Le Prix courant : journal du commerce, 11 janvier 1895, vendredi 11 janvier 1895
LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commeree, de la Finanee, de rindustpie, de la Propriété Foneière et des Assurances VOL.XY MONTRÉAL, VENDREDI 11 JANVIER, 1895 No 19 (Ca et VA c - • Voici la saison où les fils delà de la brune Italie vont musique fajre retentir les échos de uos rues et de nos places des sons plus ou moins éraillés de leurs moulins à musique.Au nom de la tranquillité publique, au nom des oreilles délicates de nos concitoyens, nous demandons que le colportage de la musique mécanique dans les çues soit traité comme le colportage de toute autre marchandise et que l’on exige des musiciens ambulants qu’ils prennent une licence annuelle et payée d’avance.L'emprunt en Le Crédit Lyonnais et France ia Banque de Paris et des Pays Bas ont mis en souscription l’emprunt 3 p.c.de la province de Québec.Ces deux institutions ont pris l’emprunt ferme à 77, sans commission ; mais elles en font l’émission à 84£.Le prospectus de l’emprunt annonce que la-souscrip-tiou sera ouverte le 10Janvier, date à laquelle seront remboursées les obligations de 1893.Les nouvelles obligations seront de 500 francs chacune et sont offertes à fr.422.50 soit au taux de 84£, selon notre mode de calcul.Elles ne seront pas remboursables avant 1905.Si l’on pouvait Se fier au texte transmis par le câble, on en conclurait que c’est un emprunt à dix ans d’échéance qu’offrent les banquiers parisiens ; ce qui leur permet d’émettre les obligations à 1\ p.c.de prime ou de bénéfice brut sur le prix d’achat.C’est un bénéfice de $380,000, soit un million neuf cent mille francs, au moins, que réalisent les banquiers français.Mais est-ce à leur seul avantage, cette avance dans le taux «l'émission t Nous n’en bénéficions pas directement, c’est vrai ; mais notre crédit y gagne certainement et le succès de cette émission devra permettre à M.Taillon dé placer son autre emprunt de deux millions en 3 p.c.à 83 on -84.Ce n’est pas un mince résultat, après tout.Semaine du 4 Janvier 2230 abonnés 2230 réguliers dont 613 à Québec.Ce tirage est-çgal sinon supérieur à eelui de n’importe quel _autre journal de commerce français.Nous avons à Québec au moins 200 abonnés de plus que n’importe quel autre journal de commerce français ou anglais.L'exposition Nous avons annoncé, dès do le printemps dernier, Bordeaux qU>une eXpOSition inter- nationale aurait lieu, le prochain?â Bordeaux, France, sous les auspices de la Société Philomathique de cette ville.A ce propos, la Presse a publié samedi dernier un excellent article sur les avantages qu’il y aurait pour le Canada à prendre part à l’exposition de Bordeaux, au point de vue du développement de nos relations avec la France, avec l’aide du nouveau traité de commerce franco-canadien.L’exposition, malheureusement, n’offrira pas toute la latitude que nous désirerions pour y exposer les articles que nous pourrions exporter.Elle ne comprendra guère que les vins et spiritueux et les industries qui s’y rattachent.Dans cette ca-catégorie d’articles, nos bois de douves, ou merrains , comme oiv les appelle en France, pourraient figurer avec d’autant plus d’avantage, que Bordeaux en recevait autrefois chaque année plusieurs chargements du Canada, principalement du Nou veau Brunswick et de la Nouvelle Ecosse.Mais ce serait une bien belle occasion pour le gouvernement fédéral xF quelqu’un qui, outre son rôle à l.’ex- ire, cl: position, pourrait être chargé d’ex- poser aux négociants et aux indus triels du midi de la France, les avantages de nos ahtres produits exportables : grains, peaux, laines, minéraux, bois de service etc., tous articles que Bordeaux importe de l’étranger en quantités considérables.Nous reviendrons d’ailleurs sur la question.vins MM.A.Toussaint & Cie, canadiens qUj ont installé à Québec un outillage pour la fabrication du vin avec des raisins d’Ontario, demandent au gouvernement l’autorisation d’importer en franchise de l’alcool de vin, pour renforcer leurs vins.Ils se servent d’un argument spécieux que voici : “ Les vins français importés sont tous vinés, c’est-à-dire additionnés d’alcool, pour pouvoir se conserver.On ne fait pas payer à ces vius de droits sur l’alcool ajouté qu’ils apportent eraitdonçjuste- et équitable, si l’on veut nous mettre à conditions égales avec les vignerons étrangers, de nous permettre d’importer, saus payer de droit, l’alcool nécessaire au vinage de nos vins canadiens.” Nous ferons remarquer à MM.Toussaint & Cie que les vins d’Espagne et de Portugal, nous voulons dire-les vrais vins de Xérès, d’O-porto, de Malaga, ne sont jamais vinés, parcequ’ils portent en eux une quantité d’alcool suffisante à leur parfaite conservation.Les bons crûs de Bordeaux et de Bourgogne ne sont pas non plus additionnés v d’alcool et supportent cependant très bien une ou plusieurs traversées ; un voyage de l’Inde, aller et retour, par voilier, était autrefois ’ considéré comme donnant une plus value considérable aux vins de Bordeaux.Ce sont les vins légers, titrant de 8 à 10 p.c.d’alcool seulement, qui craignent la mer et que l’on est obligé de relever avëc de l’alcool ou du sucre.Le vinage, d’ailleurs, se fait rarement avec de l’alcool de vin, qui coûterait trop 1er ; on-se sertqiour- eet-opération d’eau de vie de grains.Le sucrage développe une quantité considérable d’alcool qni, si l’opération est pratiquée au moment de la vendange, ne laisse aucun goût révélateur.De sorte que, si le département des douanes refuse à MM.Toussaint & Cie ce qu’ils demandent, ces Le papier sur lequel est Imprimé “ LE PRIX COURANT " est fabrlqné par la Canada Paper Co., Montréal 586 LE PRIX COURANT Messieurs pourront remplacer avec succès l’eau de vie de vin, qui leur coûterait, au moins, fl.50 le gallon, par le sucre blanc qui, rendant une chopine d’alcool par livre de sucre, leur donnerait de l’alcool .à raison de 32 à 35c le gallon.BEURRE vs.FROMAGE M.J.de L.Taché, dont le zèle pour l’Industrie Laitière est connu et apprécié de tous nos lecteurs", mène une campagne des plus énergiques dans le but d’obtenir du gouvernement les deux choses qu’il considère nécessaires au! succès de l’industrie du beurre : des compartiments frigorifiques à bord des vapeurs transatlantiques et une prime à l’exportation.Nous ne voulons pas marchander l’aide de notre Ce tableau dans lequel M.Taché voit une preuve que les importations anglaises sont stationnaires nous paraît au contraire établir_ùne augmentation de 30 à 35 millions le vres dans la moyenne des importations en huit ans.Or l’augmentation de nos exportations â-t-elle été beaucoup plus considérable 1 Nous avons exporté En 1885.67,95^,128 livres En 1893.133,946,362 lîvres soit une augmentation de près de 66 millions de livres, dont la moitié se trouve compensée par l’augmentation des importations anglaises.our le reste, il s’est fait un marché en déplaçant les exportations des Stats-Unis, qui, de 111 millions de ivreB qu’elles étaient en I885rsont tombées en 1893 à 81 millions seule- joumal à des efforts si méritants et nous nous empressons de déclarer que ce que demande M.Taché nous paraît juste, raisonnable et de nature à aider puissamment au succès des beurreries pour l’exportation.Mais nous croyons que M.Taché s’est laissé un peu entraîner par son zèle lorsque, dans le mémoire qu’il aprésenté¥u comité del’Agriculture à Québec, il représente l’industrie du fromage comme ayant atteint son plus grand développement utile et comme étant sur le point de décliner par suite d’une surabondance de production.Les progrès de la production du fromage, de fait, ont été énormes.Nos exportations ont doublé en 10 ans.Et si la même progression continuait, M.Taché calcule que, en 1900, nous produirions plus de fro mage que l’Angleterre n’en importe actuellement de tous pays Ce calcul de progression mathé matique n’est pas de mise ici, parce qu’il n’est pas prouvé que notre po pulation puisse y suffire ; mais, d’un autre côté, on peut se demander .le marché anglais, qui importe ac tuellement pour $20,000,000 de fro mage, n’a pas l’élasticité nécessaire pour en absorber davantage.Les statistiques du commerce anglais permettent de prévoir également une augmentation de consommation Ainsi, les importations anglaises ont été : ment.Quelle raison M.Taché a-t-il jour affirmer que la consommation in glaise n’augmentera pas suivant a mêmt proportion ; etjque nous ne réussirons pas, à force de soigner notre fromage, à éliminer à peu près complètement les -Etats-Unis du marché anglais 1 Encore uns fnis^nmia tout cœur avec M.Taché dans ses efforts pour rendre lucrative la 1886.de 194,307,680 1887.de 205,720,368 1888.de 214,772,992 1889.de 213,695,888 1890 .de 240,136,288 1891 .de 228,628,400' 1892 .de 250,075,504 1893 .de 232,675,744 avec la première, on la verra faire les mêmes progrès que son aînée.Travaillons donc ensemble à trou ver le moyen de rendre la fabrica tion du beurre aussi productive, pour le cultivateur, que la fabrication du fromage.Demandons aux autorités compétentes l’aide qu’elles ne peuvent refuser à des industries Si intimement liées à la prospérité de notre pays.Mais n’ôublions pas une chose, M.Taché, c’est qüe, notre beurre fûtilpriméde 5c par-livre, s’il ne plaît pas, par sa fabrication, par le mode de conservation, par Vemballage, au consommateur anglais, il ne trouvera pas d’acheteurs en Angleterre.Les compartiments frigorifiques et la prime à l’exporta tion ne nous serviront qu’en autant que-nôtre-fabrication fera les pro grès nécessaires pour s’imposer au consommateur.LA CRISE A TERRENEUVK fabrication du beurre de beurreries.Une des meilleures raisons qu’il puisse donner pour expliquer sa partialité pour la beurrerie, c’est que cette dernière épuise moins la terre et permet l’exploitation d’une industrie connexe, appelée aussi & un grand avenir : l’élevage du porc Mais n’aurait-il pas pu travailler avec autant de chances de réussite à obtenir l’aide des gouvernements, sans jeter le découragement dans l’esprit d’un certain nombre de Pour ceux qui s’imaginent que l’on peut créer une monnaie circulante de pure convention, la crise financière de Terrenonvo offre nne- leçon très intéressante à méditer.11 n’y avait dans la colonie, avant la crise, que peu de monnaie métal si propriétaires de fromageries, dont les inquiétudes percent dans les lettres qu’ils nous.