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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 2 novembre 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1894-11-02, Collections de BAnQ.

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V* " LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commeree, de la Finanee, de l'Industrie, de la Propriété " *’ et des Assurances VOL.XV MONTRÉAL, VENDREDI 2 NOVEMBRE, 1894 No 9 Avant de signer T ?f TTTV TTTYT T~V T ?T TTTT T T T T T T~T TT T T ?T T ?T un,Contrat d’Annonces ••• (Cil et lit.W ^TTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTTT^TvTTTT' "n.- OTIS ÊTES KN DROIT D’EXIG&R-QUE I.E RKERÉSENTANT La Hontronl Water and Powor Co.La fameuse compagnie qui fournit l'eau de l’aqueduc de Montréal aux municipalités voisines fait encore parler d’elle.Elle est poursuivie par la ville de St-Henri, en paiement Au—priy d’achat de son aqueduc.¥ ?DU JOURNAL QUI SOLLICITE VOTRE PATRONAGE, JUSTIFIE AU PRÉALABLE, DU CHIFFRE DE SA CIRCULATION.y L’annonce a une valeur marchande, comme J LE SUCRE, LA FARINÉ OU TOUT AUTRE-PRODUIT.y Sa valeur EST PROPORTIONNELLE A LA CIRCULATION DU JOURNAL PARMI LA CLIENTÈLE SPÉCIALEMENT RECHERCHÉE PAR L’ANNONCEUR._________________• _ __,__ Pour déterminer la valeur de la publicité qui VOUS EST OFFERTE, IL FAUT DONC QUE VOUS SOYEZ FIXÉ.SUR LE CHIFFRE REEL DE LA CIRCULATION.Sur CE POINT, NE VOUS CONTENTEZ pas de i.a simple* .AFFIRMATION—BE I.’aOENTvDONT-LA ÇOM.M ISSUIN' SEULE ÉST EN JEU POUR LUI, EXIGEZ QU’lL VOUS MONTRE CE QU’IL PRÉTEND , VOUS DONNER EN ÉCHANGE DE VOTRE ARGENT; EXIGEZ EN UN MOT, QU’IL PUBLIE LE CHIFFRE REEL DE.SON TIRAGE, DANS SON JOURNAL.' Le PRIX COURANT, la semaine dernière, ordinaire, 26 Octobre—comptait NUMERO 2201 Abonnes .Tous régulièrement entrés dans nos livres.Sur ce nombre, la ville de Québec à elle seule, NOUS DONNE 614, ABONNÉS.Nous AVONS LIEU DE CROIRE QUE NOTRE TIRAGE TOTAL EST ÉGAL, SINON SUPÉRIEUR, A CELUI DE N’IMPORTE QUEL AUTRE JOURNAL COMMERCIAL DE LANGUE FRANÇAISE.Quant a notre circulation a Québec, nous croyons pouvoir affirmer QU’ELLE DEPASSE D’AUMOINS 200 abonnés, CELLE DE N’IMPORTE QUEL AUTRE JOURNAL DE COMMERCE, ANGLAIS OU FRANÇAIS.- Nos LISTES D’ABONNÉS, NOS LIVRES ET- BULLETINS d’abonnements, nos comptes d’impression et de papier SONT A LA DISPOSITION DE NOS ANNONCEURS ACTUELS ET DJE ÇEUX QUI POURRAIENT LE DEVENIR — POUR APPUYER NOS PRÉTENTIONS ET JUSTIFIER NOTRE DIRE.¦ .Demandez a nos confrères d’en faire autant, AVANT DE SIGNER OU DE RENOUVELER UN CONTRAT D’ANNONCES : IL Y VA DE VOTRE INTÉRÊT.LES ANCIENS AURAI ET DIT : • T .“N’achetez pas chat en poche! ” "Elle est poursuivie également par la.municipalité de Mile-End et par la ville de Maisonneuve.Il n’y a que la ville de Montréal, créancière pourtant d’uue trentaine de mille piastres pour fourniture d’eau, qui ne réclame pas en justice le paiement de sa créance, Pourquoi^?Les collecteurs de la cité font en ce moment la tournée des logements d’ouvriers et ferment l’eau aux pauvres gens qui n’ont pas de quoi payer leur taxe ; mais la cité continue il fournir de l’eau à une compagnie qui lui doit$H()j)00.PourquOLt- Un article de la charte de la coin-pagnie dit qu’elle n’aura pas le droit de faire d’opérations dans les limites de la cité de Montréal ; or le quartier St-Denis, où l’eau de là ville est fournie par la compagnie, fait partie de la cité depuis ce printemps ; la compagnie u’a, par conséquent pas le droit d’exiger des citoyens du quartier St-Denis le paiement de leur approvisionnement d’eau et si* nous demeurions dans ce quartier, nous mettrions iminé diatement à la porte les collecteurs de la compagnie.Un autre article xlitr-que la-cité pcrtrrra-acheter teîT tuyaux de la compagnie dans toute localité qui sera annexée, en donnant six mois d’avis.Cet avis n’a pas encore été donné.Pourquoi t ‘ Voilà, de plus qu’un journal annonce un mouvement parmi les éche-vins pour faire acheter par la ville les privilèges de la Montreal Water and Power Company.Pourquoi?108 r6Se*ment8 ^ n certain nombre marchés de marchands de provisions, commissionnaires, etc.,sont allés représenter à la commission des marchés de Montréal qu’une grande quantité de produits agri- L* papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX - COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 92 278 LE PRIX COURANT coles étaient vendus tous les jours sur les quais, en contravention des réglements qui défendent la vente • de ces produits ailleurs que sur les marchés ou dans des magasins payant taxe d’affaires.J3ur le coup, la commission des marchés promit de faire respecter les réglements; mais, dès le lundi suivant, les fromagers qui ont l’habitude de vendre leur fromage au quai, s'adressèrent à leur tour au maire qui, vu- la saison avancée, promit qu’on laisserait les choses en l’état pour cet automne et qu’on tâcherait de trouver, d’ici à la nouvelle saison de navigation, le moyen de faire respecter les régle- .ments sans commettre d’injustice envers personne.Il est tout à fait naturel que le - commerce-régu lier, donHefr chargea sont très lourdes, cherche à se protéger contre des concurrents qui ne paient ni taxe ni loyer, n’pnt pas de frais généraux et ne dépensent presque rien en ville.D’un autre côté, Il est impossible aux fromagers et autres vendeurs de transporter leurs produits sur le marché pour les veudre.-v Les y force;-, ce serait prohiber complètement leur commerce.Si l’on n’en veut pas arriver là, il n’y a plus qu’une chose à faire, les - traiter comme des colporteurs etJeur faire payer une licence annuelle.Tho Assots Une compagnie vient de Company s’organiser sous le nom de “ The Assets Company ” avec un capital de $200,000, pour acheter tous les fonds de faillites qui seront offerts en vente, et les revendre ensuite par lots aux enchères.' Nos lecteurs, qui se rappellent sans doute les articles que nous avons écrits sur ce sujet, ne s’étonneront point de nous voir accueillir avec plaisir cette compagnie dont le rôle, en facilitant la liquidation des affaires des faillis et en empêchant que être pas été demandée—de ses avocats.On se demande pourquoi le conseil de ville n’agit pas plus promptement.La réponse pourrait peut-être se laisser deviner, si llon se rappelait que l’époque à laquelle le contrat entre la cité~et la compagnie du Gaz dqit se terminer, arrive en 1895 et que, faute de dénonciation du contrat à cette époque par la cité, il sera renouvelé de droit pour dix ans.C’est parcequ’une installation de distribution de gaz ne peut se faire en quelques mois, que la cité avait, l’année dernière, demandé des soumissions, puis accordé à la Consumers Gaz Co, uh contrat dont l’exécution devait commencer en 1895.Plus on attend et plus il devient P il-sera impossible à, une nouvelle compagnie de se mettre en mesure de fournir l’éclairage public à l’expiration du contrât de la compagnie du gaz.Chaque jour gagné est donc en faveur de la compagnie, qui a peut-être fait le nécessaire pour obtenir ces délais, par une distribution judicieuse de ses nouvelles actions/ Une action en annulation de la charte de la Consumers Gas Co, aurait peut-être l’effet, de forcer cette dernière à résilier Ja vente de son installation et à chercher plutôt 5T "sé procurer le capital qu’eTlë prétend lui manquer poiir continuer ses travaux.Du reste, il est rumeur que des capitaux canadiens et américains s’offrent maintenant pour cela.Espérons donc que nous pourrons échapper au monopole du gaz à $1.30 qui nous menace ; mais, aidons nous, en pressant le conseil de vjlle de Montréal de prendre vigoureusement la défense des citoyens.à sacrifice sur place, sera d’un double avantagFau commerce.Nous souhaitons donc le meilleur succès à ses organisateurs ; et nous nous joignons à eux pour prier nos chambres de commerce de leur accorder leur puissant concours.térêts : la prochaine discussion à Ottawa de la loi de faillite ; lalégis lation provinciale imposant des taxes sur le commerce; le-colportage juif ou chrétien ; etc.UNE LIGNE PEU RAPIDE Ccommero^° ^ous voyons avec le rurales plus grand plaisir que Les MM.Allan font une guerre intéressée au projet de l’établisse ment d’une ligne rapide entre leCa nada et l’Angleterre, et voilà que les arguments, qu’ils ont employés contre nne mesure de progrès né- cessaire viennent se retourner cou-tre eux ; nous n’en’ voulons pour preuve'que la dernière traversée du “Sardinian” de la ligne Allan, parti de Montréal le 22 septembre et arrivé à Liverpool le mercredi 3 octobre, après une pénible traversée de onze jours.Comme argument principal contre l’établissement d’une ligne rapide, MM.Allan prétendent que, dans le golfe du St-Laurent, il faut aban donner les grandes vitesses à Cause des dangers sans nombre qu’elles peuvent occasionner.Or, si nous examinons jour p,-n jour, le chemin parcouru par le “ Sardinian ” pendant sa dernière traversée, flous verrons que—c’est les fonfls déTâiintea soient détaillé» U’on-commence.iL_s’agiter à _la cam: plus grandes vitesses ont été at teintes.En effet nous trouvons, au départ de Québec : 24 septembre—parcours 340 milles.25 ~7ï — 301 'eu va.Il revient quand il lui plaît ; il lui suffit lorsqu’il est revenu d’inscrire sur un régistre : j’ai passé tant de temps à faire ceci - ou cela.Jamais un rapport des résultats obtenus."•Si le détective arrête le criminel, •Mt M.Cullen, on le sait, pareeque 'es tribunaux en jgardent le dossier.” Mais s’il ne réussit pas, aucune tra et ne reste des démarches qu’il a P’1, faire, des causes de jon insuccès, de la piste qu’il a suivie, en un mot, il ne fait aucun rapport, même verbal, de ce qu’il a fait;* 1 ni à son chef immédiat, ni au chef de police, ni surtout à ses collègues, à qui il se garde bien de demander de l’aide ou un simple renseignement.Eh bien ce système, dont M.Cullen, a évidemment une haute opinion, est tout simplement absurde.Il laisse aux détectives une si grande latitude, leur fournit de si nombreuses occasions de négliger —volontairement ou non — leurs devoirs spéciaux envers la société, que le corps des détectives, fût-il composé de saints hommes,- esclaves de leurs devoirs, il ne pourrait inspirer aucune confiance aux citoyens éclairés.2o Le nombre des affaires est si disproportionné au nombre des dë- de la justice.S’il, faut, pour faire agir un détective, pouvoir lui dire : “C'est un tel, qui demeure à tel numéro de telle rue,qui a fait le coup,” le bureau des détectives n’a pas sa : raison d’être ; n’importe quel homme de police pourra faire l’arrestation et, en.ee temps de pénurie, ou on ferait mieux d’employer à dou-lier du travail aux ouvriers sans pain, l’argent qu’on paie à ces l’onction-jnaires inutiles.Les puissantes com-ipaguies et les riches citoyens qui pourraient donner au détective civique le pot-de vin obligé, auront encore la ressource de s’adresser aux agences de détectives privés, dont les services sont à la disposition de qui veut les payer.Nous espérpns que ces faits suffi- fournir des renseignements suffisants pour que l’officier de la justice puisse aller, eu toute confiance, met tre la main sur l'épaule du coupable, on se voit forcé, de ne pas s’occuper de son affaire.