Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 19 octobre 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1894-10-19, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
DU COMMERCE.DC LA FINANCEjflS^piL, DE LA PRûPÜ^^HWifMiBANeES.¦"' ¦ i =¦ ==j| ¦ ¦¦ ——— ., , .:: v .;;••• ?-r * mm mÈÉÊÊÈi Vol.XV Montréal, Vendredi, 19 Octobre 1894 Ko.7 NOTRE DEVISE: “ToujôuRsE^üHr; % n nos Lecteurs, résente auiourd’hui devant ses Le Prix Courant se présente auto lecteurs avec l’attrait d'une élégante toilette de saison et un menu substantiel d’articles et d’études de haute actualité.Le brillant succès obtenu par notre premier numéro spécial ne pouvait que nous engager à en continuer la série.Que de chemin parcouru, en douze mois ! Nous débutions le ier Septembre 1893, avec 1050 abonnés ; le 7 Septembre 1894, nous en comptions 2150.Le ier Septembre 1893, nous avions 39 abonnés à Québec ; le 7 Septembre 1894, nous en comptions 588.Succès sans précédent au Canada, dans les annales du jour- pages annuaire du haut Commerce Canadien, en font foi.Veut-on connaître la somme de travail qu’il a fallu faire pour arrriver à ce résultat-sans parler de la dépense ?En douze mois, le Prix Courant a publié : 1764 pages, équivalant à :— 2857 colonnes de matière à lire, 612 colonnes de quotations et prix courants, et 1823 colonnes d’annonces, soit un total de 5292 colonnes d’études, d’articles et d’informations commerciales ! Nous ne nous arrêterons pas en si beau chemin.Fort de l’appui d’une clientèle dont il a su conquérir les précieuses sympathies, fidèle à sa devise et à son pro-k ramme, le Prix Courait continuera à marcher de l’avant, poursuivant le but qu’il s’est assigné et qui est de Aider au develop* :pemeot Commercial et Industriel de notre : Pays, par ses avis, ::::ses conseils, ses :::::::: etudes et ses :::::::: recherches.” û » . 174 LE PRIX COURANT.MAISON FONDEE EN 1870.) A -f- -«—4- LAPORTE, MARTIN & CIE ^ flip Slœfti .”!i ¦ reffeigdl : i! iis ma ¦-ip* 412:1 rÿ;iHji :l!ii §i«fei\IÉ iîhiif! !!j!: ' j‘ jl-L —1 • IpfllÉiirï Pli :‘:ajS!.hfK, »!¦ lii* ; -‘14 " :||i *ü‘ji ;» {!]; j’ '|icF:"r rj* h'v f.mê&ïéî îSeâ DI 1.1 UlilJI1 ¦I.SSiüinHm'j] mgvüS BÏÏÏ sis ïmmm ^^^^!v“uSSP|*’"'n5|!l5 TSw 1.1 f >’;;|u'!n9.1 iurlltllD l'U-M, .Z~ nÿ£ =15! ! ffio ©3 ‘ r' S'T F R l s'âu r .& R ,iœc e®b FÉSffis "tamn W H u >_ 1.® ! 15 ÏISaSînwNit ,!^¥n.ullt)ni lit Mh^wswBSP* .,-y;\\>rv 1 -Vti r nu 1 LLJ 11,1 ; a .U lâæsSSS9SÎ?»3»«S^®Sâ u^;3:r.imjn imnMi'iM UUUMttU mllMff hi c:?n| umir-na» !"11.32*11 nniowra uunnunra OMI 11 !3WU!l J MH i mm intime '.ÏICTIME rflniinnniHi iHMRunur KBBBBX CTM.Jlllt TO 132.Mr ¦¦H |^ii^^!!'^!]jg«ronm||iiiCTi vcmnma EPICIERS EN GROS IMPORTATIONS DIRECTES des PAYS de PRODUCTION.MONOPOLES THES JAPONS = “V1CT0RIA”-.¦.“PRINCESSE LOUISE” En paquets de 5-10-20-40-50 et 80 lbs./IEUX j æmnsifiu’s a-dAru» iCh'Mif* iffîjir Seuls Agents au.Canada pour les COGNACS.PHILIPPE RICHARD.CHS.COUTURIER.F.MARION & CIE .En Bouteilles, 'A Bouteilles, 'A Bouteilles, ainsi qu’en Futailles.Erhanlillonael Prix envoyés snr demande.Commandes par la malle soigneusement exécutées.IEUX Sn(ï»3î£*i-E -aAnuuf .CKklJ* V S O 72, 74, 76 RUE ST-PIERRE Et 11 RUE HERMINE.MONTREAL V S 0 P LE PRIX COURANT.%cs guifs et lit nouveauté.#A>©’ » U" v f* M a prétendu qu'un des enseignements de la religion juive est que toute la terre leur appartient de droit, leur ayant été donnée par Dieu, et que, par conséquent, lorsqu’ils exploitent les gentils, ils ne font que reprendre ce qui appartient.Nous ignorons absolument si c’est ' ' vrai ou faux, et nous ne voudrions pas prononcer un jugement sur toute une race, sur une assertion gratuite.C'est probablement l’esprit de négoce si développé chez les Juifs, leur âpreté au gain, et le génie avec lequel ils savent conserver ce qu’ils oilt une fois acquis, qui ont donné lieu chez le vulgaire à l’idée que nous veuons d'exprimer.On aura sans doute remarqué, comme nous, que le Juif se fait rarement producteur.Vous ne trouverez de Juifs ni dans les ateliers des villes, ni dans les champs des campagnes.Lors de la persécution des juifs en Russie, leurs riches coréligionnaires anglais et français ont aidé des milliers de Juifs russes à émigrer en Amérique.Montréal en a reçu pour sa part un bon nombre, dont partie a été dirigée vers le Manitoba.Ceux qui sont restés ici n’ont pas perdu de temps à se lancer dans le négoce, chacun suivant ses aptitudes et ses moyens.(Jui n’a remarqué combien, à cette époque, le nombre des marchands de bretelles, de bijouterie eu faux, etc., avait subitement augmenté?Gênés dans la ville, par l’obligation de payer une licence de $25 à 50, ils ont bientôt envahi nos campagnes et c’est aujourd’hui la race sémitique qui fournit le plus de ces colporteurs dont notre ami M.U.St-Jean, de Contrecœur, se plaignait dans ces colonnes il y a quelque temps.D’autres, ma foi, ont pris magasin et c’est merveille de voir combien se multiplient les noms juifs aux enseignes des grandes rues fcommer-ciales de Montréal.Naturellement ils choisissent le commerce qui rapporte le plus, c’est-à-dire celui où la marge de bénéfice peut être la plus élastique ; les méchantes langues diraient qu’ils choisissent le genre de commerce où il est le plus facile de tromper le client sur la qualité et sur la valeur.Kn effet, ceux qui sont établis sont, ou bijoutiers, ou marchands d’habillements confectionnés ; les colporteurs Miivent le même penchant ; ce qu’ils vendent, c’est la bijouterie en faux, ou la mercerie.D’une frugalité prodigieuse, d’une habileté consommée a taire valoir — disons à surfaire — leur marchandise, ils possèdent tous les éléments nécessaires pour réussir en affaires : d’aucuns y ajoutent le truc de la faillite ; mais nous devons avouer, à notre honte qu’il y en a, parmi Vs chrétiens, qui passent pour être également très versés '• ms ce dernier genre d’opérations.Un négociant de gros nous faisait remarquer dernière- leur vl-~rv 175 ment que presque tout le commerce de détail des habillements confectionnés était entre les mains des Juifs.Ces gens-là, nous disait-il, ont le talent de vendre très cher des marchandises de basse qualité, tout en faisant croire qu’ils vendent à très bon marché.Lorsqu’un acheteur se présente, ils font un prix double de celui qu'ils peuvent accepter et, s’ils peuvent obtenir une offre du client, ils sont sûrs de leur coup.On leur offre généralement de 25 à 30 p.c.de moins qu’ils n’ont demandé ; ils se récrient, font une petite concession, jurent leurs grands dieux qu'ils ne peuvent descendre plus bas ; et si le client maintient sou offre, ils le laissent partir pour le rappeler sur le seuil de la porte et lui donner la marchandise à son prix.Le client, sûr d’avoir fait un excellent marché, s’en va tout fier et raconte à ses voisins que chez Solomon ou Isaac, ou a de bons bargains.Partout où un juif a établi un magasin de confections, il enlève ainsi le plus clair de la clientèle de ses concurrents chrétiens.La marchandise vendue par les Juifs a quelquefois de la qualité ; la plupart du temps, c’est de la camelottc, mais elle a toujours de l’œil, elle parait toujours bien.Il arrive aussi que les Juifs vendent à meilleur marché que ne pourraient le faire leurs concurrents chrétiens ; d’abord parce qu’ils ont moins de dépenses personnelles et aussi parce que la marchandise leur coûte moins cher.Ils achètent beaucoup de tissus de fabrication allemande, qui ont généralement plus d'apparence que de qualité et qui se vendent à bas prix ; ils importent même d’Allemagne des confections fabriquées là-bas où la main d’œuvre est à vil prix.Ils savent aussi faire travailler ici à très-bas prix et, en somme, obtiennent généralement leur stock à un prix coûtant inférieur à celui de leurs concurrents.Comment donc lutter contre les Juifs?Contre les Juifs colporteurs, nous avons indiqué un remède ou tout au moins un palliatif : l’imposition d’une forte licence.Contre ceux qui tiennent magasin, la lutte est plus difficile.Dans un pays libre comme le nôtre, on ne peut pas empêcher un individu quelconque de faire le commerce à sa manière, pourvu qu’il n’enfreigne p.as les lois du pays.Or les Juifs respectent la lettre de la loi.C'est une race qui a rarement affaire aux tribunaux.La lutte contre eux, si difficile qu’elle soit, devra donc être exclusivement commerciale, et il ne saurait entrer dans nos idées qu'elle puisse être autre chose que loyale.Les suivre sur le terrain de l’économie dans la manière de vivre, serait impossible à nos marchands canadiens.' Les moins prodigues aiment à vivre convenablement, confortablement ; ils ont des besoins que n’ont pas les Juifs; nous sommes donosûrs d’être battus sur ce terrain.Sur celui de la hâblerie.c’est un terrain dangereux ; on y risque de ne pas aller assez loin pour que la lutte soit effective, sans effaroucher la conscience qui défend à ceux de notre religion de tromper sciemment sur la nature de la marchandise.Le véritable terrain de la lutte est, sans négliger l’économie dans les dépenses ni l’art de faits valoir sa mar- 176 LE PRIX COURANT -,-—- : i ¦ Chaussures Chaussures — •- POUR Hommes Garçons Jeunes Gens POUR Dames m Jeunes Filles Enfants ¦% » t *« / y 'Cx m^Ê rmm MÂMb^PA :EX JJliilJj KLI w ymmmmm |5'np’jî|:5|W®j Ié^#^É—f— l'îîl'i'j! ”iji§ \h u kk! -LlJ nmn\ h tk tiM j|«|||lji«ljlSTOSÔ u^Lihun.SçjJ ; jjBâM %\it\UJ\ mm jüiül • (i ! WMU Mm cr SPECIALITE IDE! 46 Chaussures Cousues, Chevillées, Clouées à la ” " A.DUBOIS & CIE, ^JÉ: InTo- ©O BUE ŒEI3^TG-, mm MONTREAL 54 LE PRIX COURANT.177 chandise, dans la solidarité chrétienne que nous devons pouvoir opposer à la solidarité juive.Les Juifs s’encouragent les uns les autres chaque fois que c’est possible ; que les chrétiens fassent la même chose.Mais pour que ce soit possible, que‘les marchands chrétiens aient soin de se tenir assortis, eux aussi, en articles de confections à bon marché, de manière à ce que le consommateur n’ait pas l’excuse de dire qu’il ne peut trouver ce qu’il veut que chez les Juifs.On devrait pouvoir compter aussi sur l’aide du commerce de gros et des manufacturiers chrétiens.Nous savons que plusieurs maisons de gros canadiennes refusent d’ouvrir des comptes aux marchands juifs, et ce, non pas seulement par esprit de solidarité, mais parce que ces comptes sont généralement dangereux.Il faudrait que cette mesure légitime de défense fut plus générale et la Société des Marchands devrait s’en préoccuper.v- II est difficile de demander au commerce de gros de refuser de vendre aux Juifs argent comptant; on pourrait, toutefois le prier de ne pas faire à ces acheteurs méticuleux, rapaces, en même temps que marchandeurs à l’excès, des conditions plus favorables qu’on ne ferait à un mar- chand chrétien, car.cela arrive, malheureusement.Le commerce de gros est, d’ailleurs, intéressé directement au résultat de la lutte entre Juifs et Chrétiens ; car les intérêts de sa clientèle sont les siens et si l’on abandonne le commerce de détail aux Juifs, ils auront bientôt fait de monter des maisons de'gros ; et la marchandise ne passera plus, depuis l’état brut jusqu’à la mise en consommation, que par les mains de leurs coréligionnaires.Voyez ce qui se passe, par exemple, dans le commerce de la bijouterie! Résumons.Contre le colporteur Juif, défendons-nous en faisant imposer de fortes licences sur les colporteurs.Contre le Juif marchand d’habillements confectionnés, défendons nous par la solidarité entre chrétiens, tout en ayant soin d’offrir à la clientèle les moyens de se procurer chez les chrétiens tout ce qu’elle peut trouver chez les Juifs et, autant que possible, à des conditions qui ne diffèrent pas sensiblement de celles que lui font les fils d’Israël.Et que les associations de marchands étudient la question de leur côté ; le concours de toutes les intelligences' est nécessaire pour arriver à endiguer l’envahissement juif dont nous sommes sérieusement menacés.tea I^Auentv de la geojïvicté foncière.propriété foncière est une des formes de la richesse que préfèrent les personnes économes et prudentes.Donnant un revenu beaucoup plus régulier et beaucoup plus sûr que la propriété mobilière, elle est aussi beaucoup moins exposée que cette dernière aux fluc- évident que, avec l’accroissement énorme de la.richesse mobilière, avec les revendications des travailleurs, la puissance du capital mobilier pour produire du revenu diminue graduellement.Il faut aujourd'hui un capital plus considérable qu’il y a cinquante ans, vingt ans, dix ans même pour obtenir la même somme de revenu.Prenons, par exemple, le type de la richesse mobilière qui correspond le mieux à la richesse foncière, les actions de compagnies commerciales ou industrielles.Une action rapportant io p.c., avec quelque garantie de sécurité et tuatious du marché et à la destruction par accident, par négligence ou par crime.Elle a aussLbeaucoup_________dLe.permanence,_p.ou.vait„autrfifois-sladieter.au prix-d' moins besoin du travail, de la surveillance, des soins de son propriétaire pour produire.Les désavantages qn’on lui voit sont qu’éfle est plus difficile à convertir en argent comptant et qu'elle ne donne pas de ces gros bénéfices qu’une heureuse spéculation permet quelquefois de faire à ceux qui possèdent la richesse mobilière, et aussi que la vente et l’achat de la propriété foncière sont ordinairement entourés de nombreuses et ennuyeuses formalités! Mais, à un certain point de vue, ces désavantages deviennent plutôt des avantages, puisqu’ils tendent à en assurer la permanence et la sécurité.Car c’est surtout a ceux qui veulent assurer le bien-être de ceux qu’ils laisseront après eux que se recommande cette manière de placer leur fortune.Pour celui qui observe tant soit peu la marche de l'humanité, le développement du commerce et de l'industrie, les relations entre le capital et le travail, il est 150 à 175 p.c.ce qui représentait un placement de capital au taux de 7)4 à 8 p.c.Il y a dix ans encore, on pouvait acheter des actions de la banque de Montréal (dividende 10 p.c.) au-dessous du cours de 200 p.c., c’est-à-dire qu’on y^plaçait son argent à 5 p.c, Aujourd’hui le capital que l’on place, aux- cours du jour, en actions de la banque de Montréal, ne rapporte pas plus de 4 p.c.Pour les autres actions dé banques, le même évènement se produit : L’action de la banque du Peuple, celle de la bapque d’Hochelaga, de la banque Jacques Cartier, au prix qu’il faut les payer aujourd’hui représentent en moyenne un placement à 5^ p.c.Les actions de la banque des Marchands et de la banque Molson, ne rapportent que 4 p.c.; celles des Chars Urbains, avant l’émission du nouveau stock, 7 p.c.; mais il est fort probable que, avec le mouvement de hausse qui se produit actuellement, elles ne représenteront, plus, au prochain dividende, que de 5 à 5)4 p.c. 178 LE PRIX COURANT.V'’ .€;i:v'v',v'y>'.a ¦ • •: .p; • i'J p SS w ¦¦ â - .Tr_r7r~ÿ] ¦ • • • • ; § ' - ¦ ïfM .:tm.’ÉM I •• WM “-y- Spécialité :- Inventions Mécaniques.Circulaires des differents genres envoyées • • • .sur demande.E.ST-AMOUR Seul Depositaire pour la Province-de Quebec, Des Célèbres INVENTIONS Tamson e OMME ces appareils sont devenus indispensables aux marchands pratiques, économes et systématiques, qui veulent faire progresser leur affaires, nous invitons tous ceux qui n’en sont pas encore pourvus de considérer les avantages et profits de l’usage d’un tel système.CORRESPONDANCE ou.VISITE PERSONNELLE SOLLICITEE.or * POUR TRANSMISSION D'ARGENTS ET PAQUETS .dans les magasins.(CASH and PARCEL CARRIERS.TOUS LES MODELES DANS CE GENRE D’INVENTIONS, EN DEPOT.Prix : de $15.00 a $300.00.tys/é ,nes rfeoDncs SnpfrieoTR Adresse : -Temple Bu.ild.ing, 18S, rue St-Jacques, ••• lXEontréa.1, Can, LE PRIX COURANT.1?9 Il est clair que le capital placé dans le commerce r.ipporte davantage — dans les bonnes années — comme aussi il rapporte beaucoup moins dans les mauvaises.Il faut, en évaluant les bénéfices de ce genre de placement, tenir compte de la part qui revient au travail incessant (Jont il a besoin pour fructifier.pba propriété foncière a eu des fluctuations, elle aŸissi, et la plupart de nos lecteurs ont encore présente à la mémoire—quelques-uns en ont un souvenir cuisant—la crise qui a sévi de 1875 à 1878 ou 1879.Mais il faut remarquer que cette crise a été produite par une spéculation effrénée, qui avait fait monter à des valeurs invraisembla-bies'des propriétés ne donnant que peu ou point de revenu ; et que, d’un autre côté, les propriétés produisant un revenu, non surchargées d'hypothèques, en ont peu ou point souffert.Tes ruines, si nombreuses qu’elles aient été, 11’ont atteint que des spéculateurs ; aussi nous nous garderons bien de conseiller jamais la spéculation sur la propriété foncière.D’autre part, ceux qui ont fait des placements sages et prudents en propriété foncière, ont toujours eu à s’en féliciter.Des fortunes colossales aux Etats-Unis ont été réalisées de cette manière.Des Goëlet, les Girard, les Astor, qui figurent parmi les millionnaires de New-York et de Philadelphie, à côté des Gould, des Vanderbilt, des Sage et des Rockfeller, doivent leurs fortunes à l’augmentation naturelle de la valeur de- la propriété foncière.Et ces fortunes sont autrement solides, autrement sûres que celles qui consistent en actions de chemins de fer, ou de banques.Et que l’on remarque bien aussi que, tandis que le revenu du capital placé dans les affaires diminue constamment, celui que produit le capital foncier reste, au contraire, sensiblement le même.Si la valeur de la pro- * priété augmente, suivant en cela la même loi que le capital mobilier, le revenu suit avec régularité la même progression.De ce que nous venons d’exposer, se dégage nettement ceci : que plus la propriété mobilière perdra de sa puissance productrice de revenu, plus, au contraire, la propriété foncière, qui conserve cette puissance intacte, deviendra le placement favori du capital accumulé par l’épargne.Nous verrons sans doute encore des fluctuations dans la valeur spéculative des immeubles ; nous verrons probablement des acheteurs imprudents se faire déposséder par les créanciers hypothécaires, parce qu’ils se seront chargés de paiements trop onéreux pour leurs moyens.Mais ceux qui auront acquis et payé de bonnes propriétés produisant du revenu, sortiront de ces crises plus riches qu’auparavant., L’avenir de la propriété foncière est donc beaucoup plus promettant que celui du capital mobilier ; et sages seront ceux qui, sans se laisser éblouir par les profits plus brillants, mais intermittents, irréguliers et aléatoires des opérations commerciales ou industrielles, consacreront leurs épargnes à se créer un patrimoine foncier pour leurs vieux jours.J.Moisier.©oiumcvcc de gotssou._ jtjÿJ E commerce de poisson passe actuellement par une de ces crises périodiques qui affectent plus ou moins chaque genre de commerce., On peut dire qu'en Canada cette crise est la suite de la permission accordée par le Saints Siège, qui a dispensé les catholiques du yj monde d’observer le carême lors de l’épidémie de laj^gripp^.Cette épidémie, menaçant de faire sa réapparition l’année dernière, a mis le désarroi dans commerce de poisson, sous l’impression que l’indul; s' iice qui avait été accordée précédemment, serait re ianivelée cette année ; et quand les autorités religieu-firent connaître que le carême aurait lieu comme a l'ordinaire, il était trop tard pour donner quel-S'ie vie à ce commerce qui avait langui depuis octobre .'"¦'qu'à février, et la conséquence fut des pertes sérieuses que subirent les marchands de poisson, avec l’effet probable qu’à l’avenir les marchands ne s’approvision- neront pas d’avance et qu’il pourrait y avoir une grande rareté de poisson salé à l’époque du carême.Les marchands de poisson ne compteront plus, pour quelques années à venir, sur la consommation en Canada ; mais exporteront leurs stocks aux pays où la consommation du poisson salé est la diète ordinaire du peuple : aux Antilles, au Brésil, en Italie, à Porto Rico,à la Havane, à Demerara.En Canada et au Labrador, la pêche a été excellente, particulièrement en morue et hareng.Depuis quelques mois les prix ont été extrêmement bas, mais l’empressement que montrent les marchands de Halifax à accaparer les stocks sur la côte de la Gaspésie, nous laisse supposer que les prix ont touché fond et qu’on peut s’attendre à une réaction avant longtemps.On ignore, généralement, dans la province de Québec, l’importance du commerce de poisson qui se fait à Halifax.Les chiffres suivants en donnent une légère idée. 180 XE PRIX COURANT.km THIBAUDEAU Bros* Go /./•.IMPORTATEURS .DE.Marchandises / Anglaises Françaises Allemandes Américaines THIBAUDEAU FRERES & CIE, QUÉBEC.THIBAUDEAU BROTHERS & CO., LONDON, Eng.THIBAUDEAU BROS.& CO., 332, rue St-Paul, MONTRÉAL. LE PRIX COURANT.181 Exportation de poisson du port de Halifax aux Antilles.Quintaux de Barils de Année.MORUE.H A R E N 1888 :.¦ 250,729 32,088 1889 .267,728 38,715 1890.