écrivent pour nous demander notre avis sur la perspective de la prochaine campagne 1 Avant de décourager la fabrication du fromage, il nous semble qu’il eût été sage d’attendre qu’on eût quelqu’autre industrie à offrir en échange.Or, jusqu’à présent, le fromage a été beaucoup plus avantageux que le beurre, pour les cultivateurs lique, le gouvernement colonial n’ayant pas de système monétaire ni de monnaie spéciale ; la monnaie circulante se composait principale ment des billets émis par les deux banques à fonds social établies dans l’île, la' Commercial Bank et "ta - " Union Bank*.Ces deux banques avaient émis des billets, au fur et à mesure que le besoin s’ea faisait sentir, à un montant, pour l’une, de trois fois son capital et pour l’autre, de deux fois son capital.Ces billets n’avaient d’autre garantie que la triple responsabilité des aetoi- ., et conseiller aux patrons En 1885,™.,, de-205y389^84 1ivreF desfromageries de porter leur lait aux beurreries, ce serait, dans l’état actuel des choses, leur conseiller un échange où ils seraient en perte.Il y a place, sur notre sol canadien, pour le développement côte à côte de la fromagerie et de la beurrerie ; et, dès que l’on aura mis cette dernière Sur un pied d’égalité naires ; mais cette responsabilité devient absolument illusoire dans un cas de panique générale connue celle qui a précipité la crise, vu que la plus grande partie de la fortune des actionnaires consistait précisément en actions de ces banques.H n’y avait, par conséquent, que le crédit des banques qui pût soutenir leur circulation ; et du moment où ce crédit a été"/attaqué, le public -perdit-toute eonfiance-en leurs Iril-— lets.Les Terreneuviens se sont donc trouvés, après la suspension de paie ment des banques, sans aucun moyen d’échange, sauf le peu de monnaie métallique én circulation et probablement aussi une certaine quantité de greenbacks.Personne ne voulait accepter les billets des ban- LE PRIX G0ÜRÀNT- 587 ques en suspension/=il n’était plus possible de payer les gages des ouvriers, les salaires des employés, les achats de provisions nécessaires à la vie etc.On voit d’jci la misère qui a dû en résulter.Pour comble de malheur, on était eu pleine crise politique.Le gouvernement, battu aux élections qui venaient d’avoir lieu, n’osait pas .convoquer la chambre où il était en minorité.L’opposition, victorieuse, — préférait -lai sser augouvernem eut tout l’odieux de la situation.Enfin, la première lueur d’espérance apparut lorsque le parti vain queur aux élections consentît à prendre le pouvoir et à se charger de trouver une solution aux difficul tés.Le nouveau gouvernement convoqua, le parlement local et, après une enquête sur la situation réelle des deux banques, demanda aux députés de garantir les billets de banque, dans la-proportion où ils paraissaient pouvoir être couverts par l’actif ; c’est-à-dire, jusqu’à 20 p.c.pour les billets de la Commercial Bank, la plus compromise et jusqu’à 80 p.c.pour les billets de -ktrLJnion-Bank,-que l’on croit solva~ ble.Cette mesure a rendu un peu de confiance au public et l’on peut maintenant tirer parti des billets que l’on a en caisse ; les banques de Halifax et de St Jean N.B.ont envoyé des agents à Terreneuve pour faciliter les transactions commerciales et la banque de Montréal a mis $400,000 à la disposition de la J succursale qu’elle va y fonder, La situation est donc en bonne voie de s’améliorer et nous espérons que, au printemps, nos voisins seront sortis, au moins, du plus profond de la crise financière ; quoique l’effet de cette crise sur le commerce de l’île ne puisse pas manquer de se faire sentir encore pendant longtemps.Chambre de Commerce de Québec courtes notices biographiques des nouveaux membres du bureau de la Chambre de Commerce de Québec, que nos lecteurs ne manqueront pas de lire avec intérêt.Edouard B.Garneau M.E.B.Garneau qui avait eu l’honneur d’être appelé à )a présidence de la Chambre de Commerce de Québec, à la mort du regretté M.Brodie,- vient d’être réélu président pour un nouvoau terme et c’eat avec une vive satisfaction que- le Prix Courant enrégistre cette nomination.M.Garneau a pleinement justifié les espérances que ses confrères, dans les domaines du commerce, de l’industrie et de la finance avaient placées en lui.C’est un homme d’initiative et de progrès.Quoique jeune encore, il a, sous les auspices de son père l’honorable Pierre Garnean, ancien mi nistre de la Couronne et Conseiller législatif, et de M.P.X.Garneau, son oncle, débuté dans le commercé de nouveautés en 1876, & l’âge de 16 ans, et en 1883 il devenait l’un des associés dé la maison qui depuis, le 26 Janvier 1889 s’est adjoint son frère Jean George Garneau, M.E.B.Garneau est un gentleman accompli et très recherché dans la meilleure société anglaise et cana dienne où l’appellent de bonnes, solides et brillantes relations.' P.J.Bazin.Elu membre de la Chambre de Commerce à sa dernière réunion.M.Bazin a été immédiatement appelé à faire partie du bureau de direction.C’est une acquisition précieuse pour la chambre de commerce.M.Bazin est un,notable négociant de la ville de Québec; il fait partie de la grande maison d’épiceries N.Turcotte & Oie dont U est le m* mbre senior.Successivement employé, puis, patron, il a.été le modèle des employés, et tons ceux qui le connaissent reconnaissent en M.Bazin, le modèle des natrons.F.X.Berlinguet M.F.X.Berlinguet, est un des membre les plus anciens et les plus actifs de la Chambre de Commerce, où ses avis sont très écoutés.Profondément dévoué aux intérêts de la ville, il prend une large part à la discussion de tous les pr.qets, visant au progrès et & la prospérité de ses concitoyens et se fait un devoir d’assister régulièrement à toutes les séances du bureau de la chambre de commerce qu’il fait bénéficier .dans ffne large mesure du fruit de ses étuïes et de son expérience.En sa qualité d’architecte, il a récemment soumis à ses collègues un rapport trèB élaboré sur les différents projets de construction du fa meux Pont de Québec et leur démontrait la possibilité de réaliser écoromi-q Ut ment- ret.tn plgnntpftqimpja.«q«4ftsoit au total, 13,502,229.En 1880 l’étranger consommait 18,220,980 bouteilles et la France 2,399,924, en tout 20,620,904 bouteilles livrées au commerce extérieur et intérieur ; en 1893 le nombre des bouteilles expé diées à l’étranger s’élevait à 17,359,-3l9et en France à 4,876,518, soit une expédition totale de 22,235,867 bouteilles En somme, depuis vingt ans, le chiffre des expéditions à l’étranger a oscillé entre 15 et 20 millions de bouteilles, selon les années, tandis qu’en France il a, à peu près, constamment progressé.Si on en croit la même statistique, la production des parties deJaChampagneprodniHent Reims.Lessucrer, les faire mous n’est qu’un artifice ‘ ' encore des vins rduges et des vins planes qui ne sont pas utilisés dans la fabrication des vins mousseux, de sorte que la statistique exacte de la production dé ces derniers vins est assez difficile à établir.Il est certain, néanmoins, que la Champagne produit assez de vins pour faire face à tous les besoins de la consommation.Malheureusement ces vins sont chers et devaient solliciter la cupidité des contrefacteurs.La chambre syndicale du commerce dés vins de Champagne n’en est plus à compter les procès intentés par elle aux imitateurs des vins cham-a pris ses-étL inscrit penois.Hambourg queues et y a inscrit les noms de Rheims (anciennqforthographe), Sil-lery, Ay, Bouzy, avec les noms des négociants qui habitent ces com- munes ; le syndicat des négociants ainsi pourchassée, ressemble^ une pâte molle qui, pressée d’un côté, trouve une issue d’un autre.Elle a pris le chemin de la Champagne et, au lieu de faire son vin dans l’Ouest, dans le Midi ou à l’étranger, elle s’installe dans les centres du commerce champenois, s’approvisionne de vins blancs à bas prix partout où elle en trouve, ei expédie, en toute tranquillité cette fois, des vins portant l’étiquette Champagne ” et qni ont vu le joui, j’en connais, à deux cents lieues de la montagne de ser à la portée d’un chef de caves connaissant les petits secrets du métier.Aussi sont ils nombreux ceux des consommateurs insuffisamment renseignés sur la valeur des marques et dont on peut dire qu’en matière de vins de Champagne, il n’y a que leur foi qui les sauve.LE GAZ DETRONE Le gaz d’éclairage se retire peu à peu devant Félectricité-qui, dans les grandes villes, accapare insensible:______ ment toutes les distributions de lumière.Le service des fourneaux en vins de Champagne s’est souvenu que M.de Bismarck avait fait des démarches après la guerre pour interdire la vente des terrines et des pâtés de foie gras portant le nom de pâté de Strasbourg ” et fabriqués ailleurs que dans cette ville.Le Syndicat compte profiter de ce précédent pour avoir raison des contrefacteurs allemands.En Amérique, on a fait mieux.“ Les Américains, me disait un des membres du syndicat, ont planté des vignes dans les Etats de New-York et ont appelé les villages sur les territoires desquels elles sont situées, Rheims, Epemay, etc.Ils ont cons titué une Champagne artificielle, et ils s’imaginent pouvoir, de la sorte, donner le change aux consommateurs.En Hougrie, en Suisse, sur le Rhin, en Californie, on contrefait nos étiquettes.Mais le sjndicat champenois a bec et ongles; il^-déjiVreçu^atisfactior sur divers points où des négociants, de cuisine alimentés par le gaz est aujourd’hui menacé par sou ennemi victorieux, qui lq dépossédera également, dans un avenir rapproché, de sa contribution aux machines développant une force motrice.Le jour où les producteurs d’électricité arriveront à baisser leurs prix de vente, l’hydrogène bicarboné ira rejcjindre dans l’oubli toutes les matières éclairantes ou combustibles que lui-même avait remplacées.Lorsqu’un courant électrique tra verse un couductéur, il se produit une élévation de température.Si ce conducteur s’interrompt sur un espace plus ou moins considérable, et que les deux extrémités produites soient réunies par un fragment d’une matière peu conductrice de ayant accolé au nonfdu pays d’ori gine de leurs vins celui de champagne mousseux, ont été condamnés à ne conserver que la désignation du pays avec le qualificatif mousseux.” Malheureusement, la contrefaçon, l’électricité, et offrant ainsi une résistance »u libre parcours du cou rant, il se produit une diminution dans la vitesse, qui, selon la loi des forces, se transforme en chaleur.Quand la résistance est suffisante, le conducteur peut être porté à une très haute température^- Si ce conducteqr est enveloppé d’air libre, à moins qu’il ne brûle avec oxygénation, la chaleur se per dra dans l’air ambiant';, mais, si ce conducteur est en contact' avec une substance non conductrice de l’électricité, la chaleur du conducteur se communiquera par contact à cette substance, au lieu de se perdre par rayonnement dans l’atmosphère.Le fourneau électrique est basé sur ce principe.Il se compose d’une chemise de matières isolatrices enveloppant des conducteurs convenablement disposés.Le principe n’est pas absolument nouveau, mais l’application ainsi comprise est toute récente.La difficulté du problème consistait à trouver les matières propres à servir dlune part à la fabrication des conducteurs et, d’autre part, à consti-tu er 1 a nratière isolante mais apte à emmagasiner de la chaleur, qu’on emploierait à noyer les conducteurs.Le fourneau est .donc formé de plaques épaisses de cette matière isolante, habillées extérieurement d’une enveloppe métallique, avec porte sur le devant.L’intérieur forme comme un four de boulanger, muni de tablettes pour la commodité de Pèmploi.Sur le dessus sont disposées des cavités qui pénétrent 'à l’intérieur et dans lesquelles se logent des récipients spéciaux.Chacune des parois est traversée par un certain nombre de conducted rsTqui sonlT commandés par un commutateur distinct: r' 7 Le consommateur peut, à son gré, lancer les courants, les arrêter partiellement ou totalement.Les surfaces intérieures offrent des sections .calculées pour augmenter au maxi 'mura le rayonnement de la chaleur emmagasinée.Si l’on craint que cette chaleur ne soit trop forte, on la diminue en agissant sur un ou plusieurs des commutateurs.Les essais concluants ont démontré que le fourneau électrique était aussi rapide à mettre en train qu’un fourneau au gaz.De plus, il arrive uu moment où l’appareil est suffisamment chaud pour mener à bien l’opération culinaire dont il est chargé.En ce cas, on peut inter rompre l’accès des divers courants, car la température ne baissera pas, pendant un certain, temps, d’une quantité appréciable, et la seule déperdition de chaleur qui aura lieu s’effectuera par les surfaces métalliques de l’enveloppe extérieure.Il suffira, pendant quelques minutes, et de loin en loin, d’ouvrir le passage à l’électricité pour maintenir 4 chaleur au degré nécessaire.