‘‘Ce serait une perte de temps” ; dit M.Cullen.Cependant, d’après le témoignage du chef lui même et d’après ses régis-tres, un détective a travaillé dix jours à Longueuil dans une affaire tPrnmrdie et de vol qui intéressait ta'côîn i>a g hie du Richelieu.Si les détectives n’ont pas le temps de travailler à la découverte des coupables des cçiraes qui se commettent dans la cité de Montréal, comment se fait-il que l’un d’eux ait pu passer-dix jours à travailler une affaire qui avait eu lieu à Longueuil 1 Le détective en question est cependant payé par la ville ; de quel droit employait-il âilleurs le temps qu’il devait à la protection des citoyens de Montréal î Sans doute, la compagnie du Richelieu a dû lé récompenser-; dans ce cas, est-ce que cette récompense n’aurait pas dû être remise intégralement à vont pour démontrer aux autorités municipales, la nécessité d’une réorganisation immédiate et complète du.bureau des détectives, avec un chef compétent, dirigeant effectivement le travail de ses subordonnés, ne leur permettant pas d’aller travailler dans d’autres localités lorsque l’on a besoin d’eux dans la ville, exigeant d eux un rapport complet de toutes leurs démarches, et leur donnant, au besoin, les instructions-utiles.Et que l’on mettra fin à ce système de pourboires qui est un -déshonneur pour le service civique, en mettant à la disposition du chef une somme suffisante pour couvrir les dépenses nécessaires.LA SUCRERIE DE BLRTIIIEH MM.Lefebvre et Cie avaient invité les clmmbrps de commerce de Montreal, le -conseil de ville et la pressé à visiter, en pleine activité, leur sucrerie de betterave de Ber thier.Cette visite a eu lieu samedi, par une température à souhait, et ceux qui ont pu se rendre à Ber-thier en sont revenus -cnehaaitAi-do— la caisse civique !-La police régulière est chargée d’assurer la paix, l’ordre, la sécurité des citoyens dans la rue ; de faire les arrestations des criminels ou des trausgresseurs des règlements, soit lorsqu’elle les prend en flagrant délit,- soit lorsqu’elle est armée d’un mandat d’amener.Le bureau des détectives a un autre rôle à remplir, celui de rechercher le ou les coupables lorsqu’un crime ou un délit lui e8t.dénomcé.Le détective, qui ne porte pas d’uniforme révélateur, qui devrait pouvoir se déguiser à volonté, a pour mission de suivre la piste laissée par le criminel, de recueillir les preuves de sa culpabilité, et de le mettre entre les mains ce qu’ils y ont.vu et charmés de la large hospitalité dont ils ont été l’objet.Le Board of Trade, la Clfambre de Commerce du District, la Chambre de Commerce française, le conseil municipal y étaient représentés par leurs officiers et quelques uns des principaux membres ; M.Klecz-kowski, cpnsul général de France, M.J.E.de’Perera, vice consul d’Espagne, M.V.Allard, député provincial etc, etc.faisaient aussi partie de l’excursion.Après la visite de l’usine, un diner recherché-attendait.les invités à l’Hôtel du Canada; ce diner, fut suivi des toasts obligatoires et clôtura très agréablement la journée. 280 LE PRIX COURANT Au cours de la visite de l’usine et daus le discours du gérant, M.Musy, au banquet, nous avons pu recueillir les données suivautes sur la situation actuelle de cette industrie.L'usine, que nous avontL décrite l’automne dernier, emploie 120 personnes,, et travaille le jour et la nuit, pendant la saison.Elle reçoit en moyenne chaque semaine de 150 à 200 chars de betteraves et elle produit de 15,000 à 20,000 livres de sucre par jour, le rendement étant en moyenne de 10 p.c.en supre.Le sucre est raffiné à la sucrerie même et se vend au commerce de gros de 3jf à 4c la livre à l’usine.' - t Les- frais d Exploitation sont : salaires.$120 pai jour, betteraves $1,000 par jour ; combustible $100 par jour ; éclairage, graissage, entré-tien des machines $100 par jour.La dépense totale de l’exploitation est de $180,000 par année.Pour la première fois dans l’histoire de cette industrie au Canada, elle promet de donner des bénéfices satisfaisants cette année.D’après les calculs de M.Musy, le bénéfice net de cette campagne sera entre $30,000 et $40,000.La pulpe se vend aux cultivateurs à raison de $1.0(TTà tonne ; il est probable que, au fur et à mesure que la valeur de cette pulpe sera appréciée, le prix s’en élèvera; d’un autre côte, M.Musy compte, ave#1 un outillage perfectionné qui sera mis en place l’année prochaine, pouvoir vendre le sucre à un- prix de 2£ à 3c la livre.Les cultivateurs qui fout de là betterave sont enchantés du produit de leur culture ; elle leur rap porte de $70 à $80 à l’arpent.Les gouvernements de la province et du Dominion accordent une subvention à cette industrie ; la province paie 50c par tonne de betterave et le Dominion 2c par Irvre de sucre-à^-OO degrés.Nous avons souvent demandé que cette subvention du Dominion fût assurée pour un certain uombr d’années, afin de permettre aux pionniers de cette industrie de supporter les premiers frais d’établissement et les déficits qui accompagnent généralement les premières années de l’exploitation d’une nouvelle industrie de ce genre.• Nous espérons que maintenant que la dé-monstratiorrEst faite de la praticabilité de l’exploitation de cette industrie au-Canâda, le gouvernement fédéral n’hésitera plus à en encourager le développement en garantissant la prime pour plusieurs années.Et ce sera à l’entreprise de MM.M.Lefebvre et Cie que le Canada devra cette nouvelle source de prospérité.MODES ET NOUVEAUTÉS Cotons Marché de Manchester.— MM Baerlein & Gie, nous écrivent : Les ventes de le semaine à Liver pool se montent à 88,000 balles con tre évaluation de 85,000 balles.I.eB stocks & Liverpool 1894 1893 Total balles.708,000 882,000 Amériques.642,000 690,000 " Par suite de marchés animés à Liverpool etudes cotes officielles -fwannéen, nntrn marché i été q^aaj plus ferme et les filateurs ont pu vendre plus facilement.Depuis mardi, en sympathie avec Liverpool, les prix des filés ont été plus fermement tenus et, en plusieurs cas, il n’a pas été possible aujourd’hui d’opérer aussi avantageusement qu’au commencement de la semaine.Pour la fabrique anglaise, plus d’affaires se sont traitées en bobines chaînes et dti Confinent, il y a eu aussi des offres-.nombreuses en numéros moyens bobiner E cannettes Louisiane, mais pour la plupart les prix étaient limités trop bas potjr pouvoir être acceptés.Le ton, généralement meilleur, a eu aussi son influence sur les filés jupiel et les prix ont été plus réguliers, mais la vente a été peu considérable.En moyenne, les prix ont haussé de û, mais dans le cas où les filateurs ont désiré vendre pour prompte livraison, les prix de fin de semaine passée ont été acceptés, particulièrement pour des paquets 16 à 24 et 28 à 32, chaîne renvideur et en bobines chaîne continue.chaînes- et- °nti SOIES ¦e-do-Ua' Marché de Lyon.—Sous le rapport ^activité, de la quantité d’affaires conclues, la semaine qui vient de s’écouler ressemble à toutes celles parcourues depuis plus d’un mois.Mais où elle en diffère, c’est dans les.dispositions meilleures montrées par notre marché, et aussi dans la confiance de plus en plus grande qu’il a dans une prochaine amélioration.De là une tenue remarquable des cours et moins d’empressement de la part des détenteurs à offrir leur marchandise.- .____ Ce mieux sur lequel les vendeurs ont raison de compter, sera la conséquence inévitable de celui qui vient de ressentir notre fabrique.Pendant ces huit jours, elle a été visitée par de nombreux acheteurs de tous les pays.Aussi les.ventes sur banque ont continué dans de larges proportions, et s’il n’en a pas été de même jusqu’ici pour les coin missions, c’est que l’on h’est tou jours pas fixé sur les genres que la mode préférera.On a Vu avec quelle facilité s’est faite à New York, une vente aux enchères de' 9,000 pièces de soieries.Elle indique mieux que tous les meilleurs raisonnements, combien la position des Etats-Unis s’est bonifiée.• On peut sans crainte, fonder le plus grand espoir sur une reprise sérieuse dé nos relations avec ce pays.On a fait à Londres pour argent, de 29[316 à 29 9[16 à New-York, de 63£ à.64}.C’est une petit hausse sur les cours de la semaine passée.Le change à Shanghaï a légèrement faibli.A Yokohama, il est au con traire très ferme.De Canton, les dernières dépêches annoncent une 6me récolte sen.siblement inférieure à celle de l'an passé.Au résumé, les six récoites que fait cette province de la Chine été-ulns ou-unoins réduites.Il en résulte pour nous que pendant cette campagne, les expéditions, soit en Amérique, soit en Europe, n'atteindront pas .20,000 balles, contre 23,000 environ en 1893-94.La hausse sur les grèges tussah a fait de nouveaux progrès.11 faut l’attribuer aux craintes de plus en plus fondées, d’un débarquement des Japonais à Cho Fou, d’où l’on tire la presque totalité de ces sortes Quelques journaux^ ont donné la nouvelle de ce débarquement comme certaine.Jusqu’à ce jour, rien n'est venu prouver qu’elle soit officielle.À signaler une baisse de 25 centimes sur les cocons.Il n’y a pas lieu de s’en inquiéter outre mesure.—v Lorsque le moment sera venu, cet article, nous en sommes sûr, sera un des premiers à se mettre à la tête du mouvement Les soies fines, comme du reste depuis assez longtemps, ont été assez demandées.La compagnie du chemin de fer du comté de Drummond est à faire planter des poteaux le long de sa ligne, depuis St-Léonardjusqu’à la Rivière du Cbêne, Eour établir une ligne télégraphique-es trains, qui charroyent les matériaux pour construire le chemin, se rendent à un mille de la Rivière du CJbène.Les ^ travaux, qui ontoommencé tard cet été, ont été poussés avec activité.La com-pagnie~¥e propose de se rendre à Lévis, l’an prochain. LE PRIX COURANT 281 LE DATTIER Le palmier-dattier, comme le cocotier, est lïn des arbres les plus précieux de la création pour l’espèce humaine.C’est un arbre élancé ou plutôt un tronc sans branches s’élevant quelquefois jusqu’à 10Ô pieds du sol et terminé par une couronne de feuilles longues et étroites, au milieu de laquelle croissent les fleurs et mûrissent les fruits.Il est indigène de l’Afrique et de .l'Asie Occidentale.On en trouve des spécimens dans quelques jardins bien exposés du sud de l’Europe, eu Espagne, en Italie et en Grèce, mais la région où on le cultive pour son fruit c’est surtout la partie nord de l’Afrique depuis le Maroc insqniA l’Egypte, et même au-delà dans l’A rabie et la Perse.Il a été introduit vers le huitième siècle de notre ère dans l’Inde lors de la première conquête musulmane de ce pays.En Espagne, en Sicile et en Grèce, il ne produit pas de fruit d’aussi bonne qualité, le climat n’étant pas assez chaud pour mûrir à point cette baie délicieuse dont la chair fondante a un goût prononcé