• 241,539 36,983 1891 •• 247,537 36,170 1892 .262,896 45,773 1893 _•••• .238,807 46,206 A'Montréal, les affaires en morue et en hareng salé^ commencent avec les quatre-temps, en septembre, qui sont des jours d’abstinence.A dater de cette époque jusqu’à la seconde semaine du carême, les affaires progressent graduellement.Elles atteignent leur apogée mode de préparer la morue sèche, qu’on ignore, est probablement la cause pourquoi on 11e consomme pas davantage de ce poisson, qu’011 substitue à la morue verte, du moment qu’on y a goûté.Mais telle est la force de l’habitude qu’oif ne la change que quand une autre s’impose de force.Le hareng du Labrador est presque complètement disparu de notre marché, et est remplacé par un hareng qui se prend sur les côtes de Terreneuve.Ce hareng est inférieur au hareng du Labrador sous tous les rapports.Ceux qui ne s’y connaissent pas et qui achètent la marchandise sur les marques qui sont sur les colis, sont souvent dupés au détriment du commerce honnête.Les dupés ne sont pas les seuls qui souffrent, car c’est avec ces procédés que plusieurs maisons étrangères, qui fai- pendant les deux semaines qui précèdent le arêmiN^,, des lffaires TOnsidérables \ Mo„tréa, ’e, da„s Apres la deuxième semaine du careme, les affaires en poisson salé cessent complètement, et parmi ceux qui ont du stock invendu, c’est un sauve-qui-peut général et les prix tombent en moyenne de dix pour cent par jour.On a remarqué une diminution sensible dans le com- merce de poisson, à Montréal, depuis l’abolition de^ l’inspection obligatoire.Depuis quelques années, le commerce de poisson est eu pleine évolution.La morue désossée remplace la morue sèche, et si la morue verte tient encore unè place dans le marché, la consommation a sensiblement'diminué.On en trouvera peut-être la cause dans la disparition des goélettes faisant le commerce de poisson qui fréquentaient autrefois notre port et qui ont presque complètement disparu.La consommation de morue sèche est presque nulle dans la province de Québec, et, à part les Irlandais et les Ecossais, très peu du reste de notre population use d’une nourriture qui fait les délices des Italiens.Le l’ouest, ont perdu un commerce qui a été accaparé, dans l’ouest, par les Norvégiens et qui est en pleine décadence à Montréal.Le hareng du Labrador est aussi remplacé par le hareng du Cap-Breton, qui donne généralement bonne satisfaction.Il se sale maintenant peu de saumon dans la province de Québec.Les provinces maritimes le vendent frais et l’exportent principalement à Boston, le marché de Montréal étant fourni l’été par les pêcheurs du bas du fleuve et l’hiver par les marchands de la Colombie Britannique.Le maquereau est peu recherché sur le marché de Montréal.Il s’exporte aux Etats-Unis où il y a un marché permanent pour ce poisson., \ Nous ne parlons pas des poissons en conserves qui sont régulièrement cotés dans les revues commerciales et dont il se fait une grande consommation en raison de leur bas prix, en outre de l’avantage d’être toujours prêts pour la table' L.E.Morin, pire.*8^ ^'exploitation f^ovcstière aux gtats-Huis et au ©auacla.) EPUI8 la mise en vigueur du nouveau tarif, le marché des Etats-Unis est ouvert à nos bois qui y pénètrent désormais francs de droit.Est-ce un bien ?Est-ce un mal ?Les avis sont partagés.La conclusion dépend surtout du point de vue où l’on se place.Ceux qui considèrent l’énorme consommation de bois qui se fait aux Etats-Unis, le rapide déboisemeijl de leurs forêts, qui les pousse de plus en plus à venir s’approvisionner au Canada, se demande avec anxiété si l’invasion des lumbermen américains n’aura pas pour effet d’épuiser promptement nos réserves, tout en ménageant les leurs et si nous ne faisons pas un métier de dupes en mettaut à leur disposition, sans restriction, des richesses qui augmentent chaque année en valeur.Au point de vue du commerce immédiat, l’entrée en franchise de nos bois aux Etats-Unis va donner une impulsion considérable à nos chantièrs et à uos scieries.Sous le tarif McKinley, le bois canadien scié payait $1 de droit par 1,000 pieds, mesure de planche ; mais une exception était faite en faveur du bois de pin, en billes ou équarri qui était admis en franchise.Aussi, les commerçants de bois américains s’étaient rendus acquéreurs de vastes concessions forestières dans la province d’Ontario, sur des rivières se jetant dans le lac Huron, et, chaque année, ils employaient toute une flotte de 182 LE PRIX COURANT.,- VIN § CHS FALVEL.PARIS Membre de la Société de Médecine de Parie, Chevalier de la Légion d'honneur.Vous rappelez vous, cher ami, que.pendant les longues tristesses do la guerre, ot du siège, nous avons travaillé ensemble sur la cocu; c’était notre consolation, et nous avons découvert bien des vertus il la plante divine des Incas quo personne.no_ con naissait encore en Europe au rolnt do vue thérapeutique, et dont tout le monde se réjouit et pnrle aujourd’hui.Ciib Faüvç*.A LA COCA DU PEROU Le plus efficace et le plus agréable des toniques et des stimulants.CARDINAL LAYIGERIE: A Monsieur Mariani.Venue d'Amérique, votro Coca donne à mes père3 blancs, fils d’Europe, la force de civiliser l’Asie et l'Afrique.Cils,, Cardinal Lavigerie.NE CONSTIPANT JAMAIS 'UN GOUT TRÈS AGRÉABLE, IL.' CONVIENT .www PARFAITEMENT AUX CONVALESCENTS ET \ AUX PERSONNES LES.'.'.'.' PLUS DÉLICATES ALBANI LAWRENCE A.WILSON & GIE Seuls Aoehts au Canada & CIE, PARIS.DEUTZ & GELOERMANN’S “ GOLD LACK SEC " CHAMPAGNE.- 28 et 30, rue de l’Hôpital, MONTREAL.Jo profite de loçcosion potir vous faire savoir combien j'apprécie hautement 'es mérites du “ Vin Mariani.” Il est des plus précieux pour fortiflor la «orge et la poitrine.Il m'a fait énormément de bien, et j’en al toujours une provision avec moi.Je l'ai recommandé fi bien des artistes, avec les meilleurs résultats.E.Albani-Gyr.Préparé avec des feuilles fraiches de Coca de provenance directe et de premier choix, le VIN MARIANI est prescrit avec succès depuis vingt ans dans toutes les maladies des voies respiratoires et digestives.Son action analgésiante sur les muqueuses et ses propriétés stimulantes et toniques en font le médicament par excellence pour combattre l’Anémie, la Chlorose, la Dyspepsie, la Gastralgie, les Laryngites, les Granulations de Gorge, Etc.C.COQUELIN, AINE, PARIS.Et dire que ce vin exquis est un remède! et un remède délicieux puisqu'il est aussi doux au goût que bienfaisant partout où il passe.Merci, chcrmonsiour Mariani, croyez moi votre reconnaissant, , C.Coqüelin.22 LE PRIX COURANT.183 J.L CASSIDY & CIE., .Importateurs de m \ Faiences, Cristaux, J i Porcelaines, Verrerie, Argenterie, Coutellerie, • ¦ Lampes, Gazeliers, Cadeaux de Noces, Etc., Etc.339 et 341, rue St=Paul, Assortiment Special pour Maisons d’Education, Hotels, Bateaux, Etc.MONTREAL. 184 - LE PRIX COURANT.MAISON FONDEE EN 1849 .20 Premiere Prix., NEGOCIANTS-INDUSTRIELS m \0 1 ai jf Mil ggESEg^aggas Sucres de Betterave, Sucres Bruts, Sucres Raffinés.Bétail- Engrais.rttÜbn.HTtfflll.» ¦'tO* nrtffllTnmfflhTiifUlttlmi.llîfe 3 t?ç b 1 I \ I > I SUCRERIE-RAFFINERIE DE BERTHIERVILLE, P.Q.: : : : : Marques Recommandées CONFITURES mr GELEES, Surfines, garanties, Fruits choisis, Sucre granulé.Vendues en vorrcs, seaux et boites métalliques, pour ménages, ponsionB, hôtels, clubs, lycées, cou -vonts; hôpitaux, cter InHlsponsablës pour excursions do chasse, pécho, pique-niques.' Egaloson quftUtéauxmoillcures marques importées VINAIGRES GARANTIS PURS, de forco naturelle, sans addition d'acide, fabriqués sous le contrôle du Qouvernemont.Recommandés Îiour la table ot les conserves.Vinaigrerle-Modéle, a plus Importante do la Puissenco au Canada.PICKLES, CONSERVES AU VIN AIQRB .Fruits Légumes, Choix Extra, se boniflnnt avec l'Age.Se fondent en llacons de verre, en seaux ot on barils.Universellement estimés.' Les produits de la Marque “ LION-L” Brand sont populaires de l’Atlantique au Pacifique dans toute la Puissance.* * * Registered Trade Mark.' La plus Grande Usine a Vapeur OU GENRE AU CANAOA.- Confitures Supérfines, j Marmelades, / » | Gelees de Fruits, ' Oarmntles Fruits et Sucre, PiCkleS, (Conserves au Vinaigre) s Vinaigres Purs, Marque “LION = L” Brand.{ -Demandez-les a votre fournisseur LL MICHEL LEFEBVRE & CIE, - MONTREAL NESOCIANTS-INDUSTRIELS._ i I < I ( < 4 i 4 { 4 i 4 < 4 ( 4 5 i I i I I LE PRJX COURANT.185 barges pour transporterleuis billots sur la rive opposée D’après le recensement de 1890, la consommation du du lac où ils les faisaient débiter.L’admission en fran-.bois aux Etats-Unis est de 24,000 millions de pieds ehise de l’épinette va avoir pour effet d’amener les cubes, dont 18,000 millions de bois de chauffage ; 4,800 ^ acheteurs américains aux ventes de concessions de notre millions de bois pour la construction ; 500 millions pour province; mais il est probable que, désormais, une les chemins de fer et les lignes télégraphiques; 150 grande partie de ce bois sera scié au Canada où la main- millions ppur poteaux de mines ; 500 millions pour les d'œuvre coûte moins cher.Le nouveau tarif aura donc clôtures ; 300 millions de pieds courants pour les allu-pour effet d’augmenter la valeur des concessions fores- mettes; 100 millions de pieds courants pour les chevilles tières et de donner plus d’ouvrage aux scieries du de chaussures, sans compter le bois employé pour la Canada.pulpe, le pavage, etc.Plus encore 150 millions de pieds Un coup d’œil sur la production et la consommation du cubes que 1 on exporte.marché américain serait donc d’actualité en ce moment.La plus grande production annuelle par .Etat est celle On a calculé, lors du recensement de 1880, que ce qui du Michigan, qui a été, toujours d après le recensement restait de bois de pin blanc dans la région des lacs, côté de I®9°> de 4'30° titillions de pieds de bois scié, 2,800 des Etats-Unis, équivalait à 84,000 millions de pieds millions de bardeaux et en outré des douves, des fon-cubes.Or, de 1880 à 1889, on en a consommé 86,000 çure’s de tonneaux, des meubles, etc., le tout d une valeur millions.^Néanmoins, on comptait alors avoir encore totale de $60,000,000.Dans le Wisconsin, l’exploitation devant soi 47,000 millions de pieds de pin blanc, et, si forestière a produit $49,500,000; dans le Minesota, elle a l’on y ajoute le pin rouge, on arrive à 51,000 millions de donné $19.000,00a Le bois, avant d’être coupé, avait été pieds.En prenant la totalité des bois résineux de la estimé dans-ces trois Etats à $137,500,000.La vente du région, on a une superficie totale de forêts de 12 millions ^°’s en v*de a raPPorté $13,500,000 ; le bois scié $115,-d’acres, à 5,000 pieds cubes par acre, soit un total de 500.000 et les articles manufactures $21,500,000.Le 60.000 millions de pieds.capital employé a été de $270,000,000 ; les machines seules représentant $23,000,000; les navires et les chemins Sur les deux versants des Montagnes Rocheuses on.de fer spéciaux ÿ8,000,000.Un personnel de 75,000 rencontre le sapin Douglas ou sqpirt jaune et le cèdre homraes y était occupé avec 32,000 animaux de trait, rouge ; en Californie, on trouve en outre le gigantesque Le salaire et la ;îourriture des hommes ont coûté $100,-bois rouge sequoia gigantea.Ces essences représentent OOQ qqq pour le Montana, la Californie, l’Idaho, l’Orégon et le territoire de Washington, un tôtal de 27,400 millions de Notre réserve forestière canadienne la plus accessible pieds, sur une superficie de 1,500,000 acres.Pour k Srande exPloitation se trouve presque toute à la portée de ceux des Etats-Unis qui font la plus grande Dans les Etats du Sud Atlantique, on trouve le pin consommation de bois.Dans notre province, on peut la jaune ou pin résineux, pitch pine; mais les forêts n y ont diviser en quatre régions principales, qui sont toutes pas un développement aussi considérable qu’au nord; on arrosées par des rivières navigables, affluents du St-obtient pour cette région en y ajoutant le cyprès et le Laure„t: ja région de l’Ottawa, la région du St-Maurice, tulipier ou peuplier jaune, un total de 12,100 millions la région du Saguenay et enfin la région du sud du de pieds cubes sur une sup4 millions d’acres.fleuvei le long des frontières du Maine.Le centre : Virginie de 1 Ouest, Kentucky, Tennessee, La province d’Ontario a d’immenses forêts sur la rive Ohio, Indiana, Kansas, donnent en diverses essences, droite de r Ottawa, et le long des affluents des lacs Huron 1.000 millions de pieds cubes.et Supérieur, en outre des communications par eau, ces ___Les Etats de la Nouvelle-Angleterre étaient autrefois régions sont traversées par le Pafiifiqiïë Canadien qui la source d’approvisionnement du bois de construction ; trouve dans le transport des bois une source considéra-aujourd’hui, il n’en reste plus que dans les montagnes, ble de trafic.->auf quelques forêts de seconde pousse que 1 on exploite Mais dans Ontario comme dans Québec, les forêts de a\ec la même parcimonie qu’en Europe.Ces Etats ne pjn diminuent déjà par notre seule exploitation; que fournissent pas aux besoins locaux et ils importent de- sera-ce donc lorsque nous aurons à caicuier la destruc- pms longtemps leur bois des provinces maritimes et de tion produite par les Américains ! Québec.' 186 LE PRIX COURANT.Fournitures POUR Plombiers, Serrures ET PESEES, Etc.LA COHPAGNIE __a•*_________________________ GURNEY MASSEY Manufacturiers en Gros Limitée D’APPAREILS DE CHAUFFAGE FOURNAISES a AIR CHAUD, à EAU CHAUDE Radiateurs, Registres, Fourneaux en Acier -••••#€* >X>I< >x £::#•••— • • à Gaz et à l'Huile de Charbon.Pour Bois et Charbon.Bouilloires garanties plus economiques et donnant une plus prompte circulation qu'aucunes autres actuellement fabriquées.LK PAMRHLET “COMMINT CHAUFFER NOS MAISONS." sss SERA ENVOYÉ GRATIS SUR DEMANDE AUX Nos 385 et 387, Rue St-Paul, MONTREAL LE PRIX COURANT.187 - ' v 4 ics possibilités flu commcvcc jffrsinco-(Cil muli en.:-©sv Toiles : Toile damassée, mouchoirs, essuie-mains, toile en pièces, écrue ou blanchie, canevas, etc.; importations de France en 1892-93, $10,627, sur une importation totale de $1,617,978.Fers et aciers : Pièces de machine ou mécanisme composé en tout ou en partie de fer, $52,964, sur une importation totale de $464,230.24 ; tuyaux de chaudières, $1,038, sur $17,861.06 ; armurerie, $11,639, sur $27,571.87; instruments de chirurgie, $1,728, sur $11,385.18 ; outils, $10,644, sur $1,110,429., ratification prochaine du traité de com-meree franco-canadien par les.chambres françaises et l’établissement à peu p'fès certain d’une ligne directe de navigation entre le Canada et la France ne sauraient manquer d’éveiller l’attention des négociants, indus-^ triels et capitalistes des deux pays, au sujet des possibilités d’échanges commerciaux qui en découlent.Nous allons passer succinctement en revue les diverses lignes de marchandises qui peuvent donner lieu à ces échanges.IMPORTATION.- Le traité de commerce modifiera les droits de douane imposés à leur entrée au Canada sur les articles suivants importés de France: Savons de Marseille, noix, amandes, prunes, pruneaux et vins mousseux et non mousseux.Il est clair que l’importation de ces articles devra augmenter par la réduction des droits.Mais l’établissement d’une ligne de vapeurs directs facilitera beaucoup l’importation d’autres marchandises, soit en diminuant les frais de transport, soit eu facilitant les achats directs du Canada en France.Car il est important de constater qu’une quantité considérable de marchandises françaises, consommées au Canada, est achetée de maisons anglaises et surchargée, par conséquent, des frais de transborde-mont.de manutention et de commission en Angleterre.Soieries : Les tableaux du"commerce et de la navigation pour 1892-93 constatent qu’il a été importé de France au Canada des soieries: étoffes à robes, mouchoirs, bonneterie, rubans, soie à coudre, velours, etc., pour >129,363, sur une importation totale de $2,776,053.Lainages : Il a été importé de France au Canada en 1 >92-93, des lainages : casimirs, draps, étoffes, flanelles, bonneterie, etc., pour une valeur de $349,188, sur une-, importation totale de $10,967,091.Parfumerie : Les importations de France de la même période en parfumerie non alcoolique et pommades, ont été de $27,733, sur une importation totale-«e $227,31,*.Articles de Paris: Brosses, boutons, peignes, maroquinerie ; importations de France, $69,673, sur Sine impor-’• aion totale de $546,287.Chapellerie : Chapeaux de soie, de paille, de feutre, casquettes, etc., $13,066, sur $1,329,887.Dans toutes ces lignes, il n’est porté au crédit de la France que les importations directes ; or il est constant que la consommation de produits français dépasse de beaucoup ces chiffres.Pour les marchandises dont le droit d’entrée a été modifié par le traité, voici les chiffres de l’importation de 1892-93 : IMPORTATIONS DK RRANCli.TOT AI.Vins mousseux .• • $i4fi.4'C’ $203,448 Vins non mousseux .• • 107,894 17 1,188 Savon de cast il!e .• ¦ 13,404 20,891 Noix et amandes '.• • .49,223 218,650 Prunes et pruneaux .¦ • 2,725 65,675 Capitaux—Les échanges commerciaux entre le Canada-et la France n’ont pas été jusqu’ici assez importants pour attirer chez nous quelque succursale de maison de banque française ; notre service de change sur la France se fait par l’entremise de nos banques canadiennes qui, ayant des' fonds déposés dans quelques banques de Paris : Banque de France, Banque de Paris et des Pays-Bas, Crédit Lyonnais, etc., vendent des traites sur ces banques à des cours qui sont gouvernés par ceux de New-York ; elles font en même temps les recouvrements pour leurs correspondants de France.—Cependant ,-nous-avo.ns depuis-une dizaine—d’années— une sommes assez considérable de capitaux français placés dans notre pays, en emprunts de la province de Québec et en prêts hypothécaires.La province a placé deux emprunts à Paris.Le premier de $3,000,000, à 4C p.c., le second de $4,000,000, à 4 p.c.Ce dernier, ayant été émis à courte échéance, vient d’être converti en 3 p.c, au taux de 77^3 p.c.Le Crédit Foncier Franco-Canadien a placé ici des capitaux français au montant de $6,000,000 environ.Mais si une institution disposant de grands capitaux comme le Crédit Lyonnais ou la Société Générale, par exemple, voulait ouvrir une succursale au Canada et y chercher un placement rémunérateur pour ses fonds, elle aurait un champ à peu près illimité pour ses opérations, qui pourraient comprendre, par exemple : L’achat des emprunts municipaux, rapportant (sauf ceux de deux ou trois grandes villes) de 4)4 à 6 p.c, X COURANT.WEMI ¦Nike.^>JffBTTEO jjjgÉ BgWWPjï SS X7\ s A obtenu tous les premiers Prix Aux Expositions de Chicago, Toronto, Montreal Expérimentée avec succèshgous forme de parcs à Chevaux, Bêtes à Cornes, Moutons, Porcs et Volailles.A l’Epreuve de la Rouillé, du Feu et du Froid.4- La Cloture le Meilleur Marche.No (P• IMPORTATEURS Epiceries, V ins, Liqueurs CONSERVES ALIMENTAIRES, &c.242-244-246 RUE ST-PAUL 87-89 RUE DES COMMISSAIRES % V Montréal No.83 Rue Wolfe, - - MONTREAL •YPLëPHONE 6ayf LE PRIX -COURANT.199 la haute bourgeoisie, les hommes avaient des souliers noirs et les femmes des souliers blancs.Le sabot était la chaussure des Gaulois nos aïeux.Selon le moine de Saint Gall, les premiers Français avaient des chaussures dorées par dehors et ornées de courroies et de lanières longues de trois coudées, et Jean Pierre Puricelli, en parlant de Bernard, fils de Pépin, dit: “ Ses souliers étaient encore^entiers; ils étaient de cuir rouge, et la semelle était de bois ; ils étaient si justes, si bien faits à chaque pied, et aux doigts de chaque pied, que le soulier gauche ne pouvait servir au pied droit, ni le droit au pied gauche, finissant en pointe du côté du gros doigt.” Aux Vile et Ville siècles de l’ère chrétienne, certaines chaussures, aujourd’hui très communes, étaient à la portée d’un petit nombre de personnes.On cite le legs de deux sandales fait à une église par Léobaud, ancien abbé de Fleury-sur-Loire.Charlemagne ordonna aux ecclésiastiques de prendre des sandales pour dire la messe.Quelques paires de souliers faisaient souvent partie des présents offerts au pape par les souverains.A l’époque de Louis 1er le Débonnaire, apparurent les souliers dits à la poulaine, chaussure bizarre qui s’allongeait en pointe d’une longueur démesurée.Lajoulet, à qui nous empruntons quelques détails, dit que les souliers à la poulaine doivent leur nom à Poulin leur inventeur.Larousse raconte qu’aujourd’hui on assigne au nom de cette chaussure une autre origine.Voici donc la nouvelle explication donnée par M.Sinefelder : Geoffroy Plantagenet, le beau comte d’Anjou, était un des gentilhommes les mieux faits et les mieux tournés de son siècle ; mais hélas! comme rien n’est parfait en ce monde, le pied du noble comte ne répondait pas à-la grâce générale de l’ensemble, et se terminait par une excroissance de chair qui lui rendait impossible l’usage des chaussures de son époque.Ce fut alors qu’il se fit confectionner des souliers spéciaux, qui, assez gracieux malgré leur bizarrerie, furent immédiatement adoptés par les gens de toute condition.Le nom de poulaine ou pouline, qui leur fut donné, vient, selon ce savant, de la similitude que leurs pointes relevées leur donnaient avec la poulaine ou la pouline d’nn navire, n’gntres-pensent que poulaine veut simplement dire polonaise, et que les souliers ainsi nommés furent mis à la mode par des seigneurs de la Pologne.Quelle que/soit l'étymologie du nom, cette chaussure fit fureur, et la qualité des gens était représentée par la longueur de leur poulaine, qui venait en se recourbant "’attacher au genou par une chaîne de métal.La pointe du soulier était de deux pieds pour les princes et les grauds seigneurs, d'un pied pour les nobles et les riches, et enfin, d'un demi-pied pour la bourgeoisie, ce qui donna peut-être lieu à ces locutions: Se meitte sur un l'on pied.