____ Il est inutile d’insister sur la supériorité de ce mode de chauffage.Plus d’allumage, de cendres, de surveillance ; plus de chances d’incendies.Nous rappelons & nos abonnés qne le prix de l’abonnement est strictement payable d’avance.LE PRIX COURANT LE JAPON ET LE JAPONAIS La Revue Scientifique publie une intéressante statistique sur le Japon et les Japonais : _ “Au poipt.de vue de son territoire, le Japon, composé de deux grandes îles, Yeso et Niphon, et de deux îles moindres, bien qu’encorevastes, Sikokou et Kiou-Siou, plus environ -150 îlots, est comparable à la Grande Bretagne et ù l’Irlande.L’empire du Soleil levant est même plutôt supérieur au Royaume-Uui tie IsT Grande Bretagne, car il possède une plus grande étendue de côtés, 26.600 kilomètres environ, avec une superficie de 372.000 kilomètres carrés.C’est plus des deux tiers delà superficie de la France, qui compte 523.877 kilomètres carrés qt 20 olO de plus que le Royaume-Uni de laGran-de Bretagne, qui ne comprend que 314.628 kilomètres carrés.* “La population au Japon, comme celle de la Grande Bretagne est très dense et elle s’accroît rapidement.Au 31 décembre 1892, elle montait a 41.089.940 fîmes ; elle n’était que de 36.700.118 en 1882* il ytï donc eu 3.389.OffiLfîmes d’augmentation en dix ans ; l'accroissement moyeu est de près de 1 o^) par an, l’excédent de naissances sur les décès ayant varié, dans les onze dernières an-uées de 112.000, chiffre minimum, en 1886, à 419.000, chiffre maximum, en 1888.“Le commerce extérieur du Japon, en 1892, se présente avec 91 millions de yens (le yen vaut nominalement 5 fr.mais est déprécié) à l’exportation et 75.952.344 yens à l’importation j ce sont des chiffres encore assez restreints, puisqu’ils ne représentent que 455 millions de francs nominaux pour l’exportation et.380 millions de francs pour l’importation.Cependant le progrès à été considérable, depuis 1888, surtout à l’exportation.En 1888, en effet, l’importation et l’exportation se balançaient par un chiffre égal de 65 millions de yens.“C’est le commerce de la soie qui est le plus important.“En 1890, le Japon a fabriqué 4.154.466 pièces de soie destinées au vêtement pour une valeur de 52.500.000 fr., en chiffres ronds.Mais il faut noter aussi-u ne-production de ehar-bon assez abondante : 2.610.000 tonnes en 1890.” On dit qu’on syndicat, représentant la compagnie de raffloerle de Vancouver, a acheté nne plantation de oanne à sucre aux lies Hawaï, près Honolulu, pour $250,000.Jusqu’à présent la raffinerie Importait son sucre de Java.5î)l Détermination de la matière colorante des bourres Si l’on agite une certaine quantité de beurre dans do l’alcool contenu dans un verre, et qu’après deux ou trois minutes de repos, on décante l’alcool et ou le fasse évaporer aü-dessus d’une lampe il esprit de vin, le beurre ne cédera rien il l’alcool.Eu cas de coloration avec du rocou, il se forme au fond du vase un résidu rouge brun qui devient bleu par l’addition d’acide sulfurique.Le curcuma donne uu résidu rose foncé, qui devient simplement brnn avec une addition d’acide ehlorydrique et brun intense avec une addition de potasse et de soude.Le safran donne un précipité oraugé avec uu mélange de sous-acétate de plomb.La carotte devient verte avec l’alcool ; les dérivés des ni très ou ami-dés se reconnaissent à leurs réae- ‘ tions chimiques usuelles qui sont décrites dans tous les traités de chimie.La nouvelle loi italienne sur la falsification et Ja, vente du beurre — artificiel La Gazetta Officiale, journal officiel italien, vient de publier la loi sur la fabrication et la vente du beurre artificiel.Cette loi contient les dispositions suivantes : Ceux qui, dans un but commercial, fabriquent, tiennent en dépôt ou mettent en vente, exportent ou importent dans le royaume, du beurre préparé en tout ou en partie avec de la margarine ou d’autres substances huileuses ou grasses, non dérivées de la crème du lait, doivent : a.Imprimer sur tout morceau du produit, d’une manière distincte et visible, la formule : beurre artificiel ou marqariné ; b.Indiquer en caractères gros et distincts, avec la même formule, la nature de l’article sur les récipients, toiles, papiers et enveloppes.c.Exprimer la qualité artificielle du beurre ou la composition des mélanges sur les livres, factures, lettres de voitures ou connaissements.d.Tenir fixé sur les récipients, enveloppes ou fragments du produit, un écriteauMndiquant, d’une manière visible, la qualité artificielle, aveeia formule susdite.Sur les locaux où sont exposés en vente les produits qui ressemblent au beurre, doit toujours se trouver, extérieurement, en caractères bien apparents, l’inscription suivante : “ Vente de margarine, d’oléo-mar-garine, de graisse alimentaire ou de beurre artificiel.” , 592 LE PRIX GOURANT Les fabricants et les commerçants de margarine, d’oléo-margarine, de beurres artificiels ou de mélanges de substances huileuses ou grasses diverses et ne provenant pas de la crème du lait, ne pourront ajouter à leurs produits aucune couleur qui les fasse ressembler au beurre naturel.L’inobservation des dispositions qui précèdent sera punie d’une amende de 200 à 2,000 lire (francs) et de la confiscation de la marchandise.En cas de récidive, il pourra y être ajouté la peine de la détention jusqu’à trois mois, et la suspension de l’exercice de la profession pour un délai de dix jours à six mois, selon le cas.Le ministre de l’Agriculture, de l’Industrie et du Commerce est autorisé à pourvoir, par un règlement spécial, aux règles à suivre pour la vérification et la constatation du fait, en exécution de la présente loi, en chargeant de ce soin les, officiers sanitaires communaux et les agents douaniers.Tramways électriques sou terrai ns —La^Société de tramway s électriques de Buda-Pesth, d’accord avec celle des tramways à traction animale, va entreprendre la construction d’une ligne souterraine dont l’inauguration est fixée au 1er avril 1896.Nous n’entrerons pas dans le détail des travaux de l’installation de la ligne qui seront exécutés en tranchées ouvertes.La ligne comprendra 10 stations avec plates-formes de 20 mètres de longueur et un élargissement suffisant pour la facilité de la circulation des voyageurs ^ Dans toutes les autres parties, le tunnel aura juste la largeur dès voitures avec seulement 10 à 20 centimètres de jeu.La prise de courant se fera sur un conducteur maintenu contre les parois du tunnel par des consoles isolées.La mise en marche des voitures se fera automatiquement, de sorte que le conducteur n’aura qu’à surveiller les machines mais sans avoir à les régler.Lorsque la voiture approche d’une station, les moteurs sont débrayés automatiquement, tandis qu’un frein commeiice à agir.Dès que la voiture est arrêtée, les por tières^’ouvrentrd’elles-mèmes.In versement la voiture ne peut se re mettre en marche avant que toutes les portières ne soient refermées Enfin, la ligne sera divisée en sec tions.de 100 mètres, qui ne pourront recevoir qu’une voiture.Si une deuxième voiture veut entrer dans la section occupé, ses moteurs sont débrayés instantanément.- NOTES INDUSTRIELLES Les aciéries de Minneapolis ontcRSbité en 1893, 491,266,793 pieds de bois de pin blanc.La Compagnie du Richelieu doit faire construire un nouveau bateau & vapeur, de construction améliorée qui coûtera $200,000.Le nombre de broches existant, en 1893 dans les filatures de coton en France était, approximativement, de cinq millions.' Une dépêche annonce que la Petroleum Trust Company vient de trouver une autre source de pétrole.Le puits donnerait 600 barils par jour.Les oinq fromageries de St-Valérien ont rapporté & leurs patrons, l’année dernière, environ $36,000.Un pareil résultat est de nature à donner du renom à la paroisse.Les jours de grâce, c’est-à-dire, les trois jours accordés après l’expiration du temps mentionné dans l’effet, pour éviter le protêt, sont maintenant abolis dans l’état de New-York.Toute traite, billets etc, doit être payé à la date même de l’échéance, sinon, le protêt doit être fait.Un parle d’adopter cette loi dans la province de Q.uébeo.— _ Les difficultés entre la Laurentian PulpCo.et la douane des Etats-Unis ont été référées au bureau des évaluateurs de la douane de New-York.Ce bureau a donné gain de cause à la compagnie et les droits sur la pulpe moulue seront désormais uniformément calculés sur la valeur de $12.00 par tonne de 2,000 livres, soit, à lOp.c.ad valorem $1.20 par tonne.___________ Pour calculer la quantité de peinture nécessaire pour une surface donnée, on prend la superficie en pieds oarréa et on divise par 200; le quotient indique le nomb re de gallons de ^peinture liquide nécessaire pour deux couches.Ou bien on divise le nombre de pieds carrés par 18 et l’on obtient le nombre de livres de blanc de plomb pur, qu’il faudra pour trois couches.‘ L’élection des officiers pour le Cercle Agricole de St-Ambroise de Kildare pour 1896, a eu le résultat suivant: Prés.Hon ; Rvd J.D.Laporte, curé.Président, M.Jos.Loiseau ; Vice-Prés ; M.Jérôme Simard ; MM Godefroy Oha-put, Russell Woods, Damien Comtois, Isidore Parent et André Beauséjour.Directeurs.Dr J.Llppé, secrétaire tré-orier.MM.Hilaire Neveu et Euclide Forest, auditeurs.Voici une recette pour rendre les L’assooiation looale des épiciers de gros a élu pour officiers pour l’année 1896: Président, M.Geo.Childs, vice-président M.Chas.Ohaput, trésorier, M.Albert Hébert.Directeurs MM.J.E.Quintal, H.Laporte et H.H.F.Hughes.Bureau d’arbitres, MM.G.E.Forbes, Wm.Kinloch, S.J.Carter, A.Birks et D.O.Brosseau.' .Un confrère dit que le marché canadien a vu des offres de bois de sciage importé des Etats-Unis.Entendons-nous : ce sont des planches de pin, faites de billots coupés sur le territoire canadien, et sciés dans, l’état du Michigan.Cerôffres étaient faites à 60c par mille pieds meilleur marché que le prix coûtant pour un marchand de Toronto.Voilà qui serait un argument en faveur de la ré-imposition du droit d’exportation sur les billots, si les Etats-Unis n’avalent pas pris la précaution d’en faire une sorte de clause résolutoire, qui nous ramènerait au régime McKinley.pe cuirs bruts imperméables : On prend 10 parties de résine blanche, qu’on fait fondre à petit feu, et quand la matière cesse d’augmenter de volume et devient transparente, on y ajoute peu à peu, et en remuant, 18 ou 20 parties d’huile d’olive ; on passe ensuite le mélange à travers un tamis de crin pendant qu’il est encore chaud.' En appliquer plusieurs couches.NOTES COMMERCIALES Le Nord-Ouest exporte de l’avoine aux moulins de la Colombie Anglaise.On paie l’avoine 20o le minot, livré sur wagon à Edmonton.La baisse de l’argent a eu pour résultat industriel l’augmentation de la demande pour la véritable argenterie, de préférence à l’article plaqué.