de miel.Le dattier comprend des individus de chaque sexe, et lorsque la fécondée par le pollen de l’arbre mâle, elle reste stérile.Cette fécondation est faite par le vent qui transporte la poussière légère qui forme le pollen de la fleur mâle sur la fleur femelle.Elle se fait quelquefois à de grandes distances.On cite le cas d'un dattier solitaire planté en Sicile qui, après avoir été de longues années sans porter de fruits, se cou vrit, une année de jolies baies jaunes,’ et cependant, il n’y avait pas d’arbre mâle connu plus près que les bords de la Tunisie, à plusieurs centaines de milles.Le pollen avait dû être transporté d’Afrique par _jiessus la Méditerranée-sar4es-aîlea du sirocco ou simoun, vent qui ap.porte jusque dans l’Italie, des fines poussières du désert du Sahara qu’il a traversé.La floraison se fait en mars et avril, et dans les localités où on le cultive, on assure la fécondation par un moyen- artificiel.Avant que les fleurs soient épanouies, on introduit dans le calice des fleurs femelles quelques morceaux de fleur mâle.Le fruit mûrit en automne, à la fin de "çptembre et en octobre.Eu Algérie, en Tunisie, dans la rripolitaine, le dattier est cultivé dims ious-les-eoins du grand- désert °u une source a permis de créer un oasis.C’est la.providence des ha- bitants de ces oasis ; c’est pour eux ce que le chameau est à l’arabe nomade.La datte leur donne la nourriture-; à la base des feuilles ils recueillent une fibre d’une grande résistance qu’ils tissent et dont ils font des câbles et des étoffes grossières.Les filaments de la feuille leur servent à tresser des paniers, à faire despalais ; les côtes donnent de belles cannçs.Lorsque la feuille commence à pousser, elle est comestible et fournit une salade appétissante.De la sève que l’on obtient en abattant la tête de l’arbre, on fait une boisson enivrante.Le bois, quoique léger, est employé daus la construction des cabanes de leurs villages et des ponts qui traversent les rtri8seaux assez rares de ces pays.Aussi le dattier est il un objet précieux pouFl’arabesédentaire deè oasis du Sahara, c’est une propriété qui se lègue de père en fils.Tel arabe laisse comme héritage dix, vingt, trente dattiers.Comine, il a besoin d’humidité pour donner une bonne récolte, l’eau de la Source qui a fait l’oasis est rationnée pendant .l’été, chaque famille ayant droit à tant d’eau par jour, pour arroser ses dattiers.La préparation du fruit est très simple ;—on le—fart—si ni pf cmcn-L sécher au soleil et on l’entasse dans _ des_nattes____dont la matière première est fournie par la feuille du dattier, et on l’expédie à Alger, à Tunis'ou à.Tripoli, par la première caravane qui passe.On a essayé d’acclimater le dattier en Amérique ; le sol et le climat de la Californie méridionale semblent lui convenir éminemment.Le premier dattier fut planté en Californie, il y a près d’un siècle, par les Jésuites espagnols à qui cet état doit aussi l’olivier, l’oranger et la vigne.On peut encore voir des dattiers de cette époque dans le jardin de l’ancienne mission des Jé- LE CAPSULAGE GALVANIQUE L’électricité trouve tous les jours de nouveaux emploisdahs la grande et la petite industrie.Ses applications sont universelles et le monde est tellement habitué au xmër-v cilles qu’elle peut produire, qu’il nedoute plus rien, lorsqu'il* s’agit de nouveaux progrès réalisés par ce fluide énigmatique! Aujourd’hui, nous allons aborder l’étude de sujets absolument imprévus et qui produiront certainement une certaine révolution dan» le monde vinicole et agricole, et partout où il faut un bouchage solide et élégant._ En première ligne et par ordre de mérite, noua parierons uucapsulage électrique des bouteilles de champagne.Les fabricants de ce roi des vins éprouvent deux difficultés : le bouchage convenable, et élégant des bouteilles et la conservation, aussi longtemps qu’il est possible, de la pression du gaz., afin que le boûfihon-saute au moment de la consommation.Le liège employé pour boucher le champagne est de première qualité et, suivant les cuvées du vin, les marques^ etc., un seul : suites à San Diego.Depuis 30 ans, , beaucoup d’autres dattiers ont été ! plantés en Californie où cet arbre est devenu d’une culture assez fréquente.Le dattier est rustique dans quelques parties de la Floride, dans les îles de la côte de la Géorgie et on en peut voir des bosquets considérables dans les jardins de l’île Cumberland.Mais le climat des Etats de la côte de l’Atlantique est trop humide eu été pour qu’ils produisent beaucoup et on ne les y cultive que comme arbres d’orne meut.On croit qu’une guerre entre le Gua-; temala et le Mexique est imminente.Vient entre 2 et 4c.La capsule, que l’on met par-dessus, revient, elle, de 1 à 2c, toujours suivant la marque.Le bouchage d’uife bouteille coûte de 15 à 5c.En dépit du choix des matières premières, par suite des défectuosités des “bouteilles, des défauts de quelques bouchons, des râtés des machines à boucher, jl_y a des bouteilles qu’on appelle recouleuses ou roucouleuses, qui perdent leur gaz et aussi leur précieux liquide.—Ou compte sur 5 p.c.de recouleuses.Vous voyez d’ici la perte du fabricant et l’utilité du capsulage électrique, que nous allons décrire.Avec ce nouveau système, la bou-“ teille est bouchée avec un bouchon ordinaire, ne valant pas plus de 1 à 1 ]/5c.Son goulot est enduit d’une composition conductrice de l’électricité : plombagine, poudre de zinc, poudre d’aluminium, et plongé dans un bain galvanoplastique pour-le recouvrir d une couche métallique, de cuivré ou de laiton de trois dixièmes de millimètre d’épaisseur.Cette couche métallique, qui ne revient qu’à 1/5 ou 2f5c, ferme hermétiquement .et complètement la bouteille, en bouchant tous les orifices, même ceux qui sont invisibles et qui peuvent devenir plus tard le point faible d’une bouteille.Pour ces marques supérieures, on dore, 282 LE PRIX COURANT on argente, on irisé, on tient cette capsule de cuivre.' Notre bouteille,‘'munie de cette faible mais invincible cuirasse, peut affronter toutes les péripéties qui doit forcément avoir une bouteille dè ce genre.Elle peutfaîler de ville en ville, faire son tour de France, voire même son tour du monde et rester vierge de corps et d’esprit— pardon, de gaz—et porter haut le drapeau de ce vin essentiellement français.Après le champagne, parlons aussi du bouchage électrique des bouteil1 les de bière.I^ut le-monde connaît les efforts faits, ces dernières années, pour boucher économiquement ftt hermétiquement des bouteilles de bière, surtout celles qui doivent supporter l’opération de la pasteurisation.Tout le monde connaît également des mauvais bouchons sur l’arôme, le goût de la bière.Voilà que l’électricité nous permet de résoudre ce double problème.La bouteille de bière est ferméd simple^ ment par une rondelle en carton de-celltilose pure.Le goulot est enduit d’une composition conductrice et le tout est capsulé électriquement, comme nous venons de le dire pour le—clinmpagne.Les bouteilles de bière ainsi préparées gardent leur gaz et peuvent aller dans les colonies sans aucun inconvénient.Jamais elle ne prendront ce que nous appelons le goût de bouchon.Le cap8ulage électrique s’applique également aux eaux minérales, aux eaux gazeuses, aux boîtes et flacons de conserves, aux bouteilles de lait, ete.LA RÉCOLTE Dp; POMMES DE TERRE AUX ÉTATS-UNIS L'American Agriculturist a recueilli des rapports couvrant tout le terri- la population, la récolte de cette année est la plus petite qu’on aitvue de mémoire d’homme." Le rendement total serait de 165,000,000 de minots, soit 20,000,000 de moins que dans l’année phénoménale de 1891.Le rendemé*»t moyen par acre pour tout le pays est le plus.petit qui ait encore été vu, 56 minots seulement ; il était de 57| minots lors de la plus petite récolte précédente, en 1890.Mais la production totale est supérieure à celle de l’année dernière,, par suite de l’augmentation des superficies plantées en pommes de terre.|T En dehors des régions citées plus haut, tous les Etats du milieu et de l’ouest central sont déficitaires.La qualité est irrégulière.LesTégkms-de meilleur rendement se plaignent; que les tubercules sont petits et de qualité inférieure.Les ' cours se sont établis à uu chiffre plus élevé que d’habitude et les cultivateurs paraissent disposés à réserver leur stock pour des prix plus élevés.On en pourrait conclure qu’ils se proposent de vendre graduellement, eu évitant d’encombrer le marché ; dans cç cas, ou pourrait prévoir une demande soutenue à des prix satisfaisants.- _ _ _r_T:—-———*— — Au Canada, il y a une IJgère aug^ mentation des superficies plantées, la principale augmentation ayant eu lieu dans la province d’Ontario.La récolte de l’année dernière était bien meilleure que celle de cette année ; mais eu l’absence de données (précises, nous prenons les chiffres donnés par le recensement de 1891, ; comme point de comparaison ; sachant que, en 1891, la récolte était d’une bonne moyenne.Nos rapports i indiquent une.production au Canada de 45,000,000 de- minots, contre 52,000,000 à 55,000,000 comme moyenue des bonnes années.Une txnre-dhs-Ætats-Unis^-concemantJaj grande partie de la récolte cana-récolte de pommes de terre en 18947| dienuè est expédiée en dehors deha De ces rapports le confrère tire les j région où elle est produite, mais gé-conclusions suivantes : \ néralement sans sortir du Ganada.- La récolte de pommes de terre est La proportion disponible ponr ex- été eh diminuant depuis quelques années.Leurs cultivateurs se propo-posent bien d’augmenter considéra blement leurs plantations l’année prochaine,comptant que la réduction de 25e4, Ï5c du tarif des douanes des Etî^s-Unis et le fret maritime à bon niarché leur permettront de faire concurrence aux producteurs du.nord'de la Nouvelle Angleterre, sur lqs marchés de New York et de Bas ton.Les offres faites à la culture, qux Etats-Unis, varient de 80 à 85e pqr minot, et au Canada, de 25 à One par minot.NOTRE NUMÉRO D’AUTOMNE CE QU’ON EN PENSE DANS LE PUBLIC Laurence A.Wilson & Co., Foreign Wi^earfd Spirits Agents.Offices 28 SmÇSI) Hospital street.Montreal Canada, Oct.19th 1891.Le Prix Courant, City.Dear Sirs, _ - We must congratulate you upon your autumn number.It is not only handsomely gotten up, but we find the composition and setting done with good taste.With suoh enterprise, your journal should be encouraged by the commercial world.__ _________ Yours very truly, - Lawrence A.Wilson & Co.t,he Sicily Asphaltum Paving Co.Montréal, 20 Oct., 1894.Messieurs, Vo^re journal du 19 courant m’arrive ce matin.Je ne saurais trop vous féliciter pour cet ouvrage qui contient les enseignements commerciaux les plus précleux et qui peut rendre les plus grands services.Veuillez agréer nos remerciements, Nap.Vézina, • Secrétaire.en déficit pour la troisième année successive, quoiqu’elle ne soit pas complètement manquée, comme l’indiqueraient les rapports du dépar tement de l’Agriculture à Washing portaticn'à l’étranger dans les différentes provibeés, est, pour l’Ile du Prince Edouard, de 66 p,c.; pour la Nouvelle Ecosse, de 33 p.c.; pour le Nouveau Brunswick, de 20 p.c.; Mechanic’s Supply Co’y.Quebec, October 20th 1894 Gentlemen, .Your special number just received is very fine.We would like a few copies sent to some of our friends-, as per-en^-closed list.Yours truly, Mechanics Supply Co.