—Il est sur un grand pied.— Tout est sur un grand pied dans cette maison.Mais comme chacun cherchait sans cesse à allonger-ses souliers au-delà du règlement, Charles V, jugea à propos de défendre les "ouliers à la poulaine et de frapper d’amende ceux qui continueraient à en porter.Sous Charles VI, cette chaussure si grotesque fut remplacée par une mode non moins ridicule ; on porta des souliers d’un pied de large.Sous Louis XI, les poulaiues reparurent, avec Une modification toutefois ; non seulement les bouts des souliers étaient allongés, mais encore ils étaient armés de pointes de fer d’un pied de long, ce qui permettait de se passer de chaîne pour maintenir la pointe en l’air-.Sous Louis XII, les souliers de velours à bouts arrondis, avec des crevés, deviuretit à la mode.Au XVe et au XVIe siècles les galoches appelées patins étaient en grande vogue.Cependant en Angleterre, les souliers eurent, dès l’année 1633, la forme usitée aujourd’hui ; on y adapta des boucles en 1670.Les patins, surtout ceux destinés aux riches, étaient faits ^vec un luxe qui attira les foudjes de la chaire, ce qui ne les empêcha pas d’être de mode sous les règnes de Henri IV et de ses successeurs, concurremment avec les souliers àbouffettes, ornés de perles, de grains d’or et de touffes de rubans.Ces souliers étaient de couleurs diverses.Les femmes avaient choisi pour leur usage les mules, mignonnes chaussures soigneusement parfumées, et qui avaient l’avantage de faire ressortir la petitesse du pied.Louis XIII mit à la mode les bottes molles à'ouvertures évasées qui convenaient parfaitement aux cavaliers.Les bourgeois continuèrent cependant à chausser les souliers à bouffettes, taudis que les courtisans se promenaient fièrement avec des bottes blanches garnies de velours cramoisi et de dentelles, au talon desquelles était fixé un éperon doré.Sous Louis XIV, les bottes se surchargèrent encore d’ornements accessoires,et ce fut aussi l’époque des souliers carrés du bout, à hauts talons et couronnés de larges rosettes de soie, de velours, de dentelles au milieu desquelles brillait un diamant ou un bouton de métal brillant.Sous Louis XVI, les boucles remplacèrent les noeuds de rubans, les souliers de luxe étaient en peau de chèvre, et s’attachaient avec de larges fibules d’or, de vermeil ou d’argent ; les seigneurs portaient ces fibules enrichies de diamants, leurs souliers se distinguaient en outfe de ceux des gens du tiers état par des talons rouges très hauts, et dont la mode avait commencé sous Louis XIV.La Révolution battit en brèche le soulier à boucle, qui disparut devant l’escarpin et la botte à retroussis.Sous l’Empire, la botte à gland se chaussa par-dessus le pantalon et les élégants y ajoutèrent l’éperon en acier bruni.Les femmes adoptèrent de petits souliers en maroquin ou en peau de chèvre, de couleur mordorée, retenus au pied par deux rubans qui se croisaient sur le dessus du pied.De nos jours, les souliers, les bottines et les bottes forment la chaussure ordinaire des hommes ; les femmes ne portent d’habitude que les deux premières de ces chaussures, mais les élégantes commencent à usurper la troisième et il n’est pas rare de voir une beauté en renom les pieds emprisonnés dans de petites bottes de cuir élégamment cambrées, piquées et ornées d’un gland. 200 LE.PRIX COURANT.THE ETNA HEATE « W.CLENDINNENGiSO^^ MONTREAL AND sihenry La Bouilloire a Eau Chaude u ETNA” Nous prétendons que la Bouilloire à Eau Chaude “ Etna ” est une des MEILLEURES Bouii.i.oiri'S sur le marché ; et nous pouvons amplement garantir qu’elle sera telle que nous la représentons.•.\ Un de ses principaux avantages, le plus important peut-être, c’est son gril qui est formé de trois à sept barres, suivant la dimension de la Bouilloire, et qui peuvent bercer et renverser indépendamment l’une de l’autre, supprimant ainsi la nécessité de mouvoir tout le gril et l£ cercle pour le renverser ; une qualité qui est appréciée par tous ceux qui font usage de cette Bouilloire.Avec ce système, on n’a aucun trouble, lorsque la boîte à feu est remplie.Une autre amé-lioratiôn est le “ sas ” ou le gril du ha&qui retient les cendres avant qu’elles ne tombent dans le plat aux cendres : ce qui constitue une économie de tempsj et évite le travail ennuyeux de renverser le plat aux cendres et ensuite de sasser les cendres.•.*.•.¦.-.Demandez nos listes de prix et nos certificats.Toutes informations relatives à cette Bouilloire seront données avec plaisir.\ .•.•.WM.CLENDMMG & FILS, ET- % C.E.L.DESAÜLNIERS Agent = d’immeubles 62 Rue 5t=Jacques, ?* HONTREAL.LOTS ?A ?VENDRE.W A Longueuil, 31 lots sur la rue St-Laurent, (près de l’église,) prix $125.00 à $250.00.Conditions : $10.00 comptant et $5.00 par mois.Propriétés à vendre dans toutes les parties de la ville.Terres à échanger pour propriétés de ville.Argent à prêter sur propriétés.- Si vous désirez vendre vos propriétés, adressez-vous à mon bureau de 9 heures à midi.MONTREAL.C.E.L.DESAÜLNIERS, 62 Rue St-Jacques. LE PRIX COURANT.201 statistiques nous voudrions que fut organisé le travail de ce bureau, qui pourrait être attaché, soit au département de l’agriculture, soit au secrétariat provincial.On y recueillerait, et on publierait en bulletins, lorsque ce pourrait être utile : ' i.La statistique des récoltes qui comprendrait les données suivantes : ' y a quatre ans, sur l’initiative prise par Le Prix Courant, la Chambre de Commerce-de Montréal adoptait une résolution priant gouvernement provincial d’établir un bu-fë'rJl reau de statistique'au département de l’agri-fÿf culture, comme on a fait dans les autres provinces.L’utilité de cette statistique pour le commerce de grains, de foin, de produits laitiers, est indiscutable.Elle servirait de base à la fixation des prix et rendrait autant de services au producteur qu’au commerçant, en iui permettant, à lui aussi, de se rendre compte de la situation et des rapports de l’offre à la demande.Le seul résultat obtenu a été la publication, par le secrétaire du Conseil d’Agriculture, d’un bulletin mensuel où la situation des récoltes était indiquée d’une manière très vague, sans qu’une explication de la manière dont on se procurait ces indications ait jamais été donnée pour en établir l’autorité.Cette publication, d’ailleurs, fut abandonnée au bout d’une saison et on n’a jamais tenté, depuis, de la reprendre, encore moins de la compléter.Et cependant il n’est peut-être pas de pays au monde où le gouvernement soit mieux outillé pour recueillir des données statistiques exactes et utiles sur la situation agricole.Dans chaque comté il y a une ou quelquefois deux sociétés d’agriculture, subventionnées par le gouvernement, coipposées des agriculteurs les plus’ intelligents du comté et dont les membres sont les meilleurs illges pour apprécier, d'un mnis-à l’nntrr 1h>.pi des récoltes, pour établir les moyennes de rendement et les qualités de chaque récolte.Les secrétaires de ces sociétés, le plus, souvent des hommes de profession, n’auraient qu’à soumettre au conseil de la société, le questionnaire dressé par le bureau et à transmettre les réponses à Québec.En considération de la subvention payée par le gouvernement, on ne pourrait le trouver trop exigeant de demander ce travail de quelques heures par mois pendant i saison d’été.% Mais ce n’est pas~seulement pour la richesse agricole de la province que des données.statistiques seraient utiles, c elui qui cherche à se rendre compte de la situation économique de la province, est arrêté dans toutes les directions par le manque de renseignements exacts, qu’un ureau de statistique pourrait seul fournir avec autorité, "o nous avions l’oreille du gouvernement, voici comment a) .Les étendues ensemencées^en blé, en avoine, eri orge, en sarrazin, en pois, en pommes de terre; b) .Les étendues de terre en prairie ; c) .La condition moyenne des différentes récoltes dans chaque comté, une fois par mois, à partir du ier juin jusqu’au ier novembre ; 'd).Le rendement, moyen par comté et le total obtenu par l’addition des chiffres de chaque comté ; c).Le nombre, de beurreries et de fromageries dans chaque comté, avec le nombre de vaches donnant du lait à chaque établissement ; f).La production par mois de chaque beurrerie et fromagerie.2.La statistique de la propriété foncière, recueillie de deux sources : , a) .Des rôles d’évaluation de chaque municipalité ; « b) .D’un rapport de chaque bureau d’enrégistrement donnant, chaque mois, le nombre des mutations de propriété, le chiffre des ventes, le nombre et le montant des hypothèques enregistrées.' .Disons ici, entre parenthèse, qu'il n'y a actuellement aucun moyen de savoir quelle est la richesse particulière de la province en immeubles.Et pourtant de quel intérêt ne serait pas une statistique exacte de cette richesse pour attirer ici les capitaux étrangers ! 3.La statistique vitale, compilée des régistres de naissances, mariages et décès dont une copie doit être transmise chaque année au greffe de la Cour Supérieure de chaque district.' -4.La Statistique de la colonisation et du domaine public, recueillie des agents des terres et des bois de la couronne ; nombre de colons établis chaque année, de lots de terre occupés, de billots coupés sur les concessions forestières, etc.- 5.Le bureau centraliserait également les statistiques scolaires, judiciaires, etc., qui sont maintenant éparpillées dans les’rapports des divers départements.La dépense qu’occasionnerait ce bureau ne saurait être < considérable et les services qu’il rendrait au public, au commerce, aux banques et au gouvernement lui-même vaudraient bien des fois l’argent dépensé.Si l’on ne peut pas absolument, dans la situation actuelle du budget, songer à y introduire une dépense nouvelle, nous demandons au moins qu’on réserve à ce projet un accueil favorable, dès que l’on pourra en défrayer le coût. ¦ 7; ; ¦ ' ' ' .— .' ’ ¦ ¦ ' ' "r ' ’ .jr ¦ - ' " 'r‘ ¦ 202 LE PRIX COURANT.¦ CHAR EST & JULIEN ?UU ?Coin clem rues du Pont et du Rrty, 8T-ROCII, QUEBEC.125 Harnais de fantaisie valant $18 pour $10.200 Harnais de travail valant $6.50 pour $4.50.VIN8T BONS OUVRIERS SELLIERS TROUVERONT DE L’OUVRAGE EN S'ADRESSANT A NOTRE BUREAU.A l'enseigne de la Bride d’Or.K >2 Pourquoi # te m i* m mrm.m m:m mmmm m m Claques Claques Claques Claques Claques Claques A t Recevons - nous.plus de commandes de Claques que d’habitude ?Parceque nous accordons un plus fort escompte sur les prix réguliers que nos * compétiteurs.CAMPBELL & BR0DIE FARINES, GRAINS, PROVISIONS, EN LOTS, A LA SATISFACTION DES CLIENTS.Blé, Trèfle, Farines par char, Mil, Foin Pressé, Fleur Préparée, Lard, Saindoux, Poissons.PLAMONDON & CHASSÉ MARCHANDS EN GROS, Visite et correspondance sollicitées.Coin des rues St-André, Dalhonsie et Bell's Lane, Québec LE PRIX COURANT.203 ^afficTmgc des yvix.(Pour le Prix Courant), x’AI proposé, il y a quelque temps, comme sujet de discussion à la Société des Marchands de Nouveautés, le suivant: “Les marchands de nouveautés devraient s’entendre pour ne jamais afficher les prix à la porte ou dans l'étalage de la devanture du magasin.” Plusieurs de mes confrères se sont récriés disant que c’était une impossibilité, qu’on ne pourrait jamais obtenir» une entente à ce sujet ; que, d’ailleurs, ce serait gêner le commerce et empêcher un marchand de tirer parti d’une bonne occasion qu’il aura eu d’acheter des marchaudises à grand marché, pour s’en faire une réclame et attirer la clientèle à son magasin.Mais après y avoir réfléchi plusieurs ont changé d’opinion sur cette question.’ Datis tous les cas, elle vaut la peine d’être discutée, et voici comment je l’envisage : Pour réussir, aujourd’hui que le commerce se fait sur une marge de profit beaucoup plus étroite, qu’autrefois, un marchand doit bien acheter ses marchandises, les vendre à un prix raisonnable et diminuer autant que possible ses frais de magasin.Mais je trouve des marchands qui me disent: ‘ ‘ En sacrifiant une ligne, j’en fais vendre d’autres sur lesquelles je prends un plus fort bénéfice, de sorte que, l’une portant l'autre, mes marchandises se trouvent vendues à un prix qui me laisse un bénéfice raisonnable.” Voyons si c’est bien comme cela que ça se passe.Nous >ommes une dizaine de marchands sur la rue Notre-Dame, entre le carré Chaboillez et la rue Atwater.Le premier en allant vers l’ouest affiche une ligne de flanel-lettes à 4C., ce qui lui coûte 4>4c et qu’il devrait vendre (le 7 à 8c.Le second veut aussi avoir sa ligne de réclame et affiche un cachemire noir à 39c, marchandise qu’il a payée 40c et qu'il devrait vendre de 45 à 50c.Le troisième, pour ne pas rester en arrière, met devant sa porte une pile de pièces de tweed, vendu partout $1.10, qu’il affiche à 90c.Et ainsi de suite.Voici maintenant une dame, sortie pour aller acheter du tweed pour faire faire un habillement à son mari.C'est une cliente du premier marchand et elle .se^rend (b;7.lui, en passant devant la porte du troisième où le tweed affiché à 90c lui a sauté aux yeux.Elle demande l!,'iic du tweed à son marchand ; celui-ci lui montre sa '• urchandise et lui dit le prix : $1.10.Comment! fait la ( lente ; mais un tel l’affiche à 90c ! Vous voulez donc me voler ?Et le marchand après avoir passé une demi- heure à expliquer à sa cliente que ce n’est pas la même qualité, pas la même largeur, que l’autre doit être du tweed canadien, etc., est obligé de sacrifier son tweed à 90c pour ne pas perdre une bonne pratique.Une autre de ses clientes qui a besoin d’une robe en cachemire noir, s’est adonnée à passer devant le magasin où cette marchandise est affichée à 39c, et se récrie quand on lui en demande 50c.Nouvelle perte de temps et, en fin de compte, nouveau sacrifice forcé.Mettez, maintenant, uos dix magasins avec chacun notre ligne de marchandises vendues à sacrifice pour la réclame et voilà dix lignes de marchandises que tous nous sommes condamnés à vendre à sacrifice, sans compter la perte de temps de nos commis et la dissatisfaction , de la clientèle qui, malgré qu’on lui ait fait les concessions demandées, s4«ïagme qu’on a voulu, d’abord, lui vendre beaucoup plus cher que ça ne valait.¦ Cette conviction est bien difficile à déraciner.Il arrive ainsi que nous, marchands de nouveautés, sommes obligés, par l’affichage des prix chez nos-voisins, de vendre la.moitié de nos marchandises à perte.Et ce n’est pas seulement chez les voisins que l’affichage ndus nuit ainsi\ On nous dira souvent : 11 En passant l’autre jour sur la rue Ontario, j’ai vu cette même marchandise affichée à tel ou tel prix.” En vérité, nos commis passent tout leur temps, non pas à discuter sur la valeur réelle de la marchandise qu’on leur demande, mais sur le prix qu’elle est vendue dans les au^es magasins.Je suis sûr que pas un de mes confrères me dira qu’il ne s’est pas apfterçu de cet inconvénient de l’affichage des prix.Eh bien, alors, pourquoi 11e pas en convenir franchement et s’entendre pour le faire cesser?Je sais bien que, à notre époque, ou ne peut plus faire de commerce qu’à force d’annonce et il y a bien peu de marchands qui fassent plus d’annonce que moi dans les journaux et autrement.Mais il y a une manière de faire l’annonce qui nuit au lieu d’aider au commerce, c’est l’affichage des prix dans des endroits où le public peut les voir.Que l'on mette au dehors des affiches annonçant que l’on vend telle ou telle marchandise “a grand MARCHÉ,” U 11 bien 11 A GRAND SACRIFICÊT^^ëlâll’a pas le même inconvénient.Que l’on mette dans la devati-tpre une pile de flanellette avec l’affiche A 25 p.c.DE réduction,” ou bien “ Au-dessous dû prix coûtant,” on obtient le même effet sans désorganiser le commerce de toute une rue.Dans le magasin même, si l’on a un comptoir de marchandises de fantaisie ou même un lot de marchandises de fond qu’on peut vendre à meilleur marché que les autres, rien n’empêche d’y attacher des étiquettes indiquant les prix.Le mal est fait par l’affichage des prix à l’extérieur, qui saute aux yeux du public.¦ Je suis persuadé que du moment où tous les marchands se seront entendus pour ne pas afficher les prix, chacun fera de meilleures affaires, vendra tout autant, pourra économiser un commis sur trois et fera de 10 à 15 p.c.de plus de bénéfices nets.Pour moi, que l’on me présente l’engagement à signer et je signerai le premier.C.P.Chagnon. 204 IyE PRIX COURANT.AS de Concurrence Possible.! GRAND ASSORTIMENT DR Pois Nouveaux et Gruau eu tous genres „ 4»»™.m, ih Tmi n / 6\-—1 Mabques Rcoommanoees : “ DESIR " COLUMBIA" ( ’• FRONTENAC " De toutes Qualités D.E DROLET, 50=52, rue Dalhousie, QUEBEC, P.Q.QJ I .DEHANDEZ NOS PRIX.Sel, Lard, Saindoux.POISSONS SALÉS: • Saumon et Anguille.?\ Morue, Hareng du Labrador./ -.J.B.RENAUD.&.CIE.- 126-140 Rue Saint-Paul, QUEBEC.FARINE .GRAINS ., .BARLEY .\ .GRUAU NEGOCIANTS EN GROS: ' TARD et .HARENGS .SAINDOUX .^ .SAUMON.SEL, SEL FIN .^ .TRUITES .PLATRE A TERRE .ANGUILLES MORUE, etc., etc., de Choix.HUILE DE LOUP M ARIN ET DE MORUE.ACHETEURS • ET • EXPORTATEURS • DE • FROMAGE. LE PRIX COURANT.205 KV* v- Au J % j Jit.Pîjacintîtc.6@f’> ’ OQUETTEMENT assise sur la rive de la rivière Yamaska, et reliée à ses faubourgs de ^ l’autre rive par quatre ponts, la ville de St-Ï9 Hyacinthe est en passe de prendre rang parmi les grandes cités manufacturières et commerciales du Canada.Les pouvoirs d’eau de la Yamaska fournissent à ses industries la force nécessaire ; l’entreprise de ses citoyens, la libéralité de son conseil municipal, y attirent les capitaux *t le génie de la race canadienne française fait le reste.En 1871, le riêçeusement donnait* à St-Hyacinthe une population de 3,746 habitants.Le recensement de 1881, portait ce nombre à 5,321, et celui de 1891, à 7,0x6.Ainsi, la population pendant ces vingt ans a presque doublé, et l’augmentation a eu cette marche mesurée mais constante qui caractérise notre progrès au Canada, à l’encontre des progrès par soubresauts, rapides mais irréguliers que l’on voit chez nos voisins.La même progression donnerait, pour 1901, une population de 10,500 habitatits ; mais hâtons-nous de dire que ce qui a été arrnnipli-depiiis-iJty—seulement-permetr de compter sur beaucoup plus.En effet, le recensement municipal de 1893 donnait déjà 9,628 habitants pour la cité proprement dite, (12,000 habitants avec les faubourgs) ce qui est un accroissement de 25 p.c.en deux ans ; et, ce qui émerveillera les propriétaires fonciers de Montréal et de Québec, à la date où fut fait le Guide de St-Hyacinthe (8 mai 1894), il n’y avait pas un seul logement libre à St-Hyacinthe, malgré les nouvelles constructions achevées récemment et les cent et quelques nouvelles maisons en construction ou en projet.Une compagnie doit y construire un hôtel moderne de premier ordre.Evidemment, St-Hyacinthe est une ville d’avenir et de grand avenir ; et, comme c’est une.ville essentiellement canadienne française, malgré le " cosmopolitisme de ses chefs d’industrie, tout le Canada français doit être fier de ses progrès.Dans le recensement de 1891, elle est classée la trente-troisième parmi les cités industrielles, pour l’importance des capitaux employés dans l’industrie ; la vingt-et-unième pour le nombre des ouvriers employés ; la dix-neuvième pour la valeur des produits fabriqués.Avec un capital industriel de $906,045, elle produisait, en 1891, Sc.251, 651 de produits manufacturés, soit deux fois et demie la somme de son capital.Les pirincipales industries de St-Hyacinthe sont : 1° I i tannerie, les cuirs et la chaussure; 2° Les lainages et les tricots ; 3" La fonderie et les machines industrielles et agricoles ; 4° Les orgues ; 5° Les corsets ; 6» Les industries du bois.TANNERIES, CUIRS ET CHAUSSURES.MM.Duclos et Payan, tanneurs, ont trois grands établissements à St-Hyacinthe et à Berthier, où ils emploient 200 ouvriers et produisent annuellement pour $250,000 de cuirs de tout genre.MM.E.F.Moseley et Cie, corroyeurs, emploient de 100 à 120 employés; ils produisent pour plus de $300,000 de cuirs Dongola et de mouton de couleur.MM.Séguin et Lalitne ont une des plus grandes fabriques de chaussures du Cauada.Ils viennent de faire construire de nouveaux édifices qui leur permettront de doubler leur production, actuellement inférieure à la demande.Us emploient 300 ouvriers et ils ont sur la route 7 voyageurs qui visitent le Canada depuis Halifax jusqu’à Vancouver.Lorsqu’ils auront complété leur nouvelle installation, ils pourront livrer au commerce $1,000,000 de chaussures par année.MM.J.A.et M.Côté, successeurs de MM.Louis Côté et Frère et possesseurs de plusieurs brevets pour la fabrication de la chaussure, ont une production annuelle de $200,000 de chaussures.LAINAGES ET TRICOT.La Granite Mills Co, exploite à St-Hyacinthe une fabrique de tricots et de bonneterie en tous genres et une manufacture de flanelle : elle vient d’acquérir et.de_ transporter à St-Hyacinthe la fabrique de bonneterie de Pike River.Elle a, en outre, à St-Hyacinthe, un moulin à farine, un moulin à carder et un atelier de construction de machines.Elle emploie plus de 800 ouvriers et ouvrières.Le président de la compagnie est M.Feodor Boas.FONDERIE ET MACHINES.M.L- G.Bédard, successeur de T.B.Bédard et Fils, exploite une fonderie qui fait une spécialité des instruments aratoires.MM.Olivier Chalifoux et Fils, font aussi des instruments aratoires et des moulins à battre, presses à foin, etc.; .M.F.X.Bertrand, fabrique des machines industrielles, chaudières, machines à vapeur, machines outils, etc.Une fonderie est attachée à son établissement.