- Le gouvernement russe se propose de faire construire des élévateurs pour em-maganiser les grains le long des chemins de fer de l’Etat, en Rtassie.On dit que la Belgique va fermer ses ports à l’importation do bétail américain.Ce dernier n’aura pins, par conséquent, l’entrée libre qu’en France.La saisie, prise par la douane, de corsets importés des Etats-Unis par la maison Perrin frères^ vient de se terminer par l’imposition d’une amende de $2,000.- - ¦ — Le gouvërnement du royaume de Grèce, pour venir en aide aux vignerons qui ont entre les mains d’immenses stooks de raisins secs (Corinthe) pour lesquels il n’y a pas d’écoulement possible, a fait passer par la législature une loi autorisant 1?destruction de ces stocks, contre indemnité qui sera payée par l’Etat._____________ On.mande de Saint Petersbonrg que le syndicat des propriétaires agricoles des huit provinces au centre et du sud de la Russie s’est définitivement constitué.Le but de cette union est de nouer des relations directes avec les commerçants étrangers en céréales en évitant les intermédiaires.Le syndicat a déjà commencé ses opérations.Par suite du bon marché des sucres en Europe, quelques éleveurs ont eu l’idée de donner de la mélasse comme nourriture aux animaux.L’essai a démontré que, mêlée à des fourrages secs, la mélasse est consommée avec appétit par leabêtésà cornes et que les porcs la consomment avec avidité, soit seule, soit avec une autre denrée. s y.¦¦ TT.»Éi ¦ - r-.-v^ ¦&$&*& •Mrs'#; ;Sv.•$$.V£*?& W*?xé% l/'' ' *.wCacî'.v.i •¦>*«¦ æSïSKVV^s;.Vr - • \7», ;w v.fp rî| 'HN- >-.irai "4-W& Mmm È&tèmÊÊÊE ?¦ ji'4 $ÆÊÊ ppggM ¦;L '¦• vv-.•SE2ÿ «i .;¦: -«s ¦ïffi;-: v« EJMgW V ' ¦ÎBSë&ISïSi SSsSBis X‘ v’CnV'irîj^ ÿwivs-V;.*; V- W pp?.MS H 5H££5 iLLS.J-JWül 5P;Vf; ¦'V.'.vVv - r •••;.¦ ssraga» BSSSsebbS uig, .-¦ï m v«n>- • •>.•• ! *; >5.wm iùïï\L ng«M •V 6.J H.Martineau 5* M.J.Winfield.C.H.Roy .v Hon.John Siiarfles.m yïcr- Pn's ni en t 9.OcT.T.Poitkas Edmond Dupre is.Victor Chateauvkrt 14 y>,'iop iei 4 N.Levasseur.Sett Han e >3- I Ko.B (• ARNEAl*.7 Kl.ZEAR FKLI.KTIKR v> I*tr> nient F x Ber LINGUET II.une l u e-/^/¦'nient («ko Tanguay R R Dohkll Rickard Burner 12.Montkfiork Joskimi LE PRIX GOURANT 598 COMPTES-RENDUS ____ ~ ____ _ V SOCIÉTÉ DEfl MARCHANDS DÉTAILLEOR8 DE NOUVEAUTÉS ._ La Société des Marchands de Nouveautés, a tenu son assemblée régulière mensuelle mercredi, le 9 janvier, sous la présidence de M.0.P.Chagnon, vice-président.Etaient présents : MM.Jules Huot, François Archambault, E.Paquette, 0.Barrière, J.O.Trempe, O.J.Monday, A.M.Allan, H.H.Brosseau.L.Houle, Z Moisan, S.0.O’Brien, J B.Lanctôt, J.M.Marcotte et autres.Après les Affaires de routine, la question de la taxe provinciale concernant le commerce étant mise en discussion, il est proposé par M.Jules Huot, secondé par M.E.Paquette et adopté unanimement.Attendu que la loi des taxes provinciales a été amendée pour les cités de Québec et de Montréal.Attendu que cet amendement basant la perception de telles taxes sur le loyer au taux de cinq pour cent pour la première année : promesse- avait été faite de la réduire à trois pour cent pour l’année suivante avec entente qu’ellea-seraienb-supprimées après la troisième année ; ces taxes ne devant être que temporaires.Attendu que les représentants des dif-rentes divisions de-MontréalsemblentfNi indifférents à telle conduite et peu soucieux des intérêts des classes commerciales et industrielles qui se composent de leurs électeurs.Il est résolu que la Société des Marchands de Nouveautés de la province de Québec proteste unanimement de toutes ses forces, contre un acte aussi injuste qu’arbitraire de la part du gouvernement et contre la conduite si étrange des députés de Montréal.Et que copie de cette résolution Boit envoyée au premier ministre de la province de Québec ainsi qu’aux membres représentant la ville de Montréal, avec prière d’y faire droit.Sur proposition de M.J.B.Lanctôt, il est résolu que copie de la présente résolution soit communiquée aux journaux de cette ville.* M.J.B.Lanctôt félicite la compagnie de Téléphone des Marchands de là réussite de son installation ; il dit que tous les marchands gros comme détail, devraient, encourager cette compagnie dont les actionnaires sont de nos compatriotes et qui met fin au monopole dont la Compagnie Bell abusait.Au 1er octobre dernier, on comptait ans Etats-Unis 3,781 banques nationales 3,579 banques d’Etats, 846 banquiers particuliers ; 228 caisses de dépôts ou trusta et 1030 caisses d’épargnes.—Gn écritnîeSfaunghai^Ohlne, que les Rothschild, de Londres, sont en négociation pour prendre un emprunt chinois de |50,000,000 garanti par les recettes des douanes chinoises.La People’s Bank of Halifax doit établir, ce mois-ci, une succursale au Lac Mégantic.Ce village de progrès ne date guère q ;e de douze ans et u a déjà une population de 2.500 habitants.L’industrie minière! en fait la principale richesse.REVUE COMMERCIALE ET FINANCIÈRE Montréal, 10 janvier 1895.FINANCES.Le taux de l’intérêt à Londres continue à baisser.Hier, l’escompte des effets à 30 ou 90 jours, était à 9jl6 p.o.sur le marché libre.Le taux d’escompte de la banque d’Angleterre est toujours de 2 p.o.A New York, les prêts à demande sont cotés à 1} p.c.d’intérêt.On continue à exporter de l’or et comme cet or est obtenu par la présentation au rachat des bons du trésor, le stock d’or du trésor fédéral diminue encore.Il était, samedi, descendu à $82,000,000.On prévoit la nécessité d’une nouvelle émission d’obligations d’ici à quelques semaines.Sur notre place, les capitaux abondent et les prêts à demande s’effectuent au taux de 4 p.c.Les banques escpmp-' tent à 6} ou 7 p.c.Le change sur Londres est en hausse.Les banques vendent lenrs traites & 60 Jours & une prime de 9} à 10 et leurs traites à vue à une prime de 10} à 10}.Les transferts par le câble sont à lOf de prime.Les traites à vue sur New-York font dei7l0à } de prlme.Les francs valaient hier à New-York, 5.16} pour papier long et 5.14g pour papier court.La bourse a été active cette semaine, avec un ton ferme.* La banque de Montréal à fait 210} et 220.La banque des Marchands, 164} à 164}.La banque de Québec a fait 127}.La banque Ontario parait remise de la panique qui l’avait saisie, elle est remontée a 99}.La banque Molson a eu une vente à 169 et la banque de Commerce une vente à 139.La banque du Peuple a eu plusieurs transactions à 112.La banque Ville Marie s’est vendue aujourd’hui 70.Les banques canadiennes sont cotées en clôture domine suit : Vend.Ach: / Banque du Peuple.“ Jacques-Cartier “ Hochelaga.“ Nationale.“ Ville-Marie.120 114 117} 114 126 123 .66 .70 Les Chars Urbains tiennent toujours la tête de la spéculation ; ils ont monté à 175 hier, à 176} aujourd’hui et clôturent à 174.Les nouvelles actions ont monté à 173} et clôturent à 172.Le Gaz fait aujourd’hui 193 et 193}.Le Pacifique est faible à 66} le Richelieu monte à une hauteur inouïe dans son histoire, il fait aujourd’hui 94}/ Le Câble ouvrait ce matin à 142} ; il clôture ce soir à H4 après avoir fait 144} Le Télégraphe dont l’assemblée générale annuelle a eu lieu hier, est à 167} en hausse de 2} p.c.Le Téléphone Bell fait 162} ; la Royal Electric 130.Les compagnies de coton ont été cotées comme suit : Dominion Cotton Co.92 et 94; Montreal Cotton Oo.116; Colored Cotton Co.50 et 48 „ COMMERCE.La tranquillité qui suit les fêtes et permet de travailler à l’inventaire règne aujourd’hui partout dans le commerce.Un certain nombre de faillites ont déjà été déclarées, mais c’est à quoi il fallait S’attendre et nous en aurons encore tout le mois de janvier.C’est l’époque de l’épuration annuelle; pour quelques marchands déjà trop compromis, elle attendra peut-être après l’échéance du 4 février ; mais il est probable que le plus grand nombre de ces exécutions aura lieu dès que l’inventaire sera fait.Il n’y a pas lieu de prévoir un plus grand nombre de faillit es que d’habitude, au mojns pour la campagne, car tout le-monde s’accorde à aire que le commerce de la campagne a été bon, cet automne.A Montréal et à Québeo, le terrain n’est pas sûr et l’on ne sait trop ce qui va arriver.A Montréal, la tranquillité de la construction et à Québeo la crise de la chaussure ont privé de travail bon nombre d’ouvriers, ce dont les marchands détailleurs sont les premiers à souffrir.Alcalis__Il n’y a pas de changement dans le marché deB potasses ; les affaires sont tranquilles aux prix suivants : potasses premières $410 ; secondes $3.70 A $3.75 ; perlasses, nominales à $6.40.Bois de construction.—Les travaux de charroyage sont poussés activement dans les chantiers depuis que nous avons de la neige.Les commerçants et les propriétaires de scieries s’attendent à nne bonne demande de la part desJlméricains-au^printemps.- L'Echo Forestier An 23 décembre contient la note suivante: “M.Dietz-Monln, rapporteur de la commission du Sénat pour l’examen du traité de commerce avec le Canada,a déposé son rapport concluant à l’approbation du vote de la Chambre des Députés.Ce n’est donc plus qu’une question de jours et il est à supposer que le traité sera en Vigueur pour le premier Janvier prochain.“ Nous pouvons donc nous attendre à voir reparaître sur le marché les divers bois du Dominion,dont quelques-uns^ont de grandes qualités et étaient, naguère encore, très estimés dans certaines contrées de la France et particulièrement dans les ports de la Méditerrannés.On dit même que quelques offres en spruce ont déjà été faites, mais cette nouvelle mérite confirmation.” ' Charbons et bois de chauffage.—Lee affaires en combustibles se sont améliorées depuis une quinzaine de jours : la demande s’est réveillée avec les froids et les livraisons sont plus actives.Les prix n’offrent aucune variation à noter.Cuirs et peaux.—La ferrpeté des cuirs se maintient pour toutes les lignes.Le mouvement des ventes est cependant restreint aux besoins immédiats des manufacturiers ; l’exportation est assez active en cuirs à semelles et certaines lignes de cuirs fendus.Les peaux vertes de la boucherie sont en recherchées^pour les bœufs légers, et les prix sont fermes ; le .marché des veaux ntest^-pas^encore ouvert^—mais " Me dès qu’il s’ouvrira, on s’attend à une reprise sérieuse.Les moutons en laine sont négligés.Draps et nouveautés.