« Per W.H.-W.ton, parcèque ces rapports ne tien- ! pour Ontario de 10 p.c.et pour nent pas compte de la production i Québec de 5 p.c.Cela donnerait une abondante et de l’augmentation des j exportation canadienne de 6,000,000 superficies plantées, dans le nord déjà 7,000,000 de minots, contre 8,000,-la Nouvelle Angleterre et au Colo- 000 à 9,000,000 dans l’année de la rado ; tandis que, d’un autre côté, plus grande production et de la meil-nos rapports indiquent que les pom- j leure demande de l’étranger, mes de terre tardives donnent un i Ce sont encore les provinces îuati-naeilleur rendement qu’on ne l’espé- tiihes qui fournissent le plus à l’ex-rait.Mais, proportionnellement à j portation ; mais leur production a Nous venons de- recevoir le numéro spécial d’automne du Prix Courant.Ce numéro fait honneur à ses éditeurs Le Prix Courant a revêtu pour la circonstance une brillante toilette qui est d’un très bon goût.Nous remarquons que cette intéressante publication marche de succès en succès.Nos félicitations aux éditeurs.—L’Union de Si-Hyacinthe.Nos sincères félicitations à notre confrère du Prix Courant pour la brillante édition d’automne qu’il a publiée la semaine dernlêre.—La Semaine Commerciale.' LE PRIX COURANT *283 REVUE COMMERCIALE ET FINANCIÈRE Montréal, 31 octobre 1894.FINANCES.Le taux de l’intérêt sur les avances à KO jours, sur le marché libre, à Londres, est aujourd’hui de § p.c.une hausse de 1)16 p.c.sur la semaine dernière.Le taux de la banque d’Angléterre est encore de 2 p.c.Les banques de New-York ont donné avis qu’elles n’accorderaient plus que .1 p.c.d’intérêt sur les dépôts des autres institutions du pays qui leur sont con fiés.Le taux des prêts à demande y est faible à 1 p.c.; celui des prêts à terme, .entre IJ et 2 p.c.et celui des escomptes - commerciaux, de 2£ à 3 p.c.Sur notre place, ou prête à la spécula tion, pour remboursement à demande, rapidité aux Etats-Unis ; le représentant d’une grande maison de New- York disait hier â quelqu’un que le mois d’octobre 1894 avait été pour sa maison le meilleur mois d’affaires qu’elle eût vu depuis trois ans.Il faut bien que nous parlions de la reprise des affaires aux Etats-Unis, puisquiil n’y a que très peu de chose à dire de la reprise au Canada, qui semblerait Taire long feu ; mais comme la crise chez nous a été une des conséquences indirectes de la crise aux Etats-Unis, on aime à se persuader que le retour de la prospérité aux Etats-Unis sera le signal du retour de la prospérité au Canada ; seulement, comme nous avons été assez longtemps avant de percevoir les effets dé la crise, nous serons probablement aussi longtemps à ressentir les effets de la reprise.En attendant, les affaires en général sont probablement moins actives, qtre'.-les devraient l’être à cette période de l’année, où, en prévision de l'augmentation des frets et de larrmBBatioirYle la fabrication d’automne et plusieurs d’entre eux vont fermer leurs ateliers pour un mois, profitant de l’occasion pour faire leur inventaire.Les autres ne travaillent que les trois quarts ou la moitié de la journée pour ne pas laisser leurs ouvriers sanB occupation.Naturellement, ils n’achètent pas de ouirs et cet article est absolument, tranquille, mais avec dés prix fermes pour les cuirs fendus.Les peaux vertes ont assez de demande à la boucherie et les tanneurs font des provisions ; on paie à Ta boucherie de 4 !à 4$c pour les peaux No 1, de 3 à 8$c pour les peaux No 2 et de 2 à 2$c pour les peaiix No 3, 5 à 64c- pour les steers.Les tanneurs paient 6o, -4c, 3c respectivement.Les agneaux valent 60c.Draps et nouveautés.:—La température est tout à fait défavorable à l’écoulement des marchandises d’automne ; aussi le commerce est-il tout à fait tranquille; les collections cependant sont au taux de 4 p.c.Les banques escomp- tent les billets de leurs clients réguliers aux taux de 6J à 7 p.c.Le marché du change est ferme.• Les banques vendent leurs traites à 60 Jours à une prime de9jj à 9 et leurs traites à vue à une prime de 9i à 10.1)16 Les transferts par le câble sont à 10J depr.ime.Les traites à vue sur New-York font de Iil6 à J de prime.Les francs valaient nier à New-York, 6.16?pour papier long et 5.158 pour papier ' court., ’ L’emprunt de $9,000,000 lancé par le gouvernement fédéral, à Londres, par l’entremise de la Banque de Montréal, a' navigatiorrpoirse hâte de 'faire l’achat" des marchandises pesantes on encombrantes, afin de les faire rendre au magasin à aussi bon marché que possible.Les commandes que nos marchands et nos manufacturiers reçoivent de la campagne sont peut-être aussi nombreuses qu’autrefois ; mais elles sont beaucoup plus morceléei.On pourrait en conclure que les marchands ne veulent plus, comme autrefois, s’engager à fond une fois au moins par année ; mais qu’ils préfèrent acheter peu à la fois en renouvelant leur stock plus souvent.C’est une idée recommandable surtout dans une époque de crise comme celle que nous traversons.- —-— enfiCje passables à la campagne, quoi- que médiocres à la ville.Epiceries.— Les épiceries ont une bonne activité ; quoiqile les faillites soient assez nombreuses dans cette ligne, on n’entend point les négociants en gros se plaindre trop de la dureté des temps.Les thés sont en demande modérée avec un peu moins de fermeté peut-être— .dans les prix.On commence à s’aper- .cevoir que la guerre entre la Chine et le Japon ne gène guère le commerce des thés.Les sucres sont actifs aux prix réduits ¦ cotés la semaine dernière.Les mélasses et les sironH Hmrt en hniinr, (inmnnrtR.été couvert près de cinq fois; le prix — offert a varié de 95, minimum demandé, à 984.La répartition a été de 51 p.c.pour toutes les offres au-dessus de 97J et de .49 p.c.pour les offres à ce dernier chiffre, celles qui étaient en dessous n’ont rien obtenu'.Des dépêches reçues aujourd’hui par le câble disent que des obligations de la Royal Electric pour $750,000 ; du Richer heu pour $600J)00 et du chemin de fer de i la Baie des Chaleurs, pour $800,000 ont | été vemlues sur le marché de Londres à \ de bons prix._ I La bourse a été assez active, avec j quelques oscillations vers la baisse ; ce- 5 pendant le ton général est soutenu.La I banque de Montréal fait 225 et 226i;la j banque des Marchands 167 ; là banque j Molson 165 ; la banque du Commerce j 1394 et 140, la banque Ontario 110J.j La banque du Peuple a été vendue Les faillites sont nombreuses.L’expiration du commerce continue ; on la verra fonctionner encore avec une activité égale, la semaine prochaine et toute la première quinzaine de novembre.Mais,une fois passée cette période critique, notre commerce aura repris l’aplomb qui lui manque en ce moment.-Alcalis.—Marché ferme, sans beaucoup Nous cotons aujourd’hui les Valence de 4 à 5$c suivant la qualité.Les Malagas, arrivent par l’Avlona cette semaine et l’on n’a pas encore établi les prix auxquels on pourra les offrir.La demande pour les prunes, les noix, les amandes et les noisettes, est excellente._ La maison Eddy vient de faire ùne ré- d’activité.Nous cotons^: potasse pre^ mières de $4 35 à à 4.40 ; do secondes $4.00 ; perlasses $8.25 par 100 livres.Bois de construction.—Les marché aux scieries est absolument sons changement, la production des soieries de.l’Ot-t'awa sera, cette année, inférieure à la moyenne, par suite de l’incendie de deux grands établissements et d’ailleurs, tout le stock disponible est entre bonnes mains- A Montréal, les clos de bois ne font que très peu d’affaires en ce moment.Il y a des signes d’améliora- ductlon de $1.00 par douzaine sur les prix de ses cuvettes, pour ne pas se laisser couper l’herbe sous le pied par les cuvettes américaines qui ont trouvé le moyen de pénétrer sur notre marché.*-»La cottolène est en baisse de Je par livre.Il y a des marques de saumon de la Colombie Anglaise que l’on offre à $1.10, et d’autres qui se vendent $1.40 et plus.• Fers, ferronneries et métaux.—Les ferronneries ont quelque demande de saison.mais les factures sont généralement .1 Les banques canadiennes sont cotées : en clôture comme suit : 1 Vend.Ach.i Banque du Peuple 127 126 i “ Jacques-Çartier 122$ 118 ! “ Hocnelaga 130 126 î “ Nationale 60 54i ! Ville-Marie 85 71) ¦ Les Chars Urbaine, anciennes actions ¦ «e vendent aujourd’hui 159, avec les ¦ nouvelles à 1571 et 167.Le Gaz est à j lSü, en hausse sur la semaine dernière, j la Royal Electric fait 131 ; le Câble 144§ ei 'e Télégraphe 152$.S Be Richelieu s’est vendu 85 et le Paci- ¦ «que Canadien 63 et 63$.¦ | La Compagnie de Coton de Montréal, ; a été vendue à 129 et des obligations de ¦ la Colored Cotton Mills ont été placées tion dans la perspective de la construction ; ainsi M.Daoust, architects, a sous sa direction la -construction de douze maisons à 3 étages en un seul .bloc, rue St-Denis et de douze cottages à Montréal Junction.D’autrès bureaux ont également des travaux en perspective.Charbon et bois de chauffage.— Le charbon dur reste aux prix cotés tout cet été, la demande eh est lente et par fractions ; les commerçants ne vendront probablement pas beaucoup moins de charbon cette année, mais la saison de livraison va s’étendre jusqu’à la fin de l’hiver.Le charbon écossais est rare ; un chargement qu’on attendait ces jours-ci, n’est pas encore arrivé.¦ Le bois de chauffage est très ferme, et l’on .paie une prime pour avoir du bois petites ; tel qui achetait les années précédentes.pour $100 à la fois, n’achète aujourd'hui que pour $26 à $30—quitte à renouveler, si le besoin s’en fait sentir.- Quelques lots de chars de fontes ont été vendus la semaine dernière à des prix assez bien tenus.Huiles peintures et vernis.Rien de changé à la situation de ces articles.Dans les produits chimiques on signale une hausse en Angleterre sur le sumac, équivalant à $3 00 par tonne ; mais les prix n’ont pas encore changé ici.Poisson.— La demande de poisson commence à prendre un peu plus d’ampleur; le marché de Québec est bien ap- - provisionné, mais celui de Montréal ne l’est pas beaucoup et si la demande de s’accentue, il faudra acheter sur les marchés de l’est, ¦ *Hï:et,98i;—¦ - - - 1 _ COMMERCE.| 1-’activité commerciale revient avec sec7 Cuirs et peaux Les manufactures de chaussures ont à peu près terminé leur - Salaisons.—Les lards salés sont encore faibles, le saindoux est en baisse de 5c et les jambons de 4c. 284 LE PRIX COURANT Revue des Marchés Montréal, 31 octobre 1894.GRAINS ET FARINES MARCHÉS DE GROS Mark Lane Express du 29 octobre, dans sa revue hebdomadaire du marché anglais dit : “Les blés anglais ont été en meilleure demande et ont haussé de 6d.Les blés étrangers ont.