“The Magnetic Hammer Co.’’, E.R.Blanchard, gérant général, exploite un brevet pour la fabrication d’un marteau magnétique.ORGUES.Une des industries les plus prospères de St-Hyacinthe est exploitée par MM.Çasavant Frères, facteurs d’or-gués.Le grand orgue de Notre Dame de Montréal, celui de la cathédrale-de la même ville et celui de la cathédrale d’Ottawa sortent de leurs ateliers. LE PRIX COURANT.206 GRANBY Toujours eu tête.Lee articles de cette saison sont plus beaux que jamais, v Maintenant que le public est familiarise avec l’excellente qualité, la belle apparence et le fini des Claques Granby, la demande est .*.presqu’universelle TOUT.LE.MONDE EN DEMANDE.TOUS LES MARCHANDA EN VENDENT Les CLAQUES GRANBY ont la DUREE do FER Maison JOBIN & ROCHETTE roio uilk .ü:'IT~~îbsb~'S^5^?7Z7Vi>^- MANUFACTURIERS de CHAUSSURES .H MARCHANDS en GROS de CLAQUES MARQUE: " JACQUES-CARTIER." ^OBjN g, RQÇHrTTF- AUTOMNE 1894.GRANDE ATTRACTION ! CHAUSSURES FINES ET DE TRAVAIL Dans les meilleures qualités et les modèles les plus nouveaux.Dans tous les gerires.Immense assortiment.GRAND CHOIX DE CHAUSSURES Pour Garçons, Fillettes et Enfants.EN TOCS GENRES .) .FORMES BT MODÈLES MM.les marchands de la campagne serviront leurs intérêts en nous rendant une visite ou en correspondant avec notre maison.Nos conditions de vente sont des plus libérales, nos prix très modérés.Aucune autre maison n’offre autant d’avantages au détailleur.Nous avons le plus grand assortiment de Claques de Québec, nous recommandons spécialement la marque Jacques-Cartier.Avant de donner vos commandes, écrivez-nous pour nos prix et conditions de vente, à l’adresse ci-dessous : Manufacture : Coin des Rues Colomb et Voltigeurs St-Roch .Succursale: Coin des Rues St-Pierre et Sous-le-Fort, Basse-Ville QUEBEC. LE PRIX COURANT.207 M.Éusèbe Brodeur, aussi facteur d’orgues, est établi à St-Hyacinthe depuis i860.Ses instruments sont appréciés par tout le Canada.Corsets.“ The Eastern Township Corset Co.”, fondée en 1880, à Sherbrooke, par M.O.Gendron, a transporté ses ateliers, à St-Hyacinthe en 1892.Elle se compose aujourd’hui de MM.J.N.Dubrule et O.Gendron.C’est la plus grande fabrique de corsets du Canada, elle emploie 206 ouvriers et ouvrières et donne environ $150,000 par année de produits.* LES INDUSTRIES DU BOIS.I.Paquet et Godbout, propriétaires de scierie et d'ateliers de menuiserie, emploient plus de 200 ouvriers à St-Hyacinthe et dans leut établissement de Montréal.Ils exécutent pour $200,000 de travaux par année.M.L.P.Morin, a aussi une scierie et des ateliers de menuiserie, où il fabrique portes, châssis, jalousies, moulures, etc.• La principale rue commerciale de St-Hyacinthe est la Tue Cascades ; sur laquelle se trouvent les principaux magasins, entr’autres celui de M.Edouard Morin, marchand épicier en gros et eu détail, dont le commerce est à la hauteur des premières maisons de Montréal.Parmi les autres marchands notables de St Hyacinthe nous notons, au hasard : MM.Bernier et Çie,_______ Joseph Brodeur, - O.Brodeur, L.O.Breton, A.H.Choquette, Eusèbe Chatelle, A.J.Dubuc, J.Dupont, R.Deschènes, Guertin et Bourgeois, J.B.“St.Pierre, Raymond et Frèrè, etc., etc.grains et farines.magasin général, épicier, thés et cafés, libraire, épicier, magasin général, vins et liqueurs, magasin général, h 11 Tî * 11 i ( n Parmi les industriels, nous avons encore à signaler M.H.N.Bernier, plombier ; M.Louis Gagnon, menuisier entrepreneur.— MM.Gladu et Frère, boulangers, sont aussi de notables hommes d’affaires, et MM.E.Reeves et C.A.Coderre, tiennent des hôtels très confortables, très bien conduits et très achalandés.M.Charles Peloquin, jardinier, et M.J.M.Archambault, fromager, méritent aussi une mention spéciale.St-Hyacinthe est éclairé aq gaz et à l'électricité .par “ La Compagnie pour l’éclairage au Gaz de St-Hyacinthe,’* Louis Brousseau, gérant.La Compagnie des Pouvoirs hydrauliques de St-Hyacinthe, Louis Côté, président, fait aménager le pouvoir d'eau au Rapide Plat, à 4 milles en dessous de St-Hyacinthe, pour y établir une usine d’électricité qui fournira à St-Hyacinthe l’éclairage et le pouvoir moteur.On y trouvé deux services de téléphone : celui, de la compagnie Bell, qui a environ 150 abonnés, et celui de la compagnie Paré, qui met_en communication St-Hyacinthe avec presque toutes les paroisses des comtés de St-Hyacinthe, Rouville, Bagot, Shefford, Iberville, Mis-sisquoi, etc.Outre le Grand Tronc et le Pacifique Canadien (South Eastern) qui la traversent, elle possède deux ligues de chemins de fer dont elle est le centre, le chemin de fer du Comté de Drummond et celui des Comtés Unis.La banque dé St-Hyacinthe y a ses quartiers généraux ; cette banque qui a un capital payé de $316,675, avec $40,000 de fonds de réserve, a établi des succursales à Farnham, St-Césaire, Iberville et St-Guillaume, M.G.C.Dessaulles en est le président et M.E.R.Blanchard le caissier.La banque du Peuple y a une succursale dont M.Jules Laframboise est le gérant ; ainsi que la banque Jacques Cartier, M.Arthur Clément, gérant.St-Hyacinthe possède 3 journaux : L'Union, le Courrier, La Tribune, et deux publications périodiques : —Lr-Echo-&rLa Voix du Précieux Sang.La Chambre de Commerce de St-Hyacinthe dont M.P.F.Payan est le président, compte près de 100 membres qui réunissent leurs efforts 'pour le progrès du commerce et de l’industrie de leur ville.St-Hyacinthe est pour ainsi dire le berceau de l’Industrie Laitière de la Province ; elle est le centre d’un district où se fabrique une quantité considérable de fromage d’excellente qualité ; un marché pour la vente de ce fro-_mage_s!4Ujent-4ous les quinze juuis, hrsamedi.L1 école théorique et pratique de la Société d’industrie Laitière y est installée.Au point de vue intellectuel et religieux, St-Hyacinthe est également à l’avant-garde du progrès, elle possède 12 églises et chapelles, 12 écoles et maisons d’éducation et 8 communautés religieuses ; elle est le siège d’un évêché, suffragant de l’archidiocèse de Montréal.En terminant cette courte notice sur St-Hyacinthe et ses industries, nous devons donner crédit de beaucoup des renseignements qui précèdent à l’excellente publication que nous avons déjà citée, le Guide de St-Hyacinthe. 208 LE PRIX COURANT.La Cie d’imprimerie :::et de Lithographie Nous défions , tous les Imprimeurs.> r*rr QEBHARDT » BERTHIAUME Nos 28 et 30, rue St-Gabriel Catalogues, Tetes de Lettres et de Comptes, Publications Mensuelles et Hebdomadaires.Calendriers, " -Etiquettes, Etc., Etc.Impressions de Liuxe et de Commerce VOULBS-VOUS ==== UN ECHANTILLON DE ===== NOTRE TRAVAIL?REGARDEZ CE NUMERO • ••••• References aux.meilleures maisons^de la ville, aux Chemins de Per,.au Clèrge, Etc.i Nos Prix sont tout ce qu'il y a de plus bas.If Venez nous voir LE PRIX COURANT.209 £ (Québec.CREATION—DEVELOPPEMENT—ETAT ACTUEL—AVENIR PROBABLE DE L’INDUSTRIE DE LA CHAUSSURE.’EST dans la décade de mil huit cent soixante à mil huit cent soixante-dix que la fabrication de la chaussure prit soudain des proportions à Québec et créa un élan industriel qui s’est continué jusqu’à nos jours.A cette époque, par un concours de circonstances qu’il ne m'appartient pas d’approfondir, a.la suite d'une période brillante de construction navale, la population ouvrière de Québec se trouvait dans une oisiveté qui laissait présager la gêne et la misère à court délai.Il y avait encore des chantiers qui conservaient un reste de leur splendeur passée,-mais il devenait évident qu’en dépit d’héroïques efforts, le déclin arrivait rapidement.Parmi les grands constructeurs, les uns, venus de l’étranger, y étaient retournés après avoir fait fortulie ; les autres, restés au pays, après av*oir vieilli dans le métier en retirant prudemment leurs capitaux en prévision de malheurs éventuels^c’étaient les sages, trompés par des espérances fallacieuses ou désireux de ne pas laisser inactifs tant de chefs de famille dont le travail avait édifié leur fortune, se lançaient dans des entreprises nouvelles et y trouvaient une ruine complète.Vers le même temps, l’industrie de la chaussure faisait à Québec ses modestes débuts dans des conditions exceptionnellement, avantageuses.Déjà, à cette époque, Québec était renommé pour le tannage et la vente des cuirs.Plusieurs industriels importants y exploitaient cette ligne d'affaires et y prospéraient, tant à cause de leur esprit de travail et d’économie qu’à raison de l’excellence des produits qu’ils livraient à la consommation.D’un autre côté, grâce à la fermeture graduelle des chantiers 4e navires, la main-d’œuvre pouvait s’obtenir à un excessif bon marché.Le commerce de bois était également dans la stagnation.En un mot, le terrain était plus favorable à l’implantation d’une industrie quelconque qui sauvât la situation compromise par une série ininterrompue de mauvaises années.Mais il fallait des hommes d’initiative, de talent, d'expérience, de volonté, pour mettre à profit les circonstances, rompre en visière avec la routine établie, introduire les procédés mécaniques et le perfectionnement de l’outillage dans un milieu où ils étaient encore inconnus et même considérés avec défiance à cause de la compétition qu’ils étaient destinés à faire aux travaux manuels.Il fallait créer un ordre de choses, nouveau et tout-à-fait étranger anx habitudes de la population, se heurter en quelque sorte à- l’inconnu, et la perspective ne devait guère sourire aux capitalistes qui d’ordinaire— avec raison—veulent des placements sûrs et solides.Aussi voit-on que l’industrie de la chaussure ne s’est pas développée à Québec par la force de l’argent.Elle a grandi au fur et à mesure des besoins du marché, élargissant de mois en mois et d’année en année le cercle de ses opérations.On dit que la maisoh Woodley fut la première à donner le mouvement et à fabriquer au moyen des machines.Elle fut suivie de près et dépassée bientôt par la maison Bresse que l’on est convenu de reconnaître comme l’ancêtre incontestée de la grande industrie québécoise.Les fondateurs de ces deux maisons sont maintenant disparus, mais leur souvenir demeure toujours vivant dans la classe ouvrière.M.Guillaume Bresse surtout, qui de simple ouvrier est devenu conseiller législatif pour la province de Québec, n’a jamais cessé de surveiller les moindres détails de l’immense fabrique qu’il exploitait dans Saint Roch, et d’y apporter toutes les améliorations désirables.Jeune homme, il avait appris son métier dans les grandes manufactures américaines ; puis sans capitaux mais avec foi inébranlable dans l’avenir de Québec, bien qu’étranger à cette ville, il y était venu en compagnie de M.Côté, fameux inventeur et industriel, aujourd’hui de Saint Hyacinthe, s’était établi au cœur même de Saint Roch, et avait résolu d’en faire un centre manufacturier.Il y avait trouvé une population travailleuse, économe, adroite, toute disposée à seconder ses efforts ; la matière première en abondance et d’ex-cellenle-quaUtéy-était-à-ses-portesTda compétition n’existait pas encore ; il n’y avait pas de limite au placement de sa marchandise constamment en demande ; les bénéfices étaient ce qu’il voulait qu’ils fussent ; en quelques années, il acquit une fortune enviable, et sa maison ne cessa plus de prospérer.Comme il est naturel, l’exemple fut contagieux.D’autres fabriques ne tardèrent pas à se fonder et furent également heureuses.Hommes, femmes, jeunes filles, enfants, vieillards, tnng y trnmrôrpnt dn Lempdorpbrefj-pour les patrons comme pour les ouvriers, cejut pendant quinze à vingt ans l’âge d’or de l’industrie.Toute la génération actuelle se souvient encore de cette période d’activité qui enraya dès le début le mouvement de l’émigration et fut^la cause première et principale du développement continu de la population dans Saint-Roch et Saint-Sauveur.Ce serait ici l’occasion de rendre justice à la classe ouvrière de nos faubourgs, de k-faire voir telle qu’elle a existé et telle qu’elle est encore malgré la dûreté des temps, vivant en harmonie complète avec les patrons, donnant son travail sans lésiner, recrutant dans ses propres rangs ses chefs'd’atelier et ses futurs maîtres, se retrempant et se renouvelant sans cesse par l’adjonction des robustes enfants des campagnes avoisinantes, fournissant, en un mot, un bel exemple d’organisation et de solidarité dans le travail.Mais ces détails me conduiraient trop loin, et nécessiteraient des développements trop considérables pour les dimensions de cet 'article. 210 LE PRIX COURANT.CHAJIEST & JUliISX F .FABRICANTS DE HARNAIS .Vi Ooin des rues du Pont et' du Bol, ST.BOOH, QUEBEC, jj!} .J 'i 125 Harnais de fantaisie valant $18 pour $10.^ ’LAMONDON & CHASSÉ TW A.tlCTT A WTT>« BUT OFXtOS lBINE, GRAINS et PROVISIONS, en lofa», à la satisfaction des clients ; t, Trèfle, Farines par char, lard, Saindoux, Poissons, Mil, Foin Tressé, jur Préparée, etc.- .VISITE ET CORRESPONDANCE SOLLICITÉES.in des mes ST.AIDRE, DALHODSIE et BELL’S LAKE, Québec.Vingt bons ouvriers selliers trouveront do 1 ouvrage en s adressant à notre " bureau.# T OHARBST 4c JTJUBX [ A l.’enMlgao de to BIUDK DDK.^RINES de toutes qualités^ EN POCHES ET EN QUARTS PUR LOT OU CHRR.?' O , - Demandez mes prix avant d’ach.ter.adresser à D.E.DROLET, 6062 Rue D&lhousle, QUÉBEO ' Les “ POMPES DROLET ” brevetées ».Pour le» Mince, le»Tanneries, le# Fabriquée de Vinaigre: .poor lee approvisionnements d’oau en général, et pour tone entree usages.POMPES POUR CHAUDIERES i Les pompes les plus économiques et les meilleures e> dans le marché canadien.— «T DEMANDEZ LE CATALOGUE.n X.DROLET, Manufaotnrlor et porteur des brevets.Nos 75 à 79 rue St-Joaeph, & Québeo, P.Q.3OISSONS! POISSONS!! 1 RECEPTION : "* : Harengs Labrador de choix.Harengs 0.K et Anticosti.Saumon, Morne.Anguille, Truite, Non vos, etc.• ‘ UILR DE MORUE ET DE LOUP MA RIN.Aussi, Fleur, Grains, Lard, Saindoux, Oniau, Barley Aobetenr et Exportateur de Fromage.J.B.RENAUD & Cm 126 KT 140 RUE ST-PAUL, QUÉBEC.J B BÉDARD & FRÈRES - MANUFACTURIERS DK 1 BROSSES, BALAIS, Etc., Importateurs d’Artloles pour Epiciers, Marchands de ftouveautee - V Marchands d’Articles Émaillés, Etc.44 ET 40 RUE ST.PIERRE QUaBBO.1 DELASSES BARBADES DE CHOIX NOUVELLE RECOLTE EN MAGASIN KT A ARRIVER MARQUÉS “MUSSON” ET "LEACOCK.” .QUALITE GARANTIE.Ecrive» pour nos prix.WHITEHEAD & TURNER —R0-H1- ^ - Epiciers en Gros, Québeo.Uv 1 1 LU 1 ARCH AN DS SOUCIEUX DE T08 INTÉRÊTS N’ACHETEZ PAS VOS TAFZSSEBZES AVANT D’AVOIR VU Votre ASSORTIMENT et nom PRIX —FOROUEN—Jfc—WISEMA 'V .iTos BOTTES ” •0» SONT GARANTIES * DONNER SATISFACTION.Et lea Prix sont Equitables.I UN ORDRE D’ESSAI VpUS CONVAINCRA.THE STANDARD BOOT CO., 1 84 Rue St-J08eph, 68 Rue St-Pierre , QUBBBO.NOUS OFFRONS AU COMMERCE, POUR LIVRAISON IMMÉDIATE : .RAISINS ^‘ VALENCES -NOUVELLE RECOLTE- Aussi un Assortiment Considérable de ' CONSERVES ALIMENTAIRES DK U DIFFÉRENTES MARQUES.* Ecrive* pour Prix et Echantillons.LAPORTE, MiARTIN & CIE EPICIERS EN GROS.J 773524 LE PRIX COURANT.211 Pour m’en tenir exclusivement à l’historique de la chaussure, je dois dire que cette industrie a bien marché jusque vers mil huit cent soixante-dix-huit.La dépression générale des affaires et une succession de mauvaises récoltes se firent alors sentir et amenèrent quelques catastrophes.Comme l’on était à l’époque d’un changement de tarif, la question s’agita fort de savoir quel système, du libre échange ou de la protection, protégerait d'avantage les intérêts des manufacturiers, sans cependant amener de solution pratique et définitive.Le fait est que l’industrie de la chaussure a eu des alternatives de succès et de revers à Québec sous les deux régimes ; et qu’une étude approfondie des causes et des effets pourrait seule justifier une opinion arrêtée en semblable matière, ce qu’il ne m’appartient pas défaire aujourd’hui.A ne considérer que les phénomènes locaux, on peut assigner des causes certaines aux diverses étapes par lesquelles a passé la chaussure.J’ai déjà indiqué les .^aptitudes spéciales des créateurs de cette industrie, les avantages de la fabrication et du marché au début, l’absence de concurrence sérieuse, l’excellence et le bas prix de la main-d’œuvre, quant à ce qui concerne les éléments de succès, et—quant aux éléments de ruine— les crises commerciales et monétaires qui, à périodes fixes, semblent se produire comme fatalement dans un pays.Il y a d’autres raisons particulières dont il convient de tenir compte.Avec le temps, des maisons solidement établies et dont le crédit était illimité ont disparu le plus souvent par le décès de leurs fondateurs et ont été remplacées par d’autres qui n’offraient plus les memes garanties, ne commandai'ettt pîüinà même clientèle et n’avaient plus à leur disposition, pour transiger au comptant, le nerf des affaires, l’argent.Pendant des années—les bonnes—les institutions financières ont largement ouvert leur portes aux industriels et, moyennant un escompte dont on pouvait s’accommoder encore quand les profits étaient considérables, ont secondé le mouvement dans la mesure de leur force et de leur mission.Tout papier passait alors auk banques, qui étaient—les—pqugvftyPHfs quotidiens- des iiiaiiiifacmrfersT Et la prospérité régnait avec l’abondance de ces capitaux, produits d’ua escompte effréné.Il arriva même— et trop fréquemment—que du papier de complaisance, ne reposant sur aucune transaction d’affaires,/ut mis eu circulation pour parer aux insuffisances de la recette.D’une opération dont l’usage est bon en soi et peut, à un moment donné, rendre un service signalé et même sauver une situation compromise, l’on fit une habitude et un abus qui amenèrent des chûtes retentissantes.C’est ainsi que l’on explique qu’en ces dernières années—les mauvaises — l’escompte payé aux banques et — faut-il le dire ?— aux courtiers (shavers) a fini par enlever le plus clair des bénéfices d’une industrie où la concurrence est aujourd’hui rendue à son extrême limite.Voilà pourquoi,"“actuellement, outre les causes-générales, l’industrie de la chaussure passe à Québec par une crise sérieuse dont les conséquences s’aggravent de jour en jour.Des manufactures établies sur divers point du pays contribuent aussi à ce malaise en enlevant une proportion importante de commandes.Somme toute, s’il fallait n’envisager que le présent, la conclusion serait que cette industrie a vécu chez nous et que nous devons en faire notre deuil.Cependant, telle n’est pas la.vérité.L’expérience maintenant acquise est une leçon qui ne salirait être perdue.Des maisons restent, chez qui l’amour légitime du gain n’a pas éteint les saines notions des affaires, qui savent contrôler leurs dépenses tout en poussant le commerce, qui, dans leurs achats comme dans leurs ventes, sont d’une prudence consommée, qui ne fabriquent que pour les besoins du marché, qui, en un mot, ayant une foi robuste dans l’avenir, subissent sans faiblir les contrariétés du moment, certains qu’elles ne sauraient durer.* .Et c’est ainsi qu’il faut envisager les choses.L’industrie est dans son milieu naturel à Québec, aussi longtemps que des hommes d’expérience et de volonté prennent à cœur de 11e pas la laisser péricliter.Nous avons à ce sujet le témoignage des fabricants et des commerçants étrangers, qui se plaisent à reconnaître les avantages exceptionnels de notre position géographique et de nos ressources naturelles.Il suffit d’en savoir profiter.Industria.%oi de ffailHtc.BE gpuvernement fédéral a décidé que la loi de faillite adoptée par le Sénat à la dernière session sera réimprimée et distribuée à l’électorat avant d’être soumise à la Chambre des Communes en 1895.jique nous n’ayons pas encore reçu cette réim-.on, nous croyons devoir rappeler à nos lecteurs la nécessité pour eux de se remuer pour empêcher que le texte adopté par le Sénat ne soit dénaturé à la Chambre des Communes, sous la pression d’intérêts influents opposés aux intérêts du commerce.Les intérêts qui s'opposeront probablement à l’adoption du texte actuel sont ceux des cultivateurs et des banquiers ; les uns, çar leur influence politique ét Ifes autres, par 1’influence»^ leurs capitaux, auront une ac-.