—Le commerce de gros a mis scs voyageurs sur la route cette semaine, mais il n’a pas encore eu le temps d’en recevoir beaucoup de nouvelles.Les paiements de la campagne sont asstz satisfaisants, mais la ville paie peu.Rien de nouveau & signaler dans les prix courants des diverses lignes. 594 LE PRIX GOURANT Epiceries.—Marché calme encore ponr l’épicerie.‘ Les ancres sont toujours faibles et nous ne serions pas très étonnés de les voir encore baisser.Pour le moment, les prix sont les mêmes que la semaine dernière.' Bien de changé aux prix des mélasses, Birops, fruits secs, épices, conserves etc.Le marché des thés est tranquille avec demande modérée.Fers, ferronneries et métaux.—Nous avons & coter aujourd’hui les clous en hausse de 45o par 100 livres sur toute la ligne, comme nous le faisions pressentir la semaine dernière.La base des prix est maintenant de $2.10.Nous corrigeons nos prix courants en conséquence.Les affaires sont tranquilles.Huiles, peintures et vernis.—Les huiles de pétrole sont sans changement.Le ton du marché de l’huile de lin et de la térébenthine est beaucoup plus ferme, ces denx articles ayant subi des hausses snr les marchés de production.Les huiles de poisson sont stationnaires, ainsi que les peintures.Les verres à vitres sont fermes sur notre marché.Laines.—Le marché des laines canadiennes est'tout à fait terne ; plusieurs manufactures de lainages sontfermées faute de commandes' et.les autres n’achètent qu’au jour le jour.Les prix en conséquence sont faibles._ Poisson.— Demande faible en ce moment mais avec prix soutenus.Salaisons.—Le lard salé est plus ferme etles-fabrieantsde salaisons ont haussé leurs prix de 60c à fl.00 par quart.La hausse est due à la diminution des stocks produite par une demande active, oes jours-ci, de la part des commerçants de bois.Le saindoux, le jambon et le lard fumé n’ont pas varie.Revue des Marchés - Montréal 10 janvier 1896.GRAINS ET FARINES HABOHfiS DB OBOS Mark Lane Express, de Londres, dans sa revue hebdomadaire de la semaine, dit : “ Les blés anglais et étrangers ont été fermes.Des chargements de blé de Californie se sont vendus à 26s; des chargements d’Oregon, à 26s.3d et des Manitoba dnr à 24s.9d.Le maïs a été faible, et en baisse de 6d.L’orge a été LE COLPORTAGE Notre campagne pour la règlementation et la ^suppression dés abus du colportage a failli porter ses fruits dès cette session.Eu effet, un article du projet d’amendement, proposé par M.Taillon à la loi des licences, autorisait chaque municipalité à imposer aux colporteurs, exerçant sur leur territoire, une licence de $100.Malheureusement, l’opposition imprévue de quelques députés de la campagne a fait ajourner cette mesure à là prochaine session.On attribue ce retard à l’intervention de M.Girard, député de Rouville.Il est bon que chacun porte la responsabilité de ses actes.Nos lecteurs peuvent être certains que nous ne-perdrons-pas—la question de vue ; nous leur demanderons, l’été prochain, de faire un nouvel effort, pour nous aider, et nous arriverons certainement au succès.soutenue etl’avoineienté.Aujourd’hui^ les blés sont plus fermes,avec une hausse de 6d.Le mais et l’orge ont haussé dé 3d.L’avoine est terne.Les pois sont fermes et les farines soutenues.La graine de lin a perdu 6d.Un c&blegramme plus récent (du 9 janvier) cote le marché de Londres comme suit : “ Blé & la côte, blanc tranquille, roux terne ; blé en route, ferme mais sans beaucoup d’affaires.Marchés anglais do province fermes.Marchés français faciles.Liverpool, blé disponible en petite demande, livraisons futures soutenues.” Le Marché Français du 22 décembre décrit ainsi la situation : “ Le vent a soufflé avec violence et une pluie abondante a encore tombé pendant toute la matinée à Paris ; les nouvelles qui nous parviennent au sujet des récoltes se ressentent de l’humidU|5‘ lé; la culture est moins satisfaite et réclame un temps plus froid pour arrô ter la croissance trop rapide des céréales et le développement des mauvaises herbes.“ Sur nos principaux marchés tenus hier, la tendance a été généralement ferme pour le blé, toujours peu offert par la culture et assez recherché par la meunerie.“ A la Bourse de commerce de Paris, on se ressent déjà de l’approche des fêtes ; les farines douze marques ont été calmes pendant la majeure partie de la séance, mais quelques rachats du découvert ont cependant permis au rapproché de gagner-15 à 20 centimes en clôture.“ Aujourd’hui, à Londres, les blés sont calmes, les prix sont nominaux et sans changement appréciable sur la veille.“ A Berlin, le blé est faible, en baisse de 12 à 6 centimes, suivant époques, le seigle a perdu de 3 à 6 centimes.“ A Vienne, le blé a fléchi de 13 centimes et le seigle de 11 centimes par 100 kilos ; à Budapest, le blé est en baisse de 8 centimes et le seigle de 6 centimes par quintal.” La situation générale en Europe paraît donc s’être de nouveau modifiée dans lé Bens de la fermeté.Une circn laire d’une maison de New-York résume ainsi-la- situation'Sur les deux Continents : “ Les arrivages aux points primaires paraissent-diminuer dans 1; inférieur aux moyennes récentes à cette saison et n’est probablement pas supérieur à celui du 1er mars 94.Le Nord Ouest paraît mis à sec par la meunerie; les marchés de ces régions sont les plus élevés de toute l’Amérique du Nord.Les prix qui sont demandésmu Manitoba empêchent les expéditions; Les blés de l’Argentine ont souffert et souffrent encore de la pluie.L’Australie est au milieu de là moisson.Le Bulletin des Halles de Paris, prétend qu’il faut déduire de 10 à lé p.c., sur les estimations officielles de la dernière récolte, principalement à cause de la manvalaa-qualitfc—Les stocke de Nous rappelons à nos abonnés que le prix de l’abonnement est strictement payable d’avance.même proportion que les exportations.Les meunierB de l’intérieur, dans la région du blé d’hiver, rapportent encore que les cultivateurs font consommer de grandes quantités de blé d’hiver & leurs animaux et qu’il leur est difficile de se procurer le blé nécessaire pour tenir leurs moulins en marche.Les élévateurs particuliers à Chicago et dans le Nord Ouest, n’ont peut-être jamais contenu autant de- blé qu’en ce moment.L’approvisionnement invisible-paraît blé aux principaux porte d’importation sont petits et les approvisionnements de l’Angleterre sont bas.Les marchés anglais sont plus fermes que tous les autres.Il y a peu d’offres en Angleterre de blés indigènes ”.Voilà bien des éléments de hausse n’est-ce pas, pour les marchés américains ?Eh bien, tout ce que Chicago a pu faire, c’est de hausser de le par minot.Les prix du blé disponible étaient à la date d’hier.A New-York, roux d’hiver No 2, en élévateurs, 61}c ; à flot, 63c ; à Chicago, blé du printemps No 2 68 à60c ; à Duluth, blé dur No 1 61^0 ; à Détroit, blé blanc No 1, 66Je ; à Milwaukee, blé No 1, 56je.Les cours de clôture sur les principaux marchés de spéculation ont été à Chicago, blé snr janvier, 64 Je ; snr mai, 57{o ;H3nr j uillet, 68|cr A^New York, blé sur janvier, 61}c ; sur mai, 62|c ; sur juillet, 63c.An Manitoba, les prix sont à peu près les mêmes que la semaine dernière ; on Îiaie aux cultivateurs en moyenne 50c e minot pour le No 2 ou peut-être un peu plus, les variations s’étendant de 42 à 60c.On cote le blé livré en mai à Fort William à 68c.Mais cette cote est nominale, il ne se fait aucune transaction en livrable sur mai.En disponible les cours sont de 60 à 62o pris, à la campagne.Quelques petites expéditions ont été faites par chemin de fer snr le Canada Est, pour les meuniers d’Ontario.Il y avait la semaine dernière en en élévateurs à Fort William 676,447 minots de blés contre 1,441,643 minot» il y a un an.On suppose qu’il y a 3,500,000 minots en élévateurs à l’intérieur.Dans le Haut Canada, le marché est tranquille.Le blé blanc est côté dans le nord à 68c ; des chars de blanc et de roux ont été cotéB, au nord et à l’ouest à 67c sur le Grand Tronc.Les détenteurs de blé blanc demandent 60c snr le G.P.R.et 60}.sur le Midland.De forts lots d’orge No 1 ont été vendus à 44 et 45o danp l’est ; l’orge No 2 est nominale à 40c.L’avoine mélangée est cotée de 27 à 27}c et l’avoine blanche à 28}c, dans l’ouest.Des chars d’avoine blanche sur le Northern ont été offerts à 32c.Les pois sont cotés, au nord, et à l’ouest, de 63 à 64c.A Montréal, le marché des grains ne a s’es fêtés ; lès cours sont à peu près stationnaires, pour les quelques transactions qui ont lieu de temps à autres.L’avoine No 2 d’Ontario est cotée de 36 à 36}c.en élévateurs.L’avoine No 3 est rare ; on ne trouve pas d’avoine à acheter à la campagne dans notre province et même déjà quelques localités sont venues acheter sur le marché de Montréal.Le marché n’est que soutenu, vu que l’on est danè l’incertitude des quantités que l’ouest pourrait none LE PRIX COURANT 595 envoyer si nous montions un peu ; mais si nous n’avions à compter que sur la province de Québec les prix seraient beaucoup plus élevés.Les pois sont complètement négligés ; les cours nominaux sont de 66 à 67c e*h élévateurs.L’orge reste ferme avec assez bonne demande, dans les prix de 48 à 49c par 48 Ibs en magasin." Le sarrasin est toujours faible.Des offres par le câble ont été faites, mais à des prix encore inférieurs aux cours cotés ici.Les farines ont eu un peu de mouve-1 ment pour l’exportation à de meilleurs prix.Xa demande sur place est restreinte aüx besoins immédiats de la consommation.’ ; Les farines d’avoine sont soutenues.Lvson, legru-et la moulée sont bien tenus.Nous cotons en gros : Blé roux d’hiver, Can.No 2.f0 00 à 0 66 Bléblanc d’hiver “ No 2.0 00 à 0 67 Blé du printemps “ No 2.0 66 à 0 67 Blé du Manitoba No 1 dur.2 76 à 0 77 “ No 2 dur.0 00 à 0 00 “ No 8 dur-.0 00 à 0 00 ! Blé du Nord No 2.0 00 à 0 00 i Avoine No 2.'.'.0 86 à 0 36J j Blé d’inde, en douane.0 00 à 0 00 Blé d’inde, droits payés.0 00 à 0 00 i Pois, No 1.0 82 à 0 88 Pois, No 2.0 66 à 0 66$ 1 Orge, par minot.0 48 à 0 60 ‘¦‘amain, par 60 lba.0 45 à 0 46 Seigle, par 66 lbs.0 49 à 0 60 FARINES ! Patente d’hiver .