été fermés.'Les de l’Inde ont haussé de 7d et les roui d’hiver d’Amérique de 3d.Les farines américaines sont en hausse de 3d ; l’orge le maïs et leB haricots de 6d.L’avoine et le seigle ont été faibles.Aujourd’hui, la hausse se maintient, les blés anglais sont tenus à une hausse de ls, et les blés étrangers à 6d de hausse.Les blés de l’Inde et de Californie sont en bonne demande aui cours en hausse.Les farines anglaises sont plus faibles, mais les américaines sont fermes; L’orge -monte, Fflv'nine, les haricots et les Dois sont fermes.MM.L.Norman & Oie, écrivent de que la consommation du blé par les animaux aux Etats-Unis dépasse 14 p.c.de la récolte, soit environ 03,000,000 de minute.La Tribune de Chicago prédit que le blé consommé de cette façon dépassera 100,000,000 de minots.Une autre autorité donne le chiffre d’un million de minots par jour.' Dans tous les cas, on constate une demande active pour le blé disponible, surtoutpour les basses qualités dont le prix est monté presque au niveau des cours cotés à la Halle au Blé.On considère les basses qualités comme valant autant que les hautes qualités pour l’engraissement du bétail.Voici les cours de clôture des marchés de spéculation : Chicago, blé sur octobre 51 je ; sur décembre, 62|c : sur mai, 63}c ; NevyYork, blé sur octobre, 65 je; sur décembre, 56jc ; sur mai, 60|c.Tandis qüe le maïs a repris la hausse et se cote encore dans les environs des prix du blé, l’avoine à Chicago se main-, tient à des cours simplement soutenus.Au Manitoba, le mouvement du blé-» Londres à la date du 15 oçiobre : “ La prétendue crise internationale avec la France ayant disparu, le commerce de blé est retombé dans le marasme antérieur.Un bon nombre de chargements à la côte ont été offerts ; mais, en l’absence de toute demande du continent,' les affaires ont été lentes.Blés anglais.A la campagne, les fermiers parafssent moins disposés à ven.dre et dans quelques cas, de beaux lots ont été vendus en nausse.Blés étrangers.On a offert en vente de lourdes quantités ^e blés russes à des prix variant de -10s 6d à-21s.—LaPlata.-Rendant laser mence un chargement de voilier, à la côte d’Irlande a été vendu 18s 3d, et un chargement de bonne qualité à 19s pour le continent-.A expédier, il n’y a pas beaucoup de demande.Le blé dur de Duluth en route trouve acheteurs à 22s 0d ; les vendeurs à expédier demandent 228 9d, sans trouver d’acheteurs.Oana- -dien.Blé dur de Manitoba tranquille ; 1000 quarters à expédier-énuoveinbre se sont vendus, aujourd’hui à 22s 3d.Orge.Les livraisons d’orge anglaise à malter sont encore de mauvaise qualité.De belles orges de Norfolk ont été vendues de 37s à 40s par quarter.L’orge à moulée reste terne.Le maïs est tranquille, mais soutenu.L’avoine est sou-nue,mais avec peu d’affaires à expédier.Les pois sont offerts aux prix de la semaine dernière.Les foins étrangers sont ______de vente difficile.Du foin canadien qui vient d’ôtre expédié—eet-offert~entre-76a et 77s 8d, pris à quai.Des foins russes,livrables, sont cotés de 05 à 75s la tonne.” Beerbohm, dans sa dépêche du 30 octobre.confirme les nouvelles de fermeté pour les blés disponibles, mais il cote les blés à livrer plus faciles.Les marchés français de province, d’après la même autorité, sont tranquilles et faibles.Aux Etats Unis, les cours du blé ne varient que par fractions et quand il y a hausse, c’est une hausse de j à }a qui disparaît en peu.d’heures.Le ton ferme des marchés anglais et la diminution constante des quantités à flot,ont cepen dant fini par contrebalancer l’augmen tation constante de la “ visible supply” aux Etats Unis et au Canada.Les derniers cours indiquent un léger mouvement de repriseront l’étendue toutefois ne dépasse paB cncore un demi-centin.Les journaux américains, cependant, ne se font pas faute de pousser à la hausse.Un journal de Minneapolis dit repris toute son activité, quoique les quantités livrées devront probablement diminuer maintenant d’une manière constante.Pendant la semaine du 20 octobre, le Pacifique Canadien a transporté aux ports des lacs 1,000,000 de minots de blé et le Northern Pacific en a transporté 200,000 minots à Duluth.On oalcule.que, depuis le commencement de la saison, 5,000,000 de minots de blé de la qouvelle récolte ont été exportés.Les prix à la campagne ont eu une tendance à la faiblesse ; on a payé aux cultivateurs de 39 à40cpour le No 1 dur.Les exportateurs offrent de 64 à 65c à Fort-William en élévateurs.Les frets sur les lacs sont plus chers ; nn .paie 3ir ^B~7 ~arv\gr ''i.V' -"liïj-— de Duluth à Buffalo, et de 4 U le de ^n^inr-d’avoine-granuKe, de Duluth à Buffalo, et de 4 à’4je de Fort William à Kingston.Dans la -province d’Ontario, les cours du blé, sans changement notable, sont cependant un peu plus fermes, en sympathie avec les marchés américains.Les pois sont en bonne demande pour l’exportation ; l’avoine est ferme et en demande -peur—la—consommation, locale ainsi que pour expédition dans les provinces de l’est.En orge il y a un mouvement modéré ; les brasseurs achètent ce qui se présentent sur le marché et il y a, en outre, quelques petites expéditions pour les Etats-Unis.Le blé est coté à 60c à la campagne ; l’orge No 1 à 45c et l’orge No 2 à 41c.L’avoine, aux points de production se vend 20c pour la blanche et 25c.pour la mêlée ; en gare, à Toronto, elle est cotée 29jo.Les pois, Ala-oampagne, se vendent 51c.la campagne paraît avoir fait le plue gros de ses achats et la boulangerie de la ville s’en tenant à ses achats de huit jours au plus.Les prix sont à peu près stationnaires, quoique nous réduisions la cote extrême des patentes.Les farines d’avoine sont tranquilles et sont soutenues.Le son et le gru sont fermes.Noub cotons en gros :-.Blé roux d’hiver, Oan.No2.f0 00 à 0 50 Bléblanc d’hiver “ No 2.0 oo à o 00 Blé du printemps “ No 2.0 51 à 0 62 Blé du Manitoba No 1 dur.2 04 à 0 66 “ No 2 dur.0 01 à 0 63 “ No 3 dur.0 00 à 0 00 Blé du.Nord No 2.0 00 à 0 00 Avoine No 2.0 34jà 0 34j Blé d’inde, en douane.0 00 à 0 00 Blé d’inde, droits payés .0 '68 à 0 70 Pois', No 1.0 82 à 0 83 Pois, No 2 (nouveaux).0 00 à 0 66) Orge, par minot.0 46 à 0 48 Sarrazin, par 60 lbs .:.0 48 àt 48) Seigle, par 60 lbs.—.„_0 49 à 0 50 “FARINES- Patente d’hiver.|3 30 à 3 40 Patente du printemps.3 30 à 3 40 Patente Américaine.0 00 à 0 00 Straight roller.2 65 à 2 75 Extra.2 40 à 2 50 Superfine.2 25 à 2 30 Forte de boulanger (cité).3 20 à 3 30 F.orte du Manitoba.3 20 à 3 30 EN SACS D’ONTARIO Medium.fl 40 à 1 Superfine .1 10 à 1 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.3 90 à 4 00 hieirsensible que dans les pois qui sont encore exportés en lots de 8 à 10 mille minots dans chaque vapeur des lignes régulières.Les prix, sont soutenus.Les stocks ; sont peu considérables ; les exportations absorbant plus que les arrivages journaliers.L’avoine est soutenue, mais sans demande en gros.Les marchés d’Europe ne sont pas favorables à l’exportation de ce grain cette année.La demande locale est faible, les besoins de la consommation trouvant à se pourvoir sur les marchés de détail.L’orgnweu quelques transactions aux cours de 46 à 48c pour l’orge à moulée ; l’orge à malter est cotée nominalement de 62 à 63c.Le sarrazin se vendrait ici, s’il y en avait assez pour faire un chargement, dans les 48 à 48Jc le minot dé 50 livres.Le mouvement des farines est modéré ; en barils.;.3 90 à 4 CO Avoine roulée en barils.3 90 à 4 op MARCHÉ DE DÉTAIL Marché très animé, mardi, sur la place Jacques Cartier, avec beaucoup de grains en vente.La demande étant bonne, les cultivateurs ont obtenu les mêmes-prix que-précédemment ; de 75 à à 85c pour l’avoine, de 70 à 75c pour Iës pois et de 95c à fl.00 pour le sarrazin.En magasin, les commerçants vendent l’avoine de 85 à 87jc par 80 livres.Le blé-d’inde jaune des Etats-Unis fait 80c par minot, et le blanc 85c.Les pois No 2 valent 70 à 76c et les pois cuisants de 90 à fl.00 par 60 lbs.La graine de lin par minot de 60 lbs vaut fl.00 à fl.10.L’orge No 2 de la province vaut de BEURRE MARCHÉS ANGLAIS On écrit de Liverpool.“ La demande pour le beurre du continent est petite et il est difficile, de vendre ce qui n'est pas de premier choix.Les crémeries d’Irlande sont plus recherchées et peut être un peu plus chères, pour les qualités de choix, mais les qualités secondaires sont négligées.Les beurres de ferme sont tranquilles.Le marché-clôture, calme.On cote : Danois extra fin, 106 à 108s ; second, 96 à 100s ; Crémeries d’Irlande 104 à 1008.Beurre de ferme, Tipperary 1er choix, 83 à 85è ; do second 75 à 76s.” „ On écrit de Bristol à la date du 20 Octobre : “ Il n’y a absolument aucune vie dans le commerce j il n’y a aucune amê -lioration dans la demande soit pour dis ponible, soit pour future livraison et le* LE PRIX COUANTR 285 commerçants se plaignent de la tranquillité anormale à cette saison.Les Marchés'd’Irlande sont encore en baisse.Il se fait peu de chose en crémeries canadiennes, quoique les stocks.soient plus légers que d’habitude.Les prix pour disponible sont : -Crémeries canadiennes 1er choix, 98 à 104s : Waterford et Limerick 1er choix 85 à 88s ; do 2d.choix,77 à 82a.” ._ _-— MARCHÉ DE MONTRÉAL Le marché pour le beurre des beurre-ries est encore.absolument' terne ; pas d’exportation possible aux prix actuels.La cote de Bristol que nous venons de donner, 104s, pour le beurre extra, équivaut à 20c la livre, là-bas : comment pourr^it-on acheter ici des beurreries dont on demande de 21 à 21}c.Donc, il n’y a d’acheteurs que parmi les commerçants qui fournissent à la consom-, mation locale et ces acheteurs, sachant bien qu’ils n’ont que l’embarras du choix; que les fabricants seront tôt ou iard forcés de venir les trouver, ne~se pressent pas et ne font—pas-a’offres bien brillantes.On peut encore coter cette semaine de 21 à 21}c pour le beurre d’octobre de choix, mais on ne paie ce prix que pour le beurre livré à Montréal et pas pour celui de toutes les beurreries.On a môme refusé du septembre à 20Je sur le quai, hier, et il y a des commerçants qui se disent déterminés à ne pas payer plus de 20}c pour - le mois d’octobre.Vo}là qui,ne promét pas beaucoup pour le beurre d’hiver.Les épiciers paient à la tinette, de 21 à 22c, pour les meilleures beurreries, de 19 à 20c pour les beurreries d’été.Les townships se paient de 16 à 18o à la campagne, mais ils valent à peine eerprix sur notre marché: ,- FROMAGE • ' MARCHÉS ANGLAIS On écrit de Liverpool : “Il y a une demande soutenue de la part de la consommation, mais les gros acheteurs ne sont pas sur le marche en ce moment et il faut coter le marché tranquille à des cours à peu prés sans changement.Voici les derniers cours': Fromage d’août extra, de 49 à 61s ; do dejuillet, 48 à49s ; beau à bon, 42 à 46s.” On écrit de Bristol : “Los eablegram-mes du Canada sont encore plus faciles pour les fromages d’automne, mais la réduction est à peu près.uniquement sur les fromages de Québec qui demandent à être vendus plus promptement que les autres.Les fromages de Brôckville et de l’ouest n’ont pas autant de baisse que ceux de-Rest.Il fant aussi-eoter-les-yi ‘ pour disponible en baisse cette semaine ; l’on peut obtenir les fromages d’été de 1er choix aux prix de 46, 8d I 47s 6d ; et les fromages d’août de 49s à 50s.” MARCHÉB DE8 ETATS-UNIS Canton, N.Y., 27 octobre.