-tio'n considérable sur lès députés.Cette action s’exercera sur les points suivants : lo.Faire admettre les non commerçants au bénéfice de la loi de faillite, §ous certaines restrictions très favorables, comme dans le texte 'primitif du projet de loi du gouvernement.2o.Faire enlever la disposition qui oblige les banques à faire une évaluation des garanties qu’elles ont entre les mains, avant de pouvoir être colloquées sur la feuille de dividende.~ On voudra aussi probablement modifier les dispositions qui concernent la décharge des faillis.On sait que, LE PRIX COURANT.2l2 Fabrique de Sacs en Papier de Quebec Fabricants de SACS EN PAPIER de tontes sortes.JOBBERS DE PAPIER A JOURNAUX, MANILLE, BRUN.GOUDRONNÉ, PAPIER A LAMBRIS, FEUTRE, ETC., ETC.DEMANDEZ NOS ÉCHANTILLONS ET NOTRE LISTE DE PRIX CHEMIN DE FEB DE QUEBEC » LAKE ST JOHN RAILWAY.Tbe New Roui» te the PAR-FAMED SAGUENAY.î Si Roch La Nouvelle Boute qui Conduit au célèbre Saguenay et la seule voie ferrée qui mène droit aux délicieuses campagnes et aux magnifiques endroits de pêche situés au nord do Québec, au Lac St-Jean et à Chicoutimi à travers la chaîne des ADIRONDACK^ du CANADA.Les trains s'accordent & Chicoutimi avec los bateaux & vapour du Saguenay qui arrêtent h TADOUSAC, CACOUNA, LA MALBAIE et QUEBEC.C’est un voyage circulaire sans rival en Amérique, avec tout un systémo d hôtels confortables et luxuoux, qui s’accomplit dans la grando forêt, à travers los montagnes, sur le parcours de rivières et de lacs, descendant lo majostueux Saguenay, do jour, et revenant & Québec, on touchant h toutes les belles statlpns balnéaires du bas du fleuvo Saint-Laurent.L’Hôtel Robcrval, au I>ac St-Jean, offre des appartements do première closso pour 300 touristes.S’adresser ft tous les principaux vendeurs do billets de voyage daDS toutes les principales villes.Oh distribue gratuitement, sur demande Un magnifique guide illustré.____________| AUX COLONS-TERRES A BLE Bon cllmati bon bois, excellente eau.Lo Gouvernement Provincial offre en vente au-delft de 2,000,000 d’acres des plus belles terres ft blé qui se puissent trouver dans la Province do Québec, h VINGT CEN TINS L’ACRE, ft une distance de 10 heures seulement de Québec (190 milles) par vole ferrée, dans lo territoire du .X.A.O Le chemin do fer trans los et une quantité lim ALEX.HARDY, Agent général du fret et des voyagours ft Québec.nsportc les nouveaux colons et leurs fftmll-itée de leurs effets de ménage gratis.J.G.SCOTT, Secrétaire et gérant.PRODUITS FRANÇAIS.Quincaillerie pour Bâtisses et Meubles OUTILLAGE.Ustensiles de Ménage en for blanc, émaillé enivré et bols.Articles de cbasee.Lampes, Jouets, Blmbelotterlo.Lunettes, Instruments d’Optlque et tons Articles de Paris.ROYER & RÔÜGIER Freres Maison fondée on 1827.9 PLACE DES VOSGES PARIS.73 RUE ST4ACQULS MONTREAL.Téléphone 1816 A.D km ERS.TéL 689.C.Brunkt.Faisant affaire sons les noms de DRAPEAU, SAVIGNAC & CIE 140 Grande Rue St-Laurent, Montreal FERBLANTIERS.PLOMBIERS, COUVREURS, Kt Poseurs d’Appareils de Chauffage Assortiment très varié et complet d’Ustensiles de cuisine, Coutellerie, Lampes, Gaseliers, Brackets, Globes, etc., à des prix très modérés.' Up se chargent de tout ouvrage.tel que Couverture en Ardoise, en Ferblanc, en TOle galvanisée, et toutes espèces de réparations à des prix très modérés- Spécialité poor la pose et les réparations de Fournaises A eau chaude, A vapeur, haute et basse pression, et Fournaises k l'air chaud.Fournaises k l’eau chaude et à l’air ohaud ooir binés.96 Rue Saint-Pierre, GROS ET Basse-Ville, Quebec.DETAIL ÆA TELEPHONE 456 t?lp i SUPPLY CO.f ( une Propriétaire.Outils et fournitures pour Plombiers, Gaziers, Poseurs d’appareils a vapeuiylVIachînîstes, Etc., Etc.Radiateurs "SAFFORD " ,-i* Derniers perfectionnements Tyt 1 >>• y dans les appareils soignés de Plomberie IMMENSE ASSORTIMENT.Outils de précision de “STARRETT” irmHttiiffM'HWfflHW+ii klW.WWMWÜiwMMM.WMl Cette Compagnie a reçu une Médaille à Québec et une autre à Sherbrooke pour l’exposition de ces article-.Tous les ordres sont remplis promptement, à même l’un des stocks les plus considérables et les mieux assorti' du Canada.Demandez notre Catalogue Illustré et nos Prix. LE PRIX COURANT.213 '7 in effet, les banques sont opposées à toute décharge à moins de.paiement intégral ou de consentement unanime des créanciers.L’importance de ces trois points n’échappera point à nos lecteurs.Quant au premier, nous avons à plusieurs reprises exprimé l’opinion que le commerce serait probablement forcé d’accepter l’admission des non commerçants au bénéfice de la loi.Le gouvernement a défendu cette partie de sou projet avec une tenaicité considérable et a plusieurs fois menacé de retirer soit projet de loi si on s’obstinait à la rejeter.On peut conjecturer que, s’il a fini par céder au Sénat, c’est qu'il sentait qu’il serait plus sûr de son terrain à la Chambre des Communes ; et on doit s’attendre à le voir po^er une dernière fois son ultimatum à la chambre basse, sûr cette fois d’être appuyé par les députés ruraux, qui forment la grande majorité de la chambre.Et, malheureusement, faute d’organisation du com-merce'de la campagne, il n’y a que les villes qui paraissent, par leurs chambres de commerce, faire de l’opposition au gouvernement sur ce point.Ah ! s’il existait une chambre de commerce dans chacun des districts ruraux, et que chaque chambre de commerce fit sentir aux députés de sa circonscription qu’elle attend d’eux la protection des intérêts du commerce dans cette question purement commerciale, la lutte pourrait se faire avec beaucoup plus de chances de succès.Pourquoi n’essaierait-on pas, avant la prochaine session fédérale, de réunir soit à Sorel, soit à Trois-Rivières ou à St-Hyacinthe, une convention des chambres de commerce des districts ruraux, à laquelle ou inviterait les districts non pourvus de chambres à se faire représenter par des délégués spéciaux et où, après avoir discuté le projet de loi de faillite, on élaborerait un programme qui serait transmis à la Chambre des Communes comme contenant les vues du commerce rural ?Il nous semble que la réunion de cette convention ne serait pas une impossibilité et que, outre la question de la loi de faillite, ou pourrait y discuter d’autres questions intéressant le commerce et y jeter les bases d’une union dë tous les hommes d'attaires pour la protection de leurs intérêts communs.La question de l’évaluation des garanties des banques est d’une importance vitale pour les créanciers commerciaux des faillites.En effet, avec le système actuel, les banques, dont les créances-sont représentées par des billets endossés, ont l’avantage de toucher II dividende produit par la liquidation de la faillite, en conservant t"ut leur recours contre le signataire ou l’endosseur dont le nom figure au billet avec celui du failli : les banques étaient ainsi assurées contre toute perte par le fait de la biillite d’un client : .Leur prétention de vouloir conserver des privilèges si exorbitants est si manifestement outrée qu’elle n’a pas autant de chances d’être admise par la Chambre des Communes.Cependant, les commerçants feront bien de ne pas s’en rapporter exclusivement à la justice de leur 1 inse.Aide-toi, dit le proverbe, et le ciel t’aidera.les inspecteurs des f^magevics.PRESSE contenait, vendredi dernier, un article sur la vente du fromage, qui est si évidemment inspiré par l’un des intéressés, que l’on ne s’étonne pas d’y voir la question exposée sous un jour trop favorable aux inspecteurs.La question est celle-ci : Les inspecteurs des fromageries ont-ils le droit de vendre à commission, le fromage produit par les syndicats dont ils sont les employés ?Nous avons souligné les mots à commission, précisément parce qu’ils manquent complètement dans l’article de La Presse qui demande ppurquoi l’on empêcherait-les inspecteurs de vendre' lé' fromage pour les eu!fi-rate itr s ?Voici pourquoi : c'est que ces Messieurs sont des employés publics, payés par le gouvernement et par les syndicats, pour une toute autre besogne ; et il ne convient pas que, se servant de l’influence que leur donne leur position et négligeant les devoirs pour lesquels ils sont payés, ils fassent concurrence aux commerçants réguliers payant taxe au gouvernement, qui gagnent leur vie à vendre à commission le fromage pour les cultivateurs.La commission demandée par ces commerçants est peut-être un peu plus élevée que celle dont se contenterait l’inspecteur, mais, quoiqu’en dise La Presse, ils ont tout autant que lui intérêt à ce que le fromage soit vendu au plus haut prix du marché et ils sont beaucoup mieux placés que lui pour suivre les fluctuations du marché, ^prévoir la baisse et profiter de la hausse.De sorte que, fut-il permis aux inspecteurs de vendre le fromage à commission, il serait encore de l’intérêt des fromagers d’employer le marchand à commision plutôt que l’inspecteur.Mais quel est le fromager, faisant partie d’un syndicat,qui oserait refuser cela à son inspecteur, à celui qui doit surveiller sa fabrication et certifier de sa compétence et du rapport duquel dépendra son réengagement pour l’année prochaine ?Le reporter de La Presse à qui*est dû l’article en ques-, - tion, fait^iasser npn seulement les agents à commission, mais les exportateurs et les commerçants qui achètent à là campagne, pour des parasites, des escrocs, des voleurs, qui grugent le pauvre cultivateur, ignorant des prix et des usages dû-marché,—Lhgnofance de ceux qui vendeur le fromage à la fromagerie est bien volontaire, puisqu’il y a des journaux spéciaux, comme le prix courant qui peuvent les renseigner parfaitement, moyennant une toute petite souscription pour la saison.Ensuite, ceux qui achètent le fromage pour l’exporter prennent des risques qui méritent compensation ; ainsi, dira-t-on que les commerçants ou les exportateurs qui ont acheté par contrat toute la production d’octobre d’une fromagerie à lojic.tandis que le prix du marché aujourd’hui n’est que ioc.ont volé les cultivateurs?~ Ces marchands à commission et ces acheteurs pour l’exportation remplissent des fonctions dont l’utilité économique est indiscutabl^"et dont l’utilité particulière pour les producteurs est assez bien établie pour qu'on se sente le besoin d’employer contre eux la calomnie et les fausses réprésentations.Qu'on nous permette de dire que, pour l’honnêteté, ils ne le cèdent en rien à l’inspirateur de l’article de La pressk.Nous constatons avec plaisir que le ministre dont dépendent les inspecteurs et la Société d’industrie Laitière elle-même, sont opposés au cumul des fonctions d’inspecteur et d’agent à commission. 214 LE PRIX COURANT.LE CÉLÈBRE EMPOIS GLACÉ * ROWE Produit on blanc d'ivoire et lustré sur trnitnslnsétnffbsémptaiini F.W.ROWE A Co.Mansfactarisrs, >90 ras LsfaacMtiért, MsMrtn.La POUDRE PATE Est une Marchandise hon nête et justement l’article avec lequel on peut établir ou étendre un commerce.de McLaren Les premières maisons d’épi ceries se font une loi d’en tenir constamment en stock.•èi- J.M.VHIL-L-HNCOURT ^ *_I MARCHAND-COMMISSIONNAIRE DE PROVI8ION8 333 RUE DES COMMISSAIRES, MONTREAL BEURRE, FROMAGE ET ŒUFS MJÿ£r££3&.1 Attention spéciale donnée aux Consignations de Bourré et de Freinage.AVANCES XIBEBALES SUE.GOUSIO-ITA.TIOITS.Tinettes en belle ôpinette blanche, 30, 60, 70 lbs.Fournitures pour Fromageries, * Spécialité de Tinettes pour Beurreries.Us Meilleurs Sels Anglais “ HIGGINS ” et “ ASHTON " pour Beurreries V SOLLICITE LA CONSIGNATION DE TOUTES SORTES DE PRODUITS AGRICOLES MANUFACTURIER DE LA , LA BAIE, GO.TAMASKA.Cloture en FIL DEAFER CROISÉ de jKitselman Cotto Clôturo a Remporté _ tonales PREMIERS PRIX partout où elle a été exposée, CHICAGO, TORONTO, MONTREAL Sherbrooke et Québec.C’est la Clôture .-.la - MOINS DISPENDIEUSE.A l’Épreuve de tous les Animaux sans exception.DEMANDEZ NOS PRIX RAISIN VALENCE NOUVEAU, 4 Couronnes 4 4 4 Selected , 4 4 ^ 4 Fine ofU Stalk 4 4 ‘ Fine off Stalk ordinaire 15,000 CAISSES DE CONSERVES ALIMENTAIRES, tel que : i • TOMATES, BLÉ DINDE, POIS, SAUMON, HOMARDS, SARDINES, Etc., Etc.-Les Meilleur Marques du Marché.- Quoique lea balaia soient beaucoup augmentés nous les vendons à l'ancien prix.Prix spéciaux pour Sirops Raffinés en quarts et demi quarts.—DBMANDKZ NOS PRIX.L.CHAPUT FILS & CIE, - - MONTREAL LE PRIX COURANT.21R A travers le Commerce Canadien.D H.A.Miller, Montréal.ANS l’art du tapissier-décorateur, M.H.A, Miller e’est _ créé une réputation méritée pour le bon goût qui préside à tous ses travaux de peinture, imitation.Il s’occupe également de blanchissage et se charge de tout oe qui se rattache à la profession de peintre en bâtiments : enseignes, stores, rideaux, ouvrage de vitrier, doreur etc.Les prix sont raisonnables et ses travaux sont soignés.On pourra s’adresser â son atelier 1996 rue Ste-Oatherlne, ou â sa résidence,, 95 rue Jacques-Cartier.0 St-Lawrence Sugar Refining Co., Montréal.E qui recommande les produits de la St-Lawrenoe Sugar Refining Oo., à la sollicitude des détaillenrs et à l’attention spéciale des consommateurs, c’est leur absolue pureté.Les encres granulés et les sirops ne contiennent pas cie bleu les sucres jaunes sont exempts de tout produit étranger.Cette compagnie n’emploie auoune matière colorante (fans la fabrication de ses sucres granulés, oe qui fait leur supériorité sur les autres marques et leur a valu la vogue dont ils jouissent sur le marché.Faucher et Fils, Montréal.LES spécialités de MM.Faucher et Fils, intéressent les carrossiers et les forgerons : bois et garnitures de voitures, fer en barres, acier, charbon de forgé, peintures, vernis etc.Oes messieurs par leur connaissance approfondie des différents marchés sont en mesure de vendre aux meilleures conditions possibles tous les artioles de ferronnerie, dont on fera bien de leur demander les prix, avant de donner une commande ailleurs.Les olients de MM.Fauoher et Fils trouveront leur profit à s’adresser à oette maison de confiance pour l’exéoution de leurs ordres qui seront toujours remplis â leur entière satisfaction.A.Boiron, Montréal.LOS gourmets savent tons que le'meilleur genièvre (gin) provient de Schiedam ; mais ce que beaucoup de marchands détaillenrs apprendront sans doute avec intérêt, c’est qu’ils peuvent se procurer sur le marché de Montréal le célèbre Genièvre dé la maison Visser de Schiedam, fondée en 1714 et dont la réputation est universelle depuis plus d’un Biècle déjà.On ferabien de demander les prix du " yisser’s Grey Stallion Geneva, Schiedam ” au représentant dé la maison à Montréal, M.A.Boiron, 2 rue Panét., F.W.Rowe & Co, Montréal.LE repassage eBt un ouvrage très fatigant et bj*ès ingrat, aussi croyons-nous bien faire en attirant d’une façon toute spéciale l’attention des marchands sur le célèbre empois glacé de Rowe qui produit un blano d’ivoire et donne au repassage un glaçage superbe.Toutes les ménagères seront heureuses d’employer cet empois sans rival, qui leur permettra de faire leur repassage avec moins de fatigue et de meilleurs résultats.Toutes les épiceries et tous les magasins généraux doivent s’approvisionner du célébré empois de Rowe, dont la manufacture se trouve 639 rue Lagauchetière.T E commerce dVmiperiflfl flhiifl nrnuiainna Ho T.w—manchettes, triplea-ihtroir pour la toilette, etc., etc.Si nous Telmosse & Oie commande l’attention des détaillenrs.passons ensuite dans le rayon des jouets, nous y trouvons D Lefebvre & Rosconi, Montréal.BS avantages spéciaux sont offerts au commerce per _ MM.Lefebvre et Rosconi, agents de manufacturée, représentant lés maisons Hardy et Dnbord, de Beauport; Edward Moore & Oie, de South Shields, Angleterre : Taylor Scott &_Cie,_de Toronto ; The Phoenix Manufacturing Oo., de Newark, N.J.; The Letteney Manufacturing Oo.( Limitée), de Digby, N.E.MM.Lefebvre et Rosconi qui ont leur bureau au No 275 rue St-Paul, enverront leurs listes de prix, sur demande.On trouvera dans une autre colonne la liste de leurs différentes spécialités.L.W.Telmosse & Cie, Montréal.J.E.Townshend,Montréal.LA literie de la maison Townshend est universellement connue depuis un quart de siècle au moins.Sa réputation est faite: on peut acheter de confiance.On est bien servi et à bon marché, et on a la garantie qu’il n’entre dans la fabrication de tous les articles de oette maison, tels que matelas, oreillers, edredons, couvre-pieds, coussins etc.etc., que des matériaux de première class, choisis aveo soin.Les personnes qui ont l’intention de renouveler en tout ou en partie leur literie, les personnes qui ont l’intention de monter hotels pour voyageurs, maisons de pensions, traiteront avantageusement avec la maison J.A.Townshend, qui fait le gros et le détail au No 1, petite rue 8t Antoine, au coin de la rue St Jacques —N.B.Elle n’a pas de succursale.H.A.Nelson & Fils, Montréal.IL faudrait un numéro entier du “ Prix Courant ” si l’on voulait seulement énumérer, un à un, les milliers d’articles variés qui forment l’assortiment de la maison H.A.Nelson & Fils.C’est le vrai palais de la fantaisie ; oh y trouve de tout, albums, boîtes à ouvrage, boîtes à gants, nécessaires de toilette, bouteilles à parfums, boites pQJir faux-cols et— J Telmosse & Cie commande l’attention des détaillenrs, par le soin extrême apporté au choix des marchandises de tout premier ordre qui composent l’immense stock de oette ancienne maison, par la grande libéralité en affaires de son son chef, qui a trouvé dans la coopération de ses fils, deux dignes et vaillants continuateurs des traditions de loyauté et d’habileté qui, dans le passé, ont fait la réputation et le succès de sa maison.La nombreuse clientèle de MM.L.W.Telmosse & Oie.clientèle, qui s’accroît de jour en jour, n’a jamais en qu’à se féliciter de ses rapports avec cette importante maison de'gros.• .D.Parizeau, Montréal.T VANS le commerce de bois de sciage, M.Damase Parizeau occupe une situation bien en vue.Ses clos et ses cours a bois contiennent une énorme accumulation de bois en tous genres et les personnes qui ont l’intention de construire trouveront à se fournir de tout le bois nécessaire, à des conditions de prix exceptionnellement avantageuses.M.Parizeau a une grande expérience dans cette branche de commerce et les facilités qu’il possède de renouveler son stock, Ba connaissance parfaite du marché du bois, lui permettent d ’acheter, aux prix les plus réduits, en grandes quantités et de faire bénéficier sa clientèle d’une sérieuse réduction sur les prix ordinaires.' • ftassons ensuite dans le rayon des jouets, nous y trouvons ’assortiment le dIus varie et le plus séduisant qui se puisse imaginer: “ Le Parodie des Enfants, ” sur cette terre.Jeux de toutes sortes, traîneaux, chevaux berçants, jouets en fer et en ferblanc, jouets mécaniques : il y a du choix, et à tous les prix.Mais il est beaucoup plus simple de demander à la’ maison H.A.Nelson & Fils, soq catalogue d’automne, qui est rempli d’intérêt.Pharmacie Pioault et Contant, Montréal.LA réputation de la maison Picault et Contant, les Phar-maciens-Ohimistes de la rue Notre-Dame, est due à là qualité supérieure de leurs produits, à l’exactitude aveo laquelle les commandes sont remplies, quelle qu’en soit l’importance, et à l’extrême courtoisie qui préside à toutes les transactions conclues avec les proprietaires de cette populaire pharmacie.MM.Picault et Contant, en plus des produits et spécialités qui appartiennent à la pharmacie proprement dite, font également le commeroe de gros de médicaments brévetés, et de la droguerie en généraL La vente de caustique est une des spécialités de ces messieurs qui manufacturent et vendent également les essences culinaires, huiles d’olive, huiles pour les cheveux, parfumerie, savons, huile de castor, etc., etc.Les marchands de la campagne auront avantage et profit à s’approvisionner à la Pharmacie Picault et Contant. 216 LE PRIX COURANT.MECHANIC’S SUPPLY CO., = = QUEBEC .J- V .W.-.- «•: ' te*?!ÏV La “Mechanic’s Supply Co.” de Québec, qui ne compte que six années d’existence, a réussi à se créer une énorme clientèle pour les articles variés qui rentrent dans sa branche d’affaires : outils et fournitures pour plombiers, gaziers, poseurs d’appareils de chauffage, machinistes, etc."Leur prétention est de donner la meilleure qualité aux prix les plus réduits qu’il soit possible de faire; et l’augmentation constante de la demande pour ses marchandises prouve qu’elle répond entièrement à l’attente de ses clients.Cette compagnie représente un grand'nombre des principales maisons dans sa ligne, tant des Etats-Unis que du Canada, notamment la “Toronto Radiator Mfg.Co." ; “ Toronto Steel Clad Bath Co.” ; “ Dominion Sanitary Mfg.Co.” ; Edw.F.Keating, New-York ; Jenkins Bros., Boston ; L.S- Starrett, Athol, et un grand nombre d’autres.Son installation (dont nous publions une photogravure) à la dernière Exposition de Québec a attiré l’attention générale et le jury lui a décerné une médaille bien méritée.J.B.BEDARD & FRERES IMPORTATEURS ET AGENTS DE MANUFACTURIERS.FABRICANTS DE BROSSES et BALAIS.Messieurs les marchands trouveront dans notre magasin tous les Articles Emaillés (Granit ou Agate) blancs et eris.Ferblanterie, ri ce t res, Sucreries.Papeteries.Articles pour Fumeurs Tabac coupé et en feuilles.Paniers, Cannes, Lacets, Accordéons, Violons, et une grande variété d'autrés articles de commerce.’