$3 66 à 3 70 1 Patente du printemps.3 90 à 3 96 ! Patente Américaine.0 00 à 0 00 Straight roller.3 00 & 3 06 Extra.2 60 à 2 76 Superfine.2 40 à 2 60 Porte de boulanger (cité).3 76 à 0 00 j Porte du Manitoba.3 76 à 0 00 ] EN SACS D’ONTABIO Medium .,.5|1 60 à 1 60 Superfine.1 26 à 1 30 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.3 85 à 3 90 Farine d’avoine granulée, en barils .3 86 à 3 90 Aoine roulée en barils.3 86 à 3 90 MARCHÉ DE DÉTAIL Le marché de mardi, sur la place Jacques Cartier, a été tranquille ; il n’y avait que pen de grains en offre et les ventes ont été faites aux prix antérieurs: avoine, de 76 à 80o la poche; pois, de 70 à 76c le minot ; sarrazin, de 80 à 85c la poche.En magasin, les commerçants vendent l’avoine de 86 à 90c par 80 livres.Le blé-d’inde jaune des Etats Unis fait 80c par minot, et le blanc 85c.Les pois No 2 valent 70à 75c et les pois cuisants de 90 à 95c par 60 lbs.La graine de lin parminot de 00 lbs vaut $1.05 à |1.10.L’orge No 2 de la province vaut de 96c à 1.00 par 96 lbs.BEURRE MABCHÉS ANGLAIS On écrit de Liverpool :“I1 n’y a qu’une demande modérée en beurre du continent, mais lea détenteurs sont plus fermes, d’autant que les cours actuels sont encore au-dessous du prix coûtant.Les crémeries d’Irlande sont en petites quantités et bien tenues, mais les beurres de ferme restent ternes.On cote : Danois extra fancy, 106 à 108s, crémeries d’Irlande, fancy, 106 à 106s ; tipperary (ferme) 1er choix 88' à 92s ; do second choix, 78 & 82s.” FROMAGE MARCHÉS ANGLAIS On écrit de Liverpool :“La demande a été tout à fait inactive cette semaine, à raison des fêtes ; mais la cote reste sans changement, parce que les détenteurs espèrent une meilleure demande et des prix plus élevés après le premier janvier.Le marché clôture soutenu.On cote : Fromage de septembre extra fancy, blanc 61 à 62s ; coloré, 52 à 63s.Août, 60 fl 51s ; fromage d’été, 48 à 49s.” MARCHÉ DE MONTRÉAL Il ne se fait rien en gros qui intéresse nos lecteurs de la campagne.Les commerçants détaillent aux épiciers aux prix de *10 à 10)c quelques fromages faisant jusqu’à lie.ŒUFS Le marché de New-York cote les œufs strictement frais à 30o et les œufs I frais de bonne qualité, à 25c ceux de l’oüest, de 24) à 25c, et les œufs de ¦ glacière de 16 à 18c.Les œufs obaumés de l’ouest y sont cotés de 14 à 16o.A Montréal, il est arrivé de grosses consignations d’œufs chaumésrdel’oùést qui ont encombré le marché et fait 1 baisser les prix ; on cote aujourd’hui ces œufs de 11 à 12c, mais les œufs chau-més de Montréal valent encore de 13 à 14c la douz.FRUITS MARCHÉ DE NEW-YORK.La nouvelle année à New-York a commencé a,vec une meilleure demande et les prix, qui ont été bas jusqu’ici, paraissent devoir monter pour les Dons j beurres.de table de l’année dernière et les bons beurres frais.Les crémeries extra valent 26c, les moyennes, de 22 à 25c, les beurres fins de ferme de 19 à 20c.MARCHÉ DE MONTRÉAL Il n’y a absolument aucun changement à noter sur notre marché.Les beurres d’hiver frais se vendent 21c la livre et les bons beurre de septembre et octobre (beurreries) de 21 à 22c.Il n’y a encore que la demande locale et elle n’est pas précisément active.Les autres qualités de beurre se ven-, dent depuis 12c jusqu’à 18c, ce dernier i prix étant demandé pour les belles 1 tinettes des townships.La hausse sur les oranges-s’est main: ternie et va probablement rester toute la saison ; elle s’est communiquée aux oranges de Californie qui vont, nous ; arriver ici de pas moins de $3.00 la j caisse.La récolte non cueillie de la Floride est tout à fait ruinée.Les pommes sont assez bien tenues ainsi que les attocas, les raisins d’Almé-, rias, etc.VOLAILLES ET GIBIER Marché assez actif, avec prix en faveur des acheteurs.On vend les dindes de 8 à 9c la livre ; les poulets, de 6 à 7c ; les oies, de 5 à 6c at les canards de 7 à 8c.Les perdrix sont un peu plus abondantes et se vendent de 50 à 55o la cou-, pie, les lièvres valent 25c la paire.POMMES DE TERRE Marché plus ferme, beaucoup.de pommes de terre pourrissent chez les déten- NOS ALIMENTS NATIONAUX i- gm chands ; C.B.Saunderson, décédé.Québec—Thibaudeau Frères & Cie.,i nouveautés en gros ; George Larue, j décédé.St Henri de Montréal.—Louis Labrê-che, boucher.1 INCENDIES Montréal.—John Foster, épicier; dommages, assuré.Buckingham —J.Fournier, barbier et1 tabacs.George F.Lawrence, magasin général.I DEUANDES DE SEPABATION DE BIENS Montréal.— Mme Alixina Ménard, épouse de M.Alfred Bertin, agent commercial.DIVIDENDES DE FAILLITES Montréal—W.F.Beck, le 22 janvier.Perrault & Oie, le 21 janvier.Edmond Roy, le 20 janviers CURATEURS V alley field.—Kent & Turcotte; à W.J.Bprtram.Québec.—O.Jobin; à Allarie & Boulanger.O.Jobin ; à David Falardeau.0.W.Bédarad ; à Ernest Lorin.i B te.—V.E.Paradis à Mme veuve Nap.Ouellet.Chicoutimi— O.Jobin ; à Jean Fortin.Ste- Flavie.—O.Jobin; à P.E.Beaulieu.• Montréal.— Joseph Duclos; à J.L.i Carie.’ 1 Charles Desmarteau; ft J.A O.St-Amour.John MoD.Hains ; à E.D.Baron.Wm.Alex.Oaldwell ; à C.J.McIntyre & Co.CESSIONS Montréal.—O.Dauphinois & Cie, nouveautés.Alfred’ Benn, agent d’immeubles.J.H.Cross, brosses en gros ; assemblée le 11 janvier.Jules Nadon, marchand de chaussu res.L.G.Thouin, épiceries et liqueurs.Siméon Beauchamp, thés et vaisselle.T.C.Coderre, épicier ; à Chas.Desmarteau.Alfred Lussier, nouveautés ; à Kent & Turcotte.1.Davis & Son, fabricants de fourru-, res; demande de cession.The Coal Saving and Smoke Oonsum- j ing Co.(Limited) ; demande de liquida- : tion.Henri Pelletier, nouveautés?George S.Holt, imprimeur etc ; de-, mande de cession assemblée le 17 janv.; Québec —W.H.Childs, boulanger, ! demande de cession.St Charte» Bellechasse.— Pierre A.i Vaillancourt, magasin général.St David de~Yama»ka.— Gustave Joly ‘ magasin général ; à Lamarche et X)li-vier.Ancienne Lorette.— Godfroid Trem- | blay, meunier.St Henri de Montréal.—J.B.Trem- blay, manufacturier de portes et ohfts-sis.CONCORDATS Hull.—F.X Martin, nouveautés ; a composé à 60c.Rimouski.—Mme F.Voyer, magasin général ; a composé ft li'c., comptant.Québec.—David Kerr, peintre; aoom-posé à 50c., comptant.Montréal.—Mlle M.Kennedy, modiste a composé à 22Jc.‘ NOTES La Semaine Commerciale a annoncé qu’une extension de temps avait été accordée ft la maison Boisseau et Béland de Québec ; on nous demande de rectifier cette nouvelle erronnée du confrère; c’est la maison Boisseau et Marcotte qui a obtenu l’extension de temps ; M.J.E.Béland, autrefois de la société Boisseau & Béland, maintenant dissoute n’apas eu à demander de faveur à ses créanciers.PROVINCE D’ONTARIO DISSOLUTIONS DE BOCIÉTÉ8 Brantford.—Percy Ward & Co., imprimeurs.Mildmay.—Oliver & Steigler, magasin général- NOUVELLES SOCIÉTÉS > Brantford.—Percy, Ward & Co ; C.E.Percy, seul.Mildmay— Oliver et Steigler, magasin général ; John Steigler, seul.FONDS A VENDNE Toronto, Ont.—W.L.Patterson, marchand de chaussures.Bowmanvüle, Ont.— G.E.Manning (succession), ferronnerie.Belle River, Ont.—A.Durocher, magasin général ; aux enchères le 11 janvier, ft London.Ci-devant de BRODEUR te LESSARD, Contpaeteups-Plombieps, Couvreurs et Poseurs d’Appareils de Chauffage 421} RUE CRAIG, MONTREAL.Téléphone Bell, 2194.Echantillons et-Prix sur rr 9 C.RIVET & Cie Manufacturiers de Chaussures 842, BUE ALBEBT, - - ST-HENBI DE MONTRÉAL.: Décorez vos Vitrines AVEC LES BELLES CARTES-ANNONCES HELLO 1 ECOUTEZ-DONC 1 Ix>r».0.X5TOTrX -A.5 Cento LE F-A-QU-ET.C.R.SOMERVILLE, - LONDON, Ont.BURNS & LEWIS Habillements Confectionnes en Gros LONDON, ONT.Notre represent h ni.M.T.OTWAY SADLBM est on4co moment Elans la Province «le Québec, ot II doit visiter les Marchands aver un assortiment complet D’KCHANTILLONH D‘HAHILIjKMRNTH pour hommes, jeunes gêna et enfants, pour le printemps de 1805.Nous offrons la meilleure marchandise do ce_genro dans le Dominion ot eo, au plus bas prix.Valeurs Excellentes, Modes les plus Correctes, Ajustage Parfait.Ne manquez pas d’examiner nos échantillons.de Fer Barbelé “SAFETY” LE FIL BARBELE LE PLUS PARFAIT KLnnl plus fort.Il offto plus do sécurité pour lo bêlait.Lo molllour fl! manufacturé qui ait été jusqu'à maintenant offert Biirlo marché, et par conséquent.colul qui donno le plus do satisfaction.ait Démailliez le à totre iniirelmnil ; n'en acceptez pas d'autre».Hi nitre finir JIHÜ_ t Jjîf; miwcur ne le tient pa«, écrirez, en mentionnant " Le Prix Cochant,'&la nun * SAFETY BARB WIRE CO., 50.rue Colborne, TORONTO, Ont.‘GROCERS FRUIT IMPROVER’ *adapt* au pouvoir u main ou au pouvoir électrique Iji \ igm tte ci-contre représente la niaehinj d une capacité do 5')0 livres par heure.Les pr.'neii aux éplj j rx de 1 ouest ont fortement é'cntii leur eommereo en se servant do ces ma* chilien._____________________________ Manufacturée* ul vendues tculeinent par Beamer & Ryan BRAMPTON, ONT.Nous demandons un homme actif pour nous représenter à Montréal. 602 LE PRIX COURANT Chronique de Québec Mercredi, 0 janvier 1895.Bn général, le commerce est paisible et il en sera ainsi pour Qualqoee semaines.Cirez beaucoup de marchands, on profite de ce répit pôur prendre l’inventaire dos marchandises en magasins et établir le bilan de l’année, deux opérations des pins importantes et (jue tout commerçant qui se respecte se doit de faire consciencieusement, en justice pour lui et pour ses créanciers.L’on a pas d’idée du nombre de gens nui négligent cette partie pourtant vitale de leurs affaires., , » ¦ • -.>¦ Il en est d'une foule de marchands comme .des personnes qui, se sentant indisposées, ont horreur de consulter le médecin de peur d'être renseignés sur leur état véritable.C’est pusillanimité et quelque fois négligeqse criminelle.L’inventaire et'- lé bilan de l’année sont indispensables dans toutes les lignes d’affaires‘‘et pour tous commerçants, grands et petits.Ces derniers eroient'trop souvent-pouvoir s’en passer et, faute de connaître exactement l’état de leurs affaires, continuent un train de vie qui n’est pas en rapport avec leurs moyens et qui mène directement à la banqueroute.C’est l’histoire de tous les jours.11 semble pourtant qu’une prudence élémentaire devrait faire un devoir-au marchand d’établir nettement, à la fin de- chaque année, la liste de ses créances et de ses dettes, ainsi qu'un état détaillé des marchandises en mains et l’estimation de leur valeur réelle, non pas au temps de l’achat, mais avec la dépréciation que Te temps_ peut y avoir apportée.Cette constatation est avantageuse en ce qu’elle encourage, si le résultat est satisfaisant et 2u’elle rend prudent; au cas «entrâire."est, en un mot, l’muunen de conscience de l'homme -d'affaires et nul ne s’est jamais Repenti de l’avoir fait.A ce sujet, je tiens dfun comptable d’une maison de gros, homme généralement bien renseigné, que les transactions de l’année accusent nue dépression notable, que les ventes ont donné moins de bénéfices, que les pertes ont été assez lourdes, et que la perspective.n’annonce rien de bon.