les frais de l’Express sur les envois do çinq dollars et au-dessus pour billets, y compris les charges du Central America Express do Port Tampa City A Puerto Cortez et nous palerons d’avance les charges d’Express sur tous envois de billets d’une valeur de cinq dollars ou plus.Les ordres pour moins do cinq dollars A la charge de l’onvoyeur, excepté les frais du Central America Express que nous paierons et nous paierons d’avance les dépenses d’envoi par Express des listes de prix envoyées A tous les acheteurs de billets.Nouvelle adresse : PAUL CONRAD, ' Puerto Cortez, Honduras, C.A.Care Central America Express, PORT TEMP A CITY, _ __________ Florida.AVIS SPECIAL.Comme les lois de chaque Etat des Etats-Unis Interdisent le tirage de quelque loterie que ce soit après le 1er Janvier 1891, MEFIEZ-VOUS de toute loterie qnl est annoncée comme devant tre tirée en quelques lien que ce soit aux Etats-Unis’ La liste Officielle des Prix Bera envoyée sur de mendo aux Marchands Locaux, après chaque tirage, en quantité voulue par Express et sans frais.ATTEimOÜ AUX LOTERIES IHAGIHAIRES.Serringville.—John R.Dickeit, selle- ciers.rie ; cession à B.F.Kastner.Chatham.—John Wall, jr., nouveautés, cession à C.B.Armstrong.Chatsworth•— R.Green, ferronnerie ; : cession à W.A.Ferguson.Hamilton.—O.R.Dewey, bois et charbon ; cession à David Blackley.1 Parkhill.-—D.L.Stonehouse, fabricant de jalousies, cession à Thos.Owens.-Mono Road Station.—J.H.Hutchison ! magasin générai ; cession à Geo.Clay.’ Chapleau.—W.R.Griffith & Co, bou- i chers ; oession à H.A.West.Ottawa.—Wm Stanford, nouveautés • cession à P.Learmonth.Les acheteurs doivent être en garde contre les loteries malhonn tea Les loteries Imaginaires donnent aux ven j magasin général ; assemblée" des créan: do^^^eâ^df^e^ilSM^ sorte un vendeur sans scrupule poussera la vente pour accroître son profit.Les acheteurs, doivent en conséquence, se protéger eux-memes.en Insistant pour avoir .HONI CONCORDATS Nonaïmo.—C.A.Hirst Bros, magasin général ; ont obtenu du délai.Pointe à Pic, Q.—O.G.Tremblay, hôtel ; concordat d 20c dans la piastre, comptant.' Québec.—Coté & Faguy, nouveautés ; ont obtenu du délai.NOTES St-Hcnri de Montréal.—La société Gagné et Lavoie, dont la dissolution a été annoncée, n’est pas encore dissoute, quoique les associés soient en train d’arranger la dissolution.prix tel qu’annoncé.Décorations eq Papier, Llnorusta-Walton et l^alsomlne Les derniers modèles de Paris et New-York.P.L.DUVERT & CIE,de Paris, (France) ARTISTES EN PEINTURES DECORATIVES .Magasin et atelier .1018 N OTRE-DAMH, en face de l’Hôtel Balmoral an-dessns de Hemeley, MONTREAL.Aquarellistes et Peintres de Tn* ?' >'¦ WCHHIw IEENLEE8 GREENLEES BR0111 lionet Glasgow * GU ARA SIX BO TO THE t igqffjg ?O’ ESSAYEZ .LA .NOUVELLE QUALITÉ .“ LIQUEUR QUALITY” ?LAWRENCE A.WILSON & CO., -SEULS AGENTS- .• • A 2© et 30 3©“u.e Hôpital, lv£oaatreal. LE PRIX COURANT 73 PRIX COURANTS.—Montréal, 20 Skitkmhhk 1891.Allumettes.Prix on gros .$3 70 .3 10 $2 50 à 3 50 2 50 2 80 1 75 2 G5 2 25 Télégraphe, la caisse.Tiger .'• Telephone Star No.2 Carnaval Parlor Louisevlllo Dominion Allumettes Nelson.Steamship.la caisse.2 65 Railroad.“ 2 75 Articles divers.Briques à couteaux, doz.fO 371 0 40 Bouchons communs gr.0 20 0 30 Bleu Parisien.Brûleurs pour lampes No 1, doz.No 2.“ “ “ No 3.“ “ “ Bougie Paraffine, lb.“ London Sperm.Fournier.0 11 0 13 0 90 0 00 0 00 0 12 0 00 0 16 1 00 0 80 0 70 0 13 0 111 0 19 “ " trouées— 0 00 0 21 “ “ couleur 0 00 0 23 Chandolles suif, lb 0 9 0 CO Cartes à jouer, doz Camomille, lb 0 40 2 50 0 25 0 35 Epingles à linge, bt.5 gr 0 60 0 00 Léssis concentré, corn.0 35 0 40 “ pur.0 00 0 65 “ Grecnbank doz .0 00 0 70 Mine Royal Dome g.1 70 0 00 “ James g.2 40 0 00 " Rising Sun large doz “ “ small doz.0 70 0 40 0 00 0 00 “ Sumboam largo doz.0 70 0 00 “ “ small doz.0 00 0 35 Silverine grande, doz.0 75 0 00 Mèches à lampo No.1 .0 18 0 22 “ No.2 .0 00 0 15 “ No.3 .0 12 0 13 Savons, botte Savon de Marseille [Cas- 1 00 3 45 tille] lb 0 08 0 10 Câble coton 1 pce., lb.0 18 0 22 “ Manilla, lb 0 12 0 14 “ Sisal, lb 0 08 0 084 " Jute, lb 0 084 0 09 Ficelles3fils, 30 pieds." 40 “ .0 45 0 60 " 48 " .0 70 " 60 “ .0 85 .“ 72 “ .1 00 “ 100 “ .1 25 Ficelles 6 fila, 30 40 Pr-xèu gros .0 75 1 00 48 “ 1 20 60 " 1 40 72 " 1 60 100 " .2 10 Vernis à harnais, gai— 0 00 1 80 “ doz.1 10 1 20 “ à tuyaux, gai— 0 00 0 90 “ Parisien, doz— 0 70 0 75 “ Royal polish, doz 0 00 1 25 Seaux, 2 cercles, doz___ 1 60 1 70 " 3 11 “ 1 80 1 90 Pipes, en boites.0 65 0 90 Laveuse Nelson favorite 1 20 0 00 “ Planet, doz.1 60 1 80 Graino do lin, lb.0 00 0 031 moulue, lb.0 00 0 (M " canari, lb.0 05 0 05J •' chanvre, lb.0 00 0 05 Râpé, lb.0 00 0 07 “ canari paq., lb___ 0 00 0 07 Balais.Balais H.A.Nelson
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