—Au marché, aujourd’hui, lv000 fromages se sont vendus à 10c pour les gros et à 10}c pour les demi-meules.Ogdensburg, N.Y., 27 octobre.—On a mis en vente aujourd’hui 1020 meules pour lesquelles il a été offert lOc^ jRaq de ventes.' '$ ¦> Little Falls,ïi.Y., 29 octobre.—Vérités de la journée, 1,480 meules à 9c 1840 à %.2,247 à 9}c, 656 à commission.('(ica, N.Y., 29 octobre.—Les vente, de fromage ont été : 420 meules à 9}c ; à.9jC: 180 à' 9}c ; 2,240 à 10c ; 210 à h>Tc.;300 à 10jc ; 40 a prix secret, 95 à commission.i MARCHÉS D’ONTARIO London, 27 octobre.—Trente-deux fro mageries ont mis en vente 630 meules 1 d’août, et 9,487 de septembre et fin de , saison.Pas de ventes.Il a été offert de 9Je àlOJe.Marché terne, l’année derniète, à la même date, 4750 meules avaient été mises en vente et on en avait offert de 10} à 11c, mais il j n’y avait pas eu de vente.MARCHÉ DE MONTRÉAL ( Il y avait au quai, lundi, environ 3,6001 meules de fromage, arrivées vers midi f>ar le bateau qui avait été retenu par e brouillard.Les offres ont été de 9jc pour les meilleurs lots ; et ces offres ont été acceptées, les lots un peu inférieurs se sont vendus 9}c.A St-Hyacinthe, samedi, il a été vendu 1500 fromages de la dernière quinzaine de septembre et de la première quinzaine d’octobre à 9}c.Gomme on le voit, c’est la continuation de la baisse ; et d’après la perspective actuelle, ce n’en est pas encore la fin Le câble continue à baisser ; il ôtait hier à 48s 6d.Les exportations qui ont fait des contrats dans Ontario et dans les townships à 10} et 10}c ne sont pas sur un lit de roses.Quelques uns, nous dit-on, espèrent s’en tirer en répudiant ces contrats ; c’est une manière un peu trop sommaire de se dérober aux responsabilités d’un engagement.D’autres demandent qu’on leur accorde une réduction et nous croyons que quelques uns ont obtenu de faire accepter 10} ou lOJc au lieu de 10J ou 10}c.Dans tous les cas, les fromagers de l’ouest qui ont vendu par contrat ne sont pas tous mieux placés que ceux qui nfùnt-pas-voulu vendre et ontencore en mains tout leur fromage de septembre— Nos lecteurs voient nne fois de plus combien il est avantageux, en fin de compte, de vendre au cours du jour, au fur et à mesure de la fabrication.Les exportations de la semaine ont été : Par Pour Fromage Beurre -Laurentian-,.Liverpool - “4,82(1 Hibernian H 3,198 10 Lake Huron U 1,499 Nestorian Glasgow 1,040 Indrani (4 589 Dracona Londres 24,001 20 Memphis Bristol 8,640 772 Warwick (< ; 9,778 1,421 Totaux 63,565 2,178 Semaine corresp.1893 .105,857 393 EXPORTATIONS JUSQU’A CETTE DATE .894 .1,439,556 30,086 1893.'.1,430,842 68,821 ŒUFS Le marché des œufs est soutenu, avec nne bonne demande pour les œufs frais et pas d’encombrement de stock.On a mis en vente quelques boîtes d’œufs chaumés à 12c.Les œufs conservés en glacières se vendent de 14} à 15c et les œufs strictement frais de 16 à 18c.GIBIER ET VOLAILLES Il est venu sur le marché quelques f>etites consignations de volailles, mais a douceur de la température,a forcé les consignataires d’accepter de bas prix : dindes, de 8 à 9c la livre ; oies, de 5 à 6c ; poulets, de 8 à 7c ; canards, de 8 à 9c._____„._ Lee*perdrix se sont aussi vendues à meilleur marché : No 1, 45c ; No 2, 25c.FRUITS" Le marché des fruits est désormais plus tranquilles ; les pommes sont en abondance et les prix a peine soutenus.POMMES DE TERRE On a reçu quelques wagons de pommes de terre de l’ouest, qui se sont vendues, sur wagony-de^-WOe-lSr-poohe de— 90 livres ; elles se détaillent en petits lots à 60c la poche.À Boston on cote : ¦ .Hébrons, le minot.de 53 à 66c Roses, le minot.:.,;.de 00 à 60c White Stars et Burbanks.de 50 à 53c Rouges du Dakota.de 45 à 60c FOIN PRESSE ET FOURRAGES A Boston on cote : .Choix à fancy èn grosses balles.$14 60 à $15 50 Ohoix à fancy en petites ¦ ¦ balles.13 60 à 14 50 Beau A bon.11 00 à 12 00 Pauvre à ordinaire.9 00 à 11 00 Mêlé:.:.:v.t.10 U0 à Ü0 00 Paille de seigle.11 00 à 12 00, “ d’avoine .7 60 à 8 00 Arrivages de la semaine 246 chars de foin et 27 chars de paille ; semaine précédente 254 chars de foin et 41~chars de paille.Sur les arrivages de la semaine, il y avait 75 chars pour l’exportation.Les arrivages de la semaine n’ont pas été considérables et les stocks accumulés ont un peu diminués.Il y a encore beaucoup de foin invendu.La diminution des arrivages a légèrement amélioré le ton du marché et, sur les meilleures qualités, il y a une petite hausse, ces qualités n’étant pas aussi abondantes, comparativement, que les qualités communes, nous cothns le marché soutenu pour le foin de choix et- tranquille pour le foin moyen ou inférieur, (circulaire de MM.Hosmer, Robinson & Oo, de Boston).AMontrêal.— le foin en bottes abonde sur nos marchés et le foin pressé est assez tranquille.A la campagnerles-ex.portateurs font encore de petits achats ; (nais ils ne paient plus guère de $8,00 à $6,25 la tonne pour le No 1 pressé et livré sur wagon, tandis que le No2 se paie de $5 00 à $5,25.' Le marché anglais est encore à la baisse.Celui des Etats-Unis est faible, en général Le son, le gru et la moulée sont en bonne demande et soutenus.Nous cotons au détail : Foin pressé No 1, la tonne.8 OO à 8 50 ~~Sô 3ô No 2 3ô 77.5700_5 T 00 do do No 3, do ______ 0 00 à 00 00 Paille vieille do .3 60 5 4 60 Moulée, extra la tonne.00 00 à 24 00 do No 1 do .00 00 i 22 00 do No 2, ‘ 00 00 à 20 00 Gru blanc do .00 00 à 21 00 do No 2, do .00 00 à 20 00 do No 3, do .00 00 à 18 00 Son (Manitoba) do .00 00 à 00 00 do (Ontario) do .17 00 à 18 00 do au char.15 00 à 16 00 Blé-d’inde jaune moulu.00 00 à 23 00 Farine de.blé-d'inde, granulée 100 lbs.1 70 à 1 76 Farine de blé-d’inde commune 100 lbs.1 20 à 1 26 Blé-d’inde broyé, la tonne.00 00 à 24 00 MARCHE AUX BESTIAUX Il y avait lundi, aux abattoirs de l’est : Bêtes à cornes.600 Moutons et Agneaux.1300 Veaux.75 286 LE PRIX COURANT Nona pouvons donner les prix suivants comme prix moyens :.Bétail pour exportation la lb.3| à 3$c de boucherie, Ire qpal.“ 3} à 3Jc “ “ 2e “ “ 2J à 3 c “ “ 3e “ “ 2 à2Jc JMoutons, exportation.3 à3Jc “ de baucheries, “—2 à-2$c Agneaux.“ 2J à 3 c Veaux.la tête $3.00 à $13.00 Porcs gras, sur pied, les 100 lbs.$4.60 à $4.70.i Les exportations de la semaine ont été de 2,408 bêtes à cornes et de 7,981 moutons.A part du commerce des farines et grains etc., que nous faisons, nous nous occuperons.aussi à l’avenir de_ la vente à commissions des produits agricoles de toute sorte, qui nous seront confiés par Mrs.les commerçants de la ville ou ae la campagne, une avance libérale serait faite en recevant les marohan-dises.E.Durocher & Cib, 97 Commissaires.AVI8 DK FAILLITE DANS I,'AFFAIRÉ DE ' BÉDARD A VINCENT, * Propriétaires 3e la Berlin House, Nos 1810 ot 1812 rue Notre-Dame, Montréal, faillis.Heroredl, 7 Novembre 1894, A11 bn a.m.Sora vendu aux enchères publiques par les soussignés, A leur salle.No 86 rue St-Pierre, Montréal, 1-actif mobilier des—faillis susnommés cojnsjs-tant on : • •.- r—.- lo Fonds nouvoau ot bien assorti do manteaux, mantelets, soieries, velours, étoffes A robe», A manteaux, cachemires, dentelles, cto., au montant, d’après l'Inventaire, do.911,616.83 2o Ameublement do magasin ot de bureau.1,468.65 3o Bail du magasin jusqu'au 30 avril 1893.1,150.00 NOTES SPECIALES.Les marchands de chaussures trouveront avantage à lire l’annonce de la maison J.O.Hémond et Oie, et que l’on trouvera dg,ns une autre page de ce numéro.JMM.L.Ohaput fils & Oie offrent au fTSommerce des pruneaux nouveaux, des raisins de Valenoe dernière récolte, le célèbre cognac Gonzalez, des vins de messe de Sicile et Tarragone et des thés du Japon dont ils font une spécialité.La maison bien connue de Robin & Sadler s’est fusionnée avec la: Haworth Belting Oo, de Toronto, sous la raison sociale de Robin, Sadler et Haworth.La nouvelle société vient de prendre possession de sa nouvelle bâtisse à 4 étages, de 66 x 90, sur la rue Notre Dame Ouest près de la rue des Seigneurs.POLICES D’ASSURANCES SUR LA VIE Monsieur Philippe LaFerrière continue toujours à régler les polices d’Assurances sur la Vie.Des prêts aux meilleures conditions sont effectués sur les polioes.Heures de bureau : de midi à 1 heure et de 4 à 5 heures p.m.Correspondance sollicitée et strictement confidentielle.Boîte No 556 ou No 167 rue St-Jacques, Journal de la jeunesse,—Sommaire de la 1142e livraison (20 octobre 1894).— L’héritier des Vauferts,' par Mme dë Nanteuil.—Mes grandes peurs, par Al, bert Oim.—La dixième piéride, par M A.Verley.—L’excellent baron de Pic Ardant, par Danielle d’Arthez_L’aca- démie de France à Rome, par Albert Deville.—Chaque numéro, 40 cent.Illustrations de: A.Paris, Myrbach LeBlant, Ætc.Abonnements : Un an, 20 fr.Six mois 10 fr.Bureaux à la librairie Hachette et Oie 79, boulevard Saint-Germain, Paris.Nous mettons le public en garde contre un individu se donnant le nom âe J.Ftichard, qui, paraît-il, sollicite des abonnements à notre journal.Nous n’avons pas d’agent de ce nom.Avis est par lo présent donné qu’un dividende de trois et domio (3)1 pour rent sur le capital paye do eette institution a été déclaré pour le ecmestre courant, et sera payable au bureau de la Banque.A Montréal, le et après SAMEDI, lo 1er DKCÉM BUE prochain.Les livres do transferts scront fermés du 16 au 3u Novembre prochain; inclusivement.Par ordre du Bureau de Direction.A.DoMARTIGNY, • ‘ Dir.-Gérant.Montréal, 20 octobre 1894 .8-9-10-11-12-13 .' ’ 114.235.38 Lo magasin.Nos 1810 ot 1812 rue Notre-Dame, sera ouvert los 5 et 6 Novombro pour l'inspection du stock.N.B.—S'il n'v avait pas d'offres satisfaisants fioür l'achat On bloc, l'actif sera mis on vente par ots A la convonanco des acheteurs.Pour plus amples détails, s’adresser A CHARLES DESMARTEAU, curateur, 1598 rue Notre-Damo, Montréal.BENNING & BARSALOU, Encantour.-yA-VJS-DE.I» Dat FATT.I.TTE Dans l’affaire dè DELIGNY BOUCHER, Epicier, de la cité de Montréal, failli.Les soussignés vendront par encan public, on bjoc.Samedi, 3 Novembre 1894,'A 11 hrs a.m., A leur sallo d'oncan, No 69 ruo St-Jacques, tout l'actif du dit failli, savoir : Stock d'épiceries, vins et liqueurs .9 602J3 Garnitures de magasin.77.75 Roulant.85.00 Licences .:____ 411.00 9H76.25 Dettes de livres et billets, seront vondus sé- parôment .551.29 ____ .91727.54 Lo magasin No 101 nui St-l.nnronf sera ouvert sut, l'inspection du stock, vendredi, lo 2 novem-ire 1891.Pour tontes autres miormationa, s'adies- .Uni sor A ' CHS.DESMARTEAU, Curateur, 1598 rue Notre-Dame, Montréal.MARCOTTE FRERES, Encanteurs.9 .VIS DE FAILLITE » .Dans l'affaire de HECTOR ROCHON, Epicier, coin des rues St Hubert et Ontario, Montréal, failli.Les soussignés vendront par encan public, en bloc, A lour salle d’encan, No 69 ruo St Jacques, Montréal, Mardi, 6 Novembre 1894, A U hrs a.m.L'actif mobilier du susdit, comme suit, savoir : Fonds do groceries, vins et liqueurs, etc , se montant, d'après l'inventaire, A.9 823.07 Meubles et garnitures du magasin.127.00 Chevaux, voitures, attelages, etc.268.25 Licence.250.00 91468.32 Les (jettes do livres, suivant liste, seront vendues séparément.