.*.-, •.Nous sollicitons une visite des marchands soucieux de leurs intérêts ; ils pourront constater le choix de nos marchandises et leur bas^ prix.Les commandes envoyées par la malle reçoivent notre attention spéciale.Prix et échantillons envoyés sur demande.-.-.-.-.-.-.-.AGENTS pouh la E.T.CORSET Co., de ST.HYACINTH E TOUJOURS UN STOCK DE CORSETS EN MAGASIN NOUS OFFRONS UN LOT DE TRES BEAU TABAC CANADIEN A 8 Cts LA LB.Bureau et Magasin,44 k 46 rue St-Pierre,QUEBEC LE PRIX COURANT.217 Lawrence.A.Wilson & Cie, Montréal.] E vin dô Mariant, le champagne Gold Lack sec, de Dentz Ji et Gelderman, les cognacs de Boutelleau fils, de Quanti», le “ Olaymore Scotch ” Wisky de Greonless Bros, de Glascow, et cinquante autres marques célèbres de vins, eaux de vies et liqueurs ont fait connaître dans toute la confédération et ont rendu populaire le uom de M.Lawrence A.Wilson, l’âme dirigeante de l’importante maison de la rue de l’Hôpital.La maison Lawrence.A.Wilson fait commerce considérable de vins, liqueurs et brandies ; on trouve ses produits dans tous les^établissements de premier ordre du pays.' André Brisset et Fils, Montréal.UNE maison d’importation qui fait un commerce important de vins, liqueurs( et produits français en général, c’est la maison André Brisset et Fils négociants en gros dont les entrepots se trouvent aux Nos 21,23 et 26 rue Gos-lord et rue du Champ de Mars.U’est une maison de confiance.MM.André Brisset et fils ont l’agence de l’Eau de Oon-trexéville, source du Pavillon, qui bue comme eau de table prévient et guérit la gravelle, la goutte, le diabète et les maladies des voies urinaires.Il se fait un grand débit de de cette excellente eau minérale.v Warden, King & Son, Montréal.LA Fournaise Spence, à l’eau chaude “ Daisy ”, est reconnue par les experts comme remplisant toutes les conditions requises pour le chauffage rapide et économique des maisons et ateliers ou manufactures.Elle se distingue par la réduction au minimum du nombre de ses joints ; de plus, chaque section a sa circulation propre et, chaque pièce peut être remplacée sans déranger le tuyau.Les manufacturiers de la Fournaise Spence, à l’eau ohaude “ Daisy ”, MM.Warden, King & Son, 637 rue Oraig, reçoivent beaucoup de demandes pour ce modèle spécial qui donne pleine et entière satisfaction aux acheteurs.On trouvera également chez eux un grand choix d’appareils de chauffage, d’outils et de fournitures de plombiers, et d’articles en fonte en tous genres.Renaud, King & Patterson, Montréal.01 vous êtes amateur du confort à la maison, allez visiter O l’exposition permanente de meubles de tous genres, de tous bois.de toutes formes et de tous prix, de la maison Renaud, King et Patterson, çne Oraig.L’élégance des formes n’exclut pas la Bolidité dé leurs ameublements et n’implique pas l’exagération des prix.On peut se meubler fort bien, à très bon marché dans une manufacture de meubles de l’importance de celle de MM.Renaud, King et Patterson qui ont l’expérience, les connaissances et le capital nécessaires pour aoheter et fabriquer dans les meilleures conditions et faire bénéficier leur clientèle,—aujourd’hui très considérable—de réductions de prix que l’on n’obtiendrait pas ailleurs assurément.Avec un assortiment sans cesse renouvelé comme le leur, on est toujours certain d’acheter JesjàeBbles les plus-noaveaaaeet-ies plus confortables.Les visiteurs sont toujours les bienvenus, et reçus avec la plus aimable courtoisie.J.A.Vaillancourt, Montréal.LES propriétaires de beurreries et de fromageries qui expédient à Montréal les produits de leur manufacture ne sauraient placer leurs consignations en meilleures mains qu’en les confiant à M.J.A.Vaillancourt dont l’expérience acquise dans la vente des produits laitiers est le fruit d'une vingtaine d’années de travail et d’observation.M.Vaillancourt a une expérience reconnue, jouit la réputation d’une honorabilité inattaquable.Ses remarquables qualités d'homme d’affaires lui ont valu successivement l’honneur d’être appelé à faire partie du bureau de Direction de la Banque d’Hochelaga, de la Oie d’Assurance Mutuelle de la t’ité de Montréal, etc.D’autre part, l’association d’industrie Laitière, à chacune de ses réunions, a choisi M.Vaillancourt comme Juge des produits exposés et soumis à son appréciation.Voilà quelques-uns des titres de ce notable commerçant à la confiance du public comme commissionnaire et consignataire.On trouverai chez lui toutes les fournitures pour beurreries et fromageries, aux conditions les plus faciles.M.Vaillancourt fait des avances libérales sur toutes les consignations de beurre, fromage, oeufs, volailles, porcs et produits agricoles.On a donc tout avantage à traiter avec lui.G.G.Gaucher, Montréal.C’EST aux numéros 91 et 93 de la rue des Commissaires que se trouve l’agence exclusive de la célèbre Poudre Èn-graissive et nourrissante pour les chevaux et les bêtes à cornes, poudre à la fois tonique, dépurative, stomachique et vermifuge dont M.G.G.Gaucher a lé monopole.Il en fait un commerce considérable auquel il joint celui de provisions, de produits de la ferme et de farines.Connaissant à fond cette branche qui exige des aptitndes spéciales, il a réussi à se créer une belle clientèle, de producteurs dont il achète et revend les produits à dés prix rémunérateurs pour ses clients C.E.L.Désaulniers, Montréal.UN des^hommes assurément les plus connus dans le monde des assurances et des agences immobilières, c’est M, 0.E.L.Désaulniers qui s’est principalement occupé d’assurances pendant une douzaine d’années avant d’ajouter à sa branche en 1890, les opérations Bur propriétés immobilières et dans lesquelles il a remporté de grands succès.M.Désaul-niera, achète, vend, échange des propriétés immobilières, lots de ville, terrains à bâtir et négocie des prêts sur hypothèques pour n’importe quels montants, c’est un homme bien posé et qui jouit de la confiance général.H.B.Muir & Cie, Montréal.LES lainages, fournitures pour tailleurs et rubanB forment une partie importante du commerce de la maison H.B.Muir & Ole, importateurs de la rue Ste Hélène, qui tiennent également_jin stock d’étoffes,, couvertes grises, couvertes pour chevaux,'tapis de voitures, freins, articles de sellerie en métal,.etc.- La maison H.B.Muir & Oie, est représentée à Québeo par le “ Syndicat d’agences ” dont les bureaux se trouvent au No 69 rue St Pierre.Oette maison se recommande au commerce de détail par la variété considérable de son assortiment et les prix exceptionnels qu’elle est à même de faire, grâce à l’importance ae ses importations.La Compagnie D’Approvisionnements Alimentaires de Montréal (Limitée).NOUS appelons l’attention de nos lecteurs sur la photogravure que nous publions dans ce numéro, des Bureaux, Magagins et Entrepôts de la Compagnie d’Approvisionnements Alimentaires de Montréal.Le Commerce en général et le publio ont été étonnés des progrès rapides de cette maison classée aujourd’hui parmi nos premières maisons d’importation et nom avons voulu nous-mêmes demander à Monsieur Alfred Vidal, le directeur-gérant de la Compagnie, de bien vouloir nous donner les motifs de ce développement extraordinaire.Monsieur Vidal; après nous avoir reçu avec son affabilité bien connue, nous prlade l’accompagner dans tousles Magasins et Entrepôts où sont rangés aveo le" plus grand soin un stock considérable des différentes marchandises Européennes expédiées par les maisons que représente la Compagnie.Les caves souterraines ~àr temperature constante ae 60 degrés où sont entreposés les Vins de Porto, Jerez, de Bordeaux et les Champagnes flreht principalement notre admiration et nous comprimes pourquoi les produits de.la Compagnie, après être l’objet d’aussi grands soins, sont autant appréciés dans la consommation.“ Maintenant, nous dit Monsieur Vidal, que vous vous “ êtes rendu compte de notre installation, unique dans son “ genre à Montréal, n’allez pas supposer que c’est à cette “ installation que notre Compagnie doit son succès ; si nous “ trouvons un Intérêt considérable pour nos affaires à opérer “ avec soin et méthode, peu importe à nos clients.“ Notre succès auprès des marchands et par conséquent “ indirectement auprès des consommateurs provient ae ce “ que nous représentons des maisons de premier ordre et que nous donnons le plus grand soin à toutes nos mar-“ chandises au point de vue technique, en les livrant d’une “ façon irréprochable.‘‘ Mais notre réussite aussi rapldë est surtout due au bon “ marché auquel nous achetons dans les pays de production “ où nous avons d’excellentes relations directes.“ En un mot, connaître lâ marchandise, savoir acheter à “ de très bas prix des qualités de premier ordre et à en faire “ profiter nos clients, voilà le secret du succès de notre “ Compagnie.” .Nous remercions Monsieur Vidal de ses explications et nous sommes heureux, en le félicitant, d’en faire part à nos lecteurs. 218 « LE PRIX COURANT.Les SUCRES GRANULÉS, Les Sucres Jaunes et les Sirops.DELA St.Lawrence Sugar Refining Co.ioarr purs.Aucune matière colorante n’est employée dans la fabrication de Nos Sucres Granulés.màmmm————————mm— 107 AVENUE PAPINEAU, MONTREAL JOS.ROBERT A FILS MARCHANDS DE BOIS DE SCIAGE „ ET MANUFACTURIERS DE Portes, Chassis, Jalousies, Moulures, Cadres, Comptoirs et Fixtures de Magasin, Bancs d’Eglise, Bibliothèques.Spécialité Nous avons un SÉCHOIR A BOIS le plus grand et le plus perfec tionné du Canada.- Téléphone : 6268.A .DUBOIS & CIE .MANUFACTURIERS DE CHAUSSURES Enfanta, Jeunes Gens, Dames.Jeunes Filles et Hommes.Cousues a la machine, a chevilles, A dons.99 RUE KING, - - MONTREAL Reqistereb Trade Mark.L.S.L.(Paint applied for) Cie Loterie " de Hondur?s.(Compagnie de la Loterie'de l’Etat do la Louisiane.).Los tirages ont lion menenellemeut sous le ron-trôlo ot la direction du Gen.W.L CABXAL, du Texas.CoL C.J.VILLBRÉ, de la Louisiane.Tirage public à Puorto Cortez, Honduras, C.A tous les mois comme suit : Spécialement pour l'usage des Pâtlsslo: enslons, Hotels, Clubs, Lycées, _ere, Confiseurs, etc.; pour Ménages ouventa.Hôpitaux, etc., etc.PRIX SPECIAUX pour commandes excédant 1 tonne (2,000 lbs).Aussi VINAIGRES PORS, garantis sans addition d'aoide.Conserves au vinaigre, etc.La plus grande usine du genre dans la Puissance.MXGHXIXi MONTRÉAL.Janvier 9, Mars 13, Mais.Juillet, 10, Septembre 11, Novembre 13, iss-i.Février 13, Avril 10' Juin IA Ao 114, Oetobre 0, Décembre 18.PRIX CAPITAL $75,000 PRIX DES BILLETS.En monnaie équivalente & celle en cours aux Etats-Unis d’Amérique.Billets entiers 95 ; Deux cinquièmes $t ; Cinquième 01 : Dixièmes 50 Cents’; Vingtièmes t5 Cents.Tarif pour clubs Onze billets entiers ou leur équivalent pour $50., COSIEST 8E PROCURER DES BILLETS.En achetant un billet, voyez qn’il soit payable à Puerto Cortez ; que le billet soit signé par Paul Conrad, Président; qui! soit contresigné par W.L ' .‘ * .l Louis! Cabell, du Texas, et Chas.j.’ ________ ane et qn’U porte l’empreinte dn sceau delà République de Honduras.Les autres ne sont pas vériNous palerons tons les frais de l’Express sur les envois do cinq dollars et an-dessus pour billets, y compris les charges du Central America Express de Port Tampa City & Puerto Cortez et nous palerons d’avanoelea charges d’Exprêss sur tous envols de billets d’nne valeur de cinq dollars ou dIub.Les ordres pour moins de cinq dollars à la charge de l’envoyenr, excepté les frais dn Central America Exprès* que nous paierons et noué paierons d’a-vancp les dépenses d’envol par Express dea listes de prix envoyées à tous les acheteurs de billets.Nouvelle adresse : PAUL CONRAD, Puerto Coûtez, Honduras, C.A.Care Central America Express, PORT TBMPA CITY, Florida AVIS SPECIAL.Comme les lois de chaque Etat des Etats-Unis Interdisent le tirage de quelque loterie que ee soit après le 1er Janvier 18M, MEFIEZ-VOUS de tonte loterie qnl est annoncée comme devant tre tirée en qnelqnes lien qne oe soit aux Etats-Unis* - La liste Officielle des Prix sera envoyée sur de mando aux Marchands Locanx, après chaque tirage, en quantité voulue par Express et sans (rais.Contas, Gelées et Marmelades de Fruits GARANTIES FRUITS ET SUCRE Pour Ménages et pour le Commerce.Négociants Industriels.ATTEITIOI API L0TEBIE8 I1A8DIA1BE8.Les acheteurs'doivent être en garde contre les loteries malhonn tea Les loteries Imaginaires donnent aux ven dears de trente à quarante cents sur chaque dollar pour la vente de leurs billets, de la sorte un vendeur sans scrupule poussera la vente pour accroître son profit, Les acheteurs doivent en conséquence, se protéger eux-memes.en Insistant pour avoir seulement des BILLETS DELAHONDU-R * S N A TIO N AL CO M P ANY et pas d autres, sils veulent avoir la chance .T »| 32 RUE ST-GABRIEL, MONTREAL L.N.LAMARCHE & CIE .RELIEURS .11 rue Ste-Thérèse, Montréal.FAUCHER & Fils Importateurs et Marchands-Ferronniers Bois et Garnitures de Toitures Fournitures pour Carrossiers et Forgerons, telles que Fer en barres, Acier, Charbon de forge, Peintures, ¦ Vernis, etc.Nos 706 à 802, Eue Craig, MONTREAL.Téléphone 676 * BANQUES.La Banque du Peuple FONDRE EN 1835 CAPITAL -RESERVE- - $1,200,000 ’ 600,000 JACQUES GRENIER, Kcr., Président.J.S.BOUSQUET, Ecr., Calssior.WM.RICHER, ABslstant-Calsslor.ARTHUR GAGNON, inspeotour.Québec, basse-ville." St Roch Trois-Rivières, .St Jean, .St JérOme, .St Rémi, SUCCURSALES : P.B.Dumoulin, gérant Nap.Lavoie, P.K.Panneton, H.St-Mnrs, J.A.Théborgo, C.Bédard.ou ne nu,.u.Uêdarrt.Montréal, ru© 8te-Cathorlne, A.Fournier, *1 Nntro-Damo Ouest, J.A.Bleau, St Hyacinthe.-J- Lnframbolse, CORRESPONDANTS : ¦ •s Londres, Ang., MM.Glyn, Mills, Currie & Co.* ” The Alliance Bank (limited).New-York, The National Bank of tno Republie.Hanover, National Bank.Boston, The National Revere Bank,.-Ontario, La Banque Molson.Nouveau-Brunswick, La Banquo de Montréal.Nouvelle-Ecosse, Bank of Nova-Scotia.Ile du Prince-Edouard, Merchants Bank of Halifax.Assurance Contre le Feu La Ole d'Assurance du Canada RN Bureau-chef, Ha’ifax, N.E.Capital, - i • • $1,000,000 Agences dans les principaux centrca du Canada.D.C.EDWARDS, Gérant-Résident,.Salle B.B&tiaseTemplo.MONTRKAL.BABBLE AND GRANITE WOBKS Côte des Neiges, Montréal, JOS.BRUNET Importateur ot manufacturier de Monuments, Tombes.Charnier», Potnan»." vpings et tontes sortes d'Ouvragos de Cimetières Réparations en tous genres à des prix.très modérés.Résidence: J.BRUNET, Cote des Neiges- Téléphone 4666 J.S.ENTREPRENEUR Carré du Beaver Hi Tsr° ± MONTREAL.0584 220 LE PRIX COURANT JoMph Perrault.' Simon Lesage.PERRAULT & LESAGE Architectes et Ingénieurs l/, Cote de la Place d’Armes.Téléphone Bell, 1869.Spécialité : Evaluation pour Expropriation.J.A.GRENIER Arpenteur-Ingénieur Oivil SOLLICITEUR DE PATENTES 107 Rue St-Jacques, - • Montréal.J.B.RESTHEK & FILS, • ARCHITECTES, .* Chambre* 60 et 6fl | Bâtisse‘'Impérial” IOJ rue ST-JACQUES, Montréal.' «Téléphone 1800.V R.MONTBRIAND, ARCHITECTE et MÉSUREUR 230 - RUE ST.ANDRÉ - 280 MONTRÉAL.Y.BOY -A L.Z.6ADTH1EB, .Architectes et Evaluateurs.162, Eue, St-Jacques Bloc Barron.Elévateur.Téléphone 2113.Houros de consultation : Dellhrsa.m.& lhr.p.m.De3hrsp.m.à5hrs.p.m.TBBO.DAOUST ARCHITECTE, 162 Ru* St Jacques, Montréal.8me Etage.Bloc Barron.Élévateur •J.EMILE VANIER, (Anolen élève de l’Ecole Polytechnique) INGENIEUR CIVIL et ARPENTEUR No.107 rue ST-JACQUES, ¦ En face du Carré do la Place d’Armes, Montréal.Se oharge de plane de ponte, aqneduca.égouts, de tracés de chemins de 1er et routes, d arpentages Sublion et particuliers, de demandes de .brevets ’Invention, etc.Téléphone No.1800.G.DE G.LANGUEDOC Ingénieur Civil et Archltecté HTTRBATI ; )flQ rP* St-Jftflqnfta, Mont Téléphone No.1723 | Chambre 7.3o Stage.Chemins de fer, Ponts, Canaux, Constructions Civiles, etc.Brevets d'invention, Marques de Commerce, Evaluations.PERRAULT, MESNARD & VENNE, .Architectes et Ingénieurs Civils 97, RUE ST-JACQUES, (BANQUE DU PEUPLE) MONTREAL.Téléphone 696.VINCENT & DUFRESNE ' ARCHITECTES Ingénieurs Civils, Arpenteurs, W BREVETS»D'INVENTION 17 Rue St-Jaoques, - Montréal.Bureau du eolr : 280 rue Roy, et à Longneuil.CHARLES BERNIER ARCHITECTE-EVALUATEUR 107 Bue Saint - Jacques Sé oharge des Quantités et Evaluations, Etc.Eté.IMPERIAL,^,» I.R.F.BEAUDRY, L.L.B., ’ -NOTAIRE- Bâtisse de la Banque du Peuplo, 97 Rue St-Jaoques, Chambre 54, Montreal, Bell Téléphone 1266- A.LIPPE, L.L.B.Argents prêter sur hypothèque.Bâtisse de la Banque du Peuple, 97 BUE MHT-JM4UE8 et 219 BUE 8AlHT-URBiU — TéL 8768.F.VALENTINE MUE H LIQBIDBIEUR, D[ FIILLITES TROIS-RIVIERES.Renseignements confidentiels donnés au commerce.ROMEO PREVOST & CIE Comptables Auditeurs, Liquidateurs et Fidél-Commlasalres.SPÉCIALITÉ DE COLLECTIONS Bâtisse Hei York Lite, chatMi8& 215 MONTREAL.CHS.DESMARTEAU Comptable, Auditeur et Commissaire No 1598 rue Notre-Dame.SPÉCIALITÉ : REGLEMENTS D'AFFAIRES DE FAILLITES.BILODEAU & RENAUD Comptables, Auditeurs kt Commissaires, Ko, 15 rue St - Jacques, Moi Spécialité: Règlement des AflOlro* de Faillites.Téléphone 2003.NAP.MATTE, Comptable, Auditeur et Liquidateur.BUREAU : Bâtisse de la Banque Nationale, 75 RUE ST-PIEBBE, BASSE-VILLE QUEBEC.TéLBell, bureau, 73L TéL Bell, résld., 878.Spécialité Reglkmintb de Faillites.H.A.MILLER Peintre de Maisons d* Enseignes et de Rideaux.Tapissier et Décorateur, Doreur, Vitrier Imitateur, Blanchisseur, etc.1996 RUE SAISTE-CATHERISE MONTREAL ' Résidence.96 rup Jacques-Cartier.H.BOLDUC, F.LONOPRÉ, ' Résld.59) St-Étlenne.Résld.10 Roy.BOXiDUO A X.03NT OPZtH PEINTRES-DECORATEURS; Tapissiers.Blanchisseur*.Imitation una spécialité.1331 Xa-OTE OUTAHIO.Xfoxitréol.Toutes commandes éxéoutéee aveo soin, promptitude et â des prb: modérés.Décorations eq Papier, Uncruata-Walton et ^alumine Les dentiers modèles de Paris et Now-Yorfc.P.L.OUVERT & CIE,de Paris, (France ARTISTES EN PEINTURES DECORATIVES .Magasin et ateUe .1918 NOTRH-DAMH, en face de l’Hôtel Balmoral au-dessus de Hemsley, MONTREAL.Aquarellistes et> Peintre, de mal sons et d'etuwlBnn de Chapelles, Edifices Publics, 1988, rue Ste-Catherine,Montréal.HORMISDAS CONTANT,, Oontraoteur Plâtrier, 476) Eus Tjogra-Mcliotlore, XÆoxitxoa.1.LAMBERT & FILS, Constnicteurs.«* -r Une Berrl, Montreal.I ABRECQUE & MERCURE, l-i In trepronour*.Menuisiers, 37RUELLEST-ANDRE, MONTREAL Téléphone Bell.6328.PLATRIER,—O uvragos Unis et Ornementés UBsex;Pointe Ht Charles.Ouvrage en Ciment nne spécialité.SI VOUS VOULEZ Vous procurer les Dernières Nouveautés en MEUBLES DE MENAGE Et aux plus Bas Prix du Marché - AT.T K7.CHEZ - RENAUD, EINB A PATTERSON 652 rue Craig, Montréal.Réductions spécial 08 aux acheteurs hors deMmt-réal qui mentionneront le “ PRIX COURANT LE PRIX COURANT.221 PUBLICITE GRATIS La semaine dernière, nous avons fait à nos lecteurs e • abonnés, la proposition contenue .dans l’annonce suivante t Profitez de l’Offre.! TTT T T T"T ?TT1TTTTTTTTT TT'TT ?TROIS MOIS DE PUBLICITE GRATIS r’T T T T T T T T T T T ?T T T T T T T Y T T Tous ceux de nos Lecteurs Qui nous onverront.sans sollicitation, le texte do leur annonce avec un contrat d'insertion pour l'année 1895, auront droit à La Publication Gratuite De cette annonce, dans chaque numéro du PRIX COURANT.JUSQU’A LA FIN DE L’ANNEE 1894.OETTE OFFRE N'A PAS BESOIN DE COMMENTAIRES I Prix d'annonces envoyés sur demande.L’offre qui précède, nous la renouvelons, afin que tout le monde puisse en profiter.'ll Plus on se pressera, plus on aura d’anonces GRATUITES, puisque nous publierons régulièrement chaque semaine, d’ici à la fin de l’année, sans charge aucune, les annonces qui nous Beront envoyées directement avec un contrat d’insertion, aux conditions ordinaires de prix, pour l’année 1805.’ ' C’est if.le Notaire G.R.F.Beaudry, L.L.B., 07, rue Saint-Jacques, qui, le premier, s’est empressé de profiter de l’avantage de notre offre.MM.O.Rivet & Cie, Manufacturiers de Chaussures de Saint-Henri, profitent également de l’âubaine ; leur annonce paraît—gratis—dans ce numéro et praîtra—gratis—dans les numéros suivants, jusqu’à la fin de l’année.