- Beaucoup de voyageurs de commerce se sont mis en route le lendemain du jour de l’an et ne seront de retour que dans deux ou trois mois.' • La construction semble un peu répandue à Québec sans cependant donner encor», de l'ouvrage- fi beaucoup de-gens, Les travaux du nouvel Hôtel de ville progressent raisonnablement et il y a lieu de croire que cette entreprise publique stimule le zèle des ouvriers, car on entend parler de plusieurs projets de construe-" tions.Il s’est agi à la législature, de l’établissement de vastes abattoirs à Saint-Joseph de Lévis près Québec, pour l’exportation à l'étranger des viandes, beurres, fromages, et autres denrées alimentaires par vaisseaux rapides et munis de réfrigérateurs.Les députés, sans distinction de partis, les ministres eux-mêmes, ont eu ae bonnes paroles pour l’entreprise mais il a été-impossible, paraît-il, d’ârriver aux moyens pratiques, d’en assurer la réalisation.C’est dommage, car au dire de tous, ce serait apporter un puissant secours aux industries, au commerce et surtout à l'agriculture.L’expression d'opinion à, ce sujet n’en démontre pas moins un réveil en faveur de Québec.Le fait est qu’on a tort souvent de douter de l’avenir de notre ville.La comparaison se fait avec des centres qui ont progressé prodigieusement soit aux Etats-Unis, soit au Canada, à cause de leur situation géographique etde l’immigration, et qui sont des phénomènes dans le monde.Nous oublions que, pour nous, les conditions u’étaient pas les mêmes, la transformation est plus lente à se produire bien que le progrès soit continu et normal.En réalité, nous marchons tandis que d’autres courent’ ou volent (sans ca-lembourg).C’est ainsi que les montréalais ont naturellement pris, par la force des choses, la tête du mouvement et ont fait et font de leur ville la plus belle et la plug puissante^dudJominioifc—.- L’exemple u’est pas sans nous profiter et s’impose à nos hommes d’affaires.Môme si je suis bien renseigné,—et je crois l’être—des capitalistes montréalais ont commencé et continuent de placer de fortes sommes dans la propriété à Québec.C’est un excellent signe.Epicisries.Le commerce des épiceries a été assez tranquille.Les sucres granulés ont baissé d’un | de cent par livre depuis mes dernières cotes.Suares : Jaune, 3j à 4c,; Cranujé^c; Powdered, 5.je ; Cut Loaf, 5gc ; j qrt^oïc; boîte, 5fc ; ext.ground, 5jc ; boîte, 0c.Sirops : Barbades, tonne 31c ; Tierces 31 à 32c ; quarts 33 â 34c.Vermicelle : français et pâtes françaises, de 9* à 10c.Vermicelle^ de Québec : Boîte 4 Je.1b.Quart 4je lb.> Riz-$3.30 à $3.40 ; Pot Barley $4.00.Conserves en gros: Saumon, $1.2 à $1.35; Homard, $1.00 à $1.75; Tomates, PLAMONDON & CHASSE MAKOH AUTOS ZI IN’ OROS FARINE, GRAINS et PROVISIONS, en lots, à la satisfaction des clients ; Blé, Trèfle, Farines par ohar, Lard, Saindoux, Poissons, MU, Foin Pressé, Fleur Préparée, etc.• -VISITE ET CORRESPONDANCE SOLLICITEES.Coin des rues ST.ANDRE, DALHOÜSIE et BELL'S LANE, Québec- Les “ POMPES DROLET ” brevetées Pour les Mines, les Tanneries, les Fabriques de Vinaigre ; pour les approvisionnements d’eau en général, et poor tous autres usages.POMPES POUR CHAUDIERES Les pompes les plus économiques et les meilleures dans le marché canadien.tr DEMANDEZ LE CATALOGUE.> FARINES de toutes qualités EN POCHES ET EN QUARTS s PRR LOT OU CHRR, e .Demandez mes prix avant d’aoheter.S'adresser è D.EL DROLET, 60-62 Rue Dalhousle, QUÉBEC.MARCHANDS SOUCIEUX UE VOS INTERETS -N'ACHETEZ PAS VOS- TAFISSEBIES AVANT D’AVOIR VU Notre ASSORTIMENT et nos PRIX Manufacturier et porteur des brevets.Nos 75 à 79 rue St-Joseph, à Québec, P.Q,.MELASSES BARBADES DE CHOIX NOUVELLE RECOLTE -EN MAGASIN XT A ARRIVER FORGUEg & WISEMAN 134 Rue St-Joseph, 68 Rue St-Pierre QYTBBXia.BOTTES InTos BOTTES MARQUES “MÜSSON” ET "LEACOCK QUALITE GARANTIE.Ecrives pour nos prix- WHITEHEAD & TURNER 1 Épiciers en Gros, Québec.-••• SONT GARANTIES * DONNER SATISFACTION.Et les Prix sont Equitables, * UN ORDRE D'ESSAI VOUS CONVAINCRA.THE STANDARD BOOT CO., QUMBBO.10251125 LE PRIX GOURANT 603 95c ; Blé d’Inde, 95c; Pois 95c : Huîtres $1.45 ; Sardines domestiques, I bte 45c ; do importées J bte 9 à 12c ; J bte 14 à 18c.Soda à laver, 90c ; do à pâte $2.40 ; Empois, No.1, 4£c ; do satin, 7£c ; caustique cassé, $3.00.Allumettes : cartes, $3.00 à $3.25 ; Telegraph, $3.60 ; Dominion, Lévis et Royal $2.00.> Sel : en magasin, 54c ; sel fin, sacs, $1.30 ; £ sac, 35 à 40c.Raisins: Valence, fine “ off stalk ” 5 A n£c ; Do, Selected 5£c ; Do, Layers 7c: Currants 3£ à 4c; Do, extra 5c ; “Off Stalk ” 3î à 4Jc lb.Amandes Tarragones : 12 à 13c la lb ; do, écallées.22 à 25c : Noix de Bordeaux Il à _J2cHa lh4—do Grenoble 13 à 14c ; Avelines Cécile 8£ à 9c la lb.Fruits & Légumes Pommes : Russet $3.50 à $4.00 ; Calvert $2.25 à $2.50 ; Baldwin et Greening $3 25 à $3.50 ; fameuses No 1, $3.50 à $4.00 ; do“ Nô 2, $1.25 à $1.50 ; N.' Spils $3.5(1.Oranges : Floride $3.U0 à $4.00 ; do Va lence $5.50 pour 420 et $6.00 pour 714.Citrons r Palerme $4J)0 ; Raisin vert au quart $5.50 à $6.00 ; Cocos $5.00 le 100 ; nommes évaporées, 10c ; Figues, 9 A 12c ; Dattes, 6 à 7c ; Pecans, 9£ A 10c.Légumes : Choux 25 à 30 doz ; Oignons Can.Rid $2.00 à $2.50 ; Egvpte en sac 1 A ljc la lb.Charbon et Bois.Egg : $6.00 la tonne.Stove ; $6.25 A $6.60.Chestnut : $6.25 A $6.50.Sydney Steam T de $4;00 à $4.50.Scotch Steamy $4.50._ „ La corde.Cyprès 3 pds.de $2.80 A $2.90 Epinette rouge 3 3.40 3.50 Epipette noire 3 2.50 Bouleau 3 3.00 Mérisier , 3 4.00 “ i 2£ 3 40 Eratile 3 4.80 « 1 2£ 3.60 FARINES, GRAINS ET PROVISIONS Faute d’espace et pour d’autres raisons, je remets A la semaine prochaine les cotes sur les farines et provisions.Il existe un péû de malaise dans le monde du commerce et on parle malheureusement de la chûte prochaine de .quelques maisons importantes.Espérons qu’il n’en sera rien, mais je vous dois de mentionner cette rumeur qui prend de la consistance.De lourdes pertes A la bourse (bêlas il s’en fait même A Québec), la nécessité de vendre A la baisse des effets achetés fort cher, et surtout du papier escomptable, etÇeseompté sans mesure, telles seraient quelques-unes des causes de la faiblesse de certains établissements, mais la crise peut se retarder et même être conjurée ; je veux croire qu’il en sera ainsi.L’article de votre dernier numéro, intitulé “Cii Tarthrin à Québec" a été beaucoup lu et commente ici.C’est une leçon qui devin porter ses fruits.Après là peine que vous vous êtes donnée pour faire un journal intéressant et plein de renseignements indispensables pour Québec, il n’est Ras juste qu’on vous jette la pierre, encore moins qu’on laisse le public sous l’impression que le “Prix-Courant” soit incapable de réaliser une améliorât ion pans se faire Fecho servile d’un confrère.L'originalité est un de vos titres les plus préeieu^ et je sais que vous tenez a le garder.Vos lecteurs ont compris que vous étiez sur la défensive et se sont réjouis que vous ayez administré A votre confrère quéhecquois une leçon méritée.Vous vous deviez.A vous-même et, vous deviez à vos lecteurs de relever le gant.C’est fait et tout Je monde est conteqL-, Ventes enrégistrées de Québeo.Pendant la semaine terminée le S Janvier 1895.QUARTIER MONTCALM.Rue St-Patrick.Lots 4067 et 4067a, avec bâtisse, etc.Succession de Mme Vve Peter White à Robert Campbell et' al.; $3,000 [93277].‘ QUARTIER 8T-LOUI8 Coin des rues Ste-Anne et Desjardins.Lot 2734, avec maison iRnssell House), terrain 82 x 84*.J.Langlois Bell, esqua-lité, et al.A Thomas Hilaire Llzotte ; $8,000 [93282], .8T-8AU VEUR Tourangeau-Ville,rueSt-Gabriel.Lot 2341-C-17, contenant 2040 pieds en superficie.Mme Vve Adolphe G.Tourangeau et al.à J.Bte Collette.(Vente A constitution de rente) ; $6.à 6 p.c.au capital de $120 [93289].Rue Kirouac.Lot 769.avec maison, etc., terrain 40 x 60.Olivier Bacon à Hippolyte Marcoux ; $260 [93292].BEAUPOBT Lots 621, 622 et 1163.William Henry Brown à Job.Ed.Bédard et al ; $1,200 [93280], .’ AUX MARCHANDS DE LA CAMPAGNE.18,750 PAIRES DE CHAUSSURES Provenant du stock de faillite de Jean Plamondon, à Être vendues A GRANDE REDUCTION.OHS.E.ROY, 413 Rue St-Vulier, QUEBEC.-X.A- ALE.T.TANGUAY MARCHAND A COMMISSION Farines, Grains 50 RUE ST-PAUL, QUEBEC T6L 659.B.P.663.Fabrique de Sacs en Papier de Quebec Fabricants de SACS EN PAPIER de toutes sortes.JOBBERS DE PAPIER A JOURNAUX, MANILLE, BRUN.GOUDRONNÉ, PAPIER A LAMBRIS, FEUTRE, ETC., ETC.DEMANDEZ NOS ÉCHANTILLONS BT NOTRE LISTE DE PRIX.Témoignages ^Irrefutable OysprpNie, Débilité, " _ ' , etc.T.S.BEDÜBD âz DTESEIŒS ” - Manufacturiers de- Brosses, Balais, Etc -Importateurs —-.^ D'Articles pour Epiciers, Marchands de Nouveautés et Marchands d'Ârticles Emaillés, [te 44 ET 46 RUE ST-PIERRE, QUEBEC________ Québec, 1er Marn ljjtta.Anchor Mk.dk ink Co.,Québec.Mesalcur»— Je me plaie A certifier que j'ai fait I usage de l'ANCIIOIt WEAKNESS CURE et quo j'ul obtenu, en bien peu de temps loua les résultats désirés.Sur mu recommandation quclqucH membre» de ma famille et quelque» religieuse» du cou vent de St-Itoch l'onl employé, et loutes ce» per sonne» m'ont défclaré que le Anchor Wbaknksh Core leumvatr fait un bien Immense.En conséquence, je donne ce présent eertlfleul, -blen-pcrettndé que i e icméde est appelé a produire grand nombre de guérison».POISSONS ! EN RECEPTION^ Harengs Labrador de choix.Harengs C.B.et AntlcostL Saumon, Morue, Anguille, 0 Truite, Nanvos, Etc HUILE DE MORUE ET DE LOUP MARIN.Aussi, FLEUR, GRAINS.LARD, SAINDOUX, GRUAU.BARLEY.Acheteurs et Exportateurs de Fromage.•I.B.RENAUD & CIE, 126 et 140 Rue St-Paul, QÜEBEC.F.H.BÉLANGER, Ptre, [Curé de St-Roch de Québoe.Kn vente partout ou s’adresser ù la ANCHOR MEDICINE CO Y Q É B E C Et » lu Hiieeursale h Montréal, • No.1620 rue Notre-Dame.611863 604 LB PRIX COURANT NOTES SPECIALES.MM.Roméo Prévo9t& Ole,comptables, auditeurs, liquidateurs et fldéi-commis-saires, font une spécialité de liquidation de fa£illites.,Argent à prêter.Achat de debentures municipales.Bâtisse New York Life, chambre No 215.Montreal Téléphone Bell No 815.POLICES D’ASSURANCES SUR LA VIE Monsieur Philippe LaFerriêre continue toujours â régler les polices d’As-snrances sur la Vie- Des prêts aux meilleures conditions sont effectués sur lespolices.Heures de bureau : de midi à 1 heure et de 4 à 5 heures p.m.Correspondance sollicitée et strictement confidentielle.Boîte No 658 ou No 157 rue St-Jacques, Montréal, JOURNAL DE LA JEUNESSE.-Som-mairede la 1152e livraison (29 décembre 1894).—Robinson et Robinsonne, par Pierre Maël.— L’almanach Hachette.— La grande famille des insectes.—Les messages d’une hirondelle, par Aimé Giron.—La télégraphie optique vulgarisée, par Daniel Bellet—Chaque numéro, 40 cent., Illustrations de: A.PariB, Myrbach, Le Blant, eto.Abonnements: Un an, 20 fr.Six mois, 10 fr._ Bureaux à la librairie Hachette et Oie, 79, boulevard Saint-Germain, Paris.TOUR DU MONDE.—Nouveau Journal des voyages.—Sommaire de la 1773e livraison (29 décembre 1894.) — Aux Monuments anciens des Kiams (Excursion archéologique en Annam), par M.Charles Lemire.—Texte et dessins inédits.— Quinze dassins de MM.Berteault, Go torbe, 81om, Bogaërt, Taylor, gravés par MM.Bazin, Berg, et une carte.— Chaque numéro, 50 cent.Abonnements: Un an, 26 fr, Six mois, 13 fr.Bureaux à la librairie Hachette et Cie., boulevard Saint-Germain, 79, à Paris.Ce nous est un sujet de grande satisfaction de compter parmi nos annonciers une maison dont les produits ont assez de mérite pour surmonter les barrières élevées par les tarifs.C’est ce que nous constatons pour MM.Tarbox Bros de Toronto fabricants du “Support pour Dessus d’Oreillerslle Tarbox.’’ Il est bon de dire que ce support ne ressemble aucunement aux autres et ne plie pas les dessus d’oreillers.Depuis quelques mois, la mais >n recevait de petites commandes des Etats du centre, mais elle vient de conclure une grosse affaire et de faire la première expédition sur cette affaire pour les Etats de l’Est, qui promet de prendre de vastes proportions dans l’avenir.On nous informe que les marchandises sont vendues et facturées aux prix du marché canadien et paient des droits élevés à la frontière.Il est évident que si ces marchandises peuvent être vendues avec profit aux Etats-Unis, malgré tous ces obstacles, les jnarchands canadiens ne devraient pas "perdre un instant pour i s’en assortir et en pousser la vente dans leur clientèle.____: - - Nous rappelons à nos abonnés que le prix de l’abonnement est striotement payable d’avanoe.3D- de SOInT, Entrepots : Rues Dalhousie, St-Paul et St-Andre, QUEBEC Emmaga9inago “ franco ou en douane " à taux modérés.Marchandises reçues sur connaissements* Assurance effectuée sur les marchandises hangarées.si on le désire.Téléphone 771, LH MEDAILLE D'QR ' Offerte par l’Honorable Joseph Sheyhn, à l’Exposition Provinciale de 1894, à Québec, a été décernée à JOBIN & ROCHETTE Fabricants de Chaussures Magasins ; Coin des Rues Sous-le-Fort et St-Pierre.BASSE-VILLE, QUEBEC.Manufacture ; Coin des Rues Colomb et Voltigeurs.ST-R0CH, QUEBEC.L.S.L (Patent applied fot) Cie Loterie ” " de Hondoias.(Compagnie de la Loterie de l'Etat de la Louisiane.) Les tirages ont Heu mensuellement sons le con rôle et la direction du Gen.W.L- CABELL du Texas.CoL C.3.VILLERÉ, de la Louisiane.Tirage public a Puerto Cortoz, Honduras, C.A., tous les mois comme suit : Janvier 12, Stars 9, Main, Juillet, 13, Septembre 14 Novembre 9, 1Q95, Février 9, Avril 13 Juin 3, Août 10, Octobre 12, Décembre 14.PRIX CAPITAL $75,000 PRIX DES BILLETS.En monnaie équivalente & celle en cours aux Ktats-Uuls d'Amérique.Billets enliera 95 ; Deux cinmi ibnea 9t ; , Cinquième (1 ; Dixièmea 60 Ci l Centa ; Vingtièmes t5 Centa.Tari! pour clubs Onze billets entiers ou leur équivalent pour $50.* - , COSIEST SE PROCURER DES BILLET8.En achetant un billet, voyez qu’il .soit payable-à Puerto Cortez ; quelle billet soit signé par E.J.De-marest, Président ; qu'il soit contresigné par W.L CabeU, du Texas, et Chas.J.Villeré.de la Loulsl ane et qu’il porte l'empreinte du sceau de la République de Honduras.Les autres ne sont pas véritables.—- C.Noos paierons tons les (rais de l’Express sur les entols de çlnq dollars et au-dessus pour billets, y compris les charges du Central America Express de Port Tampa City & Puerto Cortez et nous palerons d'avance les charges d'Express sur tons envois de billets d’nne valeur de cinq dollars on plus.Los ordres pour moins de cinq dollars & la charge de l’envoyeur, excepté les Irais du Central America Express que nous palerons et nous palerons d'a vance les dépenses d’envoi par Express des listes de prix envoyées k tons les acheteurs de billets.Nouvelle adresse : B.J.DEMAREST, Puerto Cortez, Honduras, U.A.Gare Central America Express, PORT TEMP A CITY, ______- Florida.AVIS SPECIAL.Comme les lois de chaque Etat des Etats-Unis interdisent le tirage de quelque loterie qne ce soit après le 1er Janvier 1891, MEFIEZ-VOUS de tonte loterie qui est annoncée comme devant tre tirée en quelques lien qne ce soit aux Etats-Unis' La liste Officielle des Prix Bora envoyée sur de mande aux Marchands Locaux, après chaque tirage, en quantité voulue par Express et Bans frais.MECHANICS SUPPLY CO.95 RUE S.T-PIERRE, QUEBEC.Importateurs et Marohahos d’Outils et de Fournitures de Plombiers, d’Appareils à Vapeur.à.l'Eau Chaude, A Gaz, Machinistes, Ingénieurs, Etc.Nous avons les stocks les plus considérables de la province dans ces lignes et nous pouvons lus vendre au plus bas prix.ATTEHTIOM ACX LOTERIES IMAfiHAIBES.Les acheteurs doivent être en garde contre les loteries malhonn tes.Les loteries imaginaires donnent aux ven dears de trente A quarante cents sur chaque dollar pour la vente de leurs billets, de la sorte un vendeur sans scrupule poussera la vente pour accroître son profit.Les acheteurs A doivent en conséquence, se protéger oux-momes.en insistant pour avoir seulement des BILLETS DE LA HONDURAS NATION ALCOMPANY et pas d'autres, s'ils veulent avoir la chance a un Prix tel qu'fLTmnnoé-:- N.F.& V.GUERTIN IMPRIMEURS telephone 2731 • • • LIVRES BLANCS .T9 Rue 0t*Jaoques IOLUOITENT VOS COMMANDES 9UVAMI OE PSEMIKS ONONE ^392 LE PRIX GOURANT 605 BOURSE DE MONTREAL.Cotes de MM.L.J, Forget & Cie, Courtiers, 1715, rue Notre-Dame, ù Montréal.Capital.valeurs.ACTIONS.Capital versé.I BANQUE8.Bank ot Montreal .Ontario Bank.Bank of British N.America.Banque du Peuple.flôlsons Bank.Bank of Toronto.Banque Jacq Merchant's Bank.Merchant's Bank of Halifax.Eastern Township Bank.Quebec Bank.Banque Nationale.Union Bank .Canadian Bank of Commerce.Banque Ville-Marie.Banque d'Hochelaga.Ottawa Bank.Montreal Cotton Co .Canadian Col.Cotton Mills.Merchant's Manfg Co.Dominion Cotton Mills.OBLIGATIONS.Bell Telephone Co.Bonds.Canada Central Bonds.Champlain & St.Lawrence Bonds.Paoiflc Land Grant Bonds.Colored Cotton Mills Bonds.Dominion Cotton Mills Bonds.12.000.000 1.500.000 4,866.666 1.200.000 2,000.000 2,000.000 500.000 6.000.000 1.100.000 1.499.905 2.500.000 1.200.000 1.200.000 6.000.000 479.500 710.100 CHEMINS DE FER.Canadian Paoiflo.Duluth SS.& Atlantlo.do do Preferred Montreal Street Railway.do do do New.TELEGRAPHES, Etc.Commercial Cable.Montreal Telegraph.Bell Telephone Co.DIVERS.Montreal Gas Co.Royal Electric.Intercolonial Coal Co.do pref.North West Land Co.Canada Shipping Co.Canada Paper Co .Montreal Loan & Mortgage Co Guarantee Company ofNTA.Diamond Glass Co.Richelieu & Ontario Nav.Co.CUES DE COTON.Réservo.6.000.000 345.000 1.338.333 _ 600.000 1.150.000 1.800.000 215.000 2.900.000 510.000 650.000 550.000 30.000 250.000 1.100.000 ' ’ 270.000' 65.000.000 12.000.000 10.000.000 2.000.000 2.000.000 10.000,000 2,000.000 2.500,000 2.500.000 1.000.000 500 000 219.700 7,000.000 1.400.000 500.000 500.000 304.600 ¦500.000 1.350.000 1.000.000 3.000.000 1.000.000 3.000.000 Pair des Va- leurs.$200 100 248 50} 50 too 25 100 100 50 100 30 100 50 100 100 P2 o » os 10 9 74 6 8 10 7 7 6 7 7 6 6 7 6 7 Skmaink.DU 3 .Inn.au 10Jan.1 so,' Plus haut.1 Plus baa 220 991 m_'' 169 1644 1274 139 70 .I.219 84 m 169 1634 137 100 5 100 1.100 50 8 50 .100 7 40 I 8 100 1 8 40 100 I 100 100 ; 25 100 100 25 50 i 100 100 571 31 9 176 1731 ’«41 1574 151 194 130 5^i 9 168 166 140 155 151 192 130 too 100 100 100 6 7 6 10 i 6 116 50 864 ‘ 116 48 92 Clotuhk DU 10 Jnnv.1893 Vondeurs.2224 106 120 _ 2551 1174 167 157 1374 57 4 12 174 172 144 158 1534 1931 131 60 100 60 iio ' 941 118 Achotoura 99 99' 219 95 ml 237 164' 152 i 27 56 100 137 175 ^6 3 84 1731 1711 1431 1574 150 193 120 934 1104 1094 FOURRURES Clotuhk PRECEDENTE.Vendeurs.223 90 442- 260 1644 157 139 58 4 12 169 1661 1411 156 155 1924 135 60 100 60 no" 1484 86 125 65 ¦8 991 éài’ Achotoura 218 iiè- 1634 152 127 56 100 1H* 176) 51J 168J 166) 40 8 192 M 841 55 1094 99 FOURRURES Assortiment complet des Modèles les plus nouveaux en fait de MANTEAUX, COLLERETTES, GARNITURES, MANCHONS, BOAS, Etc., Etc.Spécialité de MANTEAUX et COLLERETTES EN SEAL POUR DAMES.—Modèles Exclusifs.Toujours en mains un assortiment considérable de ._ PEAUX DE LION, TIGRE, LEOPARD, OXJRS POLAIRE, BUFFLE et antres .PRIX ENVOYÉS SUR DEMANDE • 35 ET 37 RUE RUADE, QUEBEC. 606 LE PRIX GOURANT PRIX CUL RANTS.—Montréal, 11 Janvier 1885.Ail omettes.Prix engroe Télégraphe, la calBse.(3 70 3 10 3 50 a so 2 80 1 75 2 65 2 25 Tiger Telephone “ .Star No.2 “ .Carnaval “ .Parlor '%» " .LooisevUle " .$2 60 6 Dominion " .Allumettes Nelson.Steamship.la caisse.Railroad.“ Articles divers.Briques à couteaux, dos.$0 37» 0 40 Bouchons communs gr.0 20 0 30 Bleu Parisien.0 11 Brûleurs pour lampes Nol.doz.0 00 Noi “ “ 0 00 NoS.“ » “ 0 00 Bougie Parafflno, lb.0 12 " London Sperm.0 00 " Fournier.0 16 “ “ trouées.0 00 " v couleur.0 00 Chandelles suif, lb.0 9J 0 00 Cartes é Jouer, dos.0 10 2 60 Camomille, lb.0 25 Epingles A linge, bt» 6 gr 0 60 Lebsla concentré, oom.0 35 “ pur.0 00 " Qreenbankdoz.0 00 Mine Royal Dome g.1 70 " James g.2 40 2 65 2 75 0 13 1 00 080 0 70 0 13 0 11» 0 10 0 21 023 0 35 0 00 0 40 065 0 70 0 00 0 00 Rising Sun large dos 0 70 Ô 00 “ ,r small dos.0 40 0 00 “ Sumbeam large dos.0 70 0 00 “ •• small dos.0 00 0 35 Sllyerinegrande, dos.0 75 0 00 Mèches b lampe No.1.0 18 0 22 “ No.2.0 00 0 15 “ No.3.0 12 0 13 Savons, boite.7.77777" l 00 8 45 Savon de Marseille [Castille) lb.0 08 0 10 Céblecoton»poe., lb.0 18 0 22 •• Manilles lb.0 12 0 14- süsarib,.-.T-.-.-.-.-o-or otbj Jute, lb.0 08» 0 09 Ficelles 3 fils, 30 pieds." 40 - 48 60 72 100 0 45 0 60 0 70 0 85 1 00 1 25 Fioelles 6 fils, 30 " 40 48 60 72 100 Pr.x eu gros .O 75 .1 00 .1 20 .1 40 .1 60 2 10 1 80 1 20 0 00 1 10 Vernis b harnais, gai." dos.“ a tuyaux, gai.0 00 0 90 ." Parisien, dos__ 0 70 0 75 “ Royal polish, dos 0 00 1 25 Pipes, en boites.0 65 0 90 Graine de Un, lb.0 00 0 03» “ moulue, lb.0 00 0 04 " canari, lb.0 05 “ chanvre, lb.0 00 “ Râpé, lb.0 00 “ canaripaq.,lb.0 00 0 05» 0 05 0 07 0 07 Balais H.A.Nelson 3 90 S 96 4 00 4 05 10 24 3 85 3 90 3 95 4 00 25 et plus.3 80 3 85 8 90 3 95 B.1 & 4 sacs.3 45 3 50 3 65 3 60 59 3 40 3 45 360 365 10 24 3 35 3 40 3 45 3 60 25 et plus.3 30 3 35 3 40 3 45 English style.En sacs de 250 lbs.Prix en gros 1 à 4 sacs.330 6 9 .3 25 10 24 .3 20 25 et plus.3 15 Rie “.Crystal ” • En sacs de 25 lbs .le sac, 1 35 " 50 “ ." 2 60 Salaisons, Saindoux, etc.Lard Canada 8hort Cut Mess lo quart.16 00 16 59 “ " " le ï quart.8 50 8 75 8hort Cut Clear le qt 10 50 17 00 " “ “ le î “ 8 50 8 75 Saindoux : Pur de panne en seaux.2 00 2 10 Canistres de 10 lbs.10 11 " " 5 “ .101 111 " " 3 " .10} Ili Composé, ‘Anchor’en soaux 1 374 Canlstre de 10 lbs.7Jo “ ¦ " 5 “ .7 te “ " 3 " 07* Jambons, lalb.10 101 Saindoux Standard, en seaux.145 Globe, “ .1 40 Divert : Lard fumé, la lb.0 11 0 12 Lard salé de l'Ouest le qrt 19 00 00 00 _Lard-Mess do-TQuest;-16-00 17 60 Spécialité t de Jot.Qu evil Ion L 1 60 1 75 “ café.|2, 3 60 6 75 Spécialités de L.Robüaüle,JoHette.Doz.Gros.Elixir Résineux Pectoral 91 75 918 00 Restaurateur de Robson 3 50 38 00 Pilul.antibill.du Dr Néy 1 60.15 00 Spéc.antiaathmat, gr.“ 6 25 65 00 “ “ petite 3 25 33 00 Anticholériq.du Dr Ney 3 50 40 00 Salsepareille grande “ 7 00 90 00 ” petite " 3 75 40 00 Onguent antihémor.“ 1 75 18 00 ” antidart.“ 1 75 18 00 Onguent magique gr.” 1 75 18 00 “ magique pet." 1 00 10 00 Pommade” o.les cors “ 1 75 18 00 BanmeCatarrhalgr.”— " “ petite “ Tue-douleur dentaire” Poudre dépurative.Vlnk Spécifique du prof.Vlnk Vermifui uge 4-00 -75 003 50 38 00 1 75 18 00 1 75 18 00 6 00 65 00 4 00 42 00 COWAN'S CACAOS ET CHOCOLATS EXQUIS.CAFÉ ET ICINGS.~ - The COWAN COMPANY, (Ltd.,) TORONTO.CANADIAN LEAF TOBACCO CO.Toujours en mains un grand assortiment de TABAC EN FEUILLE PRÉPARÉ, NATUREL ET A LA VAPEUR En balles de 50 livres ou en boites de 100 livres.Demandez les échantillons et les prix.CANADIAN LEAF TOBACCO CO., 11IIIUIII1IIII1II1IIIJIIIIIIII1 C’est ce qu’il faut dans une préparation de bœuf qui réclame la propriété d’être une nourriture fortifiante.JOHNSTON’S FLUID BEEF Est à la Tête pour ces Qualités Essentielles MANUFACTURE D’ACIER FONDU A ESSEN, (Allemagne.) 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