——843JJ8 92311.10 Iæ magasin sera ouvert lundi, le 5 novembre prochain, pour inspection.Pour plus, amples informations.s’adresser A GH3.DKSMARTEAU, Cessionnaire, No 1598 et 1608 nie44otre Dame.• Montréal.MARCOTTE FRERES, Encantedrs.AVIS DE FAILLITE In re JOSEPH P.THERIAULT, épicier de la Cité de Montréal, failli.Les soussignés vendront par encan public aux salles d'encan de-Marcotte Frères, No.69 rue St Jacques, en la cité do Montréal, Hardi, 6 Novembre 1894, A11 hrs.a.m.Lesdettes de livres par liste, 9578.59.Termes : argent comptant.Liste des dites dettes de livres en vue à nos bureaux.- - BILODEAU & RENAUD, Curateurs, 15 rue St Jacques, Montréal MARCOTTE FRERES, Encanteurs.” LA BANQUE JACQUES-CARTIER DrVTDBNDE No 68.BANQUE VILLE-MARIE Avis est donné par le présent qu'un dividende de trois pour cent sur lo capital payé de cette Ina litutionaété déclaré pour le semestre courant, et sera payable au bureau principal de-la banque, 1» et après Samedi, le 1er Décembre prochain.Les livres de transferts seront fermés du 16 au 3 novembre, ceadcux jours inclusivement.Par ordre du Bureau de Direction.-W.'WEIH.PréoH'ml Montréal, 19 Octobre 1894.‘ 8-9-10-11-1213 ON RECEVRA A co bureau, jusqu’A vendredi, le 23e jour de novembre prochain inclusivement, des soumissions cachetées, adressées au soussigné, avec la suscription “ Soumission pour améliorer les détroits d'aval de la rivière Ottawa en amont de Pembroke, Ontario " pour améliorer les dits détroits de la dite rivière, en amont de cette ville, suivant le )>lan et le devis exposés au Bureau de PoBto do Pembrokectau Département des Ti Avaux Publies, A Ottawa.Les soumissions devront être faites sur les for mules impriméos qui seront fournies, el être signées par Les soumissionnaires eux-mêmes : aueune-autrenPBera priaeeiLCOnpidérntiqn.nqnn soumission devra être no ompagnée d un chèque de banque accepté, égal A la somme de Quatre cents piastres (9490), payable A l'ordre de 1 honorable Ministre des Travaux Publics, l e chèque sera confisqué si l'adjudicataire rcfusc.de signer le contrat après notification, ou s'il ne l'exe-cute pas intégralement ; il sera remis, si la soumis slon n'est pas acceptée.Le Département ne s’engage pas A accepter ni in plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, -E.F.E.ROY, Secrétaire.Département des Travaux Publics, Ottawa, 18 Octobre, 1891.0-8-9 L.J.HERARD plaited tpade MARK Seul Propriétaire et Fabricant dn CÉLÈBRE COUDE (Plaited) Au delA d'un million de vendus.474 rue St-Paul et 291 rue des Commissaires, ’ MONTREAL.LE PRIX COURANT A.A H.LIONAIS, „ ¦ ' Éditeur a-Propriétaires f Chambre 402 BAtisse "New Administration.-! Télép^on^N^?.UBolte de Poste No 1417.RemeTinN J 25 rue St-GabrieL REDACTION.| Téléphone 2802.Montréal, Canada. K LE PRIX COURANT 287 [Patent applied 'or) Cie Loterie ” " de Honduras.(Compagnie de la Loterie de l'Etat de la ; , Louisiane.) Les tirages ont lieu monsuellomeut sous le con-rôle et la direction du Gen.W.L.CABELL, du Texas.CoL C.J.V1LLERÉ, de la .Louisiane.Tirage public à Puerto Cortez, Honduras, C.A., tous les mois comme suit : Janvier 9.Mars 13, Mal 8, Juillet, 10.Septembre 11, Novembre 13, les-i.Février 13, Avril 10’ Juin 12, Ao 114, ¦' Octobre 9, Déoembre 18.PRIX CAPITAL $75,000 PRIX DES BILLETS.En monnaie équivalente h celle en cours aux Etats-Uuis d’Amérique.Billets entiers 85 ; Deux cinquièmes tt ; Cinquième #1 ; Dixièmes 50 Cents ; Vingtièmes-16 Cents.Tarif pour clubs Onze billets entiers ou leur équivalent pour $50.GOME VT SE PROCURER DES BILLETS.En achetant un billet, voyez qu'il soit payable & Puerto Cortez ; quo le billet soit signé par Paul Conrad, Président ; qu'il soit contresigné par W.L "- ' ™ ' .3 la ' ¦ ‘ blique tables.pas i compris les charges du Centrai America Express de Port Tampa City à Puerto Cortez et nous palerons d’avance les charges d'Express sur tous envoie ‘de billets d'une valeur de cinq dollars ou plus.Lès ordres pour moins de cinq dollars Ad a charge de l'envoyeur, excepté les frais du Centraj America Exprès* que nous paierons et nous paierons d’a vanco les dépenses d’envoi par Exp-ess des listes de prix envoyées à tous les acheteur» de billets.Nouvelle adresse : PAUL CONRAD, Puerto Coktez, Honduras C.A.Care Central America Express, PORT TBMPA CITY, ________- ¦ Florida.AVIS SPECIAL " Comme les lois de chaque Etat des Etats-Unis interdisent le tirage de qnelqne loterie que ee soit après le 1er Janvier 1894, MEFIEZ-VOUS de tonte loterie qnl est annoncée comme devant tre tirée en quelques lien que ce soit aux Etats-Unis- La liste Officielle des Prix sera envoyée sür de mande aux Marchands Locaux, après chaque tirage, en quantité voulue par Express et sans frais.ATTF.HTKH AUX LOTERIES IIAGIK1IRE8.Les acheteurs doivent être en garde contre les loteries malhonn tes.Les loteries imaginaires donnent aux ven denrs de trente à quarante cents sur chaque dollar pour la vente de leurs billets, de la sorte un vendeur sans -scrupule poussera la vente pour accroître son profit, Les acheteurs doivent en conséquence, se1 d'autres, s'ils veulent avoir la chance prix tel qu'annoncé.N.F.& V.GUERTIN .IMPRIMEURS ~KT FABRICANTS DK tclcsmonk >m • • • LIVRES BLANCS T9 Ra« 8t»Jooqn«e ¦ ûLUOinUT VO« COMMAND!.es hmiu mou LA FOURNAISE SPENCE » L’EAU CHAUDE “DAISY" La meilleure et la plu9 efficace des fournaises à l’eau chaude dans le marché ; celle qui contient le moins de joints, chaque section ayant sa circulation propre à elle.N’importe quelle parfîe peut être remplacée sans déranger le tuyau.Nous n’exagérons pas ses qualités.WARDEN KING & SON, LES TEMPS DURS Peuvent ne plus Revenir Mais ils sont aujourd’hui avec nous et nous avons réduit les prix de nos meilleurs Cigares pour parer à l’état de choses actuel.Voyez les grandeurs.PANETELAS-FINAS .5C.CHACUN.CONCHA - ESPECIAL 4 POUR 25.C- REINA-VICTORIA-EXTRA IOC.CHACUN.LA SONADORA FLOR-FINA 2 POUR 25 C CREME delà CRÊMLClGAR-CILr- Montreal.FABRICANTS 13 E HARNAIS, Coin des rues du Pont et du Roi, • - ST-ROCH, QUEBEC 125 HARNAIS PeTfAIMTAISI £ VALANT $18 POUR $10.* Vingt bons ouvriers selliers trouveront de l'ouvrago en s'adressant a notre bureau.OHABEST Sc JULIEIff, A L'ENSEICNE DE la BRIDE D’OR T.B.Manufacturiers de- ALAIS, EEBES Importateurs O'Afticles pouf Epiciers, Marchands de Nouveautés ei Marchands d'Aiticles Emaillés, Etc 44 ET 46 RUE ST-PIERRE, QUEBEC POISSONS ! 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EPICERIES *—¦ Le commerce des épiceries bat son plein.Le gros de même que le détail a été très satisfaisant d’après .les _ dires.de nos-principaux épiciersr-üne légère baisse efïej., un tort considérable aux ments munis de permis et qui opèrent au grand jour.Les agents d’assurances se multiplient dans dès proportions inquétantes, et les systèmes de primes également.On en est venu à assurer la vie des femmes et des enfants, etc, moyennant des taux de paiement qui varient de 5 à 75 centins par semaine.'Fas besoin d’examen médical dans grand nombre de cas.Il suffit que vous payez.Sauf, par exemple, à voir discuter vos droits, du moment que vous produisez une réclamation.Ce système prête liane â des abus qui peuvent devenir criants.Nous croyons devoir mettre en garde les familles contre les exploiteurs.Toute miniihe qu'élle est, la somme enle- de J de cent est à noter sur les sucres jaunes et granulés, h part cela, les prix sont restés à peu près stationnaires : Sucres: Jaune, 3§ à 4c; Powdered 6gc ; Cut Loaf, 6Jc 1 qrt, 6jc; boîtes, 6jc ; granulé, 4gc ; ext.ground, 6^c ; boîte, 64c.Sirops ; Barbades, tonne, No i, 29 à 30c ; tierces, 31 à 32c ; quarts, 33 et 34c.Vermicelle : français et pâtes françaises, de 9J à 10c.Vermicelle de Québec : Boîte 4^c.lb.Quart 4ic lb.Riz $3.30 à $3.40 ; Pot Barley $4.00.Conserves en gros: Saumon, $1.25 à $1.35; Homard, $1.60à-$L75 ; Tomates, One; Blé d’Inde, 95c- Pois 95c; Huîtres : $1.45 ; Sardines domestiques, | bte 45c , | do importées i bte 9 à 12c ; J bte 14 à 18c.Soda à laver, 90c ; do à pâte $2.40 ; ! Empois, No.1, 4Jc ; do satin, 7Jc ; caus-i tique cassé, $3.00.i Allumettes : cartes, $3.00 à $3.25 ; Tele-I graph; $3.50 ; Dominion, Lévis et Roya-! les.$2.00.i Sel : en magasin, 52jc ; sel fin, sacs, i $1.30 ; 1 sac, 3oc._ _ Raisins: Valence, fine “ off stalk ” 5c ! lb.; Do, Selected 6c lb.; Do, Layers 7c lb.; j Currants, 34 à 4c ; Do, extra 5c lb.Amandes : Tarragone, 12 à 13c la lb ; do écallées, 22 à 25c ; Noix de Bordeaux 11 à 12c la lb ; do Grenoble 13 à 14o ; Avelines, Cécile 84 â 9c ladb.- Fruits & Légumes 11 ne se fait plus guère de transaction* importantes que dans les fruits de conserves.Les prix sont à peu près les mêmes que ceux donnés la semaine précédente : Pommes : Calvert $2.25 à $2.50 ; Baldwin et Greening $3.00 à $3.50 ; St-Laureni $3,50 à $4.00 ; fameuses No.l, $2.75à$3.lH).Oi-anges:M.essinc $6.00 ; do Rhodi (200t-$5.50 à $6.00.Citrons : (350), $3.50.' Bananes : 75c.Pêches : $1.00, panier de 20 lbs.Poires : $7.50 le quart.Melons : $2.25 le quart.Raisin vert, le panier, $0.75 à $1.00.Raisin bleu, panier, de 5 lbs, 20 à 3hc ; do Delaware 4c la livre.‘ Pommes de terre : de 40 à-50c le minot.Choux : 25 à 30c la doz.Oignon : Can.Red 2.00 à $2.50 le quart.Charbon et Bois.—légère hausse dans les prix du charbon : à part cela il n’y a rien de particulier f\ noter.Les prix du bois demeurent stationnaire : Egg : $6.00 la tonne.Stove ; $6.25 à $6.50.Chestnut : $6.25 à $6.50.Sydney Steam : de $4.00 à $4.50.Scotch Steam ; $4.50.La corde.Cyprès 3 pds.de $2.80 à $2.90 Epraette rouge 3 3.40 3.50 Epinetle noire 3 2.50 Bouleau 3 - 3.00 Mérisier 3 4.00 s.Légèr.~ He Perrot.— Lots 103 et 104 du cadastre, terres contenant ensemble 12£ Delias do livras,.Le magasin sera ouvert le 3 novembre.KENT & TL KCOTTE, No.97 rue St-Jacques, Montreal.MARCOTTE FRERES, Encantours.9 F.VALENTINE” COM ET LIQUIDITEUR DE EMEUTES TROIS-RIVIERES.Renseignements confidentiels donnés au commerce.ROMEO PREVOST & CIE Comptables Auditeurs, Liquidateurs et Fldôl-Cemmlssalres.ti SPECIALITE DE COLLECTIONS Bâtisse Hew York Lite, CHAMBRE No Tél.Bell 815.216 MONTRÉAL.CHS.DESMARTEAU Comptable, Auditeur et Commissaire No 1598 rue Notre-Dame.—.SPECIALITE : REGLEMENTS D’AFFAIRES DE FAILLITES. 292 LE PRIX COURANT ES3532323K3SS3S VIN A LA COCA DU PEROU CHS FAUVEL, PARIS Membre de la Société de Médecine de Parie.Chevalier dé la Légion d'honneur.Voua rappelez voua, ohor ami, que, pendant loa longues tristesses de la guerre, et du siège, nous avons travaillé ensemble sur la eoca ; c'était notre consolation, et nous avona découvert bien des Vertus à la plante dlvino des Incas que personno no connaissait oncoro en Europe au point de vue thérapeutique, et dont tout le monde se réjouit et parlo aujourd'hui.'Jl: ClIS FAUVEL.Le plus efficace et le plus agréable des toniques et des stimulants.CARDINAL LAVIGERIE.A Monsieur Mariani, Venue d'Amérique, votre Coca donne à mes pères blancs, fils d'Europe, la force de civiliser l'Asie et l’Afrique.¦¦ Cris, Cardinal Lavigkrie.I" NE CONSTIPANT JAMAIS JIA’u: Vap.UN goût très : AGREABLE, il:::::::: convient :::::::::::::: PARFAITEMENT AUX CONVALESCENTS ET AUX PERSONNES LES:::;, PLUS DÉLICATES::: LAWRENCE A.WILSON & CIE SETUL3 AOENTB A.U CANADA POUR MARIANI & CIE, PARIS.DEIITZ & GELOERMANN’S "GOLD LACK SEC” CHAMPAGNE.28 et 30, rue de l’Hôpital, MONTREAL.ALBAN1.Je profite do l'occasion pour vous faire savoir combien j'apprécie hautement les mérites du "Vin Mariani." Il est des plus précieux pour fortifier la gorgo et la poitrine.Il m'a fait énormeinont do bien, ot j'en al toujours une provision avec moi.-Je Fal recopjmfuidé h bien dc9 artistes, avec les meilleurs résultatSf ~ — - - E.Albani-Gye.Préparé avec des feuilles fraîches de Coca de provenance directe et de premier choix, le V/flL-MARIANI est prescrit avërstrc^ cès depuis vingt ans dans toutes les maladies des voies respiratoires et digestives.Son action analgésiante sur les muqueuses et ses propriétés stimulantes et toniques en font le médicament par excellence pour combattre l’Anémie, la Chlorose, la Dyspepsie, la Gastralgie, les La-ringites, les Granulations de Gorge, Etc.C.COQUELIN, AINE, PARIS.Et dire que ce vin exquis est un remède ! et un remède, délicieux puisqu'il est aussi doux au goût que bienfaisant partout où il passe.Merci, cher monsieur Mariani, croyez moi votre reconnaissant, ~ ' — G.Coqüelin.— LE PRIX COURANT 2l)S FOURRURES FOURRURES .Aasortlment complet des Modèles les plus nouveaux on fait do MANTEAUX, COLLERETTES, GARNITURES.MANCHONS, BOAS, Etc., Etc: Spécialité de MANTEAUX et COLLERETTES EN SEAL POUR DAMES.—Modèles Exclusifs.Toujours on mains un assortiment considérable do .PEAUX UE LION, TIGRE, LEOPARD, OURS POLAIRE, BUFFLE et antres -PRIX ENVOYÉS SUR DEMANDE 35 ET 37 RUE RUADt , QUEBEC.J.-C.HEMOND & CIE, FABRICANTS de CHAUSSURES en GROS 13 à 21 RUE STETHÉRÈSE, Montréal.Nous désirons attirer votre attention sur nés échantillons du printemps qui-sont maintenant prêts, et (pii, sous le rapport du fini, .de l’élégance et du style, ne peuvent être surpassés.Nous avons en mains la balance du stock de la faillite T.GEOFFRION, M.J.C.HEMOND.et une foule d’autres lignes dont nous voulons disposer à tout prix.A CEUX QUI-DÉSIRENT ACHETER A BAS PRIX.NOUS LEUR DIRONS DE NOUS HONORER D’UNE VISITE IMMÉDIATE.Echantillons et— Prix sur Demande, ____?C.RIVET & Cie Manufacturiers de Chaussures 842, BUE ALBERT, - - ST-HENB1 DE MONTRÉAL.Ci-devant de BRODEUR te LESSARD, AVIS DE FAILLITE DANS l'affaire de ELZEAH FALARDEAU, 216 rue Contre, Montréal.Les soussignée vendront par encan, au No 69 rue St-Jacques, a Montréal, Lundi, le 6 Novembre 1894, ù.11 hrs, | l'actif de la faillite, comme suit : Fonds de commerce de marchandises séchés, hardes faites, chnpeaux et fourrures.$9301.22 Mobilier du magasin.279 30 Contpaeteups-Plombiers, Gonwenrs et Poseurs (PAppareils-de Chauffage]u .— 7 "_______ _______ 421 i RUE CRAIG, MONTREAL.Téléphone Bail, 219*.$9,580 52 Dettes (le livres, d’après liste.104.40 bçrnrag&slii sera ou vertle 3.npYëinbrfi._ 'T 7 KENT & TURCOTTE, 97 rue St-Jacques, Montréal.MARCOTTE FRERES, Encantcurs.0 29.4 LE PRÏSTÜDUKÏNT PRIX CUUUANT8.—Montréal, 2 Novembre 1894.Allumettes.Prix on gros Télégraphe, la caisse.$3 70 Tiger .$2 S0 à.3 40 3 SO 2 SO -2 80 1 76 2 65 2 25 lg' Telephone 8tar No.2 Carnaval Parlor Loulsevlllo Dominion Allumettes Nelson.eteamBhtp.la caisse.Railroad.“ Articles divers.Briques à couteaux, doz.$0 37 J 0 40 Bouchons communs gr.0 20.0 30 Bleu Parlsion.0 11 0 13 Brûleurs pour lampes Nol, doz.0 90 No 2." “ " 0 00 No 3." “ “ 0 00 Bougie Paraffine, lb.,.0 12 “ London Sperm.0 00 • “ Fournier.0 16 “ “.trouées.:.0 00 .“ couleur___ 0 00 Chandelles suif, lb.0 9J 0 C0 Cartes é jouer, doz.0 40 2 60 Camomille, lb.0 25 - 0.35 Epingles û linge, bt.6 gr 0 60 0 00 2 65 2 75 1 00 0 80 0 70 0 13 0 11} 0 16 0 21 0 23 TXesslé COueeuLé, com-r^—0-36 0 40 " pur.0 00 0 65 “ Greenbank doz.0 00 0 70 Mine Royal Dome g.1 70 0 00 " James g.2 40 0 00 •* Rising Sun large doz 0 70 0 00 “ “ smalldoz.0 40 0 00 " Sumboam large doz.0 70 0 00 “ “ small doz.0 00 0 3S Sllvorlne grande, doz.0 75 0 00 Mèches à lampe No.1.0 18 0 22 .“ No.2.0 00 0 15 “ No.3.0 12 0 13 Savons, botte.1 00 3 46 Savon de Marseille [Castille] lb.0 08 0 10 Cable coton 4 pce., lb., 0 18 0 22 “ Manilla, lb.0 12 0 14 Sisal, lb.0 38 0 08} - Jute, lb.0 08} 0 09 Ficelles 3 fils, 30 pieds.0 45 40 18 ,60 72 100 0 60 .VT 0-70 .0 85 .1 00 .1 25 doz lb Ficelles 6 fils, 30 “ •• 40 ¦¦ •• 48 " “• 60 " i« 70 K “ ‘ 100 •• Vernis a harnais, gai “ doz.— a tuyaux, gai “ Parlsion, doz “ Royal polish, Seaux, 2 cercles, doz .3 .Pipes, en hottes.Draine de lin, lb.,.“ moulue, “ caparl, lb.____ “ , chanvre, lb.“ Râpé, lb.- canari paq., lb Balais.Balais H.A.Nelson & Bons.douz.Rosa 4 cordes, manche vernis $3 00 Parsy 4 “ “ “ 2 70 Thistle 4.2 40 Maple Leal A 4 o.“ “ 3 00 “ ___“ B 4 cordes, stalnod 2 45 Shamrock A4 " .vernis " 2 10 *• B 4 " stained 2 40 ~AT3~ Pr.x eu gros 0 75 1 00 1 20 1 40 1 60 2 10 1 80 1 20 0 90 0 75 1 25 1 70 1 90 0 90 0 034 0 04 0 05} 0 05 0 07 0 07 0 00 1 10 0 00 0 70 0 00 1 60 1 80 0 65 0 00 0 00 0 05 0 00 0 00 0 00 Daisy vernis-2-20- B 3 “ stained 1 90 Tulip No.13“ “ 1 75 No.2 3" " 1 45 Wisks H.A.Nelson & Sons.No 2, 1 corde, mancho uni.t0 85 No 2, 1 “ " émaillé .0 95 No 2, de poche, 1 corde, manche uni.0 85 Léger, de poche, 1 corde, manche émaillé.0 85 A, 1 ô’de, m’che émail.1 30 B.2.1 45 C 3 " " “ 1 60 X.Velvet, 1 o’de, m’che wisk.1 10 XX “ 2.1 25 XXX 3 “ “ ".1 35 I, de poche, 1 " “ émaillé.1 25 IN 1 “ “ nickelé.1 80 INR 1 “ “ aveoann, 2 00 A» 2.2 40 2 N R 2 —“-"-2 60 2 P T, 2 o’dos, m’cho émaillé, bout peluche.1 60 ' Prix en gros Maple Leaf, 2 c’des, m.émaillé bout peluche.1 75 Barbers’ own, 3 c’des, m.wisk.2 00 C.P.R.2 " “ 195 1 Hearth 2 " “ 1 40 2 “ 2.1 30 3 “ 1 “ “ 0 95 A mancho long pour plafond___ 2 00 Pour éviers.0 45 Cafés.Cafés rôtis.Standard Java.36c Old Gov.“ .311c Imperial “ .:.31Jc Arabian Mocha.36c Pure " .33c Standard Java et Mocha.37c Old Gov.Java et Mocha.354c Java Siftings.31jo Jamaïque.27c Maracaibo .30c Rio.*.24 à 27c Confitures et Gelées Confitures : Crosse et Blackwell, doz.2.40 à 2.50 Ile Michel Lefebvre et Cie : Canlstrej de 1 et 2 lbs—la lb.0 13 .do .3, 4 et 5 lbs.0 12 do 6.7 et 10 lbs.“ 0 11 -flnjim dn 7 lhn la lh.0 12 do 14 •" .v t 0 lié do 28 " .“ 0 11 Tumblers de 8 onces.la douz.81 25 do de lib.2 25 OeUes : Michel Lefebvre et Cle : Canlstres de 1 et 2 lbs_la lb.0 11 do 3, 4 et 5 lbs.“ 0 10 do 6,7 etlOlbs." 0 094 8eaux de 7 lbs.la lb.0 10 do 14 " .“ 0 094 do 28 “ .“ 0 09 Tumblers de 8onces.la douz.$1 25 do de 1 lb.” 2 25 Divers : • ' Citrouilles.$0 80 0 90 Marmeladek.2 10 2 15 Conserves alimentaires.Légumes : - Blé-dinde.,;.doz.0 85 0 95 " Yarmouth 21bs " 0 00 0 00- “ Windsor “ “ 0 85 0 95 Prix en grus Baked Beans.1 35 0 00 Windsor “ ,.„135 0 00 Haricots de Boston__ “ 2 10 2 25 Pols canadien» 2 lbs.“ 0 85 0 IK Petits pois français .boite 0 10 0 il “ extra fins.boite 0 15 0 16 “ extra surfins 17 0 18 Tomates.doz.0 85 0 95 Haricots verts.0 85 l.lo Champignons la boite 0 15 0 24 Truffes la douz.2 25 2 50 Olives.2 25 3 60 Poissons : Clams,T lb.doz.1 40 1 50 Homards .1 90 2 00 “ do boite plate.“ 2 50 2 60 Huîtres, 1 lb.“ l 40 l 50 “ 2".“ 0 00 2 10 Maquereau." 0 95 1 00 Sardines 4 canad.boite 0 00 0 5 “ t am.“ 0 094 0 10 ' “ J frs.“ 0 07 0 20 “ 4 frs.’.“ 0 16 0 25 Smelts (Eperlans)— doz.0 55 0 00 Saumon.“ 1 25 1 10 Hareng mariné.'.0 00 0 90 Anchois.3 25 0 00 Friiiü~: ' * Ananas.3 lbs.doz, 2 25 3 00 Bluots, 2lbs .•' C80 0 83 “ 3 lbs.“ 0 00 0 00 Fraises.“ 1 75 2 00' Pèches, 2 lbs.“ 2 25 2 35 “ 3 lbs.“ 3 10 3 25 Poires, 2 lbs.“ 1 80 2 ft) “ 3 lbs.2 60 3 00 Pommes, gai.“ 0 00 2 85 “ 3lbs.v.“ 1 00 1 05 Prunes, 2lbs.‘ 1 60 2 00 Viandes en conserve : Corned Beef, 1 lb.doz.1 60 1 65 “ 2 lbs.*¦ 2 70 2 75 “ 14 lbs .“ 20 00 0 00 Dinde, 11b.“ 0 00 2 30 Langue, 11b.“ 0 00 4 00 n 2 lbs.“ 0 00 7 60 Langue de bœuf,llb.'“ 0 00 7 00 “ " 21b.“ 0 00 8 25 English Brawn.“ 0 00 1 50’ Bœuf émietté sec.___ U__Q-00 2 75 Pétés de foie gras.“ 6 00 8 00 J.n.yHU-L-RNCOURT #¦ MARCHAND-COMMISSIONNAIRE DE PROVISIONS •333 RUE DES COMMISSAIRES, .MONTREAL BEURRE, FROMAGE ET ŒUFS LES PLUSSAVANTAGEUX.Attention spéciale donnée aux Consignations de Beurre et de Fromage.liberales stjiR/ consrsio-ir^.TioiTs.Tinettes en belle épinette blanohe, 30, 60, 70 lbs.Fournitures pour Fromageries, Spéoialité de Tinettes pour Beurreries.• - 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LE PRIX COURANT 295 PRIX COURANTS.—Montréal, 2 Novembre 1894 i Prix en gros- Piedsde cochon, 1 lb." 0 00 2 30 Poulets, 11b.*' 0 00 2 30 Soupes assorties, 11b.“ 2 03 2 20 Marinades : Marinades Morton — doz.2 30 2 85 “ Crosse & Blackwell, doz.0 00 3 25 “ Suffolk, 20 oz.doz.0 00 2 10 ” Suffolk, 10 oz— doz.0 00 1 80 Cornichons arom., A.C.Dionne.,.doz.0 00 2 50 Sauces : Sauce Worcester, 4 chop.3 50 3 75 “ “ chop.6 25 0 50 “ Harvey, 4 chop.3 25 3 50 Catsup de tomates.1 00 3 50 “ de champignons.1 20 3 40 Sauce aux anchois.3 25 3 50 Sauce Chili.3 75 1 00 Empois et Fécules.Canada Laundry lb, esc.3 p.c.Canada White Laundry Ta lb.Bonson’sNoV 1 White la lb.Blue la lb Lily White Gloss en livres " Benson’s en lbs, la lb.“ , en i lb “ .St.Lawrence en lbs la lb .Brantford Rice 8t‘ch en lbs la lb 9 Berger en 1 lbs la lb.101 ,p en ibe la lb.Ill Glucose en bts de 4 grosse la gr.2 50 Canada Corn Starch la lb.O Durham “ “ .0 Challenge “ “ .6 British America Com St’ch la lb 7 Benson's No.1 “ ' " 7 St.Lawrence No.1 “ 7 v Epices pures.Poivre blanc, lb.0 20 0 00 “ noir, lb.0 15 0 00 Cannelle, lb.0 18 0 00 Clous de girofle, lb___ ¦ .0 25 0 30 Prix on gros Cassia on nattes.0 10 0 12 Gingembre Jam.moulu.0 25 0 35 “ racines.0 00 0 20 “ Afrique moulu.0 00 0 00 “ .“ racines.0 00 0 00 Muscade blanchie.0 00 0 85 “ non blanchie.0 00 0 90 Macis.;.0 624 0 70 Pimont.o 10 0 00 Anls.0 08 0 10 'Fruits Secs.Raisins nouv.Valence.lb.0 01 0 05} “ Klome.“ 0 00 ' 0 00 " Loose MuscatelB, bto 1 85 1 80 “ London Layers.“ 1 80 2 00 • Black'Baskets." 0 00 3 00 “ Imperial Cabinet.0 00 2 35 “ Connoisseurs Clus- „ ters.2 50 3 00 " Black Crown.“ 0 00 3 50 “ Fine Dehesa.“ 3 25 3 70 " Sultana.lb.0 054 0 08 “ Corinthe nouv_____“ 0 03j 0 01 Prunes Atlas.“ 0 00 0 05$ Amandes 4 molles.“ 0 104 0 11 ‘ molles.“ 0 11 0 121 "Noisettes .'.“ 0 08 0 094 Noix Marbot.lb.0 10- 0 12 —" Grenoble______“ “ Brésil.Peanuts rôtis .Pecan.do polies.Figues, layers.” en paillons.Dattes, en boites__ “ en paillons_____ " 0 Pommes séchées_______ “ 0 06 Pommes évaporées.“ 0 00 Fruits de Californie._ Prix en gros Poires, lalbolto.175 4 2 25 Prunes, " Pèches, OrnngoB, Corisea Abricots." 44
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