(jpa et lit.Bno-La dernière- évululiuu (le l’idée (le la Fêdé- ut°pi°.ration Impériale lui a donné une envergure à laquelle, vraiment on ne s’attendait pas.Ce n’est plus seulement une fédération des colouies britanniques avec la Grande Bretagne que rêvent nos utopistes, c’est la fédération de tous les pays de langue anglaise, c’est-à-dire des Etats Unis avec le reste.Cette modification (ju projet primitif n’est pas faite pour la rendre plus acceptable aux Canadiens français; mais ellea peut-être plus d’attraits pour certains de nos concitoyens de langue anglaise.Cependant, elle prouve bien le peu de sens pratique des1 gens qui si- sont faits les apôtres de cette idée.Vouloir unir sous une même législation douanière les Etats-Upis, protectionnistes à outrance, avec l’Angleterre, libre échangiste invétérée, voilà une tâche que ne peuvent entreprendre que des visionnaires ou des farceurs.*npore Une dépêche d’Ottawa nous apprend Beige.qu’une députation de citoyens de Montréal, parmi laquelle on remarquait M.le sénateur Desjardins, président de la Banque Jacques Cartier, est allée defûander au gouvernement une subvention en faveur de la ligne belge entre Montréal et Anvers, qui ferait une escale au Hâvre.La compagnie qui exploite cette * ligne a déjà, on s’en souvient, essayé de se procurer du capital en Belgique, en annonçant que la subvention lui avait été accordée.La députation n’a reçu que peu d’encouragement ; mais nous ne saurions trop iusister sur la nécessité de -conserver cette subvene- tion, si on peut la donner, pour une jigne franco canadienne ; d’autant plus que la compagnie qui doit établir cette ligne entre Dunkerque et Montréal, est en bonne voie de formation.On ne pourrait songer à subventionner la Columba pour en obtenir une escale en France, que s’il n’y ” avait pas possibilité d’obtenir une ligne directe entre le Canada et la France.Or nous avons tont lieu de croire que cette ligne existera au printemps.D’ailleurs, la supercherie dont s’est rendue coupable la' Columba, en annonçant qu’elle était subventionnée par le Canada, pour aider à la souscription de sou capital, serait une raison suffisante pour qu’on lui refuse toute subvention.Le consul général de Belgique, M.Van Bruyssels, 41 été accusé par les journaux de son pays d’avoir prêté la main à cette supercherie ; et son rappel par le gouvernement belge, emprunte aux circonstances actuelles une singulière signification.côte st.Antoine La ville de la Côte St-Antoine,^ consumers Gas Co.qui avait passé contrat avec la IÎ01V-sumers Gas Company, pour son gaz d’éclairage à un prix inférieur à celui que fait payer la Cie de Caz de Montréal, a pris une action en dommages pour un montant considérable contre la Consumer^ pour nip-ture de contrat.D’un autre côté, on nous informe qu’il se produit parmi les consommateurs qui avaient fait installer chez eux les conduites de la Consumers, un mouvement de résistance au nouvel ordre, de chose qui se traduirait ]4ar une grève générale.Ce mouvement mérite d’êtrq encouragé ; car s.’il expose les consommateurs au désagrément temporaire de l’éclairage au pétrole, il auraiFinfailliblement pour résultat d’affaiblir la position de la Cie du Gaz, qui se trouverait ne retirer aucun revenu de la propriété de la Consumers qu’elle a payé §700,000.Comme on le voit, la fusion des deux compagnies ne se fera pas sans difficultés et les consommateurs à qui l’on s’était engagé à fournir du gaz à $1.00 par 1000 pieds, ne se laisseront pas sans résistance extorquer §1.30., ' Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 222 LE PRIX COURANT Un conflit k°r8 d® la mise en viguour dn nouveau évité.tarif américain sur les bois, il a failli surgir une difficulté qui aurait fermé à nos bois le marché des Etats-Unis.L’article du tarif concernant les bois contient une clause finale où il est dit que, pour les provenances de tout pays qui imposera un droit d’exportation sur quelqu’une des sortes de bois-énu mérées comme admises en franchise, les droits du tarif McKinley seraient maintenus intégralement.Or, le gouvernement provincial de Québec, pour encourager l’établissement chez nous des moulins à pulpe, avait pris un arrêté imposant, en pratique, un droit de souche plus élevé sur le bois à pulpe exporté, que sur ce bois converti en pulpe dans la province.Des intéressés, aux Etats Unis, s’emparèrent de ce fait pour demander qu’on refusât l’admission en franchise des bois du Canada.Après étude de la question et correspondance avec le gouvernement fédéral, le trésor des Etats-Unis consentit à l’admission de nos bois en franchise.Mais il est probable qu’on va dû lui promettre que l’arrêté provincial serait ançullé.C’est ce qui vient d’être fait.plotlcs et Douucautjcs.COTONS.Marché de Manchester.—En conséquence des rapports plus calmes d’Amérique, de la baisse à New York et des arrivages très considéiables de coton, notre marché a été pendant cette semaine très calme et le prix des filés sont presque tous un peu réduits.Il y a un peu de propositions des marchés asiati ques, mais du Continent la demande continue d’être assez soutenue, quoique beaucoup de commissions fussent limitées trop bas et les dates de livraison trop éloignées, et dans ces conditions lesfilateurs montrent peu d’inclination ù s’engager, les prix étant par trop désastreux.Tout de même plusieurs bons contrats ont été faits en paquets No 16 à 24 et 28 à 32 chaîne continu et en No 20 à 32 bobines chaîne en cannettes Louisiane.Nos 32 à 42 doubles s’achètent meilleur marché que la semaine passée et les filés jumel aussi sont quelque foismoins fermement tenus.Le oolportage Nous lisons dans le Sorelois : “ Vers lh., aujourd’hui, M.J.A.Chénevert, percepteur du Revenu pour la province de Québec, entrait dans.la boutique de M.Chas Lord, barbier-coiffeur, quand une espèce de colporteur juif, qui s’y trouvait, lui dit: Ah 1 Ah ! Monsieur, v’nez ach’ter, c’est bon marché ! “ — Oui, répond M.Chénevert.Montrez-donc vos marchandises., “ Et le fils d’Israël de s’exécuter.*- —Bien, avez-vous votre licence t reprend M.Chénevert.“ —Oh ! Oui, certainement.C’est moé avoir payé aune cent piastres pour cela.1 “ —Oui, montrez votre licence.“ Et notre Juif de sortir de sa poche une licence datant de 1892, octroyée à M.‘Xavier Arcand, du Cap de la Magdeleine, district des Trois-Rivières, par M.G.Lasalle, percepteur du Revenu des Trois Rivières.Mais la date avait été changée ; le 2 de 1892 avait été “ Il va de soi que la licence a vite été confisquée et que maître Israël, qui n’avait pas encore vendu pour un centime, a reçu l’ordre de déguerpir sur le champs ce qu’il s’est empressé de faire en .pleurant comme un enfant.“ Que cet incident serve d’exemple partout où des colporteurs juifs ou chrétiens se présenteront.“ Qu’on exige qu’ils exhibent leur licence et nous parions que la peste du colportage diminuera sensiblement.” v Il nous semble que M.Chénevert n’a fait son devoir qu’à demi.Il aurait dû, non seulement confisquer la licence, mais s’assurer du nom e„t de l’adresse du colporteur et le poursuivre sur deux chefs d’accusation: lo pour colportage sans licence ; 2o pour faux.Si les officiers du gouvernement laissent ainsi impunis les crimes de faux et les infractions à la loi, qui donc protégera le commerce honnête î / Soieries.Marché de Lyon.—Il n’y a eu pendant cette huitaine aucun fait capable d’imprimer à notre marché une allure différente de celle qu’il a depuis plusieurs se maines.C’est toujours sur les soies fines européennes et asiatiques que la demande continue à se porter.' La Tsatlée qui est un des articles favoris de la spécu lation et qui, en grande partie, est achetée par le moulinage, après avoir joué un rôle important dans le.dernier mouvement, est aujourd’hui moins recher chée, même avec la légère dépréciation qu’elle vient de supporter.Les cours de tous les autres genres sont très bien tenus, et l’on sent que le plus petit évène ment tant soit peu favorable serait pour eux le motif d’une nouvelle ascension.—Cette semaine a été meilleure pour notre Fabrique que la précédente, non pas au point de vue des com missions qu’elle attend encore, mais comme affaires sur bauque.De grosses ventes en stock ont été faites aux mêmes prix que par le passé, dit-on.Les acheteurs d’étoffes font bien de profiter des facilités qu'ils ont encore de traiter dans ces conditions, car avec la hausse qu’il y a eue sur la matière première, et.qui peut prendre de plus grandes proportions, nous ne croyons pas qu’ils puissent le faire encore bien longtemps._ L’argent a été coté à Londres, de 23 3/16 à 29 à New York de 63f à 64£.Comme on le voit, ce/sont à peu de chose près les mêmes cours que la semaine passée.Il en est de même pour les changes en Orient qui n’ont subi aucun changement appréciable.Les soies fines de toutes natures ont encore été 1V>-jet des préférences des acheteurs. LE PRIX COURANT 223 Chronique de Québec Mercredi, 17 octobre 1894.I,es pluies persistantes de ces dernière jours auront nui considérablement au commerce de la semaine.C’est ce que me disent plnsieurs marchands qui se plaignent que ça ne va pan.Si l'automne continue dans ces conditions, les affaires seront bien au-dessous de fa moyenne.On espère cependant une veine de beau temps qui amènera de l’activité, car il faut que les provisions se fassent pour la rude saison et que les marchandises s’expédient.Dans le gros en marchandises sèches cependant, on, s’accorde à dire que les commandes de réassortiment sont très satisfaisantes.On do'nne pour cause que les marchands de détail ont été en général plus prudents dans leurs achats du printemps dernier et qne par conséquent il leur faut acheter un peu plus que d’ha-liitude pour l’assortiment.Voilà, une note tout au crédit des mar-cliands-détailleure et qui explique probablement le nombre comparativement restreint de faillites à lacamnagne cet automne.Avec les facilités de communications que nous possédons aujourd’hui, le marchand détailleur devrait porter le moins possible en stock et s’assortir plutôt au fur et à mesure que.le besoin se fait sentir de telle ou telle marchandise.Dans ces conditions là, les risques seraient moins grands de tous les côtés et les désastres moins fréquents.On soupçonne encore plusieurs faillites prochaines, et il règne beaucoup de malaise et d’indécision dans le marché.La défiance est générale.Pour peu que cet état de choses se prolonge, lé dommage fait au commerce est incalculable.Par contre les procès sont à l’Ordre du jour.On n'a pas d’idée de l’argent dépensé en procès de Cour.C’est une véritable rage.La faute h’en est pas entièrement aux avocats.Il y a trop ae gens qui ont la manie des procès et qui pour la moindre difficulté, croient devoir s’en rapporter aux tribunaux.Cet abus a des résultats déplorables pour tout le monde, perte de temps, d’argent et de considération, baine dans les familles, etc., etc.Le commerce n’est pas exempt de cette faiblesse, et si j’en parle, c’est parce que j'y vois un danger pour les affaires en général.C’est surtout entre marchands •pie le dicton est vrai : “ Le pire arrangement vaut mieux que le meilleur procès.’’ (¦Wi'esi que dans les cas extrêmes qu’on doit recourir aux tribunaux.Le peuple également plaide trop.Il serait curieux de constater le nombre d’actions en dommages qui sont instituées pour le moindre propos injurieux ou bles-sam.On.se montre excessivement cba-' touilléux et on en appelle à la loi pour protéger son honneur.Presque toujours l'on ne réussit au’à faire des frais.L'- nombre des étrangers inscrits aux Imfels est bien diminué.On remarque " pondant la présence de beaucoup de 'oyngeurs de commerce.Et'à propos de voy.igeurs de commerce peut-être n’est-il |M- inutile de mettre les acheteurs en gnnlo.Il est toujours malheureusement ile d’échapper à la fascination ex-par un vendeur habile dont les litli t'I’l I " I.outillons sont tout ce qu’il y a de plus ."‘au, de mieux fait pour capter rat- ¦'II.Et puis tout cela est offert à ou lui téléphoner au No 1263.Wm.Ware & Sons, MontréaL ETABLIE à Montréal depuis environ 5 ans, la^ maison Wm.Ware & Sons, grâce à l’étendue de ses relations, à son capital et à son.esprit d’entreprise, a réussi à se créer une forte clientèle.MM.Wm Ware & Sons se chargent de consignations de beurre, fromage, lard, soif et produits de la ferme.Par leurs correspondants, ils sont à même d’obtenir de très bons prix pour leurs consignataires.MM.Wm.Ware & Sons, outre leur maison de Montréal, située auNo^â rue William, ont une maison à New York, 169 OhamberslBtreet.William Clendinneng & Fils, Montréal.LA fonderie de MM.William Clendinneng et Fils, située au ooin'des rues William et Inspecteurs donne de l’ouvrage à plus de trois cents ouvriers : c’est dire son importance., On y manufacture des poêles en tous genres—le “Leader de Olendinneng” est en usage partoutet—des fournaises pour le chauffage de la maison, la Fournaise “Et—na par exemple, dont on trouvera nne description dans une autre page ; on y façonne toute espèce d’articles en fonte, en fer, en cuivre pour l’usage de la.cuisine et l%,décoration de la maison, m.William Olendinneng, junior, contribue pour une large part au succès des affaires qui se traitent des Provinces maritimes à la Colombie Anglaise.“L’Equitable-Vie,” MontréaL s, ’ NOUS attirons l’attention de nos lecteurs sur l’annonce de la compagnie d’assurances vie “l’Equitable.” Cette grande société continue toujours à se tenir à la tête des Institutions de ce genre.Il nous fait plaisir devoir que notre concitoyen et ami M.P.La Ferrière, l’inspecteur de cette compagnie, ^ontinna toujours à angmenter sérieusëméht lë volume de ses affaires —Ainsi on constate que parmi les 50 plus grands producteurs su monde pour cette assurance le nom de M.La Ferrière figure le lOiè'me pour le mois de Septembre 1893 et le 16ième pour les trois premiers mois de l’année 1894.-Honneur à notre ami et nos meilleurs souhaits pour la continuation de ses succès bien mérités.M.S.J?.Stearns est l’habile gérant de cette'compagnie.Brodie & Harvie, Montréal.IL serait difficile de trouver aujourd’hui,- dans toute .l’étendue de la Confédération, nne épicerie,où les farines préparées de la maison Brodie et Harvie ne forment pas nne partie importante du stock.La faveur conquise par les farines préparées de Brodie et Harvie est due aux soins apportés au choix des meilleures qualités de blés, à la mouture, et à la pureté des produits qui donnent à ces farines la propriété de lever sans addition de levain ou de levure étrangère.Toutes les ménagères emploient la farine préparée de Brodie et Harvie de préférence aux marques américaines qui ont beaucoup perdu de leur vogue depuis quelques années MM.Brodie et Harvie font également un grand commerce de farine d’avoine, farine Graham, Blé cassé, Farine de Seigle, Maïs écrasé, Farine de Blé d’Inde.Son et graines d’alimentation, aux Nos 10 et 12 rue Bleury. LE PRIX COURANT.235 L.Chaput, Fils & Cie, Montréal.TJNE des plas anciennes maisons d’épiceries en gros, et en L même temps des pins importantes de Montréal, c’est incontestablement la maison L.Chaput, fils & Oie qui occupe le vaste immeuble donnant sur les rues de .Bresoles, St-Dizier et Le Royer.Fondée en 1842 par M.L.Chaput, cette mais on ne tarda pas à prendre rang parmi les" plus solides et les plus prospères.En 1866, M.Ed.St-Denis fut appelé à faire partie de la maison L.Chaput, qui fut connue dans la suite sous la raison sociale: ¦* L.Ohaput & Oie.” Hait ans plus tard, en 1813, M.Charles Ohaput, fils du fondateur et chef actuel de la maison était appelé à faire partie de la raison sociale, sous le titre qu’elle a conservé depuis, de “ L.Ohaput, Fils & Cie.” Ces détails nous ont paru intéressants à rappeler aux anciens et & apprendre à la génération nouvelle.Tons les articles qui sont du domaine de l’épicerie, articles de vente courante et articles de fantaisie, font l’objet des colossales transactions de la maison L.Ohaput, Fils & Oie : thés, cafés, vins et liqueurs, cognacs, rhums, cnampagnes, etc-, fruits confits, conserves de choix, de differentes marques, en boites ou en flacons, huiles, sucres, épices, mélasses, raisins, farineux, blé d’inde, petits pois, tomates, saumons, sardines, homards en boîtes et mille autres articles trop longs & énumérer, s’offrent au choix des détailleurs, qui bénéficient toujours des prix les plus réduits, étant données les grandes facilités dont dispose la maison" L.Ohaput, Fils & Ole pour ses achats dans les centres mêmes de production.Le soin qui préside à l’exécution des ordres de son immense clientèle a valu à cette maison de premier ordre la grande et légitime réputation dont elle a le droit de se montrer justement flêre., , C.Rivet & Cie, -Saint-Henri.NOUS appelons l’attention des marchands détailleurs de chaussures sur l’annonce de MM.O.Rivet & Oie manufacturiers, 842, rue Albert & St-Henri de Montréal.Ils trouveront intérêt et proflit à demander les prix et échantillons de cette manufacture, qui possède certaines lignes spéciales sur lesquelles elle est en mesure d’accorder sur escompte spécial.J.N.Duguay, La Baie, Co.Yamask.a IL est peu de commerçants plus connus et plus populaires que M.J.N.Duguay de la Baie, Comté d’Yamaska, actif, entreprenant, s’intéressant à tout ce qui peut contribuer au progrès et a l’avancement industriel et commercial du pays.C’est à lui notamment que fnous sommes redevables de l’introduction dans le pays de la célèbre clôture en fil'de fer croisé de Kitselman, qui a remporté tous les premiers prix à Ohicago, Toronto, Montréal, Sherbrooke, Québec et partout oùelle a été exposée.C’est la cloture la moins dispendieuse.Nos lecteurs en trouveront dans une autre partie du journal, une gravure et une description détaillée avec les indications de prix nécessaires.M.J.N.Duguay s’empressera de leur envoyer sur demande toutes circulaires et informations désirables.Toronto Fonce & Ornemental Iron Works, Toronto.COMME son titre l’indique, d’ailleurs, cette manufacture fait une spécialité de clôtures, balustrades, rampes d’escaliers, entourages, grilles et toutes sortes de travaux en fer—travaux ordinaires et travaux d’art.Les prix de la Toronto Fence & Ornemental Iron Works, sont très abordables et en écrivant au No 73, Adélaïde O.Toronto, on obtiendra des devis, dessins et renseignements complets.Toronto Sait Works, Toronto.I es marchands qui vendent le “ Sel Acme ” manufacturé J aux “Toronto Sait Works ” 128, rue Adelaide Est, proclament sa supériorité attestée d’ailleurs par le nombre des ventes qni vont en augmentant, chaque jour.Le “ Sel Acmé,”ne durcit pas, c’est un bon sel de trfble, très apprécié par tons ceux qui ont eu l’oocasion de l’employer.Les marchands-détailleurs se trouveront bien d’un approvisionnement de cet article de choix.Iis bénéficieront de l’augmentation du chiffre de leurs ventes et de la satisfaction qu’ils donneront à leur clientèle.James O.Taylor, Toronto.* L.Robitaille, Joliette.j ES Pilules anti-bilieuses du Dr Ney .contre la pituite, le L Restaurateur de Robson pour les cheveux, et l’Anticholérique du Dr Ney contre la diarrhée, sont trois spécia-' litésbien connues et bien répandues.M.L.Robitaille, chimiste à Joliette, a le contrôle exclusif de ces spécialités qne l’on trouve dans toutes les bonnes pharmacies.Pour les prix au commerce de ces trois produits et d’un certain nombre d’autres préparations, nons référons nos lecteurs aux cotes publiées chaque semaine dans notrejournal.M.Robitaille fournira aux intéressés tous les renseignements désirables.Canadian Leaf Tobacco Co., Joliette.tJOUS la rdison sociale “ Canadian Leaf Tobacco Co., ” la ’’ maison Drouin et Frères de Joliette, fait un commerce trèB étendu-de tabacs en feuilles, préparé, naturel, à la vapeur.Ces messieurs ne vendent absolument que les’meilleures qualités de tabacs, provenant des premières fermes des comtés de Joliette et de Montcalm.Le triage du tabac se fait avec nn soin tout spécial, tant sous le rapport de la longueur que sous celui de la couleur des feuilles.La feuille est livrée en parfait état, débarrassée de'toute trace de terre ou de sable, d’égale longueur, de couleur égale, en balles de 60 livres ou en boites de 100 livres.L’acheteur aura toute satisfaction en s’adressant à MM.Drouin & Frères, qui enverront échantillons et liste de prix sur demande.Granby Rubber Co., Granby P.Q.TOUT le monde connait, tout le monde emploie aujo.ur-I d’hui les claques Granby que l’on trouve dans tous les magasins de chaussures bien assortis.Les antres articles manufacturés en caoutchouc de la Granby Rubber Company sont toujours recherchés et occupent la première place sur le marché.Ce snccès est dû à des efforts persévérants, à une publicité bien comprise et organisée de manière à créer une demande constante, et aux perfectionnements apportés continuellement aux procédés de fabrication.La Granby Kubber Company par une application persévérante -des dernières découvertes de la Science est arrivée à produire onomiçjuement des articles de valeur et de durée.Cleat li ce qui explique la popularité dont jouissent tous les produits de cette importante manufacture.T ORSQU’ON achète un coffre-fort, c’est généralement -Lidans le but de protéger ses papiers, livres ou valeurs contre le feu et les voleurs,—deux fléaux également redoutables.11 faut donc que le coffre fort®soit, à l’épreuve du feu et des voleurs.Ponr acheter en toute securité un meu-blp qui réussisse ces conditions,il fant s’adresser à une maison de confladfeë.Nous pouvons recommander comme telle la maison Taylor de Toronto, 146 et 147 Front St.East, qui est établie depuis 1866 et est universellement connue pour la solidité et .la sécurité de ses coffre-forts.The Cowan’s Company, (Ltd,) Toronto.LES cacaos et chocolats de Oowan gagnent chaque jour.en popularité, le chocolat hygiénique est très apprécié des gourmets.Les essences de chocolat; Ont, conquis 4 a, faveur des ménagères.Une des spécialités de la maison Cowan que nons recommandons tout spécialement à l’attention des marchands, c’est la préparation utilisée pour le laçage au chocolat, des pâtisseries, préparation très utile ans une cuisine et très employée dans les grands hôtels comme dans les premières maisons de pension et les maisons privées.Les chocolats, cacaos et antres produits de la Compagnie Cowan se trouvent dans toutes les bonnes épiceries.Les acheteurs feront bien d’exiger la marque “Cowan” de leurs fournisseurs.F.X.Drolet, Québec.M Drolet, est nn spécialiste dans sa branche, il a une .grande expérience qu’il met â la disposition de ses clients et donc ils apprécient tonte l’importance.Les pompes “ Drolet ” brêvetées ponr les mines, les tanneries, les fabriques de vinaigre ; pour les approvisionnements d’eau en général ét pour tous les autres usages de la maison, de l’usine, de la ferme et du jardin, ont conquis, dans tout le pays, une faveur marquée.Elles sont solidement construites avec des matériaux de première qualité, fonctionnent facilement, ne présentent aucune complication dans leur construction, ne sont pas sujettes à se déranger, sont faciles à réparer.Pour acheter un article de confiance, on s’adressera, 79 rue St-Joseph à Québec, â M.F.X.Drolet, qui s’empressera de ‘fournir tous les renseignements désirables ainsi que la liste de ses prix, sur simple demande. 236 EE PRIX COURANT.J.B.Renaud & de, Québec.m3.B.Renaud & Oie offrent au commerce un assorti-• ment très complet de poisson : harengs, morne, sanmon, truites, anguilles, etc., de premier choix et à très bas prix.Avis aux marchands qui tiennent à profiter d’occasions exceptionnelles.Nous ne citons que pour mémoire leur stock de farine, grains, barley, gruau, lard, saindoux, builode loup-marin, en Invitant nos lecteurs à demander à cette maison les prix actuels avant de placer leurs ordres -pour la saison : ils ne pourront qu’y gagner.".Quebec Paper Bag Co., Québec.v.une manufacture de brosses et de balais dont les produits ont été médaillés aux Expositions de Londres et de Philadelphie et qui, comme qualité, comme fabrication et comme prix, ne laissent rien à désirer.Les détailleurs feront bien de demander les listes de prix et escomptes sur ces articles La maison .Whitehead & Turner- fait un commerce considérable dans toute la Province de Québec et les Provinces Maritimes que ses voyageurs de commerce Billonnent dans toutes les directions, durant toute l’année.: Pour remplir tous les ordres1 qui arrivent chaque jour en grand nombre, il faut un personnel nombreux et très expérimenté comme celui dont disposent MM.' Wnitehead et Turner qui surveillent l’exécution des commandes avec un soin et une attention qui ont fait leur grande réputation.EN établissant sa manufacture de l’avenue Renaud à Québec, M.J.Wilbrod Delisle a permis aux marchands de réaliser d’importantes économies dans leur approvisionnement de sacs de papier de toutes sortes et de toutes grandeurs, de papier & envelopper, papier goudronné, et M.Delisle a sur ses concurrents de nombreux avantages : il manufacture lui-méme son papier et son outillage comprend les machines les plus nouvelles et les plus perfectionnées, notamment une machine vraiment unique fournissant des sacs de toutes dimensions, depuis le petit sac de } de livre iusqu’aux sacs de 36 livres, et aux grands sacs employés par es modistes,—et produisant 200 sacs à la minute I Ce résultat parait invraisemblable, et cependant il existe.C’est ce qui Fait que la Quebec Paper Bag Co est sans rivale pour la qualité et les bas prix de ses marchandises.Campbell & Brodie, Québee.LÀ maison Campbell & Brodie, de Québec, fait un commerce très important de claques et de chaussures.Son succès reconnu dans le monde des affaires est dû à ce qu’elle accorde dé plus forts escomptes que tous ses compétiteurs, résultat auquel elle arrive en s’assurant le contrôle de certaines marques dont elle expédie des quantités considérables.Quant & son commerce de chaussures, il a pris,'en quelques années, des proportions telles qu’elle a dû agrandir ses entrepôts, au triple de leur capacité première.La maison Campbell & Brodie ne tient que des marchandises de bonne vente, aux prix les plus rémunérateurs pour l’acheteur et le soin apporté par elle à remplir ses commandes, grandes ou petites, dans le plus bref délai, la recommande tout particulièrement & l’attention de s marchands de chaussures." .D.E.Drolet, Québec- UN homme d’initiative et de progrès, M.D.E.Drolet qui, en quelques années, a su se créer une forte clientèle, grâce à sa parfaite connaissance du marché de grains, farines et provisions, vient d’ajouter à son commerce plusieurs lignes nouvelles.“Succès oblige”, dit le proverbe.Dans la spécialité des provisions, M.Drolet est à même d’offrir des conditions spéciales aux marchands qui ont besoin de renouveler leurs achats de vermicelle et de macaroni II sera très heureux de fournir ses prix sur demande.Une autre ligne dans laquelle M.Drolet peut avantager ses clients, c’est lp ligne des poissons saléq tels que anguille, saumon, morue et harengs, vu qu’il se trouve en rapport et communication directes avec un grand.nombre de pêcheurs et qu’il achète aux meilleures conditions possibles, sans frais d’intermédiaires, et qu’il peut, parconséquent, vendre à très bas prix.—Les marchands détailleurs ont tout intérêt à correspondre avec M.D.E.Drolet dont les bureaux se trouvent aux Nos 60 et 62 rue Dalhousie, à Québec.G.R.Renfrew & Co-, Québeo.3 VOIOI la saison de faire ses achats de fourrures.On nous saura donc gré d’attirer l’attention spéciale de nos lecteurs sur l’assortiment général de nouveautés en fourrures, de la maison G.R.Rénfrew, 36 et 37 rue Buade, à Québeo.’ Lors d’une récente visite, nous avons eu l’occasion d’admirer les élégants modèles, dernière création de la mode, des manteaux, collerettes, garnitures^ manchons, boas^en—manouer "Choix et variétés considérables, exposés dans ses magasins 4 J.- B.Bédard & Frères, Québec.UNE Bimple énumération des principaux articles que composent le fonds de commerce de MM.J.B.Bédard & Frères, importateurs et agents de manufactures, 44 et 46 rue Saint-Jean, donnera une idée suffisante quoique bien incomplète de l’importance des affaires que traite ceHe maison.• ^ Les marchands qui consulteront leurs intérêts s’adresseront à cette maison qui vend très bon marché tous les Articles compris dans les lignes suivantes : tous les articles émaillés (granit ou agate) blancs et gris, ferblanterie, chan- , dières galvanisées, fanaux, etc.Epiceries, sucreries.Papeteries.Articles pour fumeurs, tabac coupé et en feuilles.Paniers, cannes, lacets, accordéons, violons, et une grande variété d’autres articles, notamment les corsets de la E.T.Corset Oo.de St-Hyacinthe.MM.J.B.Béard et Frères dirigent également une manufacture de brosses et balais : c’est dire qu’en achetant ainsi de toute première mains, on ne pourra qu’être satisfait des prix.Signalons encore aux amateurs un lot de très beau tabac canadien à 8 cents la -livre : voilA -uns nm;aHlim~ir ne pas par cette importante maison.N’oublions pas de dire que MM.Renfrew & Oie offrent à la clientèle des dames un certain nombre de modèles exclusifs de manteaux et collerettes en seal, Les prix sont envoyés sur demande, de même que ceux des peaux de Lion, Tigre, Léopard, Ours polaire, eto.Il y a véritable économie à acheter de la maison .G.R.Renfrew, à Québec.Whitehead & Turner, Québec- IL faut avoir visité lës bureaux, salles d’échantillons et entrepôts de la maison Whitehead & Turner, 8 rue Dalhousie à Québec, pour se faire une idée du volume d’affaires qui passe par Bes comptoirs.Disons tout de suite, que c’est une des maisons d’épiceries en gros, les plus considérables de toute la région, elle est aussi l’une des plus anciennes.Il n’est pas un article dans la ligne des épiceries sur lequel la maison Whitehead & Turner ne puisse fournir de quotations avantageuses au détailleur, vu qu’elle achète tous ses produits par quantités telles qu’elle bénéficie de tous les escomptes ordinaires et extraordinaires.O’est là ce qui explique le bon marché de ses marchandises.La maison Whitehead & Turner a joint à son commerce Anchor Medicine Co., Québec et Montréal.GRACE à une grande publicité qui fait les grandes maisons, la Anchor Medicine Co., est arrivée en deux ou trois ans à des résultats que d’autres manufactures n’obtiennent que difficilement, après vingt ans de labeur obscur et ingrat.h'Anchor Weakness Cure a obtenu rapidement dans tout" le pays une vogue immense, grâce à ses étonnantes propriétés que les inventeurs ont fait connaître dans tout le Canada.Car quelleque soit la valeur d’un produit, si l’on compte pour le répandre sur le bien qu’en diriTle consommateur et sur sa recommandation du produit à d’autres personnes, on perd un temps précieux à attendre une clientèle lente à venir, alors qu’avec la publicité on va la chercher jusque dans les coins les plus perdus d’une province ou d’un , pays.La Anchor Medicine Compagny en adoptant les méthodes nouvelles a prouvé une fois de plus leur supériorité sur les méthodes routinières du temps passé.Ses préparations médicinales sont très appréciées, les médecins en font de grands éloges et les malades qui,y ont recours s’en trouvent bien, voilà le secret de leur vogue qui a nécessité la création d’une succursale à Montréal. LE PRIX COURANT.237 ü Plamondon & Chassé, Québec.NE des bonnes maisons de Québec pour le commerce en _ gros de grains, farines, et provisions, c’est la maison Plamondon & Chassé, coin des mes St André, Dalhousie et Bell’s lane.MM.Plamondon et Chassé vendent par lots à la convenance de leurs clients.Ils font également un grand commerce de foin pressé, mil, trèfle, blé, fleur préparée, farine par char, lard, saindoux, poissons, etc.Une visite à ces messieurs né pourra que servir les intérêts des marchands, qui, au besoin, pourront, en éorivant à la maison Plamondon et Chassé, obtenir, prix et échantillons, le tout & leur pleine et entière satisfaction.Charest & Julien, Québec.A l’angle de la rue du Pont et du Roi, à Québec, la porte voisine de l’hôtel Québec, se trouvent la fabrique et le magasin de harnais établis par MM.J.D.Charest et F.X.Julien, et dont nos lecteurs ont pu lire la description dans les colonnes du Prix Courant, au commencement du mois de juin dernier.Nous apprenons avec plaisir par notre correspondant de Québec, que cette maison continue & prendre de jour en jour, plus d’extension.M.Charest, qui connaît à fond son métier s’eBt appliquée produire des harnais solides, élégants à un prix très modique, étant donnée la qualité du cuir employé et la perfection de la main d’œuvre.MM.Charest et Julien, chacun dans la sphère de son activité et de ses aptitudes spéciales, travaillent à faire prospérer leur entreprise qui progresse toujours.Le magasin deTKM.Charest et Julien, offre au'choix des amateurs un assortiment varié d’articles de sellerie dont les prix les séduiront tout Autant que leur belle apparence.Un essai prouvera mieux que tous les dlsoours la vérité de ce que nous avançons.Les personnes qui écriront à MM.Jobin et Rochette, en se recommandant au Prix Courant, seront certaines d’être bien accueillies et bien servies.La maison Jobin et Rochette à une succursale au coin des rues St-Pierre et Sous-le-Fort, Basse-ville, Québec.Jobin & Rochette, Québec.LA manufacture de ohaussures de MM.Jobin & Rochette, coin des rpes Colomb et Voltigeurs ft Québec, a été fondée en 1889.et n’a pas tardé à occuper nne place importante dans le commerce des chaussures fines et chaussures de travail, dont elle possède un assortiment immense dans les meilleures qualités et les modèles les plus nouveaux.Avis aux marchands de la campagne qui veulent être bien assortis en fait de chaussures, tout en payant des prix raisonnables.Les conditions de vente sont des plus libérales, et, dans ces conditions, il est difficile de ne pas traiter d’affaires avec cette maison entreprenante.Forgues & Wiseman, Québec.LA maison Forgues et Wiseman de Québeo offre à sa clientèle le stock le plus complet et le mieux assorti de papier de tentures et tapisseries que l’on puisse désirer et & des prix que l’on n’obtieiiâra pas ailleurs.MM.Forgues et Wiseman ont également un bel assortiment de papeterie et de librairie où les magasins généraux pourront s’approvisionner aveo profit.Ce sont là des articles qui ne se dépréoient pas et sont de vente courante partout: papier a lettres, enveloppes*-plumes, porte-plumes, crayons, encre, etc., etc.Une visite & la maison Forgues et Wiseman sera des plus profitables aux marchands de la campagne que leurs affaires appellent à Québec.The Quebec & Lake St.John R.R., Québec.NOUS venons de parcourir le magnifique Guide Illustré que distribue—gratuitement—la compagnie du chemin de fer de Québec et au Lac St-Jean.En suivant la nouvelle route qui conduit-au Saguenay, on passe par les magnifiques endroits de pêche situés au nord de Québec, au Lao St-Jean et à Ohicoutimi où les bateaux à vapeur du ^ague-nay attendent les voyageurs pour Tadoussac, Oacouna, la Malbaie et Québec.* Voilà un magnifique voyage à faire, l’été proohain, voyage circulaire sans rival en Amérique,, avec une organisation complète d’hôtels luxueux .et confortables, qui s’accomplit dans la grande forêt, à travers les montagpes, sur le parcours de rivières et de lacs, descendant le majestueux Saguenay, de jourj et revenant à Québeo, en touchant à toutes les belles stations balnéaires du bas du fleuve Saint-Laurent.Il y a dans le territoire du Lao Saint-Jean, de magnifiques terres à blé à 20 contins de l’acre qui feraient bien l’affaire des colons : bon climat, bon bois et excellente eau.Il y a là de belles occasions.S’adresser à M.Alex.Hardy, agent général du chemin de fer Québec et Lao St-Jean, à Québeo.L’EQUITABLE DES ETATS-UNIS COMPAGNIE D’ASSURANCE SUR LA VIE, JANVIER, 1, 1894.ACTIF .$169,056,396 Fonds de Réserve (taux 4%) et [ eoQ _ __ tout autre passif .j .< JO,089,646 EXCEDENT.32,366,750 S.P.STEARNS, Gérant.No 157, pue St-Jaeques, MONTREAL, Can.P IaFFRRIFRF • r£cettes.ii LArcnnicnCj • Assurances Nouvelles _ Inspecteur Ÿ .Assurances eu cours .^^9^056,396 $ 42,022,005 $205,280,227 $932,532,577 HENRY B.HYDE, President.JAMES W.ALEXANDER'V.P.C.RIVET &ClE Manufacturiers de Chaussures, Rchaii^l Ions et Prix sur demande.842, RUE ALBERT, .; ST-HENRI DE MONTREAL 238 LE PRIX COURANT PRIX COURANTS.—Montréal,-18 Octobre 1891.Allumettes.Télégraphe, la caisse.Prix en 70 3 10 3 60 2 60 2 80 1 76 266 2 26 Telephone “ .8 tar No.2 " .Carnaval “ .Parlor “ .Louisovllle •• .$2 60 à Dominion “ .'.Allumettes Nelson.Steamship.:___lacalsse.2 66 Railroad.“ 2 76 Articles divers.Briques à couteaux, doz $0 371 0 40 Bouchons communs gr.0 20 0 30 Bleu Parisien.0 11 0 13 Brûleurs pour lampes No 1,doz.090 100 Not-" “ » 0 00 0 80 - No 3.0 00 0 70 Bouglo Parafflno, lb.0 12 0 13 “ Tendon Sperm.0 00 0 111 “ Fournier.0 16 0 19 “ ¦“ trouées.0 00 0 21 ** “ couleur.0 00 0 23 Chandelles suif, lb.;.0 9 0 00 Cartes à jouor, dos.0 40 2 60 Camomille, lb.0 26 0 36 “ ' glos â linge, bt.6 gr ' 9 concentré, com.“ pur.Greenbank doz.lline Royal Dome g." James g.Rising Sun large doz " “ smalrdoz.“ Sutnbeam large doz.“ ' “ small doz.SU vorine gronde, dos.Mèinés & lampe No.1.•' No.2.“ No.8.__ Savons, boite.1 00 Savon de Marseille [Castille] lb.0 08 Câble coton 4 pce., lb.0 18 “ Manilla, ** 0 60 0 36 0 00 0 00 1 70 2 40 0 70 0 40 0 70 0 00 0 76 0 18 0 00 0 12 - Jul Ficelles 3 lb.0 12 Sisal, lb.0 38 lb.0 30 pieds 40 “ .n ’48 60 72 100 0 00 0 40 0 66 0 70 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 36 0 00 0 22 0 15 0 13 3 45 0 10 0 22 0 14 0 08] 0 09 45 0 60 0 70 0 85 1 00 1 26 Ficelles 6 fils, 30 “ - 40 .48 ** ’ 60 “ 72 “ “ 100 “ Vernis à harnais, gai “ doz.“ & tuyaux, gai " Parisien, doz “ Royal polish, Seaux, 2 cercles, doz ' •• 3 " “ Pipes, en boites.Graine do lin, lb.“ moulue, “ canari, lb.“ chanvre, lb." Râpé, lb.“ canari paq., lb doz lb Pr.x eu gros 0 75 1 00 1 20 1 40 1 60 2 10 1 80 1 20 0 90 0 75 1 26 1 70 1 90 0 90 0 03] 0 04 0 05] 0 06 0 07 0 07 0 00 1 10 ooo 0 70 000 1 60 1 80 0 65 0 00 0 00 0 05 0 00 0 00 0 00 Balais H.A.Nelson & Sons.douz.Rose 1 cordes, manche vernis |3 00 Parey 4.2 70 Thistle 4.2 40 Maple Leaf A 4 o.“ " 3 00 • “ “ B 4 cordes, stained 2 45 Shamrock A4 “ vernis 1 40 •• B 4 stained 2 40 Daisy A3 “ vernis 2 20 “ B 3 “ stained 1 90 Tulip No.1 3 “ " 175 " No.2 3“ “ 1 45 Wisks H.A.Nelson .0 00 h 0 00 Eplnette do .• 0 00 h 126 Slabs par chars.28 00 A 31 00 “ en barge.Corde.2 30 à 3 00 Rognures, le voyage .2 26à 0 00 Noyer noir Noyer noir 6 x 6,7 x 7,8 x 8 Cerisier 16 1 ponces -Frêne 1 à 3 pouces Merisier 1 à 1 pouces Merisier5x6.6x6.7x7, 8x8 ••'rCrable 1 à 2 pouces „ Orme 1 à 2 pouoes Noyer tendre 1 & 2 pouoes Cotonnier 1 h 4 pouoes .Bois blano 1 à 1 pouces Chêne 1 à 2 pouces rouge Chêne 1 h 2 pouces blano Plaquage (veneers): Uni par 100 pieds.Français - la feuille.Américaindo .Bols dura.le pied.'.22 à 21 do -.10 A.- 12 do .10 à 11 do .12 A 13 do .SA 11 le M.21|00 A 25 00 do .s.20 00 à 25 00 do .2t 00 A25 00 do .20 On A3G 00 do •.18 00 A 25 00 do .*T.30 00 A10 00 do .10 00 A15 00 do .18 00 A22 00 do .30 00 AS6 00 do .10 00 à 60 00 90 A 1 00 60 A 126 26 A 60 Erable piqué Noyer noir ondé Acajou (mahogany) le gled.do .01 A 06 01 A 06 8 A Bols de Servi os Pin.„ 1 pouce strip shipping cull, 6 A 18 pieds le M.U, U et 2 poes.do do do 1 pouce supping cull sidings do do 11, IJ et 2 pouoes do do do 1 pouce qualité marchande do do 11,11 et 2 pees.do do do 1 pouce mill cull, (trip, etc.No.2 do do 11.11 et 2 pees, do do do 1 pouoe mill cull No.1 do do 1.11 et 2 poes.do - do do 3 pees.do do do do do.No 2 do do Bpinette., 1 pouce mill cull 6 A 9 pouoes do If, 11 et 2 pees, mill oull do do 3 pouoes mill oull do do 1, jfyll^et 2 pees, qualité march.do do 1,2 et 8 pouoes do Colombages en pin, 2x8,3xSeSx 4—aux chars do * Lattes—1ère qualité do 2ème do do Bardeaux pin XXX 16 pouces do do XX do do 4°, X ., do do do 1ère qualité 18 pouces do do 2ème do do do Bardeaux cèdre XXX 16 pouoes ' do do XX • ' do ¦ do do X do do Bardeaux pruche marchande do do Charpente en pin.' • de 16 A 24 pieds—3 x 6 A S x 11 do de 26 A 80 do do do do do do do ; do do —3 x 12 A 3 x 14 do do do do do ___ do do do do Bois carré—pin.do 16 A 24 plods—de 6 A11 pouoes carrés - do de 25 A 30 do do do do do do do do do —de 12 A14 pouoes carrée do do do do do do do do ‘ do Charpente en proche.t de 17 A 30 plods Jusqu’A 12 pouoes do Charpente en éplnette do do en éplnette rouge do de 31 A 36 de 16 A 24 de 26 A 30 do 81A 36 de 81 A 85 de 16 A 21 de 26 A 80 de 81A 36 Prix en .912 00 12 00 .14 00 : 16 00 .20 00 .20 00 .10 00 .10 00 .12 00 .12 00 .10 00 .6 60 gros 15 00 16 00 16 00 18 00 30 00 30 00 10 60 10 60 15 00 16 00 12 00 8 6C 9 00 10 OO 10 00 11 00 9 00 10 OO 12 00 13 60 9 00 10 00 1 80 1 60 290 2 40 .1 60 8 00 1 752 90 2 40 1 60 1 76 16 00 18 00 21 00 18 00 20 00 23 00 17 00 19 00 21 00 19 00 21 00 23 00 10 00 11 00 2 OO 1 60 3 00 2 60 8 OO 2 17 OO 18 60 22 60 19 00 21 OO 24 00 18 00 20 00 22 00 20 00 22 00 24 OO 16 00 .16 00 .26 00 30 03 LAURENT, LAFORCE & BOURDEAU .Fondée en I860.No 1637 Rue Notre-Dame, Montréal.Téléphone BejT1297.‘ SEULS IMPORTATEURS DES CELEBRES PIANOS UARDMAS, de Hew York, MARSHALL & WENDELL, d’Albany, II.Y., IYERS & FORD, de Boston, Et des meilleurs PIANOS et ORGUES fabriqués au Canada.Cette maison, si avantageusement connue par l’excellence es Instruments qu’elle offre en vente, et par la satisfaction générale qu’elle a toujours donnée pendant pins de trente années d’existenoe, mérite -a juste titre la confiance illimitée dont elle a touiours joui.REPARATIONS ET ECHANGES A des conditions très acceptables, et tontes sortes de PIAN08 i> OCCA8ION en mains.Clôtures I Balustrades I Tou,tos sortes do Travaux en fer.îoriolo fence A * IRON WORKS 73 Adelaide 0., Toronto, Ont.L.J.HERARD, -MARCHAND DE- Ferronnerie, Outils, Quincailleries, Ustensiles de Cuisine, oto.No.86 me St-Laurent.’ Téléphone Bell, 6664.- - - MONTREAL.FOURRURES FOURRURES Assortiment complet des Modèles les pins nouveaux en (hit de MANTEAUX, COLLERETTES,.GARNITURES, MANCHONS, BOAS,.Etc., Etc.Spécialité de MANTEAUX et COLLERETTES EN SEAL POUR DAMES.—Modèles Exclusifs.Toujours en mains un assortiment considérable de .PEAXJX DE LION, TIGRE, LEOPARD, OURS POLAIRE, RU FELE et antres -PRIX ENVOYÉS SUR DEMANDE 345 ET 37 RUE RUADE, QUEBEC.6529 246 LE PRIX COURANT.PROPRIÉTÉS LOTS